Violences policières : LFI réclame une commission d’enquête à l’Assemblée - 6/10/2026
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Invité politiqueFait
« un déferlement de violence policière pour empêcher les gens de se mobiliser, de contester, de porter leurs propositions. »
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« nous avons des jeunes de 16, 15 ans, 14 ans qui ont eu une main arrachée, des yeux éborgnés, des jeunes qui passent des heures dans des gardes à vue, qui sont tabassés par la police. »
- 0:38Invité politiquePromesse
« nous allons déposer une proposition de résolution pour demander une commission d'enquête sur les violences policières, administratives et pénales qui s'exercent depuis maintenant plus de 10 jours dans le cadre de cette mobilisation. »
- 1:17Invité politiqueFait
« ni les cagoules que nous que nous voyons sur les policiers qui se multiplient, ni l'absence de RIO, ni l'IGPN qui est une machine à blanchir, ni le ministre de l'Intérieur qui protège ses troupes ne permettront à ces gens d'échapper à leurs responsabilités. »
- 1:54Invité politiqueFait
« nous sommes le seul pays d'Europe à avoir ça et que c'est extrêmement dangereux. »
Temps de parole
- Thomas Portes100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
un déferlement de violence policière pour empêcher les gens de se mobiliser, de contester, de porter leurs propositions. C'est la terreur pour faire rentrer dans le rang celles et ceux qui osent remettre en cause le projet du gouvernement. J'ai entendu le ministre de l'Intérieur ce matin dire "Les choses se passent sans dégâts majeurs." Je pense qu'il faut être enfermé dans une tour d'ivoire pour ne pas mesurer ce qui se passe dans le pays, ne pas mesurer que nous avons des jeunes de 16, 15 ans, 14 ans qui ont eu une main arrachée, des yeux éborgnés, des jeunes qui passent des heures dans des gardes à vue, qui sont tabassés par la police.
Moi, j'arrive juste de ma circonscription à Noisy-le-Grand où j'ai un jeune qui a été interpellé, qui fait des convulsions, qui est aujourd'hui dans un camion de pompiers dont on attend de savoir dans quel état il va ressortir de cette interpellation. Donc quand j'entends le ministre dire "Les choses se passent sans dégâts." c'est absolument euh terrible et c'est criminel. Et aujourd'hui euh la jeunesse qui se mobilise, la réponse de l'État, ça peut pas être les tirs de LBD. Ça peut pas être les grenades de désencerclement. Ça peut pas être les gardes à vue euh préventives pour faire peur. Ça peut pas être la répression. Ça doit être une réponse politique.
Et je veux aussi ici dire, et c'est le moment important, que nous allons déposer une proposition de résolution pour demander une commission d'enquête sur les violences policières, administratives et pénales qui s'exercent depuis maintenant plus de 10 jours dans le cadre de cette mobilisation. Et dire que ni les cagoules que nous que nous voyons sur les policiers qui se multiplient, ni l'absence de RIO, ni l'IGPN qui est une machine à blanchir, ni le ministre de l'Intérieur qui protège ses troupes ne permettront à ces gens d'échapper à leurs responsabilités.
Et oui, nous assumons cette phrase, il n'y aura ni oubli, ni pardon pour des fonctionnaires de police qui aujourd'hui tabassent dans les rues du pays et veulent faire des marques sur des jeunes pour leur faire comprendre qu'ils n'ont pas à se mobiliser. Et quand j'entends des syndicats policiers qui font des tracts pour demander l'usage du LBD, dont on sait que c'est une arme de guerre, qui n'est utilisée quasiment nulle part ailleurs, que nous avons des grenades de désencerclement qui ne sont utilisées nulle part ailleurs.
Un expert de la police hier à la télé, qui est pas proche de la France insoumise a d'ailleurs dit que nous sommes le seul pays d'Europe à avoir ça et que c'est extrêmement dangereux. Donc nous souhaitons que cette commission d'enquête soit mise en place le plus rapidement possible parce qu'il y a des responsabilités, pas simplement ceux qui donnent les ordres, ceux qui les exécutent et ceux qui sont rendus coupables aujourd'hui de ce qui s'apparente à des crimes policiers.
Thomas Portes