FAURE, GLUCKSMANN, MÉLENCHON : LE PLUS CLIVANT DES TROIS N’EST PAS CELUI QU’ON DIT
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
supprimé par Vincent Boloré, puis relancé par France Télévision, vu anciennement le zapping pourrait s'arrêter définitivement le 30 juin prochain pour des raisons économiques selon France Télévision. Jérôme Barella est-il passé à travers les maills du filet d'une justice trop lente ? L'homme était déjà ciblé par une plainte, mais celle-ci va passer de service en service pendant des mois sans aboutir.
Le groupe a engagé un plan d'austérité drastique et prévoit de supprimer plusieurs émissions car il doit faire 150 millions d'euros d'économie pour 2026. Il y a, comme vous venez de le relever, le manque de moyens parce que en France, on a qu quatre fois moins de procureurs de la République que la moyenne européenne. Je ne veux entendre aucun argument de moyen dans cette affaire.
Il y a beaucoup d'argent dépensé, mal dépensé. Par contre, si le président de la République veut faire œuvre utile, je lui propose d'aller une semaine dans une brigade des mineurs ou dans un tribunal judiciaire petit ou moyen, et on reparlera de la question des moyens. Souvenons-nous que les coûts budgétaires alimentent le crime ?
Quand il y a des responsabilités, laissez les ministres prendre les sanctions qui vont avec ces responsabilités. qu'en manque de moyens la justice et la police judiciaire plus utile que les chasseurs de manifestants. Le problème il est pas de dire j'ai mis beaucoup d'argent, peut-être il y en a-t-il beaucoup.
À quoi a-t-il servi ? Est-ce qu'il a renforcé l'efficacité du système ? Je ne veux entendre aucun argument de moyen dans cette affaire.
Le 29 mai 2026, France Télévision a annoncé l'arrêt le 30 juin prochain de vue son émission de zapping. Ce court programme de 4 minutes diffusé 6 jours sur 7 était, comme l'a rappelé l'un de ses collaborateurs dans le journal Le Monde, le dernier programme d'analyse médiatique de la télé. L'émission, a expliqué ce salarié est une vigie où l'on assiste à l'omniprésence sur les antennes de l'extrême droite et des populistes et à laquelle on apporte un contrepoint fin de citation.
Les images qu'on a vu dans les rues de Paris montrent des jeunes gens qui cassent, qui pillent, qui attaque et ils sont le plus souvent des enfants de l'immigration. C'est une jeunesse arabe musulmane venue de des banlieux et et qui déferle sur Paris et sur d'autres villes de France d'ailleurs pour prendre possession de la ville par la violence. C'est cette même extrême droite qui a récemment lancé contre la radio et la télévision publique une offensive qui a culminé dans la grotesque commission d'enquête parlementaire sur l'audiovisuel public du député chiotiste Charles Henry à l'oncle qui sera sans doute très satisfait de constater une nouvelle fois que ces intimidations auront porté leurs fruits puisque France Télévision au lieu de résister fermement à ses pressions, a plutôt fait le choix de capituler et de ne pas reconduire l'un des seuls programmes qui dénonçait justement l'emprise des droits réactionnaire sur le débat public.
Vu est le seul programme à décrypter la télévision au sein même de celle-ci. Les dérives de certaines chaînes, les emballements médiatiques, les contradictions dans les discours politiques ou les humiliations télévisées. Au fil des années, cette émission est devenue totalement culte.
C'est irréel de se dire qu'il y aura plus de zapping. On a quand même l'impression d'être les derniers survivants des attaques contre le service public. Donc l'idée de se dire qu'on a donné des gages à l'extrême droite en nous supprimant, c'est pas possible.
J'espère que France Télé va revenir sur sa décision. Le 29 mai, toujours, après l'abominable meurtre dans le département du Gers de Liana, collégienne de 11 ans dont le meurtrier présumé avait déjà fait l'objet de plusieurs plaintes qui n'avaient pas été traitées, le ministre macroniste de la justice, Gérald Armanin, s'est empressé de faire ce que font toujours les macronistes lorsqu'ils se trouvent confrontés à de telles situations. Il s'est dédouané de toute responsabilité en se défaussant, comme l'a notamment relevé le journal l'Humanité, sur les magistrats en général et plus particulièrement sur ceux du tribunal d'Auche dans le Gersce qui l'a livré à la vindicte populaire en fustigeant ce qu'il a appelé leurs fautes professionnelles et contre lesquelles il a promis des sanctions.
