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interviewfranceinfo· 23 mai 2026 19 min

Gabriel Attal, présidentielle, Alloncle... Prisca Thévenot dans le "8h30 franceinfo"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Bonjour Priscato. Bonjour et merci d'être avec nous ce matin sur France info. Nous allons évoquer les carburants.

Nous allons évoquer l'actualité parlementaire avec vous mais d'abord l'élection l'élection présidentielle et et ça y est Gabriel Atal a a lancé sa campagne. Vous en êtes un une soutien fervante, j'allais dire. On va écouter le l'ancien premier ministre qui a donc annoncé sa candidature hier à Mur de Barz département de l'Avon. qu'on a encore nos plus belles pages à écrire.

Le meilleur, il est devant nous. Et j'ai ensuite une ambition, l'ambition de nous faire renouer avec une très grande promesse qui est la promesse de l'élévation. Et puis je me suis forgé aussi une détermination à agir.

Et oui, c'est pour toutes ces raisons, c'est parce que j'aime profondément la France et que j'aime profondément les Français que oui, cher Pierre, j'ai décidé d'être candidat à la présidence de la République. Bon, Prisco, est-ce que ça y est, Emmanuel Macron est candidat à un 3è mandat ? C'est trop facile.

Gabriel Atal est effectivement officiellement aujourd'hui candidat pour l'élection présidentielle de 2027. C'est une candidature mûrement réfléchie à titre personnel et politique. Euh, on parle souvent euh des euh années au gouvernement de Gabriel Atal et c'est vrai, il faut en parler parce que de là, il en a forgé aussi une expérience et une capacité à lutter contre l'immobilisme de tout un système qui est aujourd'hui aussi dénoncé par les Françaises et les Français.

Si je vous pose la question, pardon, c'est parce que d'ors et déjà certains opposants notamment à gauche disent "Bah voilà, on a trouvé le nouvel Emmanuel Macron, il est candidat à la présidentielle, il a le droit de faire un troisème mandat." OK. J'ai entendu, on a entendu.

Est-ce qu'on peut passer maintenant au sujet de fond ? Une élection présidentielle, vous savez, on on c'est aussi un moment, c'est pas qu'un sujet de forme, pardonnez-moi, c'est pas qu'un sujet de force. Mais c'est pour ça que je vous dis au sujet de fond.

Et alors, de quoi on parle ? Est-ce qu'on parle des enjeux économiques, des enjeux d'attractivité industrielle, des enjeux de santé publique ? d'éducation nationale.

Est-ce qu'on parle de la justice, de la sécurité ? Allons-y franchement. Et là, on pourra décrypter point par point quel est notre projet pour la pour la France et quelle est la continuité dans laquelle on s'inscrit ou éventuellement certaines nuances.

Avant d'en venir sur le fond, venons-en à la déclaration de candidature de Gabriel Atal. Ça s'est passé hier sur cette place d'un d'un village de 700 habitants pour un élu qui a fait l'essentiel de sa carrière à Paris, qui a été élevé à Paris, qui a fait ses études à Paris. Est-ce que c'est pas un peu 100 % comme ?

Est-ce que C'est marrant s'il avait fait sa déclaration en Île-de-France, on aurait dit bah encore en Île-de-France quand il s'il ne l'a fait pas en Île-de-France, on dit pourquoi pas en Îance. Je vous le dis dans le il doit être le candidat de la France. Et la France c'est quoi ?

C'est cette capacité à regarder pleinement son histoire, ses villages millénaires comme on l'a fait hier à Mur de Baraz, ses racines, ses traditions, mais aussi cette capacité à regarder la France de l'avenir et avec des projets avec de l'audace. Et oui, le département de l'Avyon symbolise ce que cette France là est aujourd'hui et ce que Gabriel Atal veut porter pour l'année prochaine. Et donc, je le dis assez simplement, on pourrait dire "Oui, c'est la première fois qu'il va dans un village ou en dehors de l'Île-de-France.

