Marine Le Pen assure que "bien sûr, elle sera candidate" en 2027 en cas de condamnation à une peine avec sursis
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Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Thomas Soto, RTL Matin. Elle est la chef des députés RN à l'Assemblée, peut-être candidate à la prochaine présidentielle si la justice ne l'en empêche pas le 7 juillet, date à laquelle on connaîtra le jugement dans l'affaire dite des assistants parlementaires du FN au Parlement européen. Marine Le Pen est donc l'invité d'RTL Matin. Bonjour et bienvenue sur RTL, Marine Le Pen. Bonjour. On va peut-être commencer par ça d'ailleurs. Est-ce que votre position reste la même ? Autrement dit, si vous êtes condamnée le 7 juillet, quelle que soit votre condamnation, vous ne serez pas candidate à la présidentielle.
Non, je n'ai jamais dit ça. J'ai dit que si la justice m'empêchait de pouvoir être candidate ou de pouvoir faire campagne, je ne serais pas candidate.
Donc si vous avez un brassé électronique, vous ne ferez pas campagne ?
Oui, on ne va pas le répéter 200 fois. Juste pour clarifier. Non, mais ça commence à lasser, c'est très clair.
Si il y a une condamnation avec sursis, vous serez candidate par exemple ?
Mais bien sûr que je serais candidate. J'utiliserais les moyens pour pouvoir continuer à me défendre.
Ceci étant éclairci, il reste à comprendre maintenant ce que pense, ce que veut vraiment l'ERN. Vous imaginez, j'imagine Marine Le Pen, la petite musique qui dit que Jordan Bardella et Marine Le Pen, c'est le même parti mais pas vraiment la même ligne. Alors j'ai une question toute simple à vous poser. Est-ce que vous êtes de droite ?
Non, j'ai déjà répondu, je ne suis ni de droite ni de gauche.
Jordan Bardella, lui, il est de droite ?
Oui, quand on n'est ni de droite ni de gauche, on peut accueillir des gens de droite et des gens de gauche.
Oui, mais on ne fait pas forcément la même politique quand on est de droite ou de gauche.
Avec Jordan Bardella, objectivement, on a déjà fait quelques campagnes ensemble, on a travaillé sur un certain nombre de projets. Et je crois savoir qu'on était parfaitement d'accord sur les projets que nous avons proposés aux Français.
Édouard Philippe, lui, il a un doute. Édouard Philippe, que vous aimeriez bien retrouver au deuxième tour de la présidentielle, il a parlé de vous lors de son discours de dimanche dernier à Reims. Il y a deux RN, un libéral et un étatiste. Il est à la fois très à droite et très à gauche. C'est le nouvel en même temps.
D'expert, pour le coup, nous, on est au moins sûr d'une chose, c'est qu'Édouard Philippe, il est macroniste. Donc, il a beau venir nous vendre aujourd'hui un positionnement à droite, etc., il est macroniste. C'est du pur Macron. C'est du pur Macron. Ça a été du pur Macron hier. C'est du pur Macron aujourd'hui. Ce sera du pur Macron demain.
C'est un candidat qui vous fait peur, Édouard Philippe ?
Non, mais j'ai peur de personne.
Peur de personne ? Non. Alors, si on prend un cas concret en cette période d'envolée folle des prix du carburant, vous êtes-vous favorable à une taxation exceptionnelle des super profits du groupe Total ? Là-dessus, on est d'accord. Elle serait normale, avez-vous dit ? Jordan Bardella, lui, ce n'est pas la priorité. Donc, quelle est la ligne, en fait, là-dessus ?
Bon, c'est dommage qu'on ne parle pas du fond. La réalité, c'est qu'aujourd'hui, il y a un vote. La réalité, c'est qu'à l'Assemblée nationale, par le 49-3, son vote d'ailleurs, a été décidé, en réalité, un sur-impôt sur les sociétés qui touche, en fait, toutes les sociétés qui ont un certain nombre de critères. Je le crois injuste. Nous, nous sommes pour une taxation des sur-profits.