Fin de citation. Dans la réalité et contrairement à ce que prétend donc Darmanin, ce qui est en cause dans cette affaire qui révèle en effet de gravissimes dysfonctionnement, c'est comme l'a également relevé l'humanité le manque de moyens endémique et systémique de l'institution judiciaire. Avec trois magistrats du parquet pour une population de 192000 habitants, soit un effectif deux fois inférieur à la moyenne française et h8 fois inférieur à la moyenne européenne, le parquet d'cheuche qui a reçu 10000 plaines pour la seule année 2025 affiche ainsi et comme l'a expliqué l'humanité une sous-dotation manifeste.
Le gouvernement le sait d'ailleurs fort bien puisque pour ne rien dire des précédentes alertes, le ministère de la justice avait produit en 2024 une étude rapidement escamotée qui établissait qu'il conviendrait de doubler le nombre des magistrats français pour leur permettre de faire leur travail dans des conditions à peu près satisfaisantes. Gérald Armanin, décidément irresponsable, continue pourtant de soutenir que l'argument des moyens n'est pas un bon argument. Mais il est vrai aussi que l'exemple de cette stupéfiante des involture vient de très haut puisque le chef de l'État français lui-même a décrété après le meurtre de Liana.
Je ne veux entendre aucun argument de moyen dans cette affaire. Emmanuel Macron a donc très clairement fait le choix en même temps qu'il gave tous les ans les entreprises privées de centaines de milliards d'euros d'aide publique de sous-financer une magistrature dont il sait pourtant pertinemment qu'elle n'a plus les moyens de faire correctement son travail. Pour le dire autrement, le chef de l'État et son ministre de la justice savent parfaitement qu'aussi longtemps que l'institution judiciaire sera délibérément privé des moyens humains et financiers qui lui permettraient de mener à bien ses missions de service public.
Des drames comme celui de Liana. Malheureusement, il y en aura d'autres, comme le prédit une magistrate dont l'humanité a recueilli le témoignage. Mais plutôt que d'assumer leur responsabilité dans la multiplication de ces tragédies, le chef de l'État et son ministre de la justice ont fait le choix méprisable mais très caractéristique de ce qu'aura été le macronisme et très typiquement droitiste, d'incriminer des fonctionnaires débordés qui font de leur mieux pour exercer leur métier dans les conditions proprement indignes qui leur sont imposées par des arbitrages politiques complètement aberrants.
Quiconque veut comprendre ce qui se passe dans le système judiciaire français imagine ce qui se passe aux urgences de l'hôpital et comprend pourquoi ça ne marche pas. Le problème n'est pas les défaillances induelles. Il y en a peut-être hein, c'est pas la question.
Mais systémiquement même si tout le monde avait été extraordinaire ça ne marcherait pas mieux. Problème est systémique. Il est pas l'argent et qu'est-ce qu'on en fait où il va ?
Regardez où il est allé cet argent. Il a pas été détourné hein, il a simplement été saupoudré, étalé un peu partout en fonction des urgences du moment. Euh les prisons ici, toute chose utile et nécessaire.
Mais est-ce que le l'état de nos prisons s'est amélioré depuis euh le rapport d'il y a 20 ans ? Non. Le 5 juin, l'idéologue d'extrême droite Philippe Devilier était comme toutes les semaines sur C News la chaîne dite d'information du groupe Boloré où il dispose d'une émission hebdomadaire durant laquelle il exhibe tous les vendredis soirs ses obsessions réactionnaires.
Il est 19h sur C News. Merci d'être avec nous pour face à à Philippe Devilier. Cher Philippe, bonsoir.
Bonsoir, bonsoir Jeffrois. Ce 5 juin donc, Vilit décidé de consacrer son temps d'antenne à la défense d'une autre collaboratrice du groupe Boloré, la propagandiste Xenia Fedorova, dont les prises de position prorusses à propos de la guerre d'Ukraine ont notamment été dénoncé par Raphaël Gluxman et il a déclaré le réquisitoire. Le réquisitoire, c'est retirer le titre de séjour à Xenia Federva.
