David Amiel : "Taper les casseurs au portefeuille, c'est à l'étude"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Sud Radio, l'invité [musique] politique Maxime Liedo. Il est 8h19 sur Sud Radio et mon invité politique ce matin est ministre de l'action et des comptes publics. Bonjour David Damiel.
Bonjour. Merci beaucoup d'être avec nous ce matin et bien sûr il va être question de nombreuses questions qui tournent qui touchent forcément le portefeuille des Français. Il y aura des questions autour du budget des économies qui va devoir faire l'état bien sûr du déficit qui reste un sujet de préoccupation majeure et de l'argent à aller chercher mais d'abord les Français lass de payer surtout quand il s'agit des meutes notamment à Paris mais aussi dans plusieurs villes de France près de 71 et ça a été le cas à Bordeaux à Clermontferrand à Grenoble à Anger.
Les dégâts ont été considérables. Combien Nicolas va encore devoir payer pour pour réparer les dégâts de ses émeutes ? On a tous été écuré par les émeutes qui se sont déroulés après la victoire du PSG qui ont d'ailleurs gâché la fête de très nombreux Français samedi soir.
Il y a eu de très nombreuses interpellations, 900 interpellations environ et donc il faut évidemment que les casseurs payent. Ce sera le cas. Il y a différentes manières de pouvoir le faire.
Les d'ailleurs consignes ont été passé par le premier ministre aux différents ministères pour pouvoir continuer à renforcer ça. C'est évidemment au casseur de payer. Mais vous êtes ministre de l'action et des comptes publics.
À combien on chiffre les dégâts ? Les chiffrages sont en cours. Je peux pas vous donner de chiffres ce matin.
Ça n il y a des premiers chiffres notamment qui viennent de contribuable associés qui qui chiffrent quand même aux alentours le coût global des violences he de ces derniers jours entre 20 et 60 millions d'euros dont 20 dont 10 à 20 millions à la charge directe de l'État. Est-ce que ce serait dans cet ordre de grandeur ? Non mais c'est une affaire trop sérieuse pour qu'on donne ici des approximations.
Il y a des chiffrages qui sont en cours et évidemment dès qu'ils seront connus, je les rendrai public. Mais est-ce que ça paraît délirant ce type de montant ? Non, mais je le redis, les chiffrages sont en cours.
Je vais pas commenter des chiffrages qui sont qui circulent ici ou là. Comprendre l'argent des français. Ça fait 5 jours qu'on voit des images de dégradation.
Il pourrait se dire si jamais je dois sortir un peu d'argent de ma justement. Ça doit pas être mais justement ça ne doit pas être l'argent des français, ça doit être l'argent des casseurs et c'est bien là-dessus que le gouvernement travaille. Alors justement si le gouvernement il travaille concrètement comment on va faire payer les casseurs ?
Est-ce que cette idée à un moment d'aller couper les aides sociales ou de taper dans certaines aides sociales des casseurs est une option réaliste qui est sérieusement étudiée par le gouvernement ? il faut les taper au portefeuille. Donc d'abord la première chose c'est de pouvoir les interpeller et c'était l'enjeu du dispositif policier record qui avait été mis en place par Laurent Nunise samedi soir, je le répétais, 900 interpellations.
Il faut ensuite qu'il y ait des condamnations, des suites judiciaires, c'est le cas. Et puis ensuite, il faut effectivement que tout ça puisse être saisi et c'est ce qu'on est en train de travailler avec l'ensemble des ministres concernés. Quand le premier ministre Bastien Lecornu l'affirme permettre à ces prestations sociales en dehors du reste à vif de financer justement ses ses réparations, est-ce que vous David Damiel qui êtes le ministre de l'Ation et des comptes publics, est-ce que ça c'est à l'étude ?
Oui, bien sûr, bien sûr. À la demande du premier ministre, c'est de savoir comment est-ce qu'on peut saisir aussi sur un certain nombre de revenus dont les prestations en dehors du reste à ce qu'a rappelé le premier ministre. Et donc si c'est à l'étude, est-ce qu'on pourrait à un moment ou un autre avoir un ord d'idée de la période à laquelle ça va pouvoir s'appliquer ça cette décision ?
