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InterviewNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 20 décembre 2020 41 minContradictoireActualité / polémiqueSantéImmigration & asileEurope & internationalSécurité

Nicolas Dupont-Aignan invité sur BFM (20 décembre 2020)

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 27 %Attaque 52 %Défensif 21 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:54OuverteRéponse directe

    Est-ce que la France doit suspendre les vols en provenance du Royaume-Uni ?

  • 5:39OuverteRéponse directe

    Nicolas Dupont-Aignan, une de ces solutions, c'est quand même le vaccin.

  • 6:10RelanceÉludée

    Est-ce que ce patriotisme, il n'est pas un peu malvenu ?

  • 7:42FerméeRéponse directe

    Si vous étiez au pouvoir, comme vous venez de le dire, vous ne vous feriez pas vacciner ?

  • 9:23RelanceRéponse partielle

    Est-ce qu'on peut sortir soit du complotisme, soit des polémiques ?

  • 10:55OuverteRéponse directe

    Un mot, s'il vous plaît, au sujet d'Emmanuel Macron.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:01InvitéFait
    « la France exige pour rentrer sur son sol un test négatif »
  • 1:25InvitéFait
    « exiger obligatoirement un test négatif avant d'entrer sur le sol français »
  • 5:00InvitéFait
    « il n'y a pas de solution miracle »
  • 6:41InvitéFait
    « le monsieur vaccin du gouvernement nous dit quoi ? Il nous dit, on ne sait pas s'il empêche d'être porteur »
  • 7:02InvitéFait
    « cette technique vaccinale, c'est lui qui le dit, n'a jamais été utilisée à grande échelle sur l'homme »
  • 18:03InvitéChiffre
    « on va payer à peu près 16% du plan de relance et on va toucher 8% »
  • 22:25Invité politiqueChiffre
    « Le Brexit, c'est 1 000 euros de pouvoir d'achat pour chaque ménage britannique »
  • 26:03InvitéPromesse
    « je propose qu'on supprime toute aide sociale pendant 5 ans à quelqu'un qui arrive sur le sol français »
  • 28:25InvitéChiffre
    « je crois que c'est 1,80€ l'heure »
  • 34:33Invité politiqueFait
    « vous dites que c'était une loi qui aurait été bien il y a 20 ans. »
  • 34:34Invité politiqueFait
    « Il y a 20 ans, il n'y avait pas, comme aujourd'hui, les réseaux sociaux et ces déferlements de haine auxquels on assiste. »
  • 34:40Invité politiqueFait
    « hier encore contre Miss Provence, des déferlements d'antisémitisme. »
  • 36:47InvitéFait
    « Si ce n'est que je suis candidat à la présidentielle parce que j'estime qu'aujourd'hui, Marine Le Pen est le meilleur allié d'Emmanuel Macron. »
  • 36:57InvitéChiffre
    « 80% des Français ne veulent pas de ce duel. »
  • 38:30InvitéFait
    « Ma candidature commence à porter. Je n'ai jamais eu d'aussi bon sondage. Jamais. »
  • 38:31InvitéChiffre
    « Entre 5 et 8% les 4 derniers sondages présidentiels. »
  • 38:36InvitéFait
    « IFOP, Harris et Lab. »
  • 40:20InvitéFait
    « Diffamation. »
  • 40:27InvitéFait
    « On donne 10% de notre indemnité. Je la donne chaque année. »
  • 40:30InvitéFait
    « J'ai copié des chèques. Simplement, je la donne sous forme annuelle et pas sous forme mensuelle. »

Temps de parole

  • Invité64 %
  • Présentateur13 %
  • ?9 %
  • Invité 28 %
  • Nicolas Dupont-Aignan6 %

53,4 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:05
Locuteur

Ça

0:05
Présentateur

marche très bien. BFM Politique

0:08
Locuteur

avec

0:08
Présentateur

Emmanuel Lechypre qui représente BFM Business. Bonjour Emmanuel. Bonjour. Bonjour David Doucan pour Le Parisien. Bonjour Jean-Baptiste. Bienvenue à tous les deux, notre invité député de l'Essonne, président de Boulas-France, candidat à l'élection présidentielle à venir. Bonjour Nicolas Dupont-Aignan.

0:20
Locuteur

Bonjour

0:21
Présentateur

à vous. Les informations les plus récentes concernent la Covid-19. Vous avez vu les nouvelles venant de Grande-Bretagne. Boris Johnson annonce un nouveau confinement lié à une nouvelle souche qui se propagerait plus vite. Conséquence, l'Allemagne envisage de suspendre ses vols en provenance d'Afrique du Sud et donc de Grande-Bretagne. Le Pays-Bas l'a déjà fait. En Italie on reconfine, en Espagne on prend des mesures plus dures. Tout ça semble un peu à contre-sens avec ce que fait la France.

0:43
Invité

Oui mais la France a confiné avant. Donc attention, pas de panique. Moi je crois qu'on est dans la dictature de l'instant,

0:52
Locuteur

de

0:52
Invité

l'information. Ce que je ferais en tout cas si j'étais aux responsabilités aujourd'hui,

0:57
Locuteur

c

0:57
Invité

'est ce que je demande depuis fin février.

1:01
Locuteur

C'est

1:01
Invité

que la France exige pour rentrer sur son sol un test négatif.

1:06
Locuteur

Ce

1:06
Invité

qui n'est pas le cas. Puisque vous savez que nous sommes un des pays où on rentre comme dans un moulin et on a confiné tous les Français. On leur a demandé une attestation pour sortir leur chien alors qu'on peut rentrer en France sans aucun papier. Donc première chose à faire compte tenu de cette éventuelle nouvelle souche qui arrive, ce serait déjà, comme on ne l'a pas fait quand il y

1:25
Locuteur

a

1:25
Invité

eu l'affaire chinoise, d'exiger obligatoirement un test négatif avant d'entrer sur le sol français. Et ça, c'est refusé depuis le début

1:35
Locuteur

par

1:36
Invité

notre gouvernement, par l'Union Européenne qui laisse circuler entre les pays sans test. Ça c'est la première chose à faire pour éviter qu'il y ait une arrivée d'une nouvelle souche. Nicolas Dupont-Aignan,

1:49
Locuteur

la Belgique

1:50
Invité

vient d'annoncer qu'elle suspendait les vols et les trains en provenance du Royaume-Uni.

1:54
Locuteur

Est

1:54
Invité

-ce que la France doit faire pareil ? Mais bien évidemment, ça ne

1:56
Locuteur

veut

1:56
Invité

pas dire suspendre, suspendre là pendant quelques heures, mais ça veut dire, attention, je ne demande pas la fermeture, je demande l'exigence d'un test négatif

2:06
Locuteur

pour

2:07
Invité

entrer sur le sol français. Je suis moi dans une logique depuis le début de cette crise, un peu à contre-courant, c'est vrai,

2:14
Locuteur

parce

2:15
Invité

qu'au début de la crise, j'exigeais des mesures plus rigoureuses

2:19
Locuteur

et

2:20
Invité

on me regardait bizarrement, on s'est moqué de moi parce que j'avais mis un masque à l'envers, c'est vrai. Mais je l'avais mis, on s'est moqué de moi parce que j'ai demandé des tests, on s'est moqué de moi parce que j'avais demandé qu'on ait la liberté de prescrire dans notre pays. Bref, donc j'avais demandé au début des mesures plus rigoureuses qui n'avaient pas été prises. Ces mesures ont été prises de manière générale et excessive avec un confinement absurde. Et maintenant, je demande des mesures ciblées.

2:47
Locuteur

Ça

2:47
Invité

veut dire quoi ? Ça veut dire que ce virus, il

2:50
Locuteur

faut

2:50
Invité

vivre avec. On s'aperçoit que la paralysie d'un pays, on a tué un pays sans pour autant vaincre le virus. Ça veut dire que les pays qui réussissent,

2:59
Locuteur

et

2:59
Invité

j'ai regardé les statistiques et c'est très intéressant, les pays qui ont réussi à avoir moins de morts par habitant,

3:04
Locuteur

en

3:05
Invité

Europe, je pense à l'Allemagne, la Pologne,

3:07
Locuteur

et

3:07
Invité

en Asie. Ce sont des pays qui ont pris des mesures très rigoureuses aux frontières,

3:11
Locuteur

qui

3:12
Invité

ont pris des mesures de tests massifs,

3:15
Locuteur

qui

3:16
Invité

ont pris des mesures de masques FFP2, c'est

3:19
Locuteur

3:19
Invité

-dire très protecteurs pour les personnes vulnérables, qui ont soigné les personnes malades et qui avaient des lits d'hospitalisation en nombre suffisant. Sauf qu

3:28
Locuteur

'en vérité,

3:29
Présentateur

Nicolas Dupont-Aignan, à la fin, au-delà de ces axes, on se rend compte qu'il n

3:32
Locuteur

'y

3:32
Présentateur

a pas de politique miracle. On peut prendre l'exemple de la Suède, c'est très concret. La Suède, qui était présentée comme un excellent élève au niveau mondial, les cas augmentent, la Suède demande désormais le port du masque à ses habitants.

