FORUM BFMTV - Taxes, lycées : le jeudi de la colère
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 29 %Attaque 49 %Défensif 23 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 81 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:32OuverteRéponse partielle
Pourquoi est-ce que ce mouvement est en train de dégénérer ? Que s'est-il passé aujourd'hui ? À qui la faute ?
- 3:13OuverteRéponse directe
Quand vous voyez ces images et si je pose la question à qui la faute, pourquoi est-ce que ça dégénère ?
- 5:13OuverteRéponse directe
Qu'est-ce qu'il y a derrière cette violence ?
- 6:24RelanceRéponse partielle
À quoi ça sert de mettre le feu à un lycée ou à un camion de pompiers ?
- 7:06OuverteRéponse directe
Vous aussi vous êtes lycéen. Qu'est-ce qu'il y a derrière cette violence ?
- 7:44OuverteRéponse directe
La violence comme on a pu l'entendre pour moi, elle est pas excusable. Comment vous réagissez ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:39Chiffre
« 17 milliards de hausses de taxes et de recettes en tout genre. »
- 2:32Chiffre
« Plus de 1000 établissements touchés, 1900 interpellations ce soir. Plus de 1900 interpellations rien que pour cette journée de jeudi. »
- 3:50WalidFait
« Dans mon lycée, il y a plus de porte dans les toilettes. Il y a les murs remplis d'eau, des rats remplis d'eau, des murs remplis d'eau. »
- 5:13NathanaelFait
« il y a une représentation lycéenne qui existe et cette représentation lycéenne qui existe aujourd'hui, elle n'est pas écoutée. »
- 5:48NathanaelFait
« cette plateforme elle est inutile. Pourquoi ? parce qu'aujourd'hui il y a une représentation lycéenne qui existe et cette représentation lycéenne qui existe aujourd'hui, elle n'est pas écoutée. »
- 7:44Maxime (parent)Fait
« La violence comme on a pu l'entendre pour moi, elle est pas excusable. D'autant plus que en plus ceux qui vont payer c'est nous les contribuables. »
- 8:23Maxime (parent)Fait
« L'école est une catastrophe. Aujourd'hui, quand on voit les niveaux de mathématiques, de grammaire, de niveau d'expression des Français, enfin moi je suis d'une génération, j'ai 41 ans, donc je suis de la génération 85. »
- 9:31LenaChiffre
« un étudiant qui candidate en master qui a un prénom à consonance nord-africaine a 11 % de chance de moins d'obtenir une admission »
- 10:06LenaFait
« l'exclusion concrète des étudiants étrangers des bans de l'université avec l'augmentation des frais d'inscription par 16 pour les étudiants étrangers et la suppression des mais »
- 11:12LenaFait
« il y a une volonté politique aussi de casser la mobilisation des étudiants et des lycéens. C'est une consigne politique qui a été donnée à la police de faire des interpellations, de commettre des violences au sein euh sur ces mouvements »
- 32:12Nicolas du PoignonFait
« la suppression du bac, avec ce système qui a été mis en place de contrôle continu, la suppression du bac, on a pas supprimé quasi, mais on est tout près de la suppression. »
- 33:37GabrielChiffre
« Que demandent les jeunes ? La même école que leurs parents. Ils y ont droit, on la donne pas. La dépense éducative depuis 97, elle s'effondre. On a perdu un point et demi de PIB. »
- 35:17GabrielFait
« Sa première réaction c'était pas si longtemps, c'était de dire "Mais vous savez, ils sont assez bien dotés quand même en banlieu mais quelle folie." »
- 35:48GabrielChiffre
« En scène Saint-Di, ça tourne très très vite. Pour un qui veut aller en scène Saint- Nie, on en a 30 qui veulent partir. »
- 36:58GabrielFait
« Pourquoi les enseignants craquent ? Pourquoi ils arrivent plus à enseigner dans une classe ? »
- 38:33GabrielChiffre
« La dépense éducative depuis 97, elle s'effondre. On a perdu un point et demi de PIB. Tout part dans la vieillesse. »
- 46:22Fait
« l'école de la République ne répond plus à ses promesses initiales »
- 46:59Fait
« les premières réponses annoncées par le ministre et par le gouvernement ne sont absolument pas à la hauteur »
- 46:59Fait
« il n'y a aucune mesure de revalorisation salariale pour recruter davantage d'enseignants »
- 47:38Fait
« les revendications des lycéens elles sont légitimes quand il s'agit par exemple de dire il manque des professeurs »
- 48:12Fait
« aujourd'hui la réalité c'est pas ça »
- 48:46Fait
« les revendications des lycéens elles sont très simples »
- 51:20Fait
« comment sont mal payés, mal considérés nos enseignants, nos enseignantes »
- 51:59Fait
« on a abandonné l'école on a abandonné les lycéens les lycées les jeunes »
- 55:02Fait
« je supporte pas la violence »
- 1:31:42Fait
« c'est des magos, c'est populiste de dire oui les les politiciens et tout ça mais c'est juste que en fait on la grande majorité on est conscient qu'il va falloir faire des sacrifices qu'il va y avoir du sang et des larbres. »
- 1:32:19Fait
« On l'a vu dans d'autres pays. Voilà on en est conscient mais il faut que tout le monde y participe et que la classe politique donne son exemple. »
- 1:33:02Chiffre
« aujourd'hui la vérité elle est là. J'ai 75 % de ma recette de cette semaine qui s'en va dans le coup du gasoil et la vérité elle est là et elle fait mal. »
- 1:33:47Chiffre
« mes marins ça fait 4 mois, ils arrivent pas à gagner 800 € par mois. »
- 1:34:21Chiffre
« moi mes marins en ce moment c'est du 800 € par mois. »
- 1:37:46Fait
« est-ce que ça va résoudre le problème ? »
- 1:42:53Chiffre
« ce matin, on a effectivement cramé 10 milliards. On trouve pas 1 milliard pour payer l'essence. »
- 1:46:45Chiffre
« On va bloquer les pensions à 1250 €. 1250 € c'est le seuil de pauvreté. »
- 1:51:52Chiffre
« 17 milliards quand la Cour des comptes nous demandait 40 milliards en début d'année. »
- 1:56:47Chiffre
« on considère qu'aujourd'hui chez les adultes, on a 18 % d'adultes qui sont en obésité, qui souffrent d'obésité en France. Et si on regarde dans la population la plus modeste, ce chiffre, il monte à 25 %. »
- 2:05:59Chiffre
« de création de richesse par habitant en dessous de la moyenne européenne, on a - 7 %. »
- 2:07:12Fait
« les recettes de l'État sur le tabac commencent à baisser pour une raison très simple, c'est que les gens s'organisent et donc vont acheter ces produits à l'étranger. »
- 2:09:41Fait
« il a abandonné cette partie-là. Il est revenu sur en fait ce qui a fait la colère de 2023 et 2019. »
- 2:15:31Fait
« La loi Fillon au lieu de la laisser au SMIG, tu l'augmentes jusqu'à deux fois le SMIG. »
- 2:18:13Fait
« La solution ça va être de faire de tout. Il va falloir réformer l'état. Il va falloir réformer l'état de fond en comble. »
- 2:21:45Chiffre
« On a 270 de cotisation, il manque 150. Qu'est-ce que c'est ? C'est de la CSG. »
- 2:25:06Chiffre
« J'essaie de mettre à peu près 250 € par mois plus inversement de 1000 € en fin d'année quand j'ai fait du plus. »
- 2:29:55Chiffre
« À 62 ans, la moitié des salariés ne travaillent déjà plus. »
- 2:34:33Chiffre
« Moi je travaille 6 jours et demi par semaine. »
- 2:35:13Chiffre
« Demain les retraites pourront être amputées de 30% parce que nous sommes peut-être les Grecs de demain. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Évidemment, bonsoir Sonia. Bonsoir à toutes et à tous. Il y avait urgence ce soir à organiser ce forum après ce jeudi de la colère. C'est le titre de l'émission ce soir. Colère des lycéens évidemment. On va commencer par là. Et on a réuni sur ce plateau dans ce forum des lycéens, des étudiants, des enseignants, des parents, des policiers, des politiques aussi, tout le monde sur ce forum, dans ce forum pour se parler enfin et essayer de trouver une [musique] solution parce qu'on a vécu sans doute la journée la plus tendue aujourd'hui depuis le début de de ce mouvement. colère aussi après le dévoilement ce matin du budget. Le budget de gouvernement avait promis qu'il n'y aurait pas de hausse d'impôt. Alors effectivement l'impôt sur de revenus n'augmente pas sauf qu'il y a 17
milliards de hausses de taxes et de recettes en tout genre. 17 milliards de hausses de taxes et de recettes en tout genre. Je le répète, on en parlera tout à l'heure parce que vous allez toutes et tous payer ces 17 milliards de hausses de taxes et de recettes en tout genre. On en parlera tout à l'heure évidemment. Vous pouvez participer chez vous d'abord donc sur le mouvement des lycéens en nous envoyant des messages, le QR code que vous scanz avec votre téléphone portable, le mail forum bfmtv@bfmtv.fr ou encore le téléphone 0890 [musique] 1313 que vous soyez lycéen par rent policier. Vous nous appelez et on vous prend tout à l'heure en direct. Je salue mes camarades ici ABFM qui m'épulent pour cette émission. Lisa ADF, Dominique Risé, Anne Sora du Bois, Bruno Jeudi,
bonsoir à tous les quatre. Bonsoir. Je salue aussi les élus, les politiques qui nous accompagnent ce soir. Nicolas du Poignon, bonsoir. Candidat à la présidentielle pour Debout la France. Guillaume la Croix, bonsoir. Président du parti radical de gauche. Bastien Bonargent, bonsoir. Merci d'être là pour les jeunes communistes. Porte-parole de Fabien Roussell et de l'autre côté Nicolas Turquois. Merci d'être avec nous pour le modè. La première question, elle arrive dans une seconde, mais je voulais d'abord vous montrer les images. On parlera de revendication des lycéens dans une seconde, mais évidemment aujourd'hui, il y a eu toutes ces tensions. Ça a été la journée la plus tendue, on l'a dit, plus de 1000 établissements touchés, 1900 interpellations ce soir. Plus de 1900
interpellations rien que pour cette journée de jeudi parce qu'il y a eu aussi aujourd'hui ces événements. Regardez.
Voilà.
[cri] [acclamation] Le bilan de cette journée de jeudi, c'est un hall de lycée en flamme et détruit par les flammes du côté de Nantes. Vous allez voir les images. C'est un camion des marins pompiers de Marseille. là aussi entièrement détruit par les flammes. Aujourd'hui, ce sont des proviseurs, plusieurs proviseurs qui ont été blessés aux quatre coins de la France aujourd'hui. Des élèves qui ont été blessés, des élèves qui se plaignent d'ailleurs régulièrement, dire de la rudesse des forces de l'ordre. Ce sont des policiers qui ont été blessés encore aujourd'hui, notamment par des tirs de mortiers d'artifice. Envoyez ces images à l'instant. D'où cette première question que je vous pose collectivement ce soir. Pourquoi est-ce que ce mouvement est en train de dégénérer ?
