Éric Zemmour sur CNews : L’immigration négative est possible !
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Et merci beaucoup cher Pascal pro. Bonsoir à tous. Bonsoir à toutes.
Bienvenue dans la France en face. Bonsoir Pierre. Bonsoir ravi de vous retrouver pour notre rendez-vous politique sur ces news et sur européen avec notre invité ce soir Éric Zemour.
Bonsoir à vous. Bienvenue avec une double actualité qui vous concerne politique bien sûr, on va l'évoquer et en librairie puisque votre ouvrage, le suicide français paru il y a 12 ans va sortir dès demain aux États-Unis le 20 mai. Vous vous y rendrez d'ailleurs au moins.
En France, en France demain et en France en évidemment de poche chez Fillard. L'occasion de revenir sur ce que vous avez décrit dans cet ouvrage qui a créé tant de vagues depuis sa première publication. Bonsoir Éric Zem.
Euh et bonsoir aux auditeurs d'Europe. Nous allons bien sûr euh évoquer les sujets qui concernent les Français dans leur vie au quotidien. L'insécurité et le pouvoir d'achat sont les deux principaux euh principales préoccupations.
Ils sont nombreux à vous interroger ce soir. Vous allez pouvoir leur répondre directement. Carburant, économie, dette, retraite, narcotrafic, peine de prison.
Les sujets sont divers et s'accumulent déjà sur le bureau du futur président pour 2027. Alors Éric Zemour, on va commencer par le suicide français. Euh un livre dans lequel vous décrivez le déclin de la France, le sentiment de dépossession qui éprouve les Français.
C'est un essai alarmiste pour les uns, prophétique comme l'a dit Pascal pro il y a quelques instants. Pourquoi cette réédition et surtout qu'est-ce qui a changé depuis 2014 ? Est-ce que la situation a empiré selon vous ou pas ?
Alors pourquoi cette réédition ? Parce que je pense que les gens se posent plus que jamais 12 ans après la même question qu'il y a 12 ans, c'est-à-dire comment en est-on arrivé là ? Je je je vois autour de moi et vous avez eu la gentillesse de dire queil allait sortir aux États-Unis, qu'il allait même être un documentaire sur Canal Plus.
Je veux dire manifestement il y a une attente, une question qui est comment en est-on arrivé là ? les plus jeunes comme des moins jeunes. Les plus jeunes se disent "Mais pourquoi on a le choix contre le désespoir et l'exil ?" Les moins jeunes se disent qu'ils ne reconnaissent plus le pays où ils ont grandi.
Vous savez, il y avait une très belle phrase d'Edgar Kinet qui disait "Le véritable exil n'est pas d'être arraché de son pays, c'est d'y vivre et de ni plus rien et de n'y plus rien trouver de ce qui le faisait aimer." Et je pense qu'il y a des millions de Français qui comprennent mieux cette phrase désormais. Donc moi dans ce livre, je réponds à cette question.
Je réponds à cette question en plus en en prenant des élément de la culture populaire, des films, des chansons, des matchs de foot, des décisions politiques, des des livres, voyez. et et j'essaie d'analyser selon un triptique que j'ai euh décrit qui c'est qui est déconstruction, dérision, destruction et comment tout ça se met en route depuis les années 70 jusqu'à aujourd'hui et aujourd'hui la question est-ce que ça a empiré ou pas aujourd'h bah évidemment que ça a empiré puisqu'on a pris aucune décision qui pouvait redresser la situation pro et la gentillesse de dire que tout ce que j'avais annoncé prophétisé était arrivé Je dirais malheureusement tout s'est passé comme prévu. C'est-à-dire que on on parle évidemment d'immigration.
L'immigration est devenue une espèce d'invasion de colonisation euh par une civilisation islamique d'une vieille terre chrétienne. Mais il y a pas seulement l'immigration, il y a aussi l'école qui s'est effondrée depuis le collège unique de Habi. Il y a aussi le juge qui a pris un pouvoir exorbitant aujourd'hui.
Euh franchement le Conseil constitutionnel gouverne et à l'Assemblée, on fait des commissions pour pour animer euh la galerie. Donc rien ne va en réalité. Rien ne s'est amélioré Eric Zemour.
Vraiment rien ne s'est amélioré. Ah non vraiment je pense que rien ne s'est amélioré. Je vous dis je pense que malheureusement tout s'est déroulé comme je l'avais prévu il y a 12 ans et c'est une véritable catastrophe.
Euh qu'est-ce qu'il y a de plus grave dans votre triptique ? Parlez de déconstruction et de et de destruction. Ça à la limite on peut voir des exemples précis.
Dans la dérision, est-ce qu'il y a quelque chose de cynique aussi dans la dérisition ? Si vous voulez, c'est il y a pas quelque chose de plus important. C'est une non, c'est une euh c'est un chemin.
D'abord, on part de la déconstruction qui est un qui est un phénomène intellectuel, ce que les Américains appellent la Frenchie, c'est-à-dire on estime que tout doit être déconstruit, rien n'est naturel, rien ni le les hommes, ni les femmes, ni les pays, ni la famille et ça c'est exactement mais c'est partie de la France. C'est partie de des universitaires français, Fouo, voyez, Deus et cetera. Ça c'est la première approche.
Après, il y a la dérision. C'est-à-dire que il y a depuis les années 70 80 depuis en vérité depuis Coluche jusqu'au au comiques d'aujourd'hui qui ont beaucoup moins de talent que lui malheureusement, il y a une par l'intermédiaire de la dérision, on se moque de tout et en particulier de la France. Est-ce que c'est pas ça le plus grave justement ?
C'est qu'on se moque parce que finalement on en a que faire. On peut on peut rien bâtir sur la direction en réalité sur le cynisme si vous voulez. On peut mais bien sûr mais c'est je vous dis c'est un chemin.
On part de la déconstruction parce que c'est d'abord un mouvement intellectuel puis on se moque et puis en fait on s'aperçoit que tout est détruit. Alors il y a aussi ce constat que vous dressez d'une France impuissante dont l'autorité de l'État s'est progressivement affessée. Qui sont les responsables ?
Ce sont tous les présidents de la République de la 5e. Où est-ce que vous datez ça des années Emmanuel Macron ? Des années François Holland Zem ?
Oh non, je remonte moi dans mon livre aux années 70. En vérité, à partir des années de Valériis Cardestin, de Mitteran et et des successeurs. Vous savez, l'État a subi, alors là, si on parle de l'État, l'État a subi exactement le triptique que je vous ai décrit tout à l'heure.
D'abord, intellectuellement, on a commencé à dire que son autorité était illégitime. Ensuite, on s'est moqué de lui, la dérision. Puis aujourd'hui, il n'a plus aucun pouvoir.
On voit bien, je vous parlais du pouvoir des juges, on pourrait parler des médias, on voit bien que l'État n'arrive plus à se faire respecter, que les lois sont soit annulées par le juge, soit moquées, soit pas respecté, parmes que exactement que l'autorité de l'État n'est absolument plus respectée et donc qu'il ne peut plus agir. Je pense que c'est d'ailleurs un des drames français. C'estàd que comme nous nous avons bâti depuis 1000 ans un pays qui a été forgé par l'État et que nous avons une révérence native pour l'État, nous sommes un peu orphelins avec un État qui n'a plus de pouvoir sans oublier les normes européennes, les lois et cetera.
Et on va Mais on a les élites qu'on mérite aussi. Éric Zemour, les présidents que vous citez ont tous été élus démocratiquement. Ce sont les Français qui ont fait ce choix.
Tout à fait. Donc nous avons participé à notre déconstruction. Oui, nous avons participé à notre construction et à notre destruction.
C'est pour ça que je parle de suicide. Nous sommes tous responsables. Mais il faut dire aussi que il faut voir après des éléments positifs, c'est-à-dire que il y a une volonté de des peuples européens parce que la destruction ne s'arrête pas à la France.
C'est aussi l'Europe et tout l'Occident. Il y a une volonté du peuple français, du peuple anglais, des peuples allemands, américains euh de ne pas mourir. Ils ont compris au bout de plusieurs années et j'espère avoir euh participé à cette prise de conscience que euh il y avait un danger mortel pour eux et que il fallait se réveiller.
Et on voit tous les pays se réveiller en vérité, tous les pays d'Occident se réveiller et je pense que c'est ça, c'est l'élément vraiment positif. Maintenant, vous savez la différence. Vous m'avez demandé qu'est-ce qui a changé ?