C'est-à-dire que lorsqu'une crise permet à une entreprise de générer des sur-bénéfices sans que ces sur-bénéfices soient liés à sa propre stratégie, ses propres qualités, ses propres choix économiques, alors, de manière transitoire, on l'avait défendu pour le Covid, pour la grande distribution, qui, comme vous le savez, avait bénéficié, évidemment, de bénéfices extraordinaires puisque les petits commerces avaient été fermés administrativement, alors, on met en place, de manière temporaire, une taxation des sur-profits. Je trouve ça beaucoup plus juste que la situation actuelle.
Donc, vous voterez, l'ERN votera la proposition de l'ordre des socialistes sur la taxe de ces sur-profits ?
Alors, rien n'est moins sûr parce qu'en réalité, les socialistes, eux, ont une vision qui est un peu différente et, en tout cas, les critères qu'ils veulent mettre en œuvre sont des critères qui, en réalité, comment dire, sanctionnent les sociétés qui font des bénéfices grâce à leur propre qualité, propre, vous voyez ? Ce qui n'est pas du tout le cas de notre proposition. Donc, on discutera de ça à l'Assemblée nationale, mais leurs critères ne sont pas les nôtres.
Et qu'est-ce que vous dites à Patrick Pouyanné, le patron de Total, qui dit que son groupe ne pourra pas maintenir le plafonnement des prix à la pompe si l'État le sur-taxe ?
L'État, déjà, le sur-taxe.
Ben non, s'il y a une taxe sur les super-profits, il y aura une taxe supplémentaire. C'est de ça qu'il parle.
Ben non, parce que s'il y a une taxe sur les sur-profits, elle a vocation à remplacer, en réalité, la sur-taxe IS.
Oui, mais... Je pense qu'on a perdu la moitié des gens, mais c'est pas grave. Je pense pas, je pense pas, je pense pas. Est-ce que vous pensez qu'il faut une commission d'enquête parlementaire sur les marges des distributeurs ? Ça, c'est LR qui le demande, les députés. Oui, pourquoi pas ? Oui, vous êtes favorable à ça ? Ben, pourquoi pas, pourquoi pas. On aura les chiffres, les derniers chiffres de l'inflation dans une heure, maintenant, Marine Le Pen. Elle repart à la hausse, cette inflation, ça, c'est une certitude. Est-ce que vous êtes favorable à un coup de pouce supplémentaire pour le SMIC, en plus du correctif automatique qui est lié à l'inflation ?
Non, mais nous sommes toujours positionnés contre l'augmentation du SMIC, parce qu'en fait, c'est une trappe à bas salaire. Et nous avons proposé la possibilité pour les entreprises d'augmenter 10% l'intégralité des salaires de l'entreprise, avec en contrepartie une forme de moratoire sur l'augmentation des charges afférentes. Nous pensons que ça permet aux entreprises, en réalité, de mesurer si elles ont la capacité de le faire. Le problème de l'augmentation du SMIC, c'est que les entreprises se voient imposer une charge supplémentaire au moment où beaucoup d'entre elles sont dans une situation extrêmement difficile.
Et puis, encore une fois, l'axe du Rassemblement national, nous ferons des propositions évidemment sur les salaires, parce que les salaires sont trop bas en France lors de la campagne présidentielle, mais notre axe depuis maintenant des années, c'est la baisse des dépenses contraintes. Vous voyez qu'il y a le salaire, le salaire qui n'augmente pas d'un côté, mais il y a les dépenses qui, elles, augmentent considérablement.
Or, sur ces dépenses qui augmentent considérablement, nous avons fait toute une série de propositions, dont la principale qui, évidemment, nous occupe aujourd'hui et que nous avons faite depuis bien longtemps, c'est de passer la TVA de 20 à 5,5 sur les dépenses énergétiques. C'est-à-dire pas seulement, d'ailleurs, le carburant, le gaz, l'électricité, le fuel, parce que nous considérons que l'énergie est un bien de première nécessité.
Et certains disent qu'avec cette mesure-là, vous aidez ceux qui en ont besoin, bien sûr, mais aussi ceux qui n'en ont pas besoin. Cette mesure-là n'est pas juste.
