Affaire Goulard
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« Pour des soupçons de détournements de fonds publics, d'abus de biens sociaux, de corruption avec l'Institut Berggruen »
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« Je lui avais demandé quelle était la personnalité qu'elle souhaitait. Elle m'avait dit : « Je connais bien Sylvie Goulard » »
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« « Je vais me renseigner », puis aurait rappelé en lui disant : « Voilà. J'ai pris contact avec le président du groupe du PPE, la présidente du groupe socialiste et le président du groupe Renew » »
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« Mme Goulard avait remboursé 40 000 €, 45 000 € au Parlement européen »
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« Mme Goulard a le culot de dire qu'elle n'a commis aucun détournement de fonds publics européens, mais spontanément, elle rembourse 45 000 € »
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« Macron s'est fait rouler dans la farine. Parce que les présidents de groupe lui ont menti, ou parce que les présidents de groupe n'avaient pas le pouvoir de s'opposer à la haine que suscite Macron désormais à travers toute l'Europe »
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« Macron avait mis un veto absolu à la nomination de Manfred Weber à la tête de la Commission européenne »
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« les présidents de groupe du Parlement européen dont il a fait état ont tous indiqué par des messages Twitter, dans les heures qui ont suivi la déclaration de Macron, que ce que Macron avait dit était faux »
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« Macron va devoir trouver un nouveau commissaire européen, qui va arriver – j'imagine – la queue entre les jambes »
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Eh bien bonjour à toutes et à tous. Nous sommes aujourd'hui le vendredi 11 octobre 2019. Et je voudrais revenir avec vous brièvement sur cette affaire Goulard-Macron, qui a explosé hier. Mme Sylvie Goulard, commissaire européenne nommée par Emmanuel Macron à la Commission européenne pour la France, a été sèchement rejetée par (82) députés des deux commissions qui examinaient sa candidature. (82) députés ont voté contre. 29 ont voté pour. Et 1 s'est abstenu. C'est-à-dire que 73% des députés qui avaient à voter ont rejeté la candidature de Mme Sylvie Goulard. Et pourquoi ?
Pour des soupçons de détournements de fonds publics, d'abus de biens sociaux, de corruption avec l'Institut Berggruen et j'en passe. Ceci n'est pas fait pour nous surprendre – nous l'UPR –, puisque nous avions dès que M. Macron avait fait connaître sa décision de nommer Mme Goulard... Nous avions quant à nous... Je renvoie à notre site. Nous avions quant à nous protesté contre la nomination de cette personne, qui non seulement est une européiste absolument fanatique, qui refuse d'ailleurs absolument tout débat... Une fois, j'avais dû... Il y a plusieurs années, il avait été prévu que sur Radio Notre-Dame, je devais débattre avec elle. Lorsqu'elle avait su que c'était face à moi
– ça remonte à 2009, je crois, ou 2010 –, elle avait sèchement décliné l'invitation de Radio Notre-Dame en disant qu'elle en avait assez d'être marquée à la culotte par des eurocritiques. Voilà le sens de la démocratie de Mme Goulard. Donc nous, nous avions protesté contre cette nomination. Mais ce qui vient de se passer hier, jeudi 10 octobre, est quelque chose de sans précédent pour la France, puisque le commissaire européen nommé par le président de la République a été donc recalé, sèchement rejeté. Alors je vais pas épiloguer sur les tenants et les aboutissants de toute cette affaire. Beaucoup de gens se sont exprimés. Nous, nous avons fait des communiqués. Je vous renvoie à tous les dossiers
qu'on a sur Mme Goulard. Néanmoins, je voudrais revenir sur la déclaration qu'Emmanuel Macron a faite hier soir, lorsqu'il a appris cet échec cinglant... C'est une humiliation complète et pour lui, et pour sa fonction. Lorsqu'il a appris cet échec. M. Macron était en déplacement en province. Il a été interrogé par la presse. Et il a dit textuellement : « Je ne comprends pas ». Et il a commencé à se lancer dans une explication, complètement foireuse, d'ailleurs, où il expliquait : « Je ne comprends pas. J'avais demandé à Mme Ursula von der Leyen... »... C'est-à-dire la présidente de la prochaine Commission,
qui prendra ses fonctions le 1er novembre prochain, qui est allemande. « Je lui avais demandé quelle était la personnalité qu'elle souhaitait. Elle m'avait dit : « Je connais bien Sylvie Goulard »... »... Et pour cause, puisque je (rappelle) que Mme Goulard a été mêlée à des affaires notamment concernant ses liens avec le lobby bancaire allemand. Mme von der Leyen avait dit : « Je connais bien Mme Goulard ». À ce moment-là, Macron a dit : « Oui mais il y a des polémiques sur certaines de ses activités. Pour moi, c'est une personne tout à fait honnête. Mais je sais qu'il va y avoir des polémiques ». Et Mme von der Leyen, d'après Macron, aurait dit : « Je vais me renseigner »,
puis aurait rappelé en lui disant : « Voilà. J'ai pris contact avec le président du groupe du PPE, la présidente du groupe socialiste et le président du groupe Renew », dans lequel se trouve En marche. « Et en fait, les présidents de groupe sont d'accord pour la nomination de Mme Goulard. Ça ne posera pas de problème ». Voilà textuellement ce qu'a dit M. Macron. Et il a poursuivi en disant : « Dans ces conditions, je ne comprends pas. Il faut qu'on m'explique pourquoi ça n'a pas marché ». Alors je voudrais revenir sur cette déclaration du président de la République, parce que si on y réfléchit bien, elle est terrible ! Pourquoi ?