3:45
Locuteur

Non,

3:46
Invité

mais ce n

3:46
Locuteur

'était

3:46
Invité

pas le cas jusqu'à hier. Justement, mais vous avez raison sur un point, il n'y

3:49
Locuteur

a

3:49
Invité

pas de solution miracle. Mais moi, je ne

3:51
Locuteur

vais

3:51
Invité

pas vous dire, il y

3:51
Locuteur

a

3:51
Invité

une solution miracle, on va vaincre le virus, avec moi, il n

3:53
Locuteur

'y

3:53
Invité

aura plus de virus. Ce serait ridicule. En revanche,

3:57
Locuteur

je

3:58
Invité

crois que la leçon des derniers mois prouve que les pays qui ont 3 fois, 4 fois, 40 fois moins de morts par habitant

4:07
Locuteur

sont

4:07
Invité

des pays qui n'ont pas tout fermé obligatoirement,

4:10
Locuteur

qui

4:10
Invité

ont eu des mesures ciblées.

4:12
Locuteur

Et

4:13
Invité

je répète les mesures que je propose. Je propose vraiment des mesures ciblées sur les personnes vulnérables et fragiles. Je prends un exemple, Mme Merkel a envoyé

4:22
Locuteur

à

4:22
Invité

27 millions de foyers, ce n

4:25
Locuteur

'est

4:25
Invité

pas rien, 15 masques FFP2, vous savez, très protecteurs. Personnes âgées. Je le demande

4:31
Locuteur

depuis

4:32
Invité

fin février. On m'a dit, ce n

4:33
Locuteur

'est

4:33
Invité

pas possible. D'autres pays ont fait les tests. Liverpool, tiens, intéressant en Angleterre.

4:39
Locuteur

Liverpool l'a mis en place. Liverpool, oui, mais... Non,

4:41
Présentateur

mais attendez. Liverpool,

4:42
Locuteur

ils

4:42
Présentateur

l'ont fait, ils ont dit juste après que ça n

4:43
Locuteur

'avait

4:43
Présentateur

pas servi à grand chose.

4:43
Locuteur

Ce n'est pas vrai.

4:44
Présentateur

Ce n'est pas moi qui le dis. Moi, j'ai lu les statistiques,

4:48
Locuteur

4 fois moins... Peut

4:49
Présentateur

-être que vous pouvez parler pour le maire de Liverpool, moi,

4:51
Locuteur

ce n'est pas mon cas.

4:52
Présentateur

Ils ne sont pas non plus hyper enthousiastes après cette étude.

4:54
Invité

Mais attendez, vous dites ce que vous venez de dire,

4:57
Locuteur

c

4:57
Invité

'est-à

4:57
Locuteur

-dire,

4:58
Invité

bien évidemment, il n

4:58
Locuteur

'y

4:58
Invité

a pas de solution miracle. Simplement, à Liverpool, ils ont réduit les contaminations et les ont divisées par 4 après la formule de test. Madrid, il y a eu un article dans le Figaro Magazine hier. Madrid,

5:10
Locuteur

il

5:11
Invité

y a une présidente de région qui a exigé des tests négatifs aux frontières, qui a fait des tests massifs dans les quartiers où il y a des cas, mais qui a laissé les restaurants ouverts et qui a laissé la vie. Et il y a beaucoup moins d'hospitalisation.

5:24
Locuteur

Ce que

5:24
Invité

je veux dire, et j'insiste là-dessus, c'est que la solution de la panique à bord, de l'enfermement des gens,

5:30
Locuteur

de

5:31
Invité

la ruine d'un pays,

5:32
Locuteur

n

5:33
Invité

'est pas la solution pour vaincre le virus. Il y a d'autres solutions plus subtiles, plus ciblées,

5:38
Locuteur

plus exigentes.

5:39
Nicolas Dupont-Aignan

Nicolas Dupont-Aignan, justement, une de ces solutions, c'est quand même le vaccin. On a vu hier Benyamin Netanyahou, le Premier ministre israélien, se faire vacciner quasiment en Mondiaux Vision. Demain, c'est Joe Biden qui sera vacciné. Vous, vous, vous dites, moi, je vais attendre, et je vais attendre notamment qu'on ait un vaccin français. Or, ce ne sera pas de si tôt.

5:57
Locuteur

Non, ce n'est

5:57
Nicolas Dupont-Aignan

pas

5:57
Invité

ça le problème.

5:59
Locuteur

Vous avez dit que

5:59
Nicolas Dupont-Aignan

vous faisiez confiance, vous, à l'Institut Pasteur, et on sentait quand même subliminalement que, en gros, si ce n'était pas français, je

6:07
Locuteur

n

6:07
Nicolas Dupont-Aignan

'avais pas confiance parce que c'était des nouvelles technologies. Moi, j'ai envie de vous dire quand même, est-ce que ce patriotisme, il

6:13
Locuteur

n

6:13
Nicolas Dupont-Aignan

'est

6:13
Locuteur

pas

6:13
Nicolas Dupont-Aignan

un peu malvenu ? Alors, vous auriez... Et vous pourriez même dire, vive la mondialisation, puisque c'est grâce à la mondialisation qu'on a développé ce vaccin aussi vite et de façon aussi novatrice.

6:23
Invité

Alors, d'abord, vous me faites un procès d'intention. Je ne vais pas mettre le patriotisme dans le vaccin. S'il y

6:28
Locuteur

a

6:28
Invité

un vaccin qui marche

6:30
Locuteur

avec

6:31
Invité

un minimum de recul et qui vient n'importe où, je dis bravo. Je ne suis pas anti-vaccin. Je ne

6:37
Locuteur

l

6:37
Invité

'ai jamais été. En revanche,

6:39
Locuteur

je

6:39
Invité

dis simplement, j'écoute,

6:41
Locuteur

le

6:42
Invité

monsieur vaccin du gouvernement,

6:44
Locuteur

il

6:44
Invité

s'appelle monsieur Fischer, qui est vraiment un spécialiste reconnu sur toute la place de Paris scientifique, dont, voyez, je fais confiance au gouvernement là-dessus.

6:53
Locuteur

Le

6:53
Invité

monsieur vaccin du gouvernement nous dit quoi

6:55
Locuteur

? Il

6:56
Invité

nous dit, on ne sait pas s'il empêche d'être porteur.

6:59
Locuteur

On

7:00
Invité

ne sait pas s'il empêche de transmettre.

7:02
Locuteur

Et

7:03
Invité

on ne connaît pas les effets secondaires, car cette technique vaccinale, c'est lui qui le dit, n'a jamais été utilisée à grande échelle

7:10
Locuteur

sur

7:11
Invité

l'homme. C'est la technique de la RL messager. Tout à fait. Je dis en tant que responsable politique, si j'étais aux responsabilités,

7:18
Locuteur

que

7:18
Invité

ce n'est pas le test sur 15 000 personnes

7:20
Locuteur

précipitées

7:22
Invité

qui

7:22
Locuteur

permet... Mais Biden et

7:22
Invité

Netanyahou,

7:23
Nicolas Dupont-Aignan

ce n

7:23
Locuteur

'est

7:23
Nicolas Dupont-Aignan

pas des

7:24
Invité

inconscients. Monsieur Netanyahou fait ce qu

7:26
Locuteur

'il

7:26
Invité

veut. Moi, je vous dis que... Mais ils ne

7:28
Locuteur

sont

7:28
Invité

pas les seuls. Peut-être. Je vous dis qu'il faut mieux attendre un tout petit peu, parce que rien ne serait pire que de faire vacciner les Français

7:36
Locuteur

avec

7:37
Invité

une technologie nouvelle dont on ne connaît pas les effets secondaires, et surtout... Donc si

7:42
Locuteur

vous étiez au pouvoir, comme vous venez de le... pour

7:44
Présentateur

reprendre cet

7:45
Locuteur

exemple que vous étiez,

7:46
Invité

vous ne vous feriez pas vacciner. Sûrement pas. Et je demanderais quelques semaines,

7:51
Locuteur

pas

7:51
Invité

des mois, quelques semaines de tests complémentaires, car il n

7:55
Locuteur

'y

7:55
Invité

a pas de solution miracle. Et encore une fois, beaucoup de virologues vous diront, et on le voit avec l'Angleterre, que comme ça va muter,

8:02
Locuteur

et

8:03
Invité

comme ça va muter les vaccins, risquent d'être en retard.

8:06
Locuteur

Et donc, pour l'instant, il

8:08
Présentateur

n

8:08
Locuteur

'y a

8:08
Présentateur

pas de fondement scientifique sur ce que vous

8:09
Locuteur

dites. Les virologues

8:10
Présentateur

ne disent pas ça.

