« La France est une colonie » — Nicolas Dupont-Aignan s'attaque au système
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 24 %Attaque 65 %Défensif 11 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 5:03OuverteRéponse directe
Mais vous parlez de ce système et que dénonce d'ailleurs Philippe Ségain de manière prémonitoire, mais est-ce que dès 92, qu'on est très tôt, on est à la fois euh à l'accomplissement du grand projet européen de l'après-guerre, mais on est au début de l'Europe telle qu'on la connaît aujourd'hui dans sa gestion politique ?
- 12:13OuverteRéponse directe
Qu'est-ce qu'ils vont faire ? Ils sont tous à quatre pattes.
- 13:39OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que ça dit ce reniement démocratique, ce contournement démocratique de ce référendum ?
- 18:01RelanceRéponse directe
Posez-lui la question.
- 25:12OuverteRéponse directe
Est-ce que la victoire idéologique politique d'Éric Zemmour et de Jordan Bardella, c'est pas aussi une marque d'une évolution du RN ?
- 29:29OuverteRéponse directe
Est-ce que vous pensez vous que ce système est encore transformable ou est-ce que le cadenas est trop bien serré que c'est terminé ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:52Fait
« On est une colonie, c'est-à-dire un pays qui prend ses ordres à l'étranger. »
- 8:35Fait
« ils ont mis un nœud coulant autour de la gorge de la France et ils le serrent chaque fois un petit peu plus. »
- 10:46Fait
« pourquoi il marche pas ? parce que vous ne pouvez pas fondre des nations dans un système supranational non électif, antidémocratique. Il y a pas de peuple européen. »
- 59:56Fait
« Pfizer l'a reconnu, c'est dans la notice de Pfizer aujourd'hui. La directrice de Pfizer l'a reconnu devant le Parlement européen et Emmanuel Macron a forcé des pauvres gamins et des gens qui étaient en parfaite santé qui ne risquaient rien du Covid à se vacciner. »
- 1:00:40Chiffre
« Le vaccin a tué des millions de personnes et ça on aura la preuve. »
- 1:01:55Fait
« On aurait pu sauver des milliers de vies en France si on avait autorisé les vermectines, l'hydroxychloroquine comme dans plein de pays comme au Japon, comme en Inde. »
- 1:02:37Fait
« Aux États-Unis, vous avez une commission d'enquête au Sénat, le pour, le contre, qu'est-ce qui s'est passé ? Qui est responsable de quoi ? Les effets secondaires est-ce qu'ils sont graves ? »
- 1:05:25Fait
« À partir de ce discours du 12 juillet 2021 pris en contreplongé cette dramatisation alors qu'il savait pertinemment que le vaccin ne servait pas à empêcher la transmission, je pense qu'il y a eu soit des intérêts, je sais pas, je veux savoir. »
- 1:06:55Fait
« Est-ce un accident, un attentat, un acte de malveillance ? Tout le monde me tombe dessus et 7 ans après, le Figaro magazine fait une remarquable enquête. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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On est une colonie, c'est-à-dire un pays qui prend ses ordres à l'étranger. Quelle joie ! Quelle joie ! Et la tête de toute cette oligarchie sur les plateaux que l'Union européenne veut 4 millions d'immigrés par an. C'est écrit les Français sont pas idiots. Ils ont très bien compris que il y avait un problème européen mais qu'il y avait aussi un problème français. Et Emmanuel Macron devra répondre devant l'histoire. Bonjour Nicolas Dupignan. Bonjour monsieur. Euh merci d'avoir accepté notre invitation. On vous reçoit pour votre livre 2027, la liberté ou la mort que je montre à la caméra. Un livre où vous racontez une vie entière de combat notamment autour de votre combat contre les dérives de l'Union européenne, du
système bruxellois. vous vous commencez euh très tôt démastrich avant et vous vous retissez le fil et la toile jusqu'à aujourd'hui et et pour l'occasion, on s'était dit bon faire un petit peu quelque chose d'un petit peu différent et donc on a sélectionné quelques extraits euh qui ne vous concernent pas forcément directement mais qui concernent votre parcours et votre votre stratégie politique. On va vous les montrer, on va réagir, on va en discuter et c'est évidemment l'occasion de parler de de ce que contient ce livre qui, j'avoue, est assez assez bluffant dans la la conviction que vous portez. C'est-à-dire que c'est absolument pas un livre où vous vous reniez certaines choses, où vous vous faites un coup pas. C'est un
livre où vous assumez complètement vos positions. Euh certains vous diront que c'est un livre d'un entêté, de quelqu'un qui qui qui ne qui n'est absolument pas dans la demi-mesure et qui refuse de mettre de l'eau dans son vin comme certains. On va en parler. Euh euh et donc je vous je vous propose de commencer avec un premier extrait. Euh c'est un extrait dont vous parlez en tout cas c'est un discours dont vous parlez lors de votre livre. Je vous laisse regarder. Cette irrecevabilité se fonde sur le fait que le projet de loi viole de façon flagrante le principe suivant lequel la souveraineté nationale est inaliénable et imprescriptible, ainsi que le principe de la séparation
des pouvoirs en dehors duquel une société doit être considérée comme dépourvue de constitution. Il y a tout le discours pour la France de Philippe, c'est alors je l'ai lu 100 fois mais ce passage est le meilleur sans doute. Euh j'aurais dû le citer dans le livre, je l'ai pas cité celui-là dans le livre mais pour moi c'est mon c'est tout mon engagement politique. Voilà, c'est quand j'ai entendu ce discours et que j'étais tout jeune 92, j'avais 30 ans et bah j'ai eu comme un comme un coup de point au ventre et je me suis dit mais c'est tellement évident. Et ce qui est
impressionnant dans ce discours, encore plus impressionnant, c'est qu'il y a la vision de tout ce qui allait en découler, de l'abandon de la souveraineté imprescriptible, inaliénable, la souveraineté nationale qui appartient au peuple et l'État de la France. Et c'est ça que j'ai voulu expliquer dans le livre, c'est que 30 ans après, plus de 30 ans après, si je c'est compté, plus de 30 ans après, bah on a les résultats. On est une colonie. On est une colonie, c'est-à-dire un pays qui prend ses ordres à l'étranger. Voilà. Et la classe politique a tellement intériorisé cet état de dépendance, cette alliénation mentale qu'elle trouve ça normal. elle s'est
habituée et plus j'y réfléchis, plus je me dis que nous avons une classe politique qui vit comme les classe dirigeante de pays colonisés avant la décolonisation en Afrique. Parce que dans les colonies, il y a toujours eu une classe dirigeante qui s'accommodait très bien de la des ordres qu'on lui donnait parce que l'intérêt du colonisateur, c'est de faire croire au colonisé qu'il est pas colonisé, qu'il est adulte. Et on est exactement dans ce cas de figure en France. Voilà. Donc c'est tout est parti de là pour moi et à l'époque quand Séin a dit ça, je m'en souviens, tout le monde a dit il exagère, ça se passera pas comme ça. C'est un Cassandre comme quand Le Pen
disait quand sur l'immigration, quand Chevinement le disait sur les services publics, quand Pascois l'a dit et les faits aujourd'hui prouvent que c'est vrai. Donc il y a un moment à la rigueur je peux comprendre que des gens au moment du discours de Ségain et dit il exagère mais aujourd'hui 30 ans après quand on a les résultats de ce qu'a dit Ségain Pascoal de Villier Chevinement Le Pen père euh il y a un moment on peut pas se tromper deux fois on peut pas se tromper 10 fois 100 fois quand on voit les dégâts. Et c'est ça le thème de mon livre, c'est de dire aux français maintenant réveillez-vous, réveillez-vous. On a tout sur l'aptable, on sait tout ce qu'il y a et c'est le moment où la classe politique française euh se couche.
Mais vous parlez de ce système et que dénonce d'ailleurs Philippe Ségain de manière prémonitoire, mais est-ce que dès 92, qu'on est très tôt, on est à la fois euh à l'accomplissement du grand projet européen de l'après-gerre, mais on est au belbusiment de l'Europe telle qu'on la connaît aujourd'hui dans sa gestion politique. Est-ce que dès 92 selon vous tout est déjà écrit dans les textes ? toutes les dérives qu'on voit aujourd'hui sont là ou est-ce qu'il y a quand même au départ, vous pouvez reconnaître, une belle idée européenne Mais il y a une belle idée européenne mais mais moi j'ai jamais été l'idée de la réconciliation des peuples. Alors il y a déjà une ambiguïté dans le traité de Rome parce que Jean Monet le traité de Rome a déjà des aspects très supranationals.