Non, mais écoutez, moi, je considère que c'est un bien de première nécessité pour tout le monde. Voilà. Donc, on ne va pas commencer à demander à la pompe aux gens de venir avec leur déclaration d'impôt. Il faut aussi arrêter avec cette dinguerie socialiste que nous subissons depuis des années et qui fait qu'au fur et à mesure du temps, l'ensemble de l'effort qui est demandé pèse en réalité sur les classes moyennes. Vous voyez, c'est ça la difficulté dans notre pays. Tout pèse aujourd'hui sur les classes moyennes.
Moi, je ne vais pas demander aux Français de venir avec leur déclaration d'impôt à la pompe pour savoir s'ils peuvent bénéficier de la TVA 5.5 ou s'ils ne peuvent pas bénéficier de la TVA 5.5. Tout le monde aura la TVA 5.5 sur les dépenses énergétiques. Et croyez-moi, on s'en portera beaucoup mieux.
Il y a une donnée qui s'imposera à tous les candidats, les candidates à la présidentielle. C'est que les caisses sont vides. Et avec le poids écrasant de la dette, ça va réduire les marges de manœuvre de celui ou de celle qui poussera les portes. Je ne vous le fais pas dire. Il faudra une nouvelle fois s'attaquer à la question des retraites. Est-ce que le RN restera sur un retour de la retraite à 62 ans, voire 60 ans, pour ceux qui ont commencé tôt ? Est-ce que ça, ça reste d'actualité dans le contexte économique qu'on connaît ?
Oui, oui, ça reste d'actualité dans le contexte économique qu'on connaît. C'est une retraite qui, en réalité, est une réforme qui est progressive, dont je crois que tous les Français pourront bénéficier, mais qui permet d'être beaucoup plus juste, puisque ceux qui ont commencé à travailler avant 20 ans, pourront partir avant ceux qui ont commencé à travailler après 20 ans. Mais ce que je veux dire, c'est que...
Il faut avoir le courage de dire qu'il faudra travailler plus longtemps, à dire que Ciotti. Il n'est pas d'accord avec vous.
C'est très intéressant qu'on parle de ça. Parce qu'on dit que les Français ne travaillent pas assez. Les Français ne travaillent pas assez, donc on les culpabilise. Dans la semaine, dans la journée, dans la vie, etc. Non, la réalité, c'est qu'il n'y a pas assez de gens qui travaillent, de manière générale. Or, nous importons des chômeurs massivement. Quand je vous dis massivement, c'est massivement. Il y a 500 000 personnes qui rentrent légalement dans notre pays chaque année. Il n'y en a que 15% qui travaillent. Donc, ça pose un problème, déjà.
Et il y a trop d'inactifs chez les jeunes et chez les personnes âgées, parce que beaucoup de sociétés les mettent à la porte à partir de 50 ou de 55 ans. Donc, nous, ce que nous voulons, c'est d'abord nous attacher à faire travailler les jeunes. Le premier emploi réel, effectif, en moyenne dans notre pays, c'est 27 ans. 27 ans. Je veux dire, c'est un record dans l'Union Européenne. Donc, il faut inciter les jeunes à entrer sur le marché du travail plus tôt, parce que des jeunes qui rentrent plus tôt sur le marché du travail, ce sont des cotisants, et notamment des cotisants à notre système de retraite, puisque c'est un système de retraite par répartition.
Des économies, on peut en faire sur l'audiovisuel public. C'est ce que préconise le rapport à l'oncle. On peut en faire sur beaucoup de sujets. Est-ce que vous êtes toujours favorable à la privatisation de France Télévisions ? Tout à fait.
Total ? Toutes les chaînes ?
Non, il y aura quelques exceptions. On va garder un média outre-mer, parce que nous considérons que c'est important. Il faut garder un média qui permette d'être la voix de la France dans le monde. Mais on peut aussi privatiser avec un cahier des charges. Par exemple, pour les chaînes régionales, on peut très bien rendre en disant, nous souhaitons que vous rachetiez effectivement ce réseau de chaînes, mais que vous conserviez le caractère local de proximité de l'information que vous livrez. Et Radio France, vous privatisez aussi ? Mais oui, oui. Tout ? Oui, sauf peut-être à garder, comme je vous l'ai dit, une radio qui soit la voix de la France dans le monde. Voilà.