8:11
Invité

Beaucoup le disent. Je veux vous dire une chose, parce que je veux qu

8:14
Locuteur

'on

8:14
Invité

soit compris. S'il y

8:15
Locuteur

a

8:15
Invité

un vaccin qui marche avec un minimum de recul, je dirais banco. Bravo. En revanche, j'ose dire, et il n

8:23
Locuteur

'y a

8:23
Invité

pas beaucoup qui le disent, c'est vrai, parce qu'on est dans un phénomène en ce moment moutonnier, j'ose dire qu'entre le confinement

8:29
Locuteur

qui

8:30
Invité

tue notre pays, et qui va entraîner beaucoup plus de morts que le Covid, que la Covid,

8:34
Locuteur

et

8:35
Invité

le vaccin, il y a des solutions que j'ai proposées, qui marchent dans certains pays. Et ce que j'aimerais, M. Le Chypre,

8:42
Locuteur

c

8:43
Invité

'est que notre pays ne revienne pas dans une réflexion moyenâgeuse. Oui, Nicolas

8:46
Locuteur

Du Poignant.

8:46
Invité

prenne les mesures qui permettraient d'éviter des morts, notamment de soigner à l'hydroxychloroquine, de soigner à l'hyvermectine, qui apporte

8:56
Locuteur

dans

8:57
Invité

certains pays une vraie

8:59
Locuteur

réduction. Je vous ai démontré que

9:01
Invité

l'hydroxychloroquine

9:01
Locuteur

n'était pas utile pour ce virus. Non, non, non, non, pardon. Ils ont

9:05
Invité

soigné à l'hydroxychloroquine au Maroc, ils ont soigné à l'hydroxychloroquine. Il y a eu des études sur les EHPAD. J'ai des centaines de médecins qui

9:14
Locuteur

ont soigné à l'hydroxychloroquine. Et ce n'est pas juste,

9:16
Présentateur

Nicolas Du

9:16
Locuteur

Poignant, est-ce qu

9:19
Présentateur

'on peut juste sortir soit du complotisme, soit

9:21
Locuteur

des

9:22
Présentateur

polémiques, etc. Et

9:23
Locuteur

ce n'est

9:24
Présentateur

pas des polémiques. Est-ce

9:25
Locuteur

qu'on a le droit de soigner en France des malades du Covid au lieu des mètres sur de l'hiver ? Je voulais que je puisse dire

9:28
Présentateur

quelque chose. Une étude du CHU d'Angers qui a été faite là au mois de novembre prouve qu'il n'y

9:35
Locuteur

a

9:35
Présentateur

pas d'effet concret de l'hydroxychloroquine. Études en mars 2020, en mai 2020,

9:40
Locuteur

il

9:40
Présentateur

y en a trois en France, aux Etats-Unis, en Chine. Le 26 mai, études le 16 juillet, études le 23 juillet, le 8 octobre, le 15 octobre, le 9 novembre. Tout ça, ce sont des études menées dans le monde entier. Moi, je n'ai rien contre l'hydroxychloroquine.

9:52
Locuteur

Juste rien ne permet

9:53
Présentateur

d'affirmer

9:54
Locuteur

qu

9:55
Présentateur

'elle est efficace à 100%.

9:57
Locuteur

Je vais vous répondre. Il faut être factuel. Je vais être très franc

9:59
Invité

avec vous. Soyons précis pour évacuer le débat.

10:02
Locuteur

Je

10:02
Invité

n'ai jamais dit, soyons précis, que l'hydroxychloroquine soignait à coup sûr et avait 100% de résultats. Ce serait ridicule.

10:09
Locuteur

J

10:10
Invité

'ai simplement dit

10:11
Locuteur

que

10:12
Invité

nous sommes un des rares pays où un ministre de la Santé, à partir d'une étude bidon de Lancet, qui s'est avérée être une escroquerie, qui démolissait l'hydroxychloroquine, a interdit de prescrire aux médecins, alors que dans beaucoup de pays, beaucoup de médecins prescrivent et que cela, pour certains médecins, pas tous, il y

10:30
Locuteur

a

10:30
Invité

eu des études positives et négatives. Es-tu un moyen meilleur que le doliprane et de laisser crever les gens ?

10:35
Nicolas Dupont-Aignan

Je ne

10:35
Locuteur

comprends pas que vous devriez

10:37
Nicolas Dupont-Aignan

être très prudent d'un côté sur le vaccin et que l'hydroxychloroquine, comme ça, vous soyez prêts à la distribuer

10:41
Locuteur

à tout le monde. Oui, parce

10:42
Invité

qu'elle a été prescrite pendant 70 ans sans ordonnance et qu'on peut douter de son efficacité. Je

10:49
Locuteur

voudrais qu'on avance. On ne veut pas refaire le débat. Non, non, non. Je voudrais qu'on avance, mais on ne peut

10:53
Invité

pas dire

10:54
Présentateur

que c'est dendroit. Un mot, s'il vous plaît, au sujet

10:56
Locuteur

d'Emmanuel Macron.

10:58
Présentateur

Emmanuel Macron, positif à la Covid-19, donc il est à l'isement à la lanterne, communication quotidienne de l'exécutif sur son état de santé. Oui, vous la jugez convaincante, suffisante ? Oui, mais moi, je ne

11:06
Locuteur

vais

11:06
Présentateur

pas polémiquer. Le

11:07
Invité

chef de l'État a la Covid. Je lui souhaite un bon rétablissement. J'ai trouvé détestable les polémiques. Est-ce qu'ils étaient 10 à table, 6 ? De toute façon, cette règle des 6 est débile. Vous pouvez être imprudent à 2 et prudent à 10. Donc je lui souhaite bon rétablissement et je souhaite, comme tous les malades, qu'il soit soigné.

11:28
Locuteur

Moi,

11:28
Invité

j'ai quand même une question supplémentaire. Vous avez dit à l'instant, Nicolas Dupont-Aignan, il faut attendre

11:33
Locuteur

pour

11:33
Invité

le vaccin.

11:34
Locuteur

Il

11:35
Invité

faut attendre, il faut patienter. Que direz-vous

11:37
Locuteur

? Et

11:38
Invité

je pars du principe que ce vaccin serait autorisé par nos autorités de santé françaises et européennes.

11:43
Locuteur

Vous

11:44
Invité

n'êtes pas complotiste. Vous considérez que si ces autorités disent « c'est bon », c'est que c'est bon.

11:48
Locuteur

Que

11:48
Invité

direz-vous à ce moment-là

11:49
Locuteur

à

11:50
Invité

ceux de nos concitoyens qui ne se seront pas vaccinés parce qu'ils vous ont réécouté, vous, responsables politiques, et dont eux-mêmes ou les proches, quelques semaines plus tard, se retrouveront en réanimation

11:58
Locuteur

?

11:58
Invité

Eh bien, je vais leur dire la chose suivante, c'est que M. Fischer, M. Vaccin du gouvernement, questionnez-le, il l'a dit sur France Inter il y a 3 jours, a dit « je ne sais pas si ce vaccin, aujourd'hui, empêche de transmettre ». Donc, ce serait pire que tout

12:13
Locuteur

que

12:14
Invité

de donner un vaccin aux gens en leur disant « vous n'êtes plus contagieux, vous pouvez aller vous balader, vous ne

12:18
Locuteur

faites

12:18
Invité

plus de gestes barrières » et tout, et qu'après, ils contaminent quelqu'un. Mais nos

12:22
Locuteur

autorités,

12:23
Invité

Nicolas

12:23
Locuteur

Dupoignan, nos autorités... Mais l'autorité, M. Fischer, c'est l'autorité ? Il est nommé par le

12:26
Invité

gouvernement ? M. Fischer, il prend toujours soin de dire « une fois que le vaccin sera autorisé sur nos marchés européens ». S'il est autorisé, est-ce que vous considérez qu'il pourrait être autorisé alors que nous n'aurions pas toutes les garanties ? Je vais questionner, je vais m'interroger, mais je pense que ce vaccin, je rêve qu'il soit utile, j'en rêve, vous savez, je n

12:48
Locuteur

'ai

12:48
Invité

aucune envie, je ne

12:49
Locuteur

suis

12:49
Invité

pas anti-vaccin, il y

12:50
Locuteur

a

12:50
Invité

des vaccins qui ont sauvé l'humanité. Je dis simplement comme de grands scientifiques l'ont dit, je pourrais les citer, ils ont dit

12:56
Locuteur

«

12:57
Invité

est-ce qu'on ne peut pas avoir quelques semaines de recul ? » Parce qu'il n

13:00
Locuteur

'y

13:00
Invité

aurait rien de pire face à la méfiance des Français face aux vaccins,

13:03
Locuteur

de

13:04
Invité

lancer un vaccin sans la certitude. D'ailleurs, le gouvernement, j'ai assisté à la séance à l'Assemblée nationale, c'était jeudi, je crois, ou mercredi, jeudi. Le Premier ministre l'a dit, il a dit « attention, ce vaccin n'est pas la panacée, attendons un peu, on

13:19
Locuteur

va l'autoriser ». Ils

13:20
Présentateur

attendent toutes l'autorisation de mise sur le marché, évidemment.

13:22
Locuteur

L'autorisation

13:23
Invité

ne peut venir que s'il y

13:25
Locuteur

a

13:25
Invité

un minimum de recul.

