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Guerre en Ukraine, corruption, censure : Florian Philippot détruit Macron dans le Samedi Politique

Transcription automatique. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:05OuverteRéponse directe

    Est-ce que c'est une déception pour vous ou malheureusement, est-ce que vous y attendiez ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous en pensez, vous, du plan Trump pour la paix en Ukraine ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Vous faites partie de ceux qui voient une corrélation entre les révélations de corruption en Ukraine et le plan de paix ?

  • 12:00OuverteRéponse directe

    Cette affaire de détournement de 51 milliards d'euros à Bruxelles, ça vous a surpris ?

  • 16:00OuverteRéponse directe

    Parmi les arguments justifiant la censure, il y a la question des ingérences russes. Un point sur les influenceurs sous influence française ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:30Florian PhilippotFait
    « leur projet ? Faire disparaître les médias indépendants avant 2027. Aujourd'hui, Emmanuel Macron propose de labelliser les bons médias. »
  • 1:00Florian PhilippotFait
    « Regardez TV Liberté. Suppression de nos comptes bancaires. Perte massive de dons qui est le nerf de la guerre. »
  • 3:00Florian PhilippotChiffre
    « Des milliers de morts par semaine. C'est une déception parce qu'elle est ruineuse pour nous. Des milliards, j'ai envie de dire, par semaine aussi, quasiment, par tous les mois. »
  • 7:00Florian PhilippotFait
    « Sur le terrain, c'est la Russie qui gagne. Donc évidemment, quand vous cherchez à faire une paix, vous regardez les deux parties, vous parlez à tout le monde, sinon ça ne fonctionne pas. »
  • 8:30Florian PhilippotChiffre
    « Il y a des centaines de milliards d'euros et de dollars qui circulent vers l'Ukraine, dans un pays très corrompu, qu'on sait que là-bas, il y a des scandales de corruption. »
  • 11:00Florian PhilippotFait
    « L'Union européenne est de manière systémique corrompue et corruptrice. C'est, je dirais même, l'institution la plus corrompue du monde. »
  • 12:30Florian PhilippotChiffre
    « Le salaire moyen d'un fonctionnaire européen, c'est 7500 euros net après impôt par mois. C'est trois fois le salaire moyen d'un fonctionnaire français. »
  • 17:30Florian PhilippotFait
    « Le règlement européen DSA qui est la matrice aujourd'hui de la censure. Je regrette encore une fois qu'aucun eurodéputé français n'ait voté contre cette cochonnerie au Parlement européen. »
  • 19:00Florian PhilippotFait
    « En France, on a nommé SOS Racisme, le CRIF, la LICRA, le Planning Familial. Enfin, on les connaît. Voilà. On n'est pas surpris. »
  • 0:10Florian PhilippotFait
    « contre lui qui m'a traité d'agent russe payé par Poutine etc qu'il fallait m'enfermer »
  • 0:35Florian PhilippotFait
    « ils ne s'attaquent pas qu'à moi mais moi j'ai été ciblé »
  • 1:00Florian PhilippotFait
    « je compte beaucoup sur cette plainte pour tirer le fil que c'est Maître Guillon qui s'en charge »
  • 1:25Florian PhilippotFait
    « le Quai d'Orsay et on nous dit aussi le ministère des armées qui fournit des éléments qui je reprends les termes vraiment je cite l'express »
  • 2:20Florian PhilippotFait
    « vous avez plein de manières de gratifier indirectement des gens et vous retrouvez comme par hasard ces gens-là invités d'un coup sur une chaîne info »
  • 2:50Florian PhilippotFait
    « c'est une gratification par exemple peut-être en vous trouvant un contrat avec un think tank qui est à Bruxelles ou qui dépend du ministère des affaires étrangères »
  • 3:50Florian PhilippotFait
    « s'ils utilisent les moyens de l'État pour attaquer des partis politiques d'opposition il y a un problème pour le financement des partis »
  • 4:20Florian PhilippotFait
    « c'est encore plus grave et encore plus illégal quand on est en période électorale »
  • 4:50Florian PhilippotFait
    « si moi je fais ça le parti je ne sais pas ce qui lui arrive on est peut-être dissous et moi je vais en taule alors ou au moins je suis inéligible »
  • 5:50Florian PhilippotPromesse
    « on va se battre il faut faire une démonstration de force »
  • 7:00Florian PhilippotPromesse
    « il faut qu'il y ait une très grosse affluence »
  • 8:30Florian PhilippotPromesse
    « j'invite tout le monde au contraire je pense qu'il y a des gens qui vont venir exprès pour l'un ou deux l'autre des événements »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Chers amis, leur projet ? Faire disparaître les médias indépendants avant 2027. Aujourd'hui, Emmanuel Macron propose de labelliser les bons médias.

Et derrière ce mot se cache un plan scandaleux. Décider de ce qui est fiable et de ce qui ne l'est pas. Créer une censure globale.

Total. C'est une attaque violente contre le pluralisme. Regardez TV Liberté.

Suppression de nos comptes bancaires. Perte massive de dons qui est le nerf de la guerre. On essaie encore de nous étouffer financièrement parce que nous gênons.

Et l'avenir dira si des services de l'État, normalement dédiés à la sécurité, ont pu intervenir pour tenter de tuer notre chaîne. Voilà la méthode contre TVL. Frapper au porte-monnaie et ainsi faire taire ceux qui ne se plient pas.

Si l'on nous attaque, c'est que nous avons de l'audience et de l'influence. Chaque don, chaque soutien devient alors une victoire contre ceux qui veulent nous réduire au silence. Aujourd'hui, le combat est clair.

Défendre TV Liberté, c'est défendre la liberté des médias alternatifs. C'est défendre notre droit à une information non soumise à un label du pouvoir macroniste et des réseaux de l'ultra-gauche. Nous ne plierons pas.

On ne se tait pas. On ne se vend pas. On résiste.

Avec vous. Merci de vous retrouver pour ce nouveau numéro du samedi politique. Cette semaine, au programme, un vaste programme, la guerre en Ukraine d'abord.

Malgré une nouvelle tentative d'accord de paix proposée par Donald Trump, la guerre se poursuit. À quel jeu ? Jouent donc les Européens.

Réponse dans quelques instants. Et puis l'actualité, c'est aussi la nouvelle trouvaille d'Emmanuel Macron en grande difficulté sur le terrain politique national. Le président appellerait à présent de ses voeux la labellisation de ses médias pour mettre la presse à sa botte.

Enfin, encore plus. On va parler de tout ça dans quelques instants. Mais avant, chers amis, vous le savez, j'ai besoin de vous pour le succès de cette émission.

On va en parler tout à l'heure, à plus forte raison que les plateformes, en ce moment, ne nous font pas de cadeaux. Alors pensez dès maintenant à cliquer sur le pouce en l'air pour améliorer le référencement. Pensez bien sûr à m'écrire dans les commentaires.

Vous savez que je vous réponds chaque semaine. Et puis évidemment, relayer cette vidéo au maximum. A tout de suite.

Et à mes côtés, cette semaine, Florian Philippot. Bonjour, monsieur. Merci beaucoup d'être avec nous.

Bonjour. Merci pour votre invitation. Avec plaisir.

Vous êtes le bienvenu. Vous êtes le président des Patriotes. On va commencer cette semaine, si vous voulez bien, Florian Philippot, avec le dossier ukrainien.

Je l'ai dit, les négociations entre Washington et Moscou semblent finalement ne pas aboutir. Est-ce que c'est une déception pour vous ? Ou malheureusement, est-ce que vous y attendiez ?

C'est toujours une déception parce que cette guerre est meurtrière. Très meurtrière. Des milliers de morts par semaine.

C'est une déception parce qu'elle est ruineuse pour nous. Des milliards, j'ai envie de dire, par semaine aussi, quasiment, par tous les mois. Et en même temps, ça n'est pas vraiment une surprise parce que je sais que Trump fait le maximum.

Mais il a deux ennemis. Il a un ennemi intérieur qui est encore là. L'État profond n'est pas mort, malheureusement, aux États-Unis.

Il est affaibli, évidemment, par rapport à la période Biden. Mais il y a, y compris encore assez proche de Trump, y compris son secrétaire d'État, Marco Rubio, qui est issu d'un compromis, en fait, qui n'est pas sur la même ligne que Wyckoff, l'émissaire, et qui a probablement, sans trop le dire, mis quelques bâtons dans les routes de ce processus de paix lui-même. Et puis, l'autre ennemi qui est un problème aussi, ce sont les Européens.

Ce sont les Européistes, même. C'est Macron, c'est von der Leyen, c'est le chancelier allemand Merz. Ce sont tous ces gens-là dont on a vu que, dès l'annonce d'une possible paix, ils ont paru plus tendus, que jamais les mines se sont devenues blêmes, alors qu'on aurait pu espérer quand même un peu de joie.

Et puis, on a vu des propos agressifs. Quand Macron a reçu récemment, à l'Élysée, pour la dixième fois, je crois, et la deuxième fois en deux semaines, Zelensky, on a vu un Macron sortir de là, en conférence de presse, et tenir des propos très agressifs à l'encontre de la Russie, ce qui est évidemment incompatible avec un processus de paix en cours. Sauf quand on cherche, justement, à saboter la paix.