C'est faux. Non, bien sûr, tout le monde sait que c'est faux pour le coup. C'est c'est pas c'est pas ce que c'est pas c'est pas ce qu'on ce qu'on peut dire.

Ce qu'on peut dire, c'est qu'il y a un côté peut-être, pardonnez-moi l'expression, mais certains pourraient l'utiliser, un peu gros sabot en terme de communication. Est-ce qu'on reproche à Gabriel Atel d'avoir préparé son annonce de candidature ? Ben encore heureux qu'il l'it préparé.

On parle de quelque chose de sérieux. C'est pas quelque chose qui s'improvise entre deux micros ou entre deux interviews au coin d'une table. C'est quelque chose qui embarque un pays, qui embarque une voie politique et qui embarque toute une famille politique.

Donc oui, on prend les choses au sérieux, on les travaille, on les prépare et cette candidature montre aussi notre capacité à considérer que l'année qui va qui va être devant nous est une chose à prendre réellement au sérieux et avec une préparation nécessaire et essentielle. Sur cette ligne de départ, il y a un autre homme candidat horizon, Édouard Philippe. Il a été interrogé par nos confrères du Parisien avant cette déclaration de candidature sur ce sujet.

Il dit "La campagne électorale n'est pas un concours de beauté. C'est un moment important où chacun dit ce qu'il croit bon pour la France. J'ai mon style, je suis sérieux.

Je ne vais pas monter sur la table pour faire le malin. Est-ce que hier Gabriel Atal est monté sur la table pour faire le malin ? Ça c'est vous qui le dites ou c'est vous qui l' C'est peut-être Édouard Philippe qui le suggère.

Peut-être. Vous savez, je vais vous le dire assez simplement. Édouard Philippe Horizon, ce ne sont pas des ennemis ni des opposants politiques.

Ils ont été des partenaires. Nous avons gouverné ensemble et nous continuons à travailler ensemble notamment dans le l'espoir d'éviter un second tour RN LFI l'année prochaine. Donc pardonnez-moi, mais je ne rentrerai pas dans des petites phrases ou des querelles de chamaillerie sur des phrases interprétées ou surinterprétées.

Est-ce que vous pouvez nous garantir ce matin, vu que vous venez de le dire, qu'il n'y aura pas de petite phrases, pas d'entourage qui auront des mots assassins envers l'un ou envers l'autre durant tout le temps que durera cette précampagne ou cette campagne ? Écoutez, je vous le dis, je vous le dis de façon assez simple, il ne peut pas, il ne doit pas y en avoir. En revanche, est-ce qu'on peut débattre sur le fond ?

Oui. Est-ce que nous nous sommes Renaissance pour la retraite à 67 ans comme le propose Édouard Philippe ? Non.

Vous croyez vraiment qu'il propose ça ? Bah peut-être qu' Ben j'en sais rien en fait. En vrai, j'en sais rien.

J'ai les derniers propos qu'il a eu sur le système de retraite, c'était sur ça. Peut-être qu'il en est revenu. Je sais aujourd'hui effectivement depuis 2 ans qu'il est candidat à l'élection présidentielle depuis 2027 mais c'est vrai qu'on a pas encore le détail de son voilà, il a pas encore mais ça viendra mais il l'a pas encore son détail.

Donc au-delà des petites phrases que je condamne et sur lequel je pense qu'on a autre chose à faire sur le fond oui, on aura le droit d'avoir des nuances et c'est encore heureux. Priscato, sur le volet du programme justement, il y a déjà des propositions qui sont mises sur la table par certaines personnalités politiques proches de de Gabriel Atal, notamment Frank Grester, l'ancien ministre qui se dit favorable à ce que le débat sur la la GPA, la gestation pour autrui existe pendant cette campagne présidentielle. Est-ce que vraiment ça c'est une priorité pour Gabriel Atal ?

