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interviewEurope 1· 26 août 2025 17 min

Vote de confiance demandé par F.Bayrou, crise politique ou crise de régime ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Europin soir 19h 21h Pierre de Villena et je salue mes camarades de la deuxème heure. Bonsoir Alexandre Malafaille fondateur du Sing Synopia. Bonsoir Gill Boutin.

Bonsoir Pierre journaliste en politique économique au Figaro. Bonsoir Didier Mos éminent constitutionnaliste. Merci d'être là et de nous éclairer.

Il y a eu une phrase assez cibiline tout à l'heure de François Baot dans cette nombreuses déclarations en mode sauf qui peut. Nous avons le devoir d'inventer un monde plus juste. Alors, ça pourrait être un sujet du baccalauréat.

Là, en l'occurrence, on est quand même au pied du mur avec ce vote de confiance demandé le 8 septembre et l'intégralité des oppositions qui annoncent déjà qu'elles voteront contre. Qu'est-ce que ça veut dire un monde plus juste ? Est-ce que ça veut dire qu'on est à la fin des possibilités d'un régime ?

Je crois surtout que c'est une formule que monsieur Beirou a a utilisé pour se sortir d'une situation x y z euh qui pourrait d'ailleurs être une formule de Jean-Luc Mélenchon. Euh bon le le monde meilleur euh ou le monde plus juste, c'est la 6e République le là. Vous pensez à ça quand vous dites Mélenchon.

Oui mais Mélenchon, on peut changer de politique sans changer de d'institution. Je veux dire, nous les institutions de la 5e République ont cette grande vertu qu'on peut faire beaucoup de choses sans rien changer dans le système. Alors si on a envie de changer le système, on peut mais c'est un énorme boulot.

Il faudra faire un référendum, personne ne sera d'accord. Par contre, si on veut changer la politique fiscale, la politique sociale, c'est-à-dire des éléments marquants et marqueurs d'une évolution sociale, on peut le faire du jour au lendemain. Moi, je me souviens un jour un débat euh un éminent des clinologues euh disait "Mais on n'a jamais pu faire la réforme des retraites et cetera." On a parfaitement pu faire la réforme de retraite simplement personne n'avait envie de la faire.

Bon et on a l'expérience monte, on a eu les moyens de la faire techniquement après qu'elle soit bonne, c'est une autre affaire. Est-ce que vous ne seriez pas d'accord, Didier Mos puisque vous connaissez parfaitement cette constitution de la 5e République que il y a un angle mort qu'on avait jusqu'à présent pas envisagé ? Ce sont ce que j'appelle communément les fameux trois couloirs de nage où on a trois pseudo majorité qui sont équivalentes et dans ce cas-là, on peut absolument rien faire. parlementaire est à l'arrêt.

Ah mais on est elle est pas le parlement n pas l'Assemblée nationale. C'est c'est autre chose l'Assemblé nationale n'est pas à l'arrêt. Elle a même voté un nombre de propositions de loi fo supérieur mais mais elle a pas de majorité mais si vous voulez c'est pas on le constate pas aujourd'hui le lendemain du 2e tour des législatives à l'ô bah c'estàd 8h30 j'étais sur un plateau je sais plus lequel bon 8h30 c'est très tôt pour moi mais j'avais accepté que c'était des législatives je dis mettez-nous le camemberber à l'antenne là sur le téléviseur on va regarder ce qu'on peut faire comme majorité dit écoutez il il y a pas 36 solutions, il y en a pas de majorité.

Pour faire une majorité, il faut que vous preniez un des quarts des tiers du Camemberber et que vous rajoutiez la moitié d'un autre. Bon, là, vous avez une majorité mais c'est impossible. Bon, le bloc central qui par définition est au centre et devrait être le pivot d'une majorité.

Il peut pas aller sur sa droite parce qu'il tombe sur le Rassemblement national. Il peut pas aller sur sa gauche parce queil tombe sur les insoumis, le nouveau Front Populaire et cetera. Et ça c'est la grande différence, je dirais politique pure, hein.

Euh c'est pas une question institutionnelle, c'est une question que les Français ont voté comme ça. C'est la grande différence soit avec le système italien ou le système allemand où on se met autour de la table mais on n pas d'antipathie fondamental au départ et c'est la grande différence avec le système de la 4e République qui malgré ses défauts arrivait à prendre trois blocs et demi pour faire une majorité ça durait pas longtemps et puis dès qu'il y avait un problème on changeait parce qu'il fallait renouveler les uns et les autres et je disais tout à l'heure Edgar Fort avait une merveilleuse formule pour cette 4e République. Ce sont les gouvernements à secousse.

Quand un gouvernement était usé et ben on s'en allait. On ne renversait même pas toujours. Le président Pinet disait "J'ai le sentiment de ne plus être soutenu.

