Faut-il réformer l'audiovisuel public ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Les instituts de beauté body minutes vous présentent Magalie Berda Sud Radio. On vit pas dans la même France. Magalie Berda sur Sud Radio.
Il est 20h01. Nous sommes en direct. On vit pas dans la même France ce soir.
Une émission exceptionnelle encore une fois comme tous les soirs. Une émission qui casse les codes. Une émission où de monde se parle peut-être de monde des fois qui ne se parlent jamais.
Alors, les influenceurs, les personnalités publiques, les hommes d'affaires, tous ces gens-là qui arrivent à fédérer des milliers, des dizaines, des centaines, voir des fois des millions de personnes euh voilà, ont une façon de fédérer, qu'on les aime ou qu'on les aime pas. Ils arrivent à fédérer. Les politiques, des fois, c'est un petit peu plus compliqué, ils ont un peu plus de mal à se faire comprendre.
Donc on a décidé de créer cette émission pour les obliger à nous parler plus facilement, voilà, plus simplement pour réconcilier la politique et les gens qui sont fâchés parce que ben ils y comprennent tout simplement rien. Ce soir, le thème faut-il privatiser l'audiovisuel public ? Alors, c'est une vraie question et pour y répondre, on a deux personnalités très fortes.
Olivier Lin, homme d'affaires français qui va débattre avec Max Brisson, sénateur LR des Pyrénées Atlantiques. À chaque fois que j'ai un sénateur, j'ai l'impression que je prends du level. J'ai l'impression que je monte en gamme dès que j'ai un sénateur sur ce plateau.
C'est très gentil. Voilà, je vous le dis parce que moi c'est la grande classe les sénateurs. Et puis en plus quand on m'a expliqué au Sénat comment ça fonctionnait, vous arrivez avec un dress code, c'est calme là-bas, tout le monde est sérieux. pas comme à l'Assemblée nationale où on croirait une téléréalité he pardonnez-moi tout à fait mais on peut travailler sérieusement exactement en tout cas belle représentation de la France et ce soir je suis accompagnée de Mathias qui est revenu de ses vacances ça va Mathias ah toujours les musiques sur les femmes hein toujours les musiques sur les femmes bah toujours évidemment bronzé en tout cas et toi ça va je suis beau bah tu es pas très beau mais tu es bronzé ah ça va ça me faire un peu mieux je t'ai ramené un cadeau, je l'ai posé chez toi ?
Ah bon ? C'est quoi ? Ouais une tonne de sable.
Super ! Bah c'est sympa comme d'hab. Je su dit ça allait faire plaisir et euh mais tu sais que là-bas euh ils veulent qu'on fasse une émission en direct Saint-Martin pardon.
Ah c'est à Saint-Martin parce que tu expliques à nos auditeurs à Saint-Martin. J'étais à Saint-Martin et il est parti 4 jours à Saint-Martin. Alors j'ai pas trop compris le travail, le perso.
On n pas tout tout compris et il est allé. Et sache une chose, c'est que le président de la collectivité de Saint-Martin, il a écouté deux fois l'émission. Ah super. et il a envie qu'on fasse une émission là-bas pour parler des écoles aux Antilles qui un vrai problm grand plaisir.
Ben alors franchement on serait ravi d'aller à Saint-Martin pour parler de voir avec Pedro là un des patrons de la radio pour pouvoir faire ça au mois de mars. Et ben magnifique. On pe on peut venir évidemment avec grand plaisir. [rires] On invite tout le monde évidemment.
Alors ce soir donc on va répondre à cette question. Faut-il privatiser l'audiovisuel public ? Pour cela, on va d'abord recevoir Olivier Legrain.
Vous êtes un entrepreneur français. Euh ingénieur de formation, vous avez dirigé plusieurs grandes on est en direct. Vous avez dirigé plusieurs grandes entreprises industriel avant de vous engager plus directement sur les questions liées aux médias.
Euh depuis plusieurs années, vous alertez sur la concentration du paysage médiatique et vous défendez l'importance d'une information indépendante et accessible à tous. Grâce à votre expérience dans le monde des affaires et votre réflexion sur l'avenir des médias, vous tentez d'apporter un regard clair et concret sur les enjeux du moment. dis si je dis les choses bien.
Ah là là. Merci, merci d'être avec nous Olivier Lin euh pour débattre de la privatisation de l'audiovisuel français. Alors on vient euh de dire vous êtes un entrepreneur, comment vous vous êtes construit ?
Comment vous vous qu'est-ce qui vous a donné envie le goût d'être entrepreneur ? Moi, je suis un industriel au départ. OK.
J'ai passé toute ma vie dans deux grandes entreprises industrielles. Puis pendant 15 ans, j'ai dirigé un groupe industriel qui s'était séparé du groupe Lafarge qui s'appelait Matéris qui était une entreprise de matériaux de construction de chimie de la construction que j'ai dirigé pendant 15 ans et depuis 10 ans je suis thérapeute. Ah bon ?
Donc voilà. Ah ouais, rien à voir. Bah non.
Ah vous avez changé carrément de Absolument. J'ai complètement changé de vie il y a 10 ans. Alors thérapeute, c'est-à-dire bah psychanalyste pour prendre un terme, vous aidez les gens à se sentir mieux.
Absolument. Ah bah, on a besoin de séance nous hein. [rires] Ah voilà.
Surtout est-ce que vous avez l'impression qu'aujourd'hui c'est plus dur qu'avant le statut de d'entrepreneur ? Bah l'économie va beaucoup moins bien que depuis quelques années et on veut pas dire que ça ira beaucoup mieux dans les années qui viennent notamment en Europe. Et donc oui, je pense que c'est plus dur.
C'est plus dur pour les jeunes. L'arrivée de l'intelligence artificielle change pas mal de le monde a beaucoup changé par rapport à l'époque où j'ai dirigé un groupe industriel. C'est-à-dire il y a il y a maintenant plus de 10 ans que j'ai arrêté.
Mais oui, l'économie va beaucoup moins bien. Tout le monde se fatigue un petit peu moins. Alors, il y a c'est à double tranchant parce qu'il y a ceux qui se fatiguent moins parce que justement ils utilisent l'IA euh un peu trop d'ailleurs.
Et puis il y a ceux qui travaillent très très dur et malgré leurs efforts, ils arrivent pas à survivre. Je trouve que surtout l'économie va beaucoup moins bien, le pays va beaucoup moins bien, l'Europe va moins bien. Il y a un équilibre entre l'Europe, la Chine et les États-Unis qui a profondément été modifié, qui sera encore très modifié certainement dans les dans les 5 à 10 ans qui viennent.
Donc ça va beaucoup moins bien euh que les années que moi j'ai vécu euh beaucoup 30 35 ans dans l'industrie et j'ai connu dedans et 3/4 de très très bonnes années. Là je pense que ça risque de durer un certain temps pour plein de raisons. Alors vous êtes engagé pour que les médias restent les plus indépendants possible mais est-ce que c'est encore possible avec toute la concurrence qu'il existe ?
Bah c'est un vaste débat ça. On va peut-être en en parler quand on va parler de la privatisation éventuelle. c'est qu'il y a euh actuellement alors on vient un petit peu au livre qu'on a écrit qui s'appelle sauver l'information de l'emprise des milliardaires.