Alors, les Européens, et les médias ont relayé cette parole, d'ailleurs, considèrent que le plan que Trump a proposé pour faire la paix en Ukraine était un plan dicté par Vladimir Poutine, en d'autres termes que le plan était beaucoup trop favorable à Vladimir Poutine. Qu'est-ce que vous en pensez, vous ? – D'abord, c'est faux.

D'abord, si vous le regardez, alors il faut écouter des gens qui s'y connaissent. Je conseille Caroline Galactéros. – Elle était à votre place la semaine dernière. – Voilà, elle est excellente.

Elle a sa chaîne P et Guerre sur YouTube, et puis parfois dans les médias, quand elle peut être invitée. Elle a détaillé les 28 points et démontré en quoi certains points étaient problématiques, très problématiques pour la Russie, notamment les questions territoriales, qui n'étaient pas du tout celles des revendications totales de la Russie. Sur d'autres points, l'utilisation des avoirs gelés, qui bénéficieront en fait à l'économie américaine, ce qui, à mon avis, n'est pas tout à fait le plan à la base de la Banque centrale russe, qui possède 90% de ses avoirs.

Il y a d'autres points qui sont problématiques. Évidemment, après, ça penche la version d'origine, qui n'existe plus, mais la version d'origine penchait plutôt côté russe. Ben oui, parce que sur le terrain, il y a aussi le principe de réalité.

Sur le terrain, c'est la Russie qui gagne. Donc évidemment, quand vous cherchez à faire une paix, vous regardez les deux parties, vous parlez à tout le monde, sinon ça ne fonctionne pas, et vous êtes obligés de tenir compte de la réalité. La réalité, c'est que ce n'est pas l'armée ukrainienne, malgré tout le renfort de l'OTAN, de l'UE, qui gagne.

C'est l'armée russe. Et notamment en novembre, elle n'a jamais autant avancé, les statistiques sont sorties, qu'au mois de novembre. Donc en fait, il y a même une accélération de la victoire russe, qui était, si on avait bien réfléchi au sujet, qui était inéluctable de toute façon.

Donc c'était faux. C'est un argument, vous savez, dès que la paix est sortie, sont sortis des enregistrements dans Bloomberg contre Steve Witkoff, l'émissaire de Trump, pour la paix, pour essayer de le discréditer, pour le faire passer pour un agent russe. De toute façon, dès que vous cherchez la paix, vous êtes un agent russe.

Je suis un agent russe, je pense que TV Liberté est une chaîne russe. Caroline Galactéros, qu'on citait, est une agent russe. Henri Guénaud est un agent russe. – Ça, ce n'est pas commun, ça. – Non, oui, mais j'ai vu cette semaine… – Luc Ferry. – Luc Ferry est devenu un agent russe.

Nous sommes tous des agents russes. Et Steve Witkoff est lui-même un agent russe. Voilà.

Donc ils ont tout fait. Ils ont tout fait. Alors Trump a tenu bon, il ne l'a pas du tout mis de côté, au contraire.

Il l'a envoyé à Moscou. Mais la réalité, c'est qu'il faut bien comprendre que depuis le départ, et ça n'a pas changé, notre analyse était donc la bonne, Macron ne veut pas de cette paix parce qu'il a besoin de gouverner par la peur et qu'on a la peur quand on a une perspective de guerre et que c'est un idéologue qui veut transférer la défense nationale à l'efflon européen. Et pour les mêmes raisons, l'Union européenne a besoin, dans une vision très orwellienne, d'un ennemi permanent qui s'appellera la Russie, pour avoir son armée.

C'est tellement vrai que l'Union européenne sabote la paix que c'est pile maintenant qu'Ursula von der Leyen, aidé de Mertz, aidé de Macron, à relancer l'histoire du dégel des avoirs russes. En faisant pression sur ce pauvre Premier ministre belge, Bart de Wever, qui d'ailleurs, ce vendredi, a reçu au dîner la visite du chancelier Mertz et d'Ursula von der Leyen, encadré par deux Allemands, pour lui mettre la pression. Je ne vais pas faire de pont à Godwin, mais sans proportion, évidemment, sans comparer.

Mais enfin, ça m'a fait un peu penser au 14 mars 1939, quand ce pauvre Ucha, le président tchèque, a reçu la visite d'un certain chancelier, un petit chancelier allemand, pour lui mettre la pression, et qu'il signait la capitulation de ce qui restait de Tchécoslovaquie, plus grand chose, puisque la Slovaquie avait proclamé son indépendance. Et puis, le lendemain, les troupes allemandes entraient dans Prague. Alors, cette comparaison n'a pas la raison, mais puisque nos ennemis font en permanence des points à Godwin, je m'en permets un.

Je m'en permets un, parce que là, il est encadré d'Allemands, et il explique que c'est une folie, que c'est illégal au regard du droit international de dégeler les avoirs russes. Mais ces deux Allemands, von der Leyen et Mertz, lui mettent une pression de dingue, en sachant que si on dégèle les avoirs russes, on commet un acte illégal, qu'aucun autre pays ne fait. Il y a aussi des avoirs russes en Suisse, il y en a au Japon, il y en a aux Etats-Unis, ils ont tous dit, nous, on ne fera pas ça, parce qu'on respecte le droit international.

C'est très dangereux, parce qu'ensuite, plus personne n'investira chez nous. Il y aura des restorsions russes sur nos propres avoirs là-bas. Et en plus, alors ça, à mon avis, ça plaît aux Allemands, cerise sur le gâteau, la société Euroclear, basée à Bruxelles, qui gère ses avoirs, c'est une société française.

Les deux premiers actionnaires sont français, dont la Caisse des dépôts et consignations, qui en possèdent 13 ou 14 %, qui est le bras armé de l'État français. Donc normalement, Macron devrait défendre la paix et les intérêts français là-dedans. Il fait le contraire.

Donc on a, voilà, j'espère que le Premier ministre belge tient bon. En tous les cas, on a là la démonstration chimiquement pure que l'Union européenne ne cherche pas la paix et cherche à envenimer la situation. On pourrait se dire aussi, je vais faire l'avocat du diable aussi, parce que c'est aussi mon rôle, on pourrait se dire tout simplement que l'Union européenne est arrivée avec son contre-plan, j'allais dire, après la publication de celui de Donald Trump, tout simplement parce que l'Union européenne espère peser dans la balance diplomatique, tout simplement parce qu'elle est proche de l'Ukraine, que l'Ukraine est entre la Russie et l'Union européenne et l'Europe, et qu'il serait temps que l'Europe pèse à nouveau diplomatiquement. – D'abord, il y a peser, peser pour quoi faire ?

C'est-à-dire pour défendre une position qui est une position perdante, y compris pour nos propres intérêts. Ce n'est pas comme ça qu'on peut peser. – C'est le camp du bien, monsieur. – C'est le camp du bien, voilà.

Non, la morale, d'une morale, mais qui correspond aux intérêts d'une petite clique, en fait, de néoconservateurs, de gens très idéologisés, et j'ajouterais, probablement, pour beaucoup d'entre eux, très corrompus. Car dans cette affaire, bien sûr, il y a les arguments idéologiques, je les ai rappelés, créer une armée européenne, tout ça, ce ne sont pas des fantasmes, ils le disent eux-mêmes. Vous avez hier une tribune de l'ancien ministre des Affaires étrangères lituanien, qui l'était jusqu'en 2024, qui vient de dire que l'Union européenne, par elle-même, doit se doter de l'arme nucléaire, comme entité par elle-même.

Et cette arme nucléaire devra être pilotée depuis Berlin. Donc, je veux dire, mais tout ça est avoué, le plan, il est là. C'est Draghi qui a dit, il faut qu'on devienne un État.

Ce n'est pas moi qui l'ai dit, c'est eux qui le disent. Donc, il y a des motivations idéologiques, presque messianiques, enfin, ils sont vraiment dans un plan pour Milan, un truc délirant, mais il y a aussi du sonnant et du trébuchant. Ne nous faisons pas d'illusions.

Quand il y a des centaines de milliards d'euros et de dollars qui circulent vers l'Ukraine, dans un pays très corrompu, qu'on sait que là-bas, il y a des scandales de corruption, il y en a évidemment en retour. Il y a évidemment des rétrocommissions, il y a évidemment de la corruption. Donc, il y a des gens qui ont intérêt à la poursuite de la guerre.

Je ne parle même pas de Zelensky, qui, en lui, s'il n'y a plus de guerre, il n'est plus président, voire, il doit trouver un pays d'exil. Parce que, franchement, il y a des dingues autour de lui. Et en Ukraine, il y a des gens très, très extrémistes, néo-nazis, qui lui feront paix de sa vie, sauf s'il s'enfuit, qu'il a exfiltré.

Mais il le sait, tout ça. Donc, si vous voulez, il y a des forces… – Je me dis, en passant, pardon de vous interrompre, mais ça posera aussi la question si la paix est signée, parce qu'on a le sentiment que les gens qui sont autour de Zelensky refuseront cette paix, quelle que soit la signature. – Il faudra les désarmer.