Vous voyez, il a même pas besoin de 49 à il a pris ses moins violent d'une certaine manière. Oui, il a pris ses gants et son chapeau qu'on se rappelle le piner avec son chapeau et il est parti. Bon voilà en disant ben j'en ai grosso modo je je peux plus.

Je suis assez content de moi Didier Mo. C'est c'est rare parce que j'ai réussi quand même à vous sortir du dogme de la 5e République puisque j'ai cité deux exemples qui sont quand même mutatismes mutandistes des exemples qui marchent Gill Boutin du Figaro. Oui, il y a eu il y a eu Michel Barnier François Bairou jusqu'au 8 septembre probablement.

Comment comment Emmanuel Macron peut-il faire après ? il va devoir trouver un nouveau prier ministre et s'il n'y parvient pas, pourrait-il se retrouver dans une situation tellement bloquée qu'ils doivent de nouveau dissoudre l'Assemblée nationale voire voir démissionner ? Écoutez, je vais m'en sortir élégment, c'està dire ne pas vous répondre en vous citant cette anecdote.

On dirait un politique quoi. On dirait un politique. Il vous savez au bout d'un certain temps, on est un peu hein.

Non mais cette citation d'un humoriste, la prévision est un art difficile. Virgule, il paraît que la virgule est très importante, surtout lorsqu'il s'agit de l'avenir. Bon, voyez.

Alors, je la sors sans arrêt parce que je n'en sais rien ce qui va se passer. La première tentation sera effectivement d'essayer de trouver un remplaçant à monsieur Beirou. Mais on mais c'est pas facile.

Personne ne s'impose. Enfin je ne sais pas moi si vous voulez. Il y av Sébastien le Cornu qui avait été pressen avant que François B.

Mais il y a sûrement quelques on va pas faire le casting avec Didier Mos qui est un spécialiste de la constitution et qui est là pour nous éclairer sur comment est-ce que ça peut marcher et et quel système on pourrait si on fera une solution. Il y a pas d'autres solution. Réchissez la possibilité de faire un un référendum voir comment on peut faire euh bah une solution.

Là, on a aucun problème juridiqu, il y a des problèmes politiques et puis après ben on verra comment les Français ont envie que ça se admettez qu'il une dissolution et que le Rassemblement national à la place d'avoir à peu près 126 membres, on est 150. Bon, ils en ont déjà 150 avec les les Oui, mais je suis gentil, je suis je mets pas monsieur Si le coup, il a le droit de changer d'avis et de revenir à de meilleurs sentiments. Vous avez des infos Didier ?

Aucune, je connais pas, vous savez. Moi je sais pas, moi je les connais pas tous ces braves gens. Non, non, mais admettez que 150 160 alors vous confie on compte les autres.

Bon, il y a pas d'autres solution que de demander à quelqu'un du Rassemblement national d'essayer de faire un gouvernement. mathématiquement, la politique c'est aussi de la mathématique. H et ça monsieur Macron euh tout inspecteur des finances qu'il est a du mal avec les chiffres.

Alexandre La Feille, est-ce que vous ne croyez pas quand même que François Baou s'est mis tout seul dans cette situation improbable ou impossible ? Est-ce que c'est pas ou totalement irresponsable d'avoir voulu passer un budget à 45 milliards alors qu'il a pas de majorité ? il a juste oublié qu'il a pas de majorité, qu'il est assis sur un un déoudre de de de de parlementaires qui le soutiennent, ce qui est pas très satisfaisant et que donc sil saute et provoquant une cruise politique majeure, c'est totalement irresponsable en terme d'approche politique ou est-ce que c'est au bout du compte stupide si c'est pour finir en lât pourra lâcher aux uns et aux autres pour finir sur finalement un petit budget mais pour tenir au départ la mission c'était quoi ?

C'était de garder les clés du camion jusqu'en 2027. C'était ça le mandat dans un contexte politique comme celuià. Oui, mais les circonstances sont pas toujours celles qu'on prévoit si vous voulez.

Une des grandes curiosités de la période qu'on vit depuis 2017, hein, je reviendrai Migro, c'est que rien ne se passe comme prévu. Rien. Monsieur Macron quand il a été élu, bien élu d'ailleurs hein, avait une feuille de route, il savait ce qu'il voulait faire avec un échéancier sur quelques années.

Bon, dès on tombe sur l'affaire comment ? Ben là Ben et à partir de là plus rien n'a marché. Il comme on dit au aux cartes, il a perdu la main.

Bon et à chaque fois qu'il voulait qu' a eu quoi ? Il a eu l'âcheune. Ouais complètement.

Ouais. Non non mais alors qu'est-ce qui peut se passer avec aujourd'hui ? Bon je monsieur Beou c'est un ami sans être un ami hein de monsieur Macron.

Ils se sont beaucoup parlés. François Beou paraît-il un peu imposé. Bon après ah ben c'est pas paraît-il.

