"Si Faure perd, il devra démissionner de son poste de premier secrétaire du PS" (Antoine Comte)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 30 %Défensif 70 %
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« ça n'a pas empêcher de voter. Ça a ralenti le vote mais ça l'a ralenti visiblement d'une façon assez importante puisque à à 19h tout à l'heure, le chiffre qu'on avait c'était 20000 votants seulement. »
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« On le voit depuis la toute première élection aux campagnes électorale de d'Emmanuel Macron. »
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« Benoî avait été élu dès le lendemain, il y a au moins deux des candidats Manuel Vals et des Rougis qui ont qui ont pris la poudre des scampettes et ont laissé baignoirement tout seul »
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« 43 % des sympathisants socialistes ne s'intéressent pas à la primaire. »
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« il y avait la fameuse polémique avec les 15 € si vous êtes pas militant en tout cas sympathisant de l'un de ces parties là vous êtes obligé de débourser 15 € pour pouvoir voter. »
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« 15 € c'est quand même pas rien pour certains français. »
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« Golen Royal qui l'a accusé d'être un stagiaire en politique, de recevoir des des antissèches sur son téléphone en plein débat télé »
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« On voit la crise des partis traditionnelles et je pense qu'on le voit à gauche et à droite peut-être plus à gauche quand même. »
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« Raphaël Guxman lance une OPA sur le PS, il est c'est une question de survie et d'existence du PS. »
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« il y avait quand même des débats de fond des débats de doctrine. Quand vous avez Michel Rocard qui à Nant en 77 parle de la deuxième gauche décentralisée girondine face à la première gauche jacobine héritière un peu de la la Révolution française »
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« c'est un peu le retour du monsieur 3 % finalement parce que est-ce qu'il y a une vraiment une attente des Français derrière François Hollande ? »
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« seul 20000 personnes ont pu voter ce soir sur le un peu plus de 140000 inscrits. »
- 16:36Fait
« il va jamais avoir majorité était tout seul en ce moment, surtout si on regarde les scores qui font à droite. »
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« il a considéré qu'effectivement il fallait peut-être profiter de de l'émotion populaire suite à à à une expulsion d'une vieille dame qui est décédée il y a 48 he pour profiter justement de de long beaucoup questions de logement en ce moment de logement là »
Temps de parole
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Depuis ce matin, les plus de 142000 inscrits ont eu parfois bien du mal à voter, site piraté. Conséquence de cela, le vote est donc prolongé jusqu'à dimanche. C'est ce qu'annonce l'organisation ce soir. Une plainte a été déposée et je vous propose d'écouter ce qu'on disait tout à l'heure sur France info Patrick Menouci. Il est le président de la commission d'organisation de cette primaire. Le site lui-même n'est il n'y a pas de mise en cause de sa sécurité et des votes. Personne ne peut voter s'il n'a pas les identifiants et les mots de passe. Mais c'est c'est une file d'attente comme vous le dites qui est créée et qui ralentit le nombre de de de personnes qui peuvent voter chaque heure. Alors Antoine Conte, peut-être est-ce
que l'on comprend ce soir ce qui s'est passé ou on n pas encore d'explication ? On n pas encore d'explication vraiment très très précise. Alors, ce qu'on sait d'après en tout cas Patrick Menouci qu'on vient d'entendre à l'instant, c'est que ça n'a pas empêcher de voter. Ça a ralenti le vote mais ça l'a ralenti visiblement d'une façon assez importante puisque à à 19h tout à l'heure, le chiffre qu'on avait c'était 20000 votants seulement. Je rappelle qu'à 1400 votants attendus. Et on peut supposer qu'ils attendraient pas tous la fin pour aller voter. Non, parce que je rappelle qu'au départ ça devait finir demain à 20h hein, le scrutin. Là, c'est dimanche 18h. C'est dimanche 18h. Donc, c'est prolongé finalement presque de de de 24h. Euh la question qui se pose, c'est est-ce que
