Intervention de Béatrice Piron sur France Info
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Analyse automatique
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 71 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:00OuverteRéponse partielle
Réaction à la prise de parole d'Emmanuel Macron sur l'incarcération d'un policier ?
- 3:00RelanceRéponse directe
Pourquoi le président n'a-t-il pas commenté les propos du DGPN sur l'incarcération des policiers ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Recontextualiser la déclaration du DGPN et la réponse de Macron ?
- 6:00OuverteRéponse partielle
Les émeutes de juillet sont-elles liées à l'immigration massive selon vous ?
- 7:00OuverteRéponse directe
Réaction sur les annonces du baccalauréat et du pacte enseignant ?
- 9:00FerméeÉludée
Le remaniement est-il un choix par défaut pour Élisabeth Borne ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:00Emmanuel MacronFait
« je comprends l'émotion qu'il y a aussi chez nos policiers qui ont eu ce sentiment d'être confrontés à la violence la plus extrême »
- 2:30Emmanuel MacronFait
« nul en République n'est au-dessus de la loi »
- 3:30Frédéric VolFait
« un policier n'a pas sa place en prison avant un éventuel procès »
- 5:30Emmanuel MacronChiffre
« 900 forces de l'ordre ont été blessées pendant les violences urbaines »
- 6:30Emmanuel MacronPromesse
« il faut revoir la réforme du bac »
- 7:30Emmanuel MacronChiffre
« il y a eu plus de 1120 suppressions de poste pour cette rentrée dans le premier degré »
- 10:00Emmanuel MacronFait
« le choix de la confiance de la continuité et de l'efficacité »
- 10:30Emmanuel MacronFait
« il n'y a pas de majorité de rechange mais une majorité d'échanges »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
trop tard effectivement on dirait ça avec Cyril Graziani et français sont partis en vacances il y a eu ce remaniement pas de parole le 14 juillet qu'est-ce que vous en pensez vous alors je ne pense pas que tous les Français soient partis en vacances c'est bon c'est bien la preuve qu'on a eu un agenda chargé qu'on est au travail le président est encore au travail il n'est pas lui non plus en vacances à brigançon nous-même nous sommes encore au travail certes l'agenda de début juillet a été chargé mais je pense que il s'est engagé donc à apprendre la parole le voyage était organisé depuis longtemps ça me paraît tout à fait faisable même si ça a peur mais je pense qu'il sera quand même écouté il n'y a pas de de grandes annonce contrairement à mon collègue qui disait comme quoi on a besoin de fixer un cap il a quand même annoncé quatre grands chantiers dans sa prise de parole devant les ministres la semaine dernière donc il va peut-être venir là dessus et insister mais bon le cap il est quand même déjà adressé déjà prévu Arthur de la et voilà il est 13h31 vous avez pu suivre donc la prise de parole du président de la République Emmanuel Macron depuis Nouméa qui s'est donc exprimé sur de nombreux sujets qui a fait le bilan des 100 jours c'était échéance qu'il avait lui-même fixé pour faire le bilan après cette crise de la réforme des retraites il s'est exprimé sur la jeunesse sur l'écologie sur l'ordre il sait aussi exprimer sur ses propos qui ont été tenus par le directeur de la police nationale ce matin qui estime que les policiers ne doivent pas être ne doivent pas être incarcérées avant leur procès je vous propose d'écouter la réponse d'Emmanuel Macron il était interrogé il y a quelques minutes je comprends l'émotion qu'il y a aussi chez nos policiers qui ont eu ce sentiment d'être confrontés à la violence la plus extrême et donc il faut entendre cette émotion tout en faisant respecter l'état droit pour tous ils sont là pour nous servir nos protégés mais leur légitimité tient du fait qu'il protège le cadre républicain et font respecter les lois démocratiquement votées et donc bien évidemment eux-mêmes s'inscrivent dans le cadre de la loi et de l'État de droit nul en République n'est au-dessus de la loi et nous sommes toujours avec nos invités en plateau pour évidemment analyser cette prise de parole du président de la République je rappelle que vous êtes avec nous Yoann Gilles députés RN du Gard Béatrice Piron député renaissance des Yvelines Arthur Delaporte député socialiste du Calvados se porte-parole des députés PS à l'Assemblée vous êtes toujours avec nous en visio aux