Nicolas Dupont-Aignan invité sur CNews (29 janvier 2021)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 33 %Attaque 47 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:30RelanceÉludée
Est-ce bien raisonnable, M. Dupont-Aignan, d'agiter de pareil chiffon rouge ?
- 3:04RelanceRéponse partielle
Vous n'avez pas réclamé la destitution, vous vous êtes interrogé ?
- 3:48OuverteRéponse directe
Le Premier ministre a annoncé que les prochaines mesures seraient votées par le parlement. Qu'en pensez-vous ?
- 4:38OuverteRéponse partielle
Est-ce qu'on peut échanger, je vous en prie ? Vous n'êtes pas honnête intellectuellement.
- 5:12OuverteRéponse directe
Répondez sur ce point : y a-t-il des gens qui en ont ras-le-bol et qui réclament plus de dureté ?
- 6:45OuverteRéponse directe
Vous proposez une alternative en trois points : frontières, masques FFP2, soins. Pouvez-vous détailler ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:01PrésentateurFait
« Des mesures privatives de liberté, c'est-à-dire d'enfermer les gens chez eux à partir de 18 heures. »
- 3:28PrésentateurFait
« Sous la 5e, c'est une chambre d'enregistrement. »
- 3:41PrésentateurFait
« Le Premier ministre a annoncé que les prochaines mesures allaient être votées par le parlement. »
- 17:55PrésentateurChiffre
« On est à 5 000 lits de réanimation. »
- 18:02PrésentateurFait
« Il faut fermer du personnel. »
- 30:46InvitéFait
« M. Macron est aussi dangereux que M. Trump pour le pays. »
- 31:10InvitéFait
« Jean-Michel Blanquer, il est pire que nous. Il dit, oh, c'est la dictature sanitaire, j'en ai ras-le-bol, etc. »
- 31:33PrésentateurFait
« eh bien à ce moment-là, il s'en va. »
Temps de parole
- Présentateur52 %
- ?20 %
- Invité10 %
- Invité 28 %
- Invité 37 %
- Invité 44 %
≈ 65 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Un candidat à
l
'élection présidentielle,
qui
en 2017 a rassemblé sur son nom 1 600 000, qui a frôlé les 5% il y a 4 ans, qui jouit aujourd'hui d'une certaine cote dans les sondages, puisque Nicolas Dupont-Aignan est crédité aujourd'hui de 7% des intentions de vote pour 2022, ce qui n'est pas rien. Candidat donc,
qui
a construit cette crédit et qui réclame parallèlement aujourd'hui la destitution du président de la République, en tout cas qui s'interroge sur cette possibilité, Eh bien,
je
n'en ai pas le souvenir sous la 5ème République. Est-ce bien raisonnable, M. Dupont-Aignan, d'agiter de pareil chiffon rouge ? Vous voici aujourd'hui aux côtés de Francis Lalanne, aimable troubadour, certes, mais instable, disons-le, sur le plan politique. NDA est avec nous ce matin. Bonjour M. Dupont-Aignan. Bonjour M. Prenn. Vous connaissez Brigitte Millot
? Bien
sûr, je la regarde souvent. Bien sûr, demain, 11h, elle sera là pour... 10h. 10h. Mais à 11h, ça sera la fin. Vous
serez là,
10h, 11h. Bonjour Dr. Millot. Laurent Geoffrin, bonjour. Et Ivor Youfol, bonjour. Vous êtes...
J
'allais dire, vous n'êtes pas n'importe qui. D'abord, vous avez transformé mes paroles. Ah bon ? Vous les avez lues ? Ah, bien sûr. Non. Si. Je n
'ai
pas réclamé.
Ah ben si.
Non. Vous vous êtes demandé s'il fallait en arriver à la destine d'Emmanuel Macron. Pas du tout la même chose. Attendez, là vous
jouez sur les
mots.
Non mais lisez.
Non mais soyons précis dans la vie. Nicolas Dupont-Ténian s'est demandé jeudi s'il fallait en arriver à la destitution d'Emmanuel Macron.
Non, ça c'est la dépêche. Pour qui
de nuire et de détruire la démocratie.
Ça
c'est la dépêche AFP. Vous n'avez pas lu mon discours. J'ai dit... Non mais je vais dire. Vous
dites que vous
détruis la démocratie.
J'ai
dit que quand un parlement s'autodissout, c'est-à-dire que mercredi, les parlementaires de la majorité, contre toutes les oppositions, les centristes, pas seulement moi ou d'autres, ou la France insoumise, ont décidé de fermer le parlement sur les questions sanitaires jusqu'au 1er juin et possibilité jusqu'au 31 décembre. Je dis qu'il n'est pas normal que des mesures privatives de liberté, c'est-à-dire d'enfermer les gens chez eux à partir de 18 heures,
d'interdire à
des gens de travailler... Mais ça, tout ça s
'entend.
Attendez. Parce
que
moi je peux être d'accord. Je peux finir là-dessus ? Je dis que ce sont des mesures privatives de liberté et qu'il est inadmissible qu'un homme seul, assisté d'un conseil scientifique sans compte-rendu, décide
de tout ça. Et j'ai dit que
si... Attendez. J'ai dit que si on continuait comme ça, on allait avoir une explosion sociale dans le pays. Pas sûr. Et que je voyais monter, parce qu'il faut prendre tout, je voyais monter des appels à la destitution du président de la République.
Oui, mais je vous dis, c'est Francis Salah.
Non, je ne parle pas de ça. Je vois beaucoup de choses, beaucoup de mails là-dessus, beaucoup de personnes qui n'en peuvent plus. Et j'ai dit, si on continue comme ça, ce n
'est
pas du tout le même raisonnement,
est
-ce qu'il faudra en arriver là pour arrêter le président ? Et j'ai dit, si vous voyez la suite, j'ai dit, moi je souhaite qu'on prenne des mesures urgentes, démocratiques, que les parlementaires soient associés aux mesures... J'entends bien,
mais les parlementaires sous la 5e, ils
ne servent à rien. On va le faire vite comme ça. Sous la 5e, c'est une chambre d'enregistrement. C'est le gouvernement qui... Sauf
que jamais,
sous la 5e, on a eu un parlement suspendu par les Gaudillot.
