#Direct 🔴 Sébastien Chenu, vice-président RN, invité du Grand Jury RTL - Public Sénat - Ouest France
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 38 %Attaque 50 %Défensif 12 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 85 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:11OuverteRéponse directe
Les forces de l'ordre ont-elles été dépassées hier ? Quelles seraient vos solutions contre ces violences urbaines ?
- 4:46RelanceRéponse partielle
Qui est responsable des violences ? Un État dépassé ?
- 8:01OuverteÉludée
La commission d'enquête sur les violences est-elle suffisante ?
- 9:55RelanceRéponse directe
Votre réponse est-elle uniquement judiciaire ? Que changeriez-vous sur le maintien de l'ordre ?
- 11:45FerméeRéponse directe
Demanderiez-vous l'état d'urgence ou l'interdiction des manifestations ?
- 12:22RelanceRéponse directe
Les rassemblements ne favorisent-ils pas les exactions ? Faut-il remettre en cause le droit de manifester ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 5:24Sébastien ChenuChiffre
« Il y a dans la délinquence une surreprésentation de la jeunesse et de l'immigration. »
- 6:44Sébastien ChenuFait
« Le départ de Laurent Nugèz qui est un incapable, on l'a vu, c'est un incapable. »
- 19:03Sébastien ChenuPromesse
« Nous proposons une mesure qui est d'augmenter la rémunération des professeurs de 3 % par an pendant 5 ans. »
- 34:55Sébastien ChenuFait
« Terranova, qui est la machine à penser du Parti socialiste, a effectivement un problème de crédibilité. »
- 35:33Sébastien ChenuChiffre
« La fraude estimée, c'est 26 milliards d'euros. On compte en récupérer 18 milliards. »
- 36:49Sébastien ChenuPromesse
« Nous avons fait un effort important qui est celui de faire baisser la dépense publique de 140 milliards d'euros à l'horizon 2032. »
- 50:21Sébastien ChenuFait
« L'article 3 : la souveraineté nationale appartient au français ou à ses représentants et aucune autre fraction de ceci. L'article 11, le peuple français peut réviser sa constitution. »
- 50:21non_speechFait
« Marine Le Pen veut modifier la Constitution par référendum, vous l'avez évoqué tout à l'heure, pour changer les règles sur l'immigration et notamment interdire le voile dans la rue. »
- 51:03non_speechFait
« L'article 3, la souveraineté nationale appartient au français ou à ses représentants et aucune autre fraction de ceci. »
- 51:32non_speechFait
« L'article 11, le peuple français peut réviser sa constitution. »
- 51:32non_speechFait
« Ce qu'a fait le général de Gaulle. »
- 52:11non_speechFait
« Marine Le Pen avait déjà demandé la tête de Jean-Louis Debré, elle avait critiqué Laurent Fabius et maintenant la tête de Richard Ferrand. »
- 55:10non_speechFait
« Jordan Bardella s'est rendu au salon de l'OTO vendredi. Il a été interpellé par quelques personnes qui lui ont dit qu'il était antisémite. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 1,2 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bonjour à tous, bienvenue dans ce grand jury. Nous sommes en direct sur RTL et également en direct sur Public Sénat. Bonjour Sébastien Chenu. Bonjour monsieur. Vous êtes vice-président du Rassemblement national, député du Nord et vice-président de l'Assemblée nationale. Des bâtiments publics attaqués et enflammés, des violences, des scènes de pillage de multiples commerces. Les manifestations d'hier ont pris la tournure d'une insurrection. Les forces de l'ordre ont-elles été dépassées ? Quelles seraient vos solutions, les solutions du Rassemblement national contre ces violences urbaines ? Faut-il aussi écouter les revendications de ceux qui ont tenté de manifester dans le calme ?
Bienvenue dans ce grand jury. Sébastien Chenu. À mes côtés pour vous interroger aujourd'hui Steve Jourdin de Public Sénat et Stéphane Vernet de Westfance. Dans ce grand juriste Sébastien Chenu, nous parlerons aussi de la crédibilité du RN remise en cause sur votre projet de budget. Ça sera dans notre séquence dédiée au Parlement et vous répondrez aussi à nos questions d'électeurs.
[musique]
Le grand jury, l'événement. L'événement, c'est donc Limoge, Bordeaux, Lille, Marseille, Anger, Camp, Lyon, Paris. La liste est trop longue pour être exhaustive ce midi. La liste de ces villes où les violences, le chaos l'ont emporté hier sur le maintien de l'ordre. Euh tout d'abord, Sébastien Chenu, quels sont vos mots pour qualifier ce que vous avez vu des manifestations d'hier ? D'abord, une immense colère. Euh, évidemment, une colère vis-à-vis de ceux qui ont euh pillé notre pays.
Euh euh une colère vis-à-vis de ceux qui ont euh euh abîmé, commis des exactions, fêtèrent d'ailleurs les revendications des Français qui avaient envie de manifester paisiblement et puis aussi paradoxalement une certaine forme de détermination. Moi, je ne me résous pas à ce que mon pays sombre dans la violence. Je ne me résout pas à me dire que notre société est condamnée à subir ça, mais ce que nous voyons, ce que nous subissons n'est que la conséquence logique des escalades de violence, des politiques qui sont menées depuis un certain temps qui amènent à tout cela. Si on n'arrête pas les criminels, ils ne s'arrêteront pas de même et les situations vont empirer.
Vous avez vu sous Sarkozi, c'était la crise dans les banlieux. Puis les banlieux se sont rapprochés. Vous avez eu au moment de l'affaire Naël des crises dans un certain nombre de villes françaises puis dans les centres-villes. Soit bien clair. La question c'est la question des responsabilité aussi. Ouiou. Oui mais mais mais j'y viens mais j'y viens monsieur. J'y viens monsieur. Qui est responsable ? D'abord c'est un état totalement dépassé. J'écoutais chez vos confrères il y a de jours chez vos confrères de France Interre Laurent Nugèz qui disait "Perdre le contrôle ce serait voir des hordes de gens dans les rues piller les magasins." Ça ça voudrait dire qu'on a qu'il a perdu le contrôle.
Donc oui, un état totalement dépassé, mais on peut y revenir, il n'est pas dépassé par hasard. D'abord, il est dépassé cet état macroniste idéologiquement. Idéologiquement, ils ont poursuivi une politique qui est une politique d'absence de soutien aux forces de l'ordre. Quand vous pensez que Emmanuel Macron dit qu'il faut que les forces de l'ordre fassent preuve d'empathie, euh on a entendu ça. Euh dans le même temps, le ministre de l'intérieur euh Laurenz avait dit sans retenu pour l'usage des armes et l'usage de la force lycé les mêmes nous disent c'est une délinquence d'opportunité.
Ça veut dire que les voyou qu'on voit euh défoncer les vitrines, se servir dans les dans les commerces, en fait la réalité c'est que la semaine euh ce sont des boulangers, des employés de la poste, des gens qui travaillent et puis ils ont eu l'opportunité de devenir délinquants. C'est faux. Tout ça est faux et chacun sait quelle est la conséquence des politiques qui sont menées aujourd'hui. Le laxisme judiciaire, l'absence de moyens, je le disais pour les forces de l'ordre qui ne sont pas soutenus, l'absence de volonté politique. Je rappelle que par exemple, nous avions déposé il y a quelques temps une proposition de loi pour que les collectivités se portent partie civile automatiquement.
L'État, il la gauche et les macronistes n'ont refusé de la voter. Donc un moment fermez les yeux. On va revenir sur cet aspect. Euh Sébastien Lecnu mais de de Sébastien Chenu, pardonnez-moi, falls le Cornu, exactement là où il est, qui est premier ministre, il fallait que ça m'arrive une fois. Euh mais qui a cassé euh enflammé les préfectures, les mairies, les bâtiments publics et qui a saccagé et pillé les commerces hier ? Ah ben c'est une délinquence des voyou, une certaine forme de racaille. Alors elle peut arriver de l'extérieur, des black block étrangers. On nous a dit qu'il y avait des black block allemands, suédois et cetera.
On ne contrôle pas le notre pays ne contrôle pas ses frontières. On a pu les contrôler à certains moments de notre histoire. Rappelez-vous pendant le Covid, on avait repris en main le contrôle des frontières de façon extrêmement topire. Il faudrait bloquer les frontières dans ce type de manifestation. Quand on a une manifestation dans laquelle on sait que des black block vont arriver d'Allemagne, oui, on a intérêt à contrôler nos frontières. Donc il y a une délinquence étrangère, il y a une délinquence et une racaille de banlieu dans lesquels il y a évidemment une un nombre de jeunes mineurs ou de jeunes majeurs.