finalement cette primaire n'est pas déjà un flop ? Euh parce que qu'est-ce qui va se passer ? C'est-à-dire que là donc en effet, il y a eu visiblement cette tentative de de de pirate de piratage qui a visiblement un petit peu échoué puisque on peut encore voter. Mais demain donc ça va être prolongé donc demain et jusqu'à dimanche 18h. Mais est-ce que le risque ce n'est pas qu'on ait des candidats qui contestent le résultat en disant bah écoutez là dans les conditions du vote ne sont pas réunies, il y a eu ce piratage, il y a une plainte qui a été déposée. On sait pas vraiment ce qu'il en est précisément. J'ai bien peur qu'en fait les candidats perdants, en tout cas peut-être pas qualifiés pour pour le second tour s'il y a un second tour parce que je rappelle
queil peut aussi avoir un vainqueur des des dès le premier tour se disent bah écoutez moi j'aimerais qu'on recommence le vote parce que là il y a eu cette tentative de piratage et du coup ça fausse un petit peu finalement l'issue du scrutin. Peut-être Veronica Genari effectivement une primaire qui commence comme ça avec le risque que finalement tout cela puisse paraître un peu un peu confus, une primaire prolongée. On sait pas si tout le monde pourra avoir voté et cetera. Là, c'est quand même la porte ouverte à grande difficulté pour le rés pour le résultat et même pour d'ailleurs celui qui pourrait l'emporter. Oui, absolument. Après, si je peux me permettre, j'ai l'impression que c'est un peu la tradition des élections françaises de d'avoir des attaques de
piratage de ce genre. On le voit depuis la toute première élection aux campagnes électorale de d'Emmanuel Macron. Du coup, moi personnellement, j'étais pas trop surprise. Après, c'est vrai que ça ouvre totalement la porte bah surtout à aux personnes qui ne gagnerait pas de de ce de ces élections d'avoir des des recours ou des débats ou du coup un deuxème tour parce que le premier se serait faussé. Ren Dorado déjà déjà cette primaire-là est en quelque sorte un signe de faiblesse du Parti socialiste parce que si on se refère effectivement à celle de 2017 pour l'élection d'Emmanuel Macron, celle qui avait été organisée par par la gauche, on a vu le flop puisque Benoî avait été élu dès le lendemain, il y a
au moins deux des candidats Manuel Vals et des Rougis qui ont qui ont pris la poudre des scampettes et ont laissé baignoirement tout seul Et puis on a vu le résultat de de Benoir à peine 6 % lors de l'élection présidentielle. En fait, l'organisation des primaires, ce qui montre tout d'abord, c'est qu'il y a manque des leadership et ça on le voit et les électeurs, il a pas de comme on dit de candidat naturel et candidat naturel. Et là effectivement, si vous rajoutez effectivement ce qui vient de se passer, on va se poser énormément de questions et parmi ces cinq candidats aujourd'hui, il y en a certains effectivement qui vont peut-être se dire que peu importe le résultat parce qu'ils vont faire cavalier sol s'ils ne gagnent pas. Voilà un incident Franck de Dieu qui n'aide
pas [rires] un camp social démocrate qui n'en a pas besoin. C'est vrai qu'il y a une absence de leadership mais d'un autre côté c'est bien le but des primaires, c'est-à-dire de faire émerger après un débat après des réflexions quelqu'un qui prend le dessus. Là, il se trouve que lors de ces trois débats, on avait l'impression d'être dans un congrès classique du PS où il y avait assez peu de différences idéologiques. On va peut-être y revenir mais assez peu. Mais en revanche, la seule question qui valait, c'était une question tactique, un jeu d'alliance, de réalliance, de contralliance avec Li. Chacun avait un peu cette sa sa théorie. C'est bien et là je rejoins mon confrère, c'est bien la preuve de la faiblesse du Parti socialiste. Vous avez aussi un autre une autre