Non, mais non, vous confondez les choses.
Ils ont
toujours été
aux
ordres. Le parlement, il ne sert à rien,
je le mets comme ça, je le dis comme
ça. C'est horrible d'ailleurs, ma phrase.
Elle est horrible,
mais
c'est effectivement, c
'est un gouvernement qui décide de
tout sous la 5e. Excusez-moi, Pascal Praud, c'est des affaires graves. On
ne peut pas dire aux
Français, vous êtes condamnés à rester chez vous. On va vous enfermer pendant des mois sans que le parlement soit consulté. Je remarque d'ailleurs que ma petite phrase a peut-être fait de l'effet, puisque le Premier ministre a annoncé que les prochaines mesures allaient être votées par le parlement. Mais donc, ça veut dire quoi ? Il y a un moment,
il
est quand même normal,
mais je suis d'accord avec vous,
mais je le dis, je vais vous
dire
quelque chose, et
je
n'ai pas réclamé, je me suis interrogé.
Ce qui
me frappe
dans cette
séquence, et
c
'est la discussion qu'on a souvent avec Rieu Folle, c'est que, évidemment, il y a des gens qui en ont ras-le-bol, qui sont à bout, tout ce que vous voulez. Bon, je ne sais pas combien ils représentent, si c
'est 10, 20 ou 30, mais il y a de l'autre côté des gens qui réclament plus de dureté. Et vous semblez les oublier, moi, on va écouter tout
à l'heure des Français,
mais
il
y a des gens qui réclament,
et c'est ça qui est frappant, qui acceptent, non seulement qui acceptent ça. Sous Vichy aussi, oui.
Ah.
Oui. Il y avait une majorité sous
Vichy aussi, je suis désolé
de vous le dire,
il y avait une majorité qui trouvait ça très bien,
parce qu'elle pensait qu'on ne
pouvait
pas faire autrement. Est-ce qu'on peut échanger, je vous en prie ? Vous n'êtes pas honnête intellectuellement. Ah. Mais non. Parce qu'il me frappe, c'est la docilité, justement, des Français dans cette
période. Leur incroyable résilience. Des gens qui ont peur, qui ont la trouille, et qui disent, je veux qu
'on
ferme davantage. Alors, c'est vrai que j'accompagne ça souvent en disant, attention, ceux-là sont payés.
Ce
qui change tout. Parce qu'à la fin du mois, ils sont payés. Mais, soyez honnête intellectuellement. Pour dire qu'il
y
a des gens, effectivement, qu'on est ras-le-bol, qui sont prêts, pourquoi pas, à manifester. Mais de l'autre côté, il
y
a une part extrêmement importante de Français qui disent, moi, ça me convient, et qui réclament des restrictions encore plus dures. Répondre sur ce point, bien sûr. Je crois que le problème, justement, c'est cette séparation entre deux pays qui ne se comprennent plus. Et ce que je n'aime pas, et pourquoi j'ai posé cette question, ce que je n'aime pas, c'est que le président de la République agonie, ça joue avec ça.
Et
ce que je propose, parce que je ne
suis
pas un fou, le premier confinement, je l'ai accepté. J'étais le premier à porter un masque.
On
m'a souvent beaucoup critiqué pour ça. J'étais le premier à demander des tests. J'étais le premier à demander des contrôles de frontières. Ce que je dis aux Français aujourd'hui, c'est qu'il
y a
des mesures intermédiaires. On peut protéger
les Français sans les enfermer. Mais moi, ce que je n'aime pas, c'est la destitution.
Mais parce que la destitution,
parce que là, vous
allez sur un... Comment dire
? D'abord, c'est dangereux. Non, parce que
vous transformez mes paroles. Ah non, je ne transforme
pas. Arrêtez. Arrêtez. Quand je dis...
Arrêtez.
Non, quand j'interroge et je dis... Quand vous enfeuillez le
mot, c'est ça qu
'il fait... Mais oui, mais parce que je l'ai fait volontairement. Non,
non.
Parce qu'il y a un moment... Non, non,
vous
ne
cachez pas... Non, non, mais vous avez... Je pense que c'est contre
-productif pour vous. Mais je dis ce que je pense. Oui. Si on
pousse à vous, je dis ce que je pense.
J'espère que vous dites ce que vous pensez. Et je
souhaite...
Oui, mais on n'est pas beaucoup d'hommes politiques à dire ce qu
'on
pense. On n
'est
pas beaucoup de journalistes non plus, comme ça, on s'est imparti. Je préfère que les... Je suis désolé. Oui, si je faisais un calcul politicien, il ne
faut
pas dire... Mais je pense que c'est contre-productif, parce que vous vous mettez à côté de Francis Lalanne,
qui a sûrement des qualités
artistiques, mais qui n'est pas crédible sur le plan politique. Je vais le dire comme ça. Parce que si vous prenez ma parole, je dis qu'on ne peut pas continuer dans notre pays... Laurent Geoffrin, il va y avoir...
Non,
attendez. On ne
peut
pas continuer
dans
notre
pays. Mais je suis d'accord là-dessus. Il permet un pays de détruire
sans qu'à un moment un homme politique dise stop. Non, les gens soient effectivement... Et je propose... Parce que si je dis stop et que je critique sans proposer d'alternative, c'est nul. Je propose une alternative en trois points...
Mais
j'ai compris. Oui,
mais c'est important. Non, restons les frontières. Masque FFP2. Je suis compris. Et troisième point, soin. Le point, soignons les
Français.
Le point important, Laurent Geoffrin... Pour le débat au
Parlement, mais pas ici, parce qu'il y
en
a... Laurent
Geoffrin, le
point important, et qui est quand même très choquant, disons-le, c'est que les Français ne sont pas socios décisions. Ça, c'est le point important.