Premièrement, Macron nous explique – il est le président de la République française – que pour nommer le commissaire européen que la France doit nommer, il a demandé l'autorisation de la présidente de la Commission européenne Mme von der Leyen, qui est une Allemande. C'est-à-dire que si Mme von der Leyen avait dit : « Ah non, non, non, celui-là n'est pas conforme aux intérêts de l'Allemagne », M. Macron ne l'aurait pas nommé. C'est-à-dire que Macron... Enfin je veux dire : c'est d'une gravité inimaginable. C'est un aveu insensé. Le président de la République française, le chef de l'État, avant de nommer un commissaire européen représentant
la France à la Commission européenne... Je rappelle que le commissaire européen a plus de pouvoirs que le président de la République française lui-même. Avant de nommer ce commissaire européen, il demande l'autorisation... Même pas l'autorisation, le choix préféré par la présidente de la Commission européenne, qui se trouve être une Allemande. Un chef de l'État normalement constitué devrait nommer à la Commission européenne un commissaire européen défendant les intérêts de la France. Et peu importe que cela ne convienne pas aux Allemands, aux Polonais, aux Suédois, aux Grecs, aux Portugais, aux Irlandais,
chaque pays doit défendre ses intérêts. C'est comme ça que font les autres. Donc ça, c'est le 1er aveu de Macron, qui est la soumission complète à l'étranger. 2e aveu : je ne comprends pas... M. Macron ne comprend pas... C'est, c'est, c'est, c'est, c'est, c'est dingue, quand on y réfléchit. Ne comprend pas ce que nous, nous avons compris dès sa nomination, ce que toute la France avait compris dès sa nomination. C'est qu'on ne peut pas nommer (à la Commission européenne) une personne qui a un orchestre de casseroles tintinnabulant à ses basques. Le fait qu'il ait téléphoné à Mme von der Leyen
pour lui dire « Bon, il y a des petits problèmes. Essayez de régler ça » témoigne de quelque chose qui est terrible. C'est que pour Macron, ça n'est pas grave. Ça n'est pas grave qu'il y ait des soupçons extrêmement étayés contre Mme Goulard. Soupçons d'ailleurs d'autant plus étayés que quelques jours avant que sa nomination comme commissaire européenne ait été rendue publique, Mme Goulard avait remboursé 40 000 €, 45 000 € au Parlement européen : preuve que probablement, elle se sentait gênée un peu aux entournures sur l'utilisation qu'elle avait faite de ces fonds. Mme Goulard a le culot de dire qu'elle n'a commis aucun détournement de fonds publics européens,
mais spontanément, elle rembourse 45 000 € – qui n'est quand même pas une paille – sur ses deniers personnels. Ce qui prouve qu'elle en a quand même mis de côté. 45 000 € qu'elle rembourse au Parlement européen. M. Macron ne comprend donc pas que ça puisse faire scandale. Ça veut dire qu'il vit dans un monde, dans une bulle où tout le monde a non pas des casiers judiciaires comme je l'ai dit récemment, mais des conteneurs judiciaires. Il est vrai qu'entre Richard Ferrand, entre Mme Christine Lagarde, M. Balkany, on est dans un univers comme ça – voilà – de responsables politiques... Sans parler de Nicolas Sarkozy,
qui est déféré en correctionnelle, etc. En fait, maintenant, dans les élites dirigeantes du pays, avoir un casier judiciaire vierge est devenu quasiment une anomalie. Eh ben M. Macron ne comprend pas où est le problème. C'est tout. Justement, le peuple français, lui, il comprend où est le problème. C'est le 2e point. Le 3e point, c'est que M. Macron, s'il ne comprend pas ça, il ne comprend pas non plus ce que c'est que la démocratie. Parce qu'il nous a expliqué : « Voilà, j'ai appelé Mme von der Leyen. Elle s'était mis d'accord avec les trois présidents de groupe. Et donc tout était bon ». Mais ça prouve que pour Macron, les députés individuels,
ça n'existe pas. C'est-à-dire que Macron conçoit les parlements... Il est vrai qu'il n'a jamais été élu parlementaire. D'ailleurs, jamais dans aucune assemblée délibérante, ni dans un conseil municipal, ni dans un conseil départemental, ni dans un conseil régional, ni à l'Assemblée nationale, ni au Sénat. Il a été élu première fois président de la République. M. Macron ne comprend pas que les parlementaires peuvent avoir une vie, à part les disciplines de groupe, et que ça n'est pas parce qu'il y a des disciplines de groupe qui sont fixées par les présidents que tous les parlementaires vont être là le doigt sur la couture du pantalon. En fait, M. Macron considère que les parlementaires européens doivent se comporter exactement comme En marche,