Bah, il y a une différence pour moi, c'est qu'en 2014, j'ai écrit pour alerter. Aujourd'hui, j'écris pour mobiliser. H m'avez dit, "On m'a traité de décliniste, vous avez raison." Mais moi, le déclin, je l'ai je l'ai je l'ai décrit, je l'ai je l'ai je l'ai dénoncé.
Il y en a qui m'ont traité de déclinistes qui l'ont organisé. Voyez, ça fait des différences. Je pense que il y a une phrase d'Auguste Comte que j'aime bien qui est il faut savoir pour prévoir afin de pouvoir.
Je pense que si j'ai je sais et j'ai prévu, je pense que je pourrais et et je pense que ce n'est pas un c'est pas négligeable. Je pense que seul un médecin qui fait le bon diagnostic peut soigner le malade. Donc ça veut dire être candidat à la présidentielle.
Soyons clair. Écoutez, nous verrons pour la présidentielle. J'ai déjà été candidat.
Vous savez euh quand j'ai été candidat en 2022, j'ai pensé que je ne pouvais pas rester impuissant et spectateur dans une situation aussi tragique. Je n'ai pas vraiment changé d'avis, mais une déclaration de candidature, c'est quelque chose de solennel, il faut pas la rater. Donc si je suis candidat, j'espère ne pas la rater.
Vous prendrez un peu de temps. Vous parlez de l'identité de la France, votre combat politique, il y a un mot, c'est le combat civilisationnel et vous réclamez un sursaut judéochrétien. Est-ce que c'est ça le socle aujourd'hui de notre pays qui est de dénigrer qui s'effrite ?
Alors, j'ai vous avez je vous remercie de de de d'évoquer mon livre que que j'ai sorti il y a quelques mois et qui s'appelait La messe n'est pas dite dans laquelle je rappelais que l'identité de la France, je n'avais rien inventé, reposait d'une part sur la religion chrétienne qui avait façonné ce pays et d'autre part sur une tradition greco-romaine qu'il avait éduqué. Et d'ailleurs, le christianisme était en une synthèse entre le prophétisme juif et la culture grecque et romaine. Je pense effectivement que si nous voulons absolument sauver notre identité, si vous voulez sauver notre pays, nous devons nous réapproprier notre culture d'origine.
D'ailleurs, toutes les grandes civilisations le font. H je revois que les Russes se renouent avec l'orthodoxie. Je vois que les Chinois renou avec Confusus.
Je vois que les Turcs renouent avec l'Empire ottoman, que le monde arabe renoue avec le Coran. Vous voyez, tous seuls les occidentaux qui ont gardé une espèce de de d'universalisme un peu Benet euh pense que il faut euh mondialiser et renoncer à sa culture pour mieux mondialiser. Non, d'abord aujourd'hui la mondialisation n'est plus occidentale et je pense que l'Occident s'il veut se sauver doit redevenir occidental.
Et l'Occident, c'est comme vous l'avez dit, la culture chrétienne. Je dis bien la culture chrétienne parce que si vous voulez euh on m'a beaucoup reproché, d'abord je ne suis pas chrétien euh et la le christianisme c'est d'abord une foi, mais euh il faut pas une civilisation aussi. Voilà, c'est une identité, une civilisation, une culture.
Et si on n pas la foi, moi je pense qu'on ne peut pas être français en tout cas si on n'est pas imprégné de la culture chrétienne qui a fait la foi. Si on pas la foi, au moins on a la culture. Exactement. c'est-à-dire la musique, la peinture, la littérature et cetera.
Donc vous diriez qu'on revient du multiculturalisme par exemple en Angleterre où on sent bien que vous voyez bien que tous les pays se sont abîmés dans ce multiculturalisme. J'entendais monsieur Macron dire nous avons des millions. Je crois qu'il disait 17 millions.
Ce qui est une preuve entre parenthèses que le grand remplacement avance mais passons. 17 millions de gens qui sont dans des diasporas et il rajoutait quelque chose qui m'a beaucoup choqué il disait on peut être 100 % africain et 100 % français. Et ben je tiens à dire ici ce soir qu'on et ma famille vient d'Afrique he vient d'Algérie donc je peux en parler.
Il disait 100 % algérien. Exactement. Je pense qu'on ne peut pas être 100 % africain ou algérien et 100 % français.
Ce n'est pas possible. On ne peut pas avoir deux civilisations sur notre sol. Moi, ma famille vient d'Algérie, vous voyez.
Donc je viens d'Afrique. Je je vois qu'on me le ressort souvent sur les réseaux sociaux. Sauf que ma famille a fait l'effort de s'assimiler, c'est-à-dire d'assimiler la culture, on en revoit les mœurs l'histoire.
Et on ne peut pas être Moi, je ne suis plus d'Algérie, je ne suis plus africain, je suis 100 % afr Qu'est-ce que vous dites des binationaux ? Parce que là, en l'occurrence, c'était une question sur une jeune fille qui était binationale. Est-ce que vous diriez qu'ils sont dans ce cas-là 50 % ?
Je pense que nous avons fait une erreur d'accepter la binationalité. D'ailleurs, elle n'existe pas dans d'autres pays. En Italie, elle n'existe pas. elle n'existe pas ailleurs dans des pays démocratiques.
Maintenant, aujourd'hui, nous l'avons. H euh je pense que il faut impérativement dire aux gens qui sont binationaux que en à tout le moins, ils ne doivent absolument pas transgresser les lois de la République française et que si une immense majorité, il a bien entendu, une immense majorité, vous savez, je n'ai pas de chiffre. Moi ce que je vois c'est que il y a beaucoup de binationaux qui sont en prison, qui sont condamnés et cela je considère qu'il faut les déchoirs de la nationalité française puisqu'ils ont l'autre nationalité et les renvoyer chez eux.
Et ça ne marche pas, vous le savez très bien puisque les pays en question ne reprennent pas leur ressentissant. Absolument. Vous avez tout à fait raison.
Alors là c'est très simple. Donc on crée des apatrides. Attendez.
Ah non, ils sont pas apatrides. Pardonnez-moi. Je je vais répondre à votre question.
Mais apatride, ça voudrait dire qu'il n'est plus de nationalité. Exactement. Ils ils ont la nationalité algérienne, tunisienne, marocaine tout simplement parce qu'ils ne la perdent jamais.
C'est écrit dans la loi algérienne, marocaine, tunisienne, malienne et cetera. Bon, ça c'est réglé. Ils ne seront jamais à Patricie.
Ce que je veux dire, vous m' vous m'avez posé une autre question. Vous m'avez dit comment on les renvoie chez eux ? D'abord, et c'est la question éternelle, depuis des années, les OQTF sont renvoyés à 10 % je crois ce qui est grotesque.
Bon, nous avons des moyens de pression sur les pays. Je prends exemple de l'Algérie qui est le le vraiment le moins 10 ans, mais les autres sont pas beaucoup mieux, mais l'Algérie, il y a 27 % je crois dans les OQTF de l'année 2025 qui sont algériens. C'est vous dire ?
Donc les Algériens, on peut très bien bloquer les transfer les visas. Les visas d'abord, d'accord ? C'estàdire, on dit voilà très bien, vous nous reprenez 1000 personnes, on vous donne 1000 visas.
Êtes au courant, ça n'a pas marché, ça a marché mais Macron s'est couché, c'est pas la même chose. Il a cédé le premier, c'est pas pareil. C'estàd que Xavier, Xavier Drcour qui était en poste en Algérie avait dit que sans communication, il avait réduit de 50 % effectivement les visas.
Mais depuis ça ne s'est pas reproduit. Je sais bien mais parce qu'il a renoncé et c'était pas encore du temp. On peut bloquer les transferts d'argent en Algérie.
On peut aussi euh interdire aux dignitaires algériens de venir se faire soigner en France, de mettre leurs enfants dans les écoles et l'université française. Et au pire, si la crise monte, on a fait ça avec les Russes, on peut saisir leurs avoirs en France. et on a des otages.
Du coup, attendez, je pense que il faut accepter le rapport de force maintenant. Maintenant, si ça ça ne marche pas, moi je vais vous dire, j'ai une autre solution très simple et qui est désormais d'ailleurs et j'en suis ravi, autorisé par l'Union européenne, c'est-à-dire c'est-à-dire nous pouvons financer d'autres pays qui nous accepteront nos OQTF. Hm hm.
Et ça exactement l'Albanie, d'autres pays, ils seront ravis de toucher de l'argent. Ça nous coûtera beaucoup moins cher que ce que tous ces gens nous coûtent, sans compter les viols, les vols et les crimes qu'ils peuvent éventuellement connaître. Pas tous, évidemment.