Il y a en France depuis euh quelques années une emprise de plus en plus forte de très peu de gens. On a vu il y a une dizaine de milliardaires qui ont pris énormément de pouvoir sur l'ensemble de ce qu'on appelle de la chaîne de la valeur, c'est-à-dire la presse, l'édition, la distribution, les festivals, les les instituts de sondage, les comptes d'influenceurs. Voilà.
Ça c'est un pouvoir qui n'a probablement jamais existé depuis très très longtemps. Donc ce pouvoir, il est dangereux je pense pour la démocratie. On est J'emploie souvent ce terme et je l'assume parfaitement.
Je pense qu'on est en guerre idéologique et culturelle d'une partie des gens contre les autres. Et moi, si aujourd'hui euh j'essaie de parler alors que je suis un citoyen engagé, que j'ai fait ma carrière dans l'industrie, que je suis un thérapeute, c'est que je pense qu'il y a un vrai risque de la démocratie. euh avec l'arrivée du Front National et de la droite dure comme j'appelle au pouvoir en 2027.
Moi, c'est pour ça que je mène ce combat, c'est un combat de citoyens engagés tout simplement. Alors, on a l'impression que ces nouveaux en fait les médias aux mains donc des grands patrons, mais par exemple TF1 qui a plus de 40 ans d'existence, c'est une chaîne qui appartient à Martin BIG. Oui.
Pourquoi aujourd'hui c'est un problème ? Ah non, mais on a dans on n' pas dit que Martin Br était un problème. C'est pas dans le livre on parle pas particulièrement de on on pense que Vincent Édin et moi plutôt de Boloré tout ça.
De Boloret et de Bernard Arnaud qui nous semblent les plus influents en ce moment. La même manière, on traite pas de la même manière, on parle pas d'ailleurs quasiment de Martin Big, on parle pas de la même manière de Xavienel par rapport au monde où il y a un statut qui est différent. On parle de la chaîne de valeur dont je parlais tout à l'heure et là qui est très puissante dans les mains de de Bolorayet et de Bernard Arnaud.
Alors euh on reçoit donc en face de vous Olivier Legrain ce soir Max Brisson qui est sénateur LR des Pyrénées Atlantiques. Merci d'être là monsieur le sénateur. Je vous a pris.
Alors Max Brisson, vous êtes sénateur des Pyrénées Atlantiques pour le groupe les républicains. Vous êtes un ancien inspecteur général de l'éducation nationale. Vous avez d'abord exercé dans l'éducation et la vie locale avant d'être élu au Sénat.
Euh vous vous intéressez particulièrement à l'enseignement, au services publics et à la culture. Vous avez un avis contraire à notre invité Olivier Legrain sur l'audiovisuel français ? Contraire ?
Pas tout à fait au risque de vous décevoir. On va déjà si on est sur le fond du sujet, je ne suis pas favorable à la privatisation de l'audiovisuel public, ce qui ne veut pas dire que je ne souhaite pas qu'il soit réformé. Après, j'aiécouté monsieur de Grin avec beaucoup de d'intérêt.
J'ai quand même l'impression que ce qui lui pose parfois problème sans vouloir être polémique, c'est quand les ces grands patrons qui contrôlent le une partie d'audiovisuel sont à gauche, ça pose pas de problème. Quand il bascule un peu plus à droite, ça pose problème. Et donc c'est un vrai sujet.
Moi, je pense contrairement à ce qu'il a dit que jamais le pluralisme n'a été aussi important. On a jamais eu autant de chaînes de radio, de division, il y a jamais eu autant d'éditeurs d'information. Hm.
En revanche, qu'il y ait soit nécessaire d'avoir de la régulation pour éviter les fake news, pour que l'on certifie l'information et ça c'est d'ailleurs tout le rôle des journalistes, c'est le rôle des médias. Mais je voilà, je conteste un peu cette idée que le pluralisme sera un danger. Puis surtout, ça voudrait dire quoi ?
Il faudrait qu'on revienne au monopole de l' RTF avec un état qui aurait je ne sais quel monopole. Et moi par rapport à l'autovisuel publique, c'est vrai que je m'interroge aujourd'hui sur son périmètre, sur ses missions. Ça ne peut pas être non plus la citadelle sur laquelle il ne faudrait rien toucher avec des corporatismes étroits.
Et surtout moi ce qui m'inquiète, c'est que certains aujourd'hui voient l'audiovisuel public comme une sorte de contrepouvoir abolloré. C'est pas ça la mission d'audiovisuel public. Ça doit être la télévision, la radio de tous les Français, y compris ceux qui votent au Rassemblement national.
C'est pas mon cas. Je suis un élu les Républicains. Je considère pas le Rembl national comme des amis politiques.
Mais il y a un tiers des Français aujourd'hui qui vote au Rembl national. L'audiovisuel public est aussi à eux. C'est pas ce que dit madame Bernotte aujourd'hui, la présidente de de France Télévision qui politise l'audiovisuel public, qui politise la télévision publique, qui a eu des propos sur ces news qui sont assez surprenants pour quelqu'un qui normalement est payé par l'impôt de tous les Français qui mériterait d'avoir un peu plus de retenu parce que son employeur c'est l'ensemble des Françaises des Français y compris ceux qui votent pour le nationale.
On va revenir sur les propos de Delphine Arnaut comme vous le dites juste après cette pause. Restez avec nous sur Sud Radio. On revient tout de suite pour commenter les propos de Delphine avec Olivier Legrain, homme d'affaires français et Max Brisson sénateur LR des Pyrénées Atlantiques.
À tout de suite sur Sud Radio. Les instituts de beauté body [musique] minutes vous présentent Magalie Berda Sud Radio. On vit pas dans la même France.
Magalie Berda sur Sud Radio. Il est 20h14. Nous sommes en direct.
On vit [musique] pas dans la même France. Une émission qui casse les codes. Une émission où on se parle tout simplement.
Voilà, pour les gens qui comprennent pas forcément les discours politiques et cetera, qui du coup sont fâchés avec les politiques, on essaie de les réconcilier pour aborder des sujets d'actualité, des sujet de société mais d'une manière un peu plus simple que d'habitude. Ce soir, le débat faut-il privatiser l'audiovisuel public et on reçoit Olivier Legrain, homme d'affaires français qui est aujourd'hui thérapeute. Voilà, je le dis hein, c'était pas marqué sur ma fiche mais voilà qui débat ce soir avec Max Brisson, sénateur LR des Pyrénées Atlantiques.
Et alors, monsieur le sénateur, vous nous disiez juste avant la pause que vous étiez un petit peu contrarié des propos tenu par Delphine Ernut, présidente de France Télévision qui a déclaré en septembre 2025, il faut admettre que ces news est un média d'opinion, qu'ils assument d'être une chaîne d'extrême droite. Elle a aussi déclaré, "Ça fait 4 ans que ces news tapent sur le service public matin, midi et soir. En France, il se trouve qu'on a une presse d'opinion.