Est-ce queon peut se dire à partir de la rentrée oui, ça y est, ce sera appliqué, on ira chercher dans chaque émetier un moment l'argent, encore plus quand c'est des aides sociales. Mais il faut chercher l'argent des émettiers quel que soi leur source de revenu. Ce que je disais, les casseurs doivent payer et c'est bien ce qu'il y a encour.
Puisque on est dans les chiffres et les coûts, restons-y. Nous subissons toujours ici en France les conséquences de la crise au Moyen-Orient. 6 milliards d'euros avaient été annoncés dans un premier temps de ce que ça coûterait à l'État.
Euh Roland Lcur qui est le ministre de l'économie qui était à ce micro il y a 2 semaines évoquer un chiffre qui allait forcément évoluer. On évoquait même le chiffre de 10 milliards. Est-ce qu'on va atteindre ces environs ?
Bah, on sera à plus de 6 milliards d'euros de coût de la crise. C'est très important d'ailleurs de le dire parce que vous vous rappelez beaucoup de gens qui ont fait la tournée des médias sans doute de vos radio pour expliquer que entre guillemets l'État s'enrichissait avec la crise. En réalité cette crise, elle appauvrit tout le monde.
Elle appauvrit évidemment les Français, les entreprises qui sont en première ligne et c'est un coût aussi très dur pour les finances publiques. Donc oui, le coût de la crise sera supérieur à 6 milliards d'euros. Il faut aider les Français.
Mais quand avec Rand on évoqué ce chiffre de 10 milliards, est-ce que c'est quelque chose auquel on peut s'attendre ? Si vous me permettez de finir, il faut aider les Français par exemple pour les aides qui ont été d'ors et déjà annoncé, c'est 1liard 400 millions d'euros qui viendront soutenir les travailleurs grands rouleurs. On a 700000 personnes qui ont aujourd'hui demandé ce soutien de 100 € parce que ils travaillent loin de l'endroit où ils vivent.
Ils ont besoin de leur voiture pour s'y rendre. c'est les aides vers les transporteurs, les agriculteurs, le BTP et tout ça sera financé par des économies. Pourquoi ?
Pourquoi ? Parce que si on faisait exploser la dette et les déficits aujourd'hui, ce serait faire exploser les impôts demain et ça le gouvernement s'y refuse. Et on va y venir.
Vous venez d'aborder l'aide au carburant en effet et vous venez de le citer ce chiffre 1,4 milliards. Elles vont continuer forcément. En tout cas, est-ce que c'est un risque avec le la prolongation du confit qu'elles se maintienneent, qu'elles se poursuivent ces aides ?
Et si oui, est-ce qu'on va forcément rallonger derrière les aides ? Alors, ce 1,4 milliards d'euros, il prend en compte à la fois les aides qui ont été mises en place entre le mois de mars et le mois de juin et elles ont été prolongées. Elles ont été prolongées pour l'ensemble de l'été.
Ensuite, on adaptera évidemment en fonction de l'évolution du conflit pour pouvoir toujours aider les Français qui en ont besoin tout en faisant des économies parce que trop souvent des gens sont venu sur les plateaux de télévision annoncer des aides tout de suite. Résultat, la dette elle explose et ensuite les mêmes ou d'autres viennent pour augmenter les impôts. Moi, je refuse de promettre aujourd'hui d'une main ce que demain d'autres viendraient reprendre de l'autre et c'est la raison pour laquelle il faut être extrêmement clair.
Toutes ces aides seront financées à l'Europe. David Amiel, ministre de l'action et des comptes publics. Ce n'est pas la première fois que vous prononcez ce mot, le mot économie.
Très bien, on coupe où ? Parce que il y a le prix Nobel de l'économie qui parle dans le Figaro ce matin qui dit "La voix de la France, elle est totalement étouffé en Europe parce que en réalité sa situation budgétaire ne lui permet plus d'être crédible. Où est-ce qu'on fait les économies ?" Philippe Aguillon que vous citez a raison et vous savez en matière de finances publiques, d'économie, il y a plus il y a plus de croyants que de pratiquants.