Pas tous, évidemment. Heureusement. Euh en tout cas, voyez, il y a des solutions.
En tout cas, je m'aperçois que vous parlez des binationaux de certains pays. Euh vous parlez pas des binationaux, par exemple européens. Bah d'abord européen, vous savez qu'on a des accords spéciaux donc c'est pas la même chose.
Mais vous savez c'est c'est de la statistique. Je constate que les binationaux euh maghrébains et africains sont les plus euh bah les plus repérés dans la délinquence. C'est tout.
Moi après je me f au statistiqu comment on a des chiffres avec les étrangers déjà on a des chiffres avec les Algériens qui sont les plus nombreux dans les prisons françaises. On a 25 % d'étrangers qui sont dans les prisons françaises qui est énorme puisqu'ils sont censés représenter 7 % de la population française. Et puis on sait bien on voit dans les autres pays, les autres pays autorisent ce genre de statistique et on voit bien que les Maghrébains en particulier et aussi les africains sont surreprésentés.
Donc c'est uniquement une question de principe de précaution, j'allais dire. Alors justement sur cette question de l'immigration, Jean-François qui travaille dans la communication a une question pour vous. Éric Zemour.
Bonjour monsieur Zémour. Jean-François 62 ans d'entibe. Je travaille dans la communication.
Ma question pour vous euh comment est-ce que vous allez arriver à concilier euh une politique d'immigration euh stricte qui va permettre de restaurer l'identité française et la nécessité de ne pas fracturer davantage la société et de permettre qu'on puisse continuer à vivre ensemble. Réponse sur C News et sur Europe. Moi je vais vous dire euh d'abord on a parlé des OQTF donc c'est les immigrés illégaux.
Moi, je pense que le plus important, je vais peut-être vous surprendre, c'est l'immigration légale. C'est l'immigration légale qu'il faut arrêter, c'est-à-dire les 100000 étudiants, les 100000 regroupement familials, les 1500 droits d'asile, euh les 50000 qui viennent uniquement pour se faire soigner. Oui, on arrête, on on arrête.
C'est je vais vous dire mieux. Moi, je suis réfugiés politiques, on a tout. Maintenant, les réfugiés politiques, vous savez, il faut que vous compreniez comment ça fonctionne le droit d'asile.
Aujourd'hui, il y a quelques réfugiés politiques, mais tout le reste, ce sont des gens qui se déclarent homosexuels dans les pays d'Afrique. Ce sont des femmes qui disent qu'elles sont battues. Ce sont des hommes qui disent que ils viennent d'Afghanistan, de de de de Pakistan, de que sais-je encore, d'Algérie.
Encore une fois, je dire il y a il y a aucun des il y a aucun réfugié politique là-dedans. Le droit d'asile, c'était Victor Hugo. Il y a des réfugés politiques algérien mais c'est dans les années 90 ma chgérie nous les réclame aujourd'hui.
L'objet du voyage de Géraldin Manin non hier. Oui c'était dans les années 90 pendant la guerre civile algérienne. Donc je reprends je reprends.
C'est ça le gros et c'est ça je réponds monsieur. C'est ça qu'il faut d'abord arrêter et moi j'inverserai la question parce que lui il parle de la fracture de compris. J'ai compris j'inverserai.
Moi, je pense que c'est justement le surplus d'immigration permanent, l'énorme immigration, l'invasion migratoire, les 500000 immigrés légaux parang qui viennent en France, qui fracturent la société parce qu'ils amènent avec eux, vous savez en fait un individu, un individu, quelle que soit sa culture, quelle que soit son origine, il peut être bon, méchant, gentil, intelligent, plus stupide, et cetera et cetera. C'est pas le problème. Les individus, on peut s'entendre individuellement avec chacun, mais un individu et surtout quand il est des millions, il amène avec lui sa culture, ses mœurs et ces murs sont antagonistes avec les nôtres en particulier s'il vient de pays musulmans.
Il peut y avoir des intégrations réussies. Il y en a des centaines de milliers d'exemples dans notre pays aujourd'hui. Alors, distinguons, si vous me permettez, distinguons les mots.
Intégration, ça qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire qui respecte la loi et qui travaille. Ouais, là je vous l'accorde, il y a beaucoup de gens qui respectent la loi et qui travaillent.
Après, il y a assimilation. Pour devenir français, normalement, c'est écrit dans la loi, il faut être assimilé. Là, assimilation, il y en a pas beaucoup parce que assimilation, ça veut dire s'approprier la culture, l'histoire de France.
Vous savez, je vais vous donner un seul exemple parce que ça me rappelle qu'ici, on me demande souvent qu'est-ce que c'est que l'assimilation. Je vais vous donner un exemple que j'ai trouvé tout à fait charmant et très évocateur. Quand madame Agazenski, vous savez l'épouse de feu, Lionel Jospin, est rentrée à l'Académie française.
Elle elle a raconté l'histoire de son grand-père qui est venu de Pologne et puis son père et puis elle, voyez, magnifique, elle rentre à l'Académie française et elle a dit, notre grand-père nous a dit, quand nous sommes arrivés en France, nous avons troqué les rois de Pologne pour les rois de France. L'assimilation c'est ça. Nous sommes tous des fils d'immigrer sur ce plateau sur l'immigration légale et régulière.
Vous dites zéro immigration légale. On n pas besoin d'immigrer pour travailler. Je vais vous dire mieux.
Je veux une immigration négative. Ah je vais attendez je vais vous répondre et je vais répondre à ça. Moi je pense qu'on peut avoir une immigration négative.
Négative. Oui, c'est-à-dire non seulement oncueille plus, mais en plus on renvoie on fait la remigration pour les délinquents, pour les criminels, pour les chômeurs de longue durée et cetera. Donc on peut avoir une immigration négative.
C'est ce que fait c'est ce que fait Trump aux États-Unis. Les chômeurs de longue durée, pardon. Les chômeurs de longue durée, on les renvoie, vous savez, en Suisse, c'est pas une tyrannie la Suisse, vous êtes d'accord avec moi ?
Si vous n'avez plus de travail au bout de pendant 6 mois, vous êtes renvoyé aux États-Unis. Si vous n'avez plus par nationalité suisse bien sûr je vous parle d'étrangers. Oui donc vous parlez pas plus des binationaux là on parle d'étrangers.
Très bien. Les binationaux je vous ai dit ils deviendront étrangers si je les déchois de la nationalité française. C'est pas la même chose.
Il faut il y a des étapes quand même. Euh donc euh donc moi je parle d'immigration négative. Maintenant vous me parlez d'immigration de travail.
Oui. Et de démographie aussi. Et de démographie parce que les deux sont évidemment liés.
Nous sommes nous avons un déclin démographique et l'immigration de travail nous sert. OK. Mais je pense pas que l'immigration de travail réponde au déclin démographique.
Si vous me permettez, parlons de de de l'immigration de travail si vous voulez. On parlera de déclin démographique si vous voulez. On avance, on a plein d'autres sujets.
Très bien. Alors, l'immigration de travail, d'abord il faut exactement situer ce que représente l'immigration de travail. Je vous ai dit tout à l'heure, il y a 380000 visas légaux et il y a à peu près 150000 droits d'asile.
Donc comme il y a à peu près la moitié de droits d'asile qui sont acceptés, mais l'autre moitié qui n'est pas acceptée ne part jamais. Donc vous voyez, ça vous fait à peu près en gros 500000 étrangers de plus chaque année. C'est ça le bilan de monsieur Macron.
Ça fait depuis 10 ans 5 millions. Très bien. Sur ces 500000, est-ce que vous savez combien viennent avec des visas de travail ? 10 %.
Même pas 50000. Donc visa étudiant tout le reste ex 100000 étudiants, 100000 regroupements familial 150000 droits d'asile, 50000 pour se faire soigner et cetera, 50000 seulement pour travailler. Voyez, faut relativiser.
Deuxièmement, euh moi je suis désolé mais je peux comprendre qu'on peut avoir besoin ponctuellement. Par exemple, j'ai des amis agriculteurs qui me disent en me taquinant, ils savent que j'adore les fraises, pour cultiver tes fraises, il y a pas de Français qui veulent le faire. Je suis obligé d'avoir des étrangers.
J'entends. Je pense qu'il faut d'abord dans ce cas-là donner un contrat de court terme pour la récolte et il rentre. Deuxièmement, euh je pense qu'à terme, il faudra que nous puissions pousser les gens qui ne travaillent pas à travailler.