Ça fait
un an que le Parlement
ne
sert
à rien que l'opinion... Vous vous tournez vers moi, mais c'est vous qui parlez. Ah oui, non, parce que je donne les arguments. D'accord, d'accord. Avant même que
j'ai dit quoi que ce soit.
C'est pas l'heure des pros,
c
'est l'heure de...
Je peux me permettre
une
petite
remarque ? Je peux me permettre une petite remarque
? Mais je vous ai...
Je n
'ai
pas grand-chose à
dire. Non, non, mais je vous ai dit une petite remarque qui n'a rien à voir. Vous n
'êtes
pas très prudent. C'est vous quitte le vote de
cette émission. Vous n'êtes pas très prudent. Hein ?
Mais j'ai rien dit
encore. Oui, mais vous n'êtes pas très prudent. Parce que vous n'êtes pas allé vous faire couper les cheveux.
Et que le confinement arrive et qu'on va vous retrouver
comme à
Woodstock dans deux mois. Je vous le dis très clairement. Il
reste
encore
une semaine. À vous la parole. Il reste encore une semaine, oui. Non, mais est
-ce que vous êtes... Non. À vous la parole. Sur le Parlement, je suis d'accord. Et Nicolas Dupont-Aignan n'est pas le seul à dire ça. Moi non plus. Il y
a
beaucoup de gens qui pensent que le Parlement a été mis à l'écart et qu
'on
devrait débattre régulièrement à la Chambre, enfin à l'Assemblée, des mesures de coercition incroyables qu'on est en train d'imposer aux gens. Ça, c'est vrai. Il a raison là-dessus. Par contre, il est dans l'outrance, à mon avis. D'abord, la comparaison qu'il vient de faire implicitement entre Macron et Philippe... Non. Vous ne me dites pas non. Vous me direz non quand j'aurai fini.
Je vais dire
ça. Vous me direz
non quand j'aurai
fini. Vous me
direz,
je me tais. Vous avez raison. Donc c'est une comparaison implicite entre Pétain et Macron. Je n'en crois pas un mot. C'est ridicule. Bon, déjà.
Il n
'a
pas dit ça. Non, il
n'a pas dit ça. Il n'a pas dit ça. Il a dit que
les Français étaient soumis à Vichy
en 40 comme les Français... Oui, mais c'est ce qu'on appelle le point de Godwin,
vous savez.
Oui, mais il n'a pas dit ça non plus. Il n'a pas dit que
Macron était Pétain.
Si les Français sont...
Si on est sous le régime de Vichy... Il n
'a
pas dit ça. Il n'a pas dit ça. Là, il n
'a
pas dit ça. Il a dit que les Français
se soumettaient
à
Vichy. Il a comparé avec le
régime de
Vichy. Vous avez un
spécialiste du point Godwin qui reproche le
point Godwin. Les gens, justement, je ne
l 'emploie jamais.
Bon, terminé. Terminé, terminé,
Laurent. Premier point. Deuxième point, la destitution. Oui, on peut s'interroger sur la destitution. Mais non, ce que les gens retiennent, vous le savez bien, c'est le mot destitution. Je me suis interrogé parce que les gens, tout le monde s'interroge. Donc cette destitution me paraît outrancière également. D'abord, quelle est la procédure que vous allez...
Mais quelle est la
procédure que vous allez employer ? Qu'est-ce qui peut destituer le président ?
J'ai
posé... C'est le conseil à haute cour de justice, par exemple.
Comment
ça marche ? Je ne sais pas. Ce que j'ai voulu dire. C'est très exagéré, comme vous
le savez bien.
Ça vous permet de
passer la télé.
Mais non, mais écoutez... Ah non, ça, c'est pas bien. Il fait 7%. Je fais plus que Mme Hidalgo.
Non, non, attendez. Non, non, attendez. C'est le contraire. Une
des surprises pour
le moment...
C'est vrai que nous sommes minoritaires et que nous ne reflétons pas. Que je ne reflète pas quand je dis que le peuple est proche de la révolte. En effet, c'est ce que je souhaiterais. Mais je vois bien que ce n'est pas vrai. Nous avons affaire en majorité à un peuple douillet, cotonneux, passif, dans le fond, et qui a renoncé, en effet, à ce... Mais ceci m'effraie terriblement. Parce que je vois qu'aujourd'hui, vous avez une démocratie qui part à volo. C'est-à-dire que nous avons né, au prix de notre sécurité, nous avons abandonné beaucoup de notre sécurité. Nous avons abandonné beaucoup de notre démocratie, de l'équilibre même de la Ve République.
Elle a joué sur l'inutilité, aujourd'hui, de l'Assemblée nationale, voire du Sénat, et de l'inutilité de tous les contre-pouvoirs, ce qui l'aïrise maintenant l'expression directe d'une opinion qui est une opinion qui n'arrive plus à s'exprimer
autrement
que dans la rue, enfin, potentiellement dans la rue. Et donc, je trouve que l'on vit une période très grave, qui est une période d'abandon de tout ce qui a constitué jusqu'alors notre démocratie et notre liberté. Donc, nous sommes, en effet, un peuple qui est devenu, dans lequel je ne me reconnais pas, dans le fond, un peuple un peu lâche. Si j'avais à dire les mots, je dirais ceci. Peureux. Oui, un peuple... Les
gens ont
peur. Oui, peureux, mais
qui devient
lâche.
Et d'autant plus lâche
que
je le mets en
relation... Ils sont prudents, ils ont
peur des virus. Oui, ils sont prudents, ils veulent le sécuriser. Ok, mais je l'ai
mis en relation, je mets ça en relation avec ce qui s
'est
passé également dans un collège du Var. Pardon de voir ce rapprochement qui va vous paraître un peu audacieux, mais dans un collège du Var, on a su que j'ai nommé collège Paty du nom de cet enseignant qui a été décapité. Et vous avez eu l'ensemble des parents d'élèves, des élèves, des enseignants qui ont refusé de prendre ce nom au prix de leur sécurité parce
qu
'ils ne voulaient pas d'emmerde.