Vous ne pouvez pas accepter qu'il y ait des bataillons, Azov et autres, bandéristes, et vraiment néo-nazis, extrémistes, très extrémistes, qui puissent être armés. Surtout que des armes, maintenant, qu'on leur a envoyées, circulent. Il y aura un travail à faire, c'est évident.

C'est évident. Là-dessus, il va falloir que les Ukrainiens eux-mêmes, on ne va pas se mettre à leur place, mais fassent un travail de conscience, qu'ils arrêtent d'avoir des avenues Stéphane-Bandera. C'est-à-dire, on peut reprocher tout ce qu'on veut à la France, mais la France a fait ce travail. – Il y a encore des avenues Lénines. – Oui, c'est vrai.

Il y a encore des avenues Lénines. Mais Lénine n'est pas français, quoi. Et sur notre propre histoire, on a quand même… Là, on l'a fait et refait le travail.

On l'est même à genoux et on ne cesse de le faire, d'ailleurs. Et c'est la seule chose qu'on apprend d'ailleurs aux enfants, aujourd'hui en France, sur l'histoire de France, c'est-à-dire collaboration, colonisation, esclavage, alors que la France, c'est bien au-delà de tout cela et bien mieux que tout cela. Mais bon, ça, c'est un autre sujet.

Donc, l'Ukraine, il y aura un travail. Mais je reviens à la question diplomatique. D'abord, l'Europe ne peut pas avoir diplomatie, ça ne veut rien dire.

Nous n'avons pas les mêmes intérêts que les Polonais. – On a pourtant une représentante, une chef de la diplomatie européenne, Kaja Kalas. – Ah oui, la Kalas, qui chante la guerre.

Kaja Kalas, qui est l'ancienne Premier ministre, enfin, Premier ministre d'Estonie, qui est complètement hystérique. Mais c'est l'histoire des Pays-Baltes. Que les Pays-Baltes aient une relation compliquée à la Russie, je veux bien le comprendre.

Bon, mais qui s'en débrouille. Mais ce n'est pas l'histoire de la France. Ce ne sont pas nos intérêts énergétiques, industriels, agricoles, diplomatiques, sécuritaires, culturels.

Nous avons tant à faire avec la Russie. Et avec ce monde qui s'ouvre à travers la Russie, ce monde des BRICS, évidemment. Surtout un pays comme la France qui a un outre-mer, qui a un espace maritime, qui a des frontières physiques, maritimes, terrestres, avec tout ce monde des BRICS.

Donc, pour nous, c'est fou. C'est probablement la France, c'est probablement le pays le plus pénalisé par cette politique. Et celui qui aurait le plus à gagner, un changement total de politique.

Donc, si vous voulez, il ne faut pas que l'Europe cherche à avoir une diplomatie. Elle ne peut pas en avoir. C'est un agrégat de pays qui ont des intérêts divergents.

Donc, on doit supprimer tout cela. Vous savez que nous, on est pour le Frexit, la sortie de la France de l'Union européenne, parce que la France doit avoir sa défense, son armée et sa diplomatie. Ça va ensemble, tout ça.

Et son industrie de défense. Ça va ensemble. Et sa diplomatie l'amènera à avoir une position beaucoup plus équilibrée, intelligente et fructueuse par rapport à la Russie.

Voilà. Alors, vous disiez, justement, on a beaucoup à faire avec la Russie. Pour le moment, on a le sentiment qu'à part une relation de menace, il n'y a pas grand-chose.

Je vous propose tout de suite d'écouter Vladimir Poutine. Justement, il est revenu sur ses questions. Nous n'avons pas l'intention d'entrer en guerre avec l'Europe, je l'ai déjà dit.

Mais si l'Europe le souhaite et passe à l'action, nous sommes prêts des maintenant. Cela ne fait aucun doute. La seule question est, que se passera-t-il exactement si l'Europe déclenche soudainement une guerre contre nous ?

Je pense que tout sera rapidement terminé. Ce n'est pas l'Ukraine. Avec l'Ukraine, nous agissons de manière chirurgicale, avec prudence et précision.

Il ne s'agit pas d'une guerre au sens direct et moderne du terme. Si l'Europe veut entrer en guerre contre nous et passe à l'action, nous pourrions très vite nous retrouver dans une situation où il n'y aurait plus personne avec qui négocier. Alors, j'ai jugé utile de voir cette séquence entière, parce qu'on a évidemment beaucoup vu dans les médias français et européens, j'imagine, que Vladimir Poutine avait déclaré qu'il était prêt à faire la guerre à l'Europe.

On a vu que c'était un petit peu plus nuancé que ça quand c'était dans sa bouche. Mais ce n'est même pas du tout ça, en fait. J'ai vu un article des Echos, « Poutine menace l'Europe » et ils mettent la fin de la phrase, entre guillemets.

Bon, ils sont labellisés, eux, direct. Là, ils ont le label Macron. NutriMacron, score A.

C'est incroyable de voir cette manipulation, mais c'est bien que les gens le voient. En fait, Poutine a dit exactement en miroir ce que nous, on dit tout le temps. Nous, on n'arrête pas de dire « Si la Russie veut nous attaquer, on sera prêt, on doit être prêt, on doit avoir la force d'âme, nos enfants doivent mourir, on répliquera. » C'est ce qu'on dit.

Il a dit la même chose. Il a dit « Je vais le redire pour la centième fois, parce qu'il a dit ça, ça fait cent fois que je dis, je n'ai aucunement l'intention d'attaquer les pays européens, mais si jamais nous, ils nous attaquent, évidemment qu'on sera prêts à riposter et à faire ce qu'il faut faire. » Et voilà.

Donc, en fait, il dit en miroir exactement ce qu'on dit aussi. Mais nous, on présente ça systématiquement comme une menace russe. Poutine vient de nous menacer.

Ben non, en fait, pas du tout. Non, mais voilà. Ça fait partie de la propagande classique qui est maintenant relayée, qui est hystérisante, qui vise à créer un niveau de haine extraordinaire dans la population française et dans toutes les populations des pays européens contre la Russie.

C'est totalement irresponsable, c'est totalement malhonnête, c'est totalement fou. Mais ça témoigne qu'il y a un agenda, qu'il y a un agenda de guerre qui s'accroche à plein d'autres événements, le retour du service militaire volontaire. Vous voyez, en fait, le budget de la défense qui doit normalement augmenter, pour l'instant, il n'augmente pas.

Je ne sais pas où vous pouvez l'argent. Mais moi, tout ça, c'est même triste parce que ça pourrit des choses et des débats qui sont intéressants. Moi, vous m'auriez interrogé il y a 5 ans ou 10 ans sur le service militaire.

Je vous aurais dit, oui, je suis plutôt favorable au rétablissement d'un service militaire. On peut le moderniser, il n'est pas obligé de faire 10 mois comme avant. Mais je trouvais qu'il manquait quelque chose depuis la suspension du service militaire.

Parce que je veux rétablir ce lien armée-nation, parce que je pense que c'est bien de lever les couleurs, le service de la France. Le problème, c'est qu'aujourd'hui, tout est pourri. Je ne suis même pas favorable à ce qu'a annoncé Macron.

Je ne peux pas l'être. Parce que d'abord, ça vient de Macron. Je sais qu'il y a du vice.

Il y a de la manipulation. Il y a un truc qui ne va pas. Et ensuite, parce que je sais que ce n'est pas pour le service de la France.

Mandon l'a dit. Le chef d'état-major des armées l'a dit. Acceptez la perte de vos enfants, mais pas pour la France.

Pour aller crever dans le Donbass, pour l'Ukraine. L'Ukraine, non. Ce n'est même pas l'Ukraine, en plus.

Ce n'est même pas le peuple ukrainien. D'abord, non, premièrement, même pas le peuple ukrainien. Ce ne serait pas suffisant.

Mais ce n'est même pas ça. C'est encore pire. C'est l'OTAN.

C'est tous ces oligarques derrière, eurocrates. C'est de la corruption. C'est une idéologie.

C'est une fuite en avant. C'est von der Leyen. C'est Macron.

Donc non, non, non, non. Non. Et renom.

Et renom. Quant au budget de l'armée, il faut l'augmenter. C'est très peu fait, en réalité.

Il n'y a quasiment rien. Tout le monde dit. On ne sait pas où.

L'argent, il n'y a pas de commande. C'est fou. Alors que l'Allemagne est en train de réarmer.

Il y a une commande de rafale, maintenant, au moins. On n'est pas pour nous, c'est ça ? Oui.

Oui, c'est la belle affaire. On commande pour les autres, oui. Mais la question, c'est qu'il faut commander, parce qu'on a une très belle industrie de défense, parce qu'on a une armée qui a été mise à l'os par des gens irresponsables depuis les années 90.

Mais il faut le faire pour la sécurité de la France. Il faut le faire pour notre industrie de défense française, qui crée de l'emploi et de la technologie en France. Ce n'est pas ce qu'il y a fait aujourd'hui.

Au pire, même pire que ça, on est en train de… Même l'industrie de défense, on est en train de l'européaniser. Alors justement, parlons de l'industrie, mais pas seulement de l'industrie de défense, de toute l'industrie. Ursula von der Leyen s'est félicitée cette semaine d'une nouveauté.

