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Conférence de presseGPTV INVESTIGATION· 4 juin 2026 6 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsJusticeEurope & international

Juan BRANCO révèle la chasse du FBI contre les Français qui enquêtent sur MACRON ! | GPTV

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 100 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:27Fait
    « des fausses paparzad dans lequel était romancé les conditions de leur rencontre, dans lesquelles il était notamment prétendu qu'il se serait rencontré alors que monsieur Macron était âgé de 16 ou 17 ans et madame Macron de 34 35 ans »
  • 2:09Fait
    « des citoyens ont commencé à s'interroger non seulement sur le pourquoi du mensonge, mais pourquoi ce mensonge n'avait pas été traité par la presse »
  • 2:50Fait
    « la France fémine d'ouvrir une procédure française autonome et qui aura été à l'initiative de la France. Et pour ce faire, elle va prendre appui de façon prétextuelle sur des piratages qui auraient ciblé des entreprises strictement françaises en l'occurrence Accord, Caring et LVMH »
  • 3:34Fait
    « Aucun citoyen français ne peut être extradé. C'est un principe républicain qui est adopté depuis toujours »
  • 4:13Fait
    « on fait quand même arrêter parmi les motifs d'arrestation de juin des quatre nouveaux français qui se sont arrêtés et depuis à nouveau en septembre, on fait arrêter des gens sur le fondement de ce piratage d'accord dans le seul but en fait de renforcer artificiellement un dossier »
  • 4:44Fait
    « c'est la question encore une fois se pose seulement par rapport au droit de la défense et au respect des principes d'état droit, mais aussi par rapport à la manipulation qui est faite de l'institution judiciaire de l'espace public »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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On va chez maître Juan Branco, on est quasiment en bas euh de chez lui. Conférence de presse spéciale Brigitte Macron. Voilà, j'ai le dossier presse spéciale Brigitte Macron. Je sens que des choses vont se dire excessivement importantes sur elle parce que vous le savez très bien, le 27 et le 28 octobre, grand procès de Juan Bronco avec ses clients contre Brigitte Macron. C'est une affaire d'état, vous le savez là. Du coup, on est vraiment très très fier chez nous à géopolitique profonde parce que on est ceux avec bien sûr Natachar, Amandine Roy, Xavier Poussard et les autres qui ont lancé cette affaire.

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Cette affaire devient mondiale. C'est une affaire d'état. On va chez FR de Branco, on va en parler. Je vais poser des questions, c'est évident. Donc venez avec moi. Ce sont des personnes sans casier judiciaire qui ont eu le tort de commenter une intimité que le couple Macron a mis en scène et a mis sur le devant euh de l'espace public et a fait et a transformé en armes politiques au cours de l'ascension de monsieur Macron à partir de 2016 dans la presse pipole avec l'aide de trafiquant d'information comme minimchand multicondamné pénalement pour avoir agi de la sorte avec l'aide d'oligarques propriétaires de médias comme Xavier Niel propriétaire d'une grande partie des médias français évidemment avec l'appui de Bernard Arnaud, de personnes extraordinairement

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riches qui ont accepté de mettre à leur disposition les instruments qu'ils avaient au sein des médias français pour promouvoir une relation intime à l'initiative du couple Macon, notamment à travers des fausses paparzad dans lequel était romancé les conditions de leur rencontre, dans lesquelles il était notamment prétendu qu'il se serait rencontré alors que monsieur Macron était âgé de 16 ou 17 ans et madame Macron de 34 35 ans. de sorte qu'en ces circonstances, lorsqu'il a été découvert que ce n'était pas tout à fait ça, lorsqu'il a été découvert qu'en réalité il y avait eu mensonge, lorsqu'il était découvert que madame Macron avait un ascendant sur monsieur Macron, lorsqu'il était découvert que monsieur Macron était mineur au sens de la loi sur la minorité sexuelle et non pas seulement