c'est-à-dire : il n'y a pas une seule volonté, ce sont... En fait, c'est pour rire. C'est une démocratie pour rire. Les députés sont des clones, les uns à côté des autres. La seule chose qu'on leur demande, c'est de se taire et de voter comme ça a été décidé. Voilà la conception de la démocratie que M. Macron a, de la démocratie parlementaire, c'est-à-dire pas de démocratie du tout. C'est exceptionnellement grave aussi. Le 4e point, c'est que Macron ne comprend absolument pas ce que c'est que l'Europe. Il ne comprend pas par exemple que les pays scandinaves de l'Europe... Quand en Scandinavie, quand en Suède,
ou en Finlande, ou au Danemark, – comment dirais-je – un ministre, si peu que ce soit, dépense sur fonds publics 3,50 €, si ça n'est pas justifié, il est contraint à la démission. Il ne comprend pas qu'il y a une exigence éthique et morale dans les pays du nord de l'Europe, qui sont des pays de tradition protestante, luthérienne, où on ne plaisante pas avec la morale publique. Eh ben Macron ne comprend pas. Voilà. Macron, il est comme un Français qui n'est jamais sorti de chez lui. En fait, Macron ne connaît pas l'Europe. Voilà. Macron croit que tous les pays d'Europe raisonnent
comme la France, c'est-à-dire : « C'est normal d'avoir des dirigeants qui ont des casiers judiciaires noirs comme du charbon ». Voilà. Voilà ce que révèle également cette affaire. Macron ne connaît rien aux différents pays d'Europe. Il croit aussi d'ailleurs qu'en s'étant entretenu avec la présidente allemande (de la Commission européenne), plus trois présidents de groupe, c'était bon. C'est-à-dire que Macron s'assoit complètement sur l'existence même des pays d'Europe de l'Est, des pays d'Europe centrale. Il y a eu au cours des semaines écoulées – j'en avais déjà parlé dans un entretien d'actualité – la commissaire nommée par la Roumanie qui avait été retoquée pour conflit d'intérêts et probablement détournement de fonds publics. Et puis il y avait également
le commissaire nommé par la Hongrie qui avait été retoqué, parce qu'il avait contribué à prendre des mesures législatives qui ont déplu à Bruxelles, du temps où il était ministre de la Justice du gouvernement Orban. Donc Macron considère que c'est normal que les pays de l'Est, on retoque leur commissaire européen, mais l'idée même pour Macron que d'autres pays d'Europe, notamment des pays d'Europe de l'Est, veuillent se venger contre la France, ça, il ne l'avait pas compris. Hein. 5e révélation. 6e révélation : pourquoi cette affaire a-t-elle explosé ? Parce que Macron s'est fait rouler dans la farine. Parce que les présidents de groupe lui ont menti, ou parce que les présidents de groupe n'avaient pas
le pouvoir de s'opposer à la haine que suscite Macron désormais à travers toute l'Europe. Il faut savoir que Macron, jouant toujours – comment dirais-je – les maîtres de l'Europe, le père de l'Europe, celui qui indique aux autres ce qu'il faut faire, qui donne des leçons de morale à la planète entière et à l'Europe entière... Rappelez-vous, au moment du choix du président de la nouvelle Commission européenne, Macron avait tapé du poing sur la table et avait interdit que Manfred Weber, qui était le (Spitzenkandidat), c'est-à-dire celui qui avait été retenu par les députés majoritaires du Parlement européen, dans (ce) cas qui était un PPE, un membre du Parti populaire européen, qui était un Allemand...
Macron avait mis un veto absolu à la nomination de Manfred Weber à la tête de la Commission européenne, alors même que normalement, ils étaient convenus avec l'ensemble des partenaires européens que ça serait la procédure qui serait normalement suivie, c'est-à-dire que le président du Parlement européen serait retenu comme étant le candidat choisi par la majorité des parlementaires. Ça a évidemment laissé des traces. Et même si Mme von der Leyen fait partie du PPE, est également une Allemande, eh bien les députés du Parlement européen, et en particulier ceux du PPE, se sont dit : « Puisqu'il nous a interdit d'avoir le candidat que nous avions choisi, nous en a imposé une autre, eh bien nous, nous allons lui rendre un chien de sa chienne ».