D'ailleurs excessivement important puisque évidemment dans les actes de délinquence, il y a une surreprésentation de la jeunesse mais aussi une surreprésentation de l'immigration. Ce sont les deux matrices, j'allais dire de la délinquence. Une jeunesse et une immigration. Ça ne veut pas dire toute la jeunesse, ça ne veut pas dire tous les immigrés évidemment, mais il y a dans la délinquence une surreprésentation de la jeunesse et de l'immigration. Et puis il y a pointez non vous pointez l'immigration, ça c'est un point intéressant mais euh pour la plupart des jeunes et on le voit dans les arrestations et euh quand ils peuvent être amenés au tribunal, ce sont des Français. Oui. Oui.
Non, mais j'ai dit une immigration, des gens qui sont d'origine immigré, qui ne se reconnaissent pas dans les valeurs, c'est alors que parfois effectivement ils ont la nationalité française mais qui ne se reconnaissent pas dans les valeurs de notre pays. Et puis il y a une troisième euh source de cette délinquence, c'est celle qui est armée idéologiquement par l'extrême gauche. L'ultra gauche, black block, association anarchiste, contestatair, ceux qui écrivent Akab sur les murs de nos villes. Et bien c'est le bras armé de la gauche politique LF en France. Et bien ils ont une responsabilité donc LFI a une responsabilité.
Vous savez, je vous je c'était l'indon qui disait ce magistrat qui disait "Les paroles des sarlots des salots arment les bras des imbécile euh nous y sommes." Et en réalité quand vous mixez ça, des structures de délinquence organisé, une voyouie de banlieu et une extrême gauche qui met de l'huile sur le feu matin, midi soir, vous avez ce cocktail et face à ce cocktail, l'impunité la plus totale. Alors, c'est le diagnostic. Maintenant, il y a des questions qui se posent. Est-ce que par exemple vous demandez le le départ de Laurent Nunz, le ministre de l'intérieur aujourd'hui ? Non, je demande un changement de politique, monsieur.
Le départ de Laurent Nugèz qui est un incapable, on l'a vu, c'est un incapable. Il n'a pas été capable. Il avait dit lui-même, je l'ai rappelé donc qu'effectivement perdre le contrôle ce serait voir des ordes de délinquants piller nos magasins. Donc il a perdu le contrôle. Donc il n'est pas à sa place. En fait, c'est un changement de politique, de logique, maté Sébastien Chenux, ça veut dire qu'à vos yeux, il y a une faillite du maintien de l'ordre hier. Donc une erreur qui relève aussi du gouvernement. Monsieur, mais c'est une évidence ce que nous avons vu. Euh c'est pas des un agacement euh de manifestation étudiantine ou de manifestation de gilets jaunes.
Ce que nous avons vu, ce sont des criminels. Je vous rappelle que par exemple mettre le feu à des bâtiments euh dans lequels il y a des habitations, c'est pas possible de la cour d'assise. Ce sont des gens qui mettent en danger la vie d'un certain nombre de nos compatriotes. Donc nous avons face à nous des criminels. Il y a eu évidemment un manque de moyens au-delà même de la stratégie. Un manque de moyens.
Bah les canons de maintien de l'ordre était sousestimé insuffisant euh dans ce que j'entends des professionnels qui aujourd'hui témoignent les canons à eau sont intervenus très tard les Sentors ne sont pas intervenus la CRS suite cette compagnie de CRS qui est formée effectivement ce type de de conflit urbain a été mobilisé très tard regardez les pillages ont commencé à 13h les canons à eau sont intervenus par exemple à 16h alors moi je ne suis pas crémogènes sont intervenus un peu plus tôt Enfin et très rapidement très rapidement et très rapidement les forces d'ord nous ont dit ont dit elle témoigne qu'elle n'avait plus de matériel de grenade de désencerclement par exemple.
Alors juste pour revenir sur les sur les remèdes, il y a Bron Pivet qui envisage la création d'une commission d'enquête à l'Assemblée nationale. Elle réunira les présidents de groupe mardi. Vous y êtes favorable et qu'est-ce que vous aimeriez savoir ? Qu'est-ce qu'elle devra déterminer cette commission d'enquête ? Non, mais ça c'est le minimum minimum ROM euh pour se faire plaisir euh pour euh continuer le déni pour constater des faits. Euh mais la réalité c'est qu'il faut changer de logique politique. Nous on propose alors il y a des lois d'abord qu'il faut appliquer. Je vous ai indiqué qu'il y avait un certain nombre de lois qu'il fallait appliquer.
Puis il y a des lois qu'il faut restaurer. Les lois anticasseurs. Vous faites partie d'une bande qui détruit, même si vous n'êtes pas formellement identifié comme la personne qui a détruit parce qu'en fait on narrive pas bien à dire c'est souvent ce qui permet à des délinquants de s'exonérer de leur responsabilité et bien vous serez tout de même sanctionné. Alors ça veut dire que ça veut dire que n'importe quel participant quelque part à une manifestation sera pas une manifestation monsieur. Non pas pas une manifestation.
quelqu'un quand vous avez une bande de 15 voyou qui défonce les vitrines des des commerces euh à tour de rôle, vous n'arrivez pas bien les identifier parce que il se cache le visage. Ce qui est aussi interdit hein, d'ailleurs je vous le rappelle, ce qui est aussi interdit et bien lorsqu'ils sont identifiés comme ayant participé alors on ne sait pas si c'est A ou B mais on sait qu'ils sont dans le coup, ils seront sanctionnés. Vous pensez que ça sera constitutionnel ça ? Oui, je pense que ce sera constitutionnel parce que tout simplement ça existait dans les années 80. Ces lois anticasseur, elles existaient. Alors oui, il y a des possibilités.
Oui, effectivement, il y a aussi la nécessité de faire payer parce que moi, je serais très curieux de savoir qui va faire de la prison, qui va payer une amende. Non, mais vous vous rigolez, vous pensez que les les jeunes gens qui sortent de chez Nike avec des dizaines de paires de chaussures de des magasins avec des vêtements et cetera vont payer une amende de 100 € 250 € et puis il y a des peines à adapter, les peines, elles doivent tomber. Votre votre réponse, elle est essentiellement juridique, enfin judiciaire, vous parlez de justice euh sur le le le principe même du maintien de l'ordre sur si vous vous étiez aux manettes, qu'est-ce que vous changeriez ?
Vous dites il faut changer de politique, qu'est-ce que vous introduiriez ? Comment est-ce que vous éviteriez ce type de de de violence urbaine ? Il faut, monsieur, je c'était le début de mon propos, réarmer moralement, matériellement les forces de l'ordre. Moralement, ça veut dire quoi ? Ben ça veut dire qu'il faut leur permettre effectivement la présomption de légitime défense. Il faut les soutenir. Il ne faut pas, comme le président de la République qui préférait aller voir Céignion, très beau spectacle par ailleurs la veille, avoir cette espèce de désinvolture et soutenir nos forces de l'ordre.
Quand le président de la République dit il devrait faire preuve d'empathie, ce n'est pas du niveau de ce que nous attendons. Les forces de l'ordre, vous savez ce que vous êtes en train de dire, c'est qu'un message de fermeté politique clair suffirait quelque part. Ah non, puisque je vous ai dit qu'il y avait un besoin de moyens, qui avait besoin de faire évoluer la loi, qui avait besoin de moyens matériels et financiers. Non, pas un message, pas des paroles. Les paroles suffiront jamais, mais c'est surtout un changement d'état d'esprit. Ça continuera et ça va empirer. Demain, ils viendront chez vous, monsieur, parce qu'ils auront l'adresse de votre appartement.
Ils iront dans les quartiers dans lesquels bah les voyou, les casseurs. Ils iront chez les patrons de grandes entreprises, chez les journalistes, chez les politiques. Ils ont d'ailleurs commencé à entrer dans des immeubles d'un certain nombre de compatriotes. Mais si on ne les arrête pas, ils ne vont pas s'arrêter. Concrètement, vous demandez vous demanderiez l'état d'urgence aujourd'hui, vous interdiriez les manifestations. Il y a une grande manifestation interséndicale le 5 novembre. Vous appelez à les interdire ? Non, monsieur, moi j'appelle pas à ça. J'appelle à faire en sorte parce que on va pas vivre sous le jou et sous la peur de ces gens-là.
On va pas s'arrêter de vivre, y compris donc de manifester, parce que on a peur de la délinquence. Il faut un changement euh d'organisation, il faut des moyens, il faut un changement de logique, il faut reprendre en main le contrôle. Question mais la question de Steve Jordin, c'est que effectivement est-ce que ce ne sont pas les rassemblements et finalement les manifestations qui offrent l'opportunité de ce genre d'exaction ? Est-ce que c'est pas quelque part à un moment il faudra pas remettre en cause ce ce droit de rassemblement ? Ah non, je crois pas. Moi je moi je suis très attaché au droit de manifester. Il est constitutionnel et je trouve que c'est une de nos libertés.