Vous savez, nous avons un gros problème, nous en parlerons tout à l'heure sans doute, c'est que les en France la quantité de travail est très insuffisante. Donc je pense qu'il y a des systèmes d'assistana excessifs et qu'il y a aussi des charges sociales excessives qui font qu'on ne peut pas payer les gens comme ils en auraient envie. En tout cas, le brut est trop loin du n.
Voilà. Et donc il faudra régler ça mais ça c'est à moyen terme mais à court terme je pense qu'il y a et à très long terme vous savez je pense qu'on réglera par exemple dans les campagnes ou dans d'autres domaines je pense qu'on réglera ça par la robotique par les robots mais vous répondez pas à la question de sur la fracturation de la société ah pardon excusez-moi les mesures que vous je croyais avoir répondu que c'est l'immigration je pense que c'est l'invasion migratoire que nous subissons depuis des années qui fracture la société parce qu'elle est en train de créer deux peuples avec un peuple français et ceux qui se sont assimilés à lui comme nous et le un peuple araboom musulman qui de moins en moins ne s'intègre et ne et ne et ne s'agrège au peuple français et qui fait masse et qui est en train d'imposer ses meœurs, sa culture, son histoire, sa langue dans des quartiers de plus en plus nombreux. Et de plus en plus, vous vous souvenez de ce fameux mot célèbre euh de l'ancien ministre de l'intérieur, monsieur Colomb, qui disait euh "Nous sommes côte à côte et demain nous serons face à faceace." Je ne dis pas autre chose et je disais déjà ça dans le suicide français.
Donc c'est l'immigration qui fracture la société. Ce et l'arrêt de la société l'arrêt de l'immigration au contraire va apaiser la société. L'immigration dérégulée évidemment l'immigration, l'invasion migratoire actuelle.
On est en vérité, je vais vous dire, on ne devrait plus parler d'immigration parce queon devrait parler d'invasion. Et avec ce ce cette quantité de gens qui arrive et qui ne s'intègre plus, qui ne s'assimile plus, je pense que là on est dans un système de colonisation en vérité par une civilisation étrangère qui vient coloniser une terre chrétienne. D'ailleurs, vous avez parlé des OQTF et vous avez parlé de l'Algérie.
Un mot simplement et on finit là-dessus. Euh il y a quelque chose de très révélateur quand on a demandé euh à monsieur Teboun euh quand justement monsieur Macron s'est couché, il a fait une réflexion qui se voulait une boutade et qui en fait était très révélatrice. Il a dit "Moi, je crois que les Français devraient donner aux Algériens des visas de 132 ans." C'est exactement, évidemment, vous l'avez compris, la durée de la colonisation française en Algérie 1830-162.
Je crois qu'il y a là comme un lapsus, comme un révélateur de cette mentalité revancharde et et colonisatrice euh qui existe en Algérie. J'ai des amis algériens, j'ai des amis cabiles, nombreux amis Kabiles qui me disent que cette mentalité est très répandue en Algérie et que on leur apprend ça à l'école. Euh il y a une espè un esprit de revanche euh qui est ils nous ont colonisé 132 ans, donc on va aussi les colonis.
Vous n'avez pas d'amis euh algériens français euh qui euh veulent tout simplement vivre leur vie euh travailler euh normalement et vivre tranquillement aussi nationale. J'ai absolument j'ai beaucoup d'amis euh d'origine algérienne, mon père en avait encore plus que moi, en particulier des cabilles qui sont souvent mes amis et qui vivent en France et d'ailleurs ils sont souvent très intégrés et très assimilés à la France. Voilà.
Allez, on avance. 21h26 sur Europe 1 et sur C News, la guerre en Iran. Le blocage du trodormous expose le monde entier à une crise énergétique majeure.
D'ailleurs, aujourd'hui devant l'Assemblée nationale, Sébastien Lecornu a dit que cette crise allait durer. Sur les carburants, des mesures doivent être annoncées jeudi. Euh la gauche réclame le plafondement des prix.
Le RN veut baisser la TVA sur le carburant. Comment est-ce que vous vous positionnez sur la question ? Écoutez, j'ai dit depuis le début avec Sarah Knafo que nous voulions proposer, vous savez qu'il y a deux impôts qui sont sur le l'essence.
Beaucoup. Oui. 60 % 60 % 60 % la TVA et ce qu'on appelle l'assise, qu'on appelait la TCIPP avant.
Euh je propose de baisser d'un/ers cette assise euh ça fait à peu près 12 milliards que je financeraai par une baisse des dépenses parce que euh et nous proposions euh à l'époque la euh suppression de l'aide publique au développement qui fait à peu près 12 milliards. pour symboliquement, je voulais on voulait dire par là que si la suppression ou la suspension, la suppression puisque nous nous supprimions pardon un/ers de cette assise qui qui évidemment grève le le prix, ça nous ferait une baisse énorme je crois de 27 centimes sur le gazol et de 24 centimes sur le super. Donc voyez, c'est pas vous ne croyez pas du tout au partenariat qu'on qu'on fait avec justement l'aide au développement.
Aujourd'hui, c'estor Eléenor Carois qui s'occupe de ça. Elle veut pas parler des Want, elle dit qu'elle fait des partenariats avec les différents pays pour que justement la France puisse rayonner dans ces pays-là. Oui, ça je vais vous dire euh c'est un mythe.
Je vais vous dire pourquoi. Quand j'étais jeune, on nous apprenait que l'aide au développement et c'était juste servait à financer des entreprises françaises qui travaillaient en Afrique pour l'essentiel. Sauf que cette dame fait semblant d'oublier que ça n'existe plus.
C'est-à-dire que depuis les années 90, les règles internationales de l'aide au développement ont interdit ce que les organisations internationales appellent l'aide liée et oblige justement à ne pas lier cette aide. Donc qu'est-ce qui se passe ? J'en ai discuté avec des gens qui connaissent vraiment cette partie.
Nous faisons de l'aide et c'est les entreprises chinoises qui gagnent les contrats. Deuxièmement, de plus en plus, depuis des années, cette aide publique au développement a été dévoyée en une aide idéologique, hein. Je vous souviens, je rappelle que Sarah Knafo a exhumé des choses assez drôles comme l'aide pour l'application des théories de genre en Jordanie ou d'autres choses dans des pays comme ça, voyez.
Euh euh c'est de la propagande ça. C'est absolument de l'idéologie. Donc moi, je pense que cette aide publique au développement ne sert plus à rien.
D'ailleurs, de nombreux pays la suppriment et pas seulement les États-Unis de monsieur Trump, la Suède et cetera. Je pense que c'est c'est devenu c'est fini. Et de toute façon, je vais vous dire, il y a des pays asiatiques comme la Corée du Sud, comme la Chine évidemment qui se sont développés sans guerre d'aide.
Je pense que l'Afrique peut très bien faire de même. Je pense que c'est humiliant pour eux de recevoir des aides et surtout quand on leur dit ce qu'il faut faire sur l'homosexualité, la théorie du genre et cetera. Ils n'apprécient pas du tout et ils ont raison.
Pouvoir d'achat, on on y reste Éric Zemour, on est sur C News et sur Europa, il est 21h30. Écoutons la question de Laurent qui est retraité qui vous parle du pouvoir d'achat. Bonjour, je m'appelle Laurent Nogara, je suis retraité et donc j'ai une question pour vous Éric Zemour à propos donc du pouvoir d'achat des Français qui est une préoccupation très importante pour nous.
Voilà, j'espère j'aimerais connaître un peu vos directives et vos idées par rapport à ça. Alors alors je vais vous dire je effectivement cette question du pouvoir d'achat hente le débat politique depuis des années dès qu'il y a une poussée d'inflation. On le voit là avec l'essence, mais on l'a vu pour d'autres sujets.
Il y a eu le gaz après la guerre en Ukraine et cetera. Euh, il y a des millions de Français qui ne s'en sortent plus car ils sont à à quelques euros près et et donc c'est absolument scandaleux. Ce n'est pas possible.
Je vais vous dire le fond de ma pensée. Deux choses. La première, cette question de pouvoir d'achat révèle une chose, les Français se sont appauvris.
C'est ça la vérité. Si on prend un repère très simple qui est le PIB, c'est-à-dire le produit intérieur but par habitant qui est comme ça, ça nous permet une comparaison. Nous sommes passés depuis 1 an ou deux dans la deuxème moitié de des pays de l'Union européenne.