conférences et puis Jean-Christophe Galien politologue merci d'être resté avec nous pour analyser cette prise de parole peut-être Yohann Gillet une réaction à ce qui vient d'être dit c'est très réaction à d'Emmanuel Macron suite à la prise de parole du directeur général de la police nationale sur l'incarcération d'un policier qui me rappelle et soupçonné d'avoir utilisé la violence face à un jeune lors des émeutes début juillet une réaction à cette prise de parole d'Emmanuel Macron je vois surtout que la réaction du président de la République a été relativement modérée et que surtout le soutien affiché à nos forces de l'ordre a été bien trop timide on voit bien un président de la République qui finalement veut faire plaisir un peu à tout le monde il veut faire un peu plaisir aux policiers en se rattrapant légèrement mais très légèrement mais en même temps en ne froissant pas les habitants des quartiers et notamment les émeutiers et les amis peuvent avoir je trouve que c'est un peu timide et que c'est pas la hauteur d'un président de la République et que c'est pas ce qui était attendu Arthur de la porte peut-être une réaction aussi sur cette réponse d'Emmanuel citron moi j'ai été extrêmement surpris quand le président de la République dit je ne vais pas commenter les propos du directeur général de la police nationale c'est ce qu'il a dit au nom de la séparation des pouvoirs alors qu'il en est lui-même le garant et que le directeur général de la police nationale à outrepassé son rôle en sortant d'une position administrative de l'exécutif pour rentrer finalement dans une position quasi législatrice il ne faudrait pas que les policiers donc il faudrait modifier la loi puisse être mis en détention provisoire alors que même que l'ensemble de nos concitoyens peut l'être sur les mêmes raisons et je dirais même que le policier qui a été mis en détention provisoire elle a été par validation du juge de la liberté de la détention sur une demande du procureur de la République bref par des juges et donc finalement respecter la séparation des pouvoirs et en être le garant ça serait dire je respecte l'autorité de la de l'institution judiciaire et je demande à des policiers de ne pas faire cela un prédécesseur de Gérard Darmanin Gaston de fer avait lui-même limogé un préfet de police un directeur général de la police nationale parce qu'ils avaient été critiques vis-à-vis du pouvoir et qu'ils avaient émis finalement des des incitations pour les policiers à ne pas respecter cette autorité de la justice là c'est extrêmement gras parce que le Président de la République finalement il reste muet face à une remise en cause de l'État face à une remise en cause des principes républicains qui est extrêmement grave Sophie nos meilleures spécialiste police à France Info vous nous avez rejoint en plateau est-ce qu'on peut recontextualiser ce qui s'est passé cette prise de parole enfin cette déclaration du directeur de la police nationale et la réponse à cette polémique par Emmanuel Macron oui effectivement Frédéric vol le directeur général de la police nationale a voulu calmer la drogue qui monte au sein des policiers plus précisément des policiers de Marseille après la mise en examen de 4 d'entre eux l'un de ces quatre policiers a été placé en haute tension provisoire et dans une interview au Parisien et bien Frédéric body qu'un policier n'a pas sa place en prison avant un éventuel procès et donc la question en effet été posée à Emmanuel Macron qui a semblé balayé cette polémique en expliquant d'un côté comprendre l'émotion des policiers tout en rappelant que nul n'est au-dessus des lois il n'a pas souhaité commenté à proprement parler c'est ces mots du DGPN car il dit qu'en tant que garant des institutions et de l'indépendance de la justice il ne se prend donc pas sur la décision de permettre donc c'est quatre policiers de la bague de Marseille en examen il en revanche rendu un hommage appuyé à tous ces policiers qui ont fait face à des violences Inuits pendant les émeutes ce sont ces termes il a rappelé que 900 forces de l'ordre ont été blessées pendant les violences urbaines il a rendu hommage à leur engagement extraordinaire de jour comme de nuit il rappelle que certains ont dû repousser leurs vacances pour faire face à pour mettre un terme à ses émeutes Emmanuel Macron qui a également félicité le ministre de l'Intérieur pour et bien la gestion de ces