Et encore une fois, les liberté dans notre pays ne doivent pas reculer parce que l'État est incapable de prendre le contrôle et d'assurer la sécurité des Français qui encore une fois sont légitimes à manifester leur colère. Enfin, ça fait 10 ans qu'on est en Macronie. Vous voyez l'état du pays. Enfin, tout le monde a les yeux ouverts et puis vous êtes parisien. Moi, j'étais parisien hier soir en rentrant. Vous avez vu l'état du pays, l'état de la ville de Lille euh ce matin, moi qui suis nordiste, je veux dire les gens ont compris au bout de 10 ans de Macronie, le pays s'effondre.
On n'est pas tous parisien Stéphane Vernet, vous vous feriez une différence très claire entre les manifestations déclarées et autorisées et les rassemblements. On a vu énormément d'en fait de d'actions hier qui qui n'étaient pas qui n'étaient pas lié à des manifestations déclarées qui n'étaient pas autorisées. Mais bien sûr, monsieur, moi je fais la différence entre des manifestations déclarées, encadrées avec des syndicats, des forces politiques associatives qui font part de leur mécontentement et puis des bandes de voyou et de casseurs.
Je confonds pas les deux et encore une fois je l'ai dit, nous avons été face à des bandes de voyou, de casseurs et de criminels qui cherchent à déstabiliser notre pays. Le problème c'est que derrière ces criminels, il y a aussi parfois des politiques qui jouent avec le feu. Là aussi, on peut être dans le déni vouloir regarder ce qu'on fait les députés de la France insoumise qui n'ont jamais un mot, hein, pour les forces de l'ordre. Jamais un mot dans les témoignages ce matin des députés France insoumises pour les commerçants qui ont laissé beaucoup jamais un mot pour les Français qui ont eu peur.
Vous engagez la responsabilité de la France insoumise, vous app des sanctions contre eux sous sous quelle forme ? par les élections. Monsieur, la meilleure sanction qu'on puisse mettre à la France insoumise, c'est de les battre à chaque élection, de faire en sorte que cette force politique qui sème le chaos dans le pays, qui alimente, qui se qui s'ados à des forces politiques anarchistes, de casseur et cetera, regardez, la France insoumise, je ne dis pas ça en l'air, c'est associé à la jeune garde. Elle en a même fait lire un député dont les collaborateurs ont assassiné un jeune homme dans notre pays. Elle a donc un lien très fort avec la violence.
Elle elle alimente le mécontentement par exemple d'une jeunesse en faisant détester à cette jeunesse tout ce qui existe dans notre pays. Il faut qu'ils détestent leurs profs, il faut qu'ils détestent l'État, il faut qu'ils détestent la sécurité, il faut qu'ils détestent euh le leur genre, il faut qu' en fait ils alimentent la détestation d'une société matin, midi et soir. dans le débat euh politique euh Sébastien Chenu, vous avez vertement répondu sur les réseaux sociaux à Marine Tondelier euh la secrétaire nationale des écologistes, également à Olivier Fortrétaire du Parti socialiste. Vous leur avez dit "Alors à l'une, ferme-la s'il te plaît." À l'autre c'était tis-toi.
Est-ce que euh c'est le bon ? Est-ce que quelque part on dit que la violence verbale précède la la violence tout court ? Est-ce que est-ce que ce niveau de débat est correct ? Seb, j'ai connu plus violent comme attaque. Vous le vous vous l'admettrez. Tais-toi, tais-toi à des gens qui mains ministoire nous traitent de nazi, nous traitent de nazi, de collabo, de racistes, d'antisémites. J'ai connu plus violent que de dire à quelqu'un tis-toi oui, j'en ai marre d'entendre. Alors, je peux le dire beaucoup plus poliment.
Monsieur Fort, je vous demanderai de bien vouloir, s'il vous plaît, faire preuve d'extrêmement de retenu dans vos propos parce que vous avez euh nazifié toute l'année ceux qui demandaient de la fermeté, parce que vous avez euh député LFI insulté toute l'année les forces de l'ordre. Alors, je vous demanderai si possible un peu de retenu madame Born, je lui ai dis, je vous demanderai madame Borne de faire preuve de beaucoup d'humilité parce que c'est votre bilan que nous vivons, ce que vivent les Français, c'est votre action. Vous êtes solidaire d'Edouard Philippe à Sébastien Lecornu. Ce sont ces gens-là qui ont mis notre pays dans cet état. C'est c'est violent cette journée d'hier.
C'est pas un peu le le meilleur clip pour le Rassemblement national, votre meilleur clip pour 2027 ? Et moi, monsieur, je souhaite que les Français euh nous suivent pour les propositions que nous faisons. Euh je suis concerné, nous n'avons aucune responsabilité dans tout ça. Euh nous n'avons jamais gouverné le pays. L'État du pays n'est absolument pas qu'il soit financier, économique, social, migratoire, euh sécuritaire n'est pas de notre fait. Donc euh que les gouvernants euh qui ont euh lâché les forces de l'ordre, qui ont abandonné les Français euh à leur sort, qui ont mis ce pays dans l'État que nous connaissons de façon économique euh ne s'en prennent qu'à eux-mêmes.
Nous nous apportons d'autres solutions. J'en ai fait euh la démonstration en partie en répondant à vos questions avec des propositions très concrètes, avec aussi une philosophie très différente parce que je ne me résou pas et c'était le début de mon propos, à effectivement voir un pays qui sombre, voir un pays qui bascule dans la violence. Mon pays n'est pas ça. Ce n'est pas mon pays. Ce n'est pas notre pays qu'un pays qui bascule dans la violence. Jordan Bard fera des propositions dans les heures qui viennent très concrètement sur effectivement tous ces sujets aussi. Euh justement, est-ce que vous voulez être à la fois la réponse à la colère et à la demande d'ordre ?
J'ai envie de dire en même temps. Est-ce que c'est deux deux préoccupations que vous avez ou est-ce que la colère de toute façon est effacée par ces phénomènes de violence ? Oui, mais au-delà de ça, monsieur Bost, je pense que nous sommes d'abord un espoir. Je pense que pour des milliers de Français, voyez-vous, en arrivant, un couple m' interpellé dans la rue en disant sauvez-nous. Et c'est très lourd d'entendre ça. Oui, nous sommes un espoir pour des millions de Français qui considèrent qu'effectivement leur pays est en train de prendre une très vilaine tournure.
Ça c'est pour la la demande de réponse d'ordre sur les les pas seulement l'espoir c'est pas uniquement sur l'ordre, c'est aussi pour donner des perspectives, des perspectives de croissance, des perspectives de développement. Ceux qui ont pu par moment manifester dans le calme, les lycéens, les gilets jaunes dans une moindre mesure. Est-ce que est-ce que vous comprenez ce qui ce qu'il demande ? Il il y a des demandes qui sont particulièrement légitimes chez les lycéens. Comment ne pas entendre l'angoisse de parcours sup, un système qui est est complexe, l'angoisse des agendas qui résulte probablement aussi de la réforme blancaire avec la multiplicité des options. Alors, j'y viens.
L'angoisse effectivement de de s'échouer dans des filières universitaires qui sont sans déboucher. Je rappelle que je crois que c'est 57 % des étudiants en licence échouent. Donc, il y a des réponses euh les classes surchargées, il y a des réponses à la fonction de professeur, il y a des réponses, nous en faisons un certain nombre. Euh commençons peut-être d'ailleurs par la fonction de professeur euh restauré. Comme je disais qu'il fallait aider les forces de l'ordre, il faut aussi euh aider euh les profs à reprendre le contrôle euh de leur classe, le contrôle de leur profession euh à travers d'ailleurs aussi une hausse des rémunérations.
Euh nous proposons une mesure qui est d'augmenter la rémunération des professeurs de 3 % par an pendant 5 ans. Ce n'est pas la seule réponse. Nous souhaitons des classes qui ne soient pas au-delà de 30 élèves dans le second degré. ce n'est pas la seule réponse. Et puis nous avons effectivement euh parce que je crois que c'est que là où tout se joue, la nécessité d'orienter beaucoup plus tôt euh les élèves euh si possible dès la 4e. Est-ce que ça veut dire qu'il y a aujourd'hui trop de bâcheliers selon votre raisonnement, c'est-à-dire de gens qui ensuite font des études supérieures ?
Il y a surtout un bac qui n'a pas le niveau auquel il devrait il devrait être puisque aujourd'hui pour ne pas avoir le bac, il faut en fait le vouloir. Donc il faudra faud moins de jeun et le bac. Il faut il faut qu'il y ait plus de jeunes qui a des formations diplômantes qui leur permettent un accès au marché du travail et un épanouissement plutôt que d'aller parce que quand vous vous écroulez en licence en année 1 ou 2 de licence et bien vous avez une certaine aigreur parce que vous dites que de temps perdu et vous trouvez vous ne trouvez pas de débouché, vous trouvez pas votre place dans la société.
Donc moi je pense que l'apprentissage euh les bacs pro ça ça on doit les valoriser mais surtout l'orientation très tôt. Ça veut dire que vous au pouvoir vous réformez l'ensemble du système scolaire, vous dégagez le la réforme bancaire du lycée dégager le parcours sup. Oui. Alors il faut plutôt euh faut il faut plutôt l'enlever pour essayer effectivement dans cette logique là d'avoir vous l'améliorez ou vous le supprimez. Non, il faut le supprimer puisque la logique n'est pas la même. La logique que je vous explique, c'est une orientation beaucoup plus tôt. Donc ça veut dire que parcours sup, c'est une orientation qui arrive finalement assez tard, qui est très opaque et cetera.
Donc il y a des choses à faire pour ceux qui iront en université, mais il faut avant beaucoup plus tôt et c'est là où parcours suprespond pas, orienter les élèves. Mais la réforme blancaire qui était celle du nombre d'options assez nombreuses au-delà du tron commun, oui, il faut la revoir évidemment. Qui porte ces questions d'éducation ? qui pourrait être ministre de l'éducation avec Marine Le Pen présidente et Jordan Bardella premier ministre. Je ne sais pas qui pourrait être ministre de l'éducation.
Je ne sais pas si d'ailleurs c'est très important aujourd'hui de savoir qui pourrait l'être plutôt que de savoir le programme, de connaître le programme et Marine Le Pen aura l'occasion de qui travaille sur ces aspectsl pour le programme de Marine ? Il y a beaucoup de gens qui travaillent sur ces aspects là. Moi je je par exemple nous avons deux anciens inspecteurs d'académie qui sont députés dans notre dans notre groupe. Je pense à Roger Chudot dans Loir et Cher Thierry Tesson, mon camarade député du Nord à l'UDR, il y a le député de la Marne Maxime Michelet qui travaille sur ces questionslà.
Et puis nous avons des professionnels du monde de l'éducation qui nous accompagnent dans notre réflexion. Donc euh oui, nous travaillons euh en lien avec des professionnels. Euh je salue aussi des organisations étudiantes qui euh font des propositions. J'ai rencontré les responsables de de l'UNI, l'Union interuniversitaire, la fameuse et jeune euh Louise euh qui a percé euh dans les médias. Mais ce qui est intéressant, c'est que ces associations portent des propositions. Donc oui, nous écoutons les professionnels, nous écoutons les associations d'étudiants, nous écoutons les familles également qui doivent être associées à cette réflexion.
Juste qu'on comprenne bien après cette journée d'hier, vous dites aux lycéens, il faut faut savoir terminer une grève, pas une grève mais en tout cas il faut savoir terminer un mouvement. Qu'est-ce que vous leur dites aujourd'hui ? Je leur dis d'abord tenez bon, il y a 6 mois à attendre mais je leur dis et je dis plutôt au gouvernement, on ne commence pas par bricoler une réponse sans avoir levé les blocus lycéens. Ça c'est la première des choses. Voyez, on revient à l'autorité. Vous parlez au gouvernement mais pas au lycéen. Oui, mais au lycéen, je leur dis, nous avons des propositions, nous sommes en train de les faire.
De toute façon, l'année est avancée, l'année est commencée, donc on va pas repenser tout le système en cours d'année, mais nous avons des propositions immédiatement euh applicable pour un certain nombre d'entre elles à notre arrivée si les Français nous font confiance. Et nous leur disons "Écoutez nos propositions, regardez-les attentivement, nourrissez-les et euh dites-nous si celles-ci peuvent répondre à vos angoisses parce que les angoisses, elles sont aussi sur le logement, elles sont aussi sur le d'avoir des étudiants qui ont des longues journées qui travaillent en plus." Tout ça tout ça fait partie du package.
Sébastien Chen avant de répondre à quelques questions d'électeur un mot sur votre rapport avec les syndicats. On a vu qu'à Carcasson le maire Eren a exclu les syndicats de la bourse du travail. À Liin, le maire Eren a supprimé la cérémonie du 1er mai. Est-ce qu'il faut en conclure que au pouvoir les syndicats au niveau national seront un peu dans votre viseur ? Non, pas du tout. D'ailleurs, il n'a pas supprimé la cérémonie du travail, la cérémonie du 1er mai euh mais il a exclu un certain nombre de de syndicats qui en avaient fait autre chose et qui avait politisé les choses.
Les syndicat les syndicats pas d'accord avec vous vont il y a pas de syndicat, vous le savez, il y a pas de syndicat qui expriment officiellement un accord avec le rassemblement national. CT l'inverse si sils des désaccords, mais aucun problème, aucun problème. La CGT est historiquement liée au parti communiste. Pendant des années, le secrétaire général de la CGT était membre du comité central du parti communiste. Ça n'a visiblement pas gêné grand monde. Moi, je pense que les syndicats, la limite c'est de ne pas voir des syndicats faire de la politique, appeler à voter. Ils ont ils ont le droit de le faire. Mais si vous voulez, ça les décrédibilise.
En réalité, nous on parlera à tout le monde. Euh aujourd'hui, je je vois que les grandes centrales syndicales, les dirigeants des grandes centrale syndical ne veulent pas nous parler. Je pense par exemple madame Léon euh qui ne veut pas nous parler. Je pense qu'elle commet elle commet une faute. La démocratie c'est parler à des gens qui ne sont pas d'accord avec vous. Montesqueux, je vais vers celui qui me contredit. Et donc nous nous appelons les syndicats à s'ouvrir, à parler avec les forces politiques en présence. Ils n'auront rien rien à redouter de nous à partir du moment où ils joueront le jeu de la démocratie constructive. C'est aussi ça la démocratie sociale.
Le grand jury question d'électeurs. Des questions d'électeurs recueillis par West France Stéphane Vernet. La première est posée par Patrick de Saint-Anazer en Loir Atlantique qui demande comment allez-vous pouvoir redresser le champ de ruine qui est devenu la France avec une ultra gauche qui est prête à mettre le feu au pays si vous gagnez l'élection présidentielle. Il vous souhaite bon courage mais comme c'est à l'écrit. Je ne sais pas si c'est encouragement ou ironique. Voilà. Mais évidemment, c'est pour ça que tout à l'heure, j'ai dit qu'il fallait d'abord les combattre par la démocratie.
Il fallait faire reculer cette force politique d'extrême gauche qui abrite en elle une ultra gauche violente. Il faut d'abord effectivement les faire reculer. Est-ce que vous considérez que cette question de l'ordre public est un défi supplémentaire pour vous dans l'accession au pouvoir, au moment de l'accession au pouvoir ? Non, elle est un défi tout court. Elle n'est pas un défi au moment de l'accession au pouvoir. Regardez où nous en sommes aujourd'hui. Il y a pas d'élections aujourd' gauche et l'extrême gauche avec avec une responsabilité.
C'est un défi pour notre société à tous les moments, tous les jours, toutes les semaines, tous les mois de l'année, pas uniquement pendant la période électorale. Et si l'extrême gauche pense pouvoir faire pression en manipulant l'opinion, en tous les cas, en sous-entendant qu'elle ne respectera pas la démocratie, c'est tout de même très grave. Et moi, je ne voudrais pas que les Français soient privés, encore une fois, d'une campagne électorale avec des échanges, des propositions euh qui euh euh voilà que les Français sont en droit de euh de connaître. Donc voilà, le chantage euh à la bordélisation euh par l'extrême gauche n'est pas acceptable dans une démocratie.
Pas une petite inquiétude sur le le 1er mai qui tombe juste avant le deuxème tour de l'élection présidentielle ? Alors, le président de la République a fait ce choix. Euh peut-être espérait-il euh qu'il verrait défiler des millions de Français hostile à Marine Le Pen, mais peut-être, a-t-il compris en voyant euh les images de la nuit dernière que tout ça pouvait très mal tourner euh parce qu'il y avait effectivement une extrême gauche minée. Je l'invite à changer de philosophie. Je l'invite à vraiment assurer aux Français la sérénité dans le cadre de cette élection présidentielle. C'est sa responsabilité, c'est la responsabilité du ministre de l'intérieur.
Nous, on sera évidemment très attentif à cela. C'est leur responsabilité. Je ne voudrais pas euh qu'Emanel Macron après avoir joué les euh les Macron Antoinettes au concert de Sénion euh laisse aux Français euh une élection présidentielle trustée par la violence. C'était sur cette formule Chenu vice-président du Rassemblement national et notre invité. On se retrouve dans un instant pour la seconde partie de ce grand jury. À tout de suite. Le grand jury RTL Public Sénat West France M6.
Et dans cette nouvelle masterclass, nos étudiants vont échanger librement avec Henrique Martinez, le directeur général de Fnac d'Arty, le leader européen et de la distribution spécialisée avec 1500 magasins dans le monde et 30000 salariés. Alors, les cris du succès, les valeurs qu'il défend, les qualités, les compétences requises pour réussir une carrière, beaucoup de questions lui seront posées dans Masterclass sur Public Sén. Masterclass, mardi à 17h30 sur Publics Sena et sur publicsena.fr. Masterclass avec Itoro. Le marché est une conversation. Sachez qui mérite d'être écouté.
[musique]
Moi je pense que les Français veulent de l'ordre, ils veulent moins d'immigration, ils veulent plus de sécurité, ils veulent que le travail paye plus que l'assistenu est un homme de droite, droite républicaine et ça ne changera pas. Il y a quelque chose qui structure notre pays plus qu'aucun autre pays en [musique] Europe et même dans le monde. C'est cette idée de l'État. Il y a une sorte de course contre la montre aujourd'hui pour lui. C'est quelqu'un de passion. Mesdames et messieurs, les les sénateurs, cette proposition de loi sur le narcotrafic texte de combat. Il y a un côté radical he chez Bruno Rotou. Je suis ministre de l'intérieur.
J'appartiens à un gouvernement, personne ne me fera terre. C'est un redoutable [musique] candidat pour 2027. Bruno Retaillot, l'homme de beau vendredi prochain à 22h sur publicsena et sur publicsena.fr.
[musique]
En Israël, le service militaire est une réalité incontournable. Hommes comme [musique] femme, y sont soumis dès l'âge de 18 ans. Les jeunes soldates peuvent intégrer différentes unités, parmi elles l'unité déquéteuse. Nous observions les positions du Ramas. [musique] Nous devions compter le nombre d'hommes présents. Nous rapportons la situation au service de renseignement. On leur transmet l'information et je suppose qu'il la traite. Je sais pas trop. 7 octobre 2023, le Ramas attaque Israël. [musique] En quelques heures, il assassine plus de 1100 personnes et capture près de 250 otages. C'est le pire échec sécuritaire depuis la création de l'État hébreu.
Ça, l'État d'Israël ont bâti une hypothèse. [musique] Nous connaissons le Ramas et il n'attaquera pas. Tous les parents, nous sommes très en colère [musique] parce que personne ne les a écouté. Dans 50 ans, on parlera encore des observatrices. Elles étaient là en première ligne. Elles sont vraiment devenues le symbole de ce qui s'est passé. Les guêteuses du 7 octobre aujourd'hui à 13h sur publicsena [musique] et sur publicsenaat.fr. FR. La semaine prochaine dans notre émission littéraire au bonheur des livres, nous recevons un auteur que nous adorons qui a eu le prononc en 2019, qui a un univers tout à fait personnel, bien particulier, mélange d'humour et et de poésie.
Il s'appelle Jean-Paul Dubois et il publie cette fois chacun aux éditions de l'Olivier. Nous recevrons aussi d'ailleurs son éditeur Olivier Cohen qui l'accompagnera pour l'occasion. Au bonheur des livres, vendredi prochain à 23h sur Publics Sénena et sur publicsena.fr. faire sens, c'est une promesse simple dans un monde toujours plus complexe, 90 minutes, deux débats, un objectif, donner du temps à nos experts pour qu'ils donnent du sens à l'actualité. Vous pouvez participer à l'émission en posant vos questions et je vous donne donc rendez-vous du lundi au jeudi à 18h et 22h sur Public Sénat. Sens public avec la [musique] Banque Postale.
La banque pourra avoir un temps d'avance sur le développement de votre territoire. la Banque postale citoyenne.
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Alors, quand on porte l'uniforme, c'est vraiment la symbolique de l'État. Donc avec toute la vigilance à voir quand on symbolise l'État, quand on se déplace, qu'imaginez que je [musique] trébuche. L'État trébuche, c'est pas possible. C'est une fonction que l'on connaît mal. Pourtant, [musique] elle représente l'État dans les territoires et incarne son autorité. C'est la fonction de préfet. Présentation dans le documentaire Madame [musique] la préfectie Linton et question ensuite. Quelle est la véritable marge de manœuvre d'un préfet ? Peut-il déroger aux règles nationales pour les adapter aux réalités locales ? Incarne-t-il un état encore trop centralisé ?
Je vous retrouve juste après le film pour en débattre avec nos invités. Votre documentaire suivi d'un monde en doc samedi prochain à 21h sur publicsena et sur publicsena.fr.
[musique]
Bonjour chez vous. Je vous retrouve du lundi au jeudi à 7h30 et 1230 et je vous emmène au cœur de l'actualité et de nos régions avec nos invités, nos reportage et la presse quotidienne régionale pour découvrir et comprendre les enjeux politiques de notre quotidien. Bonjour chez vous, c'est du lundi au jeudi à 7h30 et 1230. Voir ou revoir ce documentaire sur publicsena.fr. FR Suite du grand jury présenté par Olivier Bost. Sébastien Chenu, vice-président du Rassemblement national, député du Nord et vice-président de l'Assemblée nationale et notre invité, Stéphane Vernet pour West-Fance et Steve Jourdin pour public Sénat sont à mes côtés pour vous interroger.
Le grand jury, la [musique] bataille des idées. Sébastien Chenu, deux fingt tank et plusieurs économistes ont épluché le projet de budget que vous avez présenté la semaine dernière. C'est un budget pour les 5 ans qui viennent. Alors, il s'agit de l'Institut de l'entreprise notamment de Terranova. Et si je devais résumer leur conclusion, c'est que votre projet est presque fantaisiste à leurs yeux. Sur les 140 milliards d'euros d'économie espéré, ce ne serait selon eux au mieux quelques milliards. Est-ce que vous avez encore un problème de sérieux budgétaire au Rassemblement national ?
Non, mais je pense par exemple que Terranova, qui est la machine à penser du Parti socialiste, a effectivement un problème de crédibilité. Donc, je voulais que Terranova euh nous accuse. On attendait pas euh euh un satisfait site de d'une d'un fingtank qui est si marqué euh à gauche et si opposant euh du Rassemblement national. Je note il y a des chiffres qui sont qui sont je je note que le journal dit économiste qui n'est pas un ami du Rassemblement national. En revanche, par exemple, voyez-vous, l'international très bien accueilli euh les mesures euh proposées par Marine Le Pen.
Donc, vous voyez, il y a quand même euh peut-être euh plus à dire que cela le sur les fait dans Sébastien Chenu, qu'on comprenne bien pour ceux qui nous écoutent, par exemple, sur la fraude à la TVA, vous espérez récupérer plus d'argent que le montant de toute la fraude estimée. Donc 18 milliards d'euros récupérés et on évalue ça, la fraude, toute la fraude à 12 milliards. Comment vous faites ? Est-ce qu'il y a une potion magique ? Est-ce qu'il y a ? La fraude estimée, c'est 26 milliards d'euros. On compte en récupérer 18 milliards. La réalité, c'est que nous allons appliquer un dispositif qui est celui que nous connaissons en Belgique, c'est-à-dire la la TVA à la source.
C'est-à-dire que vous avez des entreprises qui parfois sont des entreprises éphémères qui échappent à la TVA. Vous avez tous un certain nombre de de dispositifs et donc nous nous avons regardé comment nous pouvions évidemment euh récupérer cette TVA qui est la ressource la plus dynamique d'ailleurs euh de l'État et nous sommes d'ailleurs en dessous de ce que nous pouvons récupérer. Les économies et les gains euh dans votre budget, c'est par exemple 29 milliards grâce à l'immigration, 33 milliards sur les dépenses de l'État, 20 milliards d'euros d'économie sur la santé, 20 milliards d'économies imposées aux communes et aux intercommunalités. Euh comment vous faites concrètement ?
Il y a il y a il y a il y a aucun perdant dans votre dans dans vos calculs parce que tous ces montants sont quand même extrêmement importants. Est-ce que ça relève pas par moment un peu d'économie magique ? Non, je vais vous expliquer d'abord ce contrebudget c'est la première marche, c'est-à-dire que ce n'est pas le programme de Marine Open, c'est la première marche face au débat budgétaire auquel nous faisons face aujourd'hui. Je note aussi quand même pour c'est pour les 5 ans à venir. Oui. Oui. Mais je note quand même pour l'anecdote que nous sommes les seuls à faire l'effort de présenter un contrebudget.
J'ai pas vu monsieur Philippe d'ailleurs qui donne toujours des leçons au monde entier faire l'effort de présenter Gabriel des non ils ont fait des propositions ici et là d'ailleurs ils ne siègent pas ils ont chiffré ils ont chiens de ne siègent pas ils ne viennent pas défendre pendant les débats budgétaires. Vous pouvez contrôler tout ça il y a pas un macroniste, pas un LR pour aujourd'hui défendre ce qui est encore leur budget. Ça c'est sû il y a deux aspects, faut pas les mélanger. Il y a il y a effectivement le programme présidentiel et les première marche. Nous mettons ce cette cet objectif sous quoi ? Sous une règle d'or.
Avec un objectif d'une règle d'or que Marine Le Pen proposera au vote des Français par référendum. Nous avons fait un effort important qui est celui de faire baisser la dépense publique de 140 milliards d'euros à l'horizon 2032. Ça, ce sont les objectifs. Comment on y arrive ici ? Dans tous les cas, pour le contrebudget, nous y arrivons avec trois types de mesures. Vous avez énoncé des chiffres, j'y reviens. D'abord, c'est 62 milliards de baisse de dépenses. L'État dépensera moins avec les propositions que nous faisons.
C'est-à-dire que nous allons rationaliser un certain nombre de dépenses, faire baisser des dépenses, vous en avez parlé sur l'immigration ou la contribution à l'Union européenne. Ce sont des mesures très différentes de ce que le gouvernement le corn présente puisqu'il ne propose pas par exemple mais si vous me laissez développer, je vais vous expliquer les sur les conséquences pratiques, on les a rarement. C'estàd que par exemple quand vous baissez le budget des communes, c'est les écoles derrière par exemple. Mais j'y viens mais je voudrais vous expliquer comment on arrive à ça parce que vous avez donc d'abord des baisses de dépenses.
L'État va moins dépenser avec nous dans certains secteurs là où il dépense beaucoup. Vous avez vu que par exemple la masse salariale de l'État dans le budget de le cornu, elle augmente de 0,2 %. Donc on fait moins de dépenses dans un certain nombre de de secteurs. Euh on organise différemment la fiscalité. Vous allez avoir une fiscalité différente, c'est-à-dire vous allez avoir plus de fiscalité dans certains domaines. L'éolien, notre impôt sur la fortune financière. Donc ça effectivement c'est c'est là aussi 53 milliards de fiscalité qui vont rentrer mais nous avons aussi pardon 26 milliards de fiscalité qui vont rentrer mais nous avons des baisses de fiscalité de l'autre côté.
C'est-à-dire qu'on fait sauter un certain nombre d'impôts de production. Donc tout ça s'équilibre et on a une baisse de fiscalité au total, les dépenses, les recettes de 27 milliards. C'est le 2è volet. Et puis le 3è, ce sont ce qu'on appelle des droits nouveaux parce qu'en fait, il s'agit pas de faire uniquement des économies. Si vous faites uniquement des économies, d'abord vous n'avez pas besoin d'hommes politiques, vous demandez un comptable de Bery, la liste des économies à faire, il vous passe le coup de draau, c'est ce qu'ils font. Mais si vous faites uniquement des économies, vous avez des effets.
Ce qui est intéressant, c'est de se dire 140 milliards d'euros d'économie, ce qui est extrêmement important. effectivement dans les 5 ans qui viennent et aucun français à vous écouter quasiment ne ressentira le moindre effet de ses économies. Il y aura des efforts à faire. Il y a des efforts qui vont être fait mais d'abord peut-être effectivement prioritairement par ceux qui peuvent les faire. D'abord effectivement le coût de l'immigration, vous l'avez dit, il est important. Je ne vois dans aucun budget depuis 10 ans d'Emmanuel Macron mais probablement dans les précédents d'efforts demandés sur l'immigration. Donc oui, c'est effectivement important.
sur l'Union européenne, je ne vois jamais qui d'autre vous mettrez à contribution par bah l'Union européenne mais parmi les français il y a c'est juste sur l'immigration sur l'immigration oui je pense alors il non il y a effectivement je vous ai parlé par exemple de l'impôt sur la fortune financière il toucherait selon euh nos projections euh 1 % euh des Français à qui nous allons 1 % des Français demander de contribuer différemment en tous les cas davantage à travers cet impôt sur la fortune financière mais c'est important des Français mais ce sont quand même des Français à qui nous allons demander nous avons Il y a des structures, des on a beaucoup parlé des agences, mais il y a aussi des associations par exemple, on considérerait qu'elles ne sont pas d'intérêt général et nous considérerions que l'État n'a donc pas à les subventionner.
C'est beaucoup d'économie aussi. Regardez ce qu'a dit d'ailleurs l'économiste dans le gros des dépenses aujourd'hui notamment des dépenses sociales, il y a les retraites. Marine Le Pen annoncera sa réforme des retraites dans un mois. Est-ce que ça veut dire que ça sera plus la réforme de 2022, c'est-à-dire départ à 60 et 62 ans ? Si parce que c'est une réforme de société, c'est pas une réforme paramétrique ce qu'on propose. On propose pas de bidouiller euh des paramètres parce qu'en fait quand vous jouez à ça euh et bien vous êtes sans arrêt obligé de faire bouger le curseur et de le reculer. Donc nous c'est une réforme de société.
Une réforme de société, on assume le fait qu'elle ait un coût. Bien sûr qu'elle a un coup. Le fait de mettre la borne d'âge à 60 ou 62 ans avec 40 ou 42 annuités, c'est un coût, nous l'avons estimé à à 9 milliards d'euros. C'est 35 milliards selon alors selon Terranova, ça va être 50 milliards qui et puis et puis il y a un déficit des retraites aujourd'hui qui est important et qui est évolué à peu près à 10 milliards d'euros. Vous avez remarqué d'ailleurs que dans les propositions de nos adversaires leur enfin si tenter qu'elle soit parce que la mesure par exemple Édouard Philippe 45 ans 45 annuités 65 ans, on sait pas non plus comment c'est financé.
personne lui pose la question mais non mais vous vous êtes vous vous avez une particularité c'est que vous les gens vont travailler moins et c'est censé rééquilibrer le système. Ça ça c'est interrogant Marine Le Pen va annoncer un certain nombre de mesures qui vont réparer le système actuel parce que dans le système actuel vous avez un certain nombre d'angles morts qui coûtent très cher au français. elle va les annoncer le 17 novembre et vous aurez effectivement toutes les réponses. Mais le modèle que nous avons, c'est toujours l'idée générale, c'est que ceux qui ont commencé à travailler tard vont travailler plus longtemps.
Le modèle est toujours le même euh mais il repose sur plusieurs options. Le modèle donc c'est 40 annuités euh pour partir à partir de 60 ans quand vous avez commencé à travailler avant 20 ans et ensuite 42 annuités pour partir à partir de 62 ans au-delà de ça. Mais ça repose aussi sur quoi ? De la productivité, de l'activité, une relance de la natalité. Oui, nous considérons, c'est pour ça que tout à l'heure je dis, il y a beaucoup de conditions quand même. Oui, mais enfin c'est un changement là aussi d'orientation politique.
Tout à l'heure, non, mais tout à l'heure, je vous ai dit nos mesures ce ne sont pas uniquement des mesures d'économie parce que sinon nous serons dans une dans une projection qui serait simplement récessive de l'économie, c'est des mesures de relance de la croissance. Euh quand on veut abaisser les impôts de production, quand on veut euh améliorer le pacte du trail, ce sont des mesures qui vont nous faire rentrer de l'IS de l'impôt sur les société euh davantage. Ce sont des mesures de relance de la croissance. On en a vu sur le logement, on en voit sur les transitions sont pas remplies, qu'est-ce qui va se passer quand vous serez au pouvoir si vous êtes au pouvoir ?
Monsieur, ce que nous proposons c'est un autre modèle économique. Ça fait 30 ans qu'on est dans les mêmes logiques qui sont désormais des logiques qui coûtent très cher aux français, qui n'ont pas de résultat, qui sont inégales et qui amènent le système à s'écrouler. Donc, permettez qu'on puisse tenter autre chose, qu'on puisse projeter un modèle qui crée de la croissance parce que nous nous croyons qu'avec ce que nous proposons, la croissance peut repartir. Nous pouvons protéger notre économie qui désentête le pays parce que c'est la la règle d'or que Marine Le Pen propose aux Français, c'est pour désendetter le pays. Donc oui, on va pas faire comme les autres, ça c'est sûr.
On ne va pas faire comme les autres. Alors à ce sujet-là, vous voulez réduire donc la contribution de la France au budget de l'Europe. Marine Le Pen s'est rendu à Bruxelles cette semaine pour engager un bras de fer pour réduire cette contribution. Alors, même vos alliés européens dans le groupe patriote ne semblent pas vous suivre pour euh nous autoriser à tailler dans notre contribution. Euh comment vous allez y arriver ? Mais euh I want my money back, c'était ce que disait Margaret Satcher il y a combien de temps ? Je sais plus. C'était en en 84 il y a 40 ans. Euh nous voulons récupérer, ça c'est fini, ça c'est fini et les les les anglais sont partis de et on quit.
Mais ça veut dire que nous aussi nous voulons récupérer une partie de notre argent. Nous nous comprenons qu'il faille contribuer. Il faut que les autres soient d'accord.
On est oui enfin les autres sont d'accord mais ils ont fait vivre aucun aucun autre pays de l'Union européenne ne sera d'accord si non monsieur ils ont fait vivre un système pour que la France réduise d'un tiers sa contribution je vous explique ils ont d'abord avant de parler même de la contribution on va parler des rabais il y a un système qui s'appelle les rabais et moi j'ai regardé vous demander un rabet nous commençons par ça ce système opaque qui permet d'euros c'est ça qui permet en tous les cas d'obtenir un certain nombre de rabais à la hauteur vous citez vous avez dit 4 milliards d'euros C'est ça.
En tous les cas, l'Allemagne, c'est 3,6 milliards d'euros qu'ils ont et l'Allemagne est un état auquel on se compare souvent. Ce système des rabets n'a jamais été demandé par Emmanuel Macron. C'est un bras de fer mais c'est un bras de faire rabet une baisse décidé de manière unitérale de la contribution la France européenne, c'est pas du tout la même chose. C'est pour ça que je dis, on va déjà commencer par obtenir des rabets. On va commencer par essayer de récupérer notre argent équipement. Est-ce qu'on vous dit que le budget pour les agriculteurs partie de la pâque baisse ? Je connais évidemment ce chantage qui dit tout de suite mais alors vous aurez moins pour la PAC.
Non monsieur, nous allons vous demander et nous n'allons plus valider le fait que la Commission européenne s'approprie des compétences coûteuses sans l'avis l'autorisation des États notamment fondateurs qui la composent. C'est-à-dire que l'Union européenne qui s'approprie des compétences ou qui continue et ça coûte très cher à négocier des traités de préadhésion, l'État français qui est un des cfondateurs de l'Union européenne ne va pas être d'accord si c'est nous. Donc voyez-vous, il va falloir repenser les choses et c'est aussi un bras de fer qu'il faut mener mais tout est une question de bras de fer et de rapport de force dans la vie. Tout est une question de rapport de force.
Nous l'assumons au bénéfices des Français. Je vous le dis, les pays qui aujourd'hui bénéficient de rapet ne sont pas liés par les critères de Mastrich. parfois ne sont même pas dans la zone euro et donc par conséquent je ne vois pas pourquoi la France ne pourrait pas bénéficier de rabet ou de conditions positives pour son budget Sébastien Ch on va parler à présent ça concerne toute l'Europe c'est l'Ukraine et la Russie d'abord avec quelques questions des lecteurs qu'on vous a pas posé tout à l'heure Stéphane Bernet les questions de deux lecteurs différents. René de Doll de Bretagne en Îilen et Jean-Verden Herdevin pardon dans le Morbillant.
Donc, si le Rassemblement national prend le pouvoir, ferez-vous amis amis avec la Russie ? Nous demande René. Pouvez-vous être clair là-dessus ? Et Jeanve donc dit : "Pourquoi soutenez-vous Poutine qui veut la fin de notre démocratie pour l'argent ?" demande-t-il. Bon, alors d'abord, on ne soutient pas Poutine et il y a pas d'amis dans les relations internationales. Mais il y a pas d'amis dans les relations internationales, je vous le dis. Il y a des alliés. Les alliés peuvent parfois être des amis, peuvent parfois être des concurrents et peuvent parfois être dans un certain nombre de domaines des adversaires. Donc il n'y a pas d'amis dans les relations international.
Les États ont des relations entre elles, entre eux. C'était le général de Gaulle d'ailleurs qui l'avait formalisé ainsi. Donc les États parfois parfois il y a des décisions qui peuvent être favorables à des pays qu'il soient amis ou pas amis. Par exemple quand vous dites que vous allez arrêter du d'aider l'Ukraine, Marine Le Pen l'a confirmé dans une interview cette semaine. Elle a même dit qu'elle elle a précisé qu'elle qu'elle appliquerait un délai de de 6 mois. D'ailleurs, pourquoi ce délai ? Euh c'est parce qu'on a un budget à boucler.
Parce que nous considérons qu'effectivement la France qui contribue avec qui a contribuer jusqu'à présent à 27 milliards d'euros euh quand même d'argent français pour aider l'Ukraine a pris a pris sa part d'argent direct mais il y avait une partie d'empr d'accord. Mais enfin vous avez vous avez des aides directs, vous avez des aides financières, vous avez aussi des aides matérieles, vous avez des prêts, vous avez effectivement enfin tout ça c'est de l'argent des Français. Nous avons pris notre part à peu près d'ailleurs au même niveau euh que d'autres pays. Je pense par exemple à l'Espagne.
Zelki a répondu à Marine Le Pen dans le Financial Times, il a dit "Elle ne maîtrise pas bien certains détails. Euh l'expérience de notre armée sur le plan technologique est très importante pour nos partenaires et l'industrie française ne peut qu'y gagner grâce à ces technologies, cette coopération et cette coproduction. Vous ignorez aussi cet aspect de la coopération avec l'Ukraine ? Est-ce qu'elle peut nous apporter ou pas ? Non, mais euhraine l'Ukraine a bénéficié de l'aide militaire de la France à travers euh des dons d'armes, à travers des ventes d'armes et au travers aussi du don de carburant.
Mais si demain, si demain on récupère l'expertise notamment en matière de drone pour se protéger, c'est pas intéressant. Euh non, aujourd'hui la priorité n'est pas celle-ci. Euh je vous rappelle, enfin je je le dis parce qu'on le dit assez peu, en 2024, nous avons fait des dons de euh plus de 200 tonnes de carburant à l'Ukraine. Je pense que ça doit aussi être su par les Français. Euh l'OCDE, je rappelle aussi euh nous dit euh et on doit y être attentif que l'Ukraine est un état très corrompu. Donc si vous voulez, moi je veux bien que Est-ce que ça veut dire dans votre raisonnement euh qu'importe si l'Ukraine tombe ? Non, ça ne veut pas dire ça.
Non, parce que je redis et je l'ai je le redis avec beaucoup de force. La Russie est ça peut être une conséquence hein si on arrête de les mais je vous expliquer pourquoi. Parce qu'en fait arrêter une aide financière à l'Ukraine, c'est pas ne rien faire. D'abord, la Russie est l'État agresseur. Euh la Russie est l'État qui euh euh se comporte mal vis-à-vis de l'Ukraine euh depuis le premier jour. Je ne peux pas être plus clair que cela, mais évidemment, on on n' pas d'ennemis, mais on peut envoyer des signaux. Vous disiez, on n'a pas d'amis. Mais nous avons voté parmi les les les nous avons voté les sanctions à la Russie. Mais non, c'est pas vrai.
Vous êtes abstenu sur la résolution de soutien à l'Ukraine l'année dernière. Vous êtes absolu mais mais parce que quand elles ont des conséquences pour le budget français, c'est-à-dire pour les agriculteurs français par exemple, on parlait tout à l'heure des agriculteurs, on va pas se tirer des balles dans le pied. En revanche, ne pas soutenir financièrement l'Ukraine ou ne plus la soutenir à terme financièrement, ça ne veut pas dire ne rien faire. Mais a des choses très concrètes. Les les avions rafales qui doivent arriver en Ukraine, on les annule si vous arrivez au pouvoir. C'est c'est il y en a 16 qui doivent arriver en Ukraine.
Est-ce que vous les annulez le Penqué que les engagements de la France seraient tenus en ce qui concerne le matériel militaire, l'aide humanitaire, le matériel militaire, l'aide humanitaire Marine Le Pen a dit sera tenue. Mais je dis simplement arrêter l'aide financière, ce n'est pas arrêter l'idée de d'aider l'Ukraine. La France a été très à l'écart des négociations. Moi, j'ai regardé la dernière fois que la France euh il y a pas eu de j'allais dire de de convention trilatérale euh depuis depuis très longtemps.
La dernière fois que la France euh a regardé passer les trains sans intervenir, c'était euh bah c'était cette année, je crois que c'était à New York et puis c'était à Miami auparavant lorsque les États-Unis ont pris en main un certain nombre de négociations. Ce que je souhaite c'est que la France prenne des initiatives de paix parce qu'en fait c'est toujours pareil cette guerre où elle s'arrête parce qu'à un moment on est capable de mettre les belligérants, les cobelligérants autour d'une table pour aller vers un accord de paix qui restera déterminé au bénéfice de l'Ukraine et par l'Ukraine ou alors c'est la guerre de 100 ans et on nen sortira jamais.
Ben nous on n pas les moyens de financer la guerre de 100 ans. C'est nous c'est tout ce que nous disons. Et ne pas dire cela à monsieur Zelinski, c'est lui mentir en réalité. Le grand jury, quel président a l'Élysée. Je vous donne juste une information qui vient de tomber avant de parler de l'élection présidentielle. Emmanuel Macron s'adressera ce soir au français à 20h après les violences et le chaos que nous avons décrit en début d'émission tout à l'heure. Une question sur la la présidentielle à venir. Marine Le Pen veut modifier la Constitution par référendum, vous l'avez évoqué tout à l'heure, pour changer les règles sur l'immigration et notamment interdire le voile dans la rue.
Richard Ferrand, le le président du Conseil constitutionnel, a dit que ce n'était pas possible. Vouloir réformer la constitution par l'article 11, cela n'existe pas. Est-ce que ça veut dire donc que vous passerez en force ? Je dis d'abord à monsieur Ferrand de lire la constitution. Ce serait bien pour le président du Conseil constitutionnel qu'il se réfère à l'article 3. Il explique que c'est assez simple qui que c'est pas très compliqué. C'est pas très compliqué. Je suis étonné que monsieur Ferrand ne le comprenne pas. L'article 3, la souveraineté nationale appartient au français ou à ses représentants et aucune autre fraction de ceci.
L'article 11, le peuple français peut réviser sa constitution. Article 5, c'est le président de la République qui est garanti. Est-ce qu'il peut violer la Constitution ? Ben non, il veille à son respect. Donc il ne la viole pas. Il ve son respecter en utilisant un article qui ne prévoit pas la réforme de la Constitution. C'est ce qu'a fait le général de Gaulle. Et je suis étonné que monsieur Ferrand s'oppose euh avant même d'avoir été saisi en tant que président du Conseil constitutionnel à une proposition d'une candidate à l'élection présidentielle en donnant un avis. Je crois qu'il se met dans une fonction ou dans un rôle qui n'est pas le sien.
Et en ce cas, il ne peut plus présider le Conseil constitutionnel parce qu'à partir du moment où il dit qu'il s'opposera à une décision d'une présidente serait éluovible. Est-ce que monsieur vous pouvezion il s'opposerait donc à la décision d'une présidente élue qui est tout simplement qui appliquera la même jurisprudence que celle qui avait utilisé le général de Gaul par deux fois. Marine Le Pen avait déjà demandé la tête de Jean-Louis Debré, elle avait critiqué Laurent Fabius et maintenant la tête de Richard Ferrand.
Est-ce que vous avez un problème avec le Conseil constitutionnel en soi cette institution ces présidents ont souvent été des gens extrêmement politisés, extrêmement hostiles au Rassemblement national et ils sont souvent sortis de leur rôle. C'était le cas de Jean-Louis Debré, très hostile au Rassemblement national qui est sorti de son rôle. Mais ce qu'on a vu année après année, c'est un conseil constitutionnel mais cela depuis 1971 qui s'arroge un certain nombre qui grignote un certain nombre de pouvoirs de prébandes. La dernière étant l'une des dernières, c'était en 2010. Dire une fois au pouvoir, qu'est-ce que vous faites du Conseil constitutionnel ? Mais nous le conservons.
Le Conseil constitutionnel est évidemment un des piliers de notre démocratie. Mais nous appelons son président actuel à sortir de son rôle de militant socialiste pour être un vrai président de de Conseil constitutionnel et tout simplement prendre acte qu'effectivement le des présidents de la République, on a cité le général de Gaulle par deux fois, ont utilisé l'article 11 pour réformer la Constitution et donc par conséquent si l'un l'a fait, d'autres peuvent le faire. Il ne faut pas tordre le le la Constitution ou utiliser le Conseil constitutionnel pour mener des batailles partisane. C'est ce que Marine Le Pen dit à Richard Ferrand.
Quand on est membre du Conseil constitutionnel, on n'est plus membre du Parti socialiste. Oui. Une question sur le financement de la campagne présidentielle pour le Rassemblement national. Le président de la commission nationale des comptes de campagne a confirmé sur RTL cette semaine que vous pouviez faire appel à des prêtes particuliers par l'intermédiaire du parti. Est-ce que ça veut dire que vous n'avez plus de problème de financement puisque c'est quelque chose que vous avez déjà fait dans J'attendrais j'attendrais que tout ça soit. Ça veut dire qu'effectivement, on ne pourra comme d'habitude de toute façon ne compter que sur nous-même pour financer notre campagne.
Ce que nous avons euh euh fait euh d'ailleurs longtemps. Mais le vrai problème et d'ailleurs, monsieur Ferrand, il devrait s'en émouvoir que dans une démocratie, le premier parti politique, le premier groupe parlementaire à l'Assemblée nationale, au Parlement européen donné comme possiblement comme l'un des vainqueurs possibles de l'élection présidentielle ne puisse pas financer sa campagne présidentielle est un problème dans une démocratie. On attendait la fameuse banque de la démocratie. Le Rassemblée nationale étant le premier parti de France, vous êtes aussi le parti, c'est aussi le parti qui touche le plus d'argent public par an, c'est la démocratie encore.
Mais tout à fait au titre du financement non mais tout à fait au titre du financement public des partis, mais 15 millions ça devrait vous permettre de pouvoir assumer une campagne une campagne présidentielle avec vos propres moyens. Mais un parti politique, c'est aussi la vie tout au long de l'année. C'est pas uniquement une campagne électorale. Donc nous effectivement nous allons compter sur nous-mêmes, sur nos propres forces.
Mais dans une démocratie, qu'un parti politique soit privé d'accès aux banques, au secteur bancair avec des pressions politiques souvent multiples et variés, d'ailleurs qui n'ont pas besoin parfois même d'être exprimé puisque tous ces gens-là sont copains entre eux et ont pas du tout envie de passer pour ceux qui donnent le coup de main au Rassemblement national. Alors que c'est pas un coup de main qu'on demande, c'est le même traitement qu'à tous les autres parce que tous les autres ils ont aussi du financement public et ils ont accès au prébancair français. Jordan Bardella s'est rendu au salon de l'OTO vendredi.
Il a été interpellé par quelques personnes qui lui ont dit qu'il était antisémite. Est-ce que vous craignez que ces accusations le poursuivent longtemps ? Non, je crois pas. Et d'ailleurs, je crois que Jordan Bardella a déposé des plaintes. Moi, je ne crois j'ai jamais cru une seconde à ses propos. J'ai toujours pensé qu'il y avait une espèce de mystification. J'ai même pas eu à lui demander. Je connais Jordan Bardella depuis assez longtemps maintenant. Je l'ai vu arriver avec Florian Philippo et je n'ai jamais euh ni douté ni imaginé que tout ça puisse être vrai.
Et d'ailleurs, je crois que ces mystifications, ces manipulations de Média Partn vous basez pour parler de mystification faux des preuves de quelque chose sur l'histoire de Méia Part. Rappelez-vous Oui, d'accord. Mais enfin, rappelez-vous la fameuse lettre de Siri dans le process Sarkozy qui n'a jamais été réellement authentifié. Vous avez aucune preuve. Voilà. Mais non, mais il y avait pas de preuve ni dans un sens ni dans un autre. Mais en tout cas ça a été un élément à charge. Rappelez-vous ça c'était avant Méia Partou Plenel qui avait mis en cause Dominique Bodis et qui avait ruiné sa carrière d'homme public alors qu'il n'était pas mise en cause dans l'affaire.
Rappelez-vous la haine que porte que nous porte Méia part donc je leur donne pas beaucoup de crédit. Merci beaucoup Sébastien Chen invité de ce grand jury. Je vous rappelle l'information qui est tombée en cours de route. Le président Emmanuel Macron s'exprimera ce soir à 20h après les violences hier un peu partout en France. Le grand jury RTL Public Sénat Ouest France M6. [musique] Et dans cette nouvelle masterclass, nos étudiants vont échanger librement avec Henrique Martinez, le directeur général de Fnac d'Arti, le leader européen et de la distribution spécialisée avec 1500 magasins dans le monde et 30000 salariés.
Alors, les clés du succès, les valeurs qu'il défend, les qualités, les compétences requises pour réussir une carrière, beaucoup de questions lui seront posées dans Masterclass sur Public Sena. Masterclass, mardi à 17h30 sur Publics Sena et sur publicsena.fr.
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Masterclass avec Itoro. Le marché est une conversation. Sachez qui mérite d'être écouté. Alors quand on porte l'uniforme, c'est vraiment la symbolique de l'État. Donc avec toute la vigilance à avoir quand on symbolise l'État, quand on se déplace, imaginez que je [musique] trébuche. L'État trébuche, c'est pas possible. C'est une fonction que l'on connaît mal. Pourtant, [musique] elle représente l'État dans les territoires et incarne son autorité. C'est la fonction de préfet. Présentation dans le documentaire Madame la Préfecte de Marie Linton et question ensuite. Quelle est la véritable marge de manœuvre d'un préfet ?
Peut-il déroger aux règles nationales pour les adapter aux réalités locales ? Incarne-t-il un état encore trop centralisé ? Je vous retrouve juste après le film pour en débattre avec nos invités. Votre documentaire suivi d'un monde en doc samedi prochain à 21h sur publicsena et sur publicsena.fr. FR Sens public, c'est une promesse simple, dans un monde toujours plus complexe, 90 minutes, deux débats, un objectif, donner du temps à nos experts pour qu'ils donnent du sens à l'actualité. Vous pouvez participer à l'émission en posant vos questions et je vous donne donc rendez-vous du lundi au jeudi à 18h et 22h sur Public Sénat. Sens public avec la Banque Postale.
La banque pourra avoir un temps d'avance sur le développement de votre territoire. La Banque Postale [musique] citoyenne. 7 octobre 2023, le Ramas attaque Israël. En quelques heures, [musique] il assassine plus de 1100 personnes et capture près de 250 otages. Une déflagration terrible qui plonge le proche Orient dans une spirale toujours plus mortifère.
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