Nouvel impôt local : "On ne connaît plus la valeur des choses (…) car tout est gratuit"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
merci Françoise Gatel merci beaucoup de nous accompagner pendant cette première demi-heure vous êtes élu d Villen membre du groupe Union centriste présidente de la délégation sénatoriale aux collectivité territoriales et à la décentralisation on va longuement parler des collectivités des finances et de votre texte sur la médecine scolaire mais d'abord un mot sur l'actualité ce matin au Sénat c'est le vote sur le CAT ce traité de libre échange entre l'Union européenne et le Canada ça a été mis à l'ordre du jour par les communistes on l'a entendu dans le journal des division dans la majorité sénatoriale entre les et les centristes est-ce que vous vous voterez la ratification de ce traité ben là à l'heure à laquelle on est je je je pense que j' mettrai un avis favorable au je mendra je sais pas je veux dire aujourd'hui il y a deux choses un la première c'est que notre agriculture elle ne peut pas prospérer sans accords internationaux c'estàdire si on refuse des accords avec des pays étrangers ça nous pose un problème pour nos propres exportations donc faut qu'on soit un peu sérieux deuxièmement je pense qu'il y a aujourd'hui une sorte de de conjoncture météorologique électorale euh avec les européennes ce qui amène des alliances bah les alliances que que l'on voit re les communist ben aujourd'hui aujourd'hui c'est ça mais sans doute parce qu'ils ont de fortes conviction mais une fois qu'on s'est opposé à ça qu'est-ce qui se passe comment ça se passe pour nos AG donc moi je pense qu'il faut c'est que ils font de la politique pour vous ENF aujourd'hui il a aujourd'hui il y a on peut pas ne pas penser qu' a un contexte d'élection européennees où chacun essaie d'être un peu visible et donc ce qui se passe éteinté de de de climat électoral puis après je vois bien que ça dépend des territoires et de leur production quand vous êtes viticulteur l'accord avec le CTA c'est pas mal si vous êtes éleveur c'est peut-être une terre d'élevage c'est peut-être un peu plus changeant donc moi je vais écouter les débats mais à priori je je je je pense que on ne peut rien faire s on peut on peut rien faire sans sans accord il y en a d'autres qui seraient sans doute euh sur lesquels j'aurais plus d'interrogation j'imagine on va parler des finances des collectivités et le dossier est chargé alors on a vu hier une mauvaise nouvelle concernant le déficit qui sera plus élevé que prévu il était prévu à 4,9 là ce sera 5,5 5 ,6 est-ce que ça veut dire qu'il y aura forcément un rabau sur les finances des collectivités selon vous alors moi je pas dans le mar de café encore moins dans celui de Monsieur le Maire mais on peut imaginer et penser que ce ce déficit qui est grave et très préoccupant qui peut enfin je veux dire personne n'est indifférent et n'a une humeur légère avec ça qu'à un moment dans ce tourment euh budgétaire les collectivités soient un peu impactter on peut le supposer par de raison magie je dis maintenant euh si on peut être très intelligent dans une situation comme ça c'est-à-dire au lieu de faire du Rabo comme on a connu sous les socialistes à 30 et 40 % ça se discute pas voilà c'est comme ça est-ce qu'on peut se parler et avoir une dépense intelligente je veux dire 1 € qui est inutile c'est toujours 1 € de trop euh je pense que à côté des des dotations euh il y a aussi euh le coût des normes et des dépenses obligatoires entre 2017 et 2022 c'est à peu près 2 milliards et demi de dépenses supplémentaires il a à des normes on peut peut-être être plus frugal dans la norme ce qui ferait qu'on diminuerait nos nos nos dépenses d'une manière intelligente puceque la norme elle est nécessaire mais des fois elle est tellement excessive que vous dépensez de l'argent pour ne pas agir enfin quand même et ce sera suffisant parce que sans lire devant le dans le mar de café Bruno le MERER quand il est auditionné devant le Sénat il y a quelques jours il a été assez clair il dit il y a pas d'un côté le méchant état et de l'autre les gentil collectivité en clair tout le monde doit contribuer à l'effort euh ben oui mais nous on est bien d'accord là-dessus je rappelle juste que les collectivités ont un budget de fonctionnement équilibré et voilà c'estàd on nemprunte pas pour nos dépenses de fonctionnement donc voilà déjà c'est une chose qu'ensuite euh il faut les enfin les collectivitéses sont aussi prestataires pour l'État donc