Alors, Frank Ressard n'a pas dit que ça était une priorité. Il a été interrogé euh sur ce sujet et il a dit que ça devait être un sujet qui pouvait être amené lors d'une campagne présidentielle comme tout autre sujet, pardonnez-moi. Maintenant, est-ce que c'est le sujet numéro 1 porté par Gabriel Atal ? sujet numéro 1 porté par Gabriel Atal et c'est pas nouveau, c'est le sujet de l'éducation parce que j'ai le sujet de l'éducation, c'est ce qui fait une nation et ce qui ce qui permet à une nation de le rester.

D'ailleurs, hier il a été interrogé à Mur de BZ par des habitants sur le sujet de l'éducation nationale et ensuite après sa déclaration, son premier déplacement officiel en tant que candidat fraîchement déclaré, ça a été dans une école, dans un collège. Quel serait-ce première mesure sur l'éducation ? il en a déjà eu un certain nombre quand il était ministre international mais ça montre aussi une démarche et une et une et une capacité à avoir à tirer une ligne.

C'est cette capacité à remettre aussi l'autorité au centre de l'éducation nationale avec cette capacité à dire que l'autorité est incarnée par cell et ceux qui détiennent le savoir à savoir les enseignants, les directeurs, les accompagnants, les encadrants et puis avoir cette capacité à redire qu'il est nécessaire aujourd'hui d'avoir un choc des savoirs parce que oui, nous avons besoin d'être une nation forte et pour cela, nous avons besoin de préparer nos jeunes aux filières scientifiques, aux filières d'avenir pour pouvoir pleinement embraser des projets sur lesquels nous serons attendus. Pardonnez-moi. Euh tout ça pour l'instant on entend cet axe programmatique qui n'est pas vraiment encore concret de ce que l'on en comprend.

Ce qu'on a essayé de ce qu'on a ce qu'on a essayé de chercher avec Matjid, ce sont aussi des propositions qui d'ors et déjà ont été mises sur la table euh sur la table. J'ai trouvé par exemple celle des des du patron des des jeunes en marche qui soutient là aussi Gabriel Atal. Il évoque l'interdiction de la chasse à cour, l'interdiction de la mise à mort dans les corridas.

Est-ce que pardon là encore on est vraiment sur comme première proposition de campagne sur des choses qui sont qui sont qui sont des priorités vous tirez le très trop vite et ce que je vois moi c'est que depuis tout à l'heure vous citez des personnalités ou des mouvements par exemple mouvement de jeunesse de notre famille poétique qui font quoi qui font des propositions sur le fond quand on est on est aujourd'hui mais tant mieux justement moi j'ai plutôt envie de vous dire regardez clairement quel est vous avez raison et c'est pour ça que je vous le dis et je finis ma phrase. Quelles sont les autres familles politiques aujourd'hui à parler, à générer des idées et à parler de fond. On entend des petites phrases, on entend des coup de griffe.

Nous sommes les seuls à aller sur le fond. Maintenant, on va se le dire aussi assez simplement, le 30 mai prochain, donc samedi prochain, Gabriel Atal, candidat à l'élection présidentielle pourra aussi partager un certain nombre de priorités qu'il va décliner précisément devant effectivement une salle euh faite d'adhérents, de militants, mais aussi de personnes qui viendront pour la première fois, mais aussi devant les Français. Bien sûr que j'y serai.

D'autres personnalités politiques de votre camp, de votre parti n'y seront pas. notamment il y a Elbron Pivet, la présidente de l'Assemblée nationale qui dit "Je considère que la question aujourd'hui ce n'est pas de se lancer chacun dans une aventure personnelle." Elle a même parler par le passé de club des des machot.