Il a débarqué à l'Élysée au petit matin. Non mais je dis ça parce que bon là mais bon mais c'est presque Et alors qu'est-ce qui va se passer s'il s'en va Bon il faut le il faut on va commencer par essayer de le remplacer c'est sûr. Euh mais par qui vous en voyez un qui a autant d'atout dans sa main ?

Alors j'en connais qu'ils sont sur les starting block. J'entend monsieur Darmanin cet après-midi. À mon avis il est pas loin lui.

Mais c'est pas il il a pas de majorité. Monsieur le cornu il a pas de majorité. Bon non, ils ont ils ont les mêmes problèmes.

On absolument ils onont tous le même problème. Bon donc il y a pas il y a pas de solution à cour à court terme. Vous parliez vous vous faisiez une citation tout à l'heure Didier Mos.

Moi j'en ai une autre. Elle est Churchill. C'est cette fameuse phrase la démocratie est le pire régime à l'exception de ceux qu'on n pas encore éprouvé.

Moi quand j'entends censure, dissolution, crise de régime, trois majorités qui n'arrivent pas à s'entendre. Je je je crois personnellement, je le dis d'ailleurs de temps en temps dans dans repas soir, moi je je suis un grand partisan des cycles, je crois au cycle. Je si on remonte très très loin, je vous dirai que l'Empire romain s'est effondré en 476 et qu'il y a eu d'autres régimes après.

Si on remonte moins loin, il y a pas si longtemps, il y a eu la terreur ou si vous voulez peut-être aussi la révolution en France. Est-ce que pourquoi est-ce que Non, mais je pose la question à quelqu'un Didier Mos qui non seulement vous connaissez la constitution de la 5e République mais vous êtes un fervant fervant défenseur de celle-ci. Pourquoi Diable il y a ce dogme de cette 5e République ?

À un moment donné si ça ne marche plus bah ça marche plus. Non mais Non mais moi je n'ai aucune appréhension, aucune hostilité à changer. Simplement pour changer, il faut d'abord être dans des circonstances relativement paisibles si possible parce que c'est compliqué et il faut savoir ce qu'on veut faire.

Je n'ai rien entendu de d'intéressant de sens sur la suite la 6e République. Moi je je n'ai pas vu un seul projet qui tienne la route en terme de cohérence intellectuelle. Bon, je vous même je vais vous dire un jour je bon mais pourquoi non mais je je vois on peut faire un échafaudage vous vous nous tous dans ce studio.

Vous avez parlé tout à l'heure du système allemand et du système italien. Pourquoi est-ce que ne pas construire une 6e République autour d'un système qui fonctionnerait peut-être mieux avec des coalitions ? Parce que mais pour faire des coalitions, il faut qu'il y ait des coalisés potentiels.

Bon euh et où est-ce qu'ils sont aujourd'hui ? Moi j'en vois pas. Il y a le récipient.

Il y a le récipient et il y a le liquide. Donc à un moment donné, si vous dites que le récipient il est rond et pas carré, ben à un moment donné, il va falloir d'accord. La la vraie réforme, c'est la plus facile à faire, c'est incontestablement de changer la loi électorale et de mettre la proportionnelle.

Bon euh bah parce que c'est facile à faire, il suffit une loi ordinaire. Bon le problème c'est que je ne suis même pas sûr qu'il y a une majorité pour faire c cette forme. Il y a deux personnes qui sont d'accord là-dessus, c'est madame Le Pen et monsieur Baou. là-dessus au moins sur ce point il s madame Le Pen probablement un peu moins maintenant parce que quand on regarde là un parti qui devient dominant euh ce qui est le cas du RN a moins d'intérêt à la proportionnelle qu'au scrutin majoritaire parce que il gagne les petites circonscriptions marginales.

Regardez le nombre de circonscriptions RN où elle est fit enfin la gauche gagné à moins d'un % d'écart hein. C'est énorme. Mais c'est normal c'est toujours comme ça.

On gagne sur les circonscriptions marginales. Bon alors le Parti socialiste officiellement est toujours pas proportionnel parce que ça fait partie de ses dogmes. Je ne suis pas sûr qu'il n'ont plus intérêt.

Quand il était parti dominant, il avait certainement pas intérêt. Maintenant qu'il est un parti un peu un peu résiduel quand même, bon il a peut-être un peu plus intérêt à condition que ces alliés conviennent d'un mode de fonctionnement. Bon, on peut pas faire de la politique tout seul.

Bon et le problème de madame Le Pen, c'est un de ses problèmes depuis longtemps, c'est qu'elle a pas d'allié. Oui. Alors la monsieur Soti, est-ce que c'est un vrai allié ?

