Philippe Tabarot, ministre des Transports : «Il ne peut y avoir de sédition dans notre République»
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Comment est-ce que vous qualifiez ce climat postmunicipal ? Intolérable. Intolérable.
Euh c'est c'est quelque chose qui qui a choqué, je le sais, toutes les personnes qui ont pu voir ces images. Les maires concernés, j'ai des amis maires qui ont été directement menacés physiquement des gens qui avaient simplement servi pendant des années leur commune euh et le bien-être de ces concitoyens. Et je sais que voilà, ils l'ont ils l'ont mal vécu et c'est bien compréhensible.
Qu'est-ce qui se passe ? Il se passe simplement une brutalisation de la vie politique euh qui est dû à qui ? Qui est dû à Jean-Luc Mélenchon et à LFI principalement.
Euh je dirais que c'est la brutalisation qui a été importée à l'Assemblée nationale que l'on constate tous les mardis et tous les mercredis aux questions au gouvernement par exemple et que maintenant il souhaite importer dans différentes mairies et c'est ce qui se passe. Alors il faut c'est la méthode des maires LFI. Donc c'est principalement la méthode d'un certain nombre de maires LFI.
Alors quelques-uns disent se disent à politique, mais on sait très bien qu'ils sont leur soutien derrière. Euh et ce n'est pas acceptable parce que ben quand on perd une élection, il faut l'accepter mais il faut que les choses se passent dans un cadre républicain. Il faut qu'il y ait une continuité.
Et puis euh il y a également, je tiens à le rappeler, euh des préfets qui sont les représentants de l'État dans les départements et qui devront être particulièrement vigilants sur le fait de faire appliquer la loi dans ces communes à travers notamment le contrôle de l'égalité. Le président de la République l'a très justement dit l'autre jour au conseil des ministres, il ne peut avoir de sédition dans notre République et les préfets plus que jamais vont avoir un rôle capital.
Philippe Tabarot