Oui, bien sûr, vous avez raison. Et
vous auriez été père d'un enfant dans le collège Samuel Paty ? Vous auriez
eu vos deux
enfants, par exemple, en bas âge ?
Bien sûr, j'aurais
défendu que j'aurais milité pour que ça s'appelle naturellement le parti parce que nous avons des valeurs à défendre. Or, je me rends
compte
qu'au prix de notre sécurité, nous nous avilissons et nous acceptons une servitude et une servitude intellectuelle qui peut aller très loin parce que nous sommes prêts maintenant à accepter une sorte de régime autoritaire. Nous acceptons une dictature sanitaire sans broncher et pourquoi pas demain un régime totalitaire si ça se trouve.
Donc vous voterez pour Nicolas Dupont-Aignan
? Donc en tout cas,
j
'approuve totalement son
analyse. Mais attendez,
c'est pas scandaleux.
J'approuve totalement l'analyse de Dupont
-Aignan quand il décrit la crise de la dévue. Si personne ne la décrit sauf Dupont-Aignan, Dupont-Aignan va être président. Sauf M.
Dupont-Aignan que le 16 décembre, il y a eu un vote à l'Assemblée nationale. Oui. Vous y étiez ?
Le
16 décembre, lequel ? Parce qu
'il
y en a tellement. Bah, c'est le décembre 2020. Le quel vote ? Parce qu'il y
en
a tellement.
Le vote
pour, précisément... Pour l'état d'urgence sanitaire. Ah
bah bien
sûr. Et vous
y étiez
? Vous
y étiez
? Vous y étiez
?
Le dernier vote, le mercredi dernier. Le 16 décembre, est-ce
que vous y étiez dans l'Assemblée ? Je ne sais plus. Bah vous n'y étiez pas. Voilà, vous n'étiez pas ce jour-là au Parlement.
Bon bah je n
'y étais pas ce jour-là. Vous
n
'êtes pas venu.
Voilà. C'était à quoi ? C'était le 16 décembre
? Bah oui, c'était le 16 décembre.
Bah
donc c'est ennuyeux parce que vous dites que le Parlement n'est pas
associé. Quand il est associé,
vous n'êtes pas là.
J'ai été présent à tous les votes sur l'état d'urgence. Donc je
crois peut-être
un vote par hasard.
Ah bah c'est pas un vote par hasard le 16...
J'ai combattu au mois de janvier. Le dernier vote,
j
'étais totalement dessus. Donc vous pouvez trouver un truc. Alors pour être clair, vous ne souhaitez pas destituer le Président de
la
République ? Je pose la question. Je dis... Vous n'êtes
pas clair. Je dis...
Attendez un instant.
Parce que c'est pas raisonnable, vous voyez bien. Je dis qu'il faut
que le Président de la République arrête de décider seul. Et bah je
suis d'accord avec
vous. Et que si
il
ne le fait pas, il faudra commencer la question. Et ce que j'ai dit d'ailleurs... Mais en même
temps c'est la cinquième République. C'est la
cinquième
République. Mais c'est prévu
dans la cinquième.
C
'est l'article. Non mais la cinquième République que le Président décide de tous, c'est la République.
Je suis désolé de vous lire.
La cinquième République, c'est l'utilisation de la cinquième République par les successeurs du général de Gaulle. Il y avait une énorme différence. C'est que le général de Gaulle a remis en cause sa responsabilité par référendum. Et que lui a pris les grands pouvoirs de la cinquième. Mais qu'il a accepté les grandes responsabilités devant le peuple par le référendum. Donc les successeurs du général de Gaulle ont pris les pouvoirs et ont oublié la responsabilité. Il y avait un équilibre.
Donc
attention, la cinquième République du
départ n'a rien à voir avec la même chose. Le
coup d'État permanent, ce n
'est
pas moi qui l
'ai
écrit.
En
attendant, je suis
aujourd'hui. Ce qui est fait à la cinquième République depuis le départ. Et le 7 décembre, ce
n'était pas un vote, c'était la présentation par le président, par le premier ministre de la stratégie vaccinale. J'y étais. Pas de paon. Ah bon ?
J
'y étais. Et je suis même... Alors, vous voyez comme quoi, c'est incroyable. J'y étais. On me
dit
que vous n'y étiez pas. Eh bien, j'y étais. Eh bien, vous proponez les bandes, j'y étais. Et c'est même là où j'ai été étonné. Pas de paon. C'est raté. Vous voyez ? Eh bien, voilà.
Alors, c'était incroyable. Je ne cite
pas mon informateur,
mais c'est... Il s
'est trompé.
Non, mais on fait de la parenthèse, vous voyez
comme quoi
on peut salir
quelqu'un et le faire passer pour un
million.
Salir, ça va bien grandir.
Non,
mais si, parce qu'il y
a
un problème de cohérence. Bon. Je veux dire une chose.
Ce
que j'ai dit,
et
vous retrouvez mes interventions, mercredi
dernier, j'ai dit au premier
ministre... Restons sur la destitution. On réfléchit. Il y a de plus en plus de Français qui y pensent. Si Emmanuel Macron continue à enfermer les Français par un pouvoir
solitaire... Donc vous êtes
contre ce qui va se passer là, par exemple.
Alors, la politique alternative, parce que souvent... La politique alternative... Souvent,
souvent... Attendez, attendez, attendez. Et je l
'ai
réclamé depuis des mois. Alors, souvent, je dis, l'opposition... Alors, vous êtes un des rares à l'ouvrir, si j'ose dire, parce que Marine Le Pen, elle se planque. Ils
étaient absents.
Vous savez que le Rassemblement National, ils étaient absents là. Vous savez pourquoi elle se planque Marine Le Pen ? Parce qu'en fait, elle est au deuxième tour, quoi qu'il arrive. Donc, elle n
'en
savait rien. Si. Vous n'en savez rien. Paris ? Eh bien, moi, je vous parie qu'elle ne sera pas au second tour, ni M. Macron. Et on fera tout pour que ni l'un ni l'autre ne soit au second tour, pour que les Français...