émeutes et on imagine pas que le directeur général de la police nationale puisse prononcer ces mots sans avoir Laval de 100 ministre en tout cas pour clouté voilà Emmanuel Macron estime que la présomption d'innocence est valable pour tout le monde le respect de la loi pour chacun Jean-Christophe Gagnaire vous êtes politologue là ce à quoi on est assisté c'est du Emmanuel Macron du en même temps à la fois respect des lois pour chacun et en même temps soutien aux policiers il est dans son rôle et dans sa position des deux bords de l'échiquier politique on a on a là on a la réponse à votre question c'est à dire que évidemment personne est satisfait mais en même temps faut savoir ce que le son espace politique à lui attendait c'est à dire c'est clair que là il peut pas faire autrement que de soutenir et c'est la dernière phrase en réalité voilà je la phrase pour moi elle a centrale c'est à dire voilà les 900 blessés ils ont été au feu pour nous et à partir de là en fait c'est un soutien alors qui n'est pas dit directement mais qui est quand même relativement affirmé aux forces de l'ordre dans la polémique c'est-à-dire que c'est clair que mon avis il prend parti il peut pas prendre parti contre la justice évidemment lui-même au-dessus de l'appareil judiciaire et policier il veut pas rentrer dans cette bagarre qui est à l'oeuvre quand même faut pas faut le reconnaître là-dessus on a quand même une petite si il y a ces déclarations c'est qu'il y a un des enjeux politiques derrière monsieur Darmanin il est avec lui ou dans le Pacifique mais il y a dû avoir explication de texte à mon avis dans l'avion qui les a menés jusqu'à Nouméa ça c'est très clair même si l'enjeu de la nouvelle Denis est aussi un enjeu interne et puis après il y a donc ça c'était oui le remaniement en gros folkl clair monsieur Darmanin il voulait un peu plus vite un peu plus loin comme Monsieur Attal voulait aller vite et qui a été satisfait donc ça c'est le premier niveau et puis il y a une guerre une bagarre sourde disons-le clairement entre le garde des sceaux Darmanin et puis aussi la justice et la police on l'a pas fait la paix totalement sur ses enjeux-là et là pour le coup on est sur une affaire qui est assez importante par contre j'aurais juste dire sur l'affaire de Monsieur de faire c'est pas à mon avis le meilleur exemple à donner en terme de ni de probité en Tamise d'intérieur pour nos jeunes téléspectateurs faut rappeler quand même ce qui était la réalité Marseillaise à ce moment-là et le contexte français donc il faut quand même raison garder non mais c'est important c'est important parce qu'après on mélange les choses et là aujourd'hui sans être insupportable monsieur Darmanin monsieur Macron c'est clair que pour le coup on est au cœur de ce débat entre la justice et la police entre la droite et la gauche évidemment mais aussi entre monsieur Darmanin et Monsieur Madame borne et d'autres enjeux voilà juste au final est-ce que cette prise de parole de d'Emmanuel Macron peut répondre à la colère des policiers face c'est un caractère de leurs collègues certains se sont mis en arrêt maladie certains commissariats ont fermé leurs portes est-ce que ça peut suffire alors c'est ce qu'ils attendaient oui les syndicats de police attendaient un soutien de la part du président de la République alors je ne sais pas encore comment ils vont réagir à ses propos mais ils attendent aussi des actes et donc eux ce qu'ils demandent c'est la remise en liberté de leur collègue policiers et ils ont un certain nombre de revendications tels que et bien une meilleure prise en charge de la prospection fonctionnelle fonctionnelle une création d'une juridiction spécialisée pour l'usage de la force et l'emploi des armes de la police des actes concrets alors pas sûr qu'une juridiction spéciale puisse être créée mais ils attendent au-delà des mots des gestes des actions merci Sophie le meilleur Arthur de la forge je vois que vous vouliez réagir à ce qui vient d'être dit oui non quand j'étais monsieur Gallien dire bon Gaston de fer c'est pas la même chose ce que je disais c'était qu'il y avait eu des ministres de l'Intérieur je pense à Gaston de faire je pense à Manuel Vall je pense à Bernard Cazeneuve qui était capable de dire que on soutenait nos policiers mais qu'on respectait l'État de droit et que aujourd'hui on a des responsables de la police nationale qui finalement appelle