Bioéthique - Débat sur le diagnostic pré implantatoire
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Défensif 40 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Invité politiqueFait
« nous ne remettons ici en cause la science c'est justement parce que nous savons ce que la science permet que nous souhaitons y poser un interdit »
- 0:38Invité politiqueFait
« personne dans cet hémicycle ne souhaitent qu'une femme souffre »
- 1:17Invité politiqueFait
« ce qui serait visible sur cette petite larme sur ces cinq centimètres ça n'est pas juste cette possibilité là »
- 1:57Invité politiqueFait
« ça veut dire que de fait on accepte que cette sélection systématique puissent être réalisés »
- 2:39Invité politiquePromesse
« nous ne souhaitons pas nous engager dans cette voie ce soir »
Temps de parole
- Aurore Bergé100 %
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Applaudissements] merci madame la présidente voudrais répondre sur trois arguments que j'ai entendu le premier c'était la remise en cause de la science en aucun cas nous ne remettons ici en cause la science c'est justement parce que nous savons ce que la science permet que nous souhaitons y poser un interdit c'est justement parce que nous savons que l'expérimentation n'est pas nécessaire parce qu'elle portera ses fruits c'est à dire que clairement on sera en effet trier on sera éliminés mais nous c'est justement la réserve que nous avons plus que nous ne souhaitons pas nous engager dans cette voie donc nous ne remettons pas en question le travail scientifique mais juste nous venons ici poser une limite puisque c'est bien l'enjeu d'une loi de bioéthique ce que disait la présence de la commission spéciale c'est de savoir aussi les interdit que l'on souhaite pas levé le deuxième chose c'est la question de l'interruption médicale de grossesse et le parallèle qui est fait ici dans cet hémicycle je crois je suis même sûr que tout le monde accepterait de voter un amendement qui permettrait de nous garantir qu'une femme puisse ne pas subir une fausse couche parce que personne dans cet hémicycle ne souhaitent qu'une femme souffre personne sauf que cet amendement des années parce qu'il nous permet déjà parce qu'il n'est pas en capacité de garantir qu'une femme ne fera pas de fausse couche ça a été dit par des collègues il ya tellement de facteurs environnementaux qui peuvent expliquer une fausse couche que même si nous pouvions éliminé uniquement certains facteurs chromosomiques ça ne suffirait pas et ensuite parce que la ministre l'a rappelé ce qui serait visible sur cette petite larme sur ces cinq centimètres ça n'est pas juste cette possibilité là et c'est la raison pour laquelle pour moi ça n'est pas comparable et ça n'est pas comparable s'est pour une raison simple c'est que là on parle de l'implantation d'un embryon donc 7 avant la grossesse que ce choix serait fait et vous n'êtes pas la même personne quand vous décidez en cours de grossesse de poursuivre ou non cette grossesse avec la douleur avec les difficultés que cela suppose et quant à priori on vous pose la question si a priori on vous demande de choisir entre un embryon qui seraient 10 ans et qu'est ce que ça veut dire un embryon sens et un embryon qui ne le serait pas ça veut dire que de fait on accepte que cette sélection systématique puissent être réalisés et puis enfin un argument qui pour moi est celui qui convoque même des lois de bioéthique qui est la question du curseur que l'on souhaite ou non placé et c'est pour moi l'essentiel et c'est pour ça que c'était le sujet je trouve le plus sensible de cette loi finalement l'apn a été pour moi un sujet beaucoup plus simple sur un plan éthique que celui là moi je ne sais pas placer le curseur et je ne souhaite pas que notre hémicycle que nous en tant que législateur nous prenons le risque de mettre un premier pas dans la porte et qu'ensuite on nous demande de détecter d'autres types d'anomalies d'autres types de maladies et je crois que nous ne souhaitons pas nous engager dans cette voie ce soir
Aurore Bergé