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Conférence de pressefranceinfo (sur YouTube)· 17 septembre 2026 3 minContradictoireFond programmatiqueSolidarités & familleJusticeSécurité

Violences faites aux femmes

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 20 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 67 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:58RelanceRéponse partielle

    Pourquoi ne pas graver dans le marbre ces 3 milliards d'euros ?

  • 1:35RelanceRéponse directe

    Aviez-vous dit que le budget ne serait pas un obstacle ?

  • 2:14OuverteRéponse partielle

    Que se passera-t-il l'année d'après ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:20Chiffre
    « 1,5 milliards d'euros, c'est un socle, c'est un point de départ, c'est pas un point d'arrivée sur ce que sera le budget en 2027 »
  • 0:20Chiffre
    « 2,6 milliards d'euros dédiés à la protection de nos enfants et à la protection de l'enfance »
  • 0:20Chiffre
    « On va dépasser les 100 millions d'euros pour la première fois dans ce ministère. Les moyens auront triplés depuis 2017. »
  • 1:35Promesse
    « nous présenterons avec le gouvernement un amendement à ce texte pour qu'il y ait une loi de programmation »
  • 2:14Fait
    « Je ne sais pas si les différents candidats s'engageront tous sur à la fois des moyens budgétaires, des moyens humains »

Temps de parole

  • ?98 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

1,5 milliards d'euros, c'est un socle, c'est un point de départ, c'est pas un point d'arrivée sur ce que sera le budget en 2027 et sur les années à venir. [musique]

0:14
Non speech

[musique] [musique]

0:20
Locuteur

Ça veut dire que pour le gouvernement il y a 1,5 milliards d'euros qui sont dire irréversibles sur lesquels nous nous n'envisons jamais de revenir sur les violences faites aux femmes et 2,6 milliards d'euros dédiés à la protection de nos enfants et à la protection de l'enfance et rien n'empêchera que les moyens continuent à augmenter. Je peux vous annoncer déjà que ce sera le cas par exemple pour mon ministère dont les moyens vont augmenter. On va dépasser les 100 millions d'euros pour la première fois dans ce ministère. Les moyens auront triplés depuis 2017. On va augmenter c'est un petit budget quand même 100 millions.

Oui, mais ça veut dire qu'on a commencé on a commencé avec trois fois moins pour les associations et à cela s'ajoute déjà un certain nombre d'effectifs supplémentaires parce que quand on parle d'augmentation des moyens, on parle d'abord de moyens humains. Quand on dit qu'on va augmenter encore de 300 magistrats et de 300 greffiers supplémentaires, qu'on va augmenter au sein de la police de 700 enquêteurs supplémentaires, qu'on va augmenter de 50 personnes la protection judiciaire de l'enfance. Donc vous voyez que tout ça ça veut dire que c'est en plus d' 1,5 milliard. Le premier ministre euh mette en avant effectivement ses recrutements là aussi dans ses annonces.

Sauf que là non plus il y a rien de nouveau. Il acte en fait des annonces qui avaient déjà été faites. Pourquoi ne pas graver dans le marbre ces 3 milliards d'euros euh encore une fois minimum du minimum réclamé par les associations et pour lesquels vous aviez dit vous-même que le budget ne serait pas un obstacle. Aviez-vous dit pour essay j'essaie de faire les choses un peu dans l'ordre. L'ordre c'est quoi ? D'abord, on va débattre, examiner la loi intégrale. Moi, je souhaite que la loi soit votée et une fois que la loi sera votée, qu'on mette en face les moyens qui sont nécessaires pour que cette loi fonctionne.

Par ailleurs, j'ai annoncé hier dans le cadre de mon audition que nous présenterons avec le gouvernement un amendement à ce texte pour qu'il y ait une loi de programmation. ça ne s'est jamais fait. C'est-à-dire qu'on puisse dire année après année, voilà les moyens qui sont nécessaires pour que cette loi et tout ce qui existe déjà dans la nécessité de protéger les femmes et qu'on a déployé depuis 2017 puisse fonctionner. Et par ailleurs, j'espère aussi que ce débat sera au cœur de la campagne résidentielle parce que beaucoup d'associations me disent et il se passera quoi l'année d'après ?

Ben l'année d'après, ça dépend de la campagne présidentielle, ça dépend de l'engagement des candidates et des candidats, ça dépend aussi de la nécessité qu'on a à maintenir ce débat. Vous laissez au prochain gouvernement à la prochaine majorité le soin de dire si oui ou non on va jusqu'à ces 3 milliards. C'est non c'est pas ce que je dis. Je dis juste que moi je sais ce que nous avons fait depuis 10 ans. Mais je ne peux pas préjuger de l'avenir. Je ne sais pas qui sera élu dans notre pays dans quelques mois. Je ne sais pas si les différents candidats s'engageront tous sur à la fois des moyens budgétaires, des moyens humains, sur le fait qu'ils maintiendront actives ces lois.

ce qu'un gouvernement a fait, c'est évident qu'un autre gouvernement peut le défaire.