13:27
Locuteur

Et voilà

13:27
Invité

d'ailleurs pourquoi j'ai dit, pas par patriotisme économique, que j'attendais le vaccin classique, si je

13:33
Locuteur

puis dire. Parce que c'est un vaccin

13:34
Nicolas Dupont-Aignan

à l'ancienne,

13:34
Locuteur

en

13:34
Nicolas Dupont-Aignan

fait. Parce que c'est un

13:35
Locuteur

vaccin à

13:36
Invité

l'ancienne, qui a été éprouvé, c'est tout. Je souhaite qu'on réussisse, je souhaite qu'on utilise toutes les armes contre la Covid, sans tuer le pays.

13:45
Locuteur

Voilà.

13:45
Présentateur

Ducola Dupont-Aignan, justement, en parlant de tuer le pays ou pas, demain, les intermittents vont manifester devant le Conseil d'État, qui va étudier la conformité de l'interdiction d'ouverture des cinémas et des théâtres. Est-ce que vous avez un mot pour le monde de la culture ? Est-ce que vous jugez comme beaucoup qu'il faudrait rouvrir ? Ou est-ce que vous jugez comme d'autres, qui sont nombreux aussi, que c'est risqué ?

14:02
Invité

Je pense qu'il faut rouvrir avec des mesures d'extrême rigueur. C'est comme les restaurants. Aller dans un petit bistrot serré, c'est impossible. On ne pourra pas rouvrir les petits restaurants. Il faut le dire. En revanche, des restaurants qui ont des mesures de précaution sont beaucoup moins dangereux que de s'entasser chez soi ou de faire des fêtes comme ça se passe dans nos banlieues partout, où vous avez des centaines de jeunes qui se réunissent ici ou là

14:27
Locuteur

sans

14:27
Invité

aucune condition sanitaire.

14:28
Locuteur

Un petit restaurateur qui vous écoute

14:29
Présentateur

maintenant, il pourrait vous dire, Nicolas Dupourgnon, au

14:31
Locuteur

lieu

14:31
Présentateur

d'avoir 10 clients, j'en avoir 2, mais au moins je peux rouvrir.

14:33
Invité

Bien évidemment, s'il y a des mesures de précaution, est-ce qu'on peut sortir

14:37
Locuteur

dans

14:38
Invité

notre pays de ce tout l'un ou tout l'autre ? Est-ce qu'on peut responsabiliser les individus ? Leur dire, on va vivre avec le virus encore malheureusement quelques mois. Est-ce qu'on peut faire comme dans des pays asiatiques, à Hong Kong ?

14:52
Locuteur

Les

14:53
Invité

restaurants sont quasiment tout le temps restés ouverts, sauf à une petite période, avec une obligation de 4 personnes, avec des vitres plastiques de chaque côté, ce qui est à la buvette de l'Assemblée d'ailleurs, c'est curieux. On a essayé cet été, ça n'a pas fonctionné. Mais non, cet été, ce n'était pas du tout comme ça. Non,

15:07
Locuteur

il n'y avait aucune mesure

15:08
Invité

de précaution cet été. Aucune. À la buvette de l'Assemblée. Pourquoi ce qui est possible pour les parlementaires, les députés ? C'est extraordinaire quand même. Nous, députés, on a le droit de déjeuner dans un restaurant, parce qu'il y a des plastiques, on n

15:22
Locuteur

'est

15:22
Invité

pas plus de deux, on n'est pas l'un en face de l'autre.

15:24
Locuteur

Les Français qui

15:25
Présentateur

travaillent, ils peuvent aller à la cantine, ils

15:26
Locuteur

n

15:26
Présentateur

'ont pas besoin d'être députés.

15:27
Locuteur

Et

15:27
Présentateur

dans

15:27
Invité

les cantines, et dans les cantines des lycées, il y a 500 élèves sans masque qui

15:32
Locuteur

sont ensemble. Et ça a ému quelqu

15:33
Invité

'un. Donc nos restaurateurs sont les boucs émissaires.

15:39
Nicolas Dupont-Aignan

Des

15:39
Locuteur

boucs émissaires de mesures

15:40
Nicolas Dupont-Aignan

stupides. Nicolas Dupoignan, justement, j'ai cru comprendre que vous faisiez confiance à M. Vaccin, que vous faisiez confiance à l'Institut Pasteur. On a une étude de l'Institut Pasteur cette semaine sur la façon dont se propage le virus, qui nous dit quand même, bah oui, les restaurants, oui, les bars,

15:57
Locuteur

oui. Alors les bars,

15:58
Invité

attendez, je vais être très franc avec vous. Je ne pense pas que les bars puissent rouvrir tout de suite. Parce que c'est beaucoup plus difficile d'avoir des mesures de distance barrière. Mais ces études, elles sont surréalistes, écoutez, excusez-moi, sur les commerces.

16:11
Locuteur

On

16:11
Invité

nous dit qu

16:12
Locuteur

'il

16:12
Invité

faut fermer les commerces. Je proteste, on s'aperçoit après dans la nouvelle étude qu'il n

16:16
Locuteur

'y

16:16
Invité

a aucune, si les mesures sont respectées, qu'il n

16:19
Locuteur

'y a

16:19
Invité

pas de problème. Vous savez, le virus, il se propage dans le métro aussi, on n

16:22
Locuteur

'a

16:22
Invité

pas fermé les métros. Pourquoi ? Parce qu'il faut que les gens aillent travailler. Donc, est-ce qu'il vaut mieux pas, à un moment, sortir de cette logique de fermeture, ouverture, qui est sans fin,

16:32
Locuteur

pour

16:32
Invité

protéger les gens, protéger ? Une personne âgée, une personne qui a un diabète, une personne qui est obèse, devrait mettre un masque FFP2 quand elle prend le métro, et pas un masque normal.

16:43
Présentateur

Nicolas

16:44
Locuteur

Dupont-Aignan, restez avec nous.

16:45
Présentateur

Reste avec nous, dans un instant, on va reprendre notre conversation. On a beaucoup de questions à vous poser, encore. Alors

16:50
Locuteur

qu

16:50
Présentateur

'on accélère un petit peu ce rythme.

16:51
Locuteur

On

16:51
Présentateur

revient dans...

16:52
Locuteur

C

16:52
Présentateur

'est un sujet important. Mais bien sûr, vous avez raison. Reste avec nous, dans

16:55
Locuteur

un instant. Et

16:55
Présentateur

ma position est un peu plus complexe. Suite de BFM politique. A tout de suite. Antipalus. La suite de BFM politique, c'est Nicolas Dupont-Aignan, qui est notre invité ce midi. Alors, information évidemment qui nous parvient à l'instant, communiquée par la ministre de la Santé britannique, qui affirme que la nouvelle variante, la nouvelle souche Covid-19, serait hors de contrôle. Ce sont ses mots. Alors évidemment, dans ce contexte-là, on imagine que ces paroles-là ont un effet singulier. On a longuement parlé de la Covid-19 il

17:30
Locuteur

y

17:30
Présentateur

a quelques instants. Je voulais vous donner cette information à l'instant. D'ailleurs, à propos de la Covid, je voudrais qu

17:34
Locuteur

'on

17:34
Présentateur

parle d'Europe, David, puisque l'Europe a un rôle capital dans cette affaire.

17:38
Invité

Ben oui, Nicolas Dupont-Aignan, vous devez vous réjouir. L'Europe s'est réveillée. L'Europe a démontré une utilité, plan de relance, une dette partagée, des vaccins dont on négocie le prix en commun. L'Europe s'est révélée utile.

17:54
Locuteur

Je

17:54
Invité

ne

17:54
Locuteur

suis

17:54
Invité

pas spécialement convaincu. Je pense qu'il

17:56
Locuteur

y a

17:56
Invité

eu de bonnes choses. Et moi, je suis pour la coopération. Mais je remarque qu'il n'y a toujours rien sur la relocalisation des productions. Je remarque que le plan de relance, il vient tout juste d'être voté et qu'il est très mauvais pour la France, puisqu'on va payer deux fois ce qu'on va recevoir. Donc, on nous répète ça. Je ne suis pas convaincu fondamentalement. L'exemple du plan de relance est très intéressant. On va payer à peu près 16% du plan de relance et on va toucher 8%. Et la dette partagée ? La dette partagée, c'est bien si,

18:25
Locuteur

et

18:27
Invité

ça c'est très important, si la France exige et pèse pour que cette dette soit isolée,

18:34
Locuteur

rendue

18:36
Invité

perpétuelle, c'est-à-dire qu

18:37
Locuteur

'on

18:37
Invité

ne la rembourse jamais, parce qu'on ne pourra pas la rembourser. Et le point qui va être décisif, décisif dans les négociations à Bruxelles, et là je dirais bravo si c'est le cas, c'est de convaincre nos partenaires allemands que cette dette Covid doit être isolée, car nous ne pourrons pas, sauf à étrangler les peuples et à empêcher la reprise économique, nous ne pourrons pas la rembourser à court terme.

19:00
Présentateur

Ça veut dire que comme Jean-Luc Mélenchon, en gros vous dites, tout ce qui est à la BCE, ça c'est au frigo et on n'y touche plus jamais.

19:05
Locuteur

Tout à fait.