C'est désormais acquis. Il y a un accord pour en finir concrètement et sûrement avec les importations de gaz russes en Europe en 2027. On l'écoute tout de suite.

Aujourd'hui est en effet un jour historique pour notre Union. Hier soir, nous sommes parvenus à un accord provisoire sur la proposition de la Commission visant à supprimer progressivement les combustibles fossiles russes. Nous tournons la page et nous la tournons pour de bon.

C'est l'aube d'une nouvelle ère, celle de l'indépendance énergétique totale de l'Europe vis-à-vis de la Russie. Independence from Russia. Et voilà Florian Philippot, c'est l'ère de l'indépendance totale vis-à-vis de la Russie sur le plan énergétique.

C'est une bonne nouvelle alors il paraît. Oui, quand on sera à l'âge de pierre, on sera totalement indépendant. Pas besoin de gaz quand vous êtes à l'âge de pierre.

Si on a des silex, ça suffira. On sera dans nos cavernes. Non mais s'il n'y a plus rien, s'il n'y a plus d'industrie, faisons mourir ce qui est resté, le peu qui est resté.

Voilà, c'est son but. On va aller chercher du gaz, quatre fois plus cher, gaz de schiste américain, très bien, superbe. Là même, elle va vous faire un discours juste après sur l'écologie.

Sans voir le problème. En faisant mine de ne pas voir le problème. Voilà, donc...

Bon, vous voyez, une raison majeure d'une coopération nécessaire avec la Russie, c'est l'énergie. C'est la première même des raisons probablement. La première motivation, ce serait de rétablir ce lien avec un pays continent qui a des ressources énergétiques formidables.

Et ce lien, il nous permet d'avoir une économie plus florissante grâce à une énergie bon marché. C'était le principe de Nord Stream. C'est pour ça d'ailleurs qu'ils l'ont saboté très vite.

Voilà. Donc, voilà. Ça, c'est l'Union européenne.

Donc, par idéologie, on détruit notre économie, notre industrie, nos emplois, notre pays. Et on nous fait revenir littéralement à l'âge de pierre. Chaque année, vous avez les ministres en France qui se réjouissent de la baisse des émissions de CO2 en France.

Évidemment, si on désindustrialise la France, il va y avoir de moins en moins d'émissions de CO2. Mais je ne suis pas certain que ce soit une bonne nouvelle pour le pays. Est-ce que ce n'est pas un peu de la communication tout ça ?

Parce qu'en réalité, depuis, les trains de sanctions doivent être à 20 trains de sanctions maintenant contre la Russie. À chaque fois, on en finit avec l'importation de gaz, l'importation de pétrole, l'importation de tout ça. Bon, en réalité, on voit qu'il y a toujours des importations.

Simplement, elles passent par des intermédiaires, ce qui nous permet de les payer plus cher. En réalité, c'est ça le problème. C'est qu'en plus, effectivement, il y aura toujours forcément, parce qu'on ne peut pas faire autrement, il y aura toujours du gaz russe qui va arriver, ou du pétrole.

Mais on le voit bien, on a les chiffres. La question, c'est que ça va passer par l'Inde, on va le payer trois fois plus cher, ça va être détourné, ça va passer, voilà. Mais il y a quand même aussi un...

Bon, il y a une compensation par les hydrocarbures américains. Bien sûr. Ça, c'est évident aussi.

Et ça, on sait comment ils sont extraits là-bas. Ce n'est pas très écolo. Et on sait qu'ils sont plus chers.

Et on sait qu'en plus, là, ça passe non pas par des gazoducs ou des oléoducs, ça passe évidemment par des navires, par l'océan. Donc, c'est encore plus polluant. Donc, tout ça est absurde, tout ça est fou, tout ça est criminel.

Enfin, ça a été dit et redit. La question, c'est maintenant, qu'est-ce qu'on fait ? Alors, justement, qu'est-ce qu'on fait ?

Parce que la Hongrie, la Slovaquie, ce sont des pays de l'Union européenne qui ne sont pas forcément tout à fait d'accord avec ce genre de dispositions et qui ne les appliquent pas, d'ailleurs. Qui ne les appliquent pas totalement, qui arrivent à...

Temporiser. À s'en extraire un peu. Ce sont des pays, malgré tout, qui bénéficient des fonds européens, quand ça n'est pas gelé, parce qu'il y a des sanctions, mais c'est vrai qu'ils sont bénéficiaires nets par rapport à nous.

Nous, on est vraiment des pays contributeurs nets. C'est pour ça que je pense qu'un pays comme la Hongrie, Orban, n'a pas encore fait le grand saut. Il en parle maintenant, il n'en parlait pas avant.

Quitter l'Union européenne. Mais je pense que s'il est poussé à bout, je pense qu'il est en train de voir aussi à quel point ils sont en train de monter une révolution de couleurs contre lui, puisqu'il y a Peter Magyar qui est son opposant, qui est très poussé, très, très, très poussé par le système européen, très financé. Ils organisent même des manifestations à Budapest contre Orban.

Il y aura des élections dans quelques mois, on verra bien ce qui se passe. Il va peut-être sentir qu'à un moment, il faut partir. Vous savez, je pense qu'on peut temporiser, tant mieux, il faut être pragmatique si on peut freiner le truc, si on peut le saboter.

Il faut le faire avec toutes les marges de manœuvre dont on dispose, dans tout domaine. Mais à un moment, on est acculé. À un moment, on est ruiné.

À un moment, on est entraîné vers quelque chose qui est inacceptable. Et la seule solution, c'est de reprendre son indépendance en quittant ce système. Et la France a un avantage particulier, c'est que si elle quitte l'Union européenne, elle détruit en même temps l'Union européenne.

Il n'y a pas d'Union européenne sans France, comme il n'y a pas d'euros sans France. Il faut bien le comprendre. Donc si nous quittons, ce qui ne serait pas le cas par exemple de la Hongrie, je pense que si la Hongrie part, il y a encore l'Union européenne.

Mais si la France part, il n'y a plus l'Union européenne. Pour des raisons évidentes, géographiques, historiques, économiques, politiques. Donc si nous partons, il n'y a plus l'euro, il n'y a plus l'Union européenne.

C'est très intéressant. Donc c'est la manière de détruire ce système, de le faire disparaître de la surface de la Terre. Parce que je pense qu'il faut que l'Union européenne disparaisse de la surface de la Terre.

C'est que la France fasse le Frexit. Alors revenons en France justement. Mercredi, Volodymyr Zelensky est revenu voir Emmanuel Macron.

C'était, comme vous l'avez rappelé tout à l'heure, la dixième visite depuis l'entrée des troupes russes en Ukraine. Qu'est-ce que vous pensez de cette relation qui semble privilégiée entre le président français et son homologue ukrainien ? Oui, c'est vraiment le grand amour là.

C'est la romance. C'est la bromance comme on dit maintenant. C'est ça.

C'est très malsain d'ailleurs. Après, bon, Macron, il est toujours comme ça avec certains. Il ne se permettra pas ça avec Poutine.

Quand il est la rare fois où il le verra, il ne sera pas à trois kilomètres derrière la table. Mais sinon, Macron, il est tactile, il prend comme ça, il touche. C'est quand même très problématique.

Ce garçon n'est vraiment pas élevé. Il est très problématique en fait, Macron. Il est très gênant.

Moi, il me gêne. Je l'ai vu en Chine là. Il bombait le torse comme un coq tout fier pour la revue des troupes chinoises.

Le président Xi Jinping qui était pourtant chez lui face à ses propres soldats avait l'air beaucoup plus naturel. Macron, c'était grotesque. C'était ridicule.

Donc bon, avec Zelensky, le problème, c'est qu'il y a une amourette entre les deux, c'est leur affaire privée. Le problème, c'est qu'ils jouent avec l'argent des Français. Voilà.

Et ça, le problème, c'est qu'à chaque fois que Zelensky vient, il ressort avec un chèque. Le chèque, ce n'est pas l'argent de Macron, c'est le nôtre. Donc ça, ça me pose beaucoup plus de problèmes.

Il repart avec des armes. Il repart avec un discours dingo sur la force de réassurance, la coalition des volontaires, l'envoi de troupes françaises en Ukraine pour assurer tout ça, ce qui est une garantie de guerre perpétuelle. Donc, c'est vraiment ça, le problème.

Bon, mais Zelensky, je l'ai trouvé, il faisait une drôle de tête. Il sent qu'il y a le vent du boulet, là. Il sent qu'il y a un problème.

Il sent que lui-même, on le disait, est menacé. Et qu'il va falloir, à un moment, qu'il soit raisonnable et qu'il arrête de détruire son pays et qu'il arrête pour des raisons de corruption, de maintien au pouvoir, sans élection, enfin, pour mille raisons. Il va falloir, à un moment, qu'il pense à l'intérêt de son pays et qu'il s'extrait de la manipulation von der Leyen, Merck, etc., qui essaie de le manipuler comme un pantin.