Mais voilà, moi je me demande en quoi madame Hernée pour dire que c'est nous est une chaîne d'extrême droite et puis surtout de là où elle parle parce que c'est France Télévision, elle devrait avoir un petit peu de retenu et penser que France Télévision a vocation à parler à toutes à toutes les Françaises, à tous les Français, à toutes celles et tous ceux qui vivent dans dans notre pays et c'est me semble-t-il une faute, je lui ai dit je lui ai même dit que l'honneur aurait commandé qu'elle démissionne et qu'est-ce que ben elle a trouvé toujours 1000 1000 circonstances attinantes et 1000 raisons. Vous savez, il y a une sorte parfois d'entre soi qui fait que ce petit monde se succède à lui-même est tout à fait interchangeable et c'est d'ailleurs des vrais problèmes aujourd'hui de notre pays. Tout ça est parti de ce qu'on appelait euh l'affaire Cohen le Grand, c'est-à-dire ce moment c'est exceptionnel quand même où deux journalistes d'audiovisuel public était en connivance avec le Parti socialiste pour savoir comment on pouvait écarter le plus rap facilement possible un DATI de la conquête de la mairie de Paris et comment finalement on pouvait un jour assurer la victoire de monsieur Gluxman aux élections présidentielles. l'audiovisuel public.
Bon bah, excusez-moi, mais je pense que là, on est dans une sorte d'entre soi très très parisien que tout ça ne passe mal. D'ailleurs, le périphérique parisien que c'est voilà et malheureusement pour madame, c'est arrivé au moment aussi où un rapport de la cour des contes a montré la gabie a montré la gabie ou Gabgie financière des frais de taxi par exemple. Tout à fait.
Exorbit. Oui, Gabj. Oui, si vous voulez traduise.
C'est mon c'est mon côté c'est mon côté prof d'histoire d'une d'une ancienne époque parce que pour nous la Gav c'est un repas hein. Ouais, [rires] mais si vous si vous voulez, moi je vais vous dire quel il se trouve que je suis allé quelques jours après à dans les antennes de France télévision à Bordeaux pour enregistrer l'émission du du dimanche matin, dimanche en politique et là les journalistes, je pensais me faire engueuler après mes passages à C News par les journalistes d'audiovisuel public à Bordeaux. Mais pas du tout, pas du tout.
J'avais dit des choses un peu fortes dans l'heure des pros sur ces news et là j'ai trouvé au contraire des journalistes qui me disent "Mais nous on compte le on compte les sous un par un." C'est la misère absolue des chaînes régionales de l'audiovisuel public. Moi je pense que plutôt que de payer des sociétés de prod toutes parisiennes pour des émissions qu'on pourrait trouver parfaitement dans le privé avec France Télévision et ce qu'on appelait France 2 autrefois qui est en effet souvent en concurrence avec les chaînes privées, on ferait mieux par exemple d'assumer pleinement la vocation régionale de France Télévision parce que là le privé n'y sera pas et que et donc j'ai dans la même semaine vu madame très satisfaite après l'affaire de monsieur entre le grand Cohen et les responsables du Parti socialiste et des journalistes de France Télévision aussi des journaliste de la station régionale à Bordeaux qui eux disaient on en a marre parce que c'est pas notre manière de faire notre métier et que nous on est attaché à à l'audiovisuel public.
Voilà. Et bien moi je pense que França émission ferait mieux de redéfinir ces missions en quoi l'audiovisuel public est utile, quel est le périmètre qu'il faut ensuite définir sur le nombre de chaînes à partir du moment où on aura défini l'émission et d'ailleurs définir aussi les forts de la nationou sur le sujet hein l'autovisuel public c'est 4 milliards d'euros donc plus de trois qui viennent des contribuables. Pour répondre à ça Olivier Lein qu'est-ce que vous pensez vous des propos tenus par je j'ai pas tellement envie d'entrer là-dessus.
Je voudrais B non parce que par excusez-moi. Voilà. Moi, j'ai j'ai pourrais revenir sur Oui, oui, mais voilà.
Mais je voudrais revenir sur ce que vous avez dit tout à l'heure parce que vous avez dit qu'on cherchait à opposer le service public à l'Empire Bollorayet qui est un peu l'empire Bolloray, c'est le thème de livre que j'ai écrit là. J'aime pas tellement citer les chiffres, mais j'en prends deux. France Télévision, c'est 28 % de part d'audience en 2024.
France Télévision, c'est la première source d'information chez les Français bénéficient d'un niveau de confiance supérieur à celui accordé aux chaînes privées. Le deuxème chiffre, France Télévision, c'est 35 millions de visiteurs uniques mensuels en 2024 sur sa plateforme numérique, soit plus que celle de TF1. C'est une source cours des comptes.
Voilà, c'est un peu la télévision de tous les Français. Moi, je je n'ai pas ce problème là. Commenter les propos de Madame Mern qui me semble déplacé, moi j'ai aucun problème là-dessus mais voilà.
Ce qui en fait nous éloigne pas tellement, c'est que vous êtes pas pour la privatisation. Je suis complètement opposé à la privatisation. Maintenant, si on revient sur ce que dit alors je pense que c'est partie du débat sur ce que dit madame Dati.
Moi, je pense que madame Dati à la fin des fins, elle prépare une privatisation. Quand on parle de holding, il y a domaine que j'ai bien connu dans dans une autre vie, il y a deux genres de holding. Il a les holdings de moyens et les holdings de contenu.
Alors l'olding de moyen, moi je suis pas du tout opposé. Je pense que s'il doit y avoir un directeur financier commun, un directeur du contrôle de gestion commun, un directeur des ressources humaines commun, oui, mais à partir du moment où on va plus en aval et qu'on commence à fusionner les contenus, là on prépare sous un autre pouvoir éventuel la privatisation. Et là, c'est pour moi, c'est très dangereux.
Pour moi, c'est très dangereux. C'est parce que c'est notre les économies on parle de pas grand chose la privatisation elle est impossible parce que si on privatisit l'audiovisuel public c'est dans quelques années c'est toutes les chaînes de radio et de télévision qu'il faudrait renationaliser parce qu'elles seraiit tout en faillite parce que l'audiovisuel privé repose essentiellement sur le marché de la publicité qui est en baisse et c'est un vrai sujet il est en baisse parce que ce marché de de la publicité il est très réglementé par la loi de 1986 pour ce qui concerne les éditeurs, c'est les chaînes de radio et de télévision et il est très libre pour les plateformes et d'ailleurs l'audiovisuel public on vous a loué un certain nombre de mérites. Il y a de très belles émissions sur audiovisuel public, je n'ai pas dit le contraire mais l'audiovisuel public est également sur les plateformes.
Aujourd'hui, vous pouvez avoir des émissions payées par les contribuables sur les plateformes avec de la publicité pour le plus grand compte des gars femmes, pour le plus grand compte des grandes plateformes américaines. Moi ce que je pense aujourd'hui que c'est le vrai sujet, c'est comment on déréglemente le marché de la publicité pour que les éditeurs, pour que Sud Radio par exemple tout simplement pour que C News BFM ou LCI ou ou TFR soit à égalité avec les GS femmes, avec Google et cetera parce qu'actuellement le marché est la loi est totalement obsolète est extrêmement dure pour les radios et les télévisions privées mais aussi d'ailleurs pour pour l'audiovisuel public. Et si on privatise, on va mettre aujourd'hui France Télévision et et Radio France sur le marché de la puissité et donc finalement on va mettre en difficulté TF euh euh on va mettre en difficulté euh C News BFM et cetera et cetera l'ensemble des groupes privés.
Donc il ne faut pas privatiser. Cela n'empêche pas de réformer l'aut public. Vous dites ils sont très bons. 46 % 86 46 % de satisfaction la BBC c'est 86 %.
Donc c'est quand même toute la différence entre le un grand audiovisuel public qui est plébiscité par les Britanniques et un audiovisuel public français qui a un indice de satisfaction tout à fait relatif. Part à partir du moment où on est d'accord qu'il faut pas privatiser ce qui peut éventuellement nous séparer c'est la manière dont on restructure le service public. Voilà.