Mais le général de Gaulle a bloqué cela sans oser remettre en cause. Il a bloqué les mécanismes de supranationalité notamment par le compromis de Luxembourg, la politique de la Chville. Vous savez le droit de véu. Quand les intérêts vitaux d'un pays sont menacés, les règles ne valent plus. La le droit de véau symbolique et moral, il l'a appliqué lui-même en 66. les autres pays se sont couchés et il a pu créer ainsi la politique agricole commune mais qui était une vraie politique européenne de protection européenne. Mais après ça a dérapé Mastrich l'abandon de la monnaie parce que quand on a plus le pouvoir monétaire on est déjà on a une monnaie d'occupation
l'euro et puis ensuite tous les traités successifs qu'on voté Chirac Sarkozi et cetera et à chaque fois j'ai voté contre à l'Assemblée. J'ai d'ailleurs été en conflit avec Philippe Séin, je raconte sur Amsterdam quand j'étais tout jeune, Philippe Ségain prend le RPR après la dissolution et puis il m'appelle, moi je viens d'être élu député, je faisais des petits discours pour lui quand j'étais étudiant. Il m'a demandé des morceaux avec Bavrez, avec et cetera. Je faisais des morceaux de truc mais bon, je le connaissais pas bien. Et tout à coup, coup de téléphone, il me dit "Est-ce que vous voulez être des secrétaire national ou fédération du RPR Je élu député depuis quelques jours et je suis tombé
dans le marigo avec Sarkozi qui voulait surtout pas que ce soit moi et c'est Pasqua qui avait soufflé à ses gains mon nom et parce qu'il voulait pas que Sarkozi mette Karcii à ma place et donc il y avait déjà une guerre terrible entre Pasqua et Sarkozi. Bon bref, je me suis retrouvé au même étage que Fillon, Pasqua, Sarkozi, Raou et j'étais complètement inexpérimenté. J'étais je venais d'être élu député et ces gars m'a mis là-dedans et je disais ça parce que j'ai vu à ce moment-là les grands crocodiles et j'ai vu comment ça fonctionnait. Et là il y a eu le traité d'Amsterdam négocié par Chirak qui était le la fin de la politique d'asile nationale la communautarisation du droit d'asile et contre la vie de S gain j'ai
voté contre avec Nicole Catala. On était les deux seuls. Fillon m'a dit "Tu vas quand même pas oser." J'ai dit "Mais je peux pas en tant que député voter ce truc-là." Et ces gains m'a viré de la direction du RPR à la demande de Chirak. Donc j'étais j'ai même désobéi contre ces gains, voyez. Mais au fond de lui-même, il m'a regardé avec sa paupière lourde et il m'a dit "Je vous comprends, je vous avais choisi pour ça, pour être intransigent, vous l'êtes très bien." Donc j'ai voté contre tous les traités qui ont permis qui ont qui ont ligoté la France et on voit les résultats. Donc maintenant, il faut il faut couper, il faut arracher le nœud coulant. En fait, ils ont mis un nœud coulant autour de la gorge de la France et ils le serrent chaque fois un petit
peu plus. Donc bien évidemment, les gens n'ont pas vu tout de suite les effets, mais maintenant on les voit, on les voit. Donc soit on s' on enlève le nœud coulant et on retrouve notre liberté, c'est le thème du livre, soit on subira, on deviendra le landeur allemand. Voilà. Et comment comment on on définit l'Union européenne dans sa forme actuelle ? Est-ce que vous avez eu parfois des mots assez durs ? Le 4e rich. Alors, je sais quand je dis ça, ça hurle. Bon euh mais c'est le 4e rich, c'est-à-dire que pensez pas que typiquement ce genre de déclaration finalement sont presque contreproductive dans un combat que beaucoup de français peuvent partager. Non non parce qu'il y a un moment il faut mettre les mots sur les choses et il y a un moment il faut dire les
choses. Alors bien sûr il y a un côté provocateur mais il faut mettre les mots sur les choses. Quand je dis 4e rail, je fais je dis pas que c'est même nature que le 3è. Bien sûr, c'est pas nazi hein, ça serait ridicule. Et donc je sais qu'en disant ça, je fais croire ça et que c'est les gens disent "Ah, comment tu peux dire quelque chose ?" Mais quand vous analysez l'histoire, il y a eu un premier Reich, un deuxième Reich, c'est une Europe allemande. Euh c'est un sucide d'ailleurs européen civilisationnel parce que l'Allemagne elle-même suite à sa défaite au drame du nazisme a beaucoup de mal à se reconstruire psychologiquement depuis euh tant d'années et donc on est dans un espèce d'entre deux horrible. Euh mais c'est un coup d'état fédéral lent, progressif. Je dans il y a un
chapitre que j'ai fait sur la grenouille, je sais pas si vous avez pu lire. Euh donc je raconte l'histoire de la grenouille. C'est exactement ça. C'est que on a mis la grenouille dans un bac d'eau froide et on chauffe lentement. Donc la pauvre grenouille, elle crève. Si on avait jeté la grenouille aujourd'hui dans le système de l'Union européenne non démocratique, corrompu, inefficace, parce qu'en fait ce qui est incroyable dans cette affaire, si on y réfléchit, ce que je prouve dans le livre, dans la partie 2, c'est que si cette Union européenne était super efficace, bon on pourrait dire "Bon bah, la France a abandonné sa souveraineté, on a des pentins à la tête de l'État, mais au moins, ils sont dans une équipe européenne comme une équipe de foot Et elle
elle tire tous les buts, elle gagne tous les matchs. Génial. Bon, pourquoi pas ? À la rigueur, je me suis trompé. Non, mais voyez, j'aurais pu me tromper. On aurait pu se tromper. Ses gains auraient pu se tromper. Mais ce truc ne marche pas. Pourquoi il marche pas ? parce que vous ne pouvez pas fondre des nations dans un système supranational non électif, antidémocratique. Il y a pas de peuple européen. C'est pas vrai. Donc ça ne marche pas. Submersion migratoire, une civilisation européenne, mais il y a une civilisation européenne. Mais la civilisation européenne, c'est l'alchimie des nations européennes. C'est la célèbre phrase de Gaulle, il y a Gut, Dante et cetera. C'est des
civilisations. Il y a une civilisation européenne qui est une alchimie de nations vivantes. Si vous tuez les nations qui forment le tout, vous tuez le tout. Et c'est là où je ne suis pas dans la négation de l'idée européenne. C'est ma différence avec les frxiteurs purs, Aselino, Philippo. Et ce que j'explique dans le livre, c'est que on retrouve notre indépendance mais on recrée une Europe confédérale de coopération de nations libres qui doivent travailler ensemble bien évidemment sur le plan scientifique, technologique, industriel, au cas par cas, géométrie variable. On a l'exemple d'Airbus qui est très bien marché. Pourquoi on
fait pas des Airbus dans tous les domaines ? Mais il y a pas besoin d'une commission. Il y a pas besoin de technocrate. Il y a pas besoin de de de millions de normes absurdes. Il y a pas besoin d'un suicide parce que ce système ne marche pas. Sil marchait. Bon mais il marche pas. C'est un désastre migratoire, un désastre sécuritaire, un désastre agricole, un désastre industriel. Donc il y a un moment je voudrais que les Français ouvrent les yeux. Voilà pourquoi je je les provoque un peu. Mais si je les provoque pas moi, mais qui va le faire ? On va en parler d'ailleurs des solutions politiques. Qu'est-ce qu'ils vont faire ? Ils sont tous à quatre pattes. Je vous propose un deuxième extrait qui risque aussi de vous rappeler des des mauvais souvenirs.
