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InterviewNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 29 janvier 2021 32 minContradictoireActualité / polémiqueSantéInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

Nicolas Dupont-Aignan invité sur CNews (29 janvier 2021)

Source d'origine 3 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 33 %Attaque 47 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:30RelanceÉludée

    Est-ce bien raisonnable, M. Dupont-Aignan, d'agiter de pareil chiffon rouge ?

  • 3:04RelanceRéponse partielle

    Vous n'avez pas réclamé la destitution, vous vous êtes interrogé ?

  • 3:48OuverteRéponse directe

    Le Premier ministre a annoncé que les prochaines mesures seraient votées par le parlement. Qu'en pensez-vous ?

  • 4:38OuverteRéponse partielle

    Est-ce qu'on peut échanger, je vous en prie ? Vous n'êtes pas honnête intellectuellement.

  • 5:12OuverteRéponse directe

    Répondez sur ce point : y a-t-il des gens qui en ont ras-le-bol et qui réclament plus de dureté ?

  • 6:45OuverteRéponse directe

    Vous proposez une alternative en trois points : frontières, masques FFP2, soins. Pouvez-vous détailler ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:01PrésentateurFait
    « Des mesures privatives de liberté, c'est-à-dire d'enfermer les gens chez eux à partir de 18 heures. »
  • 3:28PrésentateurFait
    « Sous la 5e, c'est une chambre d'enregistrement. »
  • 3:41PrésentateurFait
    « Le Premier ministre a annoncé que les prochaines mesures allaient être votées par le parlement. »
  • 17:55PrésentateurChiffre
    « On est à 5 000 lits de réanimation. »
  • 18:02PrésentateurFait
    « Il faut fermer du personnel. »
  • 30:46InvitéFait
    « M. Macron est aussi dangereux que M. Trump pour le pays. »
  • 31:10InvitéFait
    « Jean-Michel Blanquer, il est pire que nous. Il dit, oh, c'est la dictature sanitaire, j'en ai ras-le-bol, etc. »
  • 31:33PrésentateurFait
    « eh bien à ce moment-là, il s'en va. »

Temps de parole

  • Présentateur52 %
  • ?20 %
  • Invité10 %
  • Invité 28 %
  • Invité 37 %
  • Invité 44 %

≈ 65 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Un candidat à

0:00
Locuteur

l

0:00
Présentateur

'élection présidentielle,

0:02
Locuteur

qui

0:02
Présentateur

en 2017 a rassemblé sur son nom 1 600 000, qui a frôlé les 5% il y a 4 ans, qui jouit aujourd'hui d'une certaine cote dans les sondages, puisque Nicolas Dupont-Aignan est crédité aujourd'hui de 7% des intentions de vote pour 2022, ce qui n'est pas rien. Candidat donc,

0:18
Locuteur

qui

0:18
Présentateur

a construit cette crédit et qui réclame parallèlement aujourd'hui la destitution du président de la République, en tout cas qui s'interroge sur cette possibilité, Eh bien,

0:27
Locuteur

je

0:27
Présentateur

n'en ai pas le souvenir sous la 5ème République. Est-ce bien raisonnable, M. Dupont-Aignan, d'agiter de pareil chiffon rouge ? Vous voici aujourd'hui aux côtés de Francis Lalanne, aimable troubadour, certes, mais instable, disons-le, sur le plan politique. NDA est avec nous ce matin. Bonjour M. Dupont-Aignan. Bonjour M. Prenn. Vous connaissez Brigitte Millot

0:47
Locuteur

? Bien

0:48
Présentateur

sûr, je la regarde souvent. Bien sûr, demain, 11h, elle sera là pour... 10h. 10h. Mais à 11h, ça sera la fin. Vous

0:54
Locuteur

serez là,

0:55
Présentateur

10h, 11h. Bonjour Dr. Millot. Laurent Geoffrin, bonjour. Et Ivor Youfol, bonjour. Vous êtes...

1:01
Locuteur

J

1:02
Présentateur

'allais dire, vous n'êtes pas n'importe qui. D'abord, vous avez transformé mes paroles. Ah bon ? Vous les avez lues ? Ah, bien sûr. Non. Si. Je n

1:11
Locuteur

'ai

1:11
Présentateur

pas réclamé.

1:11
Locuteur

Ah ben si.

1:12
Présentateur

Non. Vous vous êtes demandé s'il fallait en arriver à la destine d'Emmanuel Macron. Pas du tout la même chose. Attendez, là vous

1:19
Locuteur

jouez sur les

1:19
Présentateur

mots.

1:19
Locuteur

Non mais lisez.

1:20
Présentateur

Non mais soyons précis dans la vie. Nicolas Dupont-Ténian s'est demandé jeudi s'il fallait en arriver à la destitution d'Emmanuel Macron.

1:29
Locuteur

Non, ça c'est la dépêche. Pour qui

1:29
Présentateur

de nuire et de détruire la démocratie.

1:32
Locuteur

Ça

1:32
Présentateur

c'est la dépêche AFP. Vous n'avez pas lu mon discours. J'ai dit... Non mais je vais dire. Vous

1:36
Locuteur

dites que vous

1:36
Présentateur

détruis la démocratie.

1:38
Locuteur

J'ai

1:38
Présentateur

dit que quand un parlement s'autodissout, c'est-à-dire que mercredi, les parlementaires de la majorité, contre toutes les oppositions, les centristes, pas seulement moi ou d'autres, ou la France insoumise, ont décidé de fermer le parlement sur les questions sanitaires jusqu'au 1er juin et possibilité jusqu'au 31 décembre. Je dis qu'il n'est pas normal que des mesures privatives de liberté, c'est-à-dire d'enfermer les gens chez eux à partir de 18 heures,

2:09
Locuteur

d'interdire à

2:10
Présentateur

des gens de travailler... Mais ça, tout ça s

2:11
Locuteur

'entend.

2:12
Présentateur

Attendez. Parce

2:13
Locuteur

que

2:13
Présentateur

moi je peux être d'accord. Je peux finir là-dessus ? Je dis que ce sont des mesures privatives de liberté et qu'il est inadmissible qu'un homme seul, assisté d'un conseil scientifique sans compte-rendu, décide

2:24
Locuteur

de tout ça. Et j'ai dit que

2:25
Présentateur

si... Attendez. J'ai dit que si on continuait comme ça, on allait avoir une explosion sociale dans le pays. Pas sûr. Et que je voyais monter, parce qu'il faut prendre tout, je voyais monter des appels à la destitution du président de la République.

2:38
Locuteur

Oui, mais je vous dis, c'est Francis Salah.

2:40
Présentateur

Non, je ne parle pas de ça. Je vois beaucoup de choses, beaucoup de mails là-dessus, beaucoup de personnes qui n'en peuvent plus. Et j'ai dit, si on continue comme ça, ce n

2:48
Locuteur

'est

2:48
Présentateur

pas du tout le même raisonnement,

2:49
Locuteur

est

2:50
Présentateur

-ce qu'il faudra en arriver là pour arrêter le président ? Et j'ai dit, si vous voyez la suite, j'ai dit, moi je souhaite qu'on prenne des mesures urgentes, démocratiques, que les parlementaires soient associés aux mesures... J'entends bien,

3:04
Locuteur

mais les parlementaires sous la 5e, ils

3:06
Présentateur

ne servent à rien. On va le faire vite comme ça. Sous la 5e, c'est une chambre d'enregistrement. C'est le gouvernement qui... Sauf

3:13
Locuteur

que jamais,

3:13
Présentateur

sous la 5e, on a eu un parlement suspendu par les Gaudillot.

3:20
Locuteur

Non, mais non, vous confondez les choses.

3:21
Présentateur

Ils ont

3:22
Locuteur

toujours été

3:22
Présentateur

aux

3:23
Locuteur

ordres. Le parlement, il ne sert à rien,

3:25
Présentateur

je le mets comme ça, je le dis comme

3:27
Locuteur

ça. C'est horrible d'ailleurs, ma phrase.