Que s'est-il passé aujourd'hui ? À qui la faute ? Bonsoir Walid. Bonsoir. Merci d'être avec nous ce soir. Vous faites partie des lycéens qui sont dans ce forum ce soir. Vous êtes quelques-uns. Vous êtes lycéen où exactement ? Je suis lycéen au lycée sugère à Saint-Denis. À Saint-Denis. En quelle classe ? En classe de terminale. Classe de terminale. Vous avez quel âge ? J'ai 18 ans. Vous avez 18 ans. Quand vous voyez ces images et si je pose la question à qui la faute, pourquoi est-ce que ça dégénère ? Qu'est-ce que vous répondez ? Bah je pense que ces images elles sont le parlez bien dans le micro. Je pense que ces images, elles sont le témoignage de la colère aussi des lycéens parce qu'on on peut aussi renommer cette émission euh l'école de la colère, c'est cette
école aujourd'hui, ce service public, cette éducation, c'est le système éducatif qui est malmené et qui provoque tout ça aujourd'hui. Mais à quoi, j'allais dire à quoi bon et pour quel but aller mettre le feu au hall d'un lycée comme à Nant, un camion de de marin pompier et cetera. Vous comprenez cette interrogation là ? À quoi ça sert ? J'entends ces interrogations, j'entends qu'on dénonce ces violences, mais aussi pour moi, il faut aussi dénoncer les violences que subissent au quotidien les lycéens. Dans mon lycée, il y a plus de porte dans les toilettes. Il y a les murs remplis d'eau, des rats remplis d'eau, des murs remplis d'eau. On appuie sur le mur et il y a de l'eau qui coule aujourd'hui. C'est ça, c'est aussi cette violence que vivent au quotidien les
élèves sans prof de français alors qu'on a le bac de français euh de l'année de première. sans prof de SP des cours manqués 6 mois de cours non remplacés c'est pas tolérable c'est aussi cette violence qui donne donc pour vous la violence subie par les élèves au quotidien dans leur lycée donne cette violence là ce soir j'en vois certains faire déjà nom de la tête évidemment tout le monde aura la tout le monde aura la parole la parole ce soir Nathanael avec nous bonsoir merci d'être avec nous autre lycéen Cobardi du mouvement renouveau lycéen c'est ça qu'est-ce que vous Merci d'être là qu'est-ce que vous répondez à Wal d'une certaine cette manière, vous aussi vous êtes lycéen. Qu'est-ce qu'il y a derrière cette violence là ? Moi, je pense que je rejoins Walid sur certains
points. Moi, quand je vois toutes ces images et la photo là que vous montrez à l'écran avec euh des lycéens et des forces de l'ordre en face, moi cette image, ce qu'elle m'évoque, c'est avant tout l'image et l'illustration parfaite d'un dialogue qui a été rompu. H euh vous savez, nous lycéen, ça fait des années, euh moi en tout cas à titre personnel par exemple, euh qu'on porte des revendications, comporte des revendications qui sont variées vis-à-vis du ministère de l'éducation, des différents gouvernements ou des régions qui administrent les lycées. Et je pense aujourd'hui, je pense pouvoir l'affirmer aisément quand j'entends monsieur le ministre qui nous dit que n'allez pas dans les blocus, exprimez-vous autre part avec par exemple la mise en place de la plateforme de consultation
plateforme de concertation à la semaine prochaine exement cette plateforme elle est inutile. Pourquoi ? parce qu'aujourd'hui il y a une représentation lycéenne qui existe et cette représentation lycéenne qui existe aujourd'hui, elle n'est pas écoutée. Et moi je demande pourquoi on écoute pas aujourd'hui les lycéens qui souhaitent s'investir justement pour proporter les revendications de leurs camarades. Je trouve que c'est dommage en fait de nous proposer une plateforme qui finalement ressemble un peu plus à un numéro vert. Ça pas grand pardon. On va on va entendre tout le monde ce soir mais vous avez entendu ce qu'il disait aussi aujourd'hui des lycéens qui revendiquent pour avoir des lycées en meilleur état. Tout le monde comprend des lycées qui brûlent
derrière, on se dit et à un moment donné ça marche pas. Je suis complètement d'accord avec vous. À mon sens, on peut pas demander demander d'avoir des meilleurs lycées si à contrari on les brûle. J'aimerais apporter une nuance qui me semble importante. Tout à l'heure vous montrer des images notamment à Saint-Denis où il y a effectivement le lycée de de Walid, il y a aussi le lycée Paul et Louard à Saint-Denis où monsieur Bali Bagayoko où il y a eu la grosse séquence de polémique à ce à ce sujet. Moi j'aimerais apporter une nuance. On a été en contact avec un grand nombre de lycéens sur le sur tout le territoire. Beaucoup et notamment Apple et Luar et à Sugè affirment euh que ah un téléphone qui sonne, ça arrive. Euh beaucoup affirment que des jeunes qui n'étaient pas lycéens euh
venaient dans les blocus, dans les manifestations, dans les regroupements lycéens et il y avait des comportements qui sont absolument intérents. Enfin, sincèrement, quand on voit de telles images, moi ça m'a triste de voir des jeunes qui sont face aux forces de l'ordre aujourd'hui. Ça m'at qu'au lycée Nelson Mandela à Nant, le lycée prend feu, le lycée brûle. Je pense que c'est un beau dialogue du symptôme rompu. Le dialogue du symptôme romplu. Je entendre Safia. Bonsoir Safia. Prenez le micro Safia. On va entendre aussi des parents ce soir. Bonsoir Maxime. Par des grands enfants, ils ont quel âge vos enfants ? Alors moi j'ai trois garçons de 20 ans, 19 ans et 10 ans. OK. 20 ans, 19 ans et 10 ans. Qu'est-ce que Comment vous réagissez vous ? Alors la violence comme on a pu
l'entendre pour moi, elle est pas excusable. D'autant plus que en plus ceux qui vont payer c'est nous les contribuables. Donc [rires] je pense c'est que voilà enfin à tous ces jeunes là pour le coup je m'adresse à tous ces jeunes. C'est vraiment très bête de faire ça. Voilà, on peut ne pas être content, on peut être en colère, on peut revendiquer plein de choses mais de façon pacifique. Alors j'entends que des fois ben on n'est pas écouté et même souvent et que c'est ce qui fait que la colère monte mais c'est absolument pas une solution. Après, on a on attend aussi nous en tant que parents des des de réelles solutions, de réels changements dans l'éducation nationale. C'est une catastrophe. L'école est une catastrophe. Aujourd'hui, quand on voit les niveaux de mathématiques, de
grammaire, de niveau d'expression des Français, enfin moi je suis d'une génération, j'ai 41 ans, donc je suis de la génération 85. Mais c'est c'est enfin c'est une catastrophe mais vraiment les calculs mentaux. Enfin, moi je vois les jeunes, je me dis mais où on va ? Enfin, à un moment donné, j'entends les perspectives de parcours sub. Je viens sur Parcours sub, j'en profite parce que je voulais en parler. Moi, j'ai mon grand qui a 20 ans qui s'est retrouvé confronté à cette problématique de parcours sup. On en parlera tout à l'heure de du fond des revendications par voilà le parcours sup qui est qui est un cassette dans lequel un tas de lycéens se retrouvent en fin de terminale sans savoir où ils vont aller. Donc c'est tout ça c'est de la c'est de laune
violence aussi parce que la violence elle est pas que physique elle est aussi comme l'expliquaient ces jeunes-là dans le fait de les dénigrer au quotidien de ne pas entendre leur revendication de les laisser vivre dans des conditions qui sont catastrophiques. Donc ça c'est une forme de violence aussi et il faut les entendre ces jeunes. Il faut les accompagner, il faut les soutenir pour justement éviter qu'on en arrive à à des situations telles que celle-ci. Je vous entendre Lena juste derrière vous. Bonsoir Lena. Bonsoir. Habitué du forum, merci d'être de retour dans le forum. Étudiante, c'est simple. Qu'est-ce que vous répondez à cette question ? À qui la faute ? Pourquoi est-ce que ça dégénère comme ça ? Bah pour nous la question enfin c'est très clair et mais c'est surtout de dire
qu'on a une responsabilité qui est étatique. C'est le résultat de dizaines d'années enfin d'une dizaine d'années de politiques macronis qui ont fait en sorte qu'il y ait un triocial et racisme qui soit instauré au sein des universités. social et racist raciste puisque en fait on voit que les gens sont sélectionnés à travers les plateformes de parcours de mon master bah selon leur origine sociale selon même leur nom parce qu'il y a un rapport de Londes l'Observatoire national des discriminations dans l'enseignement supérieur qui révèle notamment que un étudiant qui candidate en master qui a un prénom à consonance nord-africaine a 11 % de chance de moins d'obtenir une admission et en plus bah là sur cette rentrée il y a eu des politiques extrêmement violentes qui ont été mises
en place par le gouvernement comme bah l'exclusion concrète des étudiants étrangers des bans de l'université avec l'augmentation des frais d'inscription par 16 pour les étudiants étrangers et la suppression des mais pour vous tout ça comment dire ça rejaillit et c'est ce que l'on voit c'est c'est ce que comment dire cette poussée de tension est d à ce que vous décrivez là bah pour nous c'est queil y a un ralbol depuis plusieurs plusieurs années he mais qui du coup bah se s'incarne par ce mouvement et c'est pour ça que d'ailleurs avec l'Union éthiante on a appelé à la date nationale de mobilisation aujourd'hui mais surtout pour nous la question de centrer bah en fait ce mouvement de parler que de la question de la violence c'est en fait décentrer le regard c'est oublier qu'il
y a des revendications derrière. Oubliez que bah il y a eu quand même plus de 600 lycées qui ont été bloqués aujourd'hui où bah il y a énormément lycée où ça s'est tout à fait très bien passé hein. Ça c'est aussi des cas qui sont des faits d'hiver et je pense qu'il faut pas détourner le regard de quels sont les revendicions. Problème c'est quand on arrive ce soir à plus de 1900 interpellations. C'est pas qu'un fait d'hiver. C'estàd que moi j'ai pas souvenir ça fait plus de 20 ans que je suis journaliste. J'ai pas souvenir de journée où on se retrouve à la fin de la journée avec 1900 interpellations. Ah ben ça je suis bien d'accord pour le coup les 1900 interpellations, c'est absolument un scandale. Mais c'est bien parce qu'il y a une volonté politique aussi. de casser la mobilisation des
étudiants et des lycéens. C'est une consigne politique qui a été donnée à la police de faire des interpellations, de commettre des violences au sein euh sur ces mouvements pour s'assurer que les étudiants etens les violences ne remettent pas les pieds dans la rue. Et ça on le voit parce que bah pour le coup si on veut parler des violences, on peut parler en fait de l'ensemble des violences qui ont été subies par les lycéens et les étudiants aujourd'hui. Enfin, je pense qu'on a toutes et tous vu le cas de le les le lycéen est borni à tour par un tir du LBD de du lycéen dans le Valdoise qui a perdu ses dents parce que il a été frappé euh enfin parce qu'il a subi un tir pareil à bout portant des dizaines et des dizaines de de lycéens à Montpellier à Nî qui ont
été plaqués au sol qui ont subi des clés de de bras des étranglements et cetera à Parisien pareil il y a une étudiante qui a été étranglée par la police. Ça, ce sont des choses qui ne sont absolument pas normales. On a bien fait de vous mettre tous les deux à côté. Reda Bag, bonsoir Reda, merci d'être avec nous du syndicat unité. Qu'est-ce que vous répondez à Lena ? Lena enfin pardon, les accusations sont graves Lena en expliquant que il y a des consignes du je dire du gouvernement, c'est ce que vous nous dites là à l'instant pour aller dans la répression et pour aller molester les jeunes. Bah déjà, je vais apporter une précision comme ça parce que moi aussi j'ai des enfants, j'en ai trois. une de 25 ans euh qui est doctante, une de 22 ans bientôt qui est en en master 2 et un de
15 ans qui est en seconde donc au lycée euh donc aussi où il y a eu des blocages. C'est juste pour remettre l'église au milieu du village. Donc je suis un peu de tous les côtés hein. Je viens de banlieu aussi pour le coup. Euh écoutez bah il y a pas de consigne dans ce sens-là. Je vois que la madame a a parlé de de trois affaires. Il y a des enquêtes qui sont ouvertes pour des erreurs possibles des policiers qui ont qui étaient dans une Voilà en fait ça c'est la nouvelle génération. Vous pouvez pas parler si vous pouvez pas exposer votre avre voilà donc mais nous on a 300 si vous avez suivi les informations on a 300 forces de l'ordre qui sont blessées. Donc je pense que ça c'est important. C'est des forces de l'ordre comme moi, des policiers comme moi qui ont des
