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InterviewLCP (sur YouTube)· 20 mai 2026 2 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & international

Mathilde Panot ne croit pas à une défaite face au Rassemblement national - 18/05/2026

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse partielle

    En cas de second tour, Jean-Luc Mélenchon peut-il rassembler face au RN ?

  • 1:12RelanceRéponse directe

    Des départs chez les écologistes ?

  • 1:19RelanceRéponse directe

    Vous pensez diviser les communistes, les écologistes, les socialistes ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueFait
    « 'ose espérer dans ce pays qu'un pays qui en 2024 s'est mobilisé en masse pour battre l'extrême droite, je ne crois pas que deux ou trois ans après, d'un coup, ce soit l'extrême droite qui arrive au pouvoir. »
  • 0:20Invité politiqueChiffre
    « La dernière fois en 2024, 27 sondages sur 27 donnent l'extrême droite en tête et c'est nous qui l'avons emporté. »
  • 0:42Invité politiqueChiffre
    « nous avons eu les 150 000 parrainages citoyens sur Mélenchon2027.fr en seulement moins de 24 heures, en 23 heures exactement »

Temps de parole

  • Mathilde Panot84 %
  • Locuteur non identifié10 %
  • Locuteur non identifié 26 %

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur non identifié

J

0:00
Mathilde Panot

'ose espérer dans ce pays qu'un pays qui en 2024 s'est mobilisé en masse pour battre l'extrême droite, je ne crois pas que deux ou trois ans après, d'un coup, ce soit l'extrême droite qui arrive au pouvoir. Je n'y crois pas une seule seconde et nous, nous mettrons toute notre énergie à faire en sorte que les gens reviennent aux urnes.

0:15
Locuteur non identifié

En cas de second tour, Jean-Luc Mélenchon, il peut rassembler face au RN ? Aujourd'hui, voit qu est largement battu dans les sondages. Vous savez,

0:20
Mathilde Panot

les sondages, à chaque fois, on nous annonce le pire. La dernière fois en 2024, 27 sondages sur 27 donnent l'extrême droite en tête et c'est nous qui l'avons emporté. Je vais vous dire, dans votre sondage, le sondage dont vous parlez, il se trouve qu'il a 25% des socialistes qui voteraient pour l'extrême droite et qui ne voteraient pas pour Jean-Luc Mélenchon.

0:36
Locuteur non identifié

Je

0:37
Mathilde Panot

trouve que ce sondage est très loin de ce qui pourrait se passer. Et

0:41
Locuteur non identifié

je vais vous dire, là, pourquoi

0:42
Mathilde Panot

est-ce qu'on commence la campagne présidentielle différemment ? D'abord, parce que tout le monde explique qu'on pourrait être au second tour, que nous avons eu les 150 000 parrainages citoyens sur Mélenchon2027.fr en seulement moins de 24 heures, en 23 heures exactement, donc de manière extrêmement rapide. Et que je crois qu'il continuera d'avoir un rassemblement autour de la candidature de Jean-Luc Mélenchon. Et qu'au moment où, vraiment, on a déjà des verres populaires, vous allez voir dans la suite de

1:09
Locuteur non identifié

la campagne, vous verrez. Il des départs. Mais, des départs ? C'est ce que vous dites, chez les écologistes

1:15
Mathilde Panot

? il y a déjà eu des départs. Je pensais que vous voulaient parler des départs chez nous, parce que, alors

1:18
Locuteur non identifié

là... Vous pensez diviser les communistes, les écologistes, les socialistes, Non,

1:23
Mathilde Panot

on ne pense pas les diviser, on leur a même proposé une alliance

1:25
Locuteur non identifié

qui a incuré

1:26
Mathilde Panot

les sénatoriales, les présidentielles et les législatives, qui est le bloc de la censure et donc de la rupture. Mais je vais vous dire, au moment où, si c'est vraiment nous au second tour contre l'extrême droite, chacun devra choisir son camp. Chacun devra choisir son camp. Et j'ose espérer dans ce pays qu'un pays qui, en 2024, s'est mobilisé en masse pour battre l'extrême droite, je ne crois pas que deux ou trois ans après, d'un coup, ce soit l'extrême droite qui arrive au pouvoir. Je n'y crois pas une seule seconde et nous nous mettrons toute notre énergie à faire en sorte que les gens reviennent aux urnes.