19:05
Invité

Alors je ne suis pas pour l'annulation. Moi je n

19:07
Locuteur

'ai

19:07
Invité

jamais été pour une annulation de dette parce qu'il n

19:08
Locuteur

'y

19:08
Invité

a plus de confiance quand on annule. Ce qu'il faut c

19:11
Locuteur

'est

19:11
Invité

un accord intelligent, mais c'est ce qui va se faire sans aucun doute. Mais ça va être quand même une partie de négociation avec les Allemands. Il faut simplement l'isoler car il faut bien voir. Et c'est ça qui m'inquiète pour la suite.

19:24
Locuteur

C

19:24
Invité

'est que cette crise va introduire un décalage de compétitivité énorme entre la Chine, qui a repris du poil de la bête beaucoup plus vite,

19:33
Locuteur

et

19:34
Invité

l'Europe et les Etats-Unis qui sont empêtrés dans une mauvaise gestion de crise. Et le grand danger, c'est qu'on se retrouve à la fin de cette crise Covid, dans un an, avec une faiblesse européenne structurelle. Et c'est pourquoi il est très important d'avoir un bon plan de relance. Et c'est pourquoi

19:50
Locuteur

j

19:51
Invité

'ai demandé au gouvernement, et je suis intervenu à l'Assemblée nationale, pour qu'on ait des mesures plus fortes

19:56
Locuteur

vis

19:56
Invité

-à-vis des fonds propres des entreprises françaises. Ce qu'ont fait les Allemands et ce qu'on n'a pas fait. C'est-à

20:01
Locuteur

-dire

20:01
Invité

qu'il faut que nos PME survivent. Il faut que le tissu industriel français soit aidé. Il ne

20:08
Locuteur

s

20:08
Invité

'agit pas simplement d'aider en fonctionnement pendant six mois. Il faut renforcer les fonds propres. Il faut que nos entreprises puissent redémarrer. Parce que sinon,

20:16
Locuteur

on

20:17
Invité

va se retrouver après la crise du Covid, un pays du tiers monde. Et

20:20
Locuteur

ça,

20:20
Invité

M. Le Chypre, je pense, confirmera ce que j'ai.

20:23
Présentateur

On va en reparler dans quelques

20:24
Locuteur

instants. C'est un point très important.

20:25
Présentateur

Autre information que je vous donne et qui me parvient à l'instant,

20:28
Locuteur

c

20:28
Présentateur

'est que la France, à son tour, envisage de suspendre les vols et les trains en provenance de Grande-Bretagne. Et la décision sera prise dans la journée. C'est une information BFM TV, justement la Grande-Bretagne. Alors, on ne pourra peut-être plus compter sur la participation économique britannique dans le poids européen. Le Brexit est en négociation, deal ou no deal. On va continuer de discuter. Mais le no deal semble être, pour l'instant, le chemin qui est privilégié. Et heureusement, malheureusement, selon vous ? Moi, je préférerais

20:54
Invité

un accord. Mais je regrette que l'Union européenne n'ait pas compris

20:56
Locuteur

que

20:57
Invité

les Britanniques respectaient la démocratie.

21:00
Locuteur

Et

21:01
Invité

ce que je regrette, c'est que depuis trois ans, il y

21:03
Locuteur

a

21:03
Invité

un combat d'arrière-garde qui a été mené contre la Grande-Bretagne. En fait, n'acceptant pas le choix du peuple britannique. Parce que chez nous, le référendum de 2005 a été violé. Sur le continent, dès qu'un peuple vote,

21:16
Locuteur

les

21:17
Invité

instances européennes et nos dirigeants disent circuler, il n

21:19
Locuteur

'y a

21:19
Invité

rien à voir. Donc, ils ont cru

21:20
Locuteur

que

21:21
Invité

les Britanniques allaient être comme nous. Et heureusement, c'est un grand peuple. Et ce grand peuple veut son indépendance. Il veut contrôler ses frontières. Il veut

21:29
Locuteur

voter

21:30
Invité

ses propres lois. Eh bien, moi, je pense qu'il faut le respecter. Et qu'il faut un accord pour défendre nos intérêts, notamment les pêcheurs. Et qu'il faudrait le faire en bilatéral, sans passer par Bruxelles. Et

21:39
Locuteur

on pourrait

21:39
Invité

avoir un très bon accord avec nos amis britanniques, si on arrêtait de vouloir leur faire la leçon. Et

21:44
Locuteur

je trouve

21:44
Invité

dommage, dommage qu'on ait perdu 3 ans. Dommage qu'on n

21:47
Locuteur

'ait

21:47
Invité

pas un accord. Mais, vraiment, je pense qu'il y

21:51
Locuteur

a

21:51
Invité

une confusion des esprits à Bruxelles, qui veut, en fait, un accord pour que les Britanniques soient comme s'ils étaient dans l'Union. Ils ont voté contre.

21:59
Nicolas Dupont-Aignan

Laissons leur liberté au peuple. Oui, mais sauf que les Britanniques, ils voulaient aussi un petit peu garder les avantages économiques de l'Union, sans en avoir les inconvénients.

22:07
Locuteur

Vous avez

22:07
Nicolas Dupont-Aignan

raison. Voilà. Et ils ne peuvent pas avoir le beurre et l'argent

22:10
Locuteur

du beurre. Et ils ne peuvent

22:10
Nicolas Dupont-Aignan

pas avoir le beurre et l'argent du beurre.

22:11
Locuteur

On est

22:11
Nicolas Dupont-Aignan

d'accord. Sauf que, un, qu'est-ce que vous nous dites, qu'est

22:14
Locuteur

-ce

22:14
Nicolas Dupont-Aignan

que vous dites quand même à tous nos pêcheurs et à toutes ces entreprises qui ne vont plus pouvoir faire de business avec le Royaume-Uni en France ? Mais

22:20
Locuteur

ils

22:20
Nicolas Dupont-Aignan

pourront. Et attendez, et le Royaume-Uni, quand même, excusez-moi, mais le coût économique considérable. Le Brexit, c'est 1 000 euros de pouvoir d'achat pour chaque

22:28
Locuteur

ménage britannique. Et alors, j'ai trouvé,

22:30
Nicolas Dupont-Aignan

puisque vous parliez du coût de « est-ce qu'on paye plus, qu'on contribue, etc. », il

22:34
Locuteur

y a une étude

22:35
Nicolas Dupont-Aignan

qui vient de sortir qui nous dit que la procédure de sortie de l'UE, elle a déjà coûté beaucoup plus cher que les 47 années de cotisation des Britanniques au budget de l'Europe. C'est une catastrophe

22:46
Locuteur

économique qui les attend. Ce que vous ne comprenez pas, c'est

22:47
Invité

complètement faux ce que vous dites. Ce que vous ne comprenez pas,

22:50
Locuteur

il

22:51
Invité

y

22:51
Locuteur

a

22:51
Invité

une chose que vous ne comprenez pas,

22:52
Locuteur

c

22:53
Invité

'est que les Britanniques

22:53
Locuteur

sont

22:55
Invité

libres. Ils ont voté, ils croient en la démocratie. Mais la liberté, ça coûte cher. La liberté, ça coûte toujours le courage. D'accord. Et je vais vous dire, les Britanniques vont s'en sortir très bien, parce qu'ils vont contrôler leurs frontières.

23:06
Locuteur

Ils

23:06
Invité

n'auront plus l'immigration massive que nous avons.

23:08
Locuteur

Non, ils auront des droits de douane.

23:09
Invité

Ils auront des droits de douane et ils vont réindustrialiser leur pays,

23:13
Locuteur

à

23:13
Invité

la différence de nous. Et vous verrez que dans quelques années, les Français regarderont les Britanniques en se disant « ils ont eu raison ». Et dans la vie, c'est la liberté qui prime toujours. Quant aux études, ils vont économiser près de 10 milliards d'euros par an. C'est beaucoup d'argent. Et entre nous, nous, si on économisait les 10 milliards qu'on verse à Bruxelles par an, net, net, c'est-à-dire une fois qu'on a des 10, qu'on reçoit, on pourrait investir dans nos hôpitaux, on pourrait investir dans notre agriculture, on pourrait investir dans le pays. Alors,

23:42
Locuteur

vous

23:42
Invité

parliez de grâce qu'on nous arrête avec cette propagande. Les Britanniques

23:46
Nicolas Dupont-Aignan

vont retrouver leur liberté. Tous les chiffres qu'on a donnés sur les soi-disant bienfaits du Brexit au moment où les Britanniques ont voté, ils étaient tous complètement bidons. C'était du

23:54
Locuteur

fantasme. Écoutez,

23:55
Invité

on verra le résultat. Moi, je crois en la liberté des peuples et en la démocratie. Vous parliez à l'instant, Nicolas Dupont-Aignan, du contrôle aux frontières. L'Europe prend une initiative. Ça s'appelle le Pacte européen sur la migration et l'asile. Marine Le Pen se lance dans une campagne d'ailleurs européenne pour combattre. Ce plan, juste pour nos téléspectateurs, je précise ce qu'il y a dedans. Surveillance renforcée des frontières extérieures. Traitement accéléré pour les demandes de migrants peu susceptibles d'obtenir l'asile. Ceux dont on sait qu'ils n'obtiendront pas. Traitement accéléré 12 semaines à la frontière et pas à l'intérieur des pays.

