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Audition parlementaireCNEWS (sur YouTube)· 6 octobre 2026 4 minContradictoireActualité / polémiqueÉducation & rechercheSécuritéJustice

Sébastien Lecornu : «C’est le bilan le plus lourd depuis des décennies»

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 20 %Défensif 50 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:45OuverteRéponse directe

    Bilan humain et matériel des violences en milieu scolaire ?

  • 1:24OuverteRéponse directe

    Précisions sur l'implication d'un parti politique dans les violences ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:03Chiffre
    « 715 policiers et gendarmes blessés »
  • 2:48Chiffre
    « C'est le bilan le plus lourd depuis des décennies dans l'éducation nationale en nombre d'agents publics blessés »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

les événements qui se produisent dans les lycées et autour des lycées de notre pays avec aussi, disons-le, parfois une certaine forme d'impuissance qui nous touche tous au plus profond de nous-même. Alors, autant le dire d'emblé si oui, le dialogue doit exister, si oui, les lycéens ont le droit d'avoir à réclamer davantage de moyens une meilleure organisation de leurs travaux, jamais, jamais rien ne justifiera un tel déferlement de violence. Aujourd'hui, ce n'est pas un problème d'organisation de la vie au lycée dont il s'agit. C'est un problème d'ordre public. Le groupe que je préside demande à ce que l'ordre revienne avant tout pour permettre à cette mission de service public de s'exercer dans les meilleures conditions parce qu'on assiste à une casse, une véritable casse

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de service public. Je veux avoir une pensée, personne ne pense à eux pour les personnels de l'éducation nationale qui subissent de plein fouet les événements qui sont en train de se produire. pour nos forces de l'ordre, pour celles et ceux qui sont victimes de ces violences, pour nos compatriotes qui voient leur argent en public en fumée et aujourd'hui, nous le disons très clairement, c'est ceux qui cassent qui devront payer. Monsieur le Premier ministre, plusieurs questions. D'abord, un bilan, un bilan humain parce que nous le savons, il y a eu des blessés de part et d'autres dans les services publics comme chez les élèves. un bilan également des dégâts matériels parce que cet argent, il va falloir aller le chercher pour pouvoir réparer et c'est de l'argent des Français dont on parle.

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Et enfin, un bilan politique. Monsieur le Premier ministre, la semaine dernière, vous avez laissé entendre qu'une famille politique, qu'un parti politique était peut-être derrière tout ça, qu'un parti politique était peut-être derrière ce noyautage, der cette manipulation de notre jeunesse. La représentation nationale veut savoir de quoi il s'agit. Je vous remercie. Merci beaucoup, monsieur le président. La parole est à monsieur le premier ministre. Merci madame la présidente de l'Assemblée nationale. Mesdames et messieurs les députés, monsieur le ministre, monsieur le président Marcangélie, permettez-moi à travers votre question de rendre compte à la représentation nationale de l'ensemble du panorama des faits tels que nous les connaissons, de faire quelques éléments

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de bilan, peut-être aussi quelques éléments de clarification car il ne vous aura pas échappé que le débat public est inondé de contrevérité parfois ou de fausses informations, mais aussi parce que vous l'avez dit, quelques perspectives politiques pour le service public de l'éducation nationale. Premier élément, le bilan, 215 élèves blessés, la majorité d'entre eux suite à des agressi plus résiduelle des accidents. 85 personnels éducatifs dont 34 proviseurs et adjoints. Mesdames et messieurs les députés, c'est le bilan le plus lourd depuis des décennies dans l'éducation nationale en nombre d'agents publics blessés. Et je le dis comme vous l'avez dit, une banalisation de cette

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violence contre les personnels de l'éducation nationale n'est pas acceptable. 715 policiers et gendarmes blessés et aux blessures s'injoutent beaucoup d'insultes, d'actes d'intimidation y compris contre les magistrats, on l'a vu avec monsieur le procureur de la République euh dans le territoire de Bfort et même contre les journalistes. Et je veux le dire ici, queles que soient nos opinions politiques et nos sensibilités, j'arriverai au fond dans un instant. Nous n'avons pas le droit d'abandonner les agents du service public, quel que soit leur ministère, quel que soit ce qui peut être dit ici ou là, on défend le service public. Et jadis, l'ensemble de l'hémicycle aurait applaudi. Pour le

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faire, les fonctionnaires territoriaux de l'État méritent le soutien car il n'y a pas de service public dans la République sans que la classe politique ne fasse corps derrière ces services publics. C' [applaudissements]