Marine Le Pen annonce qu'elle se "prépare à une élection présidentielle anticipée"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
bonsoir à toutes bonsoir à tous bonsoir elce d'feuille bonsoir Éric Brunet bonsoir à tous autour de la table nous avons une constitutionnaliste Anne Charlen Bina bonsoir nous avons un éditorialiste de BFM TV du Figaro if trèard bonsoir un journaliste éditorialiste à challenge Maurice safran bonsoir et nous accueillons Philippe Ballard député de loise et porte-parole du rassemblement national bonsoir avec Philippe Ballard des propos qui viennent d'être tenus par Marine Le Pen il y a tomb à pic il y a une heure vous tombez à pic dans une interview qu'elle donne au quotidien Le Parisien exactement elle répond aux questions de de nos confrères du Parisien et voilà ce qu'elle dit je me prépare à une présidentielle anticipée par précaution compte tenu de la fragilité d'Emmanuel Macron du peu de levier institutionnel qui lui reste sa situation est très fragile elle dit aussi dans cette interview il y a beaucoup de raisons qui pourraient pousser Emmanuel Macron à mettre fin à son mandat et elle ajoute aussi Emmanuel Macron c'est fini ou presque mon propos n'a pas vocation à être cruel c'est c'est une réalité institutionnelle alors elle a déjà dit qu'elle se préparait à une présidentielle anticipée mais cette fois c'est pas pareil quand même elle y va fort là bah déjà alors on va passer sous on va passer les sondages 82 % d'opinions défavorable pour Emmanuel Macron mais peu importe dans la situation de crise politique que l'on connaît c'est c'est ce que Marine Le Pen dit à la presse nous dit un réunion de groupe il y a trois possibilités un remanimement bon toute façon il y a même pas de gouvernement donc c'est pas la peine une dissolution c'est pas possible avant l'été prochain donc il y a une dernière option encore une fois on n'appelle pas à la démission contrairement à d'autres d'Emmanuel Macron mais la question qui se pose et Marine Le Pen a souvent cette formule est-ce que à terme il pourra rester voilà donc et ben si la question est posée autant se préparer à une réponse c'est une manière d'appeler à la démission il y a une forme d'hypocrisie dans qu' que Marine Le Pen appelait à la démission d'Emmanuel Macron il y en a d'autres qui le font y compris dans l'hémicyclle ou responsable politique qui situe à gauche non mais il y a une vraie question qui se pose est-ce que Emmanuel Macron si cette crise politique qui pourrait peut-être déboucher mais je pense que vous poserez la question sur une crise cette fois institutionnelle de régime bah qu'est-ce qui reste comme peur de sortir cela dit vous avez reçu sans le savoir vous n'étiez pas là il y a quelques minutes un coup de main providentiel de l'éditorialiste à côté de vous if trèsard qui disait si jamais le gouvernement de François Baou échoue euh il y aura pas tellement d'autres solutions pour Emmanuel Macron que la démission vous l'avez bien dit institutionnellement il y a une autre solution c'est de reconduire enfin de retrouver un autre Premier ministre mais je pense que le pays sera dans un état de tension important et que la pression sera très forte pour le président de la République si tentait parce que c'est ça qu'on a encore jamais vécu mais on va on va peut-être le vivre un jour si jamais monsieur Baayou ça marche pas avec son nouveau gouvernement c'est que plus personne ne voudra assurer cette fonction si vous avez faute de combattant h ça sera compliqué parce que c'est un risque énorme donc alors Monsieur Baayou ça va il a sa carrière c'est c'est absolument pas offensant mais derrière lui d'une certaine façon même si il atteint un poste qui est un poste de maréchal mais il faut trouver quelqu'un qui accepte de faire ce job si ce job c'est pour un temps limité au bout d'un moment n'y aura plus de candidat il a commencé a j vous AZ peut-être lui laissé sa chance quand même ah ben on l'a toujours dit mais en fait quand on rembobine le film on a l'impression de se retrouver au mois de de septembre octobre pour Michel barn c'était pareil on n' pas voté par exemple la censure déposée au mois