Est-ce qu'il apporte des voix ? J'en sais rien. Ça c'est pas mais euh vous savez et il a élargi en tout cas il a élargi un peu probablement il a fait une sorte de démar comment dirais-je de Oui. de marge entre la droite républicaine et le Vous me regardez Gill Boutin vous avez peut-être une question à nous poser.

Non non mais vous je m'interroge toujours dans le le champ constitutionnel sur les appels à destitution de du président du président c'est Jean-Luc Mélenchon voudrait destitu alors pouvez-vous rappeler attention parce que Didier Mos a a apporté la constitution oui je me pas pourquoi c'était impossible et comment vous l'interprétez derrière cette démarche moi j'interprète difficilement j'interprète j'essaie d'interpréter les pensées les arrièrespensées et les arrièr arrièrepensées et monsieur Mélenchon a joué un rôle important dans la vie politique récente et le vocabulaire politique, il a parlé de la bordellisation. Bon et je crois que ça c'est important aussi. Mais alors quand il me dit où il nous dit il faut destituer le président de la République, j'ai envie de lui mettre un zéro pointé.

Bon faut être clair. J'aime bien Mélenchon à certains égards. Il est intelligent, il est bon orateur, il a une culture historique merveilleuse et cetera, mais qui la constitution.

Le président de la République ne peut être destitué qu'en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l'exercice de son mandat. Alors, je voudrais que monsieur Mélenchon me dise où sont les manquements et en quoi ils sont manifestement incompatibles avec l'exercice de son mandat. Je n'en vois aucun.

Aucun hein, je le dis franchement. Euh bon, je veux pas vous lire l'article 5 de la Constitution qui est la contrepartie en positif, mais qu'est-ce quelle est quelle est la faute ou quelle serait les fautes de monsieur Macron sauf de ne pas aimer monsieur Mélenchon et ses amis ? Mais pour le dire autrement, est-ce que le président de la République si faisons un peu de politique fiction François Baou saute et qu'en fait derrière il a beaucoup de mal notre président à reconstituer un gouvernement, remobiliser une équipe parce qu'il va pas être contraint à un moment donné à se dire "Bon bah j'ai plus de solution, vous disiez vous-même qu'il y a pas de solution à l'assemblée, la dissolution ne réglera rien, voir elle amplifiera encore les les écarts.

Est-ce que la solution c'est pas finalement d'en remettre de s'en remettre au peuple en disant bon ben votez pour un nouveau président et en attendant moi je me retour 6 semaines ou de mois de voilà de campagne électorale et dans un climat qui est pas bon automatiquement façon il est pas bon he quoi qu'il arrive ou non non mais je suis pas sûr que ça soit la solution mais on peut y être contraint si je disais à certains de vos vos amis et confrères dans la journée euh à part être des commentateurs avisés vous êtes euh bon et faire appel de temps en temps à des constitutionnalistes, il y en a partout, je voyez sur les télés là mon ami Pirino ou quelques autre. Bon, on va tous vous dire la même chose. Il manque quelqu'un, il manque un psychanalyste, il manque euh Je veux pas dire qu'il manque Gérard Miller parce qu'on a plus le droit de le citer.

Euh mais il vous manque quelqu'un qui essaie d'interpréter, je vous disais, les pensées, les arrières-pensées, les comportements de monsieur Beirou ou même de monsieur Macron. Quel est l'objectif de monsieur Macron ? Si vous voulez un psychanalyste pour pour analyser ce que pense monsieur Macronal, j'en ai parlé avec certains, ils me disent le problème c'est un sujet entier là.

Non mais je Oui. Non mais c'est un vrai sujet si vous voulez le comportement humain lorsqu'il n'est plus rationnel et on est dans l'irrationalité politique aujourd'hui. Bon donc il faut trouver d'autres explications.

Un jour tout Nicolas Sarkozi un de vos grands frères me dit comment expliquez-vous les relations entre Nicolas Sarkozy et François Fillon qui le traité assez mal he faut être honnête. Je dis écoutez c'est pas moi qu'il faut que vous demandiez. C'est un psychanalyste c'est un rapport de domination.

Bon là accepte les choses qu'il ne devrait pas accepter. Bon et alors aujourd'hui est-ce qu'il y a je dirais une tentation suicidaire chez monsieur Beirou politique he j'entends bien aucune envie qui disparaisse. Je l'aime bien depuis 30 ans.

Euh j'en sais rien. Est-ce qu'il y a une logique comportementale chez monsieur Macron à part tenir le coup encore jusque à l'échéance ? Moi je je n'arrive pas.

L'analyse politique me mène dans l'impasse en tout cas merci d'avoir fait cet effort de psychanalyse Didier Mose. Je vous allez dire découvre dans un nouveau rôle qui n'est plus celui du constitutionnaliste mais du psychologue. Donc vous verrez j'imagine nous parler de tout ça.

Merci beaucoup Didier Mos d'avoir été l'invité