⚖️ Violences dans le périscolaire : "Il faut que la loi autorise le partage d’informations."
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 80 %Attaque 10 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Fait
« Quand je j'ai dit à mon cabinet ben il faut quand même transmettre ça à l'éducation nationale, la réponse c'était non, c'est le secret de l'enquête. »
- 0:31Fait
« Et on a quand même réussi, c'est pas absolument parfait mais enfin à partager cette information qui pourtant relève des services de renseignement ou du secret judiciaire. »
- 1:02Promesse
« Moi je pense qu'il nous faut que la loi nous autorise le partage d'information sans rentrer dans le secret de l'enquête qui montre que ça avance, qu'on est au courant, qu'on a pris des mesures administratives ou de suivi ou qu'au contraire cela est faux et qu'on démontre pourquoi. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Quand je j'ai dit à mon cabinet ben il faut quand même transmettre ça à l'éducation nationale, la réponse c'était non, c'est le secret de l'enquête. Parfois même la ministre de l'éducation nationale peut être interpellé au parlement. La la presse peut en parler et en effet n'est pas au courant. Moi, je veux dire un truc qui fonctionne plutôt bien désormais, c'est notre travail contre la radicalisation. Aujourd'hui, tous les élus, tous les maires quand les préfets font bien leur travail tous les mois, ils réunissent toute la communauté de l'État et le pouvoir public. Et on se disait cette personne, faut faire attention. Il y a la personne de la cave qui disait "Bah oui, ça il y a eu l'argent qui est parti à l'étranger." Il y a le psy qui disait "Bah oui, il a les ruptures de
traitement." Il y avait le mec des RT qui disait "Bah oui, la mosquée les radicaliser." Et on a quand même réussi, c'est pas absolument parfait mais enfin à partager cette information qui pourtant relève des services de renseignement ou du secret judiciaire. Nous devrions pouvoir organiser à vie la même chose. La difficulté, c'est qu'ils veulent faire à une maille extrêmement plus fine parce qu'on a évidemment beaucoup plus de de dénonciation de violence sexuelle qu'il n'y a de personnes qui se radicalisent. Donc je pense que quand il y a des cas exceptionnels, les procureurs peuvent eux-mêmes communiquer avec les parents d'élèves. Et moi je pense qu'il nous faut que la loi nous autorise le partage d'information sans rentrer dans le secret de l'enquête qui montre que ça
avance, qu'on est au courant, qu'on a pris des mesures administratives ou de suivi ou qu'au contraire cela est faux et qu'on démontre pourquoi. M.
Gérald Darmanin