Il est 21h 59 minutes et 55 secondes. Voici maintenant notre estimation ipsos des résultats de ce référendum. Les Français rejettent la Constitution européenne. Le nom l'emporte largement, 55 % contre 45 % pour le Oui. Un écart donc très important, le chiffre peut-être affiné mais le résultat est bien là. La victoire du nom est incontestable. Qu'est-ce que j'étais heureux jour là. C'était mon plus grand bonheur politique à part mes victoires nationales locales. Quelle joie ! Quelle joie ! Et la tête de toute cette oligarchie sur les plateaux. Une joie gâchée. Oui. Une joie violée. Bfouée. C'est là où j'ai fondé Debout la France,
debout la République. Quelle joie le peuple. Je raconte Rafarin qui me met sur l'épaule à l'assemblée avant le référendum. Mon pauvre Nicolas, tu as le goût des causes perdues. On était à 25 % hein. Qu'est-ce qu'on a ramé ? Qu'est-ce qu'on a ramé ? Mais faut être honnête, à l'époque, Fabius a joué un grand rôle parce qu'en appelant à voter non pour des raisons sans doute pas très morale, Fabius nous a donné un sacré coup de main à gauche parce que Chavenement, Villier, Pasqua, tout ça, on était pour le pour le nom. Mais il y a eu une alchimie fabuleuse. C'est un grand moment, ça veut dire. Et c'est pour ça d'ailleurs que je suis candidat à la présidentielle
aujourd'hui. Moi je suis là pour porter la voix des Français qui ont voté non et rétablir la justice. Il faut que les Français qui ont voté non reprennent le pouvoir en France. Et c'est qui ces Fran ? C'estes 55 % de Français qui ont c'est le peuple de France. C'est le l'éternel peuple de France. Celui qui a libéré la France en 44. celui qui a qui a sauvé Jean d'Arc il y a un certain nombre de siècles, celui qui a été dans les tranchées avec Clémanceau, c'est le peuple de France qui a un bon sens populaire et ce bon sens popul à ce moment-là mais il vote non parce qu'il a compris l'escroquerie, il le sent, il comprend bien l'escroquerie de ce système. Il voit bien que ça marche pas déjà et il a encore un vieux fond peut-être de
patriotisme, d'attachement à la France. Et ce vieux fond d'attachement millénaire, ils font tout pour le détruire par la propagande. Mais la propagande, si un peuple vit, il y a des racines, la propagande, c'est pour ça que moi je pense que la braise est sous la cendre et que je veux je vais la réveiller et qu'il faut qu'il y ait au moins quelqu'un qui le fasse. Je suis pas le seul d'ailleurs. Je vous parlais de de joie très vite contaminée, on va dire, empoisonné. Évidemment, le on va pas refaire l'histoire de ce de ce reniement démocratique sur ce référendum notamment par Nicolas Sarkozi d'ailleurs dans et la gauche mais d'ailleurs dans dans le livre vous êtes extrêmement dur certains diront juste avec toute cette
classe politique qui a renié les résultats de ce référendum notamment à droite. Donc là Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy en prennent pour leur grade. Qu'est-ce que qu'est-ce que ça dit ce ce reniment démocratique, ce contournement démocratique de ce référendum ? Est-ce que la démocratie française s'est relevée de pour moi la coup du traité de Nicolas Sarkozi ? Pour moi, la cassure démocratique française date de là. Elle est très profonde et faut être honnête, c'est pas que Nicolas Sarkozy hein, il a mis le dernier clou c'est un gâché incroyable pour moi. Je lui ai dit, je raconte l'entretien, 13 janvier, je m'en souviendrai toute ma vie, 2007, 13 janvier 2007, il y avac Fillon et Alli Marie qui attendaiit dans l'antichambre
et il me recevait pour me convaincre qu'il fallait absolument le soutenir pour la présidentielle et quel gâchi parce que cet homme avait une énergie et a toujours mais c'est vraiment un gâchi moi ma relation avec Nicolas Sarkozi comment on explique parce que au fond Je l'aimais bien euh je l'aimais bien et on s'est jamais entendu et c'est dommage. Vous êtes un décis du sarcosisme comme nom Non, j'ai jamais été un fan du sarcosisme. Non, faut être très franc parce qu'on s'est heurté dès le départ. Dès la première fois, on s'est vu. Mais parce qu'on se comprenait pas. Moi, je comprenais pas et lui, il me comprenait pas. Mais au fond de nous-même, je crois en tout cas moi je reconnais qu' c'était
une bête politique et j'ai jamais compris comment un homme qui allait gagner la présidentielle qui avait une vision pour la France de redressement sincère pouvait se priver de la force que représentait le nom pour ensuite modifier l'Europe et mettre en offre son projet. Et c'est ce que je lui ai dit dans cet entretien. Je dis mais Nicolas tu as la chance, j'éteint ça, excusez-moi. Tu as la chance inouie de pouvoir arriver une fois élu président avec sa force du nom pour remettre en cause la politique de la banque centrale, pour casser la bureaucratie européenne pour dire merde à Angela Merkel. Pourquoi ? Bah c'est la question que je vais vous
poser. Posez-lui la question. Je sais, j'ai jamais compris parce que il y a deux jeux interprétations, trois. Première interprétation, ce qui me dit on s'en fout des traités euh la France est la France et on pourra toujours dire non après. Ça c'est la thèse de Geno. Il pense il pensent qu'on peut euh on peut faire à la carte qu'on peut dire non à certains traités. Oui, on peut faire la la siège vide, euh on peut emmerder la Commission européenne si on veut. Deuxièmement, je pense qu'il pense comme Chirak que pour être élu président de la République, et c'est ce que doit penser Barda aujourd'hui, que pour être élu président de la République, il faut donner des gages à Bruxelles, à Berlin, à Washington, à l'oligarchie française et que donc il faut surtout pas dire
qu'on est contre ce système qui nous pille en fait. Et donc ça c'est du cyme politique. Et puis troisièmement, il est peut-être sincère, il pense il a le droit. Mais alors pourquoi il l'a pas dit ? Et il fallait pas faire des grands discours sur la nation. Il pense que la France est finie. Ça c'est ce que pense Macron et c'est le seul d'ailleurs qui l'avoue, que la France est finie et qu'il faut en finir et que il faut faire une Europe unie. Voilà, un nouvel état européen qui sera l'Europe au 22e siècle. Il y aura plus de France, plus d'Allemagne, plus rien et il y aura l'Europe. Voilà, peut-être. Mais ce qui va pas chez SarkoZi comme chez beaucoup d'autres, c'est qu'ils l'ont jamais avoué. Vous reconnaissez au moins Emmanuel
Macron le Ah bah paradoxalement le crédit de l'honnêteté de c'est le plus dangereux, c'est le plus diabolique, c'est le plus dangereux, c'est le plus mauvais pour la France mais ça a été le plus franc. Il veut la liquider et il s'en cache pas. Il ne s'en cache plus. D'ailleurs, il a fait le geste symbolique. Il a mis le drapeau européen a-dessus du soldat inconnu. C'est pas par hasard, c'est tout à fait symbolique. C'est la France est finie, on passe à leur reste. Bon, tandis que les autres, ils voulaient ménager la chèvre et le chou pour des raisons à la fois politiques, intellectuelles et et ça c'est ce que j'ai beaucoup reproché à Nicolas Sarkozi. C'est pour ça que j'ai des chapitres deux chapitres pas très gentils peut-être, même si je reconnais des choses positives sur lui et que pour
moi c'est un immense gâi. Et j'ai beaucoup regretté d'avoir été candidat en 2012. et qu'il ait pas tendu la main pour m'éviter de l'être parce que je pense que si j'avais pas été candidat en 2012, peut-être qu'il serait il aurait été élu même avec mes 2 %. Euh mais ils avaient la tête tous comme ça et il fallait écraser tout le monde. Quel gâchi, quelle immaturité en face quel gâi. Parce que il faut être honnête, je pense que si Sarkozi avait été réélu et vie si j'ai des conflits avec lui, je pense que bah si on avait pas eu Hollande et Macron quand même, on entrait pas là. Faut faut être honnête. Euh faut faut essayer de J'essaie d'ailleurs, vous avez vu dans le livre, j'essaie d'être le plus honnête possible et je raconte comment il y a eu des occasions manquées avec Sarkozy et avec
Fillon d'ailleurs encore plus. Euh mais ils ont cet ils avaient cette génération cette génération était bibronnée à l'idée de la dépendance. Voilà parce qu'au fond il y avait peut-être une 4è raison auquelle j'ai pas pensé c'est l'orgueil. En fait, ils se sont dit tous être président français avec l'Europe, c'est avoir le leadership. C'est arriver en Chine ou aux États-Unis en disant "Je suis aussi gros que vous." Mais ce qu'ils ont pas compris, c'est que l'Allemagne laissait les présidents français parader mais tirer les ficelles derrière. C'est-à-dire que Angela Merkel et les chancelers allemands et madame Van Derleyen et Bruxelles ont joué des
présidents français de leur orgueil. Vous vous croyez président de l'Europe, vous paradez, vous êtes fier. Mais nous, c'est nous qui tirons les ficelles. Et quand vous allez dégager battu par les Français en colère, et ben à chaque fois, on va resserrer, on resserre le le nœud là et on vous pille parce qu'on nous pille. On nous pille. C'est ça l'enjeu. Et les Français le payent. C'est ce que j'explique, c'est très concret parce que les grands principes, la souveraineté, tout ça, les gens ils comprennent pas toujours. Mais en revanche, la facture d'électricité payé deux fois le prix à cause de l'Union européenne, c'est quand même concret. Le mercourd, l'industrie délocalisée, enfin tout ça, c'est concret quand même. Les milliards qu'on donne à l'Ukraine, c'est concret. Et
pourquoi on le voit pas ? Parce qu'il y a une propagande dans les médias classiques. Faut pas le dire. On va en parler des médias. Ah oui, je vais vous parler. Vous me faites une transition d'une autre occasion manquée. S'afficher au côté de Nicolas Dupont Aignant avec à la clé un accord de gouvernement, une première dans l'histoire du Front National, la candidate lui fait une promesse. Présidente de la République, je nommerai Nicolas Duponignan premier ministre de la France, appuyé par une majorité présidentielle cohérente et unie par l'intérêt national que nous ferons naître avec lui. constitueront un gouvernement d'union nationale. Quel souvenir vous gardez de Aucun regret parce que je pense que j'étais le premier à oser franchir le
pas hein et puis que d'autres qui m'avaient promis de me suivre m'ont pas suivi à l'époque. Euh il devait venir le lendemain mais ils sont jamais venus. Mais ça c'est pas grave. Donc moi j'ai aucun regret. J'en ai pris plein la gueule. Je suis très fier de ce que j'ai fait. Je reste fier. Euh j'ai eu une vraie complicité avec Marine Le Pen à ce moment-là, très sincère. Je l'ai fait avec sincérité. Euh voilà, donc j'ai pas regretté un je regrette pas un instant. Je je pense que j'ai contribué à quelque chose. Après, il y a eu ça s'est mal terminé pour des raisons politiciennes où les torts sont partagés, je pense. Voilà, très franchement et je l'explique dans le livre bien sûr. Les torts sont toujours