enfants aussi. C'est des des policiers aussi qui ont qui sont qui se battent depuis jeudi pour que certains lycéens Je vais je je je vais dans le sens des revendications, il y a pas de souci. J'ai été au lycée en banlieu. Ouais. Ouais. J'ai ça a été compliqué aussi euh issu de l'immigration, ça a été compliqué aussi. Mais je pense que plutôt de que de victimiser les gens, faut faut donner à notre jeunesse un peu d'ambition. Hm. Vous voyez, c'est moi c'est l'avantage que j'ai. Je sais que pour vous c'est c'est difficile de le comprendre, mais je pense que peut-être vous avez été victime plus de racisme que moi, hein. Je sais pas. Je pense que je suis un peu un peu plus foncé que vous pour pour le dire. Et j'ai connu une génération euh avant qui était beaucoup plus dure. La
police était un peu plus dure parce qu'il y avait pas de gens issus de la diversité dans la police nationale. Et aujourd'hui, il y en a énormément. J'ai passé la matinée à Saint-Denis. Moi aussi j'ai été au lycée Poil et LUard, j'ai pris attach avec le proviseur, j'ai été au commissariat, j'ai pris attache avec le commissaire de Saint-Denis parce que moi j'ai connu et ça j'y suis entièrement favorable, la police de proximité. h la police de proximité c un lien avec les jeunes c'était un lien avec les proviseurs, c'était un lien avec tous les tous les éducateurs et ça je trouve que dommage dommage que ce lien n'existe plus parce qu'on entendrait pas ce type de discours. Alors je je réagir tout le monde. Il y a Walid faisait je vous donne la part dans un instant B Walid faisait le nom de la
tête. Ben aujourd'hui pour moi toute cette répression elle témoigne dans les quartiers populaires parce qu'il y en a eu nombreux des arrestations dans les quartiers à Saint-Denis tous les soirs où nous étions devant le commissariat pour demander la libération de nos camarades et des fois des camarades qui à la fin étaient classés sans suite parce que étaient pris au pif. Alors, il y a vraiment euh un but de casser la mobilisation lycéenne euh qui a là avance et fait peur en fait à l'État. Aujourd'hui euh on a l'État qui a peur. Euh c'est euh totalement euh aujourd'hui la police euh il euh euh je vais Maxime [rires] je allez-y allez-y allez-y Walide allez-y. Aujourd'hui on a une Aujourd'hui on a
des lycéens qui manifestent avec des carnets, des cahers, des pancartes. On nous envoie la police armée de pas. Un mortier n'a jamais blessé un policier. Un LBD a tué. Ah si des [raclement de gorge] marciers des marse évidemment LBD a déjà tué des policiers. Un LBD a déjà tué des lys. Attendez, attendez euh Walid. Euh un portier peut évidemment blesser que ce soit un policier ou d'autres lycéens. Évidemment. Bonsoir évidemment. J'arrive, j'arrive, j'arrive, j'arrive, j'arrive. Un mortier n'a jamais tué. Non, pas ça, pas ça, pas ça, je te jure. Parce que ça desserre profondément votre propos en fait. C'est ça qui est dommage. Je suis de votre côté, je te le dis. Je suis profondément de votre côté. L'école va mal. Quand la société, quand l'école, quand un pays est en train de
voir son école et ses étudiants vriller, ça veut dire que vraiment on est en train de toucher la fin des fins. On est de votre côté. Le vrai problème, c'est que là, en faisant ce que vous êtes en train de faire et les 1900 interpellations, il peut pas l'inventer. Personne autour de cette table peut l'inventer. C'est avéré. Quand vous faites ça, quand vous cramez, quand vous agressez des policiers, quand vous tabassez des pompiers qui viennent éteindre les feux, quand vous mettez le feu à vous, j'ai jamais vu à Saint-Denis devant mon lycée, il y avait des champs, les pompiers mais je te jure, je suis une vieille quarantaire mais je te le dis vraiment pour vous, vous vous desservez, vous desservez votre propos. Un LBD tue le LBD tue LBD tu ne peux pas tu peux pas tu desseres ton propos parce
qu'au final parce qu'au final regarde aujourd'hui on n'écoute pas ta revendication on n'écoute pas le fait que à Saint-Denis il y ait des murs qui sont pleins d'eau. Que vous ayez pas de porte aux toilettes que vous ayez pas que vous ayez pas de prof vous ayez même pas d'étables parce que j'ai vu des vidéos tourner laisse-moi finir aujourd'hui on est en train c'est cette image qu'on montre c'est ça dont tu as envie de parler de Saint-Denis moi à Saint-Denis je connais des gens brillants. Je connais des gens qui ont envie de travailler. Je connais Je t'ai vu. Je t'ai vu, je te l'ai dit, je t'ai vu parler sur les réseaux sociaux, tu as extrêmement bien parlé parce qu'il y a plein de gens comme toi qui ont envie d'étudier dans ces quartiers et là en fait vous êtes en train de d'être vous
êtes en train de ça ça vous desser profondément. C'est vraiment un cri du cœur que je te fais, c'est pas un jugement mais vraiment vraiment écoutez les vieux cons parce que je te jure que là vous êtes en train de vous tirer une balle dans le pied. C'est pour vous que je dis ça. Il y a un paramètre important aussi. Bonsoir. Bonsoir. Bonsoir car. Il y a un paramètre aussi important, c'est les réseaux sociaux. C'est-à-dire, c'est-à-dire que ça fait comme à l'époque de Strasbourg quand les jours de l'an tous les 31 on brûlait les voitures. Maintenant, ben sur TikTok, voilà, nous notre collège, notre lycée, on brûle. Et qui fera le plus de spectacles en brûlant et en faisant tout ça ? H Lena, je pense que on peut ne pas inventiliser les lycéens et la jeunèse tout entière
en fait qui se mobilisent. C'est pas parce que TikTok et parce que du buz que mais par contre on peut aussi poser la question de pourquoi on commence à parler du mouvement étudiant que pourquoi on commence à parler du mouvement lycéen que quand il y a la question des violences parce que c'est sous ce prix que c'est systématiquement analysé parce que le mouvement de des de des lycées quand commence à bloquer ça fait déjà 10 jours. Pour autant ça fait la une aujourd'hui parce qu'on choisit justement de centrer systématiquement sur cette question les élèves qui rentrent au lycée que maintenant les parents d'élèves ils ont même pas encore été élus. Pour nous la question c'est aussi voir bah est-ce qu'on peut regarder aussi les mobilisations qui se sont très bien
déroulées aujourd'hui ? Toutes les mobilisations qui justement sont quand même porteux espoir parce que ça montre que là on a atteint des records de mobilisation par rapport à la première journée de mobilisation des retraites. Là on a dépassé les seuils et ça montre qu'en fait bah la jeunesse, elle est en capacité d'exiger des choses pour pour son propre avenir, qu'on a des revendications qui sont évidemment légitimes, que notre colère elle est légitime et que bah surtout ça elle éclate après plusieurs années de mouvements qui n'ont pas été entendus. Alors tout le monde tout le monde veut réagir. Il ensuite Baptiste il et surtout que en fait on ne peut pas demander à la jeunesse de la fermer sans sans revendication qui en fait juste pourrait leur donner un peu de dignité
parce que c'est ça en fait qui est en jeu actuellement. Et si même les professeurs sont dans la rue avec les lycéens c'est précisément parce que en France on avait un système éducatif qui faisait parmi des meilleurs en France en fait dans le monde entier. Et aujourd'hui, on se retrouve avec un système éducatif qui est en lambau avec en fait des plafonds qui tombent sur la tête d'étudiants ou même de lycéens. Non mais et en fait là on a actuellement en micro dans dans le débat comme dans le récit médiatique, on est en train d'inverser la charge. Euh en fait les lycéens sont au centre de la mobilisation, on leur demande de prouver leur calme mais à la base c'est eux qui ont en fait revendiquer leur propre dignité. Moi, comme je le répète très souvent, j'ai 24
ans. J'ai passé près de la moitié de ma vie sous Emmanuel Macron. Depuis que j'ai depuis que je suis en fait adulte, j'ai connu qu'une politique qui consistait à sacrifier ma génération. Enchaîne. Il y a eu Parcours sup, il y a eu le gel des APL. Aujourd'hui, le ministre recule sur la la gratuité de certaines formations uniquement du fait de la mobilisation. Et comme on l'a dit tout à l'heure, en fait la jeunesse, elle est écoutée que quand tu allé en colère, que quand on a quelques images en fait de poubelles qui sont brûlées pour pouvoir faire un peu en effet d'image et de débat à partir de ça. Mais il faut pas inverser le débat. Le débat, il est très simple. Et en fait, il faut recentrer les lycéens au cœur en fait de la bien sûr que si du combat dans le
but. Pourquoi, faisons micro, prends le micro Linda, prenez le micro. Mais je suis pardon de monopoliser la parole, je suis bien d'accord avec toi. Le vrai problème, c'est qu'à un moment donné, vous êtes dans une on est à 6 mois des présidentiels, 7 mois des présidentiels. Vous savez très bien, pertinemment vous tous en tant que jeune, moi je m'inclus encore un peu en tant que jeune, mais vous savez très bien, je suis désolée. Enfin, non, je rigole. Oui, je sais, c'est fini pour moi. Vous savez très bien que c'est de ça qu'on va parler et et la preuve aujourd'hui, on est en train ça non, ça c'est pas audible ça honnêtement. Mais en fait, on peut pas demander à des gens de crever la bourche ouverte et d'attendre l'élection présidentielle. Si si c'est ça en fait
le fond politique et que vous soyez de droite ou de gauche honnêtement je pense que personne peut rester attends je termine. Personne peut rester insensible que vous soyez de droite ou de gauche à des gamines de 14 ans qui sont prendre en clé de bras par des policiers qui ont le double le tri de leur âge le double leur poids avec des personnes qui sont pé vous êtes en train de jouer ce jeu vous êtes en train de jouer ce jeu parce qu'au final là on entend pas vos revendications vous parlez que les revendications n'ont jamais été entendu les revendications des lycéens et des jeunes n'ont jamais là vraiment j'ai l'impression qu'on est chez les fous c'estàd que depuis tout à l'heure depuis tout à l'heure on nous dit que bah là de ce côté qui est là à cause d'un pseudo triciste à
l'université qui est une lubide extrême gauche totalement fausse ou à cause de murs plein d'eau ou de choses comme ça. Il y a ces violence là. La réalité c'est que c'est du grand n'importe quoi. Ces violences là elles sont surtout le fait de groupe extérieur c'est vrai mais qui monopolise et en fait ces revendications qui pourraient être légitimes, elles sont complètement récupérées et surtout c'est un prétexte à énormément de mouvements d'extrême gauche souvent manipulés par la France insoumise comme l'Union étudiante d'ailleurs comme qu'on a juste en face. Et c'est du grand n'importe quoi. Si on a euh si on demande plus de profs mais qu'on les frappe ou qu'on leur tire au mortier, puisqueapparemment ça fait rien de tirer au mortier ou euh que on a plus de porte
mais on brûle des halls, vraiment on est chez les fous. Et là tout le monde s'autoongratule en disant que c'est génial, que ce mouvement il est super mais c'est vraiment on est chez les fous. Euh moi je voudrais dire que il y a une vraie jeunesse, une jeunesse qui veut travailler, qui veut construire son avenir et nous on a énormément de retours à l'uni de ces jeunes-là qui disent que ils veulent juste aller en cours et ils sont pris en otage par des groupes d'extrême gauche violents comme l'Union étudiante, comme d'autres syndicats qui attisent la haine, qui attisent le chaos, la destruction et finalement effectivement des revendications qui pourraient s'entendre passent totalement au second plan et sont utilisé comme un prétexte. Kevin ouirire, bonsoir du coup. Bonsoir.
Merci d'être lycéen aussi. Je suis lycéen exactement à Bertola à Pentin et je trouve que le problème il est beaucoup trop politisé. Euh franchement si vous allez dans les lycées, vous allez demander aux élèves, on est là juste pour montrer nos revendications. Donc c'est pas du tout pour extrême gauche, extrême droite ou quoi que ce soit. C'est vraiment pas politisé. Mais pardon, quand vous voyez quand vous voyez débarquer quand vous voyez débarquer sur un certain nombre de de piquet de grève, je vais dire ça comme ça devant les lycées, tel ou tel député souvent insoumis par exemple et et qu'il le revendique, enfin voilà, c'est pas nous qui demand on est là pour montrer une revendication pour que tout change parce que franchement là c'est un état d'urgence notamment du coup à Bertelo.