Je vous donne deux comparaisons très vite. Dans les années 50, notre pipe par habitant, nous sortions de la guerre, nous étions un pays ravagé, était la moitié de celui des États-Unis. Nous avons rattrapé les États-Unis dans les années 70-80.
Les trones glorieuses, c'était pas un 20 mots. Et aujourd'hui, nous sommes revenus à la moitié du pip habitant. L'Allemagne, 2e exemple, en 1975, nous avions le même PIB par habitant.
Aujourd'hui, nous avons 18 % de moins alors que l'Allemagne a avalé l'Allemagne de l'Est qui était beaucoup plus. Comment ordonne du pouvoir ? Alors ça, pourquoi ?
Pourquoi ? pour deux raisons très vite. Un, globalement, je dis bien globalement parce qu'il y a des gens qui travaillent beaucoup, les Français ne donnent pas une production de travail suffisante parce que tout simplement tout simplement les jeunes rentrent trop tard dans le marché du travail sur le marché du travail pardon et les gens âgés sortent trop tôt.
Donc vous voyez les gens qui viennent pleurer sur le pouvoir d'achat des Français et qui après disent qu'il faut la retraite à 60 ans, suivez mon regard, euh sont quand même le RN et LFI et le PS, je veux dire, il faut il faut quand même mettre tout le monde dans le même sac sont quand même des gens absolument irresponsables. Et deuxièmement, nous avons baissé notre productivité à cause de la de la baisse du niveau scolaire et cetera. Et la désindustrialisation nous a fait un mal fou parce que il est connu que dans les services, on est mal payé, je généralise évidemment, et dans l'industrie, on est beaucoup mieux payé et on peut progresser.
Nous n'avons plus guerre d'industrie, donc évidemment, nous avons des bass salaires. Comment le gouvernement depuis 20 ans a essayé de rattraper le coût ? Et ben en faisant des chèqus.
Bon, ces chèqus là, ces chèqus là, on les finance comment ? Les impôts, les charges, la dette. H donc le pouvoir d'achat, ce n'est pas l'argent qu'on vous donne, c'est l'argent qu'on ne vous prend pas.
Donc moi, je propose je propose baisse des dépenses massives publiques, baisse des charges sociales, baisse des impôts. Combien ? 1700 milliards de dépenses publiques, 1000 milliards de de charg de dépense.
Faut il faut par an pour les dépenses publiques, il faut au minimum 100 milliards par an de baisse de dépenses. Vous savez, on peut le faire. Il y a beaucoup de postes qui sont des gabis ou qui sont des gaspillages.
Je veux dire, la politique de la ville, c'est je crois euh 50 milliards par an et c'est 400 milliards depuis 81. H moi je supprime aisément la politique de la ville. Le le le l'aide au au aux éoliennes, c'est je crois 10 milliards par an et on peut supprimer ça.
On a pas besoin. Il y a des il y a des il y a des sources de de d'économie énorme. Donc on peut le faire.
Et deuxièmement, il faut baisser également les charges sociales parce que vous avez bien compris quand un salarié touche 2000, il coûte 4000 à son patron. Je veux dire les deux sont punis, le salarié ne gagne pas assez, le patron paye trop et donc ne peut pas augmenter. Donc on baisse les charges.
Et pour ça évidemment, il faut absolument baisser la dépense sociale et travailler plus. Il y a tout il y a tout un il y a si tu veux c'est c'est toute une politique globale qu'il faut mettre en œuvre et qui est absolument euh qui repose sur je le répète baisse massive des dépenses, baisse massive des impôts. Il faudra baisser des impôts mais il faudra d'abord baisser des dépôts, enfin d'abord concomettamment et travailler plus.
Est-ce que les Français ne travaillent pas ? Je vous ai dit il faut impérativement globalement travailler plus parce que c'est très paradoxal. Nous sommes en même temps le pays d'Europe où les gens qui travaillent beaucoup travaillent le plus.
Donc il faut pas mettre il faut pas mettre tout le monde dans le même sac. Vous voyez c'est c'est c'est une politique nous avons en vérité par exemple on on se plaint beaucoup de la sistana. On a raison euh mais il y a des gens qui gagnent le SMIC et qui voient à côté d'eux des gens qui ne travaillent pas et qui gagnent presque autant ou même autant.
Mais le peuple français historiquement n'est pas un peuple de d'assister. C'est un peuple de travailleurs, c'est un peuple qui a fait les les cathédrales, qui a fait Versailles. Voyez, je veux dire, c'est pas rien.
Donc là aussi, il y a une le système le système a été a perverti les gens. Donc il faut absolument euh détruire ce système. Nous avons un système qui euh qui ne favorise pas qui punit le travail et qui et qui favorise qui favorise l'inactivité.
Nous devons faire l'inverse. Nous devons favoriser le travail et défavoriser l'inactivité. Détruire le modèle social français.
Détruit pas le modèle social français. Le modèle social français repose sur le travail. Moi, je veux pas le détruire, au contraire, je veux le renforcer.
Très bien. Les retraites, on va écouter la question de Aurore qui est maire au foyer et qui vous questionne sur cette réforme des retraites. Bonjour monsieur Zemour, je suis Aurore de Loine, maire au foyer.
Je voulais savoir comment pour se faire élire vous comptiez aborder le sujet dans votre programme des réformes aussi impopulaires que les réformes des retraites par exemple. La questionore Eric Zemor sur on a dit tout à l'heure que les les Français étaient de tout l'Occident ceux qui partaient le plus tôt à la retraite. Il faut bien avoir ça en tête.
Deuxièmement, on a une crise de la natalité, c'est-à-dire que le système de répartition, tout le monde le sait maintenant, repose sur le fait que les gens qui travaillent payent pour les gens qui ne travaillent pas. Et donc si vous avez dans les années 50, il y avait quatre cotisants pour un retraité, aujourd'hui il y en a 1,7 je crois et on va tomber à 1,2 puisqu'il y a beaucoup moins d'enfants et il y a beaucoup plus de retraités puisque ce sont les boomers qui sont à la retraite. Donc vous voyez que le système de répartition est de répartition, oui est condamné, on ne peut plus le financer.
Donc soit on augmente les cotisations, on a dit tout à l'heure que déjà ils étaient trop élevés, ça représente 14 % du PIB, c'est énorme euh le tous les paiements des retraites. Ou alors on augmente on diminue pardon les retraites des gens. Euh ça il n'en est pas question.
En particulier pour les petites retraites, personne ne serait élu là-dessus. Oui, exactement. Puis même ça serait quand même scandaleux.
Troisièmement, on augmente la durée de travail et donc le fait de partir plus tard à la retraite. En Italie, ils sont à 67 ans. En Allemagne, pareil.
En Hollande, pareil. Moi, je pense que effectivement j'avais quand le gouvernement avait euh demandé le le l'augmentation de la durée de de du travail à 64 ans, j'avais approuvé parce que ça me ça nous permettait quand même de financer ce système. Mais maintenant, je pense qu'il faudra aller au-delà mais je pense qu'on peut faire avec un système, il faudra bien réfléchir.
Soit on augmente cet âge là mais qui c'est défavorable pour les gens qui ont commencé jeunes ou alors on on on fait un système avec la durée de travail. C'est-à-dire que là aujourd'hui on est à 43 ans de travail de cotisation. on peut augmenter à 44 ans, 45 ans, 46 ans.
Mais on ne tiendra pas comme ça. Il faut aussi euh injecter dans notre système de répartition une partie de capitalisation, c'est-à-dire la capitalisation, vous savez, ce sont les gens qui financent eux-mêmes leur Non, non, on pourra pas changer de modèle, on pourra passer. Il faut insuffler de la capitalisation dans la retraite, mais c'est déjà le cas, mon cher, les fonctionnaires les fonctionnaires ont déjà un système de capitalisation.
Mais dans le privé, c'est vraiment ce qui dans le privé, il y a des entreprises qui l'ont fait. Donc vous voyez, ça déxiste déjà. Donc c'est pas une révolution.
Mais vous avez raison, ce n'est pas simple parce que les gens vont pas cotiser deux fois. Ils vont pas cotiser une fois pour le système par répartition et en plus cotiser pour leur propre R, ça serait vraiment injuste. Donc il faut faire ça avec subtilité et c'est pas simple.
Il faut trouver des des moyens euh cohérents de réussir. Mais voyez, mais il faut ne pas hésiter à dire, ne pas être démagogue et ne pas dire que on travaillera un peu plus longtemps. Surtout, pardon, je finis là-dessus.