partagés. Oui, parce que c'est dommage, mais parce que je pense que le RN n'arrive pas. Le RN a cru qu'ils allaient me vassaliser et que j'allais être un bon petit soldat obéissant et qu'une fois que j'étais dans le sac, allez hop, comme ils ont fait avec beaucoup. Thierry Marian, hop, il est pris. Bah après, hop, hop, on les attrape et puis après ils obéissent. Et moi, j'ai mon mot caractère et je voulais une coalition. ce qu'a fait Sioti après d'ailleurs parce que peut-être que Marine a réfléchi pourquoi ça avait échoué avec du pontan peut-être parce qu'elle avait pas su faire la coalition et donc elle l'a fait avec et ben tant mieux mais je trouve dommage qu'on ait pas pu parce
que je pense que le RN n'a pas encore compris la 5e République où il faut une coalition très large et que même de Gaulle qui avait sauvé la France a fait des coalitions avec des gens qui pensaient pas tout à fait pareil. précisément, je peux est-ce que est-ce que la la victoire idéologique politique de d'Éric Sioti et de de Luder, c'est pas aussi une marque d'une évolution du RN ? C'est une évolution qu'ils sont prêts aujourd'hui à faire une coalition. Quand on entend Jordan Bardella avec les Républicains, on comprend entre les lignes que s'il manque 20 députés au RN en 2027 pour une majorité absolue, bien qu'il tendra la main au LR. il tendra la main en terme de cuisine. Oui. Oui. Mais une coalition, c'est un peu au-delà. C'est en terme d'axe
programmatique. D'accord. Et euh moi ce que j'aurais souhaité, ce qui s'est pas fait et je le regrette, c'est qu'il y a une vaste coalition avec une branche souverainiste, votre serviteur, une branche plus identitaire, Marion Maréchal. Arion Maréchal n'est pas valorisé à sa juste valeur, même par sa famille politique d'origine. C'est quand même un gâchier incroyable euh avec la popularité qu'elle a et c'est une fille brillante qu'elle qu'elle gâchit. Euh et puis euh une branche libérale avec si a été faite, je le reconnais. Mais il y a pas l'esprit de coalition. L'esprit de coalition, c'est vraiment bâtir quelque chose qui
permet dans le respect mutuel d'avancer. Et puis même avec Zemour, d'une certaine façon, même si les torts de Zemour étaient forts et je comprends que Marine Le Pen était lassé, euh j'essaie d'être le plus juste possible devant vous. Tout ça manque de d'esprit de coalition et on le voit bien aujourd'huique c'est pas utopique de croire que on puisse avoir Non, c'est pas utopique, c'est la condition de la victoire sur une seule sur une une seule et même photo de famille et Jordan Bardella et Éric Zemour et Marion Maréchal et Marine Le Pen et Nicolas du Poignant. Mais c'est ce qu'attendent les français. C'est ce qu'attendent les français. Et si le RN n'a pas gagné jusqu'à maintenant à chaque fois, c'est parce qu'il a manqué cette photo de famille. Parce que les Français ne veulent pas
mettre tous les œufs dans le même panier et que la c'est pas en dédiabol, c'est pas en courant derrière le système qu'on gagnera. C'est pas en courant parce que il y a une confusion au RN de croire qu'il faut abandonner tout là aujourd'hui pour être élu. Je pense que c'est une erreur. Je pense en revanche que c'est l'addition et c'est un projet politique avec un bon centre de gravité. Ils ont choisi une autre méthode. Ils ont choisi la méthode de plaire au système au moment où la maison s'effondre. Moi, je comprends pas. Maintenant, c'est leur choix. Et je pense que de toute façon, au premier tour, il y a besoin d'expression différentes à partir du moment où le projet est différent. Plus je vois le RN partir dans la reconnaissance de l'Union
européenne au moment où l'Union européenne est une impasse, plus je me suis dit parce que j'ai beaucoup réfléchi, bah il faut que je sois candidat. Je peux pas laisser les millions d'électeurs patriotes avec un RN qui va bientôt à Douber Vlen. Enfin, on en est où ? C'est je vois les voyages de Jordan, c'est son droit. Moi, je suis pas là pour critiquer les autres parce que je vais pas rentrer dans le petit jeu qu'a eu Eric Zemour et je lui ai dit ERC Zemour, c'est pas bien, il faut pas diviser. Mais en revanche, on a le droit de proposer et la 5e République, il y a deux tours. Donc moi au premier tour et j'espère au second, je propose une voix souverainiste patriote de libération de l'Union européenne parce que je pense que c'est
la question clé pour appliquer le programme patriote et je pense que Jordan Bardella fait une erreur stratégique majeure aujourd'hui de croire que plus il va obéir à Bruxelles, plus il va être élu et surtout plus il va changer la France parce que le grand danger c'est d'être élu et d'être cadnassé. C'est pareil, c'est revivre Shirak. Vous avez vu à un moment dans le livre, je dis j'ai l'impression de revivre ses gains avec Shiraak. Et donc moi, je pense que la seule façon d'éviter ça, c'est de faire appel aux Français et je vais faire appel aux Français en proposant une autre voix de rupture avec l'Union européenne et plus nous serons des millions à proposer cette voie, plus
le RN sera obligé d'en tenir compte. Sinon, il va passer il va passer il va bientôt il va demander l'Europe supranationale. C'est pas possible. J'ai mon devoir mon devoir c'est de contrebalancer ça. C'est c'est un devoir. Ma candidature est un devoir. Là plus que jamais, plus je vois les positions du RN sur l'Europe, plus je dis à tous leurs électeurs "Mais ils pourront pas appliquer leur programme s'ils obéissent à l'Union européenne". C'est impossible. On en vient à la question de l'application du programme, on est sur le fond là, c'est pas une critique, c'est bien sûr, mais le RN vous répondra certainement que il pense comme madame Méloni qu'on peut changer les choses de l'intérieur, que aujourd'hui l'Union
européenne est encore réformable et que si des peuples européens et des nations européennes passent du côté souverainiste, notamment la France et l'Italie, des puissances importantes, alors on peut changer le système. Est-ce que vous pensez vous que ce système est encore transformable ou est-ce que le cadna est est trop est trop trop bien serré que c'est terminé ? Je vais essayer de vous répondre le plus honnêtement possible. À la marge, oui. Oui. À la marge, oui. Quoi ? À la marge ? Quelques traités par-ci parl ? Un peu moins d'immigration, un peu moins de à la marge, à la grande marge, à la petite marge. Parce que ça serait malhonnête de dire non pas du tout. C'est pas vrai. À la marge, oui sur des petites choses mais structurellement non. Et le grand danger dans cette affaire,
c'est de pas comprendre, et c'est ça qui ne comprennent pas, que aujourd'hui la France est ultra minoritaire structurellement et on en a la preuve sur deux points. J'en ai la trois points mais la preuve sonnante et trébuche premier point l'immigration. Il y a eu le pacte migratoire, ils sont tous félicités, ils ont voté au Parlement un petit ajustement, ils sont tous là. Bravo Sarakna faux tous. Bon, c'est normal, ils y sont. Je comprends qu'ils aient envie de dire c'est bien et c'est vrai qu'ils ont fait œuvre utile. Donc moi, je critique pas leur action là-bas. Mais simplement au même moment, vous avez le premier ministre espagnol qui régularise 500000 personnes. Même Rotaillo qui voit bien l'incohérence de sa position au fond de lui-même dit "Il faut mettre au banc
l'Espagne." Mais ça c'est des paroles, ils mettront jamais au banc l'Espagne. Ça veut absolument rien dire. Mais ça veut rien dire. Donc ça veut dire quoi ? Vous voyez la ça c'est concret, c'est la preuve par l'exemple sur l'immigration. Jordan Bardella, Saraknafo Rota disent oui oui, on va y arriver tous ensemble, on a réussi à fléchir et au même moment vous avez une fuite d'eau de 500000 personnes. Ça prouve bien qu'il faut rétablir nos frontières nationales. Ça sera un des éléments clés de mon ma campagne présidentielle. Frontière nationale, même Jandarme Barnella les a abandonné. Il veut une double frontière, un truc incompréhensible qui n'empêchera pas les 500000 régularisés d'Espagne à venir en France. Bon donc voilà, vous pensez qu'on peut on peut pas réformer
l'espaceen c'estd que soit on l'abandonne et par conséquence on abandonne le projet européen mais on nabandonne pas le projet européen. On rétablit nos frontières nationales, on rétablit notre politique nationale d'asile et on aura des coopérations. En plus, ça n'empêchera pas d'avoir des pensez pas qu'on on on puisse faire une réforme une réforme de l'Union européenne actuelle sur les frontières. Non, il y aura pas de réforme. La preuve, c'est qu'ils ont discuté pendant 3 ans sur le pacte asilie l'immigration. Pactie l'immigration que Marine Le Pen à juste raison avait critiqué et que maintenant elle accepte. On paye 20000 € par Mais ça veut dire qu'on est rentré dans la logique. Il y aura pas de contrôle migratoire. Et j'explique dans mon livre sur le
chapitre sur l'immigration parce que je suis rentré dans le détail. J'explique que l'Union européenne veut 4 millions d'immigrés par an. C'est écrit, ils en volent 4 millions. Donc comment la classe politique française de droite peut continuer à anonner des fadèses pareilles d'appartenir à une organisation qui veut faire entrer 4 millions de personnes et eux passent leur vie à dire en France on va y arriver avec nos voisins mais enfin faut arrêter de nous prendre pour des cons. Deuxième exemple très concret, le mercosour. Vous pouvez mettre Bardella, Le Pen, Sarnafo, Éric Zemour, moi. On a été battu à 22 États. Il y a 22 États qui veulent s'approvisionner en produits agricoles moins cher au Brésil parce que ça va dans leur propre intérêt,
mais bien sûr. Donc, pourquoi rentrer dans cette logique minoritaire ? C'était la grande erreur de Chiraak de signer le traité Nice qui nous a mis en politique minoritaire ou un autre traité, je sais plus lequel, mais enfin bon bref. Donc il y a un moment, ils ne comprennent pas ils ne comprennent pas comment la classe politique française ne peut pas comprendre qu'on ne se met jamais dans une organisation où on est minoritaire. Est-ce que vous connaissez un chef d'entreprise là ? Les chefs d'entreprise qui me regardent vont comprendre qui vend la majorité des parts de sa boîte et qui croit qu'il va rester PDG à diriger sa boîte. Au bout de 2 ans, le mec il est viré. On lui dit "Aujourd'hui, on va te garder, tu vas jouer un rôle de conseil. C'est très précieux ce que tu as fait. Tu as fait
une boîte magnifique et tout. On te laisse 10 % mais tu vas voir, tu vas être le patron et puis au bout on sait comment ça se passe. Au bout de 6 mois, le type il est viré et on lui donne une indemnité. Bah c'est ce qui se passe. Donc comment Jordan Bardella va changer ça s'il reste dans l'Union européenne telle qu'elle est ? C'est impossible. Donc les agriculteurs vont au bout d'un 6 mois vont dire "Mais il nous a il nous a baisé." Bon donc et d'ailleurs la pauvre Mélonie, j'aime beaucoup Georgia Mélonie, c'est une femme qui est très sympathique, qui est vraiment qui se bat, qui a fait beaucoup pour l'Italie mais entre nous entre nous ça reste très superficiel. Presque ça reste superficiel, c'est-à-dire pourquoi et d'ailleurs pourquoi elle est restée ? Elle a raison pour l'Italie.
Elle a empoché 200 milliards d'euros du plan de relance. pour 200 milliards d'euros, on peut attendre un peu. Mais en revanche, quand la France va sortir, comme je le propose, mais pas sortir à la Frexite, à l'anglaise, sortir en disant la France s'en va, mais propose à l'Italie, propose à la Pologne, propose à la Hongrie, propose à ceux qui veulent de recréer l'Europe des nations du général de Gaulle et d'Adenaer, c'est-à-dire une Europe minimaliste de coopération. Mais là, ces pays-là, ils auront envie de venir avec nous. Donc, si vous voulez, je pense pas qu'il faille rejeter les autres. Il faut simplement que la France prenne le lead, j'aime pas parler anglais, prenne le le leadership, prenne la la comment on
pourrait dire, c'est horrible, voyez, c'est horrible. Prennent la l'ascendant et que la France redevienne la France. Et là, vous allez voir qu'on va bouleverser tout. Et j'aurais rêvé qu'un Bardella ou qu'une Le Pen soit sur cette ligne qui est la seule possible. Donc ils pensent qu'ils vont être élus en se soumettant au système. C'est leur mort, la mort de la France. Il faut au contraire suivre ma voix et j'appelle tous les électeurs patriotes à me rejoindre et et je leur dis on va y arriver et la France va s'en sortir. Et j'explique dans le bouquin, c'est pas simplement un bouquin de critique, c'est un bouquin de de sursaut. On va reprendre notre liberté, on va revenir nous-même. Et ça n'empêchera pas de
faire une belle Europe de coopération. Parce que ces murs, les Italiens, les même les Allemands, pourquoi aussi avoir peur de la FD comme ça ? Je sais pas pourquoi le R le le parti de droite nationale, mais je ne comprends pas pourquoi le RN critique toute la journée le AFD. C'est une chance l'AFD pour la France. Eux il eux ils assument leur position. Ils veulent arrêter la guerre avec l'Ukraine. Ils veulent réimporter du gaz russe. Ils ont bien raison, quatre fois moins cher. La FD pour le coup, c'est une mauvaise leçon de l'histoire. La SD la FD c'est pas les nazives, c'est ridicule. La FD, c'est un parti qui en Allemagne qui a eu des gens pas très fréquentables à une époque qui sont partis heureusement et que c'est un parti qui est souverainiste. Mais la
France doit reconstruire l'Europe avec l'Allemagne et avec la Russie. Nouvelle provocation. Je me refais le le le et avec la Russie et avec l'Italie et avec l'Angleterre même. Je me refais l'avocat avec l'Angleterre et la Russie en même temps. Je me refais le le l'avocat de de la défense. Euh vous pouvez aussi comprendre que d'un point de vue politique français, euh le RN euh qui est dans une phase de de de compromission comme vous l'appelez avec le système, bon on peut on peut jouer sur les mots en tout cas de séduction avec une certaine élite plutôt. Vous pouvez comprendre que dans cette stratégie politique là, s'afficher avec des profils parfois honnêtement assez sulfureux au sein de la FD, ce soit pas
un bon calcul politique, mais parce que il raisonne dans le système politique français qui est en train de s'effondrer sous nos yeux. Tout ce petit monde fonctionne comme dans les dessins animés au-dessus de la falaise. Ils sont dans le vide déjà, ils ont pas compris. Regardez, un Trump aux États-Unis, on peut critiquer Trump. Et Dieu sait si on peut le critiquer, mais il a gagné. Pourquoi ? Parce que il est sorti de ça. Et c'était le moment où Marine Le Pen, Bardella et les autres pouvaient sortir de ça dans une grande alliance souverainiste où on dit stop, on joue plus, le les Français sont murs. Attention, il s'agit pas d'être extrémiste. Autant il y a une dédiabolisation, moi je parle très librement, il y a une dédiabolisation du
RN que j'ai approuvé. Il fallait abandonner certaines choses. Je ne suis pas mais en revanche je pense qu'ils vont trop loin mais c'est leur droit. Moi je vais pas les critiquer. Ils pensent que c'est comme ça qu'ils vont être élus peut-être. Mais la question c'est pas simplement d'être élu. La question c'est une fois d'être élu de sauver la France. Moi, je pense qu'il faut sauver la France. Voilà. Et je proposerai à la présidentielle une voix à côté d'eux différente. Et puis c'est au français de choisir. Je vais pas passer ma vie à les critiquer. Ils ont leur choix. Et il y a beaucoup de Français qui voteront pour eux. Très bien. Et c'est tant mieux parce que je préfère qu'il vote pour eux que plutôt que pour la gauche ou le centre horrible ou l'extrême centre totalitaire. Donc
mais en revanche, il y a une élection présidentielle. On a le droit d'avoir plusieurs candidats. Éric Zemour va être candidat sur l'identité, le grand remplacement, la France éternelle. Très bien. Très bien. Il va apporter sa pierre à l'édifice. Moi, je serai candidat sur la sortie de l'Union européenne, une nouvelle Europe. Et bien voilà. Et puis on verra qui fait quoi, quels sont les scores. Voilà, parlons-en de ce camp souverainiste avec un un nouvel extrait parce que vous aborder aussi, excusez-moi, il y aura plusieurs candidats à gauche, mais l'enchon c'est pas François Hollande mais c'est normal au premier tour d'une présidentielle et ben du pont aignant, les Français comprendront très bien qu'en votant du pont aignant, je veux sortir de l'Union européenne parce que
j'ai compris que c'était le bazar et je veux une vraie alternance en votant Bardéla Le Pen, je vote pour une sorte de nouvelle UMP. Et ben très bien, c'est le choix et puis en votantour, je veux faire la remigration mais au moins ça sera clair. Le problème Nico du il y aura le choix c'est que et puis après au second tour que le meilleur gagne. Il y a parfois trop de choix. Je vais vous montrer un extrait et on va parler de votre propre camp souverainiste. Écoutez, je suis heureux de d'accueillir Floriant Philippo dans ce QG de campagne pour une bonne nouvelle. son soutien qu'il va vous présenter, vous expliquer. C'est pas moi qui vais monopoliser la parole aujourd'hui, mais ce n'est pas seulement un soutien pour quelques semaines, c'est plus que ça, je
pense, une vraie alliance des patriotes, des souverainistes, des gaulistes, de ceux qui aiment la France. Et j'ai comme slogan campagne choisir la liberté qui a été choisie d'ailleurs avant notre accord et liberté de la France, liberté des Français, liberté de penser, liberté de s'exprimer et s'il y en a un qui est libre de s'exprimer, c'est Florian Philippo. Donc je lui laisse la parole. Merci Nicolas. Bon, bonjour à tous. Merci d'être là. Bah écoutez effectivement euh je viens pour porter des bonnes nouvelles collectives. C'est donc votre alliance c'était bien. Oui.
En 2017 avec Florient F 2022. En 2022 pardon. Euh oui ou en 2022 2022 m'a soutenu et je l'ai beaucoup remercié. Bon parce queon parle du bazar, on parle de la multiplication des candidatures, on peut parler du bazar au sein du camp souverainiste. Vous avez raison. C'est mon grand ma grande déception et c'est l'objectif majeur que j'ai, c'est que de rassembler les souverainistes. Et pourquoi ça se fait jamais ? Pourquoi dans les urnes, ça pourquoi cette phrase là, on l'entend t tous les ans en disant il faut une grande une grande candidature avec Philippo. C'est le la le drame des souverainistes. Alors ça va s'arranger. Moi je je suis un optimiste toujours. Euh si j'étais pas optimiste, je serais pas là. Euh
ça va s'arranger parce que en tout cas la base elle est unie. Et d'ailleurs j'ai regardé et je je me déplace beaucoup pour les dédicaces et c'est marrant, je vois des gens de chez Philippo venir en disant "Mais moi, j'ai la carte de Boule à France, j'ai la carte Patriote, j'ai la carte UPR, j'ai la carte Ren." Euh c'est d'ailleurs très intéressant, c'est que la base la base est donc les souverainistes vont s'unir de fait obligatoirement. Vous verrez, vous verrez que je rassemblerai les souverainistes le moment. C'est une promesse, c'est une annonce. Non, c'est un espoir. Ce qui est très intéressant, c'est que vous faites aussi un petit peu l'autocritique de ce camp dans dans ce livre là et vous reconnaissez aussi que le camp souverainiste, le ce qu'on a appelé le
camp du frexit pendant un moment donné a aussi euh euh ses torts dans sa manière de de de promouvoir ses idées, pas simplement la question d'incarnation. Euh, comment vous expliquer aussi qu'il y a toujours autour de ce camp du Frexit euh une image de d'un parti ou d'une d'une galaxie de personnages parfois un petit peu baroque ou de propositions compliquées à suivre ? C'est le grand problème et et si vous voulez le grand changement en tout cas mon mon objectif aussi politique en étant candidat à la présidentielle parce que j'ai beaucoup réfléchi et en et c'est pour ça que j'ai écrit le livre, c'est de sortir le souverainisme
français du caractère folklorique et provocateur, c'est-à-dire de proposer aux Français une sortie de l'Union EUR. européenne raisonnée euh et qui permet de reconstruire une Europe légère confédérale et non pas supranationale et qui permett de sortir ce ce ces parties d'un corner politique. Et c'est pourquoi il y a une troisème partie dans mon livre, c'est-à-dire que je dis très précisément que le tort des souverainistes, c'est de dire "On va faire le frexit et puis tout va s'arranger et on verra." Ah bah si c'est pour faire le frexit et se mettre dans un hamac au soleil et que la France
devienne Cuba, ça sert à rien franchement. Et ça donne même raison aux européistes qui disent "Voyez, heureusement qu'on a Bruxelles pour nous discipliner. Les trains rivaleurs avec les avec Hitler, les trains arrivent à l'heure." Donc c'est bien. Voilà. Le le Frexit n'est pas une fin en soi. Exactement. Et ça, j'ai beaucoup de mal à l'expliquer au friteur et c'est l'objet de ma candidature, c'est je voudrais présenter une sorte de synthèse entre les friteurs les plus acharnés qui ont raison, qui sont des gens passionnés, qui ont raison mais qui n'ont pas su, je crois, vendre le ch la chose. Et c'est-à-dire que moi, je veux montrer au Français que c'est une question de survie politique pour la France, de démocratie, mais que ça suffit pas et que derrière, je veux dire, une fois qu'on va
retrouver notre liberté, voilà ce qu'on va faire pour nos comptes publics, pour produire en France, pour rétablir l'ordre, pour cesser l'immigration, pour réformer nos services publics. Parce que les Français sont pas idiots, ils ont très bien compris que il y avait un problème européen mais qu'il y avait aussi un problème français. quand même, tout n'est pas la faute de l'Union européenne. Faut être réaliste. Et j'explique dans mon livre que si on n'arrive pas à résoudre les problèmes français, c'est parce qu'on a déresponsabilisé les Français en confiant tout à l'Europe. Vous voyez l'idée ? Il y a les deux. Il y a les deux en fait. Il faut les deux jambes. Donc il faut retrouver notre liberté mais il faut aussi un programme de redressement national très exigeant.
Et c'est ce que j'essaie et ce que je vais proposer à la présidentielle avec trois points principaux. Donc démocratie, référendum d'initiative citoyenne, constituant, démocratie à la Suisse parce que la Suisse est quand même bien gérée parce que c'est le PO qui décide. Euh et puis ils ont beaucoup d'avantages la Suisse autre que leur réforme leur principe démocratique. Oui mais et quand même c'est facile d'être la Suisse. C'est un pays euh avec des montagnes. C'est un pays euh rude. Euh c'est c'est un pays qui a quatre langues ou trois langues. Euh c'est pas un pays qui avait qui était béni des dieux. Franchement, moi j'ai j'ai beaucoup d'admiration pour la Suisse et je trouve qu'on s'inspire pas du tout assez de la Suisse. Comment se fait-il qu'une infirmière est
payée le triple à 20 km de la frontière ? Comment se fait-il que les agriculteurs suiss soient protégés alors que c'est un pays libéral ? Comment se fait-il qu'ils aient une industrie forte ? Bah pourquoi ? Bah peut-être parce qu'ils ont moins de politiciens minables des mago cyniques et corrompus. Voilà. Et pourquoi ? Parce qu'il le contrôle. Donc je pense qu'il y a une réforme démocratique fondamentale, qui a une réforme d'indépendance nationale et puis qu'après il faut un rédresser nos comptes public, deux produire en France et trois rétablir l'ordre. Si les gens faisaient ça, ça serait merveilleux. On va sortir un petit peu du cadre strict sensus du souverainisme, mais on va aller sur le système parce que vous avez beaucoup mencé ce mot et et j'aimerais bien avoir
déjà une définition du système. Mais il y a un exemple assez fameux de votre lutte contre le système. L'immigration, il parle de l'immigration. Il a rien changé sur les travailleurs que je veux dire. C'est à peu près ce qu'on a dit au britanniques au moment de la campagne du Brexit. Est-ce que vous trouvez Ah si, ça exactement à voir. Est-ce que vous trouvez que toujours que les Britanniques ont fait le bon choix en votant le Attendez, d'abord je réponds sur Macron, je vais répondre sur le Britannique. Le problème d'Emmanuel Macron, c'est qu'il lance avec toute la propagande télévisuelle et les serviteurs du pouvoir comme vous. Il lance en permanence. dire ça. Oh bah c'est monsieur Cohen est connu, c'est un macroniste, il est sur le service public, il passe sa vie, il
passe sa vie àer les pompes de Macron de pouvoir pays. Il est payé pour il est payé sur le service public avec l' travaille sur européen qui n pas le service public, c'est pas le service public qui vous pig qui vous crache à la figure tous payer fig. Monsieur Cohen est connu, les téléspectateurs le connaissent, il est connu sa partialité. Monsieur Cohen ne vous a cité que des chiffres officiels que vous contestez sans à aucun moment donné vos chiffres à vous. Vous n'en avez pas cité 30% moins cher la viande travailleur détaché. Monsieur alors est-ce que vous êtes d'accord ? Je pense monsieur
on peut pas continuer la réalité pas payé par les français pass jamais devant des gens qui nous pouvons pas continuer cette intervie de cette façonl mais moi je dis les choses les français n pe plus tout le monde a cru que je l'avais fait exprès mais je l'ai pas fait exprès. On est sorti de la séquence du de la commission d'enquête parlementaire sur le l'audiovisuel public euh et le rapport de Charles Loncle a été euh adopté euh dans la douleur mais adopté quand même. Euh comment vous jugez euh ce le ce travail qui a été fait par Charles Long sur cette commission d'enquête ? Excellent. Excellent. Là aussi j'ai je me suis en fait si je réfléchis un peu,
je suis quand même en avance trop en avance parfois. Euh les lenines disaient je crois euh un pas en avant oui. Deux pas en avant euh oui. Trois pas en avant euh danger. Ben moi, j'ai eu souvent trois pas en avant je parce que là aussi personne m'a suivi hein. On m'a traité de dingue, de complotis, tout ce qu'on veux. Mais enfin, j'avais commencé avec Apathie. Euh j'ai été sorti du journal de TF1, j'ai fait cette affaire avec le pauvre Cohen mais quand même un trop c'est trop. et puis personne m'a suivi et je l'ai payé très cher. D'ailleurs, je suis toujours plus invité sur F depuis cet épisode. Euh donc je suis ravi que je suis ravi que mais à l'oncle il fait un travail remarquable. Donc il faut j'ai une réforme que je propose dans mon livre, c'est on garde qu'une
chaîne publique de télé et une chaîne publique de radio. Ce que propose d'ailleurs à l'ongle. On c'est pas concerté et je propose qu'il y ait qu'on garde un ou de milliards pour financer ces deux chaînes sur les quatre. Et je propose que le reste, on garde un ou 2 milliards qu'il faut définir pour que chaque français dans sa déclaration d'impôt, chaque foyer fiscal envoie 50 € ou 20 €. On verra selon les montants. Il y a 47 millions de foyers fiscaux, enfin vous faites les calculs, euh coche une case sur un média de son choix. C'est-à-dire par exemple, si en fin d'année, j'ai envie de donner à valeurs actuelles ma code par média avec grand plaisir et ben on la donne à valeurs actuelles. Vous imaginez la révolution ?
d'imaginer la révolution. C'est-à-dire que les 4 milliards que dépensent les Français pour subventionner des gens qui crachent à la gueule de la majorité des Français matin, midi et soir, qui invitent que leurs copains qui financent leur boîte de production, et ben imaginez que l'argent des Français ira au médias que veulent les Français. Et ben s'il y a un bobo de Paris vert qui adore France Interre, ben il financera France interre. Et puis si il y a un patriote qui a envie de financer boulevard Voltaire, valeurs actuelles, Téllibert ou que sais-je, ces news et ben il financera quiil il veut, mais ça va aérer le système. Moi je suis pour la concurrence. Voilà, je veux quand même garder de je comprends pas d'ailleurs pourquoi là le RN demande de supprimer toutes les chaînes publiques.