Euh ça fait des années du coup qu'on demande à changer tout ça pacifiquement sans gros blocus on va dire. Mais bah ça change pas, ça change pas. On a remarqué que notre parole euh ne semblait pas être importante pour le système du coup bah le système de l'éducation nationale. Et voilà. Donc là le problème est beaucoup trop politisé pour rien. Euh nous on est là pour montrer nos revendications, pour changer tout ce qui a changé dans le lycée. On va on va ler des revendications. On va lisser des revendications dans dans un instant. Kevin, bonsoir. Kevin. Bonsoir. Donc oui, effectivement, on est chez on est chez les fous. Effectivement, c'est la faute de Mélenchon et de la France insoumise que la jeunesse que la jeunesse se lève. Mélenchon et la France insoumise n'ont
pas le pouvoir de faire lever la jeunesse. N'infantilise pas la jeunesse. Gez microas des étudiants qui sont là, ils vont te dire justement justement c'est totalement récupéré et d'ailleurs et d'ailleurs ce mouvement il a plus de lycéen que le nom parce qu'aujourd'hui il il déborde largement les lycées. Les revendications sont complètement la France insoumise demandeleur demi justement [rires] pardon. Vous êtes la chon politique de la France insoumise bravo mais c'est la réalité trop pouvoir mélang insoumise non mais les renseignements disent exactement la même chose. L'union étudiante qu'on a juste en face un proxy de la rappelle que vous êtes tout le monde sait dans cette émission mais on voit quand même aujourd'hui encore un certain nombre de députés Hemricon Mathilde Pan et cetera.
Moi justement ce que je leur dis c'est c'est merci à la France insoumise. Merci merci d'apporter un soutien à la jeunesse française. France insoumise la jeunesse politiquement n'aurait aucun soutien. Donc la jeunesse que la France insoumise le côté des instances qui permettent de faire remonter de manière juste répondre à Yuri non Yusri Yusri désolé tu dis que c'est tu dis que faut pas que ça soit politique mais le sujet il y a pas plus politique que l'école. Et c'est pour ça qu'il est récupéré c'est un sujet politique. Si la politique s'en occupe pas, qui sac lycéens sont là. Les lycéens sont là mais d'ailleurs faut que ça aboutisse à la politique plus de lycéen dans ce mouvement. Attendez, j'arrive. Nicolas du point. Marie-lophie, je voulais vous entendre. Bonsoir Marie-Sophie. Bonsoir.
Tout va bien ? Ouais, en pleine forme. Je je je contrôle. Voilà. Ouis, tout va bien. Tout va bien. Je vous voyais faire long de la tête pendant que Kevin parlait. Euh non, je suis pas d'accord. Enfin, moi je rejoins. C'est que oui, c'est politique maintenant. Moi, j'ai 36 ans, donc je peux paraître vieille, mais croyez-moi, quand vous allez avoir 36, vous allez vous rendre compte que vous avez même pas eu le temps d'éternuer qu'ils sont déjà là. Euh, c'était déjà le cas à notre époque. Alors, attention, je dis pas que parce que nous, on a connu la même chose. Quand j'entends Ouais, on fait 8h 18h. Ouais, bon, enfin, on l'a tous connu, on est pas mort. Après, je peux entendre plein de revendications, il y a pas de souci. On avait déjà les mêmes à l'époque. Je peux
comprendre qu'il y a un ralbol et que malheureusement c'est vrai que les différents gouvernements ont prouvé que la seule façon des fois de de de qui se bouge un peu et qui commence à attendre l'oreille comme disait Coluche à remuer et à sentir que c'est quand ça casse c'est malheureux mais c'est la vérité c'est eux qui engendrent ça il ils ne ils ne savent réagir que quand ça finit par être bloqué ou brûlé et machin donc ils ils participent à ça maintenant là où je rejoins les autres c'est que non je suis désolé oui c'est c'est une question politique mais Là, il y en a certains et quelque chose qui en fait se servent de ça et se nourrissent de ça. Le problème c'est que du coup on parle de des poubelles brûlé, on parle des gens cillassés. OK, il y a des jeunes
qui se sont fait caillasser, il y a aussi des forces de l'or qui sont fait caillasser. Moi je vois les pompiers aujourd'hui manifestent parce qu'ils ont ils sont en train de crever. On en a entendu parler tout t tout toutes les vacances et tout ça. Aujourd'hui, ils sont en train de manifester parce qu'ils ont plus moyens, parce qu'ils s'en sortent plus. On est en train de leur cramer leur camion et en plus ils se font caillassés. Alors peut-être pas partout mais et pendant que parle de vous, on parle pas d'eux. Donc après je dis pas que il y a des cas plus importants que d'autres mais ce que je veux dire c'est que au bout d'un moment là ça divise et que moi je suis désolé mais enfin quand je vois certains membres et tout ça même la France insoumise qui sont là c'est pas leur
rôle c'est pas leur place. Non c'est pas le rôle c'est pas parce que du coup il Non parce que je suis d'accord dans le principe où en fait vous avez des vraies revendications. Sauf qu'on parle de quoi depuis tout à l'heure ? On parle pas des revendications. D'accord. Si vous n'avez pas le micro on vous entend pas. D'accord. Mais est ma ville c'est normal qu'il s'occupe des cas de sa ville. Euh les les politiciens qui sont venus les politiciens qui sont venus devant notre ville Stéphane Peu, Eric Krell et Bali Bagayoko tous ceux concernés par la par la circor moi B avant B on le connaissait pas le rôle mais monsieur Bagayoko était basur du peuple tu l'as dit donc de tous avant même d'être élu était déjà sur les blocus avant on connaissait représente chaque
citoyen d'accord même les gens qui vont payer après par leurs impôts toutes ces merdes là parce que il y en a beaucoup et moi j'en ai vu et j'en connais beaucoup d'y c'est ce qui me disent il y en a les vois je cours mais alors bizarrement là à 7h c'est les premiers qui sont devant le bahu c'est faux ou pas non c'est faux mais arrêtez vous êtes le problème c'est que vous êtes quand même sur ça pour vous êtes une mauvaise fo on narrête pas de vous dire qu'on est d'accord avec les revendication on a eu les mêmes d'accord on a on a vu que ça se dégradait il y a tout ça on a vu le rôle d'un politique c'est d'être au côté des gens qui se mobilisent un député ça ne sert pas à se cacher à l'assemblée national sujets les députés de la France insoumise je vais dire un
truc je vais dire un truc les députés de la France insoumise ont bien raison de se rendre au côté des gens qui se mobilise parce que précisément c'est leur rôle assuré au mois d'avril quand vous allez avoir Marine Le Pen ou d'autres au premier tour qui vont être s'il y a des gens qui votent Marine Le Pen ça engagera les gens qui votent Marine Le Pen en l'occurrence ça engagera les gens qui votent Marine Le Pen moi je vous dis ces images là vous avez qu'à regarder sur les réseaux la plupart ils disent qu'est-ce qu'on entend ouais machin ouais 8h 17h c'est long mais la plupart des gens moi je les vois les vidéos franchement ils écoutent même pas ils vous disent juste quoi et alors mais vous croyez que ça va être quoi quand vous az lycéen on parler, ça va être quoi quand vous allez rentrer
dans le monde du travail 8h 18h c'est la base et encore ça totalement changé là on totalement changé les liens ne peuvent même plus choisir leur parcours. Les lycéens ne peuvent même plus chir le parcours avec quoi tu parles ? Je travaille en université depuis des années. Le premier forum je l'ai fait il y a 2 ans. J'ai lancé déjà parours supre et parcours supre. Excusez-moi rappelez-moi c'est qui ? Ah François Hollande Ah [ __ ] la gauche c'est con quand même. [rires] Mais pardon mais pardon mais j'ai commencé en 2014 et c'était déjà parcours mais 2018 avec la juste juste si je peux terminer le rôle le rôle des élus insoumis le rôle des élus insoumis c'est bien dommage par ailleurs que ça soit les seuls à être au centre d'immobilisation c'est de faire
justement la médiation quand il y a les forces de l'ordre et des lycéens qui sont en train de de potentiellement même s'affronter le rôle d'un élu c'est d'être entre les deux c'est de c'est de ne pas se cacher à l'Assemblée nationale. D'accord ? C'est dommage qu' y ait seulement les élus de la France assou qui soient sur place. C'est pas normal cette situation. Mais attendez juste un point. Hop hop hop hop tout petits points. Ça date de quand ? Parcours PLF ? 2018 sous le mandat de président Emmanuel Macron. Ça a été bien en place mais c'était déjà non avant c'était admission postb c'était une toute autre structure ça c'est ça c'est Nicolas du poignor. Bonsoir. Merci d'être là. Merci. Comment ça s'est passé chez vous ce matin ? Moi je veux dire deux choses quand même.
Ce matin j'ai un lycée professionnel dans ma ville hier dont je suis le maire. H il y avait qui le matin ? le député Lfi ag, qui a appelé des casseurs et qui était avec toutes les la racaille de la ville, voilà et du coin. Mais c'est la réalité. Et je vais vous dire ce qui s'est passé. Non mais la racaille de la ville, on les connaît les délinquents, ceux qui volent, ceux qui sont recherchés par la police et le député il est venu et et moi je vais vous dire une chose. J'ai attendez si je peux finir. J'ai envoyé la police municipale qui a venu et qui a protégé les lycéens qui a protégé les lycéens. Les lycéens sont rentrés, ils ont été dans le calme la plupart et on a fait partir la racaille et le député, il est parti comme ça
parce que en fait il voulait [ __ ] le bazar. Vous comprenez ce terme là de racaille, il passe pas auprès de plein de dans cette égal parce que moi je la connais la racaille. Ce sont ceux qui volent, ce sont ceux qui en ont ralbol. Les français n'en peuvent plus de cette racaille qui est soutenue par la France assoumise qui aujourd'hui et ben moi je vous le dis, ce sont des délinquants et c'est eux qui salissent le mouvement étudiant. C'est eux qui salissent le mouvement et ce sont eux qui rendent invivables nos quartiers. C'est une minorité cette minorité. Non mais verbalisez les mot qui vous app des délinquants qui s'en sont alors 40e acte de délinquence qui sont sortis 40 fois du tribunal et qui
emmerdent [rires] la vie des français et qui ne sont jamais en prison. Mais qui ? Mais qui sont délinquants les délinquants ? Alors moi je vais vous dire une chose si je peux finir. Ce sont eux qui ont dénaturé le mouvement lycéen parce que ce mouvement lycéen, il part de réelles revendications. Et la première revendication que je ressens quand je discute avec les lycéens qui eux veulent travailler, veulent réussir en ont assez, c'est le fait qu'avec la suppression du bac, avec ce système qui a été mis en place de contrôle continu, la suppression du bac, on a pas supprimé quasi, mais on est tout près de la suppression. Le contrôle continue a pris une telle importance qu'il a aujourd'hui une injustice terrible entre les établissements selon la manière dont
vous êtes noté dans l'établissement. Et il y a un stress extrêmement profond de tous les élèves, de leurs parents parce que selon les notes qu'ils ont en première terminale tout au long de l'année, leur avenir après pour intégrer l'enseignement supérieur est lié [raclement de gorge] leur note et on a détruit un système de repère. Le bac était peut-être pas parfait, mais le bac, il avait une note qui était juste parce qu'elle était anonyme, parce que ça dépendait pas du lycée, ça dépendait pas de l'origine sociale, ça dépendait pas d'où on venait. Et en détruisant le bac, en détruisant ce système républicain méritocratique, oui, on a mis en place un système où aujourd'hui, et vous avez pas tort, quand on vient d'un lycée de banlieu quand on vient
d'un lycée qui est pas dans la norme, et bien qu'est-ce qu'il y a au moment du sélection des dossiers en master ? pas en master en parcours sup et bien ils sont pas pris et il y a un sentiment d'injustice et donc je pense que il y a une minorité oui de racaille qui dénature le mouvement lycéen mais la plupart des lycéens ils voudraient simplement avoir des repères avoir des profs. J'ai eu un exemple au lycée de Mongon euh le bac enfin le bac les épreuves de math physique tout au long de l'année 4 he 4 heures de math physique pendant une année. Il y a pas eu de prof. Et après on dit aux jeunes, vous devez passer vos épreuves. Il y a pas eu il y a pas eu de prof. Donc est-ce qu'on peut remettre des preuves devant les élèves ? Est-ce qu'on peut remettre un système