Alors, pour trois raisons, elle est russe, elle est donc prusse. Vous me suivez hein ? Et donc c'est un agent de propagande russe, Gluxman comme l'a très bien dit Eric Zemour.
Gluxman, il est pro Zelinski, il est pro Ukraine. Donc c'est un agent de propagande ukrainienne. Faut peut-être qu'on lui retire son titre de séjour.
Dans le monde réel, évidemment, on est un peu consterné d'avoir à le rappeler, Raphaël Gluxmann, dont le grand-père était un juif né en Hongrie et tué par les Allemands en 1940 et bien sûr un citoyen français à part entière qui ne séjourne pas sur le territoire français par la grâce dont ne sait quelle tolérance. Mais très curieusement, quand Philippe Deviler suggère que le petitfils d'un juif hongrois ne peut être que ce que l'extrême droite appelle un français de papier, personne parmi les commentateurs autorisés qui ne restent jamais plus de quelques jours sans lancer contre la gauche d'abjectes accusations d'antisémitisme. Aujourd'hui, l'antisémitisme euh l'abscès d'antisémitisme, il est fixé chez LFI.
La France insoumise est un mouvement antisémite, passionnément antisémite. C'est même le premier parti antisémite de France. Combattre l'antisémitisme, c'est aussi combattre les filles ne se scandalise de cette nouvelle ignominie.
Quelle que soit l'expression que prend l'antisémitisme religieuse, sociale ou raciale, elle n'est que le produit de la haine. Une haine née à l'extrême droite qui a prospéré à l'extrême droite et qui a suéimer au-delà de l'extrême droite. Et aujourd'hui, malheureusement, jusqu'à certains rangs de l'extrême gauche et de la gauche.
Pour qui l'antisionisme fait office d'alibi à l'expression de l'antisémitisme. Le 7 juin, Jean-Luc Mélenchon, candidat de la France insoumise à l'élection présidentielle de 2027, a tenu à Saint-Denis, en scène Saint-Denniis, son premier meeting de campagne devant 26000 personnes, soit une foule assez conséquente. Après de courtes prises de paroles de Bali Bagayoko, le nouveau maire insoumis de Saint-Denni, dont l'élection au mois de mars dernier avait été saluée à droite par un ahurissant déferlement de haine raciste, l'enjeu n'est plus seulement en réalité de résister.
Il nous faut effectivement aller gagner et nous allons le faire. Puis Dany Ernaud, prix Nobel de littérature dire en 2026 le peuple vivant c'est refusé une vision figée de la nation. Puis de l'écrivain Éric Vuillard qui avait reçu le Pigoncour en 2017 pour son très remarquable livre L'ordre du jour.
Ne laissons pas d'autres que nous diriger nos vies. Ne laissons pas leur peur nous accabler, nous opprimer. Ne laissons pas les privilèges réduire nos libertés.
Mélenchon a détaillé plusieurs points de son programme comme l'abrogation de la réforme des retraites de 2023 et le retour à la retraite à 60 ans et il est longuement revenu sur la Nouvelle France dont il veut être le porte-parole et dont il a expliqué qu'elle englobe dans toute leur diversité de très larges ps de la population française contrairement à ce que prétendent ces adversaires qui veulent absolument le présenter comme un candidat clivant cherchant à dresser les Français les uns contre les autres. La Nouvelle France de monsieur Mélenchon, en réalité, c'est l'antifrance. Qui est-ce qui utilisait ce terme antifrance ?
C'était l'action française et son leader Charles Moras. Et qu'est-ce qui désignait par l'anttifrance ? ce qu'il appelait l'État les États confédérés, c'est-à-dire les ennemis de la France et qui considéraient les juifs, les métec, les protestants et les francs-maçons.
La presse et les médias mainstream qui ont passé les dernières années à dénigrer la France insoumise ont été obligés de reconnaître bien à contre-cœur que ce meeting de Saint-Denis avait été un succès mais n'ont bien sûr pas pu s'empêcher d'ajouter à ce constat quelques petites perfidies. Le journal Lem Monde par exemple qui semble être empétré dans quelques préjugés un peu caricaturaux sur les habitants de ce qu'il appelle les quartiers et dont nous verrons tout à l'heure qu'il peut parfois se montrer beaucoup moins empressé de compter les gens en fonction de leur couleur de peau, a ainsi prétendu que Jean-Luc Mélenchon avait pris la parole devant un public majoritairement blanc et que c'était, je cite toujours, le signe de la difficulté de faire venir les populations des quartiers à des rendez-vous politiques, même à Saint-Denis. Fin de citation.