Un mécanisme de solidarité obligatoire entre les pays, ceux qui sont les pays où les gens arrivent en premier et les autres. Mécanisme de solidarité. Et un renvoi plus efficace à la charge des pays qui refusent d'accorder l'accueil.

24:43
Locuteur

Que

24:44
Invité

pensez

24:44
Locuteur

-vous de cette initiative ? Je suis

24:45
Invité

totalement hostile et je vais vous dire pourquoi. Parce que quand vous appelez, c'est intéressant les mots, mécanisme de solidarité, ça veut dire quoi ? Ça veut dire que si vous n'obéissez plus

24:55
Locuteur

à

24:55
Invité

Bruxelles, on va vous envoyer des migrants

24:58
Locuteur

et

24:59
Invité

vous serez obligés de les prendre. Ou

25:00
Locuteur

de les renvoyer à votre charge.

25:02
Invité

Je considère.

25:02
Locuteur

Ou

25:02
Invité

de les renvoyer à votre

25:03
Présentateur

charge.

25:03
Locuteur

C'est pour, pardon,

25:04
Présentateur

juste une parenthèse, c'est pour soulager la Grèce et l'Italie,

25:06
Locuteur

pour dire les choses très concrètement. Ce sont les deux

25:08
Présentateur

pays qui accueillent le

25:08
Locuteur

plus de migrants. Sauf que je

25:10
Invité

considère que le contrôle des frontières ne peut être qu'au niveau national.

25:15
Locuteur

C

25:15
Invité

'est au niveau national que vous contrôlez vos frontières. Je n'ai aucune confiance, aucune confiance dans les gardes-côtes des autres pays. Je suis responsable de mon pays. Je veux contrôler mes frontières. C'est comme ça que ça fonctionne.

25:29
Locuteur

Dans le monde entier,

25:30
Invité

je ne veux pas que des institutions à Bruxelles qui, par ailleurs, ont signé le pacte de Marrakech

25:36
Locuteur

et

25:37
Invité

qui assument l'idée qu'il

25:39
Locuteur

y ait

25:39
Invité

des millions de personnes qui arrivent sur le sol européen,

25:41
Locuteur

contrôlent

25:42
Invité

nos frontières. Donc, c'est clair, je suis franc, je dis aux Français, si vous voulez être libre, contrôlez vos frontières. Et tous les Français ont compris que ces mécanismes ne marcheront jamais. Ils n'ont pas marché depuis 20 ans. Ils ne marcheront pas davantage. C'est du cinéma. On doit contrôler nos frontières. Et on doit arrêter de donner, excusez-moi, de l'aide sociale. Je propose qu'on supprime toute aide sociale pendant 5 ans à quelqu'un qui arrive sur le sol français. On doit d'abord cotiser par son travail

26:11
Locuteur

5

26:12
Invité

ans avant de recevoir la moindre aide sociale.

26:15
Locuteur

Même les

26:16
Invité

réfugiés, Nicolas Dupont-Aignan ? Il y en a assez, tout le monde. On doit travailler.

26:19
Locuteur

Vous quittez

26:21
Invité

votre pays en guerre, vous arrivez ici,

26:22
Locuteur

on ne vous donne pas un petit coup de main.

26:23
Invité

Vous travaillez et vous n'avez pas d'aide sociale. La France doit demander aux

26:29
Locuteur

ceux qui arrivent

26:29
Invité

sur notre sol de respecter la valeur travail. Il est insensé que dans notre

26:34
Locuteur

pays, nous ayons le régime d'aide sociale

26:36
Invité

le plus élevé au monde pour ceux qui arrivent.

26:39
Présentateur

Imaginons, deux secondes,

26:39
Locuteur

et

26:39
Présentateur

je ne nous le souhaite pas, mais que notre pays soit en proie à la guerre, qu'il soit ravagé, que vous soyez vous-même victime. Vous allez aux Etats-Unis. Non, mais imaginons que vous décidiez de partir dans un pays qui vous accueille pour vous protéger, donc vous ne parlez pas la langue. Et en arrivant, on va vous dire, débrouillez-vous, allez travailler, sans quoi vous n

26:56
Locuteur

'êtes

26:56
Présentateur

pas ? C'est ce qui se passe aux Etats-Unis. Ça ne vous choque pas

26:58
Locuteur

?

26:58
Présentateur

Et je vais vous dire une chose.

26:59
Locuteur

Le drame

26:59
Invité

de la France,

27:02
Locuteur

c'est

27:03
Invité

qu'on accepte une immigration d'aide sociale. Vous savez, la France est construite avec beaucoup d'immigrés qui sont arrivés. Et si vous parlez avec des familles, j'ai une circonscription avec 47 nationalités, au banlieue parisienne, 47 nationalités.

27:17
Locuteur

Et

27:17
Invité

quand vous parlez aux parents d'enfants, et ils me disent tous la même chose, on est arrivé en France, on a bossé, on a respecté le pays dans lequel on arrivait, on l'a aimé et on s'est intégré. Le drame de la France aujourd'hui,

27:31
Locuteur

c

27:32
Invité

'est qu'on a accepté depuis 20 ans une immigration d'aide sociale. C'est ça la réalité. Deux gens qui détestent notre pays et qui viennent prendre les aides sociales. Ça suffit. Moi, je veux couper les aides sociales. Et là, vous verrez que ceux qui viendront en France, ils travailleront. Et par le travail, on s'intègre. C'est ce qui se passe aux États-Unis. Et le miracle américain, il est né de ça. Nicolas Dupont-Agnan. Arrêtez de subventionner l'immigration.

27:52
Locuteur

Je voudrais qu'on

27:52
Présentateur

avance. Avançons. Parlons du Beauvau de la sécurité. Alors, il va se tenir au mois de janvier. C'est une grande concertation autour d'une réforme de la police avec un objectif d'améliorer les conditions d'exercice des forces de l'ordre, consolider les liens avec les Français. C'est une initiative que vous saluez ?

28:09
Invité

C'est une initiative dérisoire, stupide, parce que, je vais vous dire, il n

28:13
Locuteur

'y a

28:13
Invité

pas besoin d'une commission. Je ne

28:15
Locuteur

sais

28:15
Invité

plus qui disait, quand on veut enterrer un problème, on crée une commission. Moi, je vais vous dire ce qu'il faut faire pour la police. Que le ministre de l'Intérieur paye les heures de nuit à leur vraie valeur. Vous savez combien il peut payer un policier la nuit

28:25
Locuteur

? Je

28:25
Invité

crois que c'est 1,80€ l'heure. Que la justice condamne les agresseurs de policiers fermement.

28:33
Locuteur

J

28:34
Invité

'ai proposé des peines planchées. Que l'on donne des voitures qui marchent

28:39
Locuteur

à

28:39
Invité

nos policiers. Venez dans mon commissariat à Montgeron. Il y

28:43
Locuteur

a

28:43
Invité

la moitié des voitures qui sont en panne. Qu'il y ait des ordinateurs qui fonctionnent dans les commissariats. Ce que demandent les policiers, il n

28:54
Locuteur

'y a

28:54
Invité

pas besoin d'un Beauvau. Moi, je veux bien, il va y avoir un Beauvau, ça fait plaisir. Comment vous dire ce que je ressens

29:00
Locuteur

? Et

29:00
Invité

c'est ça le malaise français, en fait. Et c'est pourquoi les Français sont écoeurés de tout. C'est parce qu'ils ont le sentiment qu'on les balade. Alors, c'est de la com', il va y avoir des déclarations. Mais les policiers, ils attendent quoi ? Ils attendent qu'ils puissent être protégés, soutenus,

29:15
Locuteur

viser les moyens. C'est tout. Il n'y a pas besoin de faire de grands...

29:18
Invité

Est-ce que

29:18
Locuteur

Nicolas

29:18
Invité

Dupoignan...

29:19
Locuteur

Vous voyez,

29:19
Invité

pardonnez-moi d'être un peu... Est-ce

29:21
Locuteur

que

29:22
Invité

Nicolas Dupoignan, cette colère des policiers, le bon moyen de l'exprimer, c'est d'organiser une manifestation avec les sirènes, allumée à fond, en bas du domicile personnel de la maire de Rennes, Nathalie Apéret.

29:37
Locuteur

C'est le bon moyen, ça, de faire entendre ? Non, mais

29:40
Invité

vous savez, ce qui m'inquiète pour mon pays, que j'aime profondément,

29:44
Locuteur

c

29:44
Invité

'est de voir à quel point, à force de jamais résoudre les problèmes, de manière simple, avec du bon sens, à jamais écouter les gens sur le terrain, eh bien, on arrive à ces situations extrêmes. Mais les policiers français,

29:57
Locuteur

ils

29:57
Invité

ont été traités quand même de racistes par le président de la République. Enfin, je ne

30:01
Locuteur

sais

30:01
Invité

pas si vous savez ce qui s'est passé. M. Macron, c

30:04
Locuteur

'est

30:04
Invité

brut, a traité les policiers français de racistes.