Et de la manipulation initiale qui était quand même celle des Américains. Oui, bien sûr. Mais je n'en parle pas là parce qu'avec Trump, il y a eu une rupture là-dessus.

On voit bien que les relations Trump-Zelensky, au contraire, sont extrêmement compliquées. Est-ce que, justement, vous faites partie de ces gens qui voient une étonnante corrélation entre les révélations du scandale de corruption en Ukraine et la parution de ce plan de paix pour, disons, presser Zelensky à venir signer ? Bien sûr.

Évidemment que c'est une influence américaine, je pense, sur l'agenda. Ils utilisent les armes qu'ils ont. Ils en ont beaucoup.

Ils sont des bons services de renseignement. Ce qui est intéressant, après, le fond du scandale, il est là. C'est vrai, cette histoire de corruption, ce n'est pas inventé.

La preuve, ils sont tous en fuite. C'est la débandade totale. Et les États-Unis réservent une dernière cartouche.

Vous savez comment elle s'appelle, cette cartouche ? C'est Zelensky lui-même. Tous ses plus proches conseillers, ministres les plus proches, etc., sont tous tombés pour corruption et comme par magie, même son associé dans une boîte de production, et comme par magie, Zelensky ne serait au courant de rien et pas mêlé, évidemment qu'il l'est.

Mais ça, c'est l'ultime cartouche qu'a l'administration Trump contre Zelensky. Quand est-ce qu'elle l'utilisera ? On l'ignore.

Pour le moment, on n'a aucune preuve ni aucune information sur le fait qu'il soit mêlé. Ce qu'on sait, en revanche, c'est qu'effectivement, son nom figurait sur les Panama Papers il y a plusieurs années. Déjà, il était corrompu avant sur les Panama Papers.

Et puis, comment voulez-vous que son principal associé en affaires, son principal conseiller en politique, ses principaux ministres soient tous dans les affaires et pas lui ? Moi, je veux bien. Mais enfin bon, qu'on raconte des contes aux enfants.

C'est évident pour moi qu'il l'est. Mais s'il n'est pas d'accord, il me fera un procès en diffamation. C'est pas grave.

C'est depuis Kiev. Mais moi, je maintiens, je suis certain, parce que j'essaie de réfléchir, c'est tout, que c'est la dernière cartouche qu'a l'administration Trump et ils ne l'ont pas fait tomber en même temps. Ils gardent un instrument de pression.

Si c'est pour la paix, tant mieux. Si c'est pour éviter que crèvent des milliers de soldats ukrainiens chaque semaine, tant mieux. Voilà, donc c'est tout.

Après, tout ça existe et souvenez-vous que l'été dernier, Zelensky a voulu faire passer une loi pour mettre sous tutelle Nabu et une autre agence anticorruption. Voilà, c'est ça, Sapo, en Ukraine, les deux agences anticorruption et sous pression de la rue et des États-Unis déjà, il a dû renoncer. Il savait que ça allait sortir, il savait qu'il y avait des enquêtes en cours et il sait qu'il est complètement dans le viseur.

Ce qui peut expliquer d'ailleurs la mine qu'il faisait à l'Elysée, franchement, il était blême. Il sait qu'il est sous le...

Voilà, il est dans le collimateur. Alors justement, pendant la conférence de presse commune entre Emmanuel Macron et Volodymyr Zelensky, un journaliste ou une journaliste, je ne sais plus, a posé une question à Emmanuel Macron sur cette affaire de corruption. Je vous propose qu'on l'écoute, c'est ça, les décisions qui devaient être prises ont été prises de manière souveraine par les décideurs ukrainiens.

Est-ce que notre rôle est de donner des leçons, nous, à l'Ukraine ? Pas vraiment. Il a pu nous arriver d'avoir d'ailleurs des scandales de ce type.

Une démocratie doit s'honorer de savoir les régler avec une justice indépendante et en sachant justement poursuivre tous les décideurs, quels qu'ils soient. Je note que vous n'aurez jamais de problème de corruption en Russie et que c'est ça qui devrait émouvoir beaucoup parce qu'il n'y a pas d'entité indépendante qui gère ces sujets-là. Et donc, comme on donne de l'argent, comme on soutient un effort de guerre, il est normal qu'on soit exigeant, qu'on regarde cela.

Donc des comptes sont rendus. Mais je constate qu'en tout cas, la lutte contre la corruption fonctionne puisqu'il y a des décisions qui sont ouvertes et des décisions aussi politiques qui sont prises. Mais n'oubliez jamais quand on parle dans le débat français que ce qui est inquiétant, c'est que vous n'avez jamais ce type de décision prise du côté russe parce que la vraie dictature est là.

Alors si je résume, quand il y a des affaires de corruption dans un pays, c'est parce que la démocratie fonctionne et quand il n'y a pas d'affaires de corruption dans un pays, c'est parce que la démocratie ne fonctionne pas. C'est ça. C'est quand même un moment de lucidité de la part d'Emmanuel Macron qu'il faut noter.

Quand il dit nous n'avons pas de leçons à donner en matière de lutte contre la corruption. Jusque-là, tout allait bien. Jusque-là, je pense qu'il est lucide sur lui-même et sur ce qu'incarne son régime.

Donc ça, c'est déjà pas mal. Après, la suite est quand même cocasse. On peut comparer à la Russie, évidemment qu'il y a de la corruption en Russie.

Je pense même qu'il y en a pas mal. Mais il y en a aussi pas mal chez nous. Après, ce qu'il dit est factuellement faux.

Il y a des gens régulièrement qui tombent. Il faut juste se documenter sur l'actualité russe qui tombent pour corruption en Russie. Il y a des enquêtes, il y a des arrestations, il y a des autorités qui enquêtent là-dessus.

La seule différence, c'est qu'on ne donne pas des milliards d'euros à la Russie. On ne livre pas des armes à la Russie. Voilà.

Donc évidemment, c'est bien plus problématique pour l'Ukraine parce que c'est notre argent et qu'on peut supposer des rétro-commissions vers tout ce qui donne de l'argent et tout ce qui en profite toutes les boîtes parce qu'il y a des contrats aussi derrière tout ça. Toutes les boîtes qui profitent de ces contrats, etc. Vous savez, l'OTAN aussi, même en ce moment, on n'en parle pas beaucoup, mais il y a un énorme scandale de corruption au sein de l'OTAN actuellement, notamment sur les agences d'approvisionnement en munitions.

Il y a des gens qui ont démissionné. On n'en parle pas, mais tout ça, c'est le même monde. L'Union européenne, en ce moment, il y a des gros scandales de corruption dans leurs services diplomatiques, Collège d'Europe, la Starac des commissaires européens, tout ce qui forme les eurocrates, c'est le Collège d'Europe à Bruges.

La rectrice vient de démissionner, corruption, arrestation, garde à vue. C'est la précédente chef de la diplomatie et qui s'appelait Federica Mogherini. Exactement.

C'était la Kayakalas de l'époque. Mais c'était déjà sous le règne de von der Leyen. Absolument.

Et puis, vous avez vu, le parc européen vient de dire qu'on a trouvé 41 milliards d'euros de fraude. 51, pardon. Encore plus que ce que je pensais d'euros de fraude, beaucoup plus que ce qu'on pensait sur les fonds européens, etc.

Donc, en réalité, enquêtons sur l'argent qui sort de les poches des Français. On n'envoie pas de subvention à la Russie. On n'envoie pas des chèques à la Russie.

Par contre, on envoie des chèques à l'Ukraine et on envoie des chèques à Bruxelles. Donc, on enquête et on doit savoir la vérité là-dessus. Donc, cette relativisation qu'essaie de faire Macron est scandaleuse.

Ça vous a surpris, cette affaire de détournement et de fraude, justement, découverte par le parquet européen ? Parce que 51 milliards, là, c'est énorme. C'est-à-dire que l'affaire en Ukraine, là, c'est quelques centaines de millions d'euros.

Ce n'est pas rien. Mais ça semble dérisoire par rapport à ce qu'ils ont découvert à Bruxelles. Bien sûr.

C'est systémique. Non, je ne suis pas du tout surpris. C'est totalement systémique.

L'Union européenne est de manière systémique corrompue et corruptrice. C'est, je dirais même, l'institution la plus corrompue du monde. Pour une raison simple.

Elle a énormément de pouvoir. La corruption va là où il y a du pouvoir. Sinon, ça n'a pas d'intérêt.

Elle a énormément de pouvoir. Elle brasse énormément d'argent et de plus en plus puisqu'elle a...

Ses budgets augmentent. Et elle n'a pas de contre-pouvoir. Ou très peu.

Et le principal n'est pas là. Le peuple. Parce qu'il n'y a pas de peuple européen.

Donc, si vous voulez, c'est formidable. C'est le paradis de la corruption, l'Union européenne. Paradis.

Tous les ingrédients pour faire mousser le cocktail. Ça fonctionne superbement bien. Et donc, c'est systémique.

Et encore, ce que vous voyez, c'est toujours, dans la lutte contre la corruption, vous voyez toujours la face émerger de l'iceberg. La fraude et les délits de probité, comme on dit en France aujourd'hui, sont par définition cachés. Et bien cachés.