Alors,
donc, elle a compris. Il faut qu'il
y ait
un vrai choix dans ce pays. Il
va paraisser... Est-ce que je peux parler avec vous ?
Oui, je vous en prie. Donc, elle
se
planque, pourquoi ? Parce qu'elle a compris que si elle parle, dès qu'elle parle, elle a un risque de, comment dire, de perdre quelques électeurs. Et donc, sa stratégie, c'est que je me tais, et j'attends, et je compte les points. Bon. Les Républicains, politique alternative, Xavier Bertrand, pareil, visiblement, il a demandé plus de restrictions. Donc, le seul qui propose une politique alternative, finalement, quasiment, c'est vous. Oui. Donc, vous, que les choses soient claires,
commerce
ouvert, restaurant ouvert sous conditions sanitaires, c'est
-à
-dire uniquement ceux, lieu de culture, uniquement ceux qui peuvent prendre des mesures de protection, comme à l'Assemblée nationale et au Sénat. Lieu de culture ? Lieu de culture, ça dépend. Parce qu'il faut être très prudent,
c'est-à-dire le rassemblement. Prenez, les restaurants, c
'est...
Oui,
si par exemple, dans un cinéma, il y a un masque... Enfin, tout ouvert, globalement, tout ouvert. Bon, comment...
Non, pas
tout ouvert, attendez. Beaucoup de choses ouvertes. Soyons précis, parce qu'il ne
faut
pas raconter n'importe quoi. Avec
des protocoles
sanitaires respectés, rigoureux, ouverts. Bon, avec des protocoles sanitaires... Faites attention, parce que je vais finir par voter pour vous. D'accord avec tout ça. Et pour... Mais c'est vrai, il
faut
ouvrir.
Alors, comment vous faites quand... Hôpitaux sous tension ? Alors,
sous
tension, c'est-à-dire que là, les gens arrivent,
ils ne sont pas encore vaccinés.
Les médecins disent qu
'il
faut fermer.
Qu'est-ce que vous faites
? Pascal Praud, c'est pour le premier confinement, j'ai accepté, bien évidemment. L'évidence. Et qu'est-ce que j'ai dit au premier confinement ? Parce que si on reprend toutes mes déclarations, je n
'ai
jamais changé. J'ai dit, il faut préparer la sortie du confinement. Et la sortie du confinement, notamment, j'ai demandé la réouverture de certains hôpitaux, notamment le Val-de-Grâce pour l'Île-de-France. Parce que... C'est possible. Pourquoi on en est là ? C'est possible. Oui. Pourquoi on en est là ?
Pas immédiatement. En plus, c'est possible, d'ailleurs. Pas immédiatement. On aurait pu faire
accueillir plus de gens. Pourquoi, je demande ? Parce qu'on est à 5 000 lits de réanimation. Et je vais vous dire, on ne peut pas doubler les lits d'un coup, ce serait idiot. Non, mais on a
un angle.
Il faut fermer du personnel. Mais, j'avais proposé un plan pour rapatrier les personnels en retraite, infirmières, réanimatrices, réanimateurs qui sont partis en retraite depuis 3 ans, avec une forte prime. Rouvrir, on aurait pu rouvrir 500 lits, 1 000 lits, pas beaucoup, mais au moins aujourd
'hui, un an après, on serait
à 6 000, 7 000 lits de réanimation structurelle. Et il faut remonter.
On est à 5 000 aujourd'hui.
On est à 5 000. Le Premier ministre, le Premier ministre a
déclaré 5 100. Comment voulez-vous que ça ne marche pas
dans ce pays ? Et, juste, je finis parce que... Et
alors qu'Olivier
Véran avait dit qu'on pourrait passer à 14 000. Et
le
Premier ministre, le Président a dit dans
son discours 9 000.
Et on continue à fermer des lits. J'ai annoncé, cette semaine, on a fermé des lits à Juvisy, des
lits Covid. Donc, on paralyse un pays parce qu'on
a
des lits
insuffisants. Brigitte,
vous
êtes vaptique, donc vous ne voudriez pas que l'on vaccine les Français ?
Non,
ce
n
'est
pas vrai. J'ai dit une chose très simple. J'ai dit le vaccin classique chinois. Et les Chinois, ce n
'est
pas par hasard qu'ils ont pris un vaccin classique. Le vaccin classique, je ne pose aucun problème. Le vaccin ARN, ce que j'ai dit, j'ai dit aujourd'hui, on n'a pas assez de recul. Et je veux qu'on étudie vraiment les
conséquences de ce vaccin ARN. Mais c'est impossible de l'étudier puisqu'il est nouveau. Et je finis juste ma phrase.
Allez-y, Brigitte. Je me suis basé sur les déclarations.
M.
Fischer, dont je vous parlais avant l'émission, qui a dit sur RTL, ce vaccin, je ne peux pas vous dire qu'il protège plus de 3 mois. Et il ne permet pas d'empêcher
ce mission. On a plus que le format de recul. Non, mais c'est ce que dit M. Vaxin du gouvernement. Donc, j'ai dit, soyons prudents.
Regardez ce qui se passe
en Israël. Justement, je vous ai écouté tout à l'heure.
Voilà, ils ont vacciné
30%
de la population qui a reçu une dose de vaccin.
Tout à fait.
Les 15, je crois, ont reçu les deux doses. Tout à fait. Et on s'est aperçu de quoi ?
Et c'est une
bonne nouvelle. Chez
les patients vaccinés sur son patient, il y en avait une trentaine qui avaient attrapé le Covid. En revanche, chez ceux qui n'étaient pas vaccinés, 200 fois plus.
C'est une très bonne nouvelle dont vous m'avez parlé. Et en plus, ceux qui ont eu le Covid, c
'était une forme mineure.