d'octobre par le nouveau front populaire on lui a laissé sa chance bon malheureusement après fa reconnait la la fin la fin du film là don tact on ne va pas voter il y a pas de motion de censure préalable de notre part on va attendre et et voir mais enfin il y a un paramètre quand même quiil faut prendre en considération la semaine dernière sur BFM il y avait une émission qui s'app qui s'appelle le forum c'était lundi dernier alors je regardé parce que j'y participais il fallait écouter c'était très représentatif il y avait 20 français le degré et moi je l'ai mesuré dans ma circonscription le degré d'exaspération de ralbol envers la situation que l'on connaît la classe politique faut bien le dire mais nous on sent pas responsable parce que quand les ce ce cette échantillon nous disait mais travaillez ensemble faites des compromis nous on est à l'aise he nous on a voté le groupe rassemblement national les texes qui venait du nouveau fond populaire qui venait de la macronie dans l'autre sens c'est zéro jamais donc on n pas de leçons à recevoir mais il faut faire attention à ce degré d'exaspération qu'il y a auprès de la l'opinion publique alors pardon mais quand j'entends parler de réalité institutionnelle autour du fait que la démission d'Emmanuel Macron serait une solution à et je vous cite le le le le ralbol en réalité des des Français de la situation politique moi je crois qu'on leur doit des réponses précisément à propos de ce que ça changera une élection présidentielle anticipée est-ce qu'aujourd'hui le problème vient du rôle et de la place du président de la République dont à part quelques sorties à l'international on est bien d'accord que le rôle est très limité puisque justement on a parlé d'une situation de quasi cohabitation la tripartition de l'Assemblée nationale les sondages sont formels à partir du moment où il y a une disolution qui ne pourra pas avoir lieu avant l'été elle est absolument la même c'est mal connaître les institutions que de considérer que un président de la République est plus puissant qu'une majorité à l'Assemblée parce que sans majorité à l'Assemblée et c'est précisément ce que la dissolution 24 a fait échouer au Ren c'est-à-dire que s'il y avait eu une majorité absolue et je crois que c'était un très mauvais calcul du président parce que si vous aviez eu la majorité absolue et le gouvernement pour moi vous aviez absolument les pouvoirs les plus importants de la 5e République mais changeer aujourd'hui le président de la République avec la même assemblée ou alors une assemblée dissoute mais qui redonnera à peu près le même étiage cet été ça ne changera absolument rien donc en fait on est en train de dire aux Français que l'élection présidentielle anticipée changera la situation institution renvers la table alors que ce n'est pas excusez-moi je je réagis à la réalité institutionnelle ce n'est pas la réalité institutionnelle un président de la République qui sera à nouveau face à cette tripartition de l'Assemblée nationale aura les mêmes moyens que lui le professeur de droit constitutionnel que vous êtes évidemment vous avez complètement raison mais dans la politique il y a aussi une chose qui est très importante c'est la psychologie oui quelle psychologie permettra aux Français de se sentir sortir psychologie sortir de l'ornière comment est-ce qu'on sort de l'ornière si on change la MA voudrais poser à Philippe Ballard une question à laquelle il ne répondra sans doute pas alors va essayer il il y a une accélération de la il y a une accélération politique de de de Marine Le Pen avec cette interview dans le Parisien qui est incontestable dans la façon dont elle présente les choses c'est vrai qu'elle ne demande pas la démission c'est tout à fait vrai mais elle passe une vesse supérieure est-ce que ce n'est pas lié à ces ennuis judiciaire est-ce qu'elle n'est pas non mais oui mais la la réponse div trar est très intéressante mais je préfère encore parce que on nous posait la question au moment du vote de la censure sur le budget bien sur le budget et on faisait remarquer à juste titre que nos premières critiques émise contre ce budget datait de la