il faut que l'État et la loi ici soit frugal dans les demandes que l'on fait aux collectivités parce que il y a quand même une masse de de dépenses ce qu'on appelle des des charges fixes AC les charges de de personnel un certain nombre de contributions donc moi je pense qu'au lieu d'être voyez saignant en disant bon voilà on prend la hache on vous enlève voilà c'est s moi je pense qu'on peut en même temps essayer d'être intelligent parce que les crises elles obligent aller chercher des solutions et parfois alors c'est jamais sympa mais parfois on peut gagner sur certains sujets donc VO et puis le Comité des finances que préside monsieur lenniel est aussi censé nous proposer des un peu d'innovation et d'évolution parce que Monsieur vert parallèlement à ce qui se passe là aujourd'hui en tanté erriic vert qui était chargé de mission par le président il doit proposer une une réforme des des finances locales on va dire plusou les économies est-ce que par exemple vous craignez que le gouvernement ne rembourse plus à l'euro prè la suppression de la taxe d'habitation en commune par exemple ah bah là ça va quand même être un sujet euh et puis vous voyez ce qu'il faut en plus c'est euh donner de la lisibilité de la visibilité c'est-à-dire il faut qu'on ait une vision à 3 ans parce que on ne peut pas avoir des accoup qui font dans une collectivité aujourd'hui vous avez un projet de construction d'école l'école elle va démarrer dans 3 ans si vous dans 3 an au moment où vous démarrez vous lancez vos marchés euh le contexte financier n'est pas le même que celui du moment où vous avez eu le projet ça ça peut pas le faire donc voilà moi je pense qu'il faut discuter d'une manière responsable voilà ceci dit les collectivités faut créer un nouvel impôt local parce que la suppression de la taxe d'habitation ça entraîner un levier fiscal en moins pour les collectivités est-ce qu'il faut créer un nouvel impôt local pour compenser ça ben sur l'impôt local moi je je pense que si le citoyen il a une contribution ça le responsabilise et on fait aussi communauté voyez aujourd'hui on parle d'augmenter les franchises médicales moi j'y suis favorable parce que je dire sincèrement c'est plafonné faut bien qu'à un moment que tout ça soit contribué puis on connaît plus la valeur des choses même s'il y a des gens qui qui qui sont en situation précaire et et il faut faire attention je pense qu'aujourd'hui quelqu'un qui habite une collectivité qui utilise l'école la médiatèque l'éclairage publ et qui ne paye rien il a pas le sens de de la chose ça génère pas vous voyez de de de respect parce que tout est gratuit donc moi je je vous avoue qu'il faut redonner en tout cas aux collectivité un pouvoir un pouvoir de Tau ça les responsabilise aussi est-ce qu'il faut aussi ouvrir le débat sur la suppression deschelombr n le maire il est un peu ouvert devant le Sénat en posant la question des strates et de l'empilement de strates est-ce qu'il faut vraiment ouvrir ce débat est-ce qu'il y a des strates à supprimer bah on peut ouvrir tous les débats moi je je j'ai pas de enfin j'ai pas de dogme en disant euh oui regardons en même temps il faut qu'on se rappelle ce qui s'est passé quand on a fait des très grandes régions euh diminuons les régions va gagner de l'argent 15 milliards nous disaient les ministres bon bon euh moi j'attends euh la preuve de ces 15 milliards je pense vous voyez c'est euh supprimer un échelon euh ça ne va pas supprimer euh les fonctions que l'échelon d'IT faire vous voyez il y a bien quelqu'un qui va devoir faire par contre je pense qu'il faut balayer toutes les dépenses que l'on a y compris dans les collectivités en disant bon ça est-ce qu'on le fait bien est-ce que l'argent on peut mieux le dépenser euh et puis à un moment on va être frugal les collectivités l'ont fait mais vous pouvez pas les mettre à l'os parce que ce qu'elles font il y a plus de collectivité ultra dépensière enfin voyez qu' font des dépenses effrayante quoi euh et puis sans doute qu'il faut mutualiser quand on fait une grande salle de sport on peut peut-être la faire à plusieurs faut qu'on se réinterrle mais je veux dire les collectivités elles n'ont pas aujourd'hui de marge de manœuvre aussi conséquente que ça en tout cas certaines peut-être mais pas toutes il y a Eric vert qui travaille sur une mission sur la décentralisation vous nous en avez parlé vous travaillez évidemment avec lui est-ce que pour vous il va dans la bonne direction oui je trouve euh je je je trouve que il écoute