3:28
Présentateur

Elle est horrible,

3:29
Locuteur

mais

3:29
Présentateur

c'est effectivement, c

3:30
Locuteur

'est un gouvernement qui décide de

3:32
Présentateur

tout sous la 5e. Excusez-moi, Pascal Praud, c'est des affaires graves. On

3:35
Locuteur

ne peut pas dire aux

3:35
Présentateur

Français, vous êtes condamnés à rester chez vous. On va vous enfermer pendant des mois sans que le parlement soit consulté. Je remarque d'ailleurs que ma petite phrase a peut-être fait de l'effet, puisque le Premier ministre a annoncé que les prochaines mesures allaient être votées par le parlement. Mais donc, ça veut dire quoi ? Il y a un moment,

3:50
Locuteur

il

3:51
Présentateur

est quand même normal,

3:52
Locuteur

mais je suis d'accord avec vous,

3:53
Présentateur

mais je le dis, je vais vous

3:57
Locuteur

dire

3:57
Présentateur

quelque chose, et

3:58
Locuteur

je

3:58
Présentateur

n'ai pas réclamé, je me suis interrogé.

4:00
Locuteur

Ce qui

4:00
Présentateur

me frappe

4:00
Locuteur

dans cette

4:01
Présentateur

séquence, et

4:01
Locuteur

c

4:01
Présentateur

'est la discussion qu'on a souvent avec Rieu Folle, c'est que, évidemment, il y a des gens qui en ont ras-le-bol, qui sont à bout, tout ce que vous voulez. Bon, je ne sais pas combien ils représentent, si c

4:11
Invité

'est 10, 20 ou 30, mais il y a de l'autre côté des gens qui réclament plus de dureté. Et vous semblez les oublier, moi, on va écouter tout

4:18
Locuteur

à l'heure des Français,

4:19
Présentateur

mais

4:20
Locuteur

il

4:20
Invité

y a des gens qui réclament,

4:22
Présentateur

et c'est ça qui est frappant, qui acceptent, non seulement qui acceptent ça. Sous Vichy aussi, oui.

4:27
Locuteur

Ah.

4:28
Présentateur

Oui. Il y avait une majorité sous

4:31
Locuteur

Vichy aussi, je suis désolé

4:32
Présentateur

de vous le dire,

4:33
Locuteur

il y avait une majorité qui trouvait ça très bien,

4:35
Présentateur

parce qu'elle pensait qu'on ne

4:37
Locuteur

pouvait

4:37
Présentateur

pas faire autrement. Est-ce qu'on peut échanger, je vous en prie ? Vous n'êtes pas honnête intellectuellement. Ah. Mais non. Parce qu'il me frappe, c'est la docilité, justement, des Français dans cette

4:46
Invité

période. Leur incroyable résilience. Des gens qui ont peur, qui ont la trouille, et qui disent, je veux qu

4:53
Locuteur

'on

4:53
Invité

ferme davantage. Alors, c'est vrai que j'accompagne ça souvent en disant, attention, ceux-là sont payés.

4:56
Locuteur

Ce

4:57
Présentateur

qui change tout. Parce qu'à la fin du mois, ils sont payés. Mais, soyez honnête intellectuellement. Pour dire qu'il

5:01
Locuteur

y

5:01
Présentateur

a des gens, effectivement, qu'on est ras-le-bol, qui sont prêts, pourquoi pas, à manifester. Mais de l'autre côté, il

5:05
Locuteur

y

5:05
Présentateur

a une part extrêmement importante de Français qui disent, moi, ça me convient, et qui réclament des restrictions encore plus dures. Répondre sur ce point, bien sûr. Je crois que le problème, justement, c'est cette séparation entre deux pays qui ne se comprennent plus. Et ce que je n'aime pas, et pourquoi j'ai posé cette question, ce que je n'aime pas, c'est que le président de la République agonie, ça joue avec ça.

5:28
Locuteur

Et

5:29
Présentateur

ce que je propose, parce que je ne

5:30
Locuteur

suis

5:30
Présentateur

pas un fou, le premier confinement, je l'ai accepté. J'étais le premier à porter un masque.

5:36
Locuteur

On

5:36
Présentateur

m'a souvent beaucoup critiqué pour ça. J'étais le premier à demander des tests. J'étais le premier à demander des contrôles de frontières. Ce que je dis aux Français aujourd'hui, c'est qu'il

5:45
Locuteur

y a

5:45
Présentateur

des mesures intermédiaires. On peut protéger

5:47
Locuteur

les Français sans les enfermer. Mais moi, ce que je n'aime pas, c'est la destitution.

5:51
Présentateur

Mais parce que la destitution,

5:53
Locuteur

parce que là, vous

5:54
Présentateur

allez sur un... Comment dire

5:55
Locuteur

? D'abord, c'est dangereux. Non, parce que

5:56
Présentateur

vous transformez mes paroles. Ah non, je ne transforme

5:58
Locuteur

pas. Arrêtez. Arrêtez. Quand je dis...

6:00
Présentateur

Arrêtez.

6:00
Locuteur

Non, quand j'interroge et je dis... Quand vous enfeuillez le

6:03
Invité

mot, c'est ça qu

6:03
Présentateur

'il fait... Mais oui, mais parce que je l'ai fait volontairement. Non,

6:06
Locuteur

non.

6:06
Présentateur

Parce qu'il y a un moment... Non, non,

6:07
Locuteur

vous

6:07
Présentateur

ne

6:07
Locuteur

cachez pas... Non, non, mais vous avez... Je pense que c'est contre

6:12
Présentateur

-productif pour vous. Mais je dis ce que je pense. Oui. Si on

6:16
Locuteur

pousse à vous, je dis ce que je pense.

6:17
Présentateur

J'espère que vous dites ce que vous pensez. Et je

6:18
Locuteur

souhaite...

6:20
Présentateur

Oui, mais on n'est pas beaucoup d'hommes politiques à dire ce qu

6:22
Locuteur

'on

6:22
Présentateur

pense. On n

6:22
Locuteur

'est

6:22
Présentateur

pas beaucoup de journalistes non plus, comme ça, on s'est imparti. Je préfère que les... Je suis désolé. Oui, si je faisais un calcul politicien, il ne

6:30
Locuteur

faut

6:30
Présentateur

pas dire... Mais je pense que c'est contre-productif, parce que vous vous mettez à côté de Francis Lalanne,

6:34
Locuteur

qui a sûrement des qualités

6:35
Présentateur

artistiques, mais qui n'est pas crédible sur le plan politique. Je vais le dire comme ça. Parce que si vous prenez ma parole, je dis qu'on ne peut pas continuer dans notre pays... Laurent Geoffrin, il va y avoir...

6:45
Locuteur

Non,

6:45
Présentateur

attendez. On ne

6:45
Locuteur

peut

6:45
Présentateur

pas continuer

6:46
Locuteur

dans

6:46
Présentateur

notre

6:46
Locuteur

pays. Mais je suis d'accord là-dessus. Il permet un pays de détruire

6:48
Présentateur

sans qu'à un moment un homme politique dise stop. Non, les gens soient effectivement... Et je propose... Parce que si je dis stop et que je critique sans proposer d'alternative, c'est nul. Je propose une alternative en trois points...

7:01
Locuteur

Mais

7:01
Présentateur

j'ai compris. Oui,

7:02
Locuteur

mais c'est important. Non, restons les frontières. Masque FFP2. Je suis compris. Et troisième point, soin. Le point, soignons les

7:08
Présentateur

Français.

7:09
Locuteur

Le point important, Laurent Geoffrin... Pour le débat au

7:12
Invité

Parlement, mais pas ici, parce qu'il y

7:13
Locuteur

en

7:13
Invité

a... Laurent

7:14
Locuteur

Geoffrin, le

7:15
Présentateur

point important, et qui est quand même très choquant, disons-le, c'est que les Français ne sont pas socios décisions. Ça, c'est le point important.

7:21
Locuteur

Ça fait

7:22
Présentateur

un an que le Parlement

7:23
Invité

ne

7:24
Locuteur

sert

7:24
Invité

à rien que l'opinion... Vous vous tournez vers moi, mais c'est vous qui parlez. Ah oui, non, parce que je donne les arguments. D'accord, d'accord. Avant même que

7:29
Locuteur

j'ai dit quoi que ce soit.

7:30
Invité

C'est pas l'heure des pros,

7:31
Locuteur

c

7:31
Invité

'est l'heure de...

7:32
Locuteur

Je peux me permettre

7:32
Invité

une

7:33
Locuteur

petite

7:33
Invité

remarque ? Je peux me permettre une petite remarque

7:35
Locuteur

? Mais je vous ai...