mi-octobre alors que le réquisitoire c'est j'ai plus la date mais c'estemb c'est auourdi non mais là il y a enfin pardon mais il y a une crise politique ça personne peut le nier donc la façon d'iremédier alors moi je je suis pas constitutionnaliste mais on lit quand même vous répondez pas à ma question évid non mais non non c'est c'est non c'est ma réponse c'est non voilà mais non parce que quel lien enfin est-ce que vous imaginez Emmanuel Macron se lever un matin en disant oh pour faire plaisir à Marine Le Pen parce que attention potentiellement là c'est un réquisitoire le jugement c'est le 31 mars he donc on va att donc est-ce pour faire plaisir à Marine Le Pen il va dire bah allez je démissionne comme ça on va faire une présidentielle anticip peut contribuer à faire tomber le gouvernement c'est c'est c'est ça la question qui se POS auhui encore une fois on va laisser sa chance à François Baayou on va attendre le budget c'est le premier texte mais enfin si si on garde le même budget si c'est encore pire euh bah oui euh mais vous avez rétabli la double investiture de l'histoire en réalité parce que vous ne vous ne démettez pas à la nomination mais vous démettez au premier texte parce que excusez-moi mais les revendication qui étaient les votes au premier texte on aurait aimé les voir sur des amendements dans la discussion parlementaire a déposé ou oui mais vous vous C ces amendementslà vous n'avez pas contribué à les faire adopter en CMP vous avez finalement à chaque fois alimenter une négociation en tête à tête avec le Premier ministre est ça vous connaissez un la composition de la la CMP et de moi je voudrais quand même revenir sur ce que vous venez de dire parce que c'est aussi un peu fondamental mais moi on lit on s'en saigne quand même il y a des constitutionnalistes qui nous disent alors c'est vrai que dans la Constitution il a marqué pas de dissolution avant un an donc le 7 juillet à priori mais il y en a d'autres qui ont tendance à dire en cas de situation exceptionnelle ça ne s'est jamais produit que un président de la République démission sitation exceptionnelle on ch pas texte de lation és je suis désolé mais il y a pas d'autre interprétation monsieur le député comment avez-vous trouvé votre premier ministre dans l'émicycle cet après-midi devant les députés c'était c'était vraiment baptême du feu c'était assez chaud je vous propose de regarder d'ailleurs un petit panorama de ce qui s'est passé cet après-midi mesdames messieurs alors que vous n'étiez peut-être pas devant BFM TV à l'Assemblée nationale l'urgence démocratique et l'urgence toujours preignante du pouvoir d'achat et d'une fiscalité plus juste l'urgence de l'hôpital et de l'accès aux soins partout sur le territoire l'urgence enfin sécuritaire et migratoire qui s'aggrave de jour en jour malgré les postures et les grands mots alors face à cet imalaya de défi pouvez-vous décliner devant la représentation nationale les priorités qui seront les vôtres comment reconstruire Mayotte son aéroport ses infrastructures ses écoles son fonctionnement qui fait que la République est partout chez elle à cet instant et avant tout la République doit porter secours par tous les moyens à Mayot et à ses habitant dans ce contexte Monsieur le Premier Ministre vous n'auriez pas dû vous rendre à peau pour conserver un mandat mais à la réunion de chrise de l'Élysée pour assumer votre nouveau rôle le mépris est éprouvé d'autant plus runement quand la souffrance est là je le dis sans esprit de polémique mais avec gravité votre place n'était pas à peau l'urgence n'était pas au retour du cumul des mandats mais aux inquiétudes des Françaises et des Français et d'abord des Maoré ce qui est intéressant c'est que Marine Le Pen s'exprime à ce sujet dans cette interview du Parisien et elle dit je je ne veux pas porter de jugement définitif je peux comprendre ce qui a pu pousser François beayrou à faire ça à aller à poau l'idée étant de lancer un signal aux Français qu'il reste un élu local mais compte tenu de la catastrophe ça rendait la séquence un peu un peu baroque finalement vous êtes les moins féroces sur ce sujet de ce que l'on voit des