Et parfois, vous ne trouvez plus de traces. Donc, en fait, c'est un système qui produit de la corruption. Et on l'a vu pendant le Covid.

Pfizer-Gate, Qatar-Gate, Maroc-Gate, WeWai, le truc chinois, Gate, les téléphones chinois, Parlement européen, Commission européenne, Services diplomatiques, Collège d'Europe. Il faudrait aller voir partout. Toutes les autres institutions, il faut aller les voir.

Mais quittons l'Union en peine. Non mais vraiment, c'est vraiment un pot de pu. C'est un pot de pu.

C'est un gros pot de pu à Bruxelles. C'est tout ce qu'est l'Union en peine. Je suis désolé de le dire, mais c'est vraiment comme ça.

C'est un pot de pu. J'imagine que les projections budgétaires pour le budget septennal 2028-2034, avec une augmentation envisagée de 10%, c'est-à-dire 2000 milliards plus 200 milliards, ça ne vous a pas forcément ni surpris, ni conquis. Que les Français entendent ça au moment où on leur explique qu'il faut faire des sacrifices sur l'hôpital public en France, il faut faire des efforts sur les retraites, il faut faire des efforts, il faut créer des taxes en France, on ne sait plus combien, il faut les augmenter, il faut faire des efforts sur les médicaments, les remboursements, etc.

Pendant ce temps-là, ça nage dans le pognon à Bruxelles. Un point qu'on n'imagine même pas, c'est que ça nage dans le pognon. C'est des pognons partout, des primes, des trucs.

Ils ont des salaires. Vous savez que le salaire moyen d'un fonctionnaire européen, c'est 7500 euros net après impôt par mois. C'est trois fois le salaire moyen d'un fonctionnaire français.

Et ils ont trouvé le moyen, là, ils sont à moitié en grève en ce moment parce qu'ils veulent travailler moins. Bon. Donc, je fais bien.

Alors qu'ils ont, en plus, ils sont en Belgique, donc ils bénéficient de la loi belge qui indexe encore les salaires sur l'inflation. Donc, ces dernières années, ils se sont gavés parce que quand il y avait 6-7% d'inflation, les Français n'ont pas vu leur salaire augmenter comme l'inflation. Bien sûr.

On le sait bien. En Belgique, si. D'ailleurs, y compris jusqu'au plus haut des commissaires puisque Von der Leyen a vu son salaire augmenter ces dernières années dans des proportions considérables.

Pour service rendu. Pour service rendu. Elle a aujourd'hui plus de 35 000 euros par mois.

Voilà. Donc, on est dans un truc qui est scandaleux. Enfin, si les Français...

Mais qui leur dit ça à part TV Liberté, les Patriotes et quelques-uns ? Qui leur dit ça ? Personne.

Vous n'avez pas ces informations en 20 heures. Et les Français, on leur dit il faut faire des économies sur la Sécu, on a 3 milliards là, il faut payer les taxes sur vos assurances-vie, sur votre livret A, il faut...

On va chercher des petits trucs comme ça, des petits bouts de chandelle. Il ne faut plus vous rembourser vos médicaments. Vous avez un cancer, on va regarder quand même si c'est nécessaire.

Votre taxi, l'ambulance pour aller faire vos soins, vos chimios. Vous ne pouvez pas monter à 3 en même temps parce que ça nous coûte plus cher. Mais c'est ça, on en est là.

Parce que sinon, ça va nous coûter plus cher le trajet. On paiera 45 euros au lieu de 75. Enfin, c'est un truc...

On en est là. Et pendant ce temps-là, ça se gave à côté. Voilà.

Bon, écoutez. Ça parle de soi. Il faut juste avoir des yeux, des neurones et des oreilles.

C'est tout. Et on en a tous. Retour en France, Florian Philippot avec Emmanuel Macron.

Cette semaine, on a vu une levée de bouclier, une levée de bouclier sur ce que l'on appelle désormais la labellisation des médias. Alors, c'est amusant parce que l'Élysée a évidemment démenti cette intention présidentielle. Pour autant, fin octobre, Emmanuel Macron avait donné une espèce de conférence sur, je cite, l'intégrité de l'information.

On l'avait d'ailleurs relevé à l'époque sur TVL. Et je vous propose de revoir un extrait. Quand on a les moins de 40 ans qui s'informent très majoritairement sur les réseaux sociaux et de plus en plus, quand on a ce temps d'exposition qui s'est accru pendant la période de Covid et après, quand on a depuis deux ans maintenant l'IA génératif qui arrive dans nos démocraties, on ne peut pas faire comme si tout ça n'avait pas totalement changé parce que les gens qui nous informent par lesquels on s'informe ne sont pas des médias libres et indépendants.

Ces gens n'ont pas sélectionné l'information comme des médias. Ils n'ont pas vérifié comme des journalistes. Mais surtout, ils n'ont aucune responsabilité quant à cette information qu'ils me donnent.

Et ils ne sont pas faits pour partager de l'information. Et notre bêtise est là. C'est-à-dire que ce sont des plateformes qui sont faites pour vendre de la publicité individualisée.

Je vous défie, ouvrez aujourd'hui X en France avec un contenu libre. Si vous ne tombez pas immédiatement sur des contenus d'extrême droite, c'est que vous êtes mal organisés. Et des contenus d'extrême droite français ou du monde entier.

Et de toute façon, ces plateformes ont décidé de rompre la neutralité informationnelle puisque le possesseur de celles-ci s'est engagé dans le combat démocratique et l'international réactionnaire. Donc, ce ne sont plus des lieux où on peut s'informer. Aujourd'hui, dans nos démocraties, on n'a pas besoin d'aller chercher d'ingérence.

Par ce processus de dégénérescence, notre système d'information ne fonctionne plus. Et il crée mécaniquement un rapport à la vérité qui s'est complètement diverti parce qu'on a du complotisme qui s'installe, parce qu'il crée de l'émotion négative et il prend le dessus. Et donc, c'est un rapport à la science, à la vérité scientifique et qu'il s'agisse de la santé ou du climat, comme tu as très bien dit, on a des taux de confiance qui sont en train de s'effondrer. quel talent quand même.

Tout est délirant dans ce qu'il y a. avec cet air en plus, pénétré de lui-même, content de ce qu'il dit. D'abord, il y a de la pub sur les réseaux sociaux, déjà je trouve qu'il y en a moins qu'à la télé.

TV Liberté, il n'y a pas de pub. Par exemple, est-ce que ce n'est pas un ancien PDG de TF1 qui disait « moi je suis là pour vendre du temps de cerveau disponible » aux marques ? Encore TF1, c'est privé.

C'est privé. Non mais je veux dire, il ne faut pas raconter les carabistouilles que là, il y a de la publicité, il n'y en a pas dans les médias. Les médias vivent de la pub.

Donc il faut arrêter aussi le délire et cible de la même manière. Ensuite, il y a une injonction qui est totalement dictatoriale. Il ne faut pas s'informer là, ce n'est pas fait pour ça.

Donc c'est quoi ? Il va expliquer aux jeunes Français qui ont 18 ans aujourd'hui qu'il faut s'informer en s'abonnant à Libération et en regardant le soir le 20h de France 2 ou TF1. Ça va leur faire tout bizarre à nos jeunes.

C'est quand même un monde préhistorique. Ça n'est plus ça et il ne pourra rien faire contre cela. Aujourd'hui, ça a changé.

Aujourd'hui, il y a d'autres sources d'informations et j'en suis très heureux. Et je suis très heureux qu'on soit sortis du monopole de trois ou six chaînes, surtout sous l'air Macron, qui vous abreuvent d'un narratif officiel. Je suis très heureux que pendant le Covid, il y ait eu les réseaux sociaux et les médias indépendants comme vous pour réinformer les Français.

Et on voit année après année qui avait raison et qui avait tort. Je suis très heureux que pendant la guerre d'Ukraine, il y ait également cette possibilité de s'informer autrement qu'en suivant toute la journée LCI, BFM ou France 2 ou TF1. Je suis très heureux que sur un tas de sujets, les questions européennes qu'on vient d'aborder, les questions de Macron et de son rapport à la vérité, qu'on puisse le rappeler des promesses qu'il avait faites, ce travail qui n'est pas fait par les journalistes professionnels, les soi-disant journalistes professionnels, et qu'on puisse le faire en revanche par des gens très talentueux, très imaginatifs, qui le font gratuitement d'ailleurs sur les réseaux sociaux et qui ont un talent fond, qui font des compilations de vidéos, de rappels.

Et bien ça, c'est grâce à l'intelligence collective du réseau social. Et c'est ce qui le dérange. C'est ce qui le dérange.

Alors qui sera labellisé ? Le Parisien qui dit que Xavier Dupont-Ligonnès a été arrêté en Écosse ? Labellisé ?

L'Élysée qui raconte que la baffe de Brigitte en sortant de l'avion à Hanoï est une IA russe labellisée ? Tentative. Au début, ils ont essayé d'expliquer que c'était ça.

Ensuite, ils se sont rendus compte que c'était filmé par toutes les agences de presse. Donc c'était plus compliqué. Ils ont dû avouer.