Est-ce qu'il est temps pour la France d'élire une femme à la tête du pays comme le dit je suis je suis désolé, je vais je vais le dire de façon très claire. En fait, c'est compliqué d'entendre effectivement cette parole dite par Yel Brun Piv pour laquelle pour qui j'ai la plus grande affliction et le plus grand respect de club de macho. Si Yahë Brun Pivé est aujourd'hui la première femme élue et réélue à l'Assemblée nationale au perchoir de l'Assemblée nationale, c'est précisément grâce à sa famille politique Renaissance.

En 2022, quand nous sommes arrivés à l'Assemblée nationale, nous avons permis de mettre de valider Ellisabeth Borne à Matignon. Euh Yelle Bron Pié au perchoir et Aurore Berger en présidente de groupe à l'Assemblée nationale. Trois femmes, trois personnalités qui honnêtement n'auraiit pas pu tenir à leur poste au-delà de leurs compétences avérées et reconnues sans le soutien de leur famille politique.

Donc je trouve cette phrase un peu facile et pas vraiment à la hauteur de la famille qu'on représente. Vous restez avec nous Priscat TV. On va se retrouver dans quelques secondes pour parler euh de l'actualité notamment autour des carburants.

C'est juste après l'info en une minute, il est 9h mo et voici Antoine Jeffin. 82 morts au moins cette nuit en Chine. D'après un média d'état, une explosion de gaz a touché une mine de charbon du nord-est.

Près de 250 mineurs étaient sous terrame à Paris. Deux animateurs chargés du périscolaire dans trois écoles mises en examen puis placé en détention provisoire hier soir soupçonné de gestes à caractère sexuel sur une vingtaine d'enfants. À Rouan cette fois-ci la mairie porte plainte contre trois agents de la ville soupçonnés d'agression sexuelles sur des mineurs.

Toute petite nuit pour les joueurs Lançois vainqueurs de la coupe de France de football hier soir contre Nice 3-1. À 4h du matin, ils ont présenté le trophée aux milliers de supporters encore présents au stade Bolart et à 15h, ils le montreront ce trophée à tous leurs fans. Défilé prévu dans les rues de Lance à bord d'un bus à Impérial. 35°gr attendus aujourd'hui dans le sud-ouest.

Chaleur inhabituelle pour une fin mai. Plusieurs records de chaleur battu hier. Plus de 29°gr à Saint-Brieux et dinard. 32 en vendé France info le 830 France info Adrien Bec Madid Kiat Priskat Teven invité du 8h30 député ensemble pour la la République proche de de Gabriel Atal on va présent à parler de l'impact de de la guerre au Moyen-Orient sur le portefeuille des Français et notamment sur le le prix de l'essence.

Il y a eu ces annonces de Sébastien Cornu, le le Premier ministre, avec près de 710 millions d'euros d'aide supplémentaire. Est-ce qu'on peut se permettre ces dépenses Priscno alors que la situation budgétaire est compliquée et que les personnalités politiques le répètent depuis de nombreuses semaines ? C'est justement dans cet état d'esprit, dans ce contexte que vous décrivez que le Premier ministre a fait le choix d'avoir des mesures ciblées et réévaluées mois après mois puisqueeffectivement cette crise aujourd'hui dure depuis plusieurs semaines et plusieurs mois.

Et la démarche, c'est une démarche de bon sens au regard du contexte financier, budgétaire qui est le nôtre, mais aussi des difficultés que rencontre bon nombre de Français pour se déplacer au quotidien pour aller travailler. Ça veut dire que Gabriel Atal, président, on y revient quand même, bien sûr, il menènerait la même politique. Vous savez, c'est c'est cette capacité à pouvoir regarder les choses telles qu'elles sont. euh aider euh les Français qui en ont besoin, les protéger tout en ayant une démarche ciblée.

Oui. Maintenant, il faut faire attention aux effets de seuil qu'on peut avoir et qui ont d'ailleurs été euh décriés par certains Français parce que vous savez que quand on déclare qu'il y aura des aides au-dessus d'un certain euh parler de ces aides autour de 1600 €. Il faut avoir 1600 € plus ou moins ou et quand on est juste en dessous bah c'est ça qui est frustrant, c'est ça qui est désagréable et c'est ça qui participe aussi à alimenter le discours de c'est toujours pour les autres.