réactions de cet après-midi à l'Assemblée nationale qu'est-ce qui explique cette cette menuétude bah parce qu'on essaie d'êtref on essaie on est je pense juste et équilibré dans nos raisonnements tout simplement efftivent on peut voir ce qu'a essayé de faire François Baayou se rendre peau c'est le local c'est un peu les territoires contre la métropole et contre les sachants qui sont à Paris par contre quand l'emploie le mot baroque c'est dans les métropoles souvent mais c'était baroque bah oui y une vraie catastrophe qui est qui s'est passé à Mayotte et qui malheureusement se se poursuit alors on n pas enfin vos équipes je crois viennent d'arriver on va voir des images ça serait un département de la métropole vous je pense que de 6h du matin à minuit vous seriez en édition spéciale nous on en parle parcoup on en parle beaucoup la question qu'on se pose nous c'est si ça avait été sur un département de la métropole est-ce qu' aurait pas eu davantage de ministres Premier ministre et cetera qui serait rendu sur place c'est un peu c'est un peu démagogue ce que je dis mais c'est une question qui est soulevée par beaucoup je suis pas de portepole du gouvernement vous l'avez remarqué effectivement il y a des mesures de sécurité quand un premier ministre surtout à Mayot enfin sécurité zéro grâce faut bien dire quand même à une immigration complètement incontrôlée ça mobilise des des forces de sécurité et la priorité doit être au sanitaire et la logtique Alés je comprends pas cette cette forme de retenue de la part du rassemblement national qui qui aurait pu sauter sur l'occasion pourquoi il ne le fait pas oui c'est c'est assez étrange effectivement alors effectivement on peut on peut considérer que mais il y a un Pact de non agression très claire entre le RN et François bairou là aujourd'hui non mais je pense que ils sont ils veulent ils veulent la respectabilité ils prennent en contre alors là le le la France insoumise les socialiste tout à gauche en fait il pr ils la prennent en contre parce que ils estiment qu'ils sont dans la respectabilité alors ils alternent le chaud et le froid vous savez le tout en disant qu'il se prépare à une élection présidentielle saz c'est ce qu'on appelle c'est ce qu'on appelle l'ambigué c'est le mot Philippe Ballard le plus aimable de la journée parce que ce qui est ce mot baroc ce qui est ce qui est intéressant c'est que dans tous les interviews que que nous avons regardé après euh après les questions d'actualualité le plus aimable et de loin celui qui a quasiment défendu François berou c'est Jean-Philippe Tangui HM du Ren un des principaux responsables du RN donc eff et et ce et quelques heures plus tard il y a cette interview de de de de de Marine Le Pen donc en effet Mar le c'est difficilement compréhensible il a pas été très très bon le nouveau Premier ministre lorsqu'il a répondu aux questions du du du des des des des parlementaires sur sa présence à peau alors que certains lui auraient dit quand à tant qu'à prendre l'avion vous auriez dû vous rendre à maotte regardez les les réponses de de François Bayon j'étais à la réunion de crise avec le président de la République j'y ai participé de la première à la dernière minute simplement j'y ai participé par visio comme le ministre de l'Intérieur y a participé par visio depuis l'île de la Réunion parce que je suis obligé de vous dire que po c'est en France si j'avais été dans une mairie au du 7e arrondissement ou la [Musique] la mairie de ne vous auriez considéré madame que c'était très bien vous pouvez vous égosiller vous pouvez vous égosiller à maotte il y avait le ministre de l'intérieur c'est le président de la République qui dirigeais la réunion de crise et j'y participais et donc et donc j'ai présider le conseil municipal de ma ville de 19h à 23h je considère que ce faisant j'étais aussi à ma place de citoyen et j'ai l'intention de défendre cette idée que la citoyenneté ne se divise pas entre être à Paris et occuper ses responsabilités de citoyens sur le terrain ça va être un très grand sujet pour notre avenir h c'est son sujet c'est son sujet c'est ce qu'il a expliqué hier devant le conseil