7:36
Invité

Je n

7:37
Locuteur

'ai

7:37
Invité

pas grand-chose à

7:37
Locuteur

dire. Non, non, mais je vous ai dit une petite remarque qui n'a rien à voir. Vous n

7:39
Invité

'êtes

7:40
Locuteur

pas très prudent. C'est vous quitte le vote de

7:40
Présentateur

cette émission. Vous n'êtes pas très prudent. Hein ?

7:42
Locuteur

Mais j'ai rien dit

7:43
Présentateur

encore. Oui, mais vous n'êtes pas très prudent. Parce que vous n'êtes pas allé vous faire couper les cheveux.

7:47
Invité

Et que le confinement arrive et qu'on va vous retrouver

7:52
Locuteur

comme à

7:52
Invité

Woodstock dans deux mois. Je vous le dis très clairement. Il

7:55
Locuteur

reste

7:55
Invité

encore

7:55
Locuteur

une semaine. À vous la parole. Il reste encore une semaine, oui. Non, mais est

7:58
Invité

-ce que vous êtes... Non. À vous la parole. Sur le Parlement, je suis d'accord. Et Nicolas Dupont-Aignan n'est pas le seul à dire ça. Moi non plus. Il y

8:05
Locuteur

a

8:05
Invité

beaucoup de gens qui pensent que le Parlement a été mis à l'écart et qu

8:08
Locuteur

'on

8:08
Invité

devrait débattre régulièrement à la Chambre, enfin à l'Assemblée, des mesures de coercition incroyables qu'on est en train d'imposer aux gens. Ça, c'est vrai. Il a raison là-dessus. Par contre, il est dans l'outrance, à mon avis. D'abord, la comparaison qu'il vient de faire implicitement entre Macron et Philippe... Non. Vous ne me dites pas non. Vous me direz non quand j'aurai fini.

8:27
Locuteur

Je vais dire

8:27
Invité

ça. Vous me direz

8:28
Locuteur

non quand j'aurai

8:29
Invité

fini. Vous me

8:29
Locuteur

direz,

8:29
Invité

je me tais. Vous avez raison. Donc c'est une comparaison implicite entre Pétain et Macron. Je n'en crois pas un mot. C'est ridicule. Bon, déjà.

8:37
Présentateur

Il n

8:37
Locuteur

'a

8:37
Présentateur

pas dit ça. Non, il

8:38
Locuteur

n'a pas dit ça. Il n'a pas dit ça. Il a dit que

8:40
Présentateur

les Français étaient soumis à Vichy

8:42
Locuteur

en 40 comme les Français... Oui, mais c'est ce qu'on appelle le point de Godwin,

8:45
Invité

vous savez.

8:45
Locuteur

Oui, mais il n'a pas dit ça non plus. Il n'a pas dit que

8:47
Invité

Macron était Pétain.

8:48
Locuteur

Si les Français sont...

8:51
Invité

Si on est sous le régime de Vichy... Il n

8:53
Locuteur

'a

8:53
Invité

pas dit ça. Il n'a pas dit ça. Là, il n

8:55
Locuteur

'a

8:55
Invité

pas dit ça. Il a dit que les Français

8:57
Locuteur

se soumettaient

8:59
Invité

à

9:00
Locuteur

Vichy. Il a comparé avec le

9:00
Invité

régime de

9:01
Locuteur

Vichy. Vous avez un

9:01
Invité

spécialiste du point Godwin qui reproche le

9:03
Locuteur

point Godwin. Les gens, justement, je ne

9:04
Invité

l 'emploie jamais.

9:06
Locuteur

Bon, terminé. Terminé, terminé,

9:08
Invité

Laurent. Premier point. Deuxième point, la destitution. Oui, on peut s'interroger sur la destitution. Mais non, ce que les gens retiennent, vous le savez bien, c'est le mot destitution. Je me suis interrogé parce que les gens, tout le monde s'interroge. Donc cette destitution me paraît outrancière également. D'abord, quelle est la procédure que vous allez...

9:25
Locuteur

Mais quelle est la

9:26
Invité

procédure que vous allez employer ? Qu'est-ce qui peut destituer le président ?

9:30
Locuteur

J'ai

9:30
Invité

posé... C'est le conseil à haute cour de justice, par exemple.

9:32
Locuteur

Comment

9:33
Invité

ça marche ? Je ne sais pas. Ce que j'ai voulu dire. C'est très exagéré, comme vous

9:37
Locuteur

le savez bien.

9:38
Invité

Ça vous permet de

9:38
Locuteur

passer la télé.

9:39
Présentateur

Mais non, mais écoutez... Ah non, ça, c'est pas bien. Il fait 7%. Je fais plus que Mme Hidalgo.

9:44
Locuteur

Non, non, attendez. Non, non, attendez. C'est le contraire. Une

9:46
Présentateur

des surprises pour

9:47
Locuteur

le moment...

10:14
Invité

C'est vrai que nous sommes minoritaires et que nous ne reflétons pas. Que je ne reflète pas quand je dis que le peuple est proche de la révolte. En effet, c'est ce que je souhaiterais. Mais je vois bien que ce n'est pas vrai. Nous avons affaire en majorité à un peuple douillet, cotonneux, passif, dans le fond, et qui a renoncé, en effet, à ce... Mais ceci m'effraie terriblement. Parce que je vois qu'aujourd'hui, vous avez une démocratie qui part à volo. C'est-à-dire que nous avons né, au prix de notre sécurité, nous avons abandonné beaucoup de notre sécurité. Nous avons abandonné beaucoup de notre démocratie, de l'équilibre même de la Ve République.

Elle a joué sur l'inutilité, aujourd'hui, de l'Assemblée nationale, voire du Sénat, et de l'inutilité de tous les contre-pouvoirs, ce qui l'aïrise maintenant l'expression directe d'une opinion qui est une opinion qui n'arrive plus à s'exprimer

10:55
Locuteur

autrement

10:56
Invité

que dans la rue, enfin, potentiellement dans la rue. Et donc, je trouve que l'on vit une période très grave, qui est une période d'abandon de tout ce qui a constitué jusqu'alors notre démocratie et notre liberté. Donc, nous sommes, en effet, un peuple qui est devenu, dans lequel je ne me reconnais pas, dans le fond, un peuple un peu lâche. Si j'avais à dire les mots, je dirais ceci. Peureux. Oui, un peuple... Les

11:16
Locuteur

gens ont

11:16
Invité

peur. Oui, peureux, mais

11:18
Locuteur

qui devient

11:19
Invité

lâche.

11:20
Locuteur

Et d'autant plus lâche

11:21
Invité

que

11:21
Locuteur

je le mets en

11:22
Invité

relation... Ils sont prudents, ils ont

11:24
Locuteur

peur des virus. Oui, ils sont prudents, ils veulent le sécuriser. Ok, mais je l'ai

11:26
Invité

mis en relation, je mets ça en relation avec ce qui s

11:28
Locuteur

'est

11:28
Invité

passé également dans un collège du Var. Pardon de voir ce rapprochement qui va vous paraître un peu audacieux, mais dans un collège du Var, on a su que j'ai nommé collège Paty du nom de cet enseignant qui a été décapité. Et vous avez eu l'ensemble des parents d'élèves, des élèves, des enseignants qui ont refusé de prendre ce nom au prix de leur sécurité parce

11:46
Locuteur

qu

11:46
Invité

'ils ne voulaient pas d'emmerde.

11:47
Locuteur

Oui, bien sûr, vous avez raison. Et

11:49
Présentateur

vous auriez été père d'un enfant dans le collège Samuel Paty ? Vous auriez

11:55
Locuteur

eu vos deux

11:55
Présentateur

enfants, par exemple, en bas âge ?

11:58
Locuteur

Bien sûr, j'aurais

11:59
Invité

défendu que j'aurais milité pour que ça s'appelle naturellement le parti parce que nous avons des valeurs à défendre. Or, je me rends

12:06
Locuteur

compte

12:06
Invité

qu'au prix de notre sécurité, nous nous avilissons et nous acceptons une servitude et une servitude intellectuelle qui peut aller très loin parce que nous sommes prêts maintenant à accepter une sorte de régime autoritaire. Nous acceptons une dictature sanitaire sans broncher et pourquoi pas demain un régime totalitaire si ça se trouve.