Le journal Libération, de son côté a donné la parole à un courageux député socialiste anonyme qui a décrété qu'avec sa Nouvelle France, Jean-Luc Mélenchon était dans une ligne très clivante visant à opposer deux France. Fin de citation. Dans la réalité, on l'a dit, Mélenchon venait précisément d'expliquer durant son meeting de Saint-Denis que la Nouvelle-Fance visait au contraire à rassembler le plus largement possible plutôt qu'à diviser.
Nous sommes la Nouvelle France. plus cultivé, plus sociabilisé, plus relié les uns aux autres. Mais lorsqu'il s'agit de dénigrer le candidat de la France insoumise et de le présenter comme un personnage conflictuel, il semblerait que ni le Parti socialiste ni ses fidèles porte-vois de la presse dominante ne se sentent tenu de trop respecter la réalité des faits.
Je le dis bien fort, bien net. ayant fait ma partie du devoir ceuxci ayant fait la leure vous autres ayant fait la vôtre je m'adresse à tous ceux qui s'interrogent comme il est légitime qu'on le fasse avant une élection je leur dis qui que vous soyez dans quelque partie que vous soyez surtout si c'est de gauche vous ne pourrez pas dire si malheur arrive je ne savais Là, le 8 juin, le Parti socialiste, justement, qui s'en était jusque-là fort bien passé, a lancé à Paris ce qu'il a présenté comme son nouveau laboratoire d'idée. Et pour baptiser ce haut lieu de la pensée, il a trouvé judicieux de recevoir parmi d'autres invités et pour débattre du thème des violences contre les corps, les esprits et la démocratie, un personnage de très sinistre mémoire puisqu'il s'agissait de l'ancien préfet de police de Paris, Didiel Allemand, responsable notamment de l'abominable répression du mouvement des gilets jaunes.
Comme cette invitation suscitait pas mal de dégoûts dans les rangs de la gauche qui n'a rien oublié de la cruauté de l'Allemand et quelques railleries de Jean-Luc Mélenchon, Olivier Fort, premier secrétaire du Parti socialiste, a justifié la présence de l'ancien préfet par la nécessité de confronter des opinions différentes et a accusé le candidat insoumis de provoquer la division en permanence. Fin de citation. Manifestement, Olivier Fort n'a donc pas complètement compris la différence entre l'expression d'un point de vue et l'orchestration de déchaînement d'ultraviolence policière durant lesquelles plusieurs milliers de personnes ont été blessées.
Et Bornier pas ou mutilé. J'ai perdu ma main euh suite à l'explosion d'une G F4 que j'ai ramassé malheureusement en la confondant avec une grenade lacrymogène. Nick était plutôt l'invitation faite à l'ordonnateur de ces horribles cruautés qui étaient sources de division.
Il est entretenu ce climat antif, il ne tombe pas. Bah écoutez, je crois que les représentants de LFI sont tous en cœur pour expliquer que la police tue, hein. Ils sont repris par un certain nombre de de militants.
Donc effectivement, la police empêche un certain nombre de de dysfonctionnements sociaux et ceux qui veulent justement perturber la société pensent que la police est un obstacle. Ils ont raison, la police est un obstacle mais la police ne tue pas. Le 10 juin, le Figaro, le journal ultra réactionnaire du groupe d'assaut qui reçoit tous les ans 10 millions d'euros d'aides publics, a publié un article annonçant avec gourmandise que selon le Conseil d'orientation des retraites, le déficit du système des retraites allait s'aggraver dans des proportions très inquiétantes et qu'il représenterait 6,8 milliards d'euros en 2030.
Cette publication n'a rien d'étonnant car il est parfaitement évident qu'à moins d'un an de l'élection présidentielle, les droites et leurs journalistes d'accompagnement vont faire de ce prétendu déficit des retraites un argument de campagne, ne serait-ce que pour mieux attaquer la France insoumise dont le candidat promet, comme on l'a dit, le retour à la retraite à 60 ans. Mais il s'agit là encore d'une manipulation, un peu comme dans le cas des moyens que le gouvernement refuse d'accorder à la justice pour lui permettre de fonctionner correctement. Car dans la réalité, si vraiment le système de retraite affichait en 2030 un déficit de près de 7 milliards d'euros, il serait extrêmement facile de provisionner cette somme ridiculement basse en la prélevant par exemple sur les 210 milliards d'euros d'aide publique que le gouvernement distribue tous les ans au patronat sans jamais vérifier si ce gavage est d'une quelconque utilité.