30:07
Locuteur

Il a parlé de la violence policière.

30:14
Invité

Non,

30:15
Locuteur

mais

30:15
Invité

parle... Non, non,

30:16
Locuteur

non.

30:16
Invité

Non,

30:16
Locuteur

le contrôle au faciès. Non, non, non. Le contrôle au faciès. Non,

30:18
Invité

il a dit, il a dit, c'est pas bien d'être blanc,

30:21
Locuteur

de

30:22
Invité

ne pas être blanc. Il a fait une phrase, ce n'est pas bien de ne pas être blanc avec la police en France.

30:28
Locuteur

Mais

30:28
Invité

ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'il a dit, le président de la République française...

30:32
Locuteur

Pour

30:32
Invité

ressortir la phrase

30:32
Locuteur

exactement, quand même. Ressortir

30:34
Invité

la, vous verrez. A dit aux policiers français, vous êtes racistes. C'est insupportable. Il y a,

30:39
Locuteur

sans

30:39
Invité

doute, eu des dérives policières. Mais c'est curieux,

30:43
Locuteur

que

30:43
Invité

le président de la République n'a pas sanctionné

30:44
Locuteur

les

30:45
Invité

responsables de ces dérives. Bah,

30:47
Locuteur

c

30:47
Invité

'est pas lui de sanctionner les responsables.

30:49
Locuteur

C

30:49
Invité

'est

30:49
Locuteur

le

30:49
Invité

ministre. Oui, ministre et

30:50
Locuteur

puis la

30:50
Invité

justice.

30:51
Locuteur

Non, non,

30:51
Invité

non. Lorsque des enquêtes sont diligentées. Les policiers en ont marre, à juste titre, d'être employés pour de sales besognes politiciennes et de ne pas être considérés comme policiers pour lutter contre la délinquance qui gangrène le pays. Et l'insécurité progresse et on a besoin d'une politique...

31:07
Locuteur

Alors justement, Nicolas Dupont

31:08
Invité

-Aignan... Attendez, respectée et respectable.

31:10
Présentateur

La proposition de loi sécurité globale, Alors évidemment, on est allé regarder ce qui s'était passé à l'Assemblée nationale. Et comme d'autres, vous êtes noté abstentionniste sur le vote de ce projet de loi. Expliquez-nous pourquoi,

31:22
Locuteur

j'assume.

31:23
Présentateur

Parce que

31:24
Invité

l'article 24 me paraît fait une dérive. Bon, ben il n'y

31:27
Locuteur

est

31:27
Invité

plus. Je pense... Oui, maintenant. Je pense qu'il faut renforcer les moyens des policiers.

31:33
Locuteur

Ce

31:33
Invité

texte,

31:34
Locuteur

je

31:34
Invité

ne pouvais pas voter contre. J'avais envie de voter pour parce qu'il y a des bonnes dispositions sur les polices municipales. Bref. Mais cet article était mal ficelé.

31:44
Locuteur

Et

31:44
Invité

je pense qu'il faut flouter les visages des policiers parce qu'ils risquent leur vie et leur famille. Mais la manière dont il était rédigé pouvait porter atteinte à vous, ici. Liberté d'information et dans une démocratie, je pense, qu'on doit pouvoir filmer les choses

32:00
Locuteur

parce

32:01
Invité

que je tiens à la liberté. Voilà. Donc je suis pour l'ordre, mais la liberté aussi.

32:05
Locuteur

On

32:06
Présentateur

parle de l'autre texte qui fait polémique en ce moment.

32:08
Invité

Alors oui, qui va arriver en début d'année 2020 à l'Assemblée nationale, devant vous, les députés, le projet de loi de lutte contre... Alors il ne s'appelle plus comme ça. J'allais dire de lutte contre les séparatismes, de renforcement des principes républicains.

32:23
Locuteur

C

32:23
Invité

'est le cœur de votre programme, Lutter contre l'islam radical. Vous l'avez d'ailleurs répété lors de votre déclaration de candidature au mois de septembre. Voterez-vous ce texte ? Alors je

32:31
Locuteur

m

32:33
Invité

'abstiendrai où je le voterai. Selon la manière dont les débats vont évoluer, il y a de bonnes choses dans ce texte. Il faut être honnête. Je regrette simplement qu

32:41
Locuteur

'il

32:41
Invité

n'aille pas assez loin sur des points fondamentaux. Notamment, je pense à l'un comme ça, l'interdiction des financements étrangers. Car la vraie question de l'islam politique en France, et vous le savez tous, c'est ces flots d'argent qui se déversent venant de pays comme le Qatar, comme la Turquie. Il propose un meilleur traçage. Oui, mais justement... Qu

33:01
Locuteur

'est-ce que vous proposeriez,

33:02
Invité

vous ? L'interdiction. C'est-à-dire que

33:04
Locuteur

c

33:04
Invité

'est clair. L'argent étranger ne doit pas alimenter la construction de gigantesques mosquées dans notre pays, alimenter un islam politique. Justement, ce qui me gêne dans ce projet... En fait, ce projet, je vais vous dire, il aurait été très bien il y

33:19
Locuteur

a

33:19
Invité

20 ans. Très adapté. Il a entre 10 et 20 ans de retard. Et c'est ça qui est dommage. Et je pense... Donc je le voterai probablement parce qu'on ne

33:29
Locuteur

peut

33:29
Invité

pas voter des dispositions... On ne peut pas refuser des dispositions qui vont améliorer les choses. Mais ce n

33:35
Locuteur

'est

33:35
Invité

pas, je pense, aujourd'hui à la hauteur du défi. Et j'ai proposé une loi sur un délit de prédication subversive, un peu comme le fait le chancelier autrichien,

33:47
Locuteur

qui

33:47
Invité

irait beaucoup plus loin pour pouvoir casser l'islam politique. On retiendra que vous, je vous cite, vous le voterez probablement. Probablement s'il est durci. Et

34:00
Locuteur

j

34:00
Invité

'aimerais, tiens, j'aimerais que... Vous voyez, comme quoi je ne

34:02
Locuteur

suis

34:02
Invité

pas dans l'opposition systématique. J'aimerais que l'interdiction du voile pour les fillettes, cet amendement, je crois, d'une députée de

34:09
Locuteur

la majorité... Madame Berger, Aurore Berger.

34:11
Invité

J'aimerais qu'il soit voté

34:13
Locuteur

parce

34:13
Invité

que je ne vois pas comment le gouvernement peut dire

34:16
Locuteur

je

34:16
Invité

lutte contre le séparatisme

34:18
Locuteur

et

34:19
Invité

je refuse

34:19
Locuteur

que

34:21
Invité

l'on interdise le voile sur des fillettes de 3 ans qui sont endoctrinés et séparés de la société française dès le berceau.

34:28
Locuteur

Donc j

34:29
Invité

'attends... Vous voyez, je me positionnerai en fonction de ce qu'il y aura dans le projet.

34:32
Nicolas Dupont-Aignan

Nicolas Dupont-Aignan, vous dites que c'était une loi qui aurait été bien il y a 20 ans. Il y a 20 ans, il n'y avait pas, comme aujourd'hui, les réseaux sociaux et ces déferlements de haine auxquels on assiste. hier encore contre Miss Provence, des déferlements d'antisémitisme.

34:47
Locuteur

Mais il y avait déjà l'islam

34:48
Invité

radical qui gangrédait.

34:49
Locuteur

Oui,

34:49
Nicolas Dupont-Aignan

et puis on a un mannequin noir cette semaine qui fait une campagne de pub pour une autre chaîne. Est-ce qu'il faut être extrêmement sévère plus que ne le présente ce projet de loi

34:58
Locuteur

?

34:58
Invité

Il faut être sévère et on a eu... Reprenez ce que j'avais dit lors du débat sur la loi Avia.

35:05
Locuteur

Il

35:05
Invité

faut appliquer le droit de la presse sur les réseaux sociaux

35:10
Locuteur

et

35:10
Invité

ce n

35:11
Locuteur

'est

35:11
Invité

pas un problème de loi,

35:12
Locuteur

c

35:12
Invité

'est un problème de rapidité judiciaire. Et comme souvent dans notre pays, on veut inventer une nouvelle loi parce qu'on n'applique pas l'ancienne. Mais quand même, votre réaction précise à ce qui est arrivé à April Benayoum, Miss Provence, des déferlements d 'insultes antisémites. Et pourquoi il

35:27
Locuteur

y

35:27
Invité

a ce déferlement ? Il faut peut-être savoir pourquoi. Parce qu'on a laissé s'installer sur le sol français et c'est ça qui est le drame. Un islamisme politique qui a fait des petits. On ne sait pas d'où viennent les insultes antisémites. Ça peut venir aussi de

35:40
Locuteur

l

35:40
Invité

'extrême droite.

35:41
Locuteur

Il y a l

35:42
Invité

'embarras du choix. Écoutez, est-ce que vous trouvez normal que nos citoyens juifs soient obligés de quitter la France

35:49
Locuteur

?