à ne pas respecter l'État de droit qui appelle finalement à ce qu'il y a un état à deux vitesses avec un droit pour les policiers et un droit pour tous les citoyens ça n'est pas possible il y a un droit le président de la République l'a dit d'une certaine manière il est le même pour tous le problème c'est qu'il a refusé de condamner les plus hauts responsables de la police nationale qui ont commis des impairs énormes et c'est là où il y a une grande gravité c'est à dire que oui évidemment on soutient tous nos policiers oui évidemment ils ont été mis à rude épreuve ces dernières semaines mais non ils ne peuvent pas faire des choses qui sont inacceptables et en l'occurrence c'est à la justice de le dire et ce n'est pas à la police de donner son avis et Gaston de faire avait simplement limogé des policiers qui remettaient en l'État de droit et les principes républicains c'est tout rien d'autre Béatrice Piron une réaction avant qu'on passe à une autre thématique sur sur cette sur ce sujet là sur ce sujet là comme sur beaucoup de sujets on a toujours des oppositions qui nous disent c'est trop et c'est pas assez donc il faut quand même soit du en même temps soit de l'équilibre donc je pense que la réaction du président était totalement dans l'équilibre avec le rappel du la présomption d'innocence avec le soutien à la police ou vous l'avez dit je pense que il a essayé d'avoir une prise de parole équilibrée alors on l'a entendu aussi Emmanuel Macron évidemment a été interrogé sur les émeutes qui se sont déroulés début juillet suite à la mort du jeune Naël à Nanterre on l'a entendu l'ordre l'ordre l'ordre est-ce que ça vous satisfait vous Johan Gillet et j'aimerais bien que ce ne soit pas que des mots que ce soit des actes il a parlé d'ordre d'ordre d'ordre effectivement et il a enchaîné en disant qu'il fallait quand même prendre le temps d'analyser les raisons de ses émeutes excusez-moi mais s'il y a toujours pas compris c'est qu'il est totalement déconnecté en réalité il sait très bien que le son les causes de cette de ces émeutes il a parlé ensuite du problème de l'école et des réseaux sociaux comme si l'école et les réseaux sociaux les problèmes qui qu'on peut rencontrer à l'école et sur les réseaux sociaux serait finalement une raison pour justifier ses émeutes je suis désolé mais il faut aussi dire les choses clairement les émeutes sont en grande partie issues d'un problème qui est l'immigration massive et le président de la République n'a pas souhaité parler d'immigration massives dans son interview je trouve ça assez dingue que l'on en parle pas alors même que c'est clairement un facteur qui est réel et qui a joué énormément alors une autre thématique qui a été abordée au cours de cette interview de plus de 30 minutes c'est la jeunesse c'est l'école je vous propose d'écouter le président de la République qui sait exprimé sur le baccalauréat et évidemment on en parle juste après en plateau il y a deux choses qu'on va aussi faire c'est la réforme de ce baccalauréat dont on a vu les limites et les difficultés le nouveau baccalauréat les familles le connaissent mais on a vu que pour certaines épreuves elle est terminée trop tôt elle ne donnait pas tout à fait satisfaction donc j'ai demandé pour cet été à la première ministre et au ministre de l'éducation nationale qu'on puisse avoir des changements qui sont au fond de bon sens et puis on va continuer d'améliorer parcoursup pour que les familles et les élèves et des rendez-vous plus réguliers avant et si je puis dire plus humain et qui n'est pas le sentiment d'être simplement derrière une une machine qui leur donne un résultat alors nous sommes en visio-conférence avec Guylaine David porte-parole du snip FSU merci d'être avec nous sur France Info cet après-midi une réaction votre point de vue sur ce qui a été dit et annoncé par Emmanuel Macron au cours de cette interview sur ce sujet notamment du baccalauréat alors sur le sujet du baccalauréat oui il faut reprendre que enfin c'est très fort mais elle est quand même liée à Jean-Michel Blanquer c'est la réforme qui a été mise en place par Jean-Michel Blanquer et donc où la FSU c'était largement opposé à cette mise en place du baccalauréat et on a vu effectivement que ça posait problème après on ne sait pas ce que le ministre va proposer moi je suis très étonnée de voir un président qui s'exprime sur la rentrée scolaire alors