Mais là encore, les droites feront évidemment le choix politique, murm réfléchi, de laisser se creuser un déficit dont elles expliqueront ensuite qu'il n'est pas supportable et elles se dédouineront avec leur lâcheté habituel de toute responsabilité dans ce qu'elles présenteront mensongèrement comme un nouveau dérapage des comptes publics imputable à un modèle social prétendument trop généreux. Ce que je propose, c'est un système plus juste, un système plus libre, un système débarrassé de l'âge légal de départ fondé sur la seule durée de cotisation et qui protègera les plus fragiles et les carrières hachées. Un système avec une part de capitalisation, un système résolument tourné vers l'avenir.
Et pour cette capitalisation, je propose que l'État verse 1000 € à chaque naissance de chaque enfant français sur un compte bloqué, un compte au nom du nouveau né. que sa famille pourra abonder en défiscalisant. Le 13 juin, 6 jours après le meeting de Mélenchon qui avait comme on l'a dit attiré 26000 personnes à Saint-Denis, Raphaël Gluxman, le fondateur du petit parti place publique, qui ne s'est toujours pas déclaré officiellement candidat à l'élection présidentielle, a tout de même tenu lui aussi un premier meeting de campagne en scène Saint-Deni à Auberviller devant 2 à 3 milliers de personnes selon le site d'information média.
Part. Gluxman a donc attiré 8 à 12 fois moins de monde que Mélenchon. Mais le monde pris de frénésie s'est tout de même empressé de proclamer qu'il avait fait sale comble comme si c'était le plus grand exploit de la décennie. tout en oubliant très habilement de mentionner, comme il l'avait pourtant fait une semaine plus tôt pour Mélenchon avec beaucoup d'applications, que cette assistance était pour de bon, très majoritairement blanche et parisienne.
Et cet oubli avait ceci de bien commode qu'il épargnait aussi au monde d'avoir à mentionner la difficulté du vrai faux candidat de place publique à attirer ce que ce journal dit de référence appelle comme on l'a vu la population des quartiers. Mais il est vrai aussi que Luxman sait trouvé les mots et les silences qu'il faut pour se faire aimer de la presse et des médias dominants. Puisque durant son meeting, il a décrété comme le font tous les trois matins tous les éditocrates de France et de Navar.
Les Français ne veulent pas de la continuation des mêmes politiques avec les mêmes ministres, les mêmes visages, les mêmes méthodes, les mêmes coups de com, la même danse permanente autour du vide. Ils ne veulent pas non plus, j'en suis convaincu, ils ne veulent pas non plus de Jean-Luc Mélenchon à l'Élysée et qu'il a très gentiment laissé son public hurler sa haine du candidat insoumis alors qu'il lui avait demandé quelques instants plus tôt de ne pas huer les noms des candidats de droite Gabriel Atal et Édouard Philippe. Gabriel Atal et Édouard Philippe font aujourd'hui Non non non.
Et la vérité oblige à reconnaître qu'il aurait eu tort de se gêner puisque Libération s'est bien sûr très soigneusement abstenueu de faire dire par un commentateur anonyme que ce candidat qui a donc fait huer la gauche insoumise était trop clivant. Vous défendez l'Europe, vous défendez la démocratie, vous défendez la solidarité, vous défendez la justice. Je le porterai jusqu'au bout.
Mais maintenant, votre responsabilité, c'est d'aller partout en France et aller convaincre de proche en proche, de place en place. Ce que je veux, c'est que vous partout vous alliez le faire gagner. Nous lutterons jusqu'au bout et nous gagnerons parce que c'est notre projet.
Vive l'Europe ! Vive l'écologie ! Vive la République !
Vive la France ! Vive la République et surtout vive Allez tous ensemble. Merci d'avoir suivi cette chronique. dans 15 jours.
Ohoh.
Jean-Luc Mélenchon