Alors moi j'ai une question. C'est ça qu'on est en train de dire. Oui, peut-être, mais moi je ne je ne pense pas que madame Tati ve privatiser.
Je pense pas aujourd'hui qu'au Sénat, par exemple, il y a une majorité pour privatiser. Ce qui entraîne aujourd'hui un discours sur la privatisation, c'est un audiovisuel public et certaines émissions qui focalisent qui ont un petit peu oublié les règles d'impartialité à tel point que l'Arcom vient de lancer une mission sur l'impartialité de l'audiovisuel public. Preuve qu'il y a un problème parce que pour que l'arc y aille honnêtement fallait aller Non mais sénateur sénateur s'il vous plaît non parce que ça ça c'est pas du [rires] tout.
Non mais des fois elle a fait des petites fautes comme ça mais il faut pas lui en vouloir. J'étais j'étais perdu là. Il y avait trop surtout avec tout le mien que vous avez dit sénateur tout à l'heure.
Moi je suis fan moi je suis fan des sénateurs. Mais là je vous dis la vérité il y avait trop trop de mots intellectuels pour moi. Je me suis perdu.
Ou on va essayer de on va essayer de redescendre. Non, une question plutôt enfin voilà qui qui m'intéresse. On a vu que l'ARCOM justement a a fermé C8 chaîne privée de monsieur Bolor et on est d'accord.
Moi j'ai travaillé pendant 6 ans, j'étais chroniqueuse à GC8 exactement. Euh et je vous dis la vérité avec mon témoignage, c'est mon témoignage personnel hein que j'assume ici. Je ne suis absolument plus en lien avec euh ni C8 qui n'existe plus, ni Boloré que je n'ai jamais rencontré d'ailleurs, ni personne.
Mais je peux vous donner mon témoignage, c'est que moi on m'a jamais jamais demandé d'aller dans un sens ou dans un autre. Ça veut dire que je n'ai jamais reçu de consignes pour dire aller plus vers la droite que vers la gauche. Chaque chroniqueur était totalement libre de dire ce qu'il avait envie.
Enfin, j'apporte juste mon petit témoignage comme ça. Est-ce que il serait possible aujourd'hui pour l'ARCOM de fermer une chaîne comme France 2, France Télévision ? Est-ce que ça aurait pu être possible ou est-ce que ce risque là, il y a que les chaînes privées qui l'ont ?
Pardon, c'est des questions bêtes mais bien, ce n'est pas possible juridiquement, c'est c'est impossible. Les relations entre l'audiovisuel public et l'ARCOM ne sont pas les mêmes que les relations entre c'est normal, ça laisse un boulevard. C'est au parlement là pour le coup qu'il reviendrait de reformater, de réorganiser l'audiovisuel puis c'est seul une loi sur l'audiovisuel.
Alors actuellement, il y a un texte de loi qui a été débattu au Sénat et qui est à l'Assemblée nationale qui crée cette holding dont parlait monsieur le Grain tout à l'heure permettant de regrouper Radio France et France Télévision. C'est pas pour privatiser, pour mettre un peu plus de synergie. Vous savez, moi c'est très simple dans la vie quotidienne.
Quand je reçois une radio privée au jour dans mon territoire, dans mon département à Bayonne ou à Po en général quand c'est une radio privée, il y a un journaliste qui qui se dépasse, qui fait des photos, qui fait de la de la vidéo, qui est multimédia. Comme tous les journalistes aujourd'hui. Quand c'est la radio publique ou la télévision publique, par les contrats, par les statuts, par les corporalismes, il se déplacent à trois.
Oui. Donc ils sont plus nombreux. Bon donc quelque part il y a des dysfonctionnements, il y a un archaïsme, il y a des statuts qui méritent qu'on les regarde à l'heure du numérique, à l'heure du digital, à l'heure de l'intelligence artificielle.
Le vos les métiers aujourd'hui de la radio de la tision sont totalement bousculés. Tout on est maintenant dans du multimédia et il me semblerait qu'on on est encore régenté par la loi de 1986. Donc vous trouvez que les chaînes publiques aujourd'hui sont obsolètes, elles sont à l'ancienne quoi.
En tout cas, il y a des corporatismes et des statuts qui peuvent pas être transformé, ne peuvent pas être bousculé et donc il serait nécessaire qu'on le qu'on prenne la question par le bon bout. Oui. Et et le bon bout, ça serait pourquoi un vis ?
Quelle mission ? Et à partir de ce moment-là, qu'est-ce qu'on privilégie ? Est-ce que par exemple les grandes manifestations sportives qui coûtent très cher sur lequel France Tévision demeure, est-ce que le privé serait pas capable de le faire aussi bien ?
Par contre, des documentaires, des émissions populaires de qualité, des retransmissions qui ne peuvent pas trouver obligatoirement un public dans le privé méritent leur place dans l'audiovisuel public. Le problème c'est que quelques émissions qui sont alors là totalement orientées font beaucoup de mal parce qu'il y a de plus en plus y compris de sénateurs dont vous avez loué la sagesse tout à l'heure qui se disent dans des moments un peu de réaction ça suffit ils comprennent pas et le seul moyen de les faire comprendre c'est de privatiser. Moi qui suis très engagé sur ces sujets, je dis ça serait une erreur.
Mais par contre, je dis au responsable d'audiovisuel public, faites attention quand au groupe les républicain du Sénat qui est plutôt modéré, c'est le Sénat. Il y a aujourd'hui des partisans de la privatisation, je ils sont pas majoritaires aujourd'hui. Moi je dis aux dirigeants, faites attention, ce sont des thermomètres, ce sont des signaux.
à force de faire des émissions qui sont totalement partiales, et bien ça finit par créer des réactions comme ça, que le diovisuel public se ressaisisse et qu'il accepte de se réformer. Restez avec nous sur Sud Radio, on revient juste après cette petite pause avec la question des auditeurs parce qu'aujourd'hui là, il y a beaucoup de gens sur le live qui ont des questions et Matas va nous dire ça juste après cette pause. À tout de suite sur Radio.
Magalberda Sud Radio 20h 21h, on vit pas dans la même France. Sud Radio parlons les instituts [musique] de beauté body minutes vous présentent Magalie Berda Sud Radio. On vit pas dans la même France.
Magalie Berda sur Sud Radio. Il est 20h30 nous sommes en direct. Olivier Lin homme d'affaires français.
Ce soir débat en face de Max Brisson sénateur LR des Pyrénées Atlantiques et on débat autour de la privatisation [musique] de l'audiovisuel public. Alors, est-ce qu'en gros, je le fais un peu à la Jun, est-ce que les télés publiques genre France Télévision TF1 doit doivent devenir privés un peu comme C8 euh euh Canal et cetera ? Je résume bien.
Télé TD, c'est déjà privé. Déjà privé. Ben excusez-moi.
Alors ou on est vraiment déconnecté parce que tu as beaucoup d'informations dans la tête. On veut parler. Il y a même l'OT.
Ah ouais. Alors Mathias euh ben on a une question pour nos deux invités. Privatisé pardon.
Est-ce que c'est une solution ou un peu d'échec ? C'est pas c'est c'est moi qui pour le premier ou c'est euh pour privatiser ce rê la veu de l'échec de audiovisuel public. Moi je souhaite sa réforme puissante.