Je pense qu'il faut peut-être en garder quand même une comme propose à l'oncle. Je trouve que c'est de bonnes raisons. Une publique, une privée et enfin une publique de radio, une publique de de télé. Après, il y a la question de management de l'ARCOM. Je pense qu'il faut dissous de l'ARCOM mais qu'il faut quand même un organisme de régulation. Mais le problème, c'est que l'ARCOM joue pas son rôle. Ce qui m'intéresse donc dans dans cet extrait là, on a on a Patrick Cohen qui est devenu plus ou moins malgré parce que vous avez vu le scandale après. Bien sûr, j'allais justement venir. Comment vous expliquez ? comment vous analysez euh euh la férocité de ce système public là, de ces de ces figures de de d'une certaine manière qui s'est radicalisé aussi. Je pense que le
Patrick Cohen que vous aviez en face de vous à cette époque-là n'est peut-être peut-être encore plus radical, plus assumé dans ces prises de position qu'à l'époque alors que la demande d'une neutralité, d'une objectivité sur service public n'a jamais été aussi grande. Pourquoi le système médiatique se se renforce, se verrouille de plus en plus à l'heure où il a jamais été aussi critiqué ? Mais parce que le pouvoir lui échappe. Voilà, en fait tout leur système de valeur s'effonde. Tout s'effondde pour eux. Il voit bien qu'ils sont contestés. Donc comme tout pouvoir, il sert les vis. Voilà, vous savez toutes avant les chutes des régimes autoritaires, il serrent la vis. Donc vous avez tout à
fait ce phénomène naturel. Et puis il y a une révolution des réseaux sociaux. Ça leur échappe. Ça leur échappe. Voilà. Donc ils sont tétanisés, ils le savent. Donc ils se disent pourvu que ça dure, voilà, pourvu que ça dure. Et le pire c'est que je pense qu'ils y croient. Et au fond de même, je pense qu'ils sont persuadés défendre la civilisation, leur voilà, c'est idéologique, c'est un mélange d'idéologie et de fric. Voilà, parce qu'entre nous, tout petit peu bande, elle vit avec les crédits du public. Bon, comme le cinéma français quoi. C'est un mélange d'idéologie, de sincérité sans doute. Ils ont l'impression de défendre la liberté face au fascisme renaissant. Voilà. Donc voilà, ils nous traitent d'extrême droite matin, midi et soir. On n'est pas d'extrême droite, mais
mais est-ce qu'ils sont vraiment en danger ? J'arrive même pas à savoir s'ils sont sincères ou pas. Mais en revanche, ils ont un une responsabilité historique historique dans la dégradation des 30 dernières années parce que ce sont eux qui ont endormi les Français à leur raconter n'importe quoi tous les soirs sur l'immigration, sur l'Europe, sur la désindustrialisation parce qu'ils ont ils ont caché les symptômes, ils ont cassé le thermomètre et donc ils ont passé leur vie à dire que la sécurité c'était un sentiment. Ils ont passé leur vie à dire qu'il y avait pas de grand remplacement. Il y a pas si c'est pas un grand, c'est au moins un petit. Euh, ils ont tout caché pendant 30 ans. C'est ce qui explique aussi la le naufrage français. C'est que les Français, ils voient quelque chose
dans leur vie quotidienne, ils arrivent le soir, ils allument leur télé, on leur dit autre chose, bah ils deviennent schizophrènes, ils se disent "Mais qui a raison ?" Et donc, quel est le résultat de tout ça ? Ils n'ont plus confiance mais en même temps, ils ont pas d'alternative qui se présente. Vous voyez ce que je veux dire ? C'est aujourd'hu alternativ. Oui, mais il faut aller la chercher. Alors, la bonne nouvelle, c'est que les audiences des JT sont en chute libre. Donc, à un moment, globalement, les audiences télé sont en chute libre. Donc, je vais vous dire à fure que les générations passent puis personne regardera ces mecs. Voilà. Donc, à un moment, on sera débarrassé. Mais c'est quand même triste parce que la télévision pourrait être un formidable outil de culture, de partage, de
d'initiation au beau, ça peut l'être aussi. Oui, c'est pour ça que j'aimerais qu'il y ait une chaîne publique et une chaîne de radio. Mais moi je je toutes les offres de l'humanité qu'on pourrait passer à la télévision, moi je j'adore Malot mais c'est formidable. Donc pourquoi on se sert pas d'une chaîne publique d'éducation, d'élévation de l'âme ? J'ai fait tout un petit passage sur le beau pour changer un peu. Simplement pour terminer sur le le système médiatique, on entend souvent à droite certains qui pensent qu'en effet comme vous, le système se verrouille parce qu'il se sent fragilisé. Il sent que le la main mise, la doxa est en train de de de changer de camp. Mais est-ce que est-ce que vraiment elle c'est en train de changer de camp ? Quand on voit la la
réaction du service public, quand on voit les réactions du petit monde du cinéma avec les tribunes contre Vincent Boloré et Canal Plus, j'ai pas l'impression qu'il y ait une prise de conscience. J'ai pas l'impression que le le la doxa est en train de changer de camp ou que le pluralisme est en train d'entrer. J'ai plus l'impression qu'ils sont en train de se radicaliser plus que de s'ouvrir aux autres. Oui, mais ils se radicalisent parce qu'ils défendent leur privilège. Leur privilège en fait, ils ont habillé leur privilège d'une bonne conscience et ça c'est génial. Tu prends tout l'argent des Français et en plus tu défends la liberté, la libre parole et tu es sectaire comme jamais. C'est incroyable. Mais ces gens sont incroyables. Et et ben pourvu que ça
dure, tant qu'ils pourront se se gaver d'argent public et et avoir bonne conscience, pourquoi ils arrêteraient ? Mais vous savez pourquoi pourquoi il y a eu la révolution peut-être ? Pourquoi il y a eu cette période tragique dans l'histoire ? Parce que ça a été une tragédie. Bah parce que à un moment il y a eu tellement d'abus qu'il y a eu une éruption volcanique. Pourquoi il y a eu la révolution en Russie ? Pourquoi il y a des révolutions ? Parce qu' a un moment trop c'est trop. Le problème c'est qu'ils tiennent ce nouveau pouvoir, le 4e pouvoir. Donc ils influencent les gens. J'ai vu une étudiante en va je vais vous raconter une histoire pendant ma campagne municipale horrible. Je distribue mon tracte, elle regarde mon tracte et elle dit euh elle me dit "Oh là là, ça c'est
l'extrême droite". Je dis pardon, le gaolisme c'est l'extrême droite. Ah oui, mon professeur 19 ans, mon professeur à la faculté de Créteil m'a dit que le gais c'était de l'extrême droite et l'extrême droite c'est proche des nazis d'Hitler. Ah ! Et je lui dis "Mais alors, qui est-ce qui est d'extrême droite en France ?" "Ah bah toute la droite même. Ah bah Retaillot, il est d'extrême droite parce qu'il est proche des il est il est proche des nazis." Je dis pardon. Et ça c'est très grave. Vous imaginez ? Les bras sont tombés 19 ans, première année de droit, facteille. Et je dis "Mais votre professeur vous raconte ça ?" "Ah oui oui oui, on a des cours, on nous dit, on analyse la politique française."
Elle était convaincue. Et donc vous avez le problème des médias mais vous avez le problème de l'université. Qu'est-ce qui est en train de faire l'université en France ? De former des jeunes dans ce délire. Vous imaginez le golis, celui qui a sauvé la France contre Hitler qui est traité d'extrême droite par les profs d'université ou des chargés de TD, j'imagine, vous seriez favorable à une commission d'enquête sur l'université. Ah, je suis hostile. Je pense qu'il faut remettre en cause l'autonomie des universités en France qui a été une catastrophe parce que c'est pas une vraie autonomie. Euh ce sont devenus des féodè donc je pense qu'il faut renationaliser les universités et remettre de la de la de la compétence du mérite. Il faut tout revoir. C'est en train d'être le grand
danger aujourd'hui, beaucoup plus que les médias parce que les gens vont plus la regarder, euh c'est l'université française. Ça c'est un grand défi. J'ai pas la solution. pas facile. On va terminer avec un petit retour en arrière et une annonce et une séquence et un moment politique dans lequel vous êtes beaucoup affirmé. Je vous laisse découvrir. C'est pourquoi après avoir consulté, écouté les experts, le terrain et en conscience, j'ai décidé de renforcer encore les mesures pour réduire nos déplacements et nos contacts au strict nécessaire.