Et ça, il faut commencer aussi à l'entendre. Donc moi ce que je dis aujourd'hui Donc moi ce que je dis aujourd'hui c'est que je ne suis pas là pour donner des bons points ou des mauvais points. Simplement dire que le gouvernement agit au regard des connaissances qu'il a de la situation.

Il a cette capacité à pouvoir réadapter au mois par mois ses mesures et je trouve que c'est plutôt de bonne augure. Dans nos reportages dans les stations services depuis plusieurs semaines même certains français expliquent qu'ils doivent renier sur d'autres dépenses pour faire face à la hausse des des prix du carburant. Qu'est-ce que vous leur dites à à ces Français ?

On peut pas faire plus. Je je suis pas là pour dire on peut pas faire plus. Vous imaginez ce que ça voudrait dire ?

Simplement reparler d'une réalité. Vous l'avez dit en en préambule, il y a un contexte budgétaire. Simplement dire on que le gouvernement va ouvrir ou appeler le gouvernement à ouvrir les vannes en disant faites des mesures généralisées le plus haut possible et le plus longtemps possible. c'est mentir aujourd'hui et pénaliser l'avenir.

Vous le savez très bien qu'un moment, il va falloir aussi et bien euh voir comment on comble euh les dépenses générées. Bah c'est la question que j'allais vous poser justement 1ARD 200 millions d'euros pour l'instant dépensés euh avec ça c'est juste pour les dépenses pour les aides. Il y a aussi l'impact de la guerre autour de 6 milliards dit Sébastien Lecnu. 8 à 10 milliards dit le rapporteur général du budget Philippe Juvain.

Première question déjà, sur quoi faut-il agir ? Et deuxième question, est-ce que il serait bien normal que les députés ne soient pas consultés sur le sujet ? Mais écoutez, moi je parle pas d'une petite somme quand même he vous avez raison, on parle pas d'une petite somme mais on parle de mesures qui sont extrêmement nécessaires et essentielles au regard de ce que vous pouvez par des mesures d'économie en l'occurrence.

Je sais. Et donc sur ça, moi je vais reprendre la démarche qui a été annoncée et et officialisée par le ministre du budget, David Damiel qui le dit assez simplement. Il veut aujourd'hui qu'on regarde pleinement et en transparence le fonctionnement et les dépenses faites ministère par ministère, ligne par ligne, non pas que ça n'a jamais été fait, mais aussi sur le fonctionnement même des ministères.

Et je trouve que c'est extrêmement intéressant pour les députés que nous sommes pour pouvoir apprécier ligne par ligne et pouvoir aussi participer au budget, pas simplement à sa mise en œuvre pendant les débats budgétaires en commission en séance, mais déjà dès la première écriture et la première mur si on parle de 8 à 10 milliards, même ne serait-ce que 6 milliards, on on ne on ne peut pas parler que de budget de fonctionnement des ministères. On va forcément dans sans doute une partie de la politique sociale, un certain nombre de politiques publiques et donc clairement de l'argent qui ne sera pas donné aux français. Enfin, c'est aussi simple que ça.

Écoutez, on va on va se enfin oui, il faut des mesures d'économie. Oui, il faut revoir les coûts de fonctionnement des ministères et oui, enfin je veux dire, c'est du bon sens. Maintenant, à côté de cela, vous avez raison.

Il faut aussi pouvoir mener des réformes structurelles et puis revoir aussi les décisions qu'on a qu'on a pris l'année dernière. Enfin, les réformes structures, on en avait proposé un certain nombre sur le sujet de l'assurance chômage par exemple. C'est une réforme qui est sur le bureau de Matignon depuis maintenant plus de 2 ans.