12:21
Présentateur

Donc vous voterez pour Nicolas Dupont-Aignan

12:22
Invité

? Donc en tout cas,

12:24
Locuteur

j

12:24
Invité

'approuve totalement son

12:26
Locuteur

analyse. Mais attendez,

12:28
Invité

c'est pas scandaleux.

12:30
Locuteur

J'approuve totalement l'analyse de Dupont

12:32
Invité

-Aignan quand il décrit la crise de la dévue. Si personne ne la décrit sauf Dupont-Aignan, Dupont-Aignan va être président. Sauf M.

12:37
Présentateur

Dupont-Aignan que le 16 décembre, il y a eu un vote à l'Assemblée nationale. Oui. Vous y étiez ?

12:43
Locuteur

Le

12:43
Présentateur

16 décembre, lequel ? Parce qu

12:44
Locuteur

'il

12:44
Présentateur

y en a tellement. Bah, c'est le décembre 2020. Le quel vote ? Parce qu'il y

12:48
Locuteur

en

12:48
Présentateur

a tellement.

12:48
Locuteur

Le vote

12:48
Présentateur

pour, précisément... Pour l'état d'urgence sanitaire. Ah

12:52
Locuteur

bah bien

12:52
Présentateur

sûr. Et vous

12:53
Locuteur

y étiez

12:53
Présentateur

? Vous

12:53
Locuteur

y étiez

12:53
Présentateur

? Vous y étiez

12:55
Locuteur

?

12:55
Présentateur

Le dernier vote, le mercredi dernier. Le 16 décembre, est-ce

12:59
Locuteur

que vous y étiez dans l'Assemblée ? Je ne sais plus. Bah vous n'y étiez pas. Voilà, vous n'étiez pas ce jour-là au Parlement.

13:04
Présentateur

Bon bah je n

13:04
Locuteur

'y étais pas ce jour-là. Vous

13:04
Présentateur

n

13:04
Locuteur

'êtes pas venu.

13:05
Présentateur

Voilà. C'était à quoi ? C'était le 16 décembre

13:07
Locuteur

? Bah oui, c'était le 16 décembre.

13:09
Présentateur

Bah

13:09
Invité

donc c'est ennuyeux parce que vous dites que le Parlement n'est pas

13:11
Présentateur

associé. Quand il est associé,

13:12
Locuteur

vous n'êtes pas là.

13:13
Présentateur

J'ai été présent à tous les votes sur l'état d'urgence. Donc je

13:17
Locuteur

crois peut-être

13:18
Présentateur

un vote par hasard.

13:19
Locuteur

Ah bah c'est pas un vote par hasard le 16...

13:21
Présentateur

J'ai combattu au mois de janvier. Le dernier vote,

13:23
Locuteur

j

13:23
Présentateur

'étais totalement dessus. Donc vous pouvez trouver un truc. Alors pour être clair, vous ne souhaitez pas destituer le Président de

13:30
Locuteur

la

13:30
Présentateur

République ? Je pose la question. Je dis... Vous n'êtes

13:33
Locuteur

pas clair. Je dis...

13:35
Présentateur

Attendez un instant.

13:36
Locuteur

Parce que c'est pas raisonnable, vous voyez bien. Je dis qu'il faut

13:38
Présentateur

que le Président de la République arrête de décider seul. Et bah je

13:42
Locuteur

suis d'accord avec

13:43
Présentateur

vous. Et que si

13:44
Locuteur

il

13:45
Présentateur

ne le fait pas, il faudra commencer la question. Et ce que j'ai dit d'ailleurs... Mais en même

13:50
Locuteur

temps c'est la cinquième République. C'est la

13:52
Présentateur

cinquième

13:52
Locuteur

République. Mais c'est prévu

13:52
Présentateur

dans la cinquième.

13:53
Locuteur

C

13:53
Présentateur

'est l'article. Non mais la cinquième République que le Président décide de tous, c'est la République.

13:56
Locuteur

Je suis désolé de vous lire.

13:57
Présentateur

La cinquième République, c'est l'utilisation de la cinquième République par les successeurs du général de Gaulle. Il y avait une énorme différence. C'est que le général de Gaulle a remis en cause sa responsabilité par référendum. Et que lui a pris les grands pouvoirs de la cinquième. Mais qu'il a accepté les grandes responsabilités devant le peuple par le référendum. Donc les successeurs du général de Gaulle ont pris les pouvoirs et ont oublié la responsabilité. Il y avait un équilibre.

14:24
Locuteur

Donc

14:24
Présentateur

attention, la cinquième République du

14:26
Locuteur

départ n'a rien à voir avec la même chose. Le

14:28
Présentateur

coup d'État permanent, ce n

14:29
Locuteur

'est

14:29
Présentateur

pas moi qui l

14:29
Locuteur

'ai

14:29
Présentateur

écrit.

14:29
Locuteur

En

14:30
Présentateur

attendant, je suis

14:31
Locuteur

aujourd'hui. Ce qui est fait à la cinquième République depuis le départ. Et le 7 décembre, ce

14:35
Présentateur

n'était pas un vote, c'était la présentation par le président, par le premier ministre de la stratégie vaccinale. J'y étais. Pas de paon. Ah bon ?

14:42
Locuteur

J

14:42
Présentateur

'y étais. Et je suis même... Alors, vous voyez comme quoi, c'est incroyable. J'y étais. On me

14:46
Locuteur

dit

14:46
Présentateur

que vous n'y étiez pas. Eh bien, j'y étais. Eh bien, vous proponez les bandes, j'y étais. Et c'est même là où j'ai été étonné. Pas de paon. C'est raté. Vous voyez ? Eh bien, voilà.

14:53
Locuteur

Alors, c'était incroyable. Je ne cite

14:54
Présentateur

pas mon informateur,

14:55
Locuteur

mais c'est... Il s

14:58
Présentateur

'est trompé.

15:08
Locuteur

Non, mais on fait de la parenthèse, vous voyez

15:09
Présentateur

comme quoi

15:09
Locuteur

on peut salir

15:10
Présentateur

quelqu'un et le faire passer pour un

15:11
Locuteur

million.

15:11
Présentateur

Salir, ça va bien grandir.

15:12
Locuteur

Non,

15:12
Présentateur

mais si, parce qu'il y

15:13
Locuteur

a

15:13
Présentateur

un problème de cohérence. Bon. Je veux dire une chose.

15:15
Locuteur

Ce

15:15
Présentateur

que j'ai dit,

15:15
Locuteur

et

15:16
Présentateur

vous retrouvez mes interventions, mercredi

15:18
Locuteur

dernier, j'ai dit au premier

15:19
Présentateur

ministre... Restons sur la destitution. On réfléchit. Il y a de plus en plus de Français qui y pensent. Si Emmanuel Macron continue à enfermer les Français par un pouvoir

15:28
Locuteur

solitaire... Donc vous êtes

15:29
Invité

contre ce qui va se passer là, par exemple.

15:30
Locuteur

Alors, la politique alternative, parce que souvent... La politique alternative... Souvent,

15:34
Présentateur

souvent... Attendez, attendez, attendez. Et je l

15:36
Locuteur

'ai

15:36
Présentateur

réclamé depuis des mois. Alors, souvent, je dis, l'opposition... Alors, vous êtes un des rares à l'ouvrir, si j'ose dire, parce que Marine Le Pen, elle se planque. Ils

15:44
Locuteur

étaient absents.

15:44
Présentateur

Vous savez que le Rassemblement National, ils étaient absents là. Vous savez pourquoi elle se planque Marine Le Pen ? Parce qu'en fait, elle est au deuxième tour, quoi qu'il arrive. Donc, elle n

15:53
Locuteur

'en

15:53
Présentateur

savait rien. Si. Vous n'en savez rien. Paris ? Eh bien, moi, je vous parie qu'elle ne sera pas au second tour, ni M. Macron. Et on fera tout pour que ni l'un ni l'autre ne soit au second tour, pour que les Français...

16:01
Locuteur

Alors,

16:01
Présentateur

donc, elle a compris. Il faut qu'il

16:02
Locuteur

y ait

16:02
Présentateur

un vrai choix dans ce pays. Il

16:03
Locuteur

va paraisser... Est-ce que je peux parler avec vous ?