Je souhaite qu'il s'adapte aujourd'hui à ce qui est la la question de la très très numérique aujourd'hui de la radio et et de la télévision. Est-ce qu'on se Est-ce qu'on mesure aujourd'hui que les jeunes aujourd'hui ne consomment plus de la télévision comme on l' consommé traditionnellement, ne consomment plus de la radio comme on la consomme traditionnellement et qu'il faut s'adapter à ce monde qui est en complète évolution. Moi je trouve avec l'arrivée d'Internet qui nécessite d'ailleurs de très lourds investissements pour s'adapter pour recréer un nouveau modèle dans lequel d'ailleurs on va certifier l'information pour éviter les les fausses informations.
C'est d'ailleurs là que les journalistes jouent un rôle d'ailleurs majeur pour qu'on ait des des informations certifiées. Donc il y a de vrais enjeux sur lequels il ne me semble pas aujourd'hui que le l'autovisuel publique ça mais se prépare elle se cramponne à la dévision de grand papa. Il est grand temps que la télévision publique s'adapte aussi aux réalités.
Alors, elle le fait parfois euh elle le fait sur les plateformes, par exemple, mais elle ne le fait pas sur les missions qui devraient être les siennes. Pour moi, l'audiovisuel public devrait être là où le privé n'est pas. Hm.
L'audiovisuel public devrait faire des missions sur lequel vo des jeux de télévision qu'on peut trouver ailleurs, des émissions de de grandes retransmignations sportives qu'on peut trouver dans le privé. Pourquoi on y consomme l'argent des contribuables ? Par contre, une un document de grande qualité ou par exemple Oui, il y en a beaucoup.
Il y en a beaucoup mais ça c'est ça c'est la mission. Mais mais à côté mais à côté de ça, il y a une sorte de course de concurrence à à la télévision privée qui est absurde. L'audiovisuel public n'est pas pour être en concurrence avec le privé. l'audiovisuel public devrait revenir à ces missions fondamentales, être là où le privé peut n'est pas alors pour répondre à votre question très clairement.
Oui, si la privatisation, c'est pour ça que je ne suis pas favorable à la privilisation, ça sera un échec. Mais de temps en temps, quand je regarde ou quand j'écoute certaines émissions hein qui oublient la neutralité ou l'impartialité qui est dans la loi de 1986, vous préférez la télé d'avant ? Non, je Ah, j'ai aucune nostalgie.
Alors, excusez-moi, pour ça, il a des spécialistes, il a d'autres il y a d'autres parties à ma droite qui sont très bons dans la nostalgie. Moi, j'ai aucune nostalgie. Je suis au contraire, je viens de vous parler de tout ce qui est aujourd'hui transforme l'audiovisuel public et sur le pour lequel on a besoin d'une d'un audiovisuel mais pas comment 1986.
Alors, Olivier Lein, qui il parle il parle beaucoup de notre Max Brisson. On l'aime, on l'aime d'amour, hein ? Le sénateur.
Bah, c'est depuis [rires] que tu as dit que tu adorais les sénateurs, c'est pour ça. Ah ouais, c'est des déclarations. Monsieur le sénateur, on vous aime.
Ah ben sympa au moins avec vous, il y a pas de blanc sur le plateau. [rires] Je vous dis ça vous arrive ? Ah oui, ça nous arrive des fois.
Ah des fois, on a des gens qui peuvent tellement pas se voir qu'ils parlent, ils se parlent plus. Ils débattent même plus. [rires] On a un débat tout à fait républicain avec monsieur Lin.
Il y a aucun aucune difficulté. On va continuer. Moi je peux passer la nuit avec vous si vous voulez.
Ah mais [rires] c'est sympa. Ah bah la Marie hein, tu es bête. Monsieur le GR, qu'est-ce que vous en pensez ?
Moi, c'est même pas une question d'échec ou pas d'échec. C'est que si on privatisit, on revient à ce que je disais au début de cette émission, ça irait dans les mains d'une dizaine de milliardaires qui sont les seuls à qu'avoir les moyens de l'acheter. Là, on déplace complètement le cur.
Mais est-ce que c'est les milliardaires qui vous dérangent ou est-ce que c'est c'est pas les milliardaires, c'est le pouvoir qu'ils ont. Là, on est on a pas parlé tellement de ça. C'est une pour moi, il y a une guerre idéologique et culturelle qui est très forte et alors et qui se développe tout doucement en prévision 2027.
D'ailleurs, je je suis assez d'accord avec vous. Madame Dati, elle ne veut pas privatiser mais dans certains cas de la réforme, elle peut préparer une privatisation qui deviendra évidente dans un autre régime politique. C'est pour ça que je me bats ce soir et que je me bat depuis maintenant quelques mois.
Non, je suis contre la privatisation pour ces raisons-là. Après, je suis assez à l'aise. Le curseur, je sais pas où il se placerait entre nous deux.
Sûr qu'il faut il y a des choses à réformer. Moi, j'aime bien voir les matches de rugby euh euh sur les chaînes publiques. Voilà.
Et d'ailleurs et d'ailleurs c'est même pas vrai puisque je regarde sur TF vous pouvez écouter sur ce drag on fait vous êtes vous êtes très r donc je pense que ce qui nous sépare c'est un curseur. Par contre la privatisation là pour moi je suis totalement opposé c'est pas une question d'échec c'est une question culturelle et idéologique alors vous Olivier lein la fermeture de C8 et énergie 12 intervient après une décision de lacom. Est-ce que selon vous c'est un signe que le paysage audiovisuel va mal ?
Est-ce que il est il est c'est mal régulé ou au contraire c'est une régulation qui fonctionne ? Je trouve que le pouvoir de Larcom est pas suffisant. Mais alors là on dans voilà voilà mais pourtant ils ont fermé ils ont quand même réussi à fermer déch.
Moi je pense là on va entrer dans des débats forts. Ils ont mis ils ont mis quand même pas mal de monde au chômage et compagnie. Enfin ça a fermé ça a enlevé beaucoup d'emplois.
C'est là on va probablement peut-être ne plus être d'accord. C'est là que nous allons plus être d'accord. Monsieur le sénateur il croise les bras là.
Il s'est mis en position. Voilà. Voilà. [rires] Le rudbyan est parti mais moi je pense que quand il faut quoi 41 ou 42 alertes à Cyril Nouna pour lui faire remarquer que il y a pas de bonne orientation politique c'est des alertes ciblées aussi he b c'est des alertes Attendez il y a pire ailleurs.
Bah attendez attendez oui et non là on a on accuse de France interre là on reprend un papier qui est-ce qui est sur France interre ? Alexandre Devio, Sopia Haram Dominique Se Alain Ficalc France Inter Anne Rosenciur Moi, j'ai pas du tout l'impression que c'est une télé gauchiste, pas une seconde. Alors attendez parce qu'il y a Yannick qui veut intervenir.
Je suis désolé. Alors, je suis désolé mais quand j'entends sur France interre Jésus est péd et qu'il chante ça et que ça ne choque personne et que l'Arcom n'intervient pas, vous avez pas entendu. C'est Attendez, moi j'ai été sur c désolé Magalie, ça ça me rend dingue mais quand on a on s'est retrouvé au chômage et alors pour ceux qui avaient la chance d' chômage, faut savoir que dans les médias, il y en a beaucoup qui sont sur facture et quand on est sur facture après on a plus d'argent quand on a plus d'emploi.
Donc voilà, faut aussi penser tous les ces salariés qui se sont qui sont restés sur le car. Monsieur, je n'ai pas entendu ce que vous dites. Ce qui a été dit n'est pas acceptable.
Le problème c'est que si euh euh Yannick qui va très certainement nous retrouver vite l'audio de je ne dis pas que ça pas que est-ce que est-ce que ça ça mérite la le même avertissement que Cyril Anouna a pu avoir certaines fois ? Je euh je sais pas mais ça mérite un Non mais ça mérite un avertissement. Je suis d'accord.
C'est pour ça qu'on dit que c'est qu'il y a eu avertissement pour ça Yannick ? Alors euh je vérifie quand même [rires] mais l'ARCOM n'est pas fait pour faire la police de la pensée. Si un éditeur de si une chaîne de radio de télévision sort du cadre de la loi pour ça il des tribunaux hein.
Et cette censure cette disparition c'est très grave, on est dans une démocratie il y a peu de démocraties qui ferment des chaînes. Moi j'étais très choqué de la fermeture de C8. Ah puis honnêtement les C a été remplacé par des chaînes que personnes ne regarde.
Je veux dire en plus j'en sais rien et personne ne le [rires] sait d'ailleurs je pense qu' dans la dans le studio dans le studio. Personne ne sait qui remplace aujourd'hui ces H8. C'est dire la médiocrité de ce qui a remplacé ces H8.
On aime ou on n'aime pas ces H8 et personne était obligé de regarder ces H8. Il y a une grande offre de télévision et de radio. Il y a donc un grand pluralisme et chacun peut y aller avec ce ses envies, ses passions, ses intérêts.
Et puis d'a on peut regarder telle émission sur c on pouvait regarder telle émission sur C8 et puis aller sur d'autres chaînes. Ensuite, la chaîne s'appelle T18 et Novo 19. Ouais.
Voilà. Bon ben on a on a fait une grande avancée ce soir mais c'est péché un c'est chocant. Et deuxièmement, qui c'est qui a décidé de fermer ces H des haut fonctionnaires ?
C'estàd que la com c'est une autorité administrative. Je ne conteste pas l'écessité d'avoir un régulateur mais aujourd'hui la com avait pour rôle essentiel le CSA avant d'attribuer les fréquences dans un espace fini. L'espace de la TNT de la télévision numérique terrestre est un espace fini.
Sur le numérique on est sur un espace infini où là d'ailleurs le puralisme peut-être total. Mais c'était ça le rôle essentiel de l'ARCOM, c'était attribuer les fréquences parce que ces fréquences sont limitées tant radio qu'ell gension. C'est pas de dire si telle telle émission n'est pas correcte, politiquement correcte.
Qu'est-ce que c'est que ce politiquement correct dans lequel il faudrait enfermer ? Oui, il y a de temps en temps, il peut y avoir des chroniqueurs qui sont à droite ou qui sont à gauche, je rien. Il peut y avoir des chroniqueurs.
Donc vraiment fermer C, c'est quand même un acte de censure. Grand démocrate comme vous, monsieur le GR. Je ne comprends pas qu'il puisse ainsi valider un tel acte de censure. vous qui militez pour les radios indépendantes et ça c'est un point que sur lequel nous allons nous retrouver et au Sénat je vais essayer d'obtenir de tactique qu'elle rétablisse le financement du fond de des des radios associatives parce qu'on a besoin aussi de ces radios associatives surtout dans les territoires et surtout pour porter mais vous vous avez ce combat là qui est au combat noble et vous acceptez parce que c'est le précision donc non l'arcom qui est l'autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique n'a pas infligé de sanctions à France suite à la diffusion de la chanson Jésus et [ __ ] excusez-moi des termes moi j'ai honte de de lire ça de Frédéric Promet le site on a l'extrait Jésus [musique] Jésus Jésus est pédal [musique] du haut de la croix pourquoi l'avoir cloué pourquoi l'avoir pas [ __ ] ouais si et alors le site de suivi des signalements de l'ARCOM précise que bien que le nombre de sisines soit élevé ni le CSA ça ni l'ARCOM ni le conseil d'état n'ont vu de manquement.
Est-ce que vous trouvez ça juste vous Olivier Lin ? Franchement non. Ah voilà vous êtes honnête.
Ben moi je dis franchement bravo. Est-ce que je peux redire quelcul chose sur les chiffres parce que j'aime pas mais quand même parce que je trouve que vous orientez trop sur le fait que par exemple France Interre, regardez une étude menée pour Marianne cette année a montré que sur France interre, en temps de parole la droite arrive en tête dans les invités de la matinale avec 37 %. Devant le centre 31 % et la gauche 19 %.
Je finis 10 secondes. Dans la même période septembre, ces news européens ont invité en matinale 75 % de politiques issues de la droite. Je connais par cœur l'argumentation et les éléments et les éléments de langage de France Télévision et de et de Radio France.
Je je les connais par le problème, il est pas là. Le problème c'est bien sûr que les hommes politiques sont invités avec des calculs extrêmement forts, très très précis et qui fait que les LR ont tant de temps de paroles que le Parti Socialiste en attendant. Ça c'est totalement régulé.
Ce sont les chroniques. C'est ce que c'est même pas les journalistes qui font attention. C'est un certain nombre de chroniqueurs qui font de la politique et comme par hasard toujours à gauche.
C'est l'humoriste de service. C'est l'humoriste de service qui systématiquement attaque par exemple les convictions religieuses. On vi on vient d' avoir de le voir.
Non mais c'est pas les journalistes. Comprenez bien entendu lorsque c'est contrôlé par l'arcom dans le cadre de la répartition par par politique c'est minuté. Là, ils sont irréprochables.
C'est sur les marges qu'il passent leur mé voudrais savoir, on est où Sud Radio dans le dans le sondage, enfin dans l'étude de Marianne justement ? Je sais pas, j'ai je l'ai pas devant les yeux. Je crois je crois que nous on est on est à égalité.
On est des très bons élèves. Très bon. Oui, je suis très fier.
Monsieur dans les chroniqueurs, je vous en ai cité qu tout à l'heure qui sont à droite. Oui, bien sûr. Mais ce sont des chroniqueurs.
Mais ils sont très forts. Enfin, moi je d'ailleurs nous difficile. Mais est-ce que [rires] vous pouvez est-ce que vous pouvez comprendre que une émission comme touche pas mon poste qui a disparu la chaîne C8, c'était l'émission du peuple.
Ça veut dire que qu'on aime ou qu'on aime pas Cyril Anouna, il a donné la parole à énormément de gens. Il a fait ouvrir la parole à des gens. On peut ne pas être d'accord làdessus.
J'entends ce que vous dites mais on peut pas être d'accord politiquement. Voilà, pourquoi le cible lui euh et et sa chaîne et pas tout ce qui se passe comme ce qu'on a attendu avec Yanique. Il y a un problème avec l'Arcom, c'est qu' en fait ils ont leur tête.
Mais le problème alors on va on va partir en pause et on préparer vos réponses tous les deux. On revient juste après cette petite pause sur Sud Radio. À tout de suite.
Magalie Berda, Sud Radio 20h 21h, on vit pas dans la même France. Sud Radio, parlons vrai. Les instituts de beauté body minutes vous présentent Magalie Berda Sud Radio.
On vit pas dans la même France. Magalie Berda sur Sud Radio. Il est 20h45, nous sommes en direct.
Il nous reste 13 minutes pour finir ce débat entre Olivier Legrain, homme d'affaires français et Max Brisson, sénateur star LR des Pyrénées Atlantiques. Faut-il privatiser l'audiovisuel public ? Alors, ils sont pas tout à fait d'accord notamment sur le rôle de l'ARCOM.
On a débattu avant cette pause sur la fermeture de C8 et d'énergie 12. On a sorti des propos de France interre. Voilà, je vais pas les redire parce que ça sert à rien mais un peu enfin très très extrêmement déplacé et il y a pas eu de sanction.
Donc on se posait la question est-ce que ils sont sur la même longueur d'onde ? Est-ce que c'est justifié ? Est-ce que c'est juste en fait tout simplement ?
Alors, est-ce que vous avez pas l'impression que aujourd'hui on veut en France taper sur les milliardaires ? On a l'impression pour certains, on l'a vu aussi sur les réseaux sociaux et je vous parle avec les commentaires qu'on reçoit et cetera, que dès qu'il y a un milliardaire qui est propriétaire d'un truc, il faut le faire fermer. Est-ce que vous avez pas cette sensation euh vous là ?
Je parle à vous, monsieur Olivier Leam, vous avez écrit un livre là-dessus. Voilà, il y a deux genres de choses. Il y a ce que je disais au début, il y a moi je pense qu'il y a une véritable guerre culturelle idéologique menée par Vincent Bolorayet et de plus en plus par Bernard Arnaud.
Et j'ai dit tout à l'heure et d'ailleurs le journal Le Monde pour le citer aurait certainement eu des très gros problèmes s'il avait pas été aidé par Xavier Niel et que la personne qui dirige la rédaction du monde est une personne qui a une longue expérience. Voilà donc c'est très différent. Il y a ce qu'on écrit dans le livre, il y a du capitalisme d'influence qui est un certain nombre de milliardaires.
Il y a du capitalisme idéologique et culturel car je considère qu'il y a une guerre idéologique et culturelle qui est menée par Vincent Bolloray et Bernard Arnaud. On peut ne pas être d'accord. Je pense profondément ça et c'est pour ça alors Bernard Arnaud je rappelle qui est propriétaire du Parisien et de Paris match entre autres.
Entre autres. Ouais mais je suis assez d'accord et de et de challenge maintenant et de la recherche aussi. Je suis assez d'accord avec avec monsieur Lin.
Finalement, la gauche aime bien la droite quand le pense à quand elle le pense à gauche. Euh c'est Maurice Dru écrivain qui disait que dans ce pays, il y a deux grands partis dont l'un par convention est appelé de droite. Et c'est vrai que pendant très longtemps, la droite a dû penser comme la gauche le voulait.
Et c'est vrai qu'actuellement, il y a une véritable révolution idéologique, mais c'est une bonne chose. La droite se met à penser pour elle-même. Elle ne cherche plus à penser comme la gauche.
Mais c'est ça qui était et c'est évident que monsieur Bouler et d'autres sont en train aujourd'hui d'affirmer des convictions de droite. Il y avait une sorte de poétiquement correct. La gauche disait jusqu'où vous aviez le droit de penser.
Quand vous étiez dans le politiquement correct, vous étiez à peu près toléré. Et c'est vrai qu'aujourd'hui il y a en France et ailleurs ailleurs dans le monde l'affirmation d'un certain nombre d'idées qui peuvent choqué à gauche. Moi je suis très heureux vous savez quand je clive avec la gauche, quand je m'oppose à la gauche, quand je me fais engueuler, excusez-moi là je parle en direct par des par des hommes et des femmes de gauche.
J'ai aucun problème. J'avais par exemple, il y a certains sujets qui sont polémiques actuellement. le sujet de du report de l'âge de la retraite.
Moi au Sénat, la droite sénatoriale va voter différemment d'assemblée, elle va remettre le la la en place la réforme borde. Un journaliste me dit "Oh là, mais c'est pas populaire." Ah, c'est pas populaire à gauche.
Mais moi, je m'adresse aux électeurs de droite et ils avaient tellement l'habitude euh que personne ne s'adressait à eux. C'est la France est plutôt à droite, mais les médias étaient à gauche, ça devait être normal. Et bien non.
Aujourd'hui, les médias se rendent compte qu'il y a une partie des Français qui ne pensent pas à gauche. Les choses sont en train de bouger. Mais ça porte non, c'était le le départ de notre discussion.
C'est le pluralisme. C'est vrai que quand tous les médias disaient la même chose, monsieur le grain, il trouvait peut-être du pluralisme, ça correspondait à ses idées. H ben moi qui j'avais vous vous êtes content aujourd'hui d' moi je suis content que c'est nous existe de temps en temps ça ils peuvent m'agacer mais moi moi j'aime être agacé aussi.
Moi, je suis content quand il y a un peu d'aspérité que tout le monde ne pense pas la même chose et c'est évident que le groupe est nécessaire et d'ailleurs, je m'aperçois très bien que ça agace beaucoup la gauche. Je me dis que si ça agace beaucoup la gauche, c'est que ça participe au pluralisme. Monsieur Brisson, euh si monsieur Bardella est président de la République en 2027, est-ce que ça vous pose un problème ?
Si monsieur vous dites pardon, si monsieur Bardella est président de la République ne soutient pas monsieur Barda, ça va pas vous échapper. Moi moi mon candidat à élection brésancienne, il s'appelle monsieur Rotaillot. Euh je serai je soutiendrai le candidat de de la droite républicaine.
Mais si les Français choisissent monsieur Barda, ce sera le choix des Français. La démocratie c'est ainsi. Je sais que parfois à gauche le peuple vous dérange.
Je sais que le peuple vous dérange, le peuple vous convient quand il est idéalisé. C'est madame Ernaut qui l'a d'ailleurs parfaitement théorisé. Elle elle veut faire pas de elle ne veut pas faire la télévision du peuple tel qu'il est.
Elle voudrait faire la télévision du peuple tel qu'elle voudrait qu' soit. Ça fait typiquement un comportement de gauche. Le peuple on l'aime quand il pense bien.
Le peuple il peut penser différemment de vousè et c'est ça la démocratie. Mais je suis 100 % d'accord avec vous. Et si moi ça me choque et parce que ça me choque ni de gauche ni de droite en tant que citoyen engagé, je ferai tout ce qui est possible à mon niveau pour l'éviter, c'est tout.
Maintenant à la fin des fins, il y a une élection et elle est démocratique et je ne suis pas compte. Par contre, je veux tout faire pour éviter cela et monsieur mais c'est mon droit. Et de la même manière que je pense que les liens entre monsieur Retaillot et monsieur Bardella sont extrêmement importants.
Alors alors mais voilà mais c'est ce que je pense tout de suite. Vous avez vous avez fixé la barre du politiquement correct. Vous avez une attitude d'homme de gauche qui est tout à fait exemplaire.
Monsieur donc vous avez dit là le danger c'est monsieur Bardella et monsieur Rotaillon n'a pas le droit. Vous avez vraiment il est votre invité remarquable. C'est le prototype de la pensée de gauche.
C'est-à-dire qu'il dit ce que nousons pensé. Moi je ne pense pas que monsieur Retaillot soit aux ordres. Monsieur Barda mais je vous dire quelque chose.