35:49
Invité

Quitter nos quartiers difficiles ? Bien sûr que non. Ils le quittent pourquoi

35:52
Locuteur

?

35:53
Invité

Il n

35:54
Locuteur

'y a

35:54
Invité

pas des milices d'extrême droite dans les quartiers.

35:56
Présentateur

Nicolas Dupoignan, parlons politique. Pardonnez-moi

35:59
Invité

de revenir parce que c'est

36:01
Locuteur

très important. D'un mot pour qu'on avance. Parce que les notions... Un mot. L

36:04
Invité

'enjeu,

36:05
Locuteur

c

36:05
Invité

'est de bâtir un islam républicain. C'est très important. Parce qu'on parle de ceux

36:12
Locuteur

du

36:12
Invité

tiers qui veulent appliquer la charia, mais on ne parle pas aussi de tous les Français qui pratiquent leur foi musulmane dans le respect des lois de la République qui sont assimilés. Et donc, j'aimerais qu'on parle aussi plus de ceux qui sont avocats, médecins, infirmiers. On en a beaucoup parlé, Emmanuel Macron. Oui, mais il faut quand même en parler et j'en parle parce qu'on ne gagnera le combat contre l'obscurantisme islamique

36:32
Locuteur

que

36:33
Invité

si on s'appuie sur ceux qui sont de foi musulmane et

36:36
Locuteur

qui respectent la

36:36
Présentateur

République. En 2017, vous aviez passé un accord de second tour avec Marine Le Pen. Vous deviez même devenir son premier ministre en cas de victoire. Vous en êtes où de vos liens avec le Rassemblement National aujourd'hui ?

36:45
Invité

Moi, rien n'a changé. Si ce n'est que je suis candidat à la présidentielle parce que j'estime qu'aujourd'hui, Marine Le Pen est le meilleur allié d'Emmanuel Macron. Et 80% des Français ne veulent pas de ce duel. C'est un duel tragique pour le pays parce qu'en fait, on a un mauvais président, on a une mauvaise opposante. J'ai soutenu et je ne renie pas ce que j'ai fait Marine Le Pen face à Emmanuel Macron puisque moi,

37:10
Locuteur

je

37:10
Invité

suis clair. Je

37:11
Locuteur

ne voulais pas d'Emmanuel Macron. Vous pensez qu'elle

37:13
Invité

est mauvaise ? Écoutez, tous les Français l'ont vu au débat du second tour et je n

37:17
Locuteur

'ai

37:17
Invité

pas envie de voir réélire Emmanuel Macron. Donc, je dis très clairement et c

37:22
Locuteur

'est

37:22
Invité

le sens de ma candidature, je dis aux patriotes

37:26
Locuteur

qui

37:26
Invité

viennent d'où qu'ils veulent, qui viennent de la droite, de la gauche ou d'ailleurs, on ne va pas se laisser étouffer par ce duel.

37:33
Locuteur

Ce

37:33
Invité

n

37:33
Locuteur

'est

37:33
Invité

pas possible. Il faut bâtir une offre alternative sérieuse qui permette de battre Emmanuel Macron. Et je

37:41
Locuteur

peux d'autant plus

37:42
Invité

le faire

37:44
Locuteur

que

37:45
Invité

moi, j'ai été irréprochable en 2017. En 2017, face à Emmanuel Macron, j'ai choisi Marine Le Pen. Et puis après, j'ai vu le débat

37:54
Locuteur

et

37:54
Invité

j'ai vu surtout ce qui m'a fait le plus de peine,

37:57
Locuteur

c

37:57
Invité

'est qu'elle ne tirait aucune leçon

37:59
Locuteur

du

37:59
Invité

débat perdu. aucune

38:01
Locuteur

leçon. Et donc, à un moment, moi, j'en tire les

38:03
Invité

leçons. Je ne veux pas revivre en 2022-2017.

38:06
Locuteur

Mais ce

38:06
Invité

projet, Nicolas Dupont-Aignan, il peut être réussi seul. Seul. Vous êtes de plus en plus seul. Vous êtes de plus en plus seul. On a vu certains de vos proches rejoindre le Rassemblement National. Très bien. Bon courage. Bonne chance. On a l'impression que vous êtes dans une démarche très personnelle. Très isolée.

38:24
Locuteur

Très isolée.

38:25
Invité

Je vais vous dire. Ma candidature commence à porter. Je n'ai jamais eu d'aussi bon sondage. Jamais. Entre 5 et 8 % les 4 derniers sondages présidentiels. Entre 5 et 8. Vous les reprenez. IFOP, Harris et Lab.

38:38
Présentateur

Vous aviez fait 1,79 en 2012. Je parle des chiffrages. Et 4,70.

38:42
Locuteur

Tout à fait. Et à

38:42
Invité

l'époque, quand je me suis présenté en 2017, j'avais 0,5. 0,5. Si on avait inventé les sondages en dessous de zéro, on m'aurait mis en dessous de zéro. Donc, j'ai aujourd'hui entre 2 et 3 millions de Français 2 et 3 millions qui disent vouloir voter pour moi.

38:58
Locuteur

Je

38:59
Invité

ne me sens pas du tout seul. Est-ce qu'ils n'ont pas compris les petits arrivistes qui vont à la soupe au Front National ?

39:08
Locuteur

Ce

39:08
Invité

qu

39:08
Locuteur

'ils

39:08
Invité

n'ont pas compris, c'est que

39:09
Locuteur

l'élection présidentielle. On va dire de qui vous

39:12
Invité

parlez. Vous

39:12
Locuteur

parlez de

39:13
Invité

Jean-Philippe Tanguy. Tout à fait. C 'était votre porte-parole. L

39:16
Locuteur

'un de vos lieutenants.

39:17
Invité

Quand on est trahi, qui n'a pas été trahi dans la vie de ceux qui nous regardent ? Ça fait toujours de la peine. Mais au-delà de ça,

39:23
Locuteur

quand

39:24
Invité

il y a 2 ou 3 millions de Français qui disent vouloir voter pour moi, quand on sait que Marine Le Pen est incapable de gagner face à Emmanuel Macron, quand on sait que le pays va mal, quand on sait que j

39:33
Locuteur

'ai

39:33
Invité

un projet sérieux, pourquoi je me sentirais

39:36
Locuteur

seul ? L'élection présidentielle de la 5e République chibolliste

39:40
Invité

sur les Français.

39:42
Locuteur

Je

39:42
Invité

ne crois pas à l'instant sur les appareils politiques. Vous croyez que les électeurs, franchement, appartiennent au Rassemblement National ou à la France ou aux Républicains ou au Parti Socialiste ? J'ai été maire

39:53
Locuteur

pendant

39:53
Invité

22 ans.

39:54
Locuteur

J

39:54
Invité

'ai été élu dans une ville de banlieue

39:56
Locuteur

difficile

39:57
Invité

à 80% des voix à 3 reprises. Et

40:00
Locuteur

j'ai

40:01
Invité

appris une chose. J'ai appris une chose.

40:03
Locuteur

C

40:03
Invité

'est que les électeurs, ils n'appartiennent pas au Parti Socialiste. Nicolas Dupont-Aignan,

40:06
Locuteur

s'il vous plaît,

40:07
Présentateur

un dernier mot. Je ne vous sens pas du tout seul. Le journal Libération affirme que vous avez oublié de verser une cotisation d'élu à votre parti 115 000 euros, ce que disent

40:17
Locuteur

nos confrères. D'abord, je vais

40:18
Présentateur

répondre là-dessus.

40:19
Locuteur

J'ai demandé un droit de réponse.

40:20
Invité

Diffamation.

40:21
Locuteur

C'est une règle interne.

40:22
Invité

Bien sûr. C'est une règle interne. Donc, ce n

40:25
Locuteur

'est

40:25
Invité

pas une obligation législative.

40:26
Locuteur

C

40:26
Invité

'est une règle interne. On donne 10% de notre indemnité. Je la donne chaque année. J'ai copié des chèques. Simplement,

40:32
Locuteur

je

40:33
Invité

la donne sous forme annuelle et pas sous forme mensuelle. Et c'est à partir de cela que cette campagne de diffamation a été mise en place. Ça prouve bien, ça prouve bien que ma petite candidature gêne profondément. Et je trouve quand même paradoxal que des gens qui rejoignent un parti en faillite accablés d'affaires judiciaires me donnent des leçons. Et vous savez qu'il

40:55
Locuteur

y a

40:55
Invité

une belle expression populaire que j'adore.

40:57
Locuteur

Et

40:57
Invité

je crois qu'elle était dans un astérix. « La bave du crapaud n'atteint pas la blanche colomb.

41:02
Présentateur

» Merci beaucoup Nicolas Dupont-Aignan d'avoir été avec nous ce midi. Merci Emmanuel. Merci beaucoup David. Merci Jean-Baptiste. Dans quelques instants, Dominique Rizé et Philippe Godin.

41:11
Locuteur

C

41:11
Présentateur

'est l'affaire suivante.

41:12
Locuteur

Je

41:12
Présentateur

vous retrouve tout à l'heure à 18h pour BFM TV.

41:13
Locuteur

Sous-titrage Société Radio-Canada