Mais madame, j'en serais ravie. Je ne resterai pas écouté, en fait. Si, vous
parlez
tout le temps,
vous
êtes
pire que moi. Au contraire, je me réjouis. Si tout cela est prouvé, j'en serais ravi. Mais en attendant, ce que je veux vous
dire,
ce que je veux vous
dire, attendez,
j'attends. C'est toujours la même rhétorique. Si c'est prouvé,
il y a des doutes. Qu'est-ce que je pense ? On a quand même le droit encore d'avoir des doutes. En
revanche,
vous
avez participé
au retard
de
la
vaccination. J'ai participé au retard.
Ils sont
incapables d'acheminer les
vaccins. Bien sûr. Je n'ai rien participé du tout. C'est une accusation gratuite. Laissez M. Geoffrey parler. C'est de ma faute si le gouvernement était
incapable d'acheminer des doses de vaccins. Si on peut vous interrompre 2 minutes 30, je vais expliquer pourquoi. C'est une vieille stratégie trotskiste de dire qu'on n'est pas... Je n
'ai
jamais été trotskiste à arrêter de dire des bêtises. Enfin, vraiment, c'est vraiment le niveau
de l
'argumentation. Non,
mais
attendez, ce
niveau... Non, mais bon, franchement,
vous avez tort. C'est deux fois contre-productif. Franchement, je vous écoute. Eh oui, M. Geoffrey... Non, M. Geoffrey,
d'abord, M.... Vous n'avez
pas employé l'argument de trotskiste.
M. Geoffrey, d'abord, M. Geoffrey est remarquable. Et ce qu
'il dit est intelligent. Et je vous demande de l'écouter. Je l'écoute. Voilà. Au mois de décembre, le gouvernement a annoncé une stratégie vaccinale prudente, n'est-ce pas ? Donc, il est dans votre sens, d'ailleurs. Vous avez abondé en disant qu
'il
y
a
des doutes, qu
'il
n
'y a
pas de recul, etc. C'est vrai, ça. Bon. Eh bien, cette idée-là s'est répandue. Et le gouvernement, ensuite, a eu peur de la réaction de l'opinion. C'est ce qu'il m'aime, maintenant. Eh oui. Donc, il a eu peur du fait que les gens refusent le vaccin. Donc, vous avez participé à cette mentalité. Mais excusez-moi.
Excusez-moi, M. Geoffrey. Si vous avez fait les mêmes
déclarations... Et vous êtes à 7% d'intention de
vote.
Mais ce n'est
pas le problème. Les leaders
nationaux, quand les leaders nationaux disent des choses comme ça, ça a eu une influence. Vous avez
participé au retard qu'on sait en matière de vaccination. C'est une accusation
tellement ridicule parce qu'aujourd
'hui... Vous essayez de la réfuter. Écoutez, aujourd'hui... Non,
mais attendez, deux choses.
Il
y
a
des gens qui ne veulent pas se faire. Il y en a qui veulent. On est déjà incapables de vacciner ceux qui veulent. Oui, monsieur. Donc, ne reportez pas sur ceux qui ne veulent pas le problème d'intendance de ceux qui veulent. Donc, arrêtez, ça c'est un argument spécieux. Ce que je veux dire... Non, il n
'est
pas spécieux. Ce que
je veux dire, c'est que même si
le vaccin marche, et je m'en réjouirai, même
si j'ai des doutes, même s'il marche, mais avec les variants, j
'ai beaucoup de doutes, mais même s'il marche, le temps de vacciner avec l'incapacité du gouvernement d'Achose, et tous les maires le savent,
pour
les 6 mois qui viennent, il faut des mesures de protection. Si on ne
veut
pas enfermer tous les Français chez eux, sous terre, pendant 6 mois.
Et quelles sont ces mesures
de
protection ?
Et ces mesures de protection, j'aimerais qu'on contrôle les frontières sérieusement, ce qui n
'est
pas fait. J'aimerais, deuxièmement, qu'on distribue des masques FFP2 aux personnes âgées, parce que vous pouvez être confiné,
et
qu'une personne âgée aille dans un supermarché avec son masque en tissu, et qu'elle attrape le variant. Donc, c'est complètement stupide. L'enjeu, c'est de protéger les personnes fragiles, plutôt que de fermer un pays. Et troisièmement, j'aimerais qu'on soigne les gens. Je vois des milliers de médecins qui prescrivent des traitements qui marchent. Vous êtes
riofolien.
L'ivermectine, je ne parle même pas de l'hydroxychloroquine.
L
'ivermectine. Ah non,
non,
si vous pouviez... Ne dites
pas ce mot, parce que là, c'est un mot... Ça, c'est un mot,
M. Riofol, quand il l
'entend, il...
Et ce que je regrette, c'est que notre gouvernement, M. Véran, soit psychorigide à refuser des études indépendantes pour comparer les soins.
Vous
savez ce que je voudrais ? Je
vais vous dire quelque chose. C'est qu'on procède par addition. Je vais vous dire quelque chose. On peut procéder
par addition.
Pour aller dans votre sang... Pour aller dans votre... Il y a la
polémique sur le vaccin, il y
a
la polémique
sur l'hydroxychloroquine. Pour aller dans votre... Non, mais pour aller dans
votre sens. Pour aller dans votre sens. Oui, mais pas en France. On n'a pas le droit en France.
C'est tabou. On n'a pas le droit de soigner. On
peut lire l'anglais pour voir les résultats des études. M. Pro. Pour aller dans le sens de M. Dupont,
il
est génial. Je sais que vous êtes tout à fait d'accord. Ah non. Et
est-ce que je pourrais dire à vous après ?
Ne
dites pas ça, parce que vous
savez
bien que ce n
'est
pas vrai.
Vous abandonnez la gauche, alors ?
Je suis honnête intellectuellement, ce qui est de plus en plus rare dans ce pays. Bon. Comment dire ? Pour aller
dans le sens... Ça fait rire
même Rufol.
Mais non,
mais
il a... Rufol, très souvent, on s'étripe. Donc arrêtez, je ne
suis
pas d'accord avec lui. Quand il me parle de l'hydroxychloroquine, je ne
suis
pas d'accord avec lui. On s'écharpe,
d'ailleurs. Ah bon, parce que vous
avez une opinion sur l'hydroxychloroquine.