16:06
Présentateur

Oui, je vous en prie. Donc, elle

16:07
Locuteur

se

16:07
Présentateur

planque, pourquoi ? Parce qu'elle a compris que si elle parle, dès qu'elle parle, elle a un risque de, comment dire, de perdre quelques électeurs. Et donc, sa stratégie, c'est que je me tais, et j'attends, et je compte les points. Bon. Les Républicains, politique alternative, Xavier Bertrand, pareil, visiblement, il a demandé plus de restrictions. Donc, le seul qui propose une politique alternative, finalement, quasiment, c'est vous. Oui. Donc, vous, que les choses soient claires,

16:30
Locuteur

commerce

16:31
Présentateur

ouvert, restaurant ouvert sous conditions sanitaires, c'est

16:38
Locuteur

-à

16:38
Présentateur

-dire uniquement ceux, lieu de culture, uniquement ceux qui peuvent prendre des mesures de protection, comme à l'Assemblée nationale et au Sénat. Lieu de culture ? Lieu de culture, ça dépend. Parce qu'il faut être très prudent,

16:48
Locuteur

c'est-à-dire le rassemblement. Prenez, les restaurants, c

16:50
Présentateur

'est...

16:51
Locuteur

Oui,

16:51
Présentateur

si par exemple, dans un cinéma, il y a un masque... Enfin, tout ouvert, globalement, tout ouvert. Bon, comment...

16:56
Locuteur

Non, pas

16:56
Présentateur

tout ouvert, attendez. Beaucoup de choses ouvertes. Soyons précis, parce qu'il ne

16:58
Locuteur

faut

16:58
Présentateur

pas raconter n'importe quoi. Avec

17:00
Locuteur

des protocoles

17:01
Présentateur

sanitaires respectés, rigoureux, ouverts. Bon, avec des protocoles sanitaires... Faites attention, parce que je vais finir par voter pour vous. D'accord avec tout ça. Et pour... Mais c'est vrai, il

17:12
Locuteur

faut

17:12
Présentateur

ouvrir.

17:14
Invité

Alors, comment vous faites quand... Hôpitaux sous tension ? Alors,

17:17
Locuteur

sous

17:17
Invité

tension, c'est-à-dire que là, les gens arrivent,

17:21
Locuteur

ils ne sont pas encore vaccinés.

17:24
Invité

Les médecins disent qu

17:25
Locuteur

'il

17:25
Présentateur

faut fermer.

17:27
Locuteur

Qu'est-ce que vous faites

17:27
Présentateur

? Pascal Praud, c'est pour le premier confinement, j'ai accepté, bien évidemment. L'évidence. Et qu'est-ce que j'ai dit au premier confinement ? Parce que si on reprend toutes mes déclarations, je n

17:35
Locuteur

'ai

17:35
Présentateur

jamais changé. J'ai dit, il faut préparer la sortie du confinement. Et la sortie du confinement, notamment, j'ai demandé la réouverture de certains hôpitaux, notamment le Val-de-Grâce pour l'Île-de-France. Parce que... C'est possible. Pourquoi on en est là ? C'est possible. Oui. Pourquoi on en est là ?

17:49
Locuteur

Pas immédiatement. En plus, c'est possible, d'ailleurs. Pas immédiatement. On aurait pu faire

17:52
Présentateur

accueillir plus de gens. Pourquoi, je demande ? Parce qu'on est à 5 000 lits de réanimation. Et je vais vous dire, on ne peut pas doubler les lits d'un coup, ce serait idiot. Non, mais on a

18:00
Locuteur

un angle.

18:01
Présentateur

Il faut fermer du personnel. Mais, j'avais proposé un plan pour rapatrier les personnels en retraite, infirmières, réanimatrices, réanimateurs qui sont partis en retraite depuis 3 ans, avec une forte prime. Rouvrir, on aurait pu rouvrir 500 lits, 1 000 lits, pas beaucoup, mais au moins aujourd

18:18
Locuteur

'hui, un an après, on serait

18:20
Présentateur

à 6 000, 7 000 lits de réanimation structurelle. Et il faut remonter.

18:25
Locuteur

On est à 5 000 aujourd'hui.

18:26
Présentateur

On est à 5 000. Le Premier ministre, le Premier ministre a

18:29
Locuteur

déclaré 5 100. Comment voulez-vous que ça ne marche pas

18:31
Présentateur

dans ce pays ? Et, juste, je finis parce que... Et

18:33
Locuteur

alors qu'Olivier

18:34
Présentateur

Véran avait dit qu'on pourrait passer à 14 000. Et

18:36
Locuteur

le

18:36
Présentateur

Premier ministre, le Président a dit dans

18:38
Locuteur

son discours 9 000.

18:39
Présentateur

Et on continue à fermer des lits. J'ai annoncé, cette semaine, on a fermé des lits à Juvisy, des

18:46
Locuteur

lits Covid. Donc, on paralyse un pays parce qu'on

18:51
Présentateur

a

18:52
Locuteur

des lits

18:52
Présentateur

insuffisants. Brigitte,

18:54
Locuteur

vous

18:56
Invité

êtes vaptique, donc vous ne voudriez pas que l'on vaccine les Français ?

19:00
Présentateur

Non,

19:00
Locuteur

ce

19:00
Présentateur

n

19:00
Locuteur

'est

19:00
Présentateur

pas vrai. J'ai dit une chose très simple. J'ai dit le vaccin classique chinois. Et les Chinois, ce n

19:05
Locuteur

'est

19:05
Présentateur

pas par hasard qu'ils ont pris un vaccin classique. Le vaccin classique, je ne pose aucun problème. Le vaccin ARN, ce que j'ai dit, j'ai dit aujourd'hui, on n'a pas assez de recul. Et je veux qu'on étudie vraiment les

19:19
Locuteur

conséquences de ce vaccin ARN. Mais c'est impossible de l'étudier puisqu'il est nouveau. Et je finis juste ma phrase.

19:27
Présentateur

Allez-y, Brigitte. Je me suis basé sur les déclarations.

19:29
Locuteur

M.

19:29
Présentateur

Fischer, dont je vous parlais avant l'émission, qui a dit sur RTL, ce vaccin, je ne peux pas vous dire qu'il protège plus de 3 mois. Et il ne permet pas d'empêcher

19:37
Locuteur

ce mission. On a plus que le format de recul. Non, mais c'est ce que dit M. Vaxin du gouvernement. Donc, j'ai dit, soyons prudents.

19:42
Invité

Regardez ce qui se passe

19:42
Locuteur

en Israël. Justement, je vous ai écouté tout à l'heure.

19:45
Invité

Voilà, ils ont vacciné

19:46
Locuteur

30%

19:46
Invité

de la population qui a reçu une dose de vaccin.

19:50
Locuteur

Tout à fait.

19:50
Invité

Les 15, je crois, ont reçu les deux doses. Tout à fait. Et on s'est aperçu de quoi ?

19:54
Présentateur

Et c'est une

19:54
Locuteur

bonne nouvelle. Chez

19:55
Invité

les patients vaccinés sur son patient, il y en avait une trentaine qui avaient attrapé le Covid. En revanche, chez ceux qui n'étaient pas vaccinés, 200 fois plus.

20:04
Locuteur

C'est une très bonne nouvelle dont vous m'avez parlé. Et en plus, ceux qui ont eu le Covid, c

20:06
Invité

'était une forme mineure.

20:07
Locuteur

Mais madame, j'en serais ravie. Je ne resterai pas écouté, en fait. Si, vous

20:13
Présentateur

parlez

20:13
Locuteur

tout le temps,

20:13
Présentateur

vous

20:14
Locuteur

êtes

20:14
Présentateur

pire que moi. Au contraire, je me réjouis. Si tout cela est prouvé, j'en serais ravi. Mais en attendant, ce que je veux vous

20:20
Locuteur

dire,

20:21
Invité

ce que je veux vous

20:21
Locuteur

dire, attendez,

20:24
Invité

j'attends. C'est toujours la même rhétorique. Si c'est prouvé,

20:27
Locuteur

il y a des doutes. Qu'est-ce que je pense ? On a quand même le droit encore d'avoir des doutes. En

20:31
Invité

revanche,

20:32
Locuteur

vous

20:32
Invité

avez participé

20:34
Locuteur

au retard

20:35
Présentateur

de

20:35
Locuteur

la

20:35
Présentateur

vaccination. J'ai participé au retard.