Une réforme que nous avions porté avec Gabriel Atal quand il était à Matignon. Ou alors dire aussi quelque chose qu'on a quand même beaucoup dit et dénoncé lors du budget dernier. Maintenant, c'est fait, passons à autre chose.

Mais c'est la suppression de la réforme du de la retraite sans aucune contrepartie financière. Bah oui, ça a des ça a des impacts. Désolé de le de le rappeler, mais c'est aussi ça la réalité.

Dans l'actualité, il y a aussi le travail parlementaire qui se poursuit à moins d'un an de l'élection présidentielle. Le Conseil constitutionnel a décidé de censurer une partie de la loi de simplification économique parmi les mesures retoquées et ça ça fait grand bruit. L'abrogation des EDFE, ce sont les zones à faible émission.

Il y a une nombreuse réaction politique. Je le disais Marine Le Pen par exemple qui dit que le Conseil constitutionnel contraint la démocratie. Est-ce que ce conseil constitutionnel Priscat EVNO a outrepassé son rôle son rôle selon vous ?

C'est c'est quand même assez cocasse. Marine Le Pen se dit patriote matin, midi et soir, se dit grande respectueuse du fonctionnement de notre démocratie. Mais dès que ça ne l'arrange pas, soit à titre personnel, soit pour ses ambitions politiques, alors d'un coup arro sur nos institutions.

Le Conseil constitutionnel applique quelque chose qui est assez simple, c'est le respect de la Constitution. Il ne fait pas de politique selon vous, mais enfin, je viens de le redire. Donc un moment, il faut pouvoir aussi respecter cela.

Et donc quand on l'avait déjà dit pendant les débats d'ailleurs à ce moment-là au moment du vote final mais aussi au moment du vote des amendements, attention à ne pas faire des amendements ou du vote d'articles qui finalement seront simplement marketing des cavaliers législatifs qui ne passent pas. Simplement euh Gabriel Atal président les les feu elles restent en place. On avait proposé un amendement assez simple porté par d'ailleurs Agnès Pierre Uunaché qui est aujourd'hui député mais qui était une ancienne ministre en charge de ce sujet de permettre la pleine liberté aux collectivités de dire effectivement il y a eu lesfeu qui ont été mises en place certains veulent le rester d'autres veulent pouvoir les aménager de non aussi cette capacité d'agir et de faire aux collectivités une toute dernière question Priska Tevna le magazine Paris Match a a publié hier une photo du député UDR Charles Aloncle au côté d'une de ses collaboratrices.

Je rappelle député Charles Loncle, c'est celui qui a fait le rapport sur le rapport sur l'audiovisuel public après la commission d'enquête au côté donc de sa collaboratrice présentée comme sa compagne avant finalement de de rétropédaler. Ce serait interdit théoriquement d'emplo de si ça devait être le cas d'embaucher sa collaboratrice parlementaire. Il y a Elbron Piv, ses îles déontologues de l'Assemblée nationale.

Est-ce que euh vous le comprenez ou est-ce que vous dites "Bon euh soyons prudent quand même, tout ça peut aller tout ça peut être un petit peu exagéré ?" Non, justement je pense qu'il y a beaucoup de s conditions qui ont été dit de façon très juste dans vos propos. Euh je vois que en général aussi, que ce soit euh l'extrême droite RN ou UDR euh auquel appartient monsieur à l'oncle ou d'ailleurs la LFI, dès qu'il y a le moindre doute euh sur des situations, ils appellent soit des commissions d'enquête, soit à saisir le déontologue.

Donc, j'ai envie de vous dire que le déontologue soit saisi, qu'il fasse toute la lumière, s'il y a rien, euh, on il pourra dire lui-même circuler, il y a rien à voir. Merci à vous, Priska Tvennau, député ensemble pour la République des haut de scène et soutien. Donc on l'a compris de de Gabriel Atal.