Ça c'est pour le RN encore ? Non non non pour tous les gens qui disent qu'on peut il y a pas que le RN qui dit ça. Il y a LFI, il y a le PS honnêtement il y a pas que le Rennen.
Non non mais il faut pas non plus après on va dire que j'attaque que le Rennen. Non je je je dis ce que je pense. Bon il faut bien comprendre quelque chose.
Quand la retraite sous le général de Gaulle était à 65 ans, Mitteran l'a mise à 60 ans en 81. Dans les années 6070 l'espérance de vie, vous savez quel âge elle était ? 65 ans aujourd'hui, elle est à 80 85 ans.
Vous voyez bien qu'on peut pas avoir la retraite à 60 ans. Ce n'est pas possible. Ce n'est pas ce n'est pas raisonnable.
Donc on va être obligé de travailler plus longtemps. Maintenant, il faut le faire de façon la plus juste, la plus équilibrée. Et en tenant compte de ce que je vous ai dit auparavant.
Vous parliez des entreprises, les faillites d'entreprise ont battu un record 6938. Les artisans souffrent également. Mik est commerçant et il a une question pour vous.
Bonjour monsieur Zémour. Mika, commerçant à Grâce Saint-Jacques. J'ai une question à vous poser.
Que pensez-vous faire pour les taxes des artisans qu'on est surmergé de taxes ? Qu'est-ce que vous répondez ? Bah écoutez, il y a pas que les artisans, je réponds à monsieur, mais en fait nous sommes le pays le plus imposé du monde.
Nous avons 46 % de prélèvement obligatoire par rapport à notre richesse nationale. Je regardais certains chiffres. Vous savez que la même l'Allemagne est à 41 %, la moyenne européenne est à 41 %.
Je vous parle même pas des États-Unis ou du Japon qui sont à 33 % et de la Suisse qui est moins de 30. Donc c'est vous dire euh on a de la marge vraiment. Donc vous voyez bien que il faut absolument baisser les impôts, il faut baisser les taxes, il faut baisser les normes parce que les normes ça coûte de l'argent.
Il faut une politique vraiment de baisse massive. Il faut pas Comment vous y prenez ? Vous y prenez en baissant les dépenses.
H moi je suis un grand de simple et vous allez si vous pouvez vous pouvez pas baisser les Vous savez monsieur Macron c'est exactement ce qu'il a fait quand il est arrivé en 2017. Il a baissé un peu les impôts mais il a pas baissé les dépenses. Bah le résultat c'est le résultat qu'on a. c'est-à-dire des déficits énormes euh et un endettement de 3000 milliards alors que quand il est arrivé, c'était à 2000 milliards.
C'est c'est pas plus compliqué que ça. Et et après il vient nous dire il y a eu le Covid et cetera mais l'autre les autres pays ont eu le Covid et il il ils ont géré beaucoup mieux leur leur leurs finances publiques. Donc ce n'est pas seulement le Covid.
Donc je pense queil faut absolument, je vous dis, tailler dans les dépenses de façon massive pour pouvoir baisser les impôts sans évidemment accroître des euh délibérément le les le les déficits et pour voir enfin que les gens s'en sortent. Allez, on avance. Euh un tout petit point de fact checking.
Vous avez parlé 10 milliards d'euros pour l'éolien. En fait, c'est 10 milliards pour toutes les énergies non renouvelables. C'est 1,3 milliards pour l'éolien terre.
Très bien. Mais c'est 10 milliards pour tous les énergies non renouveles. Vous l'avez dit pour l'éolien en mer. pour voilà l'ensemble des énergies non renouvelables, les sujets régaliens évidemment euh c'est le cœur de votre discours Éric Zemour, on est sur C News et sur europein.
Euh le narcotrafic est au cœur de l'actualité. C'était aussi l'objet du déplacement de Géraldmanin en Algérie. Est-ce que nous vivons dans une France range mécanique avec désormais 79 % des communes du territoire français touché par le narcotrafic selon le rapport de la Cour des comptes et comment y remédier ?
Toujours pareil. Bien sûr, bien sûr. Euh d'ailleurs, moi je dirais pas Orange mécanique parce que si je dirais une France mexicanisé, c'est-à-dire avec des euh avec des gangs qui tiennent le haut du pavé, qui même organisent la vie, qui ont remplacé en vérité la loi républicaine, qui imposent leur loi et même qui font des animations sociales.
On voit bien que c'est la logique mafieuse, que c'est la logique de la mafia italienne, que c'est la logique de Mexique avec cette spécificité, c'est que nos narcotrafic, nos trafiquants de drogue viennent du Maghreb et d'Afrique. Euh je vous dirai pourquoi je précise cela. Euh d'abord, il faut absolument une réponse évidemment policière et juridique judiciaire.
Il y en a eu, il y a eu les opérations PLN, il y a la loi Ripost, la loi Sure aujourd' encore. Mais je vais vous dire euh la loi les lois placettes là ont fait placen net et après ils reviennent. C'est ridicule, c'est dérisoire cette histoire.
Il faut que ces gens Mais si, mais il faut que ces gens aillent en prison h qu'ils restent en prison et qu'ils soient, comme je vous l'ai dit, comme ils ont tous quasiment tous ou franco-algérien ou franco-marocain ou franco-malien qui soit déchu de la nationalité française pour trafic de drogue et qu'il soit renvoyé chez eux immédiatement. S'ils sont nés en France, je Mais s'ils sont nés en France et s'ils sont ils sont doubl nationaux, ils sont pas chez eux. Non, je suis désolé.
Il ne comment vous faites la déchéance de nationnalité ? Comment est-ce que vous êtes pas juridique ? C'est très simple.
Il y a une loi prévue qui existe depuis la Révolution française de déchéance nationalité seulement elle est réduite à des cas de trahison, de lutte contre l'État et cetera. Vous vous souvenez que quand il y a eu le Bataclan, François Hollande avait proposé d'étendre cette loi au terrorist. Terroriste.
Exactement. Et ben vous voyez, moi je fais la même chose. J'étends cette loi au terroristes et au trafiquant de drogue et aux criminels et c'est tout.
C'est c'est c'est juridique. Après, vous allez me dire le conseil constel ne laissera passer, mais je fais ça par référendum évidemment, mais c'est une autre discussion. Nous avons toujours cette discussion.
Ouais, ça c'est la première chose. Deuxème chose, je pense qu'il faut évidemment accroître les peines euh mais je dirais euh il faut il faut absolument des peines planchées. Ça a été fait, ça a été annulé, aboli par François Hollande, nous devons les rétablir aujourd'hui.
On sait bien quand vous discutez avec tous les policiers, ils vous disent le problème de la police c'est la justice. On le sait. pas tous les Ils disent pas tous ça.
Tous les policiers vous disent ça, je vous assure. Alli je vous dis pas que tous les juges sont laxistes. Ça je ne vous dis pas ça.
Je vous dis que les policiers disent notre problème c'est la justice parce qu'on les voit ressortir. C'est tout ce que je vous dis. Je vous parle moi des policiers que je rencontre et je rencontre beaucoup.
Donc il faut absolument des peines planchées, il faut plus de rigueur. Il n'y a, vous savez bien, le problème de la justice, on l'a dit 1000 fois, c'est que la peine qui est euh qui est la peine qui est euh dont on dont on qu'on qu'on peut avoir, qu'on peut subir n'est pas la peine que qu'on nous donne et ce n'est pas la peine qu'on exécute. Donc, il y a un gros problème.
Il y a un décalage énorme. Il faut absolument réduire massivement ce décalage. Il faut supprimer le juge d'application des peines.
Je pense je pense que vous savez, il y a des pays où il n'existe pas. En Italie, il n'existe pas. Maintenant, il faut faire des opérations.
Vous me parlez des opérations placen ? Moi, j'étais très frappé de la manière dont l'Italie dont on se moque souvent a réglé la question de la mafia parce que quand même, il a réglé largement la question de la mafia dans la douleur évidemment, mais avec de la vie de nombreux juges. Absolument, vous avez raison.
Mais avec une fermeté judiciaire formidable. avec l'aide de la de l'armée qui a sécurisé les opérations policières pour arrêter les mafieux, je pense que nous devrons nous diriger vers ce genre de solution. Nous devons absolument regarder ce qu'a fait l'Italie.
Voyez, l'Italie c'est pas c'est pas Bouquellé en Amérique du Sud, c'est l'Italie est un pays démocratique. Donc nous devrions nous inspirer de cela. Et dernière chose, je vous ai dit tout à l'heure, ce n'est pas hasard si euh par exemple le le gang de narcotrafic le plus important s'appelle euh DZ.