eu il réfléchit il connaît les collectivités locales il connaî ce qu'on a à faire et et en même temps il a été ministre il est député donc je voilà je pense qu'il a le spectre il y aura une vraie loi des centralisation d'ici à la fin de l'année comme la premier Gabriel àal ah ben ça moi je sais pas je moi je je pense qu'il faut et justement vous voyez on fait le lien avec les les finances on a je pense parfois des choses qui sont décidées et faites à Paris qui coûteent cher au sens où je pense qu'en proximité vous arrivez souvent sur des choses à avoir plus d'efficacité et un coup qui est optimisé et puis enfin franchement je dire est-ce qu'on va continuer à décider à Paris du plafond d'Airbnb enfin des nuit rbnb est-ce qu'on va mais vous croyez une vraie loi décentralisation parce qu'elle est promis depuis 2017 on a eu la loi 3atrice si j'y croyais pas on a eu la loi 3DS qui qui n'en était pas une HE ce que ce que les élus ont reconnu ce que les sénateurs ont reconnu est-ce que là vous pensez qu'Emmanuel Macron est prêt à vraiment décentraliser est-ce qu'au fond c'est un vraiment un décentralisateur bah moi je je sais pas je suis pas son psychanalyste bon moi je pense qu'on a vu on a vu engagement et proximité avec lui il est venu corriger des iritants on a vu 3DS tout ça c'était d'une timidité excessive enfin une fois que nous on a un pied dans la porte il faut qu'on y aille en tout cas nous au Sénat on pousse ça et pas juste pour embêter le monde c'est parce que ça ça cl enfin moi je je je pense que l'État et le gouvernement c'est comme des associés dans une entreprise bon il faut laisser le meilleur niveau le faire et l'État peut pas s'occuper de tout ça lui coûte cher c'est pas forcément efficace il faut qu'il se détende et qui donne aux collectivités ce qu'elle savent faire de très bien on l'a vu pendant la crise sanitaire on le voit tout le temps alors on va parler de votre texte puisquil a été voté hier par le Sénat pour expérimenter le transfert de la compétence médecine scolaire au département on va voir les explications et les temps for de la séance avec are [Musique] vetaz bonjour Audrey bonjour bonjour madame bonjour et Audrey le Sénat adopté hier dans le cadre d'une niche du groupe centriste votre proposition de lo Françoise Gattel sur la médecine scolaire son but transférer dans le cadre d'un test la compétence de l'État au département qui serait volontaire oui une proposition de loi qui part d'un constat alarmant quelques chiffres pour vous donner une idée en France 45 % des PO poste de médecins scolaires sont vacants un chiffre qui monte même à 79 % dans l'Académie de créteille autre exemple en Nouvelle-Calédonie il y a un médecin scolaire pour 47000 élèves conséquence seul un enfant sur 5 réalise la visite médicale qui est pourtant obligatoire à 6 ans quand on est en CP et ils ne sont que 4 % tenez-vous bien dans le privé pourtant ce sont des visites importante pour lutter contre les inégalités sociales détecter le plusut tôt possible les problèmes de de violence intrafamiliale d'obésité ou encore de santé mentale Orian et alors que suggère le texte de Françoise Gatel de changer d'échelon pour l'instant tout est piloté au niveau de l'État au niveau de l'éducation nationale l'idée c'est de permettre au département qui seraiit volontaire il y en a 19 pour l'instant d'en prendre la charge pendant une phase de test de 5 ans ponctué de deux évaluations à voir ensuite si on continue a si on arrête vous estimez notamment qu'il y a une cohérence car les départements sont déjà responsables de l'aide sociale à l'enfance et du suivi des enfants de 0 à 6 ans c'est aussi la vie de vos collègues centristes écoutez au vu du diagnostic qui a été partagé sur tous les bancs d'une catastrophique politique en matière de médecine scolaire on peut pas faire pire madame la ministre donc osons faisons en sorte d'expérimenter laissons expérimenter les 19 départements qu' le souhaite et puis nous verrons nous évaluerons mais ne partez pas avec des a prioris Mad ministre faites confiance au territoire faites confiance aux collectivités local faites confiance au savoir-faire de nos collectivités je vous remercie faire confiance mais la ministre n'était pas du tout de votre avis Nicole Boubé la ministre de l'Éducation qui a listé le nombre de un bon nombre de réserves pardon qu'elle qu'elle aimet à cette proposition et j'en ai listé quelques-unes un tel transfert présente tout d'abord un risque de complexité dans la répartition des compéten en