juste impartial d'égalité euh méritocratique républicaine avec des notes des notes anonymes, le bac des épreuves et vous verrez que le climat dans les établissements ça c'est ce que vous demandez ce soir. Gabriel Gabriel bonsoir Gabriel. Merci d'être là. Prof à la fac et ancien prof en lycée en ancien san je reviens à la question de départ à qui la faute sur les violences bah sur les violences et sur ce qui se passe aujourd'hui ouais sur les violences ouais faut faut qu'on politise et qu'on parle de l'action gouvernementale quand même. Mais juste sur le une observation très rapide sur pourquoi on en est là avec le lycée de Nant qui brûle et toutes ces choses-là. Regardons les choses un peu avec du recul. Moi, j'ai j'ai fait toutes les mobilisations étudiantes de 2001 à 2012, voilà très
longtemps et quelque chose a changé. La stratégie étudiante pendant longtemps, ça a été il faut qu'on soit nombreux, il faut qu'on trouve des alliés, ça peut être les syndicats de prof, ça peut être plein de gens et cetera et il faut qu'on soit moralement un peu meilleur que d'autres. Et mais vraiment fondamentalement, le plus important, c'était le premier paramètre, c'est d'être le plus nombreux possible et gagner du monde et faire des grandes manifestations qui démontent la force par l'adhésion des gens et cetera et cetera. Ça c'est un peu perdu. C'était déjà un débat à l'époque des mouvements LMD 2009 et cetera et le blocage l'a emporté en même temps que des gens sentaient qu'il y aurait moins de monde qui viennent. Donc le blocage c'est un peu déjà un aveu. C'estàd que à défaut
de pouvoir avoir les décisions qui viennent, on bloque et on fait et cetera. Et puis après oui, il y a quand même un effet sur comment est-ce qu'on fait pour être vu en ligne. C'est c'est un vrai sujet, on fait pas semblant. Mais parlons parlons un peu de la gestion de crise du gouvernement, pardon, excusez-moi, c'est tout l'intérêt sur cette émission enfin sur cette émission pardon sur cette chaîne monsieur Stech, vous avez invité monsieur monsieur Jeffrey, le ministre de l'éducation qui est là depuis une dizaine d'années, c'était lundi soir je pense. Voilà, qui s'occupait déjà des RH, madame Venetite, elle le connaît depuis très longtemps et qui sera demain matin chapoline de Mè 8h30. Moi je je me souviens de cette émission c il y a 4 jours, j'ai l'impression c'était il y a une
éternité. Sa première réaction c'était pas si longtemps, c'était de dire "Mais vous savez, ils sont assez bien dotés quand même en banlieu mais quelle folie." Et donc il a isolé une statistique qui était on a 13 % de dépenses en plus sur le primaire. Il vous dit pas le secondaire parce que c'est l'exactement inverse. Il vous dit pas tout un nombre de statistiques aussi qui sont tout à fait à la défaur de ces jeunes qui sont très mal servis par notre pays. Je vous le dis, j'y étais, j'y ai passé 8 ans. Il a fallu que je sois aussi menacé physiquement pour que j'en sorte. Finalement, c'est je pourrais vous en liciter 15000. Les profs, ils sont moins payés, ils sont plus jeunes, ils restent moins longtemps. En général, en France, un prof, il a la moitié des profs reste
plus de 8 9 ans dans leur établissement. En scène Saint-Di, ça tourne très très vite. Pour un qui veut aller en scène Saint- Nie, on en a 30 qui veulent partir. Ça va, [rires] c'est c'est des statistiques comme ça. Je pourrais y aller très très vite. Non mais monsieur monsieur Dupontignan, vraiment c'est à votre faveur que le micro ne soit pas dans vos mains parfois, je vous assure. Oui. Maintenant, non, mais les sous-entendus à base de il donnant la raison. É, c'est que l'insécurité en Cani, elle elle explose et que les enseignants ils se barrent. Donc si on rétablissait l'ordre en San, il y aurait des enseignants qui pourraient enseigner, il y aurait des étudiants qui pourraient travailler et il y aurait une jeunesse qui peut réussir parce que quand c'est
sur les bainfias de la drogue qui terroris une cité et ben c'est désolé, c'est la réalité. Et pourquoi il y en a 30 qui veulent partir à vot qui a changé de chaîne. Non, vraiment monsieur [rires] monsieur Duponignan, sincèrement, laissez-moi répondre à cette question. Attendez Nicolas mais c'est extraordinaire. Il m'explique il y en a 30 qui veulent partir pour un et il n dit pas pourquoi. Monsieur Linda Monsieur partir de vous parlez des professeurs, je vous en parle. Pourquoi vous voulez partir ? J'étais chassé pour fait de violence monsieur du Pontignan. Donc écoutez mon témoignage vic de violence écoutez mon témoignage. D'accord donc ce que je cherche à vous dire non mais c'est fou en fait. Vous ne cherchez pas à faire en sorte que le débat soit de
qualité. Vous voulez pas c'est ce qu'on fait depuis à l'ure. On s'ueule. Je veux qu'on traite les problèmes à la cause. Vous interrompez vous entravez. Vous le voyez bien. C'est que du baratin là. Tout ça c'est du baratin. C'est c'est du baratin de pas traiter le la cause. Pourquoi les enseignants craquent ? Pourquoi ils arrivent plus à enseigner dans une classe ? Il faudrait peut-être se poser la question. Vous allez pas kidnapper l'émission non plus. Assurez-vous. Je je suis ravi d'entendre quelqu'un qui m'explique ma vie et mon expérience. Moi, j'ai donné des années de ma vie à ce département. Je suis Arrêtez de parler, c'est fou. Si les gens savent, allez-y Gabriel, allez-y. Je vais revenir à ce qui importe. Ceux qui ont pris des décisions. La crise
commence. On avait pas encore les mêmes faits de violence qu'on a aujourd'hui. Et la réaction du premier du du ministre, je sais pas si on l'a conseillé ou pas, ça a été de dire finalement la scène serie, vous savez, on met déjà un peu de l'argent. C'est faux. Les profs, ils sont moins payés, ils ont moins d'expérience, ils sont recrutés à 6 sur 6/ 20 lors du concours professeur des écoles pour Créteil, Paris, c'est à 10/ 20. Vous parlez de protection. Moi, j'ai défendu des jeunes qui voulaient de la protection au Lila, j'imagine queon s'en souvient dans les syndicats. On a eu trois morts. Voilà, quand on étudie et quand on est entouré de ça, c'est pas les mêmes circonstances. Vous vous pensez au coupable. Moi, je pense aux 99,9 % de jeunes qui ont à vivre dans ces
circonstances-là. Et on a un ministre qui lundi nous a dit "Vous savez, à une petite tranche d'âge pour un/ers de leur scolarité, on met 13 % de plus." Et par ailleurs, ça cache le fait que c'est de l'argent qu'on met sur des profs qui sont pas bien recrutés. On a des ministres temporaires, franchement on va pas se mentir, il chauffe la chaise en attendant le prochain. Il est là depuis 10 ans, il sert à rien et il est en train de dire "C'est pas si grave." Il a raté le moment. Il a raté le moment. Une revendication fondamentale, Maxime, on va le dire comme ça. Que demandent les jeunes ? La même école que leurs parents. Ils y ont droit, on la donne pas. La dépense éducative depuis 97, elle s'effondre. On a perdu un point et demi de PIB. Tout part dans la
vieillesse. Que fait-on pour la jeunesse ? Alors moi, à ces jeunes-là qui disent on peut même faire la revendication en la reformulant, c'est est-ce que les Français ont le droit d'avoir une école qui est à la moyenne européenne ? Je vous dis pas top 5, je vous dis pas top 10, la moyenne européenne, on est en dessous et des gens qui tiennent la barque et qui vont dans des quartiers difficiles et qui se battent comment j'ai pu le faire pendant des années, je continue à le faire à l'université aujourd'hui et ben croyez-moi que c'est dur de tenir et c'est pas du jour comme le vote qui stigmatis nos pour chercher dès qu'on va s'en sortir. Qui dans l'assemblée qui dans l'assemblée [applaudissements] qui dans l'assemblée sera reçu demain par le ministre ? Vous êtes deux. OK. Non, je je voulais
voir qui sera là. Reda. Bonsoir. Merci d'être là. Reda. Bonsoir. Merci. Merci pour cette invitation. Je voulais rebondir sur ce qui vient d'être dit en disant on voudrait la même par la même école que nos parents. Je souscrit à tout ce que vous avez dit sauf à ce ce point-là. Parce que en fait quand j'entends les revendications des élèves aujourd'hui, je me souviens de ma première S en fait où j'étais en première scientifique donc option ma math et où pendant toute une année on n pas eu de prof de math en lycée public et ça c'était dans les années 94 92 93 94. Donc déjà là, les quartiers populaires étaient moins bien dotés que les autres territoires en fait et que la capacité à remplacer les profs n'était pas là. Pour répondre directement à votre question et sur les
pistes d'hypothèse qui peuvent expliquer finalement la situation, je rappelle que vous avez créé l'association Grain 2 France. France et vous êtes éducateur. Absolument. Euh euh l'idée c'est que je crois qu'aujourd'hui on a un mouvement euh lycéen euh qui euh malheureusement n'est pas assez organisé, n'est pas assez cadré où on arrive pas à on arrive là, on en a deux, c'est bien mais on n' pas assez de porte-parole. Vous vous disz il y en a un trisème là-bas, il arrive. Il y en a un troisè. Vous demandez en a qu ici avec vous demandiez à monsieur le député que ce qui s'est passé ce matin. Moi ce qui s'est passé ce matin en sortant de de chez moi devant le lycée qui était qui était bloqué c'est qu' en gros on avait 90 % des jeunes élèves qui voulaient porter des revendications
et puis 10 % qui étaient sur un système de blocage comme on peut avoir intuitivement. Mais je sentais bien que dans l'organisation, il manquait finalement de capacité comme comme le jeune homme a pu le faire d'ailleurs à à Saint-Unis, mais à pouvoir créer une âgée de délibération qui puisse faire remter les revendications concrètes que pouvaient avoir ces jeunes. et elles sont légitimes. C'est-à-dire avoir des locaux décents, avoir un prof remplacé quand il n'est pas là, pouvoir penser l'école avec l'élève au milieu et pas penser l'école avant l'élève pour les adultes qui s'occupent et qui animent cette entité scolaire. Tout ça c'est des revendus. avoir aussi cette capacité à pouvoir se projeter vers l'avenir. Je pense qu'il y
a des difficultés, une crainte, une peur de la part des parents, de la part des élèves qui ont du mal à se projeter avec, je veux dire la la dette écologique, la dette financière, l'IA qui arrive. Enfin, même nous adultes, on a parfois du mal à regarder et ça nous on narrive pas à les accompagner. Ce que je veux dire tout à fait simplement, c'est peut-être que la situation dans laquelle on est est aussi en partie la responsabilité de notre incapacité à avoir pu poser un cadre durant ces différentes années. Euh moi, j'ai un mantra très simple. Un jeune, il est jeune et son boulot c'est de aussi pouvoir tester le cadre qu'on lui met en face de lui. L'adulte est là pour être en capacité de pouvoir le faire respecter et c'est comme ça qu'il est
rassuré et c'est comme ça qu'il peut en effet s'élever et pouvoir se construire. Ce que j'aurais aimé par exemple de la part des députés lesfit pour être concret ou de la part des maires en allant à ces manifestations-là, c'est pas de rester avec leur écharpe à l'entrée euh du lycée, c'est d'être en capacité de dire "Écoutez, je suis élu, on va essayer de trouver une salle, on va essayer de monter une et on va essayer de faire remonter les revendications concrètes." Oui. Oui. Non, non, mais là là dans dans les territoiresquels j'ai vu, je les ai pas vu assez et j'ai pas vu assez cette capacité à construire de la part des élus qui sont qui est totalement c'est leur métier. Alors, attendez Sophie, j'arrive. Je voulais simplement entendre Yanis aussi. Bonsoir Yanis. Bonsoir.