Dès demain midi et pour 15 jours au moins, nos déplacements seront très fortement réduit. Cela signifie que les regroupements extérieurs, les réunions familiales ou amicales ne seront plus permises. Se promener, retrouver ses amis dans le parc, dans la rue ne sera plus possible. C'est pas la pire. Alors, je vais être très franc avec vous. Il a tout un chapitre, la manipulation du siècle. J'ai mis en cinq pages vraiment toute ma position Covid. Le premier confinement, je l'ai pas critiqué très franchement. Ce que j'ai critiqué, c'est le discours de juillet du 12 juillet ou 14 juillet 2021 du pass
sur le passé. Voilà, parce que ça Emmanuel Macron savait que c'était mensongé puisque monsieur Delfressi, président du conseil scientifique a avoué récemment sur France 24 que dès mars 2021, écoutez ça, mars 2021, Delfi prévient Olivier Verrand que le vaccin n'empêche pas la transmission. 2020 comment mars 2020 mars 2021 mars 2021 ils ont le retour d'expérience et ils découvrent et Pfizer maintenant l'a mis dans la notice du vaccin que le vaccin n'empêche en rien la transmission
mars 2021 et juillet 2021 Macron lance le pass sanitaire vaccinal sur le raisonnement que vous vous avez 25 ans, vous allez dans un club sportif, vous devez vous vacciner pour protéger votre grand-mère et sur les autoroutes vaccinez vous pour protéger les autres. C'est un mensonge d'État pour forcer à la vaccination des millions de Français qui n'en avaient pas besoin. On pouvait accepter que la vaccination soit utile pour des gens fragiles. On s'est aperçu depuis que c'était pas vrai, mais à l'époque, on pouvait l'imaginer. La vaccination a sauvé des personnes fragiles. Moi, je ne pense pas. Beaucoup d'experts aujourd'hui ne pensent plus. Mais à la
rigueur, on pouvait l'imaginer, ça se discute et je l'ai jamais critiqué. En revanche, comme un consensus pour dire ce vaccin a a sauvé des vies. Non, il a tué aussi beaucoup de gens. Donc euh l'équilibre, personne ne le vaccin a tué directement des gens. Ah bah le vaccin a tué des millions de personnes et ça on aura la preuve. Commission d'enquête aux États-Unis, en Allemagne, ça c'est un débat. Je veux une commission d'enquête indépendante. Je ne me prononce pas. Vous pensez pas justement on par on parlait du folklore, on parlait du folklore de votre camp. Est-ce que ce genre de déclaration ça participe pas aussi à l'image que renvoie un petit peu votre camp politique de de gens qui sont à la marche, qui prennent toujours les les positions de à contrecourant. Je dis pas que
que tout est blanc ou noir dans l'histoire du du du covid. J'ai été très clair, j'ai été très précis. Tous les faits m'ont donné raison. Tous parce que je me pas pour parce que c'est moi parce que je me suis appuyé sur les plus grands scientifiques et j'ai toujours été clair. Le premier confinement, j'ai dit faut le faire. J'étais le premier à demander des masques FFP2. J'étais le premier à être très prudent. J'explique tout dans mon livre. Deuxièmement, j'ai toujours dit le vaccin pour protéger les gens fragiles, âgés. J'ai dit en séance à l'Assemblée nationale, "Monsieur Verran, on est en phase expérimentale, vous le savez très bien, on sait pas ce que ça va donner." Il m'a nié. Aujourd'hui, on a la preuve que ça va peut-être sauver des gens mais que ça va peut-être tuer d'autres et on
sait pas la balance. Voilà, ça c'est objectif. En revanche, le mensonge d'État, Olivier Verence était informé par le président du conseil scientifique qui l'a avoué lui-même à la télévision, ça c'est pas moi qui peut je l'ai vu, que il y avait pas d'effet sur la transmission. Pfizer l'a reconnu, c'est dans la notice de Pfizer aujourd'hui. La directrice de Pfizer l'a reconnu devant le Parlement européen et Emmanuel Macron a forcé des pauvres gamins et des gens qui étaient en parfaite santé qui ne risquaient rien du Covid à se vacciner. Et ça c'est criminel parce que c'est derrière des myocardites qui sont reconnus par Pfizer. Et aujourd'hui ce que je regrette dans cette affaire et je me battrai jusqu'au bout là-dessus, c'est qu'on soit un pays d'omerta. Aux
États-Unis, vous avez une commission d'enquête au Sénat, le pour, le contre, qu'est-ce qui s'est passé ? Qui est responsable de quoi ? Les effets secondaires est-ce qu'ils sont graves ? Est-ce qu'ils sont pas graves ? Est-ce qu'il y a eu plus de gens sauvés par le vaccin ou plus de gens tués par le vaccin ? Il y a un débat en France. Non. Et des gens comme moi qui ont été d'une rigueur absolue, on les a traîné dans la boue. On m'a traîné dans la boue et je ne céderai jamais là-dessus. Pourquoi on m'a traîné dans la boue ? Parce que justement, j'étais un mec sérieux qui disait des choses qui déplaisaient à des lobby pharmaceutiques. Et Emmanuel Macron devra répondre devant l'histoire, mais vraiment je pèse mes mots et un jour, vous verrez, il y aura une commission
d'enquête en France et on saura ce qui s'est passé. Mais ce qui m'intéresse encore une fois, c'est le pourquoi vous vous admettons. Mais parce que c'est la vie des gens qui c'est pour ça je me suis engagé. Non non mais je parle pas de de perdais politiquement. Non mais attendez, je vais vous dire les choses. Je sais qu'en vous disant ça à l'instant, je perds politiquement. Qu'il y a des gens qui me regardent et qui disent il exagère. Mais je leur dis que j'ai dans mon cœur et dans ma cerveau, c'est que je leur dis qu'on les a on leur a menti, qu'on les a vaccinés de force. qu'on les a enfermé de force pour leur inoculer un produit dangereux. Mais et j'en viens à ma question et je le maintiendrai jusqu'à mon lit de mort parce que je vais vous dire c'est la vie des gens. J'ai vu des gens
crevés, j'ai vu des gens pas soignés alors qu'on pouvait les soigner. On aurait pu sauver des milliers de vies en France si on avait autorisé les vermectines, l'hydroxychloroquine comme dans plein de pays comme au Japon, comme en Inde. Encore une fois, j'ai pas envie. L'idée n'est pas de l'idée n'est pas de pourquoi j'ai pris ce risque politique. Je raconte dans le livre très intéressant. Mar me dit à la buvette de l'Assemblée, elle me dit "Arrête Nicolas, tu nous fais du tort" mais je lui dis "C'est la vie des Français. Je peux pas me taire. Nico du Pognon. L'idée n'est pas de rouvrir le débat sur mais simplement d'essayer de comprendre les motivations politiques. On a compris les votes.
Il y a pas de motivation politique. Non mais les motivations perd politiquement. Oui mais et la motivation ce qui m'intéresse. Vous avez des mots extrêmement durs contre le gouvernement mensonge d'État criminel. Ils en répandront devant l'histoire. Ils ont inoculé des enfants et cetera. Pourquoi Emmanuel Macron ? Je vais je vais peut-être vous paraître très naïf. Je ne crois pas qu'il ait envie de tuer les Français et de leur injecter des vaccins. Pourquoi il mentent selon vous ? Pourquoi pourquoi ils sont allés aussi loin ? J'ai très franc. Je pense qu'il y a toute une première phase où je ne leur en ai jamais voulu. Tâonner sur le confinement, savait pas comment c'était. Tâtonner sur les masques, il y a toute une phase, j'en aurais pas voulu. En revanche, à partir
de ce discours du 12 juillet 2021 pris en contreplongé cette dramatisation alors qu'il savait pertinemment que le vaccin ne servait pas à empêcher la transmission, je pense qu'il y a eu soit des intérêts, je sais pas, je veux savoir et je suis quand même c'est quand même terrifiant de se dire que je oui, je pense des intérêts économiques prodigieux. Euh, on narrive toujours pas à voir les SMS de Vleyen qui commande pour des milliards d'euros d'argent du contribuable, des milliards de doses. Pourquoi aux États-Unis, en Allemagne, il y a des commissions d'enquête ? Pourquoi la vérité apparaît ? Et pourquoi en France, c'est impossible ? Alors je sais j'y perds des voix je sais pas à cour mais si mais si bien sûr parce qu'on dit
du point il est un peu dingo sur les vaccins parce qu'on me caricature. J'ai jamais été contre la vaccination des enfants. Je suis pour la vaccination des vaccins anciens des tétuberculoses. Je suis contre les vaccins, les 13 vaccins 17 vaccins de nouveau né. Pareil, il y a eu un débat à l'assemblée en 2018 et j'ai pris conseil des grands scientifiques. J'ai dit il y a des vaccins utiles, mais après faut voir ce qu'il y a dans les vaccins. Est-ce qu'on a besoin de vacciner de l'hépatite B pour les drogués et les seringues de droguer pour des bébés ? Est-ce qu'il faut pas analyser le coût avantage ? Et on ne peut plus en France, c'est terrible d'ailleurs, on ne peut plus système médiatique, on peut plus avoir des positions nuancé sur des sujets graves sans être traîné dans la boue.
Notre Dame, j'ai été traîné dans la boue sur Notre Dame. Par rapport à quoi ? Au au pos de l'incendie. Pos question. Oui, je vais poser une question. Est-ce un accident, un attentat, un acte de malveillance ? Tout le monde me tombe dessus et 7 ans après, le Figaro magazine fait une remarquable enquête. C'est vrai l'enquête impossible. Est-ce que vous trouvez normal 7 ans après en France, on a toujours pas les résultats et qu'on ne saura peut-être jamais ce qui s'est passé alors que certains pays étrangers le savent ? Mais c'est une énorme question. Vous avez raison. Encore et certains pays étrangers le savent. Je le sais de sources sûr. On en revient, on en revient à à la force. Ça veut dire quoi de ce pays ? De notre pays, de notre démocratie ? Ça veut dire quoi de notre démocratie ?
Qu'est-ce qu'on est devenu ? Et je vais vous dire, on va se parler très librement. Si pour moi, à mon âge, avec tout ce que j'ai fait politiquement, c'est de traîner dans la vie politique, de venir vous voir pour raconter les mêmes sornettes, pour gagner trois voix ici, trois voix là, je préfère prendre ma retraite. Je vous le dis comme je le pense. Mon seul rôle où je peux être utile à mon pays, c'est de dire mes convictions sur certains points que je connais. Après, il y a des trucs que je connais pas et je vais pas m'avancer. Mais quand j'ai travaillé un sujet et que je connais un sujet et que j'ai la chance de pouvoir parler au français, ben je vais pas me gêner franchement. Et là, je suis utile à quelque chose. Sinon, je suis pas utile. Je préfère aller voyager hein. Le
monde est magnifique. 2027, la liberté ou la mort, c'est aux éditions Fillard. Merci beaucoup.
Nicolas Dupont-Aignan