élément de flop pour reprendre le terme d'Antoine, c'est que 43 % c'est dans la tribune dimanche, j'ai lu ça. 43 % des sympathisants socialistes ne s'intéressent pas à la primaire. Donc vous vous dites mais qui peut s'intéresser à la primaire ? bien que 140000 142000 person l'objectif qui a été fixé était de 100000 Antoine compte d'ailleurs est-ce qu'on sait qui va voter on sait il ressemble à quoi le corps électoral c'est quand même important de savoir qui vote. Alors ça c'est aussi très compliqué. Et après vous avez [rires] vous avez c'est c'est une question piège, non ? Vous avez quand même Olivier Fort qui est le premier secrétaire du du Parti socialiste. Le problème c'est que lui jusqu'à présent on disait qu'il tenait à peu près 50 % de de du corps électoral,
en tout cas 50 % du Parti socialiste. Là vous avez en fait toute la ligne en tout cas ces opposants internes incarnés notamment par Nicolas Maurer Rossignol. Je sais pas si on se souvient de cette époque où il se sent le maire de Rand qui soutient Raphaël Gluxman. Donc toute cette partie, un opposant farouche et qui est toujours d'ailleurs un opposant farouche et toute cette partie-là du Parti socialiste va forcément voter, on imagine, comme un seul homme der pour Raphaël Gluxman. Donc Olivier Fort, il tient plus grand-chose dans cette dans cette histoire et le risque, c'est qu'en cas de défaite, euh Olivier Fort va sans doute, alors j'anticipe, c'est la politique ficiion, mais s'il perd cette primaire, il va sans doute devoir quitter le parti soier et en tout cas
démissionner de son poste de de premier secrétaire. Donc ça va poser déjà cette question là. Après euh vous avez donc euh trois trois euh partis euh place publique euh le Parti socialiste et le parti d'Emmanuel Morel qui représente très peu de très peu de militants. On parlait d'un millier, 2000 jusqu'à 3000 peut-être mais euh mais grand euh maximum. Donc ça ça pose ça ça représente pas grand monde mais c'est vrai que c'est très difficile de dire qui va voter quoi, pour qui. On sent Raphaël Gluxman cette primaire a été un petit peu créée pour lui. Il y a le il y avait la fameuse polémique avec les 15 € si vous êtes pas militant en tout cas sympathisant de l'un de ces parties là vous êtes obligé de débourser 15 € pour pouvoir voter. Et c'est vrai que ça peut
être un peu limitant. 15 € c'est quand même pas rien pour certains français. Voilà, il faut vouloir vraiment y aller. Déjà qu'il y a pas grand monde qui va voter. Si en plus vous devez rajouter 15 € c'est pas c'est pas facile. Donc oui euh on sent queil y a plutôt euh chez Raphaël Gisman euh devrait apparaître un petit peu comme le le favori. C'est un peu le cas. Le problème c'est que là euh j'ai envie de dire tout est presque remis à plat et remis en cause avec ce qui s'est passé et cette attaque ce ce cette cyberattaque de de ce matin. D'autant Raphaël Gluxman a été euh très attaqué évidemment durant durant cette campagne. Parlons par exemple d'une revenante. Tiens, c'est Golen Royal qui l'a accusé d'être un stagiaire en politique, de recevoir des des
antissèches sur son téléphone en plein débat télé et elle s'en est expliquée. C'était lundi sur France Inter au micro de Benjamin Duamel. [raclement de gorge] dit des choses vraies ou que l'on pense en politique que l'on attaque, c'est le débat politique, c'est la clarté des échanges. Les électeurs ont besoin de comprendre, ça dégrade la politique de penser que dès qu'il y a un débat un peu vif et un peu franc, ça dégrade la politique. Au contraire, regardez, c'est plutôt la dégradation de la France qui est inquiétante. Bon, Ran Rosé Dorado, vous disiez que voilà ce le processus était déjà mal parti. C'est vrai qu'avec en plus des candidats, vous parliez de risque de pas faire l'unité après et cetera. Euh même si c'est Golden Royal dans la même
interview dit juste après euh je le je le soutiendrai parce que c'est dans les c'est dans les statuts qu'on a signé. Bon, [rires] je je lui rappelle 2017 Manuel Bas, Rougi et cetera qui ont signé aussi un document et qui ont fait fille de ce documents signé par je suppose qu'il y a pas de poursuite judiciaire si on si on respecte pas. C'est la parole c'est la parole politique qui est dégradée dans ces choses dans dans des cas comme ça. Après, il y a un autre aspect, c'est qu'effectivement sur 140000 qui qui vont théoriquement voter ou qui pourraient voter, il y a près des 80000 où on sait pas qui ils sont parce qu'ils sont pas encartés, Pés, place publique et cetera, ceux qui ont payé 15 € voilà, mais qui mais qui sont pas incartés. Donc on se pose on se pose
vraiment la question et puis c'est vrai que sur ces cinq candidats quand même, il y en a certains que sauf si tu es militant du PS, les grands publics ne les connaissaient pas ou ne les connau et par exemple. Donc effectivement, c'est c'est je disais c'est c'est mal parti et c'est vrai que je suis inquiet dans le sens que quelqu'un comme le premier secrétaire du parti socialiste, monsieur Fort, on peut lui rappeler que en 2023, il n'est pas allé à l'élection présidentielle, il a envoyé à Nidalgo. Donc le PS a décidé de pas y aller avec la première figure de parti. Alors aller historiquement 5 ans après. Véronica Genar. Je voulais me connecter à ce que disaient mes deux collègues parce que en effet je trouve que ce n'est pas tout
simplement un flop du PS. Alors le PS peut-être c'est un peu en tête de ce flop mais je parlais il y a quelques jours avec un chercheur du coup je vous rassure c'est pas mes mots mais ce sont les siennes de Etien Olon un chercheur à au CNRS il disait "On voit la crise des partis traditionnelles et je pense qu'on le voit à gauche et à droite peut-être plus à gauche quand même. C'est quand même fou si on y pense queon on fasse une primaire avec 100 candidats dont un candidat n'est pas vraiment du parti socialiste. les les candidats en tête queon est allé quasiment supplier de faire partie des candidats. Il y a il y a un problème dans cette primaire. Alors Fr quelque part quand Swan Royal dit
le Raphaël Guxman lance une OPA sur le PS, il est c'est une question de survie et d'existence du PS. On peut se dire qu'elle se trouve la légitimité pour ne pas euh une fois le soutenir puisque il est question quelque part de la survie du PS. Je sais pas si elle ira jusqu'au bout de sa parole ou de sa ou le fait qu'elle soit revenue là-dessus. Moi, je pense que on a beaucoup insisté sur les attaques en particulier de ces guan royales à l'égard de Raphaël Guxman. Mais quand même euh rappelons-nous les les congrès et les primaires précédentes, c'était quand même c'est une tradition à gauche, je dirais, de s'envoyer des filippiques euh parfois mais avec pardonnez-moi quand même quelquefois peut-être Antoine compte là-dessus avec quand même parfois la enfin je vais être un peu dur mais la
perspective d'une victoire aussi au bout et il y avait il y avait pas que ça pardon mais juste pour pour dire c'est que à cette époque-là il y avait quand même des débats de fond des débats de doctrine. Quand vous avez Michel Rocard qui à Nant en 77 parle de la deuxième gauche décentralisée girondine face à la première gauche jacobine héritière un peu de la la Révolution française et cetera. Là, vous avez quand même quelque chose qui euh contient en lui euh deux visions du monde. Là, c'est quand même sur des considération personnelles. Alors que là et alors il y a peut-être des considérations personnelles, en tout cas c'est ce que vous nous dites Franck de Dieu euh Antoine Comte. Il y a aussi à trancher finalement une ligne qui n'est pas une ligne programmatique qui
est est-ce qu'on doit s'allier un moment ou l'autre avec la France insoumise ? Bien sûr et d'ailleurs on l'a vu dans les trois débats, c'était le sujet central hein. C'était notamment Olivier Fort, Emmanuel Morel et Segwen Royal qui reprochait à Raphaël Gluxman et Jérôme Gegge finalement de de pas être très clair là-dessus. Qu'est-ce qu'il ferait s'il gagnait cette primaire ? Est-ce qu' est-ce qui tendrait plutôt la main à au centre droit à une partie peut-être pas de la droite mais en tout cas peut-être les les macronistes notamment ? Donc oui oui, c'est c'est une vraie question qui se pose mais Franck de Dieieu a raison de de rappeler que ça serait la première fois quand même que le Parti socialiste n'aurait pas de représentant officiel à cette élection présidentielle si Raphaël
Gluxman l'emporte. Je rappelle qu'il est le leader de place publique. C'est pas la même chose. Et donc c'est Coline Royal, elle elle insiste sur cet argument là et je pense que ça peut faire mouche auprès des lecteurs socialistes traditionnels qui ont vu que le parti existe encore et survive. Mais j'ai envie de dire que c'est un peu pareil chez les LR. On enfonce beaucoup le PS aujourd'hui mais ils ont moins le mérite d'organiser cette primaire. Les LR qu'est-ce qu'ils font ? Je rappelle qu'il y a un box central qui est totalement divisé. Édouard Philippe Gabriatal Bruno Rotaillot on est en octobre. Il va falloir aussi qu'il se bougent un petit peu de leur côté parce que sinon ils sont quasiment assurés de pas accéder au au second tour ces gens-là. Un mot Véronica Genarie.
Bah j'ai trouvé toujours avec le chercheur dont je parlais avant au Lyon pendant qu'on parlait pour un article que j'ai écrit pour Aden Chronos. Euh on trouvait intéressant le fait que il y ait ce qu'on a appelé l'effet euh François Hollande en ce moment. Ça veut dire qu'on a vraiment mais beaucoup de candidats, des petits candidats parfois qui n'ont pas la réalité de regarder qui vont jamais arriver à la victoire. Mais comme il y a eu dans le passé des cas comme François Hollande qu'on appelait quand même monsieur 3 %, il y a eu Emmanuel Macron qui est un peu sorti de nulle part, on a l'impression que dans un moment, je reprends ce que je disais avant, des crises de parti où le PS n'est pas fort et où il y a eu du dans le passé des cas comme ça, bah il y a un
petit peu d'espoir dans chacun d'y arriver. Mais c'est le pardonnez-moi, mais c'est vendredi mais c'est le fameux sur un malentendu, ça peut marcher effectivement. [rires] Chacun comprendra que chacun comprendra peut-être Franck de Dieu un mot effectivement peut-être sur François Hollande justement Véroni Genar en parlait sur monsieur 3 % mais il y a aussi François Hollande qui n'est pas si loin que ça et qui aura tô fait de rappeler que lui il y avait 3 millions de personnes qui étaient allé voter à sa il avait une légitimité une assise démocratique évidente mais là on a parlé de deux choses on a parlé du PS qui finalement instituait le fait qu'il serait le supplétif ou non de LFI ou d'un autre parti. Donc il quelque part il débattait en tant que second couteau
par nature dès le départ de ces du PS. Et puis on est en train de parler de quelqu'un qui parie sur l'échec de la personne qui sera désignée par les primaires. Avouez qu'avec ces deux bases là, vous êtes très mal partis pour réussir votre coût. Oui, [rires] effectivement. Non, mais votre démonstration est est implacable. Je n'avais rien à dire. Un dernier mot, Antoine Comp on enchaîne. François Hollande est en embuscade et il devrait se déclarer ou pas en tout cas en décembre. prendra sa décision. Lui, son objectif, c'est en effet de miser sur finalement la défaite de son propre parti et du gagnant de cette primaire en espérant qu'il y a pas de dynamique derrière, mettons Raphaël Gluxman s'il emporte cette on en est on en est on en est pas là. et après de s'engouffrer et
c'est un peu le retour du monsieur 3 % finalement parce que est-ce qu'il y a une vraiment une attente des Français derrière François Hollande ? Ça, j'en suis quand même moins sûr. Effectivement avec donc cette information ce soir, le vote donc c'est de cette primaire sociale-démocrate donc prolongé jusqu'à dimanche soir 18h. Et autre information, seul 20000 personnes ont pu voter ce soir sur le un peu plus de 140000 inscrits. Évoquons à présent parce que forcément on a la chance d'avoir deux euh correspondants européens en France avec nous. évoquons peut-être le sort de la social-démocratie de cette gauche dit de de gouvernement. Peut-être pour commencer en en Italie, Veronica Genari, on a le sentiment que la gauche est assez loin en ce moment du pouvoir. Est-ce qu'on se trompe ?
En Italie, la gauche est si possible encore plus divisée que en France. On est Oui, c'est c'est compliqué mais en effet c'est très très difficile en sachant qu'il n'y a pas un parti fort fort fort comme peut être la France insoumise avec tous ces controverses et cetera et cetera mais on n pas un leader charismatique. C'est pour ça que en regardant un petit peu la France aussi, l'Italie est en train de regarder si ne pas faire une grosse primaire pas d'un seul parti mais à gauche ce qu'on appelle il campo largo, le champ large si on veut pour essayer de mettre ensemble un gauche dont on a le parti démocratique qui reste le plus grand parti les étoiles mais ils sont un peu tous de
centre gauche à gauche gauche gauche il y a avoues mais bah il va jamais avoir majorité était tout seul en ce moment, surtout si on regarde les scores qui font à droite. Du coup, il y a en possibilité donc prè donc gauche en reconstruction en Italie. On continue donc avec l'Espagne. Là, la gauche à l'inverse est au gouvernement. Pedro Sanchez premier ministre. Mais pour combien de temps ? Il l'a annoncé lundi, élection législative anticipée pour le 29 novembre. Pour en faire davantage, nous devons renouveler et élargir le soutien du peuple. Pour mener en profondeur les réformes en suspend dont nous avons besoin afin que les pouvoirs publics parviennent à réduire ces niveaux d'inégalité, nous devons nous mobiliser et veiller à ce que le Parlement nous offre une majorité progressiste bien
plus large grâce à laquelle nous pourrons soumettre les élites, obtenir de nouveaux progrès sociaux et continuer à transformer l'Espagne. Alors Juan Rosé Dorado, déjà peut-être expliquez-nous pourquoi euh Pedro Sanchez démissionne. C'est pour y compris parce qu'il y a un sujet qui fait écho avec ce qu'on ce qu'on vit en France aussi d'ailleurs. Effectivement, bon, il démissionne tout simplement parce que c'est un gouvernement aux minorités et en coalition avec la gauche radicale proche de ce qu'en France vous appelez de LFI. Donc il gouverne ensemble et il vient de présenter deux décrets au parlement et le parlement a encore une fois parce que c'est pas la première fois dit à ces deux décrets et donc il a considéré qu'effectivement il fallait peut-être profiter de de l'émotion
populaire suite à à à une expulsion d'une vieille dame qui est décédée il y a 48 he pour profiter justement de de long beaucoup questions de logement en ce moment de logement là c'est c'est une question de logement puisque les places espagnoles aujourd'hui sont occupées effectivement par des gens qui manifestent pour avoir un logement euh des puisque c'est le gros problème aujourd'hui de l'Espagne. Donc il a convoqué des élections. La seule chose maintenant pour lui, c'est un coup de D parce que si il ne gagne pas ou il ne perd pas beaucoup aujourd'hui il a 120 députés, les dernières enquêtes aujourd'hui qui sont apparues, on lui donne son député et c'est l'effondrement du Parti socialiste, pas comme on a vu en France avec Benoî ou avec Harry Hidalgo lors
des des présidentiels, mais ça serait un un un gros coup puisqueaujourd'hui la majorité du parlement selon les derniers sondages, c'est la droite et l'estr droite qui auraient une majorité absolue au parlement espagnol. Juste d'un mot, comment expliquez-vous qu'en Espagne le la social-démocratie, quand on voit dans quel état elle est en en Italie, quand on voit aussi dans quel état elle est en France, on vient de le voir qu'en Espagne cette social déémocratie dont d'ailleurs je crois effectivement Pedro Sanchez a dit qu'il il était le rempart quelque part résiste quand même malgré tout. Alors pour combien de temps on va le voir mais résiste encore ou en tout cas est résisté jusque là ? Il y a un microclimat, il y a un microclimat dans le sens où il a effectivement sociologiquement à peu
près 25 % de la population espagnole vote de façon générale la social-démocratie, ce qui est quand même assez important par rapport à d'autres pays comme la France, mais aussi parce que très rapidement, il s'est rendu compte quand il est arrivé en pouvoir en 2018, c'est qu'il n'avait pas des majorités et qu'il fallait s'allier. Il s'alé à l'extrême gauche espagnol et ensemble effectivement il y a eu des changements sociaux très importantes du côté espagnol. il a réussi à tenir mais la réalité est c'est que c'est que aujourd'hui depuis les dernières élections 2023, il n'a pas réussi à faire passer un seul budget. L'Espagne n'a pas de budget depuis 2023 parce qu'il n'a pas pu le faire approuver au Parlement. Donc voilà la alors il paraî que ça ça n'empêche pas
l'économie espagnole de se porter correctement mais c'est un c'est un autre sujet. un mot Franck de Dieu. On appelle la social-démocratie méditerranéenne, hein. Il y a une autre social-démocratie qui qui a qui gagne les élections, hein. C'est plutôt les Scandinaves, hein, avec une particularité qui à mon avis est différente, très différente de celle de l'Espagne puisqu'ils ont un système de coalition qui est différente. d'allier à la fois une de réguler véritablement un discours en faveur de la régulation de l'immigration et aussi qui reste social-démocrate en le combinant, c'est-à-dire de se dire "Regardez, si vous voulez avoir un modèle social des services publics et bien il faut pouvoir réguler l'immigration." Alors, on peut se dire que c'est contre nature par rapport à l'histoire de la
sociale-démocratie scandinave ou se dire que après tout logique une logique comptable et qui tient à être proche de la volonté populaire. En tout cas, c'est un système qui euh dans le nord, c'est pareil aussi en Suède, réussit ce cette combinaison euh de doctrine euh qui est euh qui est euh qui est sujet à débat mais euh que je mets sur la table. Vous avez droit à deux mots, Antoine compte plus mais bon. Non mais c'est vrai qu'en France en fait on dit que la socialdémocratie s'est terminée. Il y a quand même un espace qui existe aujourd'hui. Quand vous regardez entre Gabriatal, François Hollande et jusqu'aux écologistes, on va dire la la ligne Yannick Jado qui soutient aujourd'hui d'ailleurs à Fusman, il y a peut-être quelque chose à faire. Le problème aujourd'hui c'est le
leadership. C'est-à-dire il y a pas de leader social-démocrate en France. Il y en avait un jusqu'à encore 2017, c'était François Hollande, même si ça s'est très mal terminé pour lui et il a pas pu il a pas été en mesure de de se représenter. Mais il y a un problème de leadership. La France insoumise à un leader, il s'appelle Jean-Luc Mélenchon. C'est ça le problème de la gauche aujourd'hui. C'est que le jour où ils trouveront un leader qui fait l'unanimité, Raphaël Gluxman l'a fait pas du tout aujourd'hui. Jean mélhant non plus comme vous mélanchant non plus. Peut-être que là la social-démocratie française pourra revenir sur le devant de la scène.