Mais au début, c'était ça. Labellisé. C'est Pfizer qui vous raconte et tous les médias qui reprennent que le vaccin est efficace à 95%.

Labellisé ? C'est ça, la labellisation ? Macron qui vous promet ses grands dieux que jamais il n'y aura d'obligation vaccinale en France ?

C'est labellisé, ça ? C'est ça le problème. Donc on sort et c'est un problème pour lui du narratif qu'il contrôle à peu près.

À peu près. Parce qu'il y a toujours d'heureuses exceptions y compris dans les médias. Vous avez parfois la vérité qui sort.

Ils ne peuvent pas tout contrôler. Mais il y en a quand même beaucoup plus de la vérité sur les réseaux sociaux. Alors qu'il y a aussi les choses sur les réseaux sociaux nulles, mauvaises, problématiques, bien sûr, évidemment.

Mais il y a aussi le meilleur. Il y a aussi le meilleur. Et il y a aussi le rétablissement pour le coup. très démocratique.

Car c'est chacun qui y contribue. Comme le colibri. Beaucoup aiment cette image et je pense qu'elle est juste.

Chacun apporte et contribue à une intelligence collective. Et les médias indépendants vous font des interviews et des débats qui vont beaucoup plus au fond des choses que tout ce que vous pouvez trouver comme émission politique aujourd'hui à la télévision toutes chaînes confondues. Ça je peux en témoigner.

Il n'y a nulle part aujourd'hui à la télévision l'équivalent en termes d'intelligence du débat, de profondeur d'analyse de ce que vous trouvez sur TVL ou quelques autres médias indépendants. Ici il y a des interviews travaillées. Il y a des sujets de fond.

Et des débats aussi. Et ça vous ne l'avez plus à la télévision. Vous ne l'avez plus.

C'est le problème aussi du temps de cerveau disponible peut-être. Voilà c'est ça exactement. C'est l'abrutissement généralisé véhiculé par quelques grands médias de masse.

Eh bien Macron témoigne là de son peu de respect pour la démocratie évidemment mais ça on le savait pour le pluralisme. Et il montre un visage que nous connaissons. C'est un visage totalitaire. car ce qu'il vise évidemment c'est la fermeture des réseaux sociaux ou d'en faire des espaces tellement censurés qu'ils n'auront plus aucun intérêt.

Et il a pour cela le national mais il a surtout l'échelon européen. et il l'utilise beaucoup et il trouve des alliés pour cela car il y a cette problématique dans d'autres pays. Et ça donne le règlement européen DSA qui est la matrice aujourd'hui de la censure.

Je regrette encore une fois qu'aucun eurodéputé français n'ait voté contre cette cochonnerie au Parlement européen. Il y a tout dans le règlement européen DSA. Il y a même l'existence obligatoire de l'ARCOM qu'il faudrait supprimer.

Les pays qui n'avaient pas d'ARCOM ont dû en créer les pays membres de l'Union européenne à cause du règlement européen DSA qui en son article 22 demandent à chaque état membre de créer une autorité nationale de régulation des médias et des réseaux sociaux et qui doivent nommer autorités qui doivent nommer des signaleurs de confiance. En France, on en a nommé 10. C'est Aurore Berger qui l'a fait.

Mais c'est écrit dans le règlement européen article 22. Et en France, on a nommé SOS Racisme, le CRIF, la LICRA, le Planning Familial. Enfin, on les connaît.

Voilà. On n'est pas surpris. Et ce sont des gens qui ont des privilèges d'intervention sur les réseaux sociaux pour vous censurer.

Voilà. Et tout ça, c'est la matrice, c'est le règlement DSA. Il y a même un rapport cet été, l'été dernier, du Congrès américain contre ce règlement en expliquant que c'est une législation incompatible avec une démocratie.

Alors justement, à ce sujet-là, parce qu'on explique que finalement, aujourd'hui, la liberté de la presse se trouve plutôt sur les médias numériques et sur les plateformes numériques. Pour autant, aujourd'hui, il faut le nuancer parce qu'on assiste à de plus en plus d'algorithmes qui fonctionnent de façon étonnante. Et on a vu récemment lors de commissions d'enquêtes parlementaires, lors d'interventions de patrons d'antennes nationales comme le patron de la branche France de YouTube, de Twitter, etc., avouer tout à fait honnêtement devant les décideurs publics qu'effectivement, il y avait une forme de censure insidieuse, ce qu'on appelle en anglais le shadow banning et dont TV Liberté fait les frais assez régulièrement pour ne pas dire tout le temps et particulièrement depuis quelques mois parce que quand on constate évidemment qu'une chaîne a un million d'abonnés et que parfois, ses vidéos peinent à dépasser quelques dizaines de milliers de vues, on peut s'étonner de cette première chose et puis évidemment, vous le savez, Florian Philippot, puisque vous faites aussi beaucoup de vidéos sur YouTube, il y a toutes des statistiques qui indiquent le taux de clics par rapport aux impressions, etc., qui indiquent vraisemblablement qu'il y a des interventions qui ne sont pas uniquement liées à l'appétence du public.

Oui, oui. De toute façon, on le sait puisqu'il y a eu aux États-Unis, quand Trump est arrivé, il y a eu des commissions d'enquête et donc on a tout le travail qui a été fait, les auditions, et ils ont avoué aux États-Unis, ils ont arrêté aux États-Unis parce qu'il y a l'administration Trump. En France, on a cette fameuse audition de la responsable de X France, une responsable qui parle de déamplification de ce qu'elle appelle le contenu gris, ni autorisé, ni illégal.

C'est juste problématique, dit-elle. Nous sommes les problématiques. Et sous couvert d'un texte qui s'appelle le Freedom of Speech, évidemment, la liberté d'expression.

Le problème, ça revient à ce que je disais tout à l'heure, c'est au DSA. Je pense qu'il y a une… Il y a, par rapport à la période Covid, on a vu sur certains réseaux, YouTube, moi je le constate, X depuis Musk, il y a plus de liberté d'expression. On peut dire plus de choses, objectivement.

Dans le sens où on n'est plus censuré, la vidéo n'est pas supprimée. Le mot vaccin, moi je ne pouvais même pas le prononcer sur ma chaîne. On peut dire vaccin, vaccin, vaccin, vous verrez, on ne sera pas censuré.

J'espère pour vous. Non, non, pour vous surtout. C'est vrai.

Mais, non, non, je vous assure, je le dis sur ma chaîne régulièrement pour le savoir. Alors que pendant le Covid, ouh là là, on disait la piqûre là, bon, on essayait de trouver des paraphrases. La question, c'est que ça, ça a augmenté.

Sur X, c'est évident aussi. Depuis Musk, il y a plus de liberté. Mais, on voit bien qu'il y a une négociation non dite avec les autorités nationales et européennes pour éviter les pires sanctions du DSA.

C'est que malgré tout, cette législation est là et ils n'ont pas envie non plus de se prendre le dollar d'amende, voire le bannissement. Parce que le DSA prévoit aussi le bannissement dans toute l'Union européenne. Et c'est un marché important pour eux.

Donc, ils ne peuvent pas se permettre. Donc, il y a forcément des négociations et je pense qu'on en fait des frais. Voilà, c'est tout.

Donc, la question, c'est qu'on peut leur en vouloir, il faut le dire, il faut le dénoncer, mais je vous assure qu'il faut aller à la source et la source, elle est politique. Bien sûr. Et il faut donc se débarrasser de ce système de censure en supprimant les lois nationales de censure et en sortant de l'Union européenne pour rétablir la possibilité d'une liberté d'expression.

Ce qui est impossible aujourd'hui si on est dans l'Union européenne. Voilà, c'est vraiment ça. Et puis, réaccoutumer les gens qui parfois ont été accoutumés à prendre de mauvaises habitudes, de délation, de s'accoutumer soi-même à la censure ou à l'auto-censure.

Il faut réhabituer les Français à la liberté d'expression. C'est très important. Il faut accepter d'entendre des propos qui vous choquent et qui vous dérangent.

Et il faut le mettre en œuvre. Il ne faut pas défendre la liberté d'expression simplement quand c'est les vôtres ou les gens proches de vous qui sont attaqués. Ça, je le dis à tous les camps confondus.

C'est souvent un réflexe qu'on a. On est choqué parce que le petit camarade qu'on aime bien et qu'on lit est censuré. On a raison de l'être.

Il faut le défendre. Il faut aussi être choqué quand son pire adversaire l'est. Et ça, c'est un réflexe plus difficile mais il faut l'avoir.

Alors, parmi les arguments qui justifieraient selon le pouvoir la censure, c'est bien sûr la question des ingérences russes et des ingérences étrangères plus largement mais c'est vrai qu'en ce moment c'est plutôt la mode des ingérences russes. Peut-être un petit point sur ce que vous avez relayé très récemment au sujet d'influenceurs qui, eux, n'étaient pas sous la coupe russe mais qui étaient plutôt sous la coupe des autorités françaises en fait. Oui, ça c'est une enquête très importante qui est sortie dans l'Express qui a donné des noms d'ailleurs.

On peut saluer d'ailleurs parce que c'est suffisamment rare pour...