20:38
Locuteur

Ils sont

20:38
Présentateur

incapables d'acheminer les

20:39
Locuteur

vaccins. Bien sûr. Je n'ai rien participé du tout. C'est une accusation gratuite. Laissez M. Geoffrey parler. C'est de ma faute si le gouvernement était

20:46
Invité

incapable d'acheminer des doses de vaccins. Si on peut vous interrompre 2 minutes 30, je vais expliquer pourquoi. C'est une vieille stratégie trotskiste de dire qu'on n'est pas... Je n

20:53
Locuteur

'ai

20:53
Invité

jamais été trotskiste à arrêter de dire des bêtises. Enfin, vraiment, c'est vraiment le niveau

20:57
Locuteur

de l

20:57
Invité

'argumentation. Non,

20:58
Locuteur

mais

20:58
Invité

attendez, ce

20:59
Locuteur

niveau... Non, mais bon, franchement,

21:01
Présentateur

vous avez tort. C'est deux fois contre-productif. Franchement, je vous écoute. Eh oui, M. Geoffrey... Non, M. Geoffrey,

21:08
Locuteur

d'abord, M.... Vous n'avez

21:10
Présentateur

pas employé l'argument de trotskiste.

21:11
Locuteur

M. Geoffrey, d'abord, M. Geoffrey est remarquable. Et ce qu

21:14
Invité

'il dit est intelligent. Et je vous demande de l'écouter. Je l'écoute. Voilà. Au mois de décembre, le gouvernement a annoncé une stratégie vaccinale prudente, n'est-ce pas ? Donc, il est dans votre sens, d'ailleurs. Vous avez abondé en disant qu

21:27
Locuteur

'il

21:27
Invité

y

21:27
Locuteur

a

21:27
Invité

des doutes, qu

21:27
Locuteur

'il

21:27
Invité

n

21:27
Locuteur

'y a

21:27
Invité

pas de recul, etc. C'est vrai, ça. Bon. Eh bien, cette idée-là s'est répandue. Et le gouvernement, ensuite, a eu peur de la réaction de l'opinion. C'est ce qu'il m'aime, maintenant. Eh oui. Donc, il a eu peur du fait que les gens refusent le vaccin. Donc, vous avez participé à cette mentalité. Mais excusez-moi.

21:44
Locuteur

Excusez-moi, M. Geoffrey. Si vous avez fait les mêmes

21:46
Invité

déclarations... Et vous êtes à 7% d'intention de

21:50
Locuteur

vote.

21:50
Invité

Mais ce n'est

21:50
Locuteur

pas le problème. Les leaders

21:51
Invité

nationaux, quand les leaders nationaux disent des choses comme ça, ça a eu une influence. Vous avez

21:56
Locuteur

participé au retard qu'on sait en matière de vaccination. C'est une accusation

22:01
Présentateur

tellement ridicule parce qu'aujourd

22:04
Locuteur

'hui... Vous essayez de la réfuter. Écoutez, aujourd'hui... Non,

22:06
Présentateur

mais attendez, deux choses.

22:07
Locuteur

Il

22:08
Présentateur

y

22:08
Locuteur

a

22:08
Présentateur

des gens qui ne veulent pas se faire. Il y en a qui veulent. On est déjà incapables de vacciner ceux qui veulent. Oui, monsieur. Donc, ne reportez pas sur ceux qui ne veulent pas le problème d'intendance de ceux qui veulent. Donc, arrêtez, ça c'est un argument spécieux. Ce que je veux dire... Non, il n

22:22
Locuteur

'est

22:22
Présentateur

pas spécieux. Ce que

22:22
Locuteur

je veux dire, c'est que même si

22:23
Présentateur

le vaccin marche, et je m'en réjouirai, même

22:26
Locuteur

si j'ai des doutes, même s'il marche, mais avec les variants, j

22:30
Présentateur

'ai beaucoup de doutes, mais même s'il marche, le temps de vacciner avec l'incapacité du gouvernement d'Achose, et tous les maires le savent,

22:37
Locuteur

pour

22:38
Présentateur

les 6 mois qui viennent, il faut des mesures de protection. Si on ne

22:41
Locuteur

veut

22:41
Présentateur

pas enfermer tous les Français chez eux, sous terre, pendant 6 mois.

22:44
Invité

Et quelles sont ces mesures

22:45
Présentateur

de

22:45
Locuteur

protection ?

22:45
Présentateur

Et ces mesures de protection, j'aimerais qu'on contrôle les frontières sérieusement, ce qui n

22:48
Locuteur

'est

22:48
Présentateur

pas fait. J'aimerais, deuxièmement, qu'on distribue des masques FFP2 aux personnes âgées, parce que vous pouvez être confiné,

22:54
Locuteur

et

22:54
Présentateur

qu'une personne âgée aille dans un supermarché avec son masque en tissu, et qu'elle attrape le variant. Donc, c'est complètement stupide. L'enjeu, c'est de protéger les personnes fragiles, plutôt que de fermer un pays. Et troisièmement, j'aimerais qu'on soigne les gens. Je vois des milliers de médecins qui prescrivent des traitements qui marchent. Vous êtes

23:11
Locuteur

riofolien.

23:12
Présentateur

L'ivermectine, je ne parle même pas de l'hydroxychloroquine.

23:14
Locuteur

L

23:14
Présentateur

'ivermectine. Ah non,

23:15
Locuteur

non,

23:15
Présentateur

si vous pouviez... Ne dites

23:16
Invité

pas ce mot, parce que là, c'est un mot... Ça, c'est un mot,

23:20
Locuteur

M. Riofol, quand il l

23:21
Invité

'entend, il...

23:22
Présentateur

Et ce que je regrette, c'est que notre gouvernement, M. Véran, soit psychorigide à refuser des études indépendantes pour comparer les soins.

23:31
Locuteur

Vous

23:31
Présentateur

savez ce que je voudrais ? Je

23:32
Locuteur

vais vous dire quelque chose. C'est qu'on procède par addition. Je vais vous dire quelque chose. On peut procéder

23:35
Présentateur

par addition.

23:36
Locuteur

Pour aller dans votre sang... Pour aller dans votre... Il y a la

23:38
Présentateur

polémique sur le vaccin, il y

23:38
Locuteur

a

23:38
Présentateur

la polémique

23:39
Locuteur

sur l'hydroxychloroquine. Pour aller dans votre... Non, mais pour aller dans

23:42
Présentateur

votre sens. Pour aller dans votre sens. Oui, mais pas en France. On n'a pas le droit en France.

23:46
Locuteur

C'est tabou. On n'a pas le droit de soigner. On

23:48
Invité

peut lire l'anglais pour voir les résultats des études. M. Pro. Pour aller dans le sens de M. Dupont,

23:52
Locuteur

il

23:52
Invité

est génial. Je sais que vous êtes tout à fait d'accord. Ah non. Et

23:55
Locuteur

est-ce que je pourrais dire à vous après ?

23:57
Invité

Ne

23:57
Présentateur

dites pas ça, parce que vous

23:58
Locuteur

savez

23:59
Présentateur

bien que ce n

23:59
Locuteur

'est

23:59
Présentateur

pas vrai.

23:59
Locuteur

Vous abandonnez la gauche, alors ?

24:01
Présentateur

Je suis honnête intellectuellement, ce qui est de plus en plus rare dans ce pays. Bon. Comment dire ? Pour aller

24:07
Locuteur

dans le sens... Ça fait rire

24:07
Invité

même Rufol.

24:08
Présentateur

Mais non,

24:09
Locuteur

mais

24:09
Présentateur

il a... Rufol, très souvent, on s'étripe. Donc arrêtez, je ne

24:13
Locuteur

suis

24:13
Présentateur

pas d'accord avec lui. Quand il me parle de l'hydroxychloroquine, je ne

24:15
Locuteur

suis

24:15
Présentateur

pas d'accord avec lui. On s'écharpe,

24:17
Locuteur

d'ailleurs. Ah bon, parce que vous

24:17
Invité

avez une opinion sur l'hydroxychloroquine.

24:19
Locuteur

Mais je n'en

24:19
Invité

ai pas.

24:20
Locuteur

J

24:20
Invité

'ai...