municipale la lutte des gens de province lui étant le chef contre Paris ça a été tout son discours hier c'est absolument démagogique de mon point de vue c'est absolument démagogique son exemple le le 7e arrondissement comme par hasard le le plus chic de Paris plus ne c'est totalement démagogique mais peut-être que ça fonctionne il y avait pas il y avait pas après on pouvait on peut se poser la question de savoir s'il devait aller à Mayot ou d'accord la seule chose c'est qu'hier et aujourd'hui et demain parce que vous allez voir que ça va exploser à Mayotte et là c'est-à-dire ça va exploser à quand on va avoir le bilan qui va commencer à tomber vous allez voir un peu tout va changer dans le pays tout va changer ça c'est j'en suis quasiment certain et on comprend pas pourquoi le premier ministre n'est pas concentré là-dessus surtout c'est ça c'est ça le le princi alors il y a deux reproches qui lui ont été fait il faut rappeler quand même à ceux qui nous regardent cette réunion à au conseil municipal de poau alors qu'il y avait une réunion de crise place Bovo sur la situation à mayott et le fait qu'il n'y aille pas finalement là dans les dans les heures qui VI sur ce point il faut quand même rappeler à CH beina que le Président de la République dès hier a fait savoir assez tôt qu'il se rendrait sur place et précisément moi je pense queil y a y a deux polémiques en une en réalité a po il a il y a la question du cumul des mandats il y a ce qu'il a voulu lancer par rapport à cette localité par rapport à Paris bon on voit bien qu'il y a quelque chose là mais il y a une un deuxième argument qu'on entend assez peu c'est le deal avec le président de la République c'està-dire que il y a absolument aucune utilité sur place à la présence de deux officiels déjà pour plomber la population et parce qu'en plus le ministre de l'Intérieur est au travail sur place pour lancer tous les moyens d'urgence donc moi je pense tout simplement que le Président de la République s'y rendant le Premier ministre s'est lui-même mis mis en retrait je pense que c'est vraiment ça le partage des attributions alors si ce narratif est le bon et la belle histoire la vraie histoire qu'il faut raconter on peut pas dire que François Baayou et beaucoup de talent pour le storytelling parce que vous l'avez dit fort simplement s'il avait dit ça cet après-midi devant les parlementaires à l'Assemblée nationale tout était réglé en 2 minutes pense précisément qu' il l'a essayé he on voit bien qu'il y a le premier argument auquel il tient qui est vraiment cette localité défendre pe défendre l'idée qu'il est dans le cumule des mandats ce qui à mon avis peut-être une erreur c'est c'est de vraiment tabler complètement sur ce premier argument et il essaie de dissiler l'autre en disant le président de la République était attendu mais en fait à mon avis il fallait vraiment mettre rép attendu à Bruxelles pour un sommet europé il a écouté il a écouté hier sur BFM et comme c'est un très bon politique Baou parce que c'est un très bon politique il pense qu'il a raison mais il a pris conscience dans la nuit que sur le plan politique et de sa relation avec les Français c'est peut-être une faute très grave c'est ça qui s'est passé et on l'a senti il était totalement noué c'était fébril noué mal dans sa peau c'était très clair cet après-midi Philippe Ballard même si vous bon vous voulez rester plutôt prudent sur la manière de critiquer ce déplacement à peau est-ce qu'effectivement vous connaissez que cet après-midi ça fait quand même 40 ans qu'il fait de la politique François baayrou il était un peu en dessous de ses capacités bah il est c'est quand même une configuration c'est la première fois qu'on voyait ça parce que Gabriel Attal le mercredi voilà mais il était tout seul mais il avait quand même enfin il était pas tout seul en tant que tel il est vraiment tout seul de tout point de vue quoi il est premier ministre il a pas de de gouvernement euh et bah il avait devant lui euh une un hémicycle dont vous avez passé des extraits on a bien compris qu'une très grande partie voulait quand même lu merci Philippe Balard merci chers amis
Marine Le Pen