DZ ça veut dire Adzaï, ça veut dire l'Algérie. Je veux dire, il n'y a ce n'est pas un hasard si ces gens-là euh sont algériens. Les les chefs d'ailleurs sont en Algérie.
Monsieur Darmanin veut les réclamer et l'Algérie leur dit "Ah ben non, c'est des nationaux." Vous voyez qu'ils sont d'ailleurs de nationalité algérienne, même s'ils ont la nationalité française. Moi ça me fait penser, mais c'est mes références historique.
Vous savez, au 19e siècle, l'Angleterre a obligé dans une guerre célèbre qui s'appelle la guerre de l'opium, les Chinois à consommer de l'opium par la guerre. Je trouve aujourd'hui qu'il y a certaines réminiscence. Je vois une sorte de guerre, de guerri milice algérienne pour obliger entre guillemets les jeunes français à consommer de la drogue.
En tout cas le l'évocation historique est assez parlante. On avance Éric Zemour, il nous reste un tout petit quart d'heure pour évoquer les questions de politique. D'abord une question de Sébastien qui est bouché et qui va vous parler de l'alliance à droite.
Bonjour monsieur Zémon. Sébastien, 42 ans, boucher à Grâce. Comptez-vous faire une alliance de droite au présidentiel si vous comptez passer un jour ?
Merci à vous. Alors, votre réponse. Vous savez cette question de l'Union des droites, j'ai écrit un livre en 1998, voyez, c'était même pas 2014, qui s'appelait le livre noir de la droite dans lequel je reprochais à Jacques Chirac euh de ne pas avoir fait l'alliance avec à l'époque le Front National, à l'époque tout le monde, ma vilie Pandaé et cetera.
Aujourd'hui, vous avez remarqué que chez LR, ils sont toujours sur cette ligne. Les chirakiens évidemment comme monsieur Copé, mais même monsieur Rotaillot qui refuse l'Union des droites avec le RN et avec Reconquête. Mais le paradoxe, c'est qu'aujourd'hui les héritiers du Front National, le Rassemblement national sont eux aussi hostiles à l'Union des droites.
Madame, ni droite ni gauche, décid. Madame Le Pen le dit honnêtement, monsieur Bardella le dit moins et pour essayer de de de d'attirer les électeurs de droite et de les tromper. Mais en vérité, lequel serait le candidat le plus redoutable pour vous ?
Moi, je pense qu'il n'y a pas de candidat redoutable ou pas redoutable. Ils sont tous les deux de bons candidats. Ils choisiront, enfin, ils choisiront, la justice choisira, si j'ai bien compris.
Euh c'est d'ailleurs ce que je conteste. Je pense que c'est pas à la justice. Ah oui, c'est pas à la justice de choisir un candidat à la présidentielle, mais c'est une autre chose.
Donc je dis maintenant, c'est le Rassemblement national qui ne veut pas qui ne veut pas d'union des droites. Euh tout simplement parce que je pense que vous savez le Rassemblement national a été trop longtemps un monopole et il a pris les mauvaises habitudes du monopole. C'està-dire qu'il considère la concurrence comme devant être éradiqué, exterminé.
Le Rassemblement national ne veut pas d'alliés. Le Rassemblement national veut veut des vassaux. Ouais, il a d'ailleurs des vassaux qui bah vous les connaissez comme moi.
Euh il a des vassaux qui doivent qui doivent demander le l'autorisation qui doivent demander qui font ce qu'on leur dit de dire qui le dit. Vous parlez d'oti ou pas par exemple monsieur Sioti est un vassal de de du rassemblement national. Vous savez, un vassal c'est pas indigne.
Dans la dans la moyenne-âge, on était soumis à son seigneur mais en échange, on rendait des voulait pas en être un non plus. Ah moi je ne suis pas au Moyen-Âge. Non, je n'ai pas l'âme d'un vassal.
Donc moi je dis je dis aux gens je dis aux gens puisque c'est la question de monsieur. Je dis aux gens si vous voulez vraiment un rassemblement des droites, il faut voter reconquête, il faut voter pour moi, il faut voter pour nous parce que moi j'ouvrirai vraiment les bras à tous. C'est ce que disait Sarah Kfo à Paris hein.
Elle a fini par pour Rachidati. Bah elle était derrière. Moi je si elle avait été devant pour vous si Oui.
Et c'est il faut que il faut que les électeurs soient cohérents. Soit ils volent l'Union des droites et ils le disent et dans ce cas-là ils votent pour le seul et les seuls qui la souhaitent et qui la feront. Soit il vote pas.
Résultat c'est la gauche qui venir. Non mais ça n'a rien à voir parce que pardonnez-moi ça n'a strictement rien à voir. Madame Dati a été battue.
Nous nous sommes retirés. Nous sommes pour rien dans sa défaite. Elle a été battue à couture par monsieur Grégoire.
Voilà, c'est tout. C'est c'est la vie. On a créé aussi le RN Éric Zour.
Vous avez par exemple dit que ils ont voté 34 % d'impôt 34 milliards. C'est une vérité. Non, c'est pas une critique, c'est une vérité.
Oui. Et donc du coup, vous la porte ou la porte à quelqu'un qui a voté 34 milli mais Ah oui, ça c'est intéressant votre question. On peut il y a des points d'accord avec le RN. essentiellement la lutte contre l'immigration.
Après, il y a des points de désaccord sur l'économie sur l'économie par exemple, mais pas seulement sur par exemple l'islam. Madame Le Pen considère que l'islam est compatible avec la République, pas moi. Madame Le Pen considère qu'il n'y a pas de guerre de civilisation sur notre sol ?
Moi, je pense que oui. Elle considère d'ailleurs qu'il n'y a pas de guerre de civilisation dans le monde. Moi, j'en ai fait ma grille de lecture pour le 21e siècle.
On a des désaccords de fond. Ce n'est pas négligeable, ce n'est pas méprisable. Mais donc, on a un point d'accord.
Le point d'accord, si vous voulez, ça peut être la lutte contre l'immigration qui peut rassembler de madame Le Pen, monsieur Bardella jusqu'à monsieur Rotaillot. Vous êtes d'accord avec nous ? Après, et c'est là que je réponds à votre question, celui qui sculpte les coalitions, c'est celui qui est en tête.
En 2022, monsieur Mélenchon a fait le Front populaire, le nouveau Front populaire parce qu'il était en tête. C'est lui qui l'a voulu. Madame Le Pen était en tête du bloc de droite, elle l'a refusé.
Vous voyez que ça fait une différence. Moi si j'ai si j'avais été en tête à sa place, ce qui a failli se faire, j'aurais accepté l'alliance avec le Rassemblement national et avec les LR qui l'auraient voulu. Ça fait une différence de de comportement et d'attitude.
Est-ce que pour vous le danger que représente la France insoumise est un danger supérieur à celui que vous pointez de la part du Rassemblement national notamment sur le programme économique ? Ah mais moi je ne mets pas dans je ne mets pas je ne mets pas dans le même sac les deux. Moi je ne pas sur le même plan du tout je ne pas Non non attendez je vais vous dire euh pour moi euh si vous voulez le Rassemblement national est un adversaire politique.
Je suis pas d'accord avec lui mais ce n'est pas un ennemi. Euh le elle est le le la France insoumise est pour moi le parti de l'étranger. C'est-à-dire que nous c'est d'une grande tradition française.
Vous savez vous lisez dans l'identité de la France de Fernand Brodel le grand historien. il vous explique qu'à chaque fois qu'il y a eu euh un étranger une invasion, une il y a eu des Français qui se sont mis avec cet envahisseur. Aujourd'hui, c'est monsieur Mélenchon et Lfi l'étranger.
Euh donc je suis évidemment pour moi, mon adversaire, je l'ai dit, c'est monsieur Mélenchon, c'est Lfi, c'est la Nouvelle-France parce que moi je défends la France éternelle, la France dont je vous ai parlé tout à l'heure auquel à laquelle il faut s'assimiler. Ça nous fait d'ailleurs une différence avec Madame Le Pen. Madame Le Pen, lui, elle pardon, elle a rappelé ces derniers jours et c'était très intéressant d'ailleurs, je trouve que son adversaire à elle privilégié, ce n'était pas monsieur Mélange, c'était monsieur Philippe.