qu'on est à 40 jours à peu près de cette rentrée scolaire qu'une rentrée scolaire ça se prépare pas 40 jours à l'avance ça se prépare dès le budget en novembre de l'année précédente et puis ensuite en mars de l'année précédente c'est-à-dire à peu près 6 mois avant pour notamment tout ce qui est fermeture de classe et carte scolaire et on sait que il y a eu des fermetures et il y aura des fermetures de classe à la rentrée donc on entend Emmanuel Macron parler d'effectifs dans les classes mais on sait qu'on aura les fermetures scolaires des fermetures de classe à la rentrée et des effectifs chargés dans les classes donc on voit bien que là on un discours à la fois également sur la question du pacte enseignant et de la rémunération saignante ou on a l'habitude des mensonges d'Emmanuel Macron sur ce sujet puisque il nous avait annoncé une augmentation de 10% sans contrepartie à tous les enseignants que ce ne sera pas le cas à la rentrée bien évidemment puisque il va demander aux enseignants de travailler plus pour gagner plus alors qu'on sait que la profession est très épuisée par le travail et par notamment les conditions de travail qui ne sont pas bonnes dans nos écoles donc on voit là un président qui annonce des choses qui ont déjà été annoncés et préparés par le précédent ministre de l'éducation nationale et qui ne fait pas recette auprès des enseignants puisque toute la profession s'oppose à ce travail plus pour gagner plus il a aussi annoncé un professeur devant chaque classe vous y croyez alors un enseignant devant chaque classe à la rentrée oui j'y crois ce sera possible il y aura un enseignant dans chaque classe est-ce qu'il y aura un enseignant une semaine après 15 jours après quand l'enseignante je parle notamment pour le premier degré puisque je représente les enseignants du premier degré en maternelle et en élémentaire quand une enseignante partir en congé maternité est-ce qu'elle sera remplacée et bien non pas plus que l'année dernière puisque je le dis il y a eu plus de 1120 suppressions de poste pour cette rentrée dans le premier degré donc il n'y aura pas il y a eu des suppressions de passe de remplaçant donc il y aura pas plus de remplaçant devant devant les classes il y aura pas plus d'enseignants effectuer ses remplacements moi j'appelle les parents d'élèves ils jugeront sur pièce mais j'appelle les parents d'élèves à écrire à Emmanuel Macron ou à écrire à l'inspecteur d'éducation nationale à chaque fois qu'un enseignant n'est pas remplacé à l'école primaire c'est quelque chose qui pèse sur nos sur nos classes sur les conditions d'apprentissage des élèves parce qu'on ne peut pas faire classe lorsqu'un enseignant de l'école n'est pas remplacé qu'on a 25 à 30 élèves à répartir dans les autres classes ça c'est pas possible et c'est pas le pack enseignant qui mettra des enseignants devant chaque classe au moment des remplacements béatricepirant on le voit la réponse d'Emmanuel Macron ne satisfait pas les syndicats d'enseignants en partie et effectivement on avait déjà le même dialogue été dernier en nous disant il n'y aura pas un professeur chaque classe à la rentrée parce qu'on savait qu'il y avait un gros difficile au niveau des concours de recrutement donc des enseignants à la rentrée dernière il y avait un professeur devant chaque classe maintenant leur discours a changé un petit peu c'est que ce soit pas que à la rentrée mais que pendant toute l'année chaque classe puisse avoir un enseignant effectivement mais c'est ce qui a été annoncé par par Gabriel Attal dans ses priorités pour pour cette année effectivement et justement le le pacte enseignant et là pour justement bien améliorer ce remplacement des enseignants et c'est son engagement et c'est sa priorité à Gabriel Attal avec qui j'étais la semaine dernière pour son premier déplacement dans mon département on a besoin d'améliorer donc les remplacements à l'éducation nationale mais je suis confiante pour pour qu'on y arrive grâce au pacte je pense que c'est possible alors évidemment il a été aussi question de politique et du remaniement qui a eu lieu il y a quelques jours Emmanuel Macron a renouvelé sa confiance en Elisabet annborne je vous propose d'écouter le chef de l'État écoutez c'est le choix de la confiance de la continuité et de l'efficacité donc vous voyez il y a eu parfois des jours avec il y a eu aussi des jours sans j'ai toujours été en tout