Voilà ce qui s'est passé. C'est-à-dire que Macron est puni de sa faconde, Macron est puni du fait qu'il a voulu imposer sa volonté aux autres. En fait, Macron commence à comprendre que l'UE, ça n'est pas l'Europe à son image, qu'il y a 28 États membres dans l'UE, que 27 d'entre eux ne sont pas la France, et qu'il s'est rendu pénible, importun, insupportable à la grande majorité des États d'Europe, comme d'ailleurs des États du monde. Voilà le bilan de cette affaire. Ça va bien au-delà de Mme Goulard. En fait, c'est une révélation – si l'on peut dire –
claire et nette de la personnalité de Macron : menteur, puisque les présidents de groupe du Parlement européen dont il a fait état ont tous indiqué par des messages Twitter, dans les heures qui ont suivi la déclaration de Macron, que ce que Macron avait dit était faux... C'est-à-dire qu'eux n'avaient jamais reçu d'appel de Mme von der Leyen. Donc menteur. Lâche, puisqu'il s'est aplati devant Mme von der Leyen, ne remplissant pas les fonctions de président de la République. Incompétent, puisqu'il ne comprend pas ce que sont l'esprit, l'éthique des autres peuples d'Europe, et notamment des Scandinaves. Aveugle, aveugle, parce qu'il n'a pas vu
l'hostilité monter de partout contre sa personne elle-même. Et enfin, complètement coupé de la réalité, puisqu'il avait nommé Mme Goulard alors même d'ailleurs que celle-ci, au moment de la nomination de Pierre Moscovici, le précédent commissaire européen... Il y a 5 ans, Mme Goulard avait donné des leçons de morale en disant qu'il fallait une personnalité irréprochable. Voilà. Le bilan est un désastre absolu pour Macron, accessoirement pour la France, pour notre pauvre pays, qui est encore une fois humilié. Maintenant, qu'est-ce qu'il va se passer ? Ben Macron va devoir trouver un nouveau commissaire européen,
qui va arriver – j'imagine – la queue entre les jambes. Macron va sans doute choisir quelqu'un qui ne fasse pas beaucoup de bruit. Au passage, il semble que Mme von der Leyen va en profiter pour redécouper le gros portefeuille qui avait été attribué à Mme Goulard. Et donc la France va en plus de ça avoir un portefeuille réduit. Beau travail, chapeau ! Et puis probablement que ce qui va se poser aussi comme question, c'est de savoir qu'est-ce qu'on fait de Mme Goulard. Alors j'en profite pour dire ici que nous, nous allons surveiller ça, et qu'au nom de tous ceux qui nous font confiance, au nom des Français, nous, nous exigeons que Mme Goulard, eh bien ne soit plus rien ! Elle n'a pas à être nommée, renommée
vice-gouverneure de la Banque de France. Il y en a assez de ces personnalités qui bénéficient d'une espèce d'indulgence généralisée alors qu'ils sont mêlés à des quantités de trafics, hein. Mme Goulard a été obligée de démissionner du gouvernement français parce qu'elle avait des casseroles aux basques. Elle a été rejetée comme une malpropre – qu'elle est d'ailleurs du point de vue moral – par 73% des parlementaires européens. Il est hors de question, en tout cas pour nous... Nous considérons qu'il serait un scandale que Mme Goulard retrouve son poste de vice-gouverneure de la Banque de France ou Dieu sait quelle prébende de présidente de je ne sais quel institut Tartemuche,
où elle gagnerait encore des sommes folles, hein. Donc ce que nous, nous demandons, c'est que Mme Goulard ne bénéficie d'aucune faveur, et qu'elle n'ait aucun poste de débouché particulier après cette palinodie scandaleuse. Et puis si Mme Goulard a des problèmes de fins de mois, eh ben elle n'a qu'à retourner à l'Institut Berggruen, qui l'avait financée, qui lui donnait 13 000 $ par mois. Ben si elle est aussi géniale que ça, je pense que l'Institut Berggruen va pouvoir effectivement la rémunérer à 13 000 $ par mois. Ça fait quand même 10 000 € par mois. C'est sympathique quand même pour beaucoup de Français. Et puis Mme Goulard, ben elle fera
la même chose que ce qu'elle avait fait du temps où elle était déjà rémunérée par l'Institut Berggruen. On peut lui conseiller peut-être de faire une thèse sur la corruption parmi les élites de l'UE. Merci à toutes et à tous. Suivons tous cette affaire. Et puis heureusement que l'UPR est là pour apporter aux Français un espoir : l'espoir d'un jour balancer toute cette camarilla et de sortir la France de ce binz où l'on est en train non seulement de s'effondrer socialement et économiquement, mais même moralement. Vive la République et vive la France.