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mineur en terme de droit civique, des citoyens ont commencé à s'interroger non seulement sur le pourquoi du mensonge, mais pourquoi ce mensonge n'avait pas été traité par la presse. Et c'est ce qui a donné lieu à ces initiatives de la part de citoyens qui ont fait l'objet de poursuite dont je rappelle qu'elles ont été abandonné et annulé par la cour d'appel de Paris en diffamation qui ont décidé d'eux-mêmes d'enquêter alors qu'il n'en avait pas forcément les moyens et la formation pour essayer de comprendre pourquoi il y avait eu ce mensonge. Et si l'on souhaite trouver l'origine de la rumeur sur la l'identité sexuelle de madame Macron et sur les différents épisodes qui ont accompagné depuis cette affaire, il faut la chercher dans ce mensong original et non

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comme le fait l'Élysée aujourd'hui dans une sorte de fantasmatique propre des régimes paranoïques et autoritaires dans des supposées ingérences étrangères et dans la nécessité en conséquent de faire arrêter des citoyens lambda pour tenter d'arrêter la rumeur. Donc on a le FBI qui ouvre une procédure dont elle demande à la France de l'exécuter. Donc la France fémine d'ouvrir une procédure française autonome et qui aura été à l'initiative de la France. Et pour ce faire, elle va prendre appui de façon prétextuelle sur des piratages qui auraient ciblé des entreprises strictement françaises en l'occurrence Accord, Caring et LVMH. Cela n'a pour vocation que de couvrir la demande du FBI et prétendre qu'il y aurait des faits qui sont autonomes, des

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poursuites qui sont faites euh aux États-Unis pour pour une raison très simple. Aucun citoyen français ne peut être extradé. C'est un principe républicain qui est adopté depuis toujours. Et donc les les poursuites qu'entendant mener le FBI aux États-Unis contre des citoyens français ne pourront pas être menés à leur terme. Donc en fait, on crée artificiellement une procédure, on attribue artificiellement des actes à des individus qui ne les ont pas commis. Je vais vous donner un exemple sur le piratage d'accord. On a un individu qui est arrêté à un instant T et qui reconnaît être le seul et unique auteur de ce piratage. D'accord ? Il donne une foule de détails qui montre qu'il n'y a aucune euh aucun doute quant au fait qu'il soit sincère ou qu'il cherche à protéger qui que ce soit. Il

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explique même qu'il y a à quelqu'un qui l'a aidé, il donne les détails et ainsi de suite. Et bien on fait quand même arrêter parmi les motifs d'arrestation de juin des quatre nouveaux français qui se sont arrêtés et depuis à nouveau en septembre, on fait arrêter des gens sur le fondement de ce piratage d'accord dans le seul but en fait de renforcer artificiellement un dossier qui permette au juges de contrôle théorique, le juge des libertés de détention, la chambre d'instruction, de maintenir en détention ces individus pour donner l'impression que quelque chose est fait alors que l'on sait que ces gens ne pourront pas être incriminés. Quand on est face à des manœuvres de cet ordre-là, c'est la question encore une fois se pose seulement par rapport au droit de la

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défense et au respect des principes d'état droit, mais aussi par rapport à la manipulation qui est faite de l'institution judiciaire de l'espace public. Et donc LMH vient se greffer de façon évidemment particulièrement hypocrite à ce dossier parce qu'ils ont accepté de payer parce qu'ils ont accepté de payer pour éviter que le scandale se développe et qu'en même temps ils cherchent en fait à travers cette cette procédure judiciaire dont ils ont révélé que tardivement qu'elle avait exposé les données de leurs clients à se couvrir de toutes responsabilités pénales en s'instituant en partie civile, c'est-à-dire en se présentant en victime et donc ne pouvant faire l'objet de poursuites éventuelles parce qu'il n'auraient pas mis en œuvre les mesures de sécurité suffisantes pour

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protéger leurs clients. à des fins évidemment de bénéfices économiqu