Et d'ailleurs, on peut très bien associer dans les propositions de vente que nous ferons, une radio avec une chaîne ou deux radios avec une chaîne. Enfin, tout ça est parfaitement...
Est-ce que ça serait un chantier prioritaire ? Quelque chose que vous ferez dès que vous arriverez ou vous verrez plus tard ?
Non mais, enfin, il y a beaucoup d'autres priorités quand les gens n'arrivent pas à boucler les fins de mois, quand il n'y a plus rien dans le frigidaire, quand ils renoncent à prendre leur voiture, quand ils renoncent à sortir dans la rue à certaines heures de la journée parce que l'insécurité devient galopante. Voilà. Mais on peut très bien mener un certain nombre de chantiers de manière parallèle. Il y a évidemment un ministre qui sera chargé de travailler sur ce sujet.
La crise liée à l'antavirus, pour vous, le gouvernement, qui est clairement passé en mode gestion de crise, a-t-il bien réagi ?
Ah oui. En tout cas, je pense qu'il a eu raison de ne pas... de renoncer au choix de l'autoconfinement, qui me paraît quand même relativement dangereux dans le cas...
Les cas contacts sont confinés à l'hôpital.
Voilà. Dans le cas de cet antavirus, dont le taux de mortalité est tout de même incroyablement important. Mais voilà, je... Moi, je vais vous dire, j'ai une déclaration...
Ce n'est pas un contre-feu pour ne pas parler du pouvoir d'achat, par exemple, et des questions de carburant. Non. C'est ce qu'a dit Laurent Jacobéli, votre député, hier.
Oui, non, mais je ne crois pas. Il y a un vrai souci. Le gouvernement y répond. Bon, très bien. Moi, ce que j'ai trouvé un peu inquiétant, si vous voulez, c'est qu'en réalité, on a l'impression qu'on ne prévoit jamais rien, quoi. On est toujours en train de subir. Après la guerre en Ukraine, on n'a rien prévu. On n'a pas prévu, par exemple, la problématique de nos capacités de raffinage. On n'a pas prévu la problématique de la fabrication des engrais. On a même fermé, d'ailleurs, Grand Puy. On n'a pas prévu les réserves de gaz. Elles sont à 35%. Elles étaient à 50% l'année dernière. Et là, c'est pareil. J'entends Mme Rist dire... Nous sommes en train de reconstituer les stocks de masques.
Non, mais c'est une plaisanterie. Je veux dire, j'espère... Je ne veux pas lui jeter la pierre, mais j'espère que j'ai mal compris ou qu'elle s'est mal exprimée. Ça veut dire que depuis le Covid, c'est-à-dire depuis 4 ou 5 ans, nous n'avons pas reconstitué les stocks de masques.
Marine Le Pen, notre porte-avion nucléaire, le Charles de Gaulle, est en route pour participer à une éventuelle et aujourd'hui très hypothétique mission de sécurisation du détroit d'Hormuz. On parlait de la situation en Iran avec François Langlais. Est-ce que c'est notre rôle ? Si vous étiez au pouvoir, est-ce que vous auriez pris cette décision ?
Pour l'instant, le Charles de Gaulle participe à pas grand-chose. Il y est... Il se met en position de pouvoir. C'est un élément de puissance. Mais en réalité, ce n'est pas le Charles de Gaulle qui peut sécuriser le détroit d'Hormuz. On sait bien que le détroit d'Hormuz sera ouvert ou fermé en fonction des négociations qui actuellement sont en cours entre les Etats-Unis et l'Iran. Peut-être d'ailleurs, à l'issue de la visite de Donald Trump, avec le coup de pouce de la Chine. Tout ça se passe un peu sans nous, non ? La Chine... Complètement. Non mais complètement. Mais ça pose d'ailleurs un problème.
Parce qu'en réalité, on s'aperçoit que l'Union européenne ne s'est pas intéressée, notamment à toutes ces voies maritimes qui sont absolument essentielles dans le monde commerçant que nous connaissons. et peut-être faut-il que la France retrouve une vision thalassocratique parce qu'elle est une grande nation maritime. En tout cas, c'est notre projet. En s'appuyant bien sûr sur nos forces navales, mais en s'appuyant aussi sur nos Outre-mer.