matière d'éducation entre d'une part l'État et les collectivités mais aussi d'autre part entre les différents échelons de collectivité entre eux de plus nous continuons de penser que la politique de médecine scolaire doit être porté au niveau national afin de garantir une forme d'égalité partout sur le territoire entre les élèves en matière de santé ne voyez aucun réflexe centralisateur de notre part ni de remise en cause de la capacité de gestion des départements al une question madame Gatel est-ce qu'il y a un réflexe anti centralisateur et antiécentralisateur de du gouvernement non je je sais pas je pense que Nicole Bouet elle vient d'arriver la question lui arrive bon un peu rapidement donc on voit bien qu'il y a des réponses voilà enfin j'appelle ça des réponses de cabinet quoi parce que et puis qu'en plus il y a la mission d'Eric elle en a parlé d'ailleurs en disant on va pas trop s'avancer il y a cette mission on va pas marcher sur les plat de bandes d'éc voilà bon Nicole Boubet je pense que enfin c'est une femme que moi je respecte beaucoup et puis je je pense qu'elle porte bien la C mais quand elle nous dit ah vous comprenez si on donne au département ça va être inégalitaire excusez-moi du peu mais quand aujourd'hui il y a 18 % des visites qui sont faites euh quand dans l'IND vous n'aviez pas en 2022 seul médecin scolaire ça va être fait par l'État c'est quand même pas très égalitaire quoi et puis alors cette histoire de ça va être très compliqué si vous comprenez la PMI des départements va devoir travailler avec les régions aujourd'hui les département avec leurs servicees de protection infantile ils vont déjà dans les écoles parce que depuis que l'école est obligatoire à 3 ans c'est les départements qui font les visites les les les visites du du du plus petit âge et donc ce sont les départements qui vont dans les écoles et il y a des médecins scolaires donc zéro problème alors la revoit le dossier quoi c'est ce que vous nous dites on va lui on peut lui refaire une une explication mais moi je suis pas sûr que la chose elle va pas avancer parce que en plus vous despement volontaire moi quand on dit en plus partartements pas d'argent mais je dis ceux qui veulent ils font p comme même on a dit nous on donne un an au département et à l'état pour discuter si le Département et l'État sont pas d'accord sur les moyens ben le département il y va pas mais aujourd'hui est-ce qu'on peut se contenter de dire ah benah il y a que 18 % de visite donc on bouge pas et puis il y a pas de médecin bah oui mais il y en aura pas non plus demain matin donc en attendant comment on s'occupe des enfants alors qu'on sait bien à l'école on a de plus enfants de plus en plus d'enfants avec des des des troubles la ministre elle était pas seule hier à émettre des réserves il y en avait aussi parmi vos collègues socialistes et communistes qui ont craint hier une rupture d'égalité en fonction des moyens des différents départements je vous propose d'écouter Céline brullin du groupe communiste qui parle d'un cadeau empoisonné devront-ils recruter durant l'expérimentation comment le pourront-ils dans la situation financière qu'une majorité d'entre eux connaît la responsabilité d'assumer ces visites que la loi exige reviendrait donc au département mais vous le savez les départements peinent eux-mêmes déjà à recruter des médecins de PMI certains parce qu'ils sont asphyxiés financièrement d'autres peut-être moins contraints financièrement en raison du manque d'attractivité notamment salarial alors question comment on fait pour que les financements alloués à ces compétences arrivent bien au département bon alors moi j'entends le propos mais à ce momentl on fait rien du tout d'accord ben on se dit va on va rien faire parce que ça va pas être possible et en même temps on a une situation qui s bon je je pense que le propos de s brin qui une fille très bien franchement c'est un peu dogmatique c'estàd qu'aujourd'hui c'est l'État qui va fixer des obligations visite de 6 ans 12 ans comme ça on estime combien ça coûte voilà et l'État dit ok voilà ce que je vouis après aujourd'hui il y a il y a pas de de médecin peut-être mais il y a des départements qui le font déjà la ville de Strasbourg le fait notre collègue socialiste j par il a voté le texte oui que lui il il l' expérimenté et moi j'ai entend des départements volontaires alors dans ce pays est-ce qu'on peut permettre que des collectivités qui sont volontaires pour faire des choses peuvent le faire on interdit à tout le monde voilà et puis dernier point dans certains départements il y a des médecins retraités qui ne serait pas défavorbl voyez à travailler de jours et à être dans ce cadre de la médecine scolaire donc faut qu'on ouvre un peu les chakra pu il faut qu'on bouge quoi parce que alors le gouvernement il prévoit de bouger justement de Mair CR un d'attraé estce que c'est pas finalement ça la solutionah vous pouvez augmenter des gens qui n'existent pas c'est c'est bien mais si vous n'avez pas c'est bien mais ça suffit pas parce que si vous lisez tous les rapports ils ils disent tous la même chose c'estàdire l'infirmière et sont enfin les personnels de santé moi vraiment je les admire parce que c'est pas facile pour vous êtes infirmière dans un collège vous devez intervenir dans une école du département c'est très vous vous n'avez pas le temps vous travaillez tout seul vous n'avez pas le même dossier que le médecin enfin on a aussi un problème d'organisation c'estàdire on doit mettre l'enfant au centre et l'enfant qui a été vu par la PMI à 5 ans bah peut-être que c'est le même médecin ou la même infirmière qui peut le suivre vous voyez donc il y a pour moi c'est pas qu'une question de moyen personne n'a dit d'ailleurs ça il nous faut des médecins ok des infirmè des psychologues mais je pense que c'est une question de l'organisation la France a fait en 45 enfin elle a fait politique merveilleuse mais là on narrête pas de rajouter des des des choses au à médecine scolaire et on n arrive pas donc faut reprendre l'affaire peut-être une une derniè question justement quelle est la suite de cette proposition parce queon a vu le gouvernement était défavorable est-ce que vous espérez qu'il s'inscriv dans dans la G pas défavorable je dirais pas comme ça madame boubel a fait le travail euh je pense que sincèrement vous voyez bien que dans tous les bancs à part ceux qui disent les départements pas mais on les oblige pas voilà oui département volontaire et ben voilà et il y en a 19 ok que tout le monde reconnaît qu'aujourd'hui ils sont pas les personn ça marche pas bien parce qu'on fait pas le travail alors que vraiment sont les enfants les plus fragiles qui ont besoin d'un médecine scolaire bon donc moi je pense qu'on va reparler de tout ça nous on a déjà parlé en 2022 on est assez obstiné quand on pense que là le sujet il est pertinent donc moi j'espère qu'Eric vert il sait qu'on a cette PP et donc je pense qu'il faut qu'on y a et en tout cas en plus vous voyez c'est le gouvernement qui a une idée très intelligente il y a quelques années de dire il faut permettre d'expérimenter au lieu de faire des lois une bonne fois pour toutes puis après on se rend compte que ça marche pas on expérimente on évalue bah nous on a trouvé que c'était une idée géniale donc on lui propose de de de la mettre en uvre merci Audrey à tout à l'heure ouais on va parler du pacte vert avec un reportage à denkererc voilà ce sera votre casquette de spécialiste de l'Union européenne on vous retrouve tout à l'heure are on va chez vous on va en Bretagne on retrouve Stéphane benignier bonjour Stéphane merci beaucoup d'être avec nous directeur de l'information de TV Renn Stéphane vous allez nous parler dans quelques instants de la Bretagne qui veut s'inspirer de la Corse et du coup d'abord une question Françoise Gatel puisque vous présidez la délégation sénatoriale à la décentralisation est-ce que vous allez soutenir le processus d'autonomie qui est engagé entre Gérald armanin et les élus cors moi je peux pas répondre à cette question comme ça puisque nous on n pas d'éléments sur et que je pense et ça fait le lien avec la Bretagne nous au Sénat on pense depuis fort longtemps qu'on ne peut pas donner le même uniforme c'est le cas de le dire à toutes les régions et toutes les collectivités et il y a ce qu'on appelle la différenciation à faire qui existe déjà dans la loi par vous avez des lois pour les communes du littoral la montagne les petites les grandes communes et que moi je pense que dans notre pays on fait des lois qui oblige tout le monde à faire la même chose ou qui interdise et que moi ce que ce à quoi je croisis c'est là c'est ce qu'on fait sont des lois des possibles c'est la loi elle donne un cadre dans lequel une collectivité comme la région peut adapter ses réponses on a vu avec le dispositif d'investissement locatif Pinel l'état dit voilà vous avez une enveloe de temps vous la gérer de manière responsable il faut faire de la différenciation le sujet il est d'abord là alors