cas aux côtés et avec nos compatriotes durant ces 100 jours mais oui le gouvernement a avancé décidé fait passer des textes et efficaces ce qui justifie ce choix de confiance pour madame la Première ministre et d'efficacité Cyril Graziani vous êtes en plateau avec nous je rappelle que vous êtes chef du service politique à France Télévisions Emmanuel Macron confirme sa confiance en Elizabeth borne c'est un symbole à nouveau on a l'impression que plus il le répète peut-être plus on peut avoir un doute il a beaucoup parlé d'efficacité aussi tout au long de son discours là aussi concernant sa première ministre sa volonté de la maintenir quand bien même vous vous souvenez le 22 mars il avait fixé un autre objectif à Elisabeth borne afficher l'objectif affiché d'élargir sa majorité c'est un échec puisque la majorité n'a on peut on peut vraiment de le dire n'a pas été élargi dans le remaniement il n'y a pas eu de prise de guerre du côté DLR il a trouvé cette petite formule le président de la République il n'y a pas de majorité de rechange mais une majorité d'échanges il a rappelé aussi que cette majorité a fait voter plus de textes qu'il y a 5 ans mais pour autant Elizabeth borne la question lui a été posée est-ce que c'est un choix par défaut c'est-à-dire qu'il n'y avait personne d'autre pour lui succéder ça il n'a pas voulu répondre même si on lui a lancé dans le temps d'une perche on lui demandant est-ce que Gérald Darmanin n'aurait pas été la personne adéquate justement pour aller trouver cette majorité ça on en est passionnant non plus Arthur de la porte est toujours avec nous en visioconférence vous vouliez réagir injustement sur cette thématique du remaniement et de la confiance en Elisabeth borne alors moi c'était une confiance que je trouvais assez finalement érodée puisqu'on a vu sur la réforme des retraites à quel point cette méthode nouvelle méthode avait été un échec et pour reprendre la thématique précédente il reconnaissait lui-même ses propres échecs puisque quand il dit il faut revoir par coup dessus mais c'est le BIC qui a fait la réforme il faut revoir la réforme du bac c'est le gouvernement d'Elizabeth borne et ses prédécesseurs qui ont fait ces réformes qui ont mis l'éducation nationale dans le mur dans la situation dans laquelle elle est aujourd'hui donc c'était plus finalement pour moi un aveu d'échec que de ne pas avoir de Première ministre de rechange de devoir aujourd'hui réitérer finalement des excuses en disant bah oui vous avez pu le mettre dans les classes on va essayer de trouver des rustines alors que c'est lui qui a refusé qui a mis fin au recrutement massif dans l'éducation nationale qui a finalement baissé le nombre d'enseignants de l'éducation nationale il y a plus de mettre il y a plus plus de mètres de classe il y a moins de mètres que de classe et aujourd'hui il faut trouver des solutions à l'emporte-pièce donc voilà c'est un échec un gouvernement qui va finalement devoir continuer à faire la politique qu'il entend mener c'est-à-dire la petite je disais tout à l'heure de droite et ça ça choqué monsieur Galien j'ai l'impression en disant oui il y a une politique de droite non c'est pas une petite de gauche une boutique de gauche une petite sociale c'est une politique qui essaie de limiter les effets du libéralisme alors que là non on donne tout au privé on donne tout au même à l'école c'est l'école privée bref vous voyez il y a rien qui va dans le sens de plus de justice sociale il y a rien qui va dans le sens du même temps donc moi je suis évidemment insatisfait mais c'est mon rôle d'opposant mais je suis extrêmement critique et sévère sur ce bilan Jean-Christophe Gallien on s'était mal compris en fait où je me suis mal exprimé en fait en réalité je voulais être assez d'accord avec vous sur l'idée qu'on allait chercher plutôt des gens à gauche de la macronie et qu'on pratiquait pour autant politique était effectivement allez on va dire à 60% ce que vous appellerez à droite donc on et puis on était plutôt d'accord voyez donc moi ce qui m'intéressait quand même ce que ce qui a dit si elle Graziani c'était l'idée que au fond la difficulté d'Emmanuel Macron c'est que certes il a gardé un premier ministre mais qui est presque un vice premier ministre et lui il est obligé presque et ça c'est à mon avis une vraie erreur stratégique pour les mois qui viennent il s'est posé en premier ministre dans