Mathilde Panot ne croit pas à une défaite face au Rassemblement national - 18/05/2026
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
J'ose espérer dans ce pays qu'un pays qui en 2024 s'est mobilisé en masse pour battre l'extrême droite, je ne crois pas que deux ou trois ans après, d'un coup, ce soit l'extrême droite qui arrive au pouvoir. Je n'y crois pas une seule seconde et nous, nous mettrons toute notre énergie à faire en sorte que les gens reviennent aux urnes.
En cas de second tour, Jean-Luc Mélenchon, il peut rassembler face au RN ? Aujourd'hui, on voit qu'il est largement battu dans les sondages.
Vous savez, les sondages, à chaque fois, on nous annonce le pire. La dernière fois en 2024, 27 sondages sur 27 donnent l'extrême droite en tête et c'est nous qui l'avons emporté. Je vais vous dire, dans votre sondage, le sondage dont vous parlez, il se trouve qu'il y a 25% des socialistes qui voteraient pour l'extrême droite et qui ne voteraient pas pour Jean-Luc Mélenchon. Je trouve que ce sondage est très loin de ce qui pourrait se passer. Et je vais vous dire, là, pourquoi est-ce qu'on commence la campagne présidentielle différemment ?
D'abord, parce que tout le monde explique qu'on pourrait être au second tour, que nous avons eu les 150 000 parrainages citoyens sur Mélenchon2027.fr en seulement moins de 24 heures, en 23 heures exactement, donc de manière extrêmement rapide et que je crois qu'il continuera d'avoir un rassemblement autour de la candidature de Jean-Luc Mélenchon. Et qu'au moment où, vraiment, on a déjà des verres populaires, vous allez voir dans la suite de la campagne, vous verrez.
Il va y avoir des départs.
Mais, des départs ?
C'est ce que vous dites, chez les écologistes.
Ah, il y a déjà eu des départs. Je pensais que vous voulaient parler des départs chez nous.
Vous pensez diviser les communistes, les écologistes, les socialistes ?
Non, on ne pense pas les diviser. On leur a même proposé une alliance qui a accuré les sénatoriales, les présidentielles et les législatives, qui est le bloc de la censure et donc de la rupture. Mais je vais vous dire, au moment où, si c'est vraiment nous, au second tour, contre l'extrême droite, chacun devra choisir son camp. Chacun devra choisir son camp. Et j'ose espérer, dans ce pays, qu'un pays qui, en 2024, s'est mobilisé en masse pour battre l'extrême droite, je ne crois pas que, deux ou trois ans après, d'un coup, ce soit l'extrême droite qui arrive au pouvoir. Je n'y crois pas une seule seconde.
Et nous, nous mettrons toute notre énergie à faire en sorte que les gens reviennent aux urnes.
Mathilde Panot