24:20
Locuteur

En tant que Brigitte,

24:21
Invité

Brigitte me dit que ça ne soigne pas. Je la crois, point. C'est tout.

24:24
Locuteur

Brigitte est médecin. Alors, Brigitte ne vous a jamais

24:26
Invité

dit

24:26
Locuteur

ça. Voilà. Et de toute façon, vous n'avez pas de... En revanche, pour aller dans le sens... C'est bien connu, vous n'avez pas

24:31
Invité

de... Pour aller dans le sens, moi, ce

24:33
Locuteur

qui m'ennuie,

24:34
Invité

Martin Blachier a proposé

24:36
Présentateur

de faire un test pour les victoires de la musique.

24:38
Locuteur

C

24:38
Présentateur

'est-à-dire que tous les gens, il y aurait 1300 personnes, on les fait passer leur soirée ensemble,

24:43
Invité

on les teste avant, après ça, comme ça c'est fait en Espagne.

24:45
Locuteur

Un autotest. Ça, c'est intelligent et un

24:46
Présentateur

autotest. Très bonne idée. Le gouvernement refusera. Pourquoi

24:49
Invité

le gouvernement

24:50
Locuteur

refusera

24:50
Invité

? Pourquoi ? Interrogez-vous. Parce qu'en fait, ça marche. Mais bien sûr. Et ils ne veulent pas que ça marche. Bien sûr. Mais bien sûr, ils ne veulent pas. Parce qu'ils veulent tout fermer.

24:58
Locuteur

Mais

24:59
Invité

pourquoi ils voudraient tout

25:00
Locuteur

fermer ? Parce que

25:00
Invité

c'est plus simple pour eux. Alors qu'ils l'acceptent.

25:03
Locuteur

Mais

25:03
Invité

qu'ils l'acceptent. Mais qu'ils l'acceptent, ce test.

25:08
Locuteur

Parce que le jour où tu vas commencer

25:10
Invité

à

25:11
Locuteur

dire

25:11
Invité

qu'il n'y a pas de transmission dans les restaurants, il n'y a pas de transmission dans les lieux de culture, il n

25:16
Locuteur

'y

25:16
Invité

a pas... Ils ont un autre argument que vous citez. Mais leurs arguments, depuis un an, leurs seuls arguments,

25:21
Locuteur

mais...

25:21
Présentateur

Pascal,

25:22
Locuteur

vous ne pouvez pas dire qu'ils sont contents de fermer et qu'ils veulent laisser les yeux. Mais non, vous ne pouvez pas dire ça. Ce que je reproche. Pourquoi ne l'accepte-t-il

25:29
Invité

pas ?

25:30
Présentateur

L'intérêt, je vous le dis, c'est de ne prendre aucun risque.

25:35
Locuteur

C'est leur

25:35
Présentateur

intérêt.

25:36
Locuteur

Exactement. C'est leur intérêt. Et de gouverner par la

25:38
Invité

peur.

25:39
Locuteur

Et

25:39
Invité

surtout de gouverner en vous en comprendre qu'il n'y a pas d'alternative.

25:42
Locuteur

C

25:42
Invité

'est-à-dire qu'il n'y a qu'une solution. Une solution unique, une pensée unique, la pensée sanitairement unique qui consiste à confiner ou à faire des couvre-feu et à faire de la vaccination un acte politique. Et c'est ceci qui m'exaspère. Parce que la vaccination, c'est un acte médical, naturellement. Et on a le droit, contrairement à ce que vous laissez comprendre, on a le droit, naturellement, d'avoir des réserves, d'être prudents, d'autant que vous avez dit vous-même qu'on ne connaît pas les effets à long terme.

26:04
Locuteur

Donc c'est quand même un sacré doute, excusez-moi. Je vais vous déterminer par là.

26:10
Invité

A falloir nous proposer d'alternatives, on ne pense qu'à naturellement qu'aux vaccins, en disant qu'il n'y a comme seule issue salvateur les vaccins, alors que l'on oublie,

26:18
Locuteur

que

26:18
Invité

l'on peut soigner, que l'on peut protéger, que l'on peut tester, que l'on peut isoler, et qu'il y a bien d'autres manières, peut-être moins risquées dans le fond, d'avoir à se confronter avec ce virus dont on nous dit qu

26:28
Locuteur

'il

26:28
Invité

y aurait maintenant des années. Donc j'aimerais que l'on sorte de cet enfermement intellectuel qu'il n'y

26:32
Locuteur

a

26:32
Invité

pas d'autres issues que celle du gouvernement et d'une parole, d'une vérité officielle qui ressemble de plus en plus à la vérité d'Orwell. Vous avez tout à fait raison, c'est que la politique déteste faire du nombre, ça ne sert à rien, si derrière on n'isole pas et on ne trace pas, là vous avez tout à fait raison. Je voudrais revenir quand même sur ce que vous avez dit. On ne perd que le gouvernement est content de tout fermer. Vous imaginez, la difficulté, c'est le choix de Sophie en ce moment.

26:55
Locuteur

Non, je récuse ça. La comparaison est un petit peu violente. Mais vous

27:00
Invité

avez à choisir entre les personnes âgées, protégées, et les jeunes, la

27:05
Locuteur

jeune génération.

27:06
Présentateur

Non, je ne

27:06
Locuteur

partage

27:07
Présentateur

pas cet avis.

27:07
Locuteur

Mais si, vous

27:09
Invité

imaginez la complexité de cette

27:11
Présentateur

décision. Mais bien sûr, madame. On

27:13
Invité

a l'impression que c'est très facile.

27:14
Locuteur

Non, mais madame, vous avez raison. Ce n'est pas en mettant des masques

27:17
Invité

éphémiquement

27:18
Locuteur

qu

27:18
Invité

'on va régler le problème.

27:19
Locuteur

Non, mais

27:19
Locuteur non identifié

madame.

27:20
Invité

Donc, vous imaginez la décision qu'ils

27:22
Locuteur

ont à prendre

27:22
Invité

en ce

27:23
Locuteur

moment. Mais il est déjà pris, il est déjà

27:24
Locuteur non identifié

pris cette décision. Madame, si je peux juste...

27:26
Locuteur

Dans la

27:27
Locuteur non identifié

mesure où ils le voient, ils le

27:28
Locuteur

voient

27:28
Locuteur non identifié

encore une fois. Attendez,

27:29
Locuteur

est-ce que je disais... Vous avez raison, Yvan. Vous avez

27:31
Invité

raison, Yvan.

27:32
Locuteur

Il

27:32
Invité

ne

27:32
Locuteur

faut

27:32
Invité

pas que ce soit une solution ou une autre. Le confinement, si on laisse les gens sortir, ça peut être contre-productif. parce que les gens vont rapporter le virus, risquent de rapporter le virus à la maison. Donc, le confinement, il faut le faire à certaines

27:45
Locuteur

conditions. On a compris. Je ne peux pas du

27:46
Invité

pont des lignes, parce qu'il doit partir. Nous, on

27:48
Locuteur

pourra continuer. Il doit aller continuer sans moi. Le confinement

27:50
Invité

tue également.

27:51
Locuteur

Le confinement va... Je ne peux pas du pont des lignes. Mais ce que... Alors

27:53
Invité

qu

27:54
Locuteur

'ils

27:54
Invité

sont contaminés, vous en tuez davantage.

27:56
Locuteur

Madame, est-ce que je peux... Et ça sera le dernier mot, parce qu'après... Laissez parce qu'il s'en va après. Madame, ce

28:01
Présentateur

que vous dites, je le comprends au premier moment. Je le comprends après trois mois.

28:05
Locuteur

Non,

28:06
Présentateur

mais ça fait un an qu'on ne tire aucune leçon. Qu'on ne cherche pas à trouver des voies innovantes. Qu'on ne tire pas les leçons de ce qui se passe en Asie. Qu'on ne tire pas les leçons de ce qui se passe

28:16
Locuteur

au

28:16
Présentateur

Maroc. Qu'on ne tire pas les leçons des expériences qui réussissent. Qu'on enferme les gens au point d'arriver à l'explosion sociale. À la misère. Je voyais hier, je recevais des forains. Ils ont des manèges en plein air. Ces manèges sont interdits. 35 000 familles qui n'ont plus rien pour vivre, qui crèvent de faim. Il n

28:35
Locuteur

'y

28:35
Présentateur

a pas de virus en plein air. Et il y

28:36
Locuteur

a

28:36
Présentateur

un virus dans le métro. Alors on ouvre le métro et on interdit les manèges. Notre pays devient fou. Il y

28:42
Locuteur

a

28:42
Présentateur

un moment, ça va péter. Et quand je dis qu'il faut réagir, c'est mon rôle d'homme politique.