Je ne sais pas s'ils se rendent compte de ce qu'ils ont fait mais en tout cas ils ont donné des noms. Ils nous apprennent qu'il y a une cellule au ministère des Affaires étrangères et au ministère des Armées. Au ministère des Affaires étrangères elle est pilotée par la conseillère en communication stratégique de Jean-Noël Barraud qui s'appelle Marie Doha Besancenot.

Je crois que ça n'a rien à voir avec Olivier mais ça a beaucoup à voir avec son père de fait. Bertrand Besancenot qui est un diplomate ambassadeur qui a eu beaucoup de postes conseiller diplomatique depuis 2017 2017 Macron et qui a nommé d'ailleurs c'est écrit sur Wikipédia donc on ne trahit aucun secret de famille qui a nommé sa fille ainsi en hommage au Qatar. Ok.

Donc Marie Doha pilote depuis avril 2025 elle a ce poste alors juste avant elle était secrétaire générale adjointe de l'OTAN intéressant à savoir et maintenant elle est conseillère de Jean-Noël Barraud qui lui-même était aussi un fils d'eux car c'est la grande mode un fils de Jacques Barraud ministre ils sont tous fils d'eux et young leader Raphaël Glucksmann beaucoup de fils d'eux c'est le retour du népotisme mais bon elle est un ancien régime et dans l'ancien régime au moins les grandes dynasties étaient plutôt élevées il y avait beaucoup de problèmes mais étaient plutôt élevées dans l'amour de la France là on est élevé dans généralement l'amour de l'OTAN ou l'amour de l'UE ce qui n'est pas tout à fait la France c'est même souvent l'inverse donc c'est un problème en tous les cas Marie j'allais dire Marie Noël je fais la fusion avec Jean-Noël Marie Doha a contacté des influenceurs dont alors un qui s'appelle le Zelenskiste bon c'est signé c'est l'express qui révèle un certain Louis Duclos il se trouve que je l'ai subi je porte plainte contre lui qui m'a traité d'agent russe payé par Poutine etc qu'il fallait m'enfermer bon c'est très bien on va attaquer Poutine mais en France on va demander l'enfermement des chefs de partis d'opposition tout va bien en tout cas mettre sous enquête etc pour une éventuelle arrestation enfin tout ça ce sont des gens qui sont partis ailleurs ils manient la nuance en plus ah oui ils sont partis complètement ailleurs ils ne s'attaquent pas qu'à moi mais moi j'ai été ciblé mais je ne savais pas encore à l'époque et donc je compte beaucoup sur cette plainte pour tirer le fil que c'est Maître Guillon qui s'en charge je le remercie je ne savais pas qu'à l'époque il y avait Marie Doha derrière et donc le Quai d'Orsay et on nous dit aussi le ministère des armées qui fournit des éléments qui je reprends les termes vraiment je cite l'express qui fournit des éléments qui est contente de cette collaboration avec ces gens et en expliquant que l'état a besoin de relais donc c'est signé alors on nous dit ils ne sont pas payés oui ils ne sont peut-être pas payés directement j'aimerais vérifier moi-même premièrement je ne me contente pas d'une mais premièrement d'accord mais deuxièmement de toute façon vous avez plein de manières de gratifier indirectement des gens et vous retrouvez comme par hasard ces gens-là invités d'un coup sur une chaîne info à quel titre on ne sait pas très bien ils sont très jeunes ils n'ont pas une grande expertise et donc ça c'est une gratification c'est un petit coup de fil du Quai d'Orsay il ne faut pas se leurrer au directeur de l'information c'est une gratification par exemple peut-être en vous trouvant un contrat avec un think tank qui est à Bruxelles ou qui dépend du ministère des affaires étrangères ou qui dépend de la commission européenne ou de l'OTAN tout ça il y a bien bien bien bien des manières de gratifier et vous trouvez ces comptes-là qui relaient toutes les obsessions de l'OTAN l'un d'entre eux en ce moment il est à fond sur Taïwan en défense bien sûr mais contre la Chine c'est une obsession ça on le sait bien des néocons ils veulent créer cette guerre avec la Chine via Taïwan d'ailleurs on mépris la position diplomatique française qui depuis le général de Gaulle reconnaît une Chine une je n'ai rien contre les Taïwanais je leur souhaite le meilleur et qu'ils puissent avoir leur espace de liberté évidemment mais il ne faut pas non plus saboter notre diplomatie pour le coup normalement officielle donc est-ce que c'est bien la diplomatie officielle de la France est-ce que ce sont des réseaux néocons qui sont infiltrés au Quai d'Orsay mais qui sont tellement infiltrés aujourd'hui qu'ils manipulent jusqu'au ministre donc ce n'est même plus de l'infiltration là c'est de la prise de contrôle c'est en tout cas ce discours-là qui est relayé ce qui est intéressant et ce qui est très grave c'est que ces collaborateurs de fait du service public parce qu'ils le sont de fait c'est écrit dans l'article attaquent des partis politiques d'opposition parfois même j'ai vu ils attaquent des députés des parlementaires c'est illégal car s'ils utilisent les moyens de l'État pour attaquer des partis politiques d'opposition il y a un problème pour le financement des partis et de la vie politique française qui est très réglementée en France c'est encore plus grave et encore plus illégal quand on est en période électorale si vous attaque alors que vous êtes en période électorale candidat alors c'est un détournement de fonds publics de l'État utilisé à des fins électorales contre un adversaire politique si moi je fais ça le parti je ne sais pas ce qui lui arrive on est peut-être dissous et moi je vais en taule alors ou au moins je suis inéligible et j'ai une grosse amende et j'ai peut-être de la prison c'est la loi si eux le font désolé il doit y avoir des conséquences donc on est en train peut-être de dénicher et d'avoir mis le doigt sur une très grosse affaire d'État voilà une très grosse affaire d'État donc on est en train de voir tout ça et merci à l'Express qui a fait le boulot on le souligne pour une fois Florian Philippot peut-être qu'on peut se quitter avec des perspectives un peu plus réjouissantes je crois que le 13 décembre tout bientôt d'ailleurs vous avez plusieurs rendez-vous à annoncer oui bien sûr samedi 13 décembre on a la marche nationale pour la paix ça rejoint notre discussion c'est rendez-vous Paris donc les infos c'est Paris 14h place de Barcelone la marche partira à 15h derrière la guerre Montparnasse non place de Barcelone c'est près de l'Alma c'est dans le 15ème c'est pas Catalogne alors Barcelone est en Catalogne mais c'est bien comme ça vous évitez à des gens de faire ce terrain parce qu'elle existe c'est place de Barcelone et c'est pas Catalogne Barcelone et en fait c'est voilà on arrivera place Carlaroc mais c'est 14h place de Barcelone à Paris samedi 13 décembre la marche nationale pour la paix il y aura beaucoup de monde vous savez moi j'ai des signaux d'abord parce que les gens sont légitimement inquiets et ont envie légitimement de se battre pour la paix et par exemple j'étais en meeting cette semaine à Nîmes et j'ai vu des gens dans le Gard à Nîmes c'est pourtant assez loin qui m'ont dit qu'ils s'organisaient pour venir et c'est pour moi toujours des signes qu'il va y avoir une très grosse affluence et il faut qu'il y ait une très grosse affluence alors ramener un drapeau français on va se battre il faut faire une démonstration de force il faut que ce soit un grand moment et en plus ce sera dans une ambiance on sera à quelques jours de Noël une ambiance qui je le crois sera extrêmement chaleureuse et sympathique et on peut saluer aussi en même temps l'organisation par Pierre-Ebrou Géron président du Cercle Aristote le Salon du Livre le 13 aussi le 13 décembre où vous serez ? je suis un auteur invité donc je précise et je remercie encore il n'y a pas de problème moi j'y vais je crois que c'est midi 19h si je ne me trompe pas le Salon du Livre du Cercle Aristote j'y serai les deux premières heures ensuite je file en manif donc il n'y a pas de problème je serai là et donc j'invite tout le monde au contraire je pense qu'il y a des gens qui vont venir exprès pour l'un ou deux l'autre des événements et bien je pense qu'on peut se renforcer mutuellement je suis navré c'est compliqué on aimerait bien ne pas faire les événements au même moment j'en suis conscient mais je crois que la plage horaire nous permet de concilier tout cela et au contraire peut-être qu'il y a des gens qui ne seraient pas venus à Paris s'il n'y avait pas eu l'un ou l'autre événement et donc ça va renforcer tout le monde qui pourront faire les deux voilà j'en ai discuté avec Pierre-Yves il n'y a aucun problème tout va très bien donc moi j'y serai venez au Salon du Livre du Cercle d'Aristote et ensuite je serai à la manif voilà parfait et bien vous avez rempli l'agenda du 13 décembre ah oui c'est une grosse journée le 13 décembre ouais grosse journée merci beaucoup Florian Philippot merci à tous de nous avoir suivis j'espère que cette émission vous a plu que vous l'avez d'ores et déjà relayée auprès de vos proches n'oubliez pas le petit pouce en l'air pour contrecarrer tout ce qui nous arrive en ce moment et puis bien sûr rendez-vous dans les commentaires pour vos suggestions et vos questions à bientôt merci à bientôt