Vous savez qu'au RN, il y en a beaucoup qui disent que vous pourriez être la ministre des Affaires étrangères si vous n'êtes pas candidate. C'est quelque chose qui pourrait vous intéresser ?
Oui, ils s'occupent de leur propre avenir et puis je vais m'occuper du mien, d'accord ?
Ça, c'est votre groupe qui dit ça, c'est pas...
Oui, oui, oui, non mais... Bien sûr. C'est oui ou c'est non ? Il y a toujours des conseilleurs, des gens qui imaginent pour vous, donc qu'ils imaginent pour eux et qu'ils me laissent imaginer pour moi-même. Ça pourrait vous intéresser ou pas ? Non, je l'ai dit... Résident ou rien. Je ne cherche pas, encore une fois, une place où que ce soit.
Vivre ensemble, se comprendre, s'accepter, c'est pas simple Marine Le Pen. Et il y en a un qui ne votera pas pour vous, il l'a redit à Vanity Fair, c'est Kylianne Bappé. Je sais ce que ça signifie et quelles conséquences cela peut avoir pour mon pays lorsque des gens comme eux, il parle de vous, arrivent aux commandes. Qu'est-ce que vous lui répondez ?
Vous savez, Kylianne Bappé, moi, quand il dit qu'on ne va pas gagner les élections, ça me rassure parce qu'il est parti du PSG au Real Madrid en disant que c'était pour gagner la Ligue des Champions. Bon, entre-temps, le PSG a gagné la Ligue des Champions. Donc, somme toute, quand il dit que je ne veux pas que le RN gagne les élections ou que le RN ne va pas gagner les élections, qu'il continue. Moi, ça me va bien.
Il peut rester capitaine de l'équipe de France ? Est-ce qu'un capitaine de l'équipe de France de foot peut prendre des positions politiques comme ça ?
Écoutez, il peut prendre ses positions. Je crois que franchement, les gens qui aiment le foot sont quand même assez libres pour savoir pour qui ils veulent voter sans être influencés par M. Mbappé.
Vous savez, Marie Le Pen, quand on veut entrer à l'Elysée, il y a un certain nombre d'exercices imposés. Il faut se livrer humainement. Ce que vient de faire Gabriel Attal qui a parlé de son parcours, la disparition de son père, son harcèlement, son amour avec Stéphane, ses journées. Ça vous a touché ? Vous l'avez lu ce livre ou pas ?
Je l'ai commencé, mais si vous voulez, l'exercice imposé est consistant à... Encore une fois, chaque personne a ses blessures. Je l'ai dit, ce n'est pas une histoire de classe sociale, ce n'est pas une histoire de... Voilà. Mais point trop d'en faut, le côté Cosette.
Côté Cosette, point trop d'en faut. Est-ce que Jordan Bardella qui a choisi...
Cosette qui allait tous les matins chercher de l'eau à l'école alsacienne, si vous voulez ? Bon, il y a un moment... Voilà. On n'a pas besoin de s'en créer, quoi.
Et Jordan Bardella qui a choisi la romance sur papier glacé avec sa fiancée dans Paris Match, vous l'auriez fait, vous, ça, ou pas ?
Non, mais il n'a pas choisi une romance sur Paris Match, pardon. Il est tombé amoureux d'une jeune fille. Il a le droit ou il n'a pas le droit ? Il faut qu'il demande l'autorisation à qui, en fait, pour tomber amoureux d'une jeune fille ?
Je ne juge pas la romance.
L'amour est enfant de Bohème qui n'a jamais, jamais
connu de loi. Bon, Carmen. Il vous l'a présentée, sa princesse, ou pas ? Pas encore. Pas encore ? Vous avez hâte ? J'ai hâte. Je la rencontrerai avec grand plaisir. Vous la voyez à l'Élysée ? Oh, écoutez... Stop Closer. Stop Closer. Merci Marine Le Pen C'est parti.
Marine Le Pen