Donc il y a toujours des gens pour réclamer des économies en gros et pour les refuser dans le détail. Pour ce qui est de cette année, on a demandé à l'ensemble des ministères de faire des efforts parce que dans cette crise qui frappe les Français, qui frappe les entreprises, bah l'État aussi doit se serrer la ceinture et donc tous les ministères feront un peu des efforts et puis ensuite pardon je veux pas vous couper. Moi ça fait un an et demi, je me souviens même ministre des comptes publics, c'était Améline Monchalin qui est maintenant à la Cour des comptes qui l'avait assuré.
Alors dans le budget, tout le monde fera des efforts. On les a jamais vu les efforts. Donc qu'est-ce qui fait que la parole d'Amiléine de Monchalin qui avait pas été tenue sera tenue par vous David Damiel ?
Mais euh vous avez vu euh ce qui s'est passé l'année dernière, le déficit public. Bah le déficit public, il a été réduit ou pas ? Ou h bah on va voir euh ce que sera le défic dans quelques temps.
Bah vous pouvez regarder surtout ce qui s'est passé parce que c'est quand même ça c'est la vérité la vérité la vérité des chiffres c'est que le déficit public de l'année dernière il a été considérablement réduit. Tu allé jusqu'à 5,1 % et cette année j'ai d'ors et déjà transmis au parlement les décrets d'annulation et de surgel. C'est la manière technique que ça prend qui détaille ministère par ministère, mission par mission. les montants.
Le Parlement en a été euh saisid cette semaine. Il y a eu des très longues auditions pour pouvoir précisément rentrer dans le détail, expliquer l'ensemble de ces chiffres. Donc les données, elles sont noires sur blanc et sur la table.
Mais le déficit, on vient de l'évoquer. Si on se plonge dans le journal L'Opinion ce matin, selon les informations du journal, Bercy a calculé que le trou entre les recettes et les débanes pourrait grimper s'il n'y a pas de correction immédiate jusqu'à 6,2 % du PIB en 2027. Est-ce que vous confirmez cette information ?
Est-ce que c'est un risque qui existe ? Mais pour l'année 2027, il faudra continuer à réduire le déficit. Am, moi je veux bien que vous répondiez pas aux questions, pourquoi pas ?
Mais les informations du journal, c'est c'est un risque. Est-ce que ce risque de 6,2 du PB est un risque ? C'est les les chiffres, les risques pour le déficit en 2027, ils seront rendus publics.
Et la raison pour laquelle on l'a fait, c'est qu'on a missionné et c'est complètement inédit, quatre économistes indépendants qui rendront un rapport indépendant au mois de juillet et qui montreront précisément ce qui se passe si on ne fait pas d'économie en 2027, en 2028, en 2029, en 2030. [grognement] Et oui, évidemment, s'il y a pas de mesure, le déficit explosera en 2027, en 2028, en 2029, en 2030. Et c'est ça qu'il faut pouvoir mettre noir sur blanc sur la table.
Et je trouve que plutôt que de venir commenter ici ou là des fites de presse, le mieux c'est qu'on ait un travail fait de manière indépendante et qui soit rendu public et ce sera le cas au début du mois de juillet. Est-ce que vous me permettez quand même de revenir sur ce sujet, le déficit, est-ce qu'il sera maintenu à 5 % ? Parce que le but de votre gouvernement depuis qu'il est en place, c'est d'assurer qu'il sera maintenu aour au-dessus de ce chiffre. maintenu à 5 %.
C'est un engagement, vous le répétez ce matin. Oui. La la raison pour laquelle on prend ces mesures d'économie, elles sont difficiles parce que vous voyez aussi les critiques qui surgiss ici ou là dans la presse, c'est de tenir cet objectif de 5 % de déficit en 2026.
Et quand par exemple Bruxelles anticipe une remontée du déficit à 5,7 % du PIB, vous n'y croyez pas ? C'est de l'alarmisme. Non, mais les projections sont faites dans le cas où ce qu'on appelle la politique inchangée, c'est-à-dire si le gouvernement n'agissait pas euh jusqu'où pourrait monter le déficit ?
C'est la raison pour laquelle le gouvernement agit pour éviter ces scénarios catastrophes. Si je vous pose toutes ces questions, hein, outre l'intérêt que ça peut avoir sur le plan concrètement économique, c'est que politiquement beaucoup de voix encore s'élèvent sur parfois le manque de sincérité budgétaire de la part de votre gouvernement avec ces nouvelles coupes et beaucoup réclament une loi de finance rectificative pour éviter la catastrophe, on va dire, avant qu'elle n'arrive, pourquoi ne pas en débattre et surtout pourquoi ne pas faire voter les parlementaires ? Non mais ceux qui réclament une loi de finance rectificative, vous savez pourquoi ils le font ? parce que ce qu'ils veulent c'est augmenter les impôts.
Parce que les mesures d'économie, on peut les prendre par voie réglementaire et c'est celle que nous avons prise. Ce qu'on peut pas faire par voie réglementaire, c'est-à-dire sans passer par la loi de la finance rectificative, c'est d'augmenter massivement les impôts. Donc il y a pas de hasard.
La raison pour laquelle la France insoumise par exemple, d'ailleurs il l'assume, demande une loi de finance rectificative, c'est parce qu'ils veulent répondre à la crise en augmentant massivement les impôts. Ce n'est pas la ligne du gouvernement. Beaucoup vous beaucoup vous répondrez que c'est vous en partie qui avez augmenté les impôts depuis des années.
Ça veut dire que là pour ce budget, ça y est, vous pouvez l'assurer. La main sur la table, vous touchez du bois. Non, il n'y aura pas de d'augmentation d'impôts pour sur le prochain budget.
J'ai j'ai fait partie d'une majorité qui a supprimé la taxe d'habitation, qui a refusé d'augmenter l'impôt sur le revenu. Donc évidemment, nous n'augmenterons pas les impôts des classes moyennes et des classes populaires. Ça a été notre ligne depuis 10 ans.
Nous n'en changerons pas h sur ce fameux budget aussi puisque on parle à la fois d'une d'un refus d'augmenter les impôts, il y a aussi le sujet des économies. Où est-ce qu'on en fait ? Par exemple Philippe Baguillon, il parle de choses qui seraient envisageables à très très court terme.
Par exemple, le non remplacement des fonctionnaires. Est-ce que ça c'est par exemple une piste qui est sur la table du gouvernement ? Je pense d'abord qu'il faut pas se tromper de diagnostic.
La raison pour laquelle les dépenses publiques elles augmentent depuis 50 ans, c'est d'abord en raison des dépenses sociement le diagnostic il a été fait. Oui. Bah c'est bah c'est pour ça que je le répète.
Donc vous le connaissez comme moi. Vous le connaissez comme moi puisque ce diagnostic vous avez raison, il est fait. Donc vous savez comme moi que 80 % de l'augmentation de la dépense publique depuis 50 ans, c'est les retraites et la santé.
Et moi, je ferai la transparence sur ces deux sujets. Puisqu'on parle en matière de santé, les Français, ils doivent savoir où vont leurs impôts, leurs cotisations. Et donc, je souhaite que quand on sort maintenant d'un rendez-vous chez un médecin, quand on sort d'une pharmacie, quand on sort d'un centre de santé, quand on sort, même si ça prendra plus de temps parce que les développement informatiques sont plus longs d'un hôpital, et ben on puisse reçoivé un SMS qui disent combien ça a coûté et combien la sécurité sociale a remboursé.
Et cette prise de conscience, elle est indispensable. J'y travaille avec ma collègue Stéphanie Ris avec la Caisse nationale d'assurance maladie et il y aura des progrès très concrets dès les prochains mois. Donc ça ça veut dire que ça veut dire que actuellement vous trouvez que les Français ne sont pas suffisamment conscients encore de ce que leur coûte par exemple la santé.
Je pense que les Français en sont très conscients. Je pense en revanche que la classe politique fait l'autruche en matière de dépenses publiques et refuse de voir la réalité de la situation. Et moi, je ne serai pas le ministre qui mettra la poussière sous le tapis, ni sur les causes de la dépense publique, ni sur l'état des finances.
Et c'est pour ça que depuis le début de cette crise, on fait preuve d'une transparence inédite. Tous les 10 jours, je publie l'état de l'évolution des recettes parceon a eu beaucoup de polémiques sur les recettes léocarburant. Exactement.
Je le fais tous les 10 jours et je continuerai à le faire dans les mois qui viennent. David Amiel, ministre de l'Action et des comptes publics. Encore quand même deux questions sur ce budget qui forcément intéresse aussi les Français, même ils ne sont pas la tête dedans.
On parle d'économie par exemple Serge Papin à ce micro disait "Mais pour faire des économies pour réfléchir sur le sur le budget, il est aussi ministre du pouvoir d'achat, on a deux pistes. On peut envisager une baisse de la CLG plus envisageable et deux on doit à un moment ou un autre s'attaquer à ce que pour certains ce qui est un problème, c'est-à-dire des trop hautes retraites. Aujourd'hui, la part de l'argent public qui va au retraite est trop importante.
Est-ce que vous le rejoignez sur ces deux points ? Concernant le diagnostic général, je le disais 80 % de l'augmentation de la dépense publique depuis 50 ans, c'est les dépenses sociales. Et quand on parle des dépenses sociales, de quoi s'agit-il ?
Bah d'abord des retraites et de la santé. J'ai défendu j'ai défendu j'ai défendu une réforme des retraites euh il y a de cela quelques années. Il n'y a plus une majorité au Parlement pour pouvoir la poursuivre.
Enfin, je doute pas que ce sera un débat dans l'élection présidentielle de 2027. Et donc oui, il faut s'attaquer dans les prochains mois, mais aussi les prochaines années à l'explosion de la dépense sociale qui n'est pas soutenable. H et et sur les retraites, est-ce que vous qui êtes actuellement ministre ministre de l'action et des comptes publics, est-ce que cela vous paraîtrait délirant qu'on qu'on entame une réflexion sur par exemple les retraites les plus aisées ?
Mais ça fait partie des débats qu'on a déjà eu au Parlement. Donc à l'évidence ce n'est pas mais vous vous rappelez de l'automne dernier, il y a d'ors et déjà eu des débats. Évidemment qu'ils continueront et évidemment tous les débats sont légitimes du moment qu'ils visent à maîtriser l'explosion de la dépense publique.
Et sur le budget, est-ce que on pourrait envisager ? Est-ce que vous pourriez envisager de le faire passer par exemple par ordonnance ? Vous savez, le prochain budget nécessitera un compromis.
Et c'est extrêmement important de le répéter parce que on voit bien la tentation qu'auront les uns et les autres de vouloir faire au fond de ce dernier budget du mandat un meeting politique, un tract électoral. Mais pour ça, il y a les élections présidentielles. Les élections présidentielles permettront à chacune à chacune des forces politiques de pouvoir faire ratifier par le suffrage universel ce qu'ils pensent.
On a besoin d'avoir un budget parce que si on n pas de budget l'année prochaine, alors s'il y a une crise, on pourra pas aider les Français comme on le fait aujourd'hui. Donc avant tout le compromis et pour l'instant hors de question passer par une ordonance budget réduire avoir un budget réduire le déficit. Voilà nos deux priorités pour le prochain budget pour régler ses comptes idéologiques.
Il y aura une élection présidentielle et hors de question pour le moment de passer par ordonnance. Cela donnerait trop la sensation de passer en force. Mais ma priorité c'est aujourd'hui de pouvoir construire les conditions politiques qui permettront d'avoir un budget et de réduire le déficit parce que c'est ce qu'on doit aux français.
Merci beaucoup David Amiel d'avoir été avec nous ce matin, ministre de l'action et des comptes publics. Dans un instant, retour bien sûr sur cette affaire qui tient la France quand même en haleine, l'affaire euh Liana disparu dans le Gersce il y a pile une semaine maintenant. Est-ce que vous comprenez amis auditeur le sentiment de colère contre cette justice que certains accusent d'être fautive ? 0826 300 300 et puis plus largement quand on reprend les affaires qui concernent des mineurs ces dernières années.
C'était c'était Liana la semaine dernière, c'était Lola, c'était China. Est-ce que l'État est encore capable de protéger nos enfants ? Vous voulez témoigner ? voulez s'intéresser à ce sujet tout simplement exprimez votre colère, vos inquiétudes, ça tombe bien, le standard de Sud Radio est fait pour ça. 0826 300 300. [musique]
David Amiel