on va écouter Stéphane justement puisque quand l'accord a été signé entre Gérald haranin et les élus cors ça a donné des idées au président de la Région Bretagne alors c'est vrai que le le fameux mot autonomie fait toujours réagir ce mot avait été vraiment employé c'était dans septembre dernier déjà à SaintMalo à l'occasion du congrès des des régions de France mais cette question elle est pas elle est pas nouvelle l'assemblée bretonne l'avait voté au sein de l'hémicycle du Conseil régional il y avait eu un vœu le 8 avril 2022 tous les élus avaient voté pour exceptter le le rassemblement national alors le président de la de la région Bretagne noichen et Girard lui il dit vraiment de GO hein on veut une République indivisible décentralisée et puissante et ce que propose le président de Région ce n'est pas une contre-proposition à la Corse vous l'avez dit la Corse a de fortes spécificités c'est une histoire c'est une insularité que la Bretagne n'a pas alors la proposition bretonne elle est simple il n'y a pas que simplement la Bretagne dans le souhait de l'ix Girard c'est aussi une proposition universelle et républicaine pour donner plus de pouvoirs aux élus vous avez parlé de décentralisation tout à l'heure Françoise Gatel en a parlé c'est un petit peu ça que l'on souhaite le président Chen Girard lui souhaite passer bien évidemment par la réécriture de l'article 73 de la Constitution et sa ligne politique est la suivante je vais je vais vous la donner hein je le cite notre pays crève par son centralisme il n'y a pas que le RN que la France n'a pas essayé il y a la République des territoires derrière tout ça c'est quoi c'est ce véritable acte 2 de décentralisation que la Bretagne souhaite de de tous ses vœux d'ailleurs et ce sera ma ma question sénatrice Françoise Gatel le célibe ce fameux comité d'étude et de liaison des intérêts bretons porté notamment par René Pleven dans les années 50 avait peut-être préfiguré ces fameuses lois de décentralisation de 82 est-ce que la Bretagne ou d'autres régions n'ont pas à apporter à l'état vraiment une nouvelle façon de faire pour impliquer davantage et permettre au territoirees d'agir vous avez parlé de la covid on a vu que c'était les maires les présidents de département les présidents de région qui étaient à la manœuvre pour se battre pour trouver et des masques et du gel bonjour Stéphane bah moi j'adre d'abord le président de la Région Bretagne il avait des idées avant que l'on parle de d'un d'un statut de l'accord et Stéphane beignier a tout dit c'estàdire la Bretagne elle demande pas son indépendance son autonomie il y a une République une et indivisible ça nous l'affirmons clairement à l'intérieur de laquelle on s'adapte mais pourquoi on s'adapte c'est pas pour avoir l'air particulier pas comme les autres c'est parce que pour servir les habitants et on a vu l'exemple tout à l'heure avec la médecine scolaire c'est pour servir les gens il faut s'adapter j'étais la semaine dernière à l'assemblée générale des îles du Ponant à ouestant bah quand vous êtes à ouestant vous réglez pas vos problèmes comme vous vous les réglez en métropole vous avez un collège qui sert plusieurs îles vous inventez des choses donc moi je pense que si l'État se détend on arrête de centraliser et de dire au gens voilà vous allez faire ça en plus on sait que ça marche pas et parfois ça coûte très cher donc l'état dit voilà moi à l'intérieur de cette marche de manœuvre vous vous gérez vous proposez donc moi je je crois beaucoup à ce que dit le président l c'est assez en phase avec ce qu'on propose au Sénat il y aura un gros débat en Bretagne dans le Fing Fang de de jean-y ludriant le 4 avril sur la différenciation à des centr et puis il faut que l'État aussi on on soit pas obligé d'en référer à l'administration centrale à chaque fois il faut que l'État dans les territoires soit plus proche ça marche beaucoup mieux on a des prévés qui sont plutôt des gens remarquables euh voilà l'état s'occupe de ce qu'il regarde si je puis dire il le fait il le fait bien il travaille en intelligence et en synergie avec et ça ira beaucoup mieux je suis pas sûre que on gagnera pas d'argent merci merci à la Bretagne merci aux deux Bretons Stéphane beignier merci beaucoup d'avoir été avec nous et Françoise Gattel merci également merci d'avoir été notre invité pendant cette première demi-heure dans 20 minutes dans le club des territoires notre club spécial élection européennesb sur le pacte vert entre deux députés européens
Françoise Gatel