cette déclaration ce que j'ai entendu moi toutes les deux de tout à l'heure c'est depuis tout à l'heure c'est un président de la République qui est un peu embarrassé d'ailleurs pour la première fois alors c'est peut-être l'horaire il enregistré sa très tard après un long voyage faut s'y reconnaître que malgré son jeune âge c'est difficile de voyager ces conditions même si on est chef de l'État guerrier et tout ça c'est il faut reconnaître le terrain non non mais quand même c'est pas rien et il avait une forme d'hésitation je dépasse anti qui s'est libéré petit à petit mais au départ c'était ça pourquoi parce que c'est un problème de positionnement et il s'est pas positionné en prison de la République hormis sur l'aspect géopolitique introductif sur la Nouvelle-Calédonie on avait envie on sentait qu'il avait envie d'en parler beaucoup parce que c'est l'enjeu majeur de sa visite c'est la France dans l'Indo Pacifique c'est la France indépendance et la France dans le global et ça c'est là où il est à l'aise où il a envie 13 en tout cas où il sent qu'il y avait une possibilité de prise mais sur le reste il est comme un premier ministre par procuration c'est à dire qu'en réalité il est il est ça et il est trop ça de mon point de vue il n'a pas libéré suffisamment d'espace pour Elisabeth borne peut-être qu'elle ne le peut pas c'est pas un être politique ça allait technocratique aujourd'hui et ça c'est le manque c'est pas avoir en gros un vice-premier ministre et vouloir tout occuper ça c'est un vrai difficulté de positionnement c'est ce que j'entendais chez Cyril qui lui descend le dire comme ça tout à l'heure et ça c'est un vrai vrai sujet parce que je crois que c'était l'erreur de positionnement de cette prise de parole et c'est probablement l'erreur de positionnement depuis un certain moment chez Emmanuel Macron y compris lorsqu'il a prononcé son discours devant ses ministres vendredi ou c'était on ne savait pas qui parlait et on avait juste la sensation que la première ministre en face de lui n'était plus à sa place qui le reprenait tout en main sauf que à tout vouloir reprendre en main à force on ne fait plus grand chose mais est-ce que c'est le manque de grande figure au sein de la macronie sur lesquels il pourrait se reposer qui fait que lui il est obligé de redescendre là où c'est une volonté de sa maman la majorité va avoir un problème à la rentrée des textes budgétaires qu'il va falloir faire passer à coup de 49,3 donc autant usé jusqu'à l'accord une première ministre qui en a usé depuis un certain temps des 49-3 imaginez qu'on puisse nommer un nouveau Premier ministre qui pour ses premiers textes utilise tout de suite le 49-3 c'est l'a fait bien d'emblée donc ça ne servait à rien de nommer un nouveau Premier ministre pour redonner du souffle et redonner de l'air sauf que le problème que va avoir Emmanuel Macron c'est que il reste quatre ans quatre ans ça passe vite que si il le renverse pas la table à force il va devenir le Président qui inaugure les chrysanthèmes Béatrice Piron il faut s'attendre un nouveau remaniement effectivement en fin d'année quand les textes budgétaires vont passer qu'il va y avoir encore des surments des 49-3 je ne pense pas qu'il y aura un remaniement à la fin de l'année c'est beaucoup trop court je ne pense pas je suis pas d'accord avec votre interprétation son introduction et ce qu'il a voulu dire de son déplacement donc un nouvel Calédonie c'est qu'on vous dites une positionnement la Nouvelle-Calédonie et des enjeux géopolitiques après il a surtout répondu aux questions si les questions par l'uromaniement et lui posent des questions fermées sur sur son rôle dans le remaniement il ne peut que répondre aux questions alors on a un député qui dit comme quoi le gouvernement est à droite alors qu'il a confirmé une première ministre qui vient de la gauche qui l'exprime toute sa confiance dans une première mine qui vient de la gauche et on nous dit qu'il a fait un choix de la droite qu'est-ce que ça aurait été s'il avait mis monsieur Darmanin comme premier ministre ça aurait été encore plus exagéré comme comme reproche venant de la droite venant de la gauche pardon donc moi je n'ai pas votre lecture Emmanuel Macron on va poursuivre cette discussion va donc passer trois jours en Nouvelle-Calédonie avant de poursuivre ce déplacement dans la région Pacifique alors quel est le programme
Béatrice Piron