Mais je n'en
ai pas.
J
'ai...
En tant que Brigitte,
Brigitte me dit que ça ne soigne pas. Je la crois, point. C'est tout.
Brigitte est médecin. Alors, Brigitte ne vous a jamais
dit
ça. Voilà. Et de toute façon, vous n'avez pas de... En revanche, pour aller dans le sens... C'est bien connu, vous n'avez pas
de... Pour aller dans le sens, moi, ce
qui m'ennuie,
Martin Blachier a proposé
de faire un test pour les victoires de la musique.
C
'est-à-dire que tous les gens, il y aurait 1300 personnes, on les fait passer leur soirée ensemble,
on les teste avant, après ça, comme ça c'est fait en Espagne.
Un autotest. Ça, c'est intelligent et un
autotest. Très bonne idée. Le gouvernement refusera. Pourquoi
le gouvernement
refusera
? Pourquoi ? Interrogez-vous. Parce qu'en fait, ça marche. Mais bien sûr. Et ils ne veulent pas que ça marche. Bien sûr. Mais bien sûr, ils ne veulent pas. Parce qu'ils veulent tout fermer.
Mais
pourquoi ils voudraient tout
fermer ? Parce que
c'est plus simple pour eux. Alors qu'ils l'acceptent.
Mais
qu'ils l'acceptent. Mais qu'ils l'acceptent, ce test.
Parce que le jour où tu vas commencer
à
dire
qu'il n'y a pas de transmission dans les restaurants, il n'y a pas de transmission dans les lieux de culture, il n
'y
a pas... Ils ont un autre argument que vous citez. Mais leurs arguments, depuis un an, leurs seuls arguments,
mais...
Pascal,
vous ne pouvez pas dire qu'ils sont contents de fermer et qu'ils veulent laisser les yeux. Mais non, vous ne pouvez pas dire ça. Ce que je reproche. Pourquoi ne l'accepte-t-il
pas ?
L'intérêt, je vous le dis, c'est de ne prendre aucun risque.
C'est leur
intérêt.
Exactement. C'est leur intérêt. Et de gouverner par la
peur.
Et
surtout de gouverner en vous en comprendre qu'il n'y a pas d'alternative.
C
'est-à-dire qu'il n'y a qu'une solution. Une solution unique, une pensée unique, la pensée sanitairement unique qui consiste à confiner ou à faire des couvre-feu et à faire de la vaccination un acte politique. Et c'est ceci qui m'exaspère. Parce que la vaccination, c'est un acte médical, naturellement. Et on a le droit, contrairement à ce que vous laissez comprendre, on a le droit, naturellement, d'avoir des réserves, d'être prudents, d'autant que vous avez dit vous-même qu'on ne connaît pas les effets à long terme.
Donc c'est quand même un sacré doute, excusez-moi. Je vais vous déterminer par là.
A falloir nous proposer d'alternatives, on ne pense qu'à naturellement qu'aux vaccins, en disant qu'il n'y a comme seule issue salvateur les vaccins, alors que l'on oublie,
que
l'on peut soigner, que l'on peut protéger, que l'on peut tester, que l'on peut isoler, et qu'il y a bien d'autres manières, peut-être moins risquées dans le fond, d'avoir à se confronter avec ce virus dont on nous dit qu
'il
y aurait maintenant des années. Donc j'aimerais que l'on sorte de cet enfermement intellectuel qu'il n'y
a
pas d'autres issues que celle du gouvernement et d'une parole, d'une vérité officielle qui ressemble de plus en plus à la vérité d'Orwell. Vous avez tout à fait raison, c'est que la politique déteste faire du nombre, ça ne sert à rien, si derrière on n'isole pas et on ne trace pas, là vous avez tout à fait raison. Je voudrais revenir quand même sur ce que vous avez dit. On ne perd que le gouvernement est content de tout fermer. Vous imaginez, la difficulté, c'est le choix de Sophie en ce moment.
Non, je récuse ça. La comparaison est un petit peu violente. Mais vous
avez à choisir entre les personnes âgées, protégées, et les jeunes, la
jeune génération.
Non, je ne
partage
pas cet avis.
Mais si, vous
imaginez la complexité de cette
décision. Mais bien sûr, madame. On
a l'impression que c'est très facile.
Non, mais madame, vous avez raison. Ce n'est pas en mettant des masques
éphémiquement
qu
'on va régler le problème.
Non, mais
madame.
Donc, vous imaginez la décision qu'ils
ont à prendre
en ce
moment. Mais il est déjà pris, il est déjà
pris cette décision. Madame, si je peux juste...
Dans la
mesure où ils le voient, ils le
voient
encore une fois. Attendez,
est-ce que je disais... Vous avez raison, Yvan. Vous avez
raison, Yvan.
Il
ne
faut
pas que ce soit une solution ou une autre. Le confinement, si on laisse les gens sortir, ça peut être contre-productif. parce que les gens vont rapporter le virus, risquent de rapporter le virus à la maison. Donc, le confinement, il faut le faire à certaines
conditions. On a compris. Je ne peux pas du
pont des lignes, parce qu'il doit partir. Nous, on
pourra continuer. Il doit aller continuer sans moi. Le confinement
tue également.
Le confinement va... Je ne peux pas du pont des lignes. Mais ce que... Alors
qu
'ils
sont contaminés, vous en tuez davantage.
Madame, est-ce que je peux... Et ça sera le dernier mot, parce qu'après... Laissez parce qu'il s'en va après. Madame, ce
que vous dites, je le comprends au premier moment. Je le comprends après trois mois.