Tout à l'heure vous avez dit oui mais France Inter invite des des hommes de droite dans des proportions tout à fait conven chroniqueur chroniqueur. Oui moi mais vous avez aussi parlé de des temps de paroles des hommes politiques droits. Regardez Français terre la 29 français terre quand c'est monsieur Bardella ou monsieur Retaillot qui sont invités la hargne des journalistes.
Invitez monsieur Clutman et vous avez la bienveillance des journalistes. Et là tout est dit. En effet, les temps d'antennes sont respectés mais d'un côté vous avez des journalistes procureurs et de l'autre côté vous avez des journalistes avocat.
J'ai entendu monsieur Ruffin ce matin. On peut pas dire qu'il lui a été d'un grand service. Franchement j'ai dit monsieur Clixman bien sûr que c'est bien sûr que c'est la socialdémocratie de la social déémocratie.
Bien sûr que je vous ai dit de monsieur Gxman s'il habitent monsieur Mélenchon il pourra être très dur mais avec monsieur Glb c'est la grande bienveillance. On est dans l'ordre soi, on pense tous la même chose. Très bien.
Mathieu Pigas qui est banquier d'affaires et actionnaire de médias pendant des années, ça n'a jamais proposé de problème à personne. Est-ce que parce qu'il est de gauche, parce qu'on a le monde, les incorruptibles, radio Nova, téléama, courrier international, tout ça c'est très bien. Mais non, je dis pas non non non, je dis pas ça du tout.
Je dis que le pouvoir de Mathieu Pigas n'a rien à voir avec le pouvoir de Vincent Bolerayet. Maintenant, s'il y avait une loi qui limitait le pouvoir de monsieur Boloret, c un petit peu tardif maintenant et qui avait comme conséquence de de limiter le pouvoir de monsieur Pigas, je trouvais tout à fait normal. Alors, comment vous expliquez que aujourd'hui, j'entends ce que vous dites hein, mais euh le pouvoir le pouvoir de Bolloré, moi ayant travaillé sur C8 euh pendant des années, moi j'ai jamais vu Bolloré.
Jamais. C'est non mais vraiment en fait quel de quoi de quel pouvoir en fait on parle ? parce que nous nous étions à l'antenne et on était chroniqueur donc on diffusait les messages.
C'était à nous. C'était nous qui diffusion les messages. Et je vous jure je mais vraiment je ne l'ai Je pense qu'il sait même pas qui je suis he d'ailleurs pour vous dire la vérité.
Mais alors pourquoi on a jamais eu de réunion pour nous téléguider pour nous dire dites ça ou il est jamais venu nous voir et cetera de quel pouvoir vous parlez ? Il a un pouvoir énorme par tout ce qui détient dans le pays. Après qu'il est qu' vous est qui ne vous est pas détenir quelque chose c'est pas signe de pouvoir.
Comment détenir quelque chose c'est pas forcément sign d'avoir. Bah si vous voulez on revient ce que je disais au début quand vous regardez qui détient autant je défends pas attention moi je défends personne ni la gauche ni la droite. Moi pour moi je je vous dis pas que monsieur Boloray est venu vous ennuyer dans vos interventions.
Je vous dis que quand on regarde aujourd'hui la presse, l'édition, la distribution de l'édition, les écoles de journalisme, les festivals, les instituts de sondage et les comptes d'influenceurs, les écoles de journalisme. Oui, mais quel compte d'influence des journalistes de gauche ? Elles sont totalement formaté par les écoles de journalisme.
Quel compléterie ? Et ben non, il y a une école de journalisme qui vient d'être acheté. Je suis désolé compagnie quand même.
Enfin, il y a une petite incohérence. Je vous dis on va pas vers la privatisation. Moi je vous dis que si on va la privatisation, on va privatiser pour Boloray et Arnaud et on va augmenter leur pouvoir.
Point. Après euh que vous considérez qu'ils aient pas une influence, moi je considère qu'ils ont une très très grosse influence et quand on regarde les chiffres, on voit bien ce qu'ils ont entre les mains. Ils ont en les mains toutes l'édition.
Ils ont enfin ils sont à deux à détenir l'édition française. On passe vite à la aux questions cash and flash. On est à la fin de l'émission.
C'est notre moment préféré. Enfin, c'est le moment préféré de nos auditeurs. C'est des questions simples, des réponses directes. [musique] Les questions flash et cach [rires] réponses directes et simple.
Max Brisson, pensez-vous qu'il faut réouvrir le débat sur l'exécution provisoire ? Oui, bien sûr. Olivier Lin pour ou contre une refonte de l'Arcom avec des personnes élues par les Français à sa tête pour dans ces conditions là.
Ah ! Max Brisson, pensez-vous que la loi Zucman peut réellement arriver en France ? Ah surtout pas, je l'espère pas, je la combattrai.
Vous parlez de la taxe hugman. Oui, bien sûr. Olivier Lin, la France est-elle en train de devenir ingérable ou c'est juste nos dirigeants qui ne savent plus la diriger ?
Moi, j'aurais tendance à dire que ce sont nos dirigeants qui ne savent plus la diriger. Et vous, monsieur le sénateur ? L'assemblée dont on s'est moqué tout à l'heure, elle a été élue par les Français, hein.
Donc les dirigeants, je parle des je parle pas des des chambres, je parle des dirigeants politiques. Dirige politique. Mais on peut dire que président de la République est élu également par le peuple.
Oui oui. Non mais voilà les les moi les Français élisent des hommes politiques, des femmes politiques. On est dans un moment de crise qui tient mais c'est un peu long c'est un moment c'est un moment de crise par un chaos institutionnel dans lequel on se trouve.
Il faudra changer un jour les les règles du jeu mais c'est pas une réponse rapide et vous allez me gronder. [rires] Comment vous allez ? La dernière et on arrête Max Brisson.
Jean-Louis Borlot dans les médias propose dans les grandes lignes de changer certaines bases de nos institutions pour avoir mieux avancé. Est-ce que c'est il a raison ? Il a profondément raison.
C'est exactement ce que je veux dire. Et Jean-Louis Bordeau, l'a beaucoup mieux dit que moi. OK, très bien.
Bonne idée aussi ou pas ? Ça dépend ce qu'on veut changer. Moi jeadore.
Moi si on me demande, il y a deux choses que je changerai si j'en avais le pouvoir, c'est que je supprimerai le 493 et que je donnerai le pouvoir d'une censure constructive. Ça veut dire que quand on propose quelqu'un, il est premier ministre, il va chercher la confiance. Cétait en Allemagne.
C'était le sens même de la côté sur 5e République. On l'a complètement abandonné. Ça fait he qu'on déb Max Brisson, sénateur LR des Pyrénées Atlantiques.
J'espère que vous allez m'inviter au sénat. J'ai envie de le visiter même si je l'ai déjà visité. Et merci à Olivier Lin, homme d'affaires français.
Vous aussi, je veux faire une thérapie. Voilà, on se retrouve demain à 20h sur Sud Radio. Tout de suite, vous retrouverez les clés d'une vie avec Jacques P6 et son invité, le compositeur et metteur en scène, Jean-Jacques Debout.
Il fera l'émission assise. Oh, tu es nul. Grande star Jean-Jacques Debout.
Prenez soin de vous. À demain les amis et n'oubliez pas qu'ici on parle vrai sur Sud Radio. À demain Magalie Berda Sud Radio 20h 21h.
On vit pas dans la même France avec beau 10 minutes. Sud Radio Sud Radio. Parlons vrai.
Parlons vrai. Sud Radio. Parlons vrai.
Max Brisson