28:48
Locuteur

Sauf que les gens, c'est

28:49
Présentateur

ce qu'on a dit dans la conversation,

28:51
Locuteur

il

28:51
Présentateur

y en a beaucoup qui acceptent.

28:51
Locuteur

Et qui veulent même plus de restrictions, je le dis. Les Français, excusez-moi, je vais répondre à l'action. Et après,

28:57
Présentateur

c'est terminé. Vous avez dit, là, je ne

28:59
Locuteur

suis

28:59
Présentateur

pas d'accord avec vous, les Français sont lâches. Non, les Français, ils sont sous le choc. On ne peut pas gouverner un pays par la peur. On ne peut pas. Une nation, ça se gouverne par une mobilisation. Voilà, on va y arriver. On va y arriver comment ? On va vous protéger. On va agir.

29:14
Locuteur

On

29:14
Présentateur

va les lits de réanimation. On va vous soigner.

29:16
Locuteur

Allez, on va, je peux. C'est fini. Non, non, Yvan, Yvan, on a 5 minutes de retard.

29:20
Invité

Yvan, s'il vous plaît. Ils pensaient,

29:21
Présentateur

ils ne

29:21
Locuteur

sont

29:21
Invité

peut-être pas lâches, mais en tout cas, ils ne sont pas courageux. Voilà ce que je veux

29:24
Présentateur

dire. Non,

29:24
Locuteur

je

29:24
Présentateur

veux dire. Ils vont leur donner du courage.

29:26
Locuteur

Monsieur Duponténier, oui. Non, mais attendez, mon

29:27
Présentateur

boulot, c'est de leur donner du courage. Mon boulot, ce n

29:30
Locuteur

'est

29:30
Présentateur

pas de faire autre. Sinon, je ne sers à rien. Je vais me coucher, et puis je vais subir comme les

29:35
Locuteur

autres.

29:35
Présentateur

Alors, que les choses soient claires, on peut entendre tout ce que vous avez dit, c'est argument contre argument. La seule chose que je n'entends pas, c'est la destitution d

29:41
Locuteur

'un président de la République. Mais au moins, ça

29:42
Présentateur

peut faire réveiller les

29:43
Locuteur

Français.

29:43
Présentateur

Non,

29:43
Locuteur

non,

29:44
Présentateur

non,

29:44
Locuteur

non. Et réveiller le président de la République. Cet argument, je le balaye.

29:46
Présentateur

Non.

29:46
Locuteur

Eh bien, moi, je vais vous demander. Ça ne tiendra pas

29:48
Présentateur

jusqu'en 2022 si

29:49
Locuteur

on continue comme ça. Mais

29:49
Présentateur

arrêtez, arrêtez. Je vous demande, en tant que politique responsable, de dire qu'effectivement, vous ne demandez pas la destitution. Mais, cher M.

29:57
Locuteur

Pro,

29:58
Présentateur

j'ai beaucoup d'admiration pour vous. Ah bon ? Mais je garde ma libre arbitre. Si je pense qu'un jour, la destitution sera la seule

30:05
Locuteur

solution face à un homme aveugle,

30:07
Présentateur

je préfère prévenir maintenant. Argument.

30:09
Locuteur

Et

30:09
Présentateur

je dis aux Français, soyez vigilants, n'acceptez pas de subir comme cela. Il est temps de réveiller. Réveillez-vous. Oui. Oui. Et je vous propose une voie. Voilà ce que je dis de voie. Maintenant, chacun choisit.

30:21
Invité

Oui,

30:21
Locuteur

oui.

30:21
Invité

C

30:22
Présentateur

'est argument contre argument.

30:23
Locuteur

Non,

30:23
Présentateur

nous, même ici, je peux partager ce que vous avez dit sur les forums,

30:27
Locuteur

sur le plein air, etc. D'ailleurs, je

30:30
Présentateur

remarque que la destitution est adorée quand il s'agit de Trump par le milieu parisien. Mais quand il s'agit de Macron, on

30:36
Locuteur

a le droit d'en parler. C'est pas comparable. Ah bon, c'est pas la même chose. Moi, je considère que M. Macron est aussi dangereux que M. Trump. On n'a pas répondu

30:41
Invité

à ce qu'on envoie la

30:42
Locuteur

courbe. Non, non, non, attendez. M. Macron est aussi dangereux que M. Trump pour le pays aujourd'hui. N'importe

30:46
Invité

quoi, là.

30:46
Présentateur

Eh bien, moi, je le pense. M.

30:48
Locuteur

Macron est aussi dangereux que M. Trump pour

30:50
Présentateur

le pays. Parce qu'on est en train de détruire un pays, là. Je veux vous dire qu'un troisième confinement, vous n'imaginez pas les conséquences sociales d'un troisième

30:58
Locuteur

confinement.

30:58
Présentateur

Mais

30:58
Locuteur

ça s'entend. Mais ça s'entend. Mais

31:00
Invité

même... Moi, ce qui me

31:01
Locuteur

frappe... Il faut réagir, M. Geoffrin. Ce qui me

31:05
Invité

frappe, c'est qu'à l'intérieur du gouvernement,

31:06
Locuteur

mais

31:06
Invité

personne n'a... Jean-Michel Blanquer, il est pire que nous.

31:09
Locuteur

Il

31:10
Invité

dit, oh, c'est la dictature sanitaire, j'en ai ras-le-bol, etc. Mais qu'il assume ! Qu'il l'assume

31:14
Locuteur

!

31:14
Invité

Il le dit, il le fait dire ! Donc qu'ils assument ! Que Bruno Le Maire assume s'ils ne sont pas d'accord ! Qu'il démissionne s'ils ne sont pas d'accord ! Je suis désolé, quand on n

31:26
Locuteur

'est

31:26
Invité

pas d'accord, on s'en va ! Là, non seulement ils ne sont pas d'accord, mais ils restent ! Donc ça, c'est insupportable ! Si Jean-Michel Blanquer n'est pas d'accord,

31:33
Présentateur

eh bien à

31:33
Locuteur

ce

31:33
Présentateur

moment-là, il s'en va. Et il a le droit de

31:35
Locuteur

s'en aller.

31:35
Présentateur

En tout cas,

31:35
Locuteur

vous

31:35
Présentateur

pouvez tout dire de moi, je garde ma ligne et je pense ce que je pense. Et je l'ai dit. Merci à vous. Merci à vous. On marque une pause, bien évidemment. Et c'était un plaisir. Vous partez là. Je suis obligé. Bien sûr. Écoutez, il

31:48
Locuteur

y a

31:48
Présentateur

un moment... A tout de suite. Au revoir dans un instant. Et ça va être vraiment

31:51
Locuteur

intéressant.

31:53
Invité

On va être avec Raoul Moitik, un philosophe. C

31:56
Locuteur

'est

31:56
Invité

la première fois qu

31:56
Locuteur

'il

31:56
Invité

vient avec nous. Et on a besoin un peu de philosophie. De mon téléphone.

32:00
Locuteur

Je n'ai

32:01
Invité

qu'une...

32:02
Locuteur

Je n'ai qu'une philosophie.

32:04
Invité

Comment ? Vous parlez pour vous. Ah oui, on écoutera un peu de musique tout à l'heure.

32:10
Locuteur

A

32:10
Invité

tout de suite.

32:13
Présentateur

Je vous propose, même si ça va être peut-être difficile pour vous,

32:16
Locuteur

d

32:16
Présentateur

'élever le débat. Et nous sommes donc

32:18
Locuteur

avec un...

32:19
Présentateur

Non,

32:19
Locuteur

non,

32:19
Présentateur

au

32:19
Invité

contraire.

32:20
Locuteur

Nous sommes

32:21
Invité

avec Raoul Moati, qui est philosophe. C'est toujours bien de présenter quelqu'un de dire philosophe. En fait, vous êtes professeur. Sous-titrage

32:27
Locuteur

ST' 501