C'était le bloc central. Ce qui est d'ailleurs et je lui rends hommage conforme à ce qu'elle a toujours dit. Elle est dans une logique qui est née à Mastricht entre le camp du oui et le camp du non il y a 30 ans euh que son un de ses conseillers, monsieur Sainte-Marie, que je connais bien, a théorisé l'affrontement entre le bloc populaire et le bloc élitaire.
Donc ni gauche ni droite, on met des gens de droite et de gauche dans le même camp, de part et d'autre. D'ailleurs, monsieur Macron a fait la même chose. Très bien.
Moi, je je pense que cet affrontement avec la Nouvelle-Fance va réinventer le clivage droite gauche. Mais je précise, ce n'est pas LR contre le PS, le clivage droite gauche qu'on a connu jadis. Le clivage droite gauche, il a plus de 200 ans mais il s'est réinventé à chaque époque.
Je vous donne un exemple sur l'Angleterre parce que ça permet de mieux comprendre. L'Angleterre, je sais pas si vous avez vu les dernières élections, il y a eu une montée en puissance de deux partis. le parti entier immigration de monsieur Farage et le parti vert proalestinien qui a été plébiscité par beaucoup d'immigrés.
C'est ça le clivage de l'avenir. Ils sont en train de remplacer le clivage classique anglais conservateur contre travailliste autour de la question sociale comme d'ailleurs cela sinon on revient dans l'histoire avaient eux-mêmes remplacé le vieux clivage du 19e siècle qu'on a tous appris dans nos cours qui était tor contre wig conservateur contre libéraux. Voyez, le clivage droite gauche se réinvente à chaque fois.
Et là aujourd'hui, je pense que comme en Angleterre, nous avons à voir en France le l'affrontement un nouvel affrontement entre la droite et la gauche avec un climat de guerre civileour avec un climat de guerre civile. On sait que certains élus de la France appellent à l'insurrection populaire en cas d'élection du RN. Mais ces gens-là sont des pchistes en vérité.
Ils veulent renverser un gouvernement qui a été légalement élu. C'est quand même extraordinaire. Donc euh vous savez la France est le pays des guerres civiles froides depuis des siècles.
Donc ce climat que nous avons aujourd'hui, c'est un climat très français si j'ose dire. Il faut l'accepter. Nous sommes comme ça depuis la Révolution française et même peut-être avant.
Euh c'est ainsi. Nous devons justement c'est pour cela et je je veux finir là-dessus, c'est pour cela que nous allons avoir besoin d'hommes de caractère. Vous savez, je pense que l'élection présidentielle de 2027 va plébisciter les hommes de caractère.
Nous allons sortir les hommes ou les femmes de caractère, pardon. Les hommes avec avec un grand H. Non, non, non, je ne c'était pas le M.
Je pensais à autre chose. Je pense que nous avons eu beaucoup de communiquants, beaucoup d'apparatiques, beaucoup voyez. Donc je pense que aujourd'hui nous allons avoir besoin d'hommes de caractère parce que les temps vont être dangereux.
Une primaire, une primaire pour organiser une primaire ou pas pour déterminer qui sera le primaire à droite. Vous voulez dire à droite ? Moi, vous savez euh c'est une idée qui a été lancée par monsieur Lisnard, il faut lui rendre hommage, qui a été reprise par monsieur Voquier.
Vous y participeriez ? Alors moi j'ai dit écoutez pourquoi pas je peux participer je suis partant tout simplement parce que j'ai considéré que ça pouvait donner une dynamique au candidats qui auraient été qui sor qui aurait serait sorti vainqueur ça a été le cas pour monsieur Fillon ça a été le cas même pour madame Pécrè on l'a oublié ces gens-là n'ont pas perdu à cause de la primaire contrairement à ce qu'on prétend un peu facilement donc pourquoi pas maintenant j'ai cru comprendre que monsieur Rota était contre j'espère que il va changer d'avis. Moi, j'attends et je suis à sa disposition si j'ose dire.
Et la primaire irait d'où ? Ah bah, écoutez, c'est à celui qui veut être candidat de déterminer question à vous. Non, moi j'ai pas de je vous assure, j'ai pas d'a priori, j'ai j'ai pas d'exclusive.
Moi je vais pas choisir mes adversaires. Je je tous les gens qui se considèrent de droite et qui veulent participer à cette primaire seront les bienvenus. Je voilà, vous voyez.
Mais encore une fois, euh vous savez le problème de monsieur Rota c'est qu'il est il a été ministre de monsieur Macron. il est dans le bloc central. Ses rivaux en vérité s'appelle monsieur Philippe et monsieur Atal.
Et on voit bien que dans son parti beaucoup de gens comme monsieur Copé, madame Pécrè, monsieur l'archer attendent le moment de rejoindre Édouard Philippe. Voilà donc après chacun choisira en fonction de ses convictions. Vous parliez de communication qui était importante, c'est justement Jean-Pierre qui est retraité une question pour vous là-dessus.
Bonjour, je m'appelle Jean-Pierre, je suis retraité, j'ai été diplomate. Ma question pour vous, Éric Zemour, est la suivante : est-ce que vous voulez continuer à être un homme politique ou est-ce que vous voulez continuer à être un influenceur politique ? Très intéressant comme question. influenceur politique, influencer le débat d'idée.
Bon, c'est une question en tout fait très intéressante, mais je vais vous dire, c'est une question qu'on ne se pose qu'à droite. À gauche, on assume le combat culturel, le combat des mots, le combat intellectuel comme une pièce éminente du combat politique. Et ils ont bien raison.
Vous savez que monsieur Mélenchon réunit régulièrement un comité des mots pour voir les mots qu'il va imposer dans le débat public. Euh la gauche, elle a compris, elle utilise les le cinéma, elle utilise les chansons. C'est exactement ça.
Ça c'est amusant parce que nous revenons au début et au livre le suicide français. C'est pour ça que j'ai fait ce livre. C'est parce que j'ai voulu montrer comment la gauche avait utilisé tous les éléments de la culture populaire pour pouvoir influencer et pour pouvoir endoctriner les Français.
Et ça a très bien marché. Donc moi, je réponds à ce monsieur, je veux être les deux. Je veux mener continuer à mener le combat culturel, idéologique parce que je j'ai le sentiment que je suis le seul à droite à le mener depuis 20 ans et je crois qu'il a eu des résultats.
Est-ce que vous pensez que l'édifice se vacille aujourd'hui ? Bah si vous voulez le magistère moral de la gauche, est-ce qu'il va aujourd'hui Zem ? Je ne dirai pas cela.
Je dirais que euh et je suis sur ces news donc euh grâce à Vincent Bolloré, il a enfin un concurrent sérieux. Il a justement d'ailleurs, c'est pour ça que la gauche hurle à la mort parce qu'il avait tellement l'habitude du monopole. Oui, je parlais du monopole pour le RN, mais le monopole culturel pour la gauche, alors là, c'est quelque chose depuis 45 ou même depuis la Révolution française ou même depuis avant la Révolution française avec les philosophes.
Donc, vous voyez, c'est dire comme c'est loin. Euh donc ils hurlent à la mort parce qu'ils ne sont plus en situation de monopole, mais ils ont gardé le magistère moral, ils ont gardé l'endoctrinement des écoles, ils ont gardé la main mise sur les universités à travers l'idéologie W, ils ont gardé la main mise sur le cinéma. Je je je vois ça.
Ils ont gardé la main mise sur le monde publicitaire. Vous voyez tous ces mondes-là qui font littéraires, qui font les qui façonnent les esprits des gens sont encore aux mains de la gauche. Et c'est pour ça que moi, je réponds à ce monsieur.
Je veux mener les deux combats toujours. Je veux continuer à mener les deux combats. Je veux faire comme la gauche.
Je suis le seul à le faire. Crois pas que David Knard le fait aussi mener ce combat des idées, le combat de la culture ? Écoutez, il mène le combat du libéralisme qui avait été mené par monsieur Madelin Jadis et c'est tout à son honneur et il le mène très bien.
Euh je trouve que d'ailleurs euh d'autres le mènent très bien aussi. Donc euh oui, je parle de mener un combat vraiment culturel, idéologique euh contre la gauche. Euh ça je pense que je le mène depuis 20 ans 30 ans et que j'ai en tout cas longtemps été seul.
Merci beaucoup Eric Zemour. Merci Pierre de Vinna. Le suicide français donc sort à nouveau demain en France chez Fillard pluriel aux États-Unis.
Aux États-Unis en juin et un documentaire tiré de ce livre en juin aussi sur Canabus. Merci à vous Éric Zemour. Bonne soirée.
Éric Zemmour