Non,
mais ça fait un an qu'on ne tire aucune leçon. Qu'on ne cherche pas à trouver des voies innovantes. Qu'on ne tire pas les leçons de ce qui se passe en Asie. Qu'on ne tire pas les leçons de ce qui se passe
au
Maroc. Qu'on ne tire pas les leçons des expériences qui réussissent. Qu'on enferme les gens au point d'arriver à l'explosion sociale. À la misère. Je voyais hier, je recevais des forains. Ils ont des manèges en plein air. Ces manèges sont interdits. 35 000 familles qui n'ont plus rien pour vivre, qui crèvent de faim. Il n
'y
a pas de virus en plein air. Et il y
a
un virus dans le métro. Alors on ouvre le métro et on interdit les manèges. Notre pays devient fou. Il y
a
un moment, ça va péter. Et quand je dis qu'il faut réagir, c'est mon rôle d'homme politique.
Sauf que les gens, c'est
ce qu'on a dit dans la conversation,
il
y en a beaucoup qui acceptent.
Et qui veulent même plus de restrictions, je le dis. Les Français, excusez-moi, je vais répondre à l'action. Et après,
c'est terminé. Vous avez dit, là, je ne
suis
pas d'accord avec vous, les Français sont lâches. Non, les Français, ils sont sous le choc. On ne peut pas gouverner un pays par la peur. On ne peut pas. Une nation, ça se gouverne par une mobilisation. Voilà, on va y arriver. On va y arriver comment ? On va vous protéger. On va agir.
On
va les lits de réanimation. On va vous soigner.
Allez, on va, je peux. C'est fini. Non, non, Yvan, Yvan, on a 5 minutes de retard.
Yvan, s'il vous plaît. Ils pensaient,
ils ne
sont
peut-être pas lâches, mais en tout cas, ils ne sont pas courageux. Voilà ce que je veux
dire. Non,
je
veux dire. Ils vont leur donner du courage.
Monsieur Duponténier, oui. Non, mais attendez, mon
boulot, c'est de leur donner du courage. Mon boulot, ce n
'est
pas de faire autre. Sinon, je ne sers à rien. Je vais me coucher, et puis je vais subir comme les
autres.
Alors, que les choses soient claires, on peut entendre tout ce que vous avez dit, c'est argument contre argument. La seule chose que je n'entends pas, c'est la destitution d
'un président de la République. Mais au moins, ça
peut faire réveiller les
Français.
Non,
non,
non,
non. Et réveiller le président de la République. Cet argument, je le balaye.
Non.
Eh bien, moi, je vais vous demander. Ça ne tiendra pas
jusqu'en 2022 si
on continue comme ça. Mais
arrêtez, arrêtez. Je vous demande, en tant que politique responsable, de dire qu'effectivement, vous ne demandez pas la destitution. Mais, cher M.
Pro,
j'ai beaucoup d'admiration pour vous. Ah bon ? Mais je garde ma libre arbitre. Si je pense qu'un jour, la destitution sera la seule
solution face à un homme aveugle,
je préfère prévenir maintenant. Argument.
Et
je dis aux Français, soyez vigilants, n'acceptez pas de subir comme cela. Il est temps de réveiller. Réveillez-vous. Oui. Oui. Et je vous propose une voie. Voilà ce que je dis de voie. Maintenant, chacun choisit.
Oui,
oui.
C
'est argument contre argument.
Non,
nous, même ici, je peux partager ce que vous avez dit sur les forums,
sur le plein air, etc. D'ailleurs, je
remarque que la destitution est adorée quand il s'agit de Trump par le milieu parisien. Mais quand il s'agit de Macron, on
a le droit d'en parler. C'est pas comparable. Ah bon, c'est pas la même chose. Moi, je considère que M. Macron est aussi dangereux que M. Trump. On n'a pas répondu
à ce qu'on envoie la
courbe. Non, non, non, attendez. M. Macron est aussi dangereux que M. Trump pour le pays aujourd'hui. N'importe
quoi, là.
Eh bien, moi, je le pense. M.
Macron est aussi dangereux que M. Trump pour
le pays. Parce qu'on est en train de détruire un pays, là. Je veux vous dire qu'un troisième confinement, vous n'imaginez pas les conséquences sociales d'un troisième
confinement.
Mais
ça s'entend. Mais ça s'entend. Mais
même... Moi, ce qui me
frappe... Il faut réagir, M. Geoffrin. Ce qui me
frappe, c'est qu'à l'intérieur du gouvernement,
mais
personne n'a... Jean-Michel Blanquer, il est pire que nous.
Il
dit, oh, c'est la dictature sanitaire, j'en ai ras-le-bol, etc. Mais qu'il assume ! Qu'il l'assume
!
Il le dit, il le fait dire ! Donc qu'ils assument ! Que Bruno Le Maire assume s'ils ne sont pas d'accord ! Qu'il démissionne s'ils ne sont pas d'accord ! Je suis désolé, quand on n
'est
pas d'accord, on s'en va ! Là, non seulement ils ne sont pas d'accord, mais ils restent ! Donc ça, c'est insupportable ! Si Jean-Michel Blanquer n'est pas d'accord,
eh bien à
ce
moment-là, il s'en va. Et il a le droit de
s'en aller.
En tout cas,
vous
pouvez tout dire de moi, je garde ma ligne et je pense ce que je pense. Et je l'ai dit. Merci à vous. Merci à vous. On marque une pause, bien évidemment. Et c'était un plaisir. Vous partez là. Je suis obligé. Bien sûr. Écoutez, il
y a
un moment... A tout de suite. Au revoir dans un instant. Et ça va être vraiment
intéressant.
On va être avec Raoul Moitik, un philosophe. C
'est
la première fois qu
'il
vient avec nous. Et on a besoin un peu de philosophie. De mon téléphone.
Je n'ai
qu'une...
Je n'ai qu'une philosophie.
Comment ? Vous parlez pour vous. Ah oui, on écoutera un peu de musique tout à l'heure.
A
tout de suite.
Je vous propose, même si ça va être peut-être difficile pour vous,
d
'élever le débat. Et nous sommes donc
avec un...
Non,
non,
au
contraire.
Nous sommes
avec Raoul Moati, qui est philosophe. C'est toujours bien de présenter quelqu'un de dire philosophe. En fait, vous êtes professeur. Sous-titrage
ST' 501