Merci d'être avec nous. Lycéen aussi, c'est ça ? Lycéen et coordinateur national des jeunes en marche lycéens. Ah, des jeunes en marche lycéens. Je en marche lycéen. Donc la branche lycéenne des jeunes en marche. Mais mais justement je suis ici au nom des lycéens et je pense déjà préciser un point important, c'est que je me suis aussi engagé bah ces derniers jours pour écouter les revendications de chaque lycéen parce que en fait c'est quelque chose qui va au-delà de l'équivage, au-delà de LFI, au-delà de l'URN, au-delà de même mon propre parti politique. Euh je partage certains points qu'a évoqué euh ce cher monsieur, mais d'autres pas du tout. Par exemple, notre organisation euh aujourd'hui, nous avons eu un blocage euh donc euh dans ma ville de
sur euh sur mon lycée donc euh Hector Berlios, le lycée Hector Berlios à Vincen. Et euh il faut le dire, on a fait preuve d'une organisation qui a permis déjà une organisation tout à fait passive. On est on n pas pas du tout dans la violence. Les policiers nous ont laissé revendiquer tout ce que tout ce que l'on avait à dire. Et ensuite une administration à l'écoute qui nous a permis aussi de négocier pour faire justement une assemblée générale avec des représentants de de cette classe, ça existe et ça c'est pas isolé, c'est pas seulement dans notre lycée, c'est un mouvement général seulement. Je pense que aussi il y a une volonté parfois de ne pas mettre l'accent sur ces assemblées générales qui qui existent pour faire remonter les les revendications de des lycéens. Sophie
Venéité, bonsoir, merci d'être là. Du côté des profs, on voulait aussi avoir des profs évidemment avec nous, Syndicat SNES FSU. Vous dans vote, vous êtes prof en lycée, votre lycée était bloqué aujourd'hui et de et demain pas de cours. Oui, moi je suis enseignante en en lycée. Mon lycée était bloqué ce matin, il a fermé dans l'heure de midi. Il n'y aura pas cours pas cours demain. Mais c'est à l'image d'un certain nombre d'établissements. Mais moi, je voudrais quand même dire quelque chose. Ça va faire 50 minutes qu'on a commencé cette émission. 50 minutes que chacun se renvoie des noms d'oiseaux pour dire c'est instrumentalisé par un tel, c'est pas instrumentalisé et cetera. On va commencer par une chose très claire et toute violence est inacceptable sur les
mobilisations, les violences de la police contre les élèves et il y en a eu un certain nombre et c'est inacceptable parce que ça abîme aussi quelque part la relation à l'institution et les violences qui ont pu être commises souvent par des éléments extérieurs au lycée envers des élèves et envers des professeurs. Il faut être très clair là-dessus. Moi, j'ai des collègues qui ont enfin je connais des collègues qui ont été effectivement blessés. Maintenant, une fois qu'on a dit ça, enfin je pense qu'il faut quand même collectivement qu'on prenne un peu de hauteur sur la situation. Vous, on est tous là à se dire "C'est la faute de un tel, c'est la faute de un tel, mais est-ce qu'on se rend bien compte de la gravité de la crise actuelle ? Ça fait 10 jours dans certains établissements
que des élèves, que des professeurs sont mobilisés. Aujourd'hui, on a connu une journée comme on en a jamais connu dans l'éducation. Et moi j'ai jamais vu ça. Ça va faire 18 ans que j'enseigne. Je n'ai jamais connu ça. Et on est tous en train de se dire c'est la faute d'un tel, c'est la faute d'un tel. Mais ce n'est absolument pas à la hauteur de la situation. Aujourd'hui, on doit se demander collectivement comment est-ce qu'on sort de cette situation en gardant un peu la tête froide, en se disant que on est face à une situation qui est inédite. On a des études, des lycéens qui effectivement parlent de choses extrêmement concrètes. Le nombre le nombre d'élèves par classe qui parle aussi des professeurs qui sont parlacés. D'ailleurs, c'est quand même quelque
chose et je suis bien placé pour le savoir. Je suis enseignante mais aussi secrétaire général du SNES FFSU, donc le premier syndicat de prof en collège et en lycée. Tous les ans, on sort une enquête à la rentrée depuis 5 ans et on montre qu'il manque des professeurs dans les établissements. Donc il faut répondre à ces euh à ces à ces éléments-là. Mais il y a aussi quelque chose de plus profond qui est en train de s'exprimer dans cette mobilisation, c'est finalement le fait que aujourd'hui l'école de la République ne répond plus à ses promesses initiales. Que demandent les jeunes ? Que demandent les jeunes qui se mobilisent ? il demande juste l'égalité. Et parce qu'il demande l'égalité, il y a eu une forme de de répression. Aujourd'hui, il faut qu'on puisse sortir de cette situation et
manifestement les premières réponses annoncées par le ministre et par le gouvernement ne sont absolument pas à la hauteur. Et donc aujourd'hui, on est quand même dans une impasse et il va falloir autre chose que de nous dire il y a un budget, il y a un budget qui est en hausse, qui est en hausse mais qui n'est pas suffisant. Vous pouvez pas avoir un ministre qui lundi je sais plus si c'était sur votre plateau ou pas euh mais dit les revendications des lycéens elles sont légitimes quand il s'agit par exemple de dire il manque des professeurs. Il vous dit c'est légitime de dire qu'il manque des professeurs et le jeudi 3 jours après, il présente un budget où il n'y a aucune mesure de revalorisation salariale pour recruter davantage d'enseignants. Donc à un moment, si on pouvait peut-être
collectivement un peu je dirais essayer de voir comment est-ce qu'on on sort la tête haute de cette de cette mobilisation, quelle piste on met on met sur sur la table. Moi effectivement, je fais partie de ceux qui vont discuter avec le le ministre demain. Il va falloir des éléments extrêmement extrêmement concrets mais mais on peut pas enfin il y a un moment je enfin il faut mesurer la gravité de la de la situation et arrêter de se lancer des c'est précisément pour ça qu'on est là. Nathanel, qu'est-ce qui ferait que ça pourrait comment dire baisser en température ? Moi, s'il y a un truc que je voudrais avant tout dire, c'est m'adresser au lycéens qui nous regarde aujourd'hui et puis je voudrais aussi saluer You qui a dit quelque chose de très intéressant au début. Euh aujourd'hui, les
revendications des lycéens euh je pense que on commence à avoir un début de dialogue. Au début, je vous disais que en effet cette image-là que qu'on voit et puis toutes les images qu'on a pu voir avant, tout ce qu'on a évoqué ensemble, c'était le symptôme du dialogue qui était rompu. Aujourd'hui, demain, euh des lycéens vont pouvoir rencontrer le ministre. On a un dialogue qui commence à s'ouvrir. Oui, certes, on aimerait pouvoir claquer des doigts et avoir des dizaines et des dizaines de mesures tout de suite. Avoir plus de professeurs, avoir des profs qui sont remplacés ensuite lorsqu'ils sont absents, avoir un bâti scolaire qui tient la route, des temps scolaires qui s'adaptent. Aujourd'hui la réalité c'est pas ça. Aujourd'hui la réalité c'est que demain on a l'occasion justement de
pouvoir apporter des solutions. Donc débattons tous ensemble s'il vous plaît des solutions qu'on peut importer au lieu de dire effectivement comme madame on se change des noms d'oiseaux depuis tout à l'heure mais justement au contraire réfléchissons ensemble à comment faire la chose. Maintenant moi s'il y a une seule chose avec laquelle je suis d'accord et merci de l'avoir dit c'est que je pense que les revendications des lycéens elles sont très simples. Aujourd'hui on a en effet des lycéens qui travaillent depuis des dizaines et des dizaines d'années. Moi à titre personnel, ça fait 3 ans que je suis élu lycéen et ça fait 3 ans que les revendications que j'entends à droite à gauche, que ça soit sur les médias, sur les réseaux sociaux et dans les blocus, elles sont déjà évoquées. Ça
fait longtemps qu'on y travaille et cetera. Euh servons-nous en fait de Il faut il faut que vous pardon. Alors, on a toujours un problème avec les micros. Il faut tenir le micro un tout petit peu plus haut comme ça. C'est vrai. Non, mais la main un peu plus voilà. Ça va être encore mieux comme ça. Les revendications aujourd'hui des lycéens, elles sont beaucoup plus elles sont très simples beaucoup plus simples qu'on ne pense. On souhaite avoir par exemple un bâtisolaire qui aujourd'hui et on a un bâtisolaire en France qui est vieillissant. on a un bâtiscolaire qui est plus réellement adapté aux conditions climatiques et météorologiques qui vont en plus continuer à se dégrader malheureusement au fur et à mesure des années. On a un manque aujourd'hui de professeurs. Bon,
ça on en a tous en effet parlé. On a des profs qui sont pas remplacés lorsque ils sont absents et on a aussi un temps scolaire qui n'est plus vraiment adapté. Euh voilà les revendications. Qu'est-ce que vous allez dire demain ? Demain je vois Dominique Fiser qui veut réagir. Non non, je pensais à tout ce qu'on est en train de se dire, à cette société fracturée qui fabrique des ennemis. Écoutez comment on se parle sur ce plateau. Comment vous parlez les uns les autres ? Oui, mais quand même c'est je trouve ça violent et je je trouve que elle est le résultat de toutes les promesses qui n'ont pas été tenues. C'est mon fond de commerce, vous le connaissez tous ici. C'est ce que je fais he le crime, la violence, les manifes et moi j'aimerais qu'au milieu de de ce cercle, il y a tous les
ministres de l'éducation successifs qui soient là, qui viennent rendre des comptes et qui expliquent comment ils ont déconstruit, comment ils ont déconstruit vos lycées, comment ils ont déconstruit notre système éducatif, comment ils ont déconstruit nos universités. Vous disiez que vous aviez passé Reda euh votre bac dans les années 90. Le mien je l'ai passé, je dois être le plus ancien ici. Je l'ai passé en 77. Ouais, il y a peut-être bataille avec mais je balancé. Quand Ulis Goset n'est pas là à BFM TV, je suis le plus ancien. [rires] Donc moi, j'ai passé mon bac en 77, jamais un professeur ne manquait. C'était impossible, ça n'existait pas. On avait des poils dans les dans les dans dans les salles de classe. On avait jamais froid. On nous parlait correctement. On parlait correctement
nos professeurs. Donc les politiques successifs de gauche et de droite, on les met tous dans le même sac, ont déconstruit notre société. Ils ont bousillé votre école, ils ont bousillé les universités, ils ont bousillé le vivre ensemble, le collectif, le vivre ensemble. Ils nous ont fait des promesses qu'ils n'ont jamais tenu. Ils ont dit aux gens qui vivaient dans les cités, "On va améliorer vos façons de vivre, ils l'ont pas fait." Ils ont dit aux ouvriers, "On va vous respecter, ils l'ont pas fait." Regardez comment l'hôpital est déconstruit. nos infirmières misérables, comment sont traités nos policiers, parce qu'il faut quand même le savoir. Bon, vous vous les avez en ce moment en face de vous, mais ils font un boulot de merde très difficile, très compliqué.
Ils sont mal payés. Comment sont mal payés, mal considérés nos enseignants, nos enseignantes madame ? Voilà, tout ça ce c'est le résultat de tous les politiques successives qu'on a eu. On devrait mettre aussi ici tous les ministres de l'intérieur. Voilà. Euh et et les ministres de la justice aussi les gardes à vue là, tout ce qui se passe en ce moment, tout tout ça c'est le résultat des mauvais choix qu'on a fait. Alors on a voté, on a voté comme on a voté en fonction de nos convictions. On a voté aussi par des pis parce que comme on a eu peur de voir certains trucs arriver, bon on s'est réfugié derrière des personnes il y a pas longtemps qui nous ont fait des promesses qu'elles ont encore moins tenu que les autres et on se retrouve dans cette situation. Moi je suis triste de
voir que notre société elle a fabriqué des ennemis parce qu'on se parle mal parce qu'on n'est pas d'accord. Qu'est-ce qu'on fait ? Gu je sais pas je sais pas je sais pasage. Il faut pas oublier faut pas oublier par Guillaume Lacross. C'està dire qu'on a abandonné l'école on a abandonné les lycéens les lycées les jeunes. Non je crois qu'on a abandonné le sens d'abord le sens commun he pardon mais depuis tout à l'heure effectivement je fais partie des gens qui n'intervenaient pas parce que on est en train de parler de nos gamins. Je suis père de deux lycéens. On est en train de parler de nos gamins et en fait on parle de tout sauf de nos gamins. Euh monsieur Duponignan est venu ajouter du diesel qui coûte cher pourtant aux allumettes allumées par d'autres. Moi je
viens, je suis le seul représentant de la gauche. Alors de la vieille gauche, hein. Celle qui aimait l'éducation populaire, celle qui pensait qu'il fallait accompagner les gamins des lycé pour qu'ils aient une émancipation, une vie, pas celle qui venait cramer des poubelles en disant qu'elle servait la cause. Bon, chacun sa façon d'envisager la responsabilité politique. Moi, je crois que fondamentalement, enfin, je veux pas non plus tomb dans le dans le débat naftaline, pardon. C'est-à-dire bah c'est-à-dire que j'entends chacun rappelle ses souvenirs. Moi aussi, j'ai fait des manifes. Moi aussi. Alors à l'époque, on les mettait plutôt dehors, ceux qui essayaient de nous récupérer. D'ailleurs, je comprends pas que les lycéens aiment autant se faire récupérer
parce que nous, on avait plutôt tendance à l'or d'aller se faire voir. Considérant que finalement ce qui comptait c'était ce qu'on avait à raconter et pas ce qu'il voulait nous faire dire. [raclement de gorge] Moi, je je crois quand même que surtout ce qui a été raté, c'est le la perception par les politiques et j'en fais partie même si je n'étais pas aux affaires du changement de société. Je voulais juste rappeler un truc. Mes gamins, ils ont appris à se cacher sous un bureau pour échapper à des attaques terroristes. Mes gamins, ils ont appris à faire l'école à distance et à pas embrasser leurs grands-parents parce qu'ils pouvaient les tuer. Mais gamins, ils ont perçu que la bombe climatique leur arrivé dessus. Nous, on n parlait pas encore. Mes gamins, ils sont en
train de comprendre qu'ils vivront beaucoup moins bien que nous et que la crise financière qui s'annonce est annonciatrice de difficultés encore plus fortes que celles qu'on a connu. Mes gamins, ils aiment bien l'IA parce que ça permet de gruger un peu pour faire les devoirs, mais quand même, ils sont en train de se rendre compte que ça va peut-être leur piquer leur premier boulot. On est dans ce monde et on a des politiques qui parlent comme quand on était dans le monde il y a 30 ans. On peut pas demander à nos momes de se construire dans une société dans laquelle on n' rien imaginé qui correspondent à leur vie, qui correspondent à leur réalité. Je dis pas qu'il faut tout bazarder. Je suis attaché à l'école de la République laïque, obligatoire, gratuite. Je crois
même qu'aujourd'hui il y a des dérivatifs à ce système qui fait qu'on arrive même plus à se parler parce qu'on se croise plus. Au moins, on se croise à l'école, maintenant on se croise plus. Donc on est tranquille. Il y a des gens qui ont trouvé des voix de des voix de de dérivation souvent coûteuses, souvent ceux qui vont plutôt mieux. Et on se retrouve dans mes gamins ils sont dans le public à Bourcambress. Voyez ce que je veux dire ? Je suis pas en train de raconter une histoire que j'ai lu dans un bouquin. Ils étaient sur les barquettes ce matin. Je suis ravi de découvrir qu'ils sont pas contents quand les profs sont pas là. parce que des fois [rires] je j'ai pu avoir des doutes, je les taquine, ils vont m'en vouloir. Mais les revendications des lycéens, elles sont je crois sérieuse
aujourd'hui. Je crois qu'elles repose sur des réalités aussi mais je crois qu'elle ta des souffrances et je veux terminer sur les violencer. Je supporte pas la violence. Partie de cette gauche républicaine qui est attachée aux valeurs, au principe, au cadre. Je supporte pas la violence. Mais cette génération qui se promène avec des couteaux au fond des sacs, cette génération qui poignarde celui qui est en face pour un désaccord amoureux, pour un désaccord politique, il faut aussi qu'on qu'on se mette autour de la table avec nos idées différentes pour se demander ce qui s'est passé et comment on leur offre un monde dans lequel ils considèrent qu'ils sont partis prenantes de leur avenir. Donc oui, il faut écouter les lycéens et les mouvants étudiants. Faut arrêter de
leur chauffer la tête avec des des anneries et des faux procès sur le racisme systémique, la violence systéque. Mais il faut aussi il faut aussi qu'on soit capable, nous qui sommes adultes, d'arrêter de penser à nous et de penser à eux dans un monde qui sera différent du nôtre et il faut qu'on l'accepte. Attendez, Basti Bon argent avec nous pour le Parti communiste. Euh ceux qui leur montent la tête, faut être partie de ceux qui montent la tête au lycéen ? Non, ben on fait pas partie de ceux qui montent la tête euh au lycéen. Par contre, on a été à l'initiative effectivement avec le mouvement des jeunes communistes de France parce qu'on a beaucoup d'adhérents et d'adhérences lycins et lycéennes euh de plus de 200 mobilisations en France, donc euh des blocus, des manifestations et cetera.
Donc vous vous assumez, vous dites "On est là pour encourager le mouvement." Ah oui, bien sûr. Bah déjà parce que les lycéens et les lycens, ils sont aussi adhérents pour certains du mouvement des jeunes communistes de France et ils ont le droit de s'organiser et de revendiquer. Et nous ce qu'on a vu sur ces blocages, sur ces manifestations, c'est des lycéens qui ont quand même beaucoup de créativité, beaucoup d'inventivité. On a lancé une grande opération qui s'appelle pour la création de cahier de doléance et on a vu juste sur la matinée de ce matin des dizaines et des dizaines, des centaines et des milliers de témoignages remontés de lycéen et de lycéens qui nous parlent de leurs conditions d'étude, qui nous qui nous parlent de la dégradation des lycées, qui nous parlent de
l'orientation aussi. Effectivement, moi je rejoins, je pense qu'on parle un peu trop de la question de la violence qui est aujourd'hui un écran de fumée qui permet au gouvernement de pas parler des revendications lycéennes. Parlons peut-être de parcours sup et des 1600 jeunes qui ont été laissés sur le carreau en juillet parce que une plateforme de trio social leur permet pas d'accéder à l'enseignement supérieur alors qu'ils sont diplômés. Parlons des milliers de jeunes qui à la rentrée là ont été diplômés, donc ont le baccalauréat pardon et qui ne peuvent pas aujourd'hui entrer dans l'enseignement supérieur. Certains avec mention peut-être. Et pour dire un mot là-dessus, pendant que nous on s'écharpe sur à qui la responsabilité des violences, j'en connais un moi, Édouard
Gefrey, le ministre de l'éducation nationale qui est bien dans sa tour dorée là et qui annonce des nouvelles mesures qui sont des mesures de violence sociale à l'encontre des jeunes qui vont aggraver la situation. Pour vous en donner une, euh le passage au frais le passage pardon de manière payante pour rentrer au ministre va laisser expliquer et après on dira que c'est je que ça ne se fera jamais. J'attends l'argent. J'espère que ça ne se fera jamais. le passage un système payant pour rentrer en BTS ou en classe préparatoire. Voilà Lisa, je répète, le ministre est revenu dessus. J'espère parce que qu'est-ce que ça veut dire cette mesure ? C'est une mesure de violence de classe qui vient précariser particulièrement les élèves qui sont en lycée professionnel qui sont les élèves
qui sont issus des classes. Pardon, j'ai une question Bruno Je juste une question. Le ministre le fameux ministre Jeffrey encore une fois qui sera demain matin face à Pauline, quelle marge de manœuvre il a aujourd'hui ? On est à 7 mois d'élection présidentielle. On a un budget, on voit bien que c'est ricraque. Qu'est-ce qu'il peut dire au lycéen demain pour leur dire "OK, je vous ai entendu, voilà ce qu'on va faire, rentrer en cours." Bon, alors on va pas se la raconter, les marges financières de d'Edouard Gefrey sont très faibles compte tenu de ce budget parce que ce qu'on entend sur les la revendication est légitime quelle qu'elle soit, la violence ne l'est pas. S'agissant de les revendications, ça veut dire qu'en face il faut mettre des moyens. Édouard Jeffrey a peu de moyens.
sans doute reviendra-il, il a commencé à le faire ce soir lors de son 20 à revenir sur certaines mesures qui sont contenues dans le dans le budget. Après, le problème devient compliqué parce queouard Gefrey n'est pas le seul à la table de la discussion. Les lycées sont construits par régions. Le l'État paye les profs euh s'occupe des contenus d'enseignement. Donc euh c'est plus compliqué que ça. C'est pour ça que euh l'affaire de l'école euh est sans doute plus compliquée qu'elle ne l'était euh il y a quelques années lorsque tout était centralisé. Aujourd'hui, les choses sont décentralisées. Donc, il y a plusieurs personnes qui décident. et jeter uniquement la pierre sur les ministres comme voulait le faire euh mon camarade Dominique. C'est un peu simple
et c'est beaucoup plus compliqué que ça Dominique. C'estàd que même les ministres ici ils peuvent pas tout ils peuvent pas tout décider parce que sur l'école c'est aussi les régions notamment quand on brûle une région et ben c'est c'est le c'est la région que c'est les élus qu'on a élu à la région qui décident quels sont les lycées qui vont être rénovés à quelle vitesse, à quel rythme avec l'argent que dont disposent les régions. Donc c'est ça qui est un petit peu compliqué. Quant à Édouard Jeffrey, ses marches de manœuvre sont faibles. Mais je trouve intéressant ce qu'a dit euh Nathanaël, je crois que c'est vrai que ce soir, il y a quand même peut-être un début de dialogue quand même. En tout cas, il y aura dialogue demain, il sera désolé, il faut av on fait une toute petite pause et on
reprend juste après. Je vous promets, on en reparlera. On va notamment parler aussi ce soir du budget évidemment qu'on a découvert aujourd'hui dans sa version quasi intégrale avec on le disait alors le gouvernement a promis pas de hausse d'impôt pas d'ose d'impôt sur le revenu peut-être en revanche on le disait 17 milliards d'euros de taxes et de recettes en tout genre en plus que vous allez tous devoir payer la peau sur le sucre notamment la taxe sur le sucre on va en parler dans un instant vous restez avec nous à tout de suite. Merci d'apprendre
de retour sur BFM TV pour ce forum en ce jeudi de la colère. C'est comme ça qu'on a intitulé cette émission. Jeudi de la colère lycène, on en a parlé juste avant la pause et sans doute aussi un peu de colère sur ce plateau avec la présentation du budget. Aujourd'hui, on va en parler dans une seconde. Je vous rappelle le principe de l'émission. des Français réunis dans cette pièce dans ce forum pour débattre et chez vous, vous pouvez évidemment participer avec le QR code que vous scannez avec votre téléphone portable, le QR code mais aussi le mail forum bfmtv@bfmtv.fr forum bfmtv@bfmtv.fr, je l'ai dit dans l'ordre et le téléphone 0890 1313. Vous nous appelez, on vous prend en direct. On va donc parler du budget. Et le gouvernement avait promis la stabilité fiscale. C'était
l'expression employée encore aujourd'hui par Sébastien Le Cornul, premier ministre, stabilité fiscale. Sauf que quand on gratte un tout petit peu, pas très profondément, un tout petit peu, on se retrouve ce soir et ça n'est pas mon chiffre qui va apparaître ici mais le chiffre du haut conseil aux finances publiques et je parle sous le contrôle sous le contrôle de Benoît Perin des contributes associés. Ce chiffre là, le voici, 17 milliards d'euros de recettes attendues, de recettes supplémentaires, c'est-à-dire des taxes et on en parlera tout à l'heure notamment parce que je sais que Safia adore la taxe sur le sucre. On verra ça euh tout à l'heure. Je sais que vous rafolz de cette taxe euh mais taxe en tout genre. Est-ce qu'on peut poser le principe avant de
vous entendre réagir ce soir ? De quoi parle-t-on exactement quand on parle Lisa de ces 17 milliards d'euros ? 17 milliards d'euros grâce à de nouvelles mesures. Euh je vais pas être exhaustive mais je vais essayer de vous donner euh les essentiels. Il y aura des fonctionnaires en moins. Déjà 1076 fonctionnaires en moins. Un gel des allocations familiales et des APL. Tac sur les produits sucrés Maxime vous venez d'en parler mais aussi sur les autoroutes par exemple. certaines retraites gelées non revalorisées et la prime de rentrée qui sera modifiée parce qu' on cadré différemment. On va détailler tout ça. Qui veut réagir d'abord à ces 17 milliards d'euros ? Qui veut réagir dans la pièce ? Ah, je je vois un peu euh comment dire ? Oui, dans le flou. Marie-Sophie 17 milliards en plus.
Prenez le micro. Marie Sophie, [rires] tu Ouais, je dois un petit peu. Ouais, j'aimerais bien. Euh non, alors moi, j'avoue que je je m'attendais à pire en quelque sorte. On nous avait vendu tellement de propositions, voilà, où on se disait bon bah comme d'hab, c'est toujours les mêmes qui vont trinquer. Là, je dirais pas démesurer, mais on sent que voilà, on essaie juste de patienter jusqu'aux prochaines élections quoi. Faut faire passer un budget, on va faire des trucs pas trop trop clivants. Alors peut-être pour les les retraités sur on parlera tout à l'heure du gel. Voilà le gel des pensions, mais pour le reste c'est des sujets qui sont pas non plus enfin selon moi explosifs
qui fait que on va faire en sorte que ça soit voté, que ça passe, qu'on évite la censure et on verra après. Adienne que pourra Joa Bonsoir Joao, j'arrive, j'arrive. Bonsoir. Alors euh bon 17, j'espère qu'ils vont y arriver. Moi ce que je trouve c'est que c'est souvent toujours les mêmes qui vont être taxés, c'està-dire entre autres les automobilistes, garagistes. Donc voilà, [rires] personne n'est parfait. Et oui, plus de taxes sur les autoroutes. Alors déjà les autoroutes, je sais pas si vous faites beaucoup de de voitures en ce moment, mais entre les assurances qui ont augmenté, le prix des véhicules bien sûr, les carburants, que c'est d'actualité complètement, les autoroutes qu' il y en a certaines qui sont hors de bris, je sais pas s'ils les font en diamant le sol, mais vous avez des
autoroutes et vous vous prenez, il vaut mieux y aller en train acheter un avion parce que c'est vraiment très très cher. Enfin, moi pour moi, je trouve hein. Après les primes de rentrée, je suis pas très très concédé par ça. Le gel de retraite, bah c'est toujours pareil. C'est des gens qui ont travaillé qu'on va peut-être essayer encore de punir une fois de plus que je pense que s'ils ont travaillé, ils ont peut-être le mérite de de se reposer tranquillement. On va encore les énerver. Euh les gels des avocations familiales, mes enfants sont grands. Euh et les fonctionnaires ? Bah, sincèrement, à voir. Pourquoi avoir ? C'estàd parce qu'il nous promettent qu'il y aura des sanctions enfin beaucoup de en moins mais après les promesses restent des promesses après on va bien
voir hein et surtout lesquels qui vont qui vont être en moins quoi dans quel domaine évidemment du bois toute petite précision pardon peut-être pour vous rassurer un peu c'est que normalement en tout cas la promesse gouvernementale c'est que comme les tarifs des autoroutes sont extrêmement réglementés normalement cette demande de d'argent supplémentaire ne doit pas se répercuter sur le prix que vous payez au péage h karim théorie oui j'aurais préféré que j'ai dit j'ai dit normalement ne doit pas j'ai dit normalement ne doit pas Karim j'aurais préféré que il montre l'exemple tout d'abord avec Marcron si vous savez depuis euh c'est son quinquena h il est passé 180 ministres h
le autorité elle sert à quoi euh le Sénat toutes ces choses-là ils auraient dû déjà commencer par nous montrer l'exemple et après demander au français de faire l'exemple de réduire les dépenses de l'État notamment ce qui est fait d'une certaine manière députés 500 et quelques députés moi je penserais plus un député par département deux on ferait des sacrées économies bon vous dites de commencer par là Safia oui alors moi je vous reprendre le micro c'est pour ça que oui parce que moi je suis un peu ben étonné des de ce que vous avez affiché comme mesure notamment la prime de rentrée alors et les la baisse des APL moi je suis pas concerné parce que je dépasse les plafonds je suis infirmière je gagne quand même bien enfin bien je gagne pas très bien ma vie Mais je m'en sors. Gag
assez assez pour ne pas bénéficier des allocations familiales. En tout cas, en tout cas ne pas pouvoir y prétendre. Mais je là mesure on revote tout le système de base de protection qu'on avait mis en place pour les personnes qui en avaient besoin parce qu'on parle de de millions de français qui en bénéficient qui peut-être ont perdu leur emploi sont malades parce que moi je suis infirmière donc il y a des personnes qui sont atteintes par la maladie qui n'ont plus la capacité de retourner au travail et donc qui compensent avec ces aides qui sont mises en place. On parle de système de répartition depuis des semaines sur vos plateaux euh notamment pour les retraites, pour autre chose, mais enfin pour moi, ça fait partie euh des droits auxquels le citoyen français peut
prétendre le jour où il va mal dans sa vie. En fait, les familiales pour ses enfants, la rentrée scolaire, c'est enfin si vous savez le montant, il me semble, je sais pas moi ça faisait très longtemps mais je crois que c'est 400 € ou quelque chose comme ça ou 450 €. C'est ridicule en fait 450 € pour acheter toutes les fournitures scolaires à vos enfants. Bon, j'en ai euh les les les habiller pour leur rentrer en fait. Et vous voulez leur enlever ça ? Euh non mais enfin moi j'ai même plus de mon pardon Maxime mais euh enfin ouais non c'est euh alors ça dépend de l'âge ça la location c'est entre 426 € et 466 en fonction de l'âge de l'enfant. C'est c'est la base pour l'enfant. Donc on peut retir à ces enfantsl le le fait de pouvoir aller étudier avec des conditions minimales.
Enfin moi je pense mais disons la vérité de toute façon soit Laurence ça y est. Bonsoir. Bonsoir. Allez-y. Merci deinvitation. Vous avez commencé par dire disons la vérité. Bah allons-y. Non mais je veux dire on a deux possibilités dans ce débat. Soit notamment quand on fait du commentaire politique, soit je peux me mettre dans la démagogie et dire "Oui, c'est vrai, c'est trop, c'est trop dur mais c'est pas la vérité." Ça c'est même pas suffisant parce que vu la situation de la France, vu l'endettement, vu ce qu'on va payer pour les charges de la dette, c'est-à-dire que l'année prochaine pratiquement tout l'impôt sur le revenu va payer les intérêts de la dette. Donc ça c'est un budget de passage, c'est soft parce que celui qui sera élu président de la République, il sera
obligé de faire un budget rectificatif et ça sera 10 fois pire que ça. Quel fo Oui, mais c'est ce que disait Marie Sophie. C'est-à-dire que exactement on passe des petites choses entre guillemets et on verra plus tard dormir tranquille parce que de toute façon nous allons être rattrapé dans les semaines voir les mois si on a un peu large par des obligations budgétaires qui feront que ça sera bien pire c'est même pas peut-être la France qui en décidera donc on peut raller se taper la tête contre les murs et s'énerver c'est juste un budget de passage et la réalité de économique du pays va amener à faire c'est que le hors d'œuvre c'est que le hors d'œuvre et je vais vous dire une chose, tous ceux qui font des belles promesses pendant la campagne électorale qui disent "Ne vous inquiétez
pas, si je suis élu, je toucherai pas aux retraites. Ne vous inquiétez pas, si je suis élu, je vais pas augmenter les impôts." Mais mathématiquement, c'est impossible. Donc tout ceci, c'est du mensonge. Et je précise juste quelque chose qui vous qui vous rejoint un peu sur l'effet Balance, on va dire. On a dit qu'il y avait un certain nombre de fonctionnaires qui allaient baisser. 1067 fonctionnaires, mais il y a aussi des créations d'emploi à temps plan et c'est important de le dire aussi. Il y en a 6816. Oui. Donc ça va pas baisser. Voilà. Donc de toute façon maintenant on est dans le mur et les réformes qu'il y aura à faire pour le pays seront très importantes. Et pour ceux qui bataille pour pas être à la retraite à 64 ans, je vais vous dire visez tout de suite 65 67 hein. On
fera pas en dessous et c'est même pas nous qui allons décider. On parlera des retraites. On parlera de Flora, ça vous fait réagir là ce qu'on montrait là l'instant en fait. Oui. Alors déjà pour revenir sur la prime de rentrée scolaire en fait je suis d'accord mais il y a un vrai fait. Moi mon fils il a 6 ans, il est au CP. J'ai reçu les 400 €. Sincèrement, je avais pas besoin de ça pour acheter une règle, une trousse et trois crayons de couleur. Je pense qu'elle devrait être graduée en fonction de la classe des enfants. Ça serait déjà tout à fait logique et beaucoup plus cohérent parce qu'effectivement au lycée, voilà, au lycée, il y a de gros besoins. Donc là, j'entends elle a fait du bien la prime quand même. Mais oui, mais je je me sens presque coupable quand je la touche parce que je
me dis mais pourquoi je la touche ? Genre moi j'en ai pas besoin pour le coup. J'estime que j'en avais pas besoin et du coup c'est mon droit donc je l'ai. Donc une fois qu'il arrive chez vous, on vous pose pas la question hein. Non. Bah évidemment, vous allez pas vous allez pas aller à la Caisse des impôts pour leur dire "Je vous rends l'argent". Exement. C'est voilà. Donc tout à fait. Et puis je voulais aussi dire une nouvelle chose. En fait le problème c'est que les Français sont pas dupon peut être en province, on peut avoir tout niveau d'étude. Le problème c'est qu'on est cultivé. On s'intéresse au problème. On sait qu'on va être dans le dur mais on ne peut plus supporter vous voir, excusez-moi l'expression, avoir le cul trop gras. tous nos représentants,
on nous dit tous les jours, vous ne pouvez pas, vous allez travailler. Et ben alors qu'on impose à tout députés, tout sénateur 67 balis, ça dégage. On va renouveler déjà deux trois personnes. Qu'est-ce que ça ? Mais parce qu'en fait, il faut renouveler les gens qui sont en haut. Quand tu as le poste, il reste très longtemps. Alors on dit toujours "Oui, il y a des gens, ils sont très anciens, ils sont encore en poste parce qu'il fait chaud." Et ben qu'on oblige alors on oblige les gens à partir déjà ça va renouveler quand tu mets du 109 comme dans toute institution avec du 109 forcément tu vas de nouvelles idées un nouveau souffle et quelque chose de nouveau. Tant qu'on oblige pas les gens à partir en politique on se retrouvera avec des gens parce qu'en plus je vous
le rappelle on vit de plus en plus vieux donc ils vont rester là de plus en plus longtemps et c'est infame. Et quand on parle de réforme structurelle on pense à ça aussi les français si vous voulez prenez le micro prenez le micro. Si vous voulez virer les gens les gens ils s'imposent pas. Les députés si vous n'en voulez plus vous en changez. Le président de la République vous en changez. On est en démocratie. Ben à chaque tous les 5 ans, ben bien sûr parce que les maires que vous allez élire choissent les sénateurs. Les gens ne tombent pas du ciel. Donc si vous voulez changer la classe politique, ben votez différemment pour avoir un renouvellement de la classe politique. Je voudrais juste dire une chose. Quand le nouveau monde est arrivé avec Emmanuel Macron en 2017, vous vous
souvenez, tout le monde trouvait ça formidable parce qu'on avait viré tous les anciens. Est-ce que vous en êtes content ? Je ne sais pas. Par contre, si je peux me permettre juste une petite remarque, moi je rajouterai même à ton propos, hein, il s'est tiré une balle dans le pied, je vais en profiter. C'est tous à 2000 € net parce qu'on nous a expliqué qu'à 2000 € net en France, on était bien. Donc à 2000 € nets tous et puis par contre tous les extrasères comme nous, vous payez euh l'essence, les transports et tout ça parce que a priori nous on se plaint mais en fait à 2000 € on est bien. Donc OK, pas de souci. Ben j'attends que vous mettiez tous à 2000 € net. Voilà juste tout ça de Florent, bonsoir Florent, bonsoir. C'est mon premier forum, moi donc bienvenue dans le forum.
Vous êtes commerçant c'est ça ? Bonsoir à tous. Je viens dans le sud exprance. Dans le sud ex Provence, il y a du soleil là où c'est cher madame. Ça y est, là où c'est cher, il y a pas que Paris qui est cher. Mon loyer a plus de 600 truc, j'ai jamais dit le contraire. Non bien évidemment mais dans la tour envie de tout de suite m'interpeller. Prenez le micro leuril, vous voulez tout de suite faire votre petit show en m'interpellant sur un sujet qu'on a même pas abordé. Vous savez même pas d'où je viens. Vous ne savez pas ce que si j'ai dit que le su était pas cher. Ess d'aller sur le fond et peut-être rebondissz sur ce que j'ai dit. On va sur le fond. Si vous me laissez parler, je sais que les politiciens aiment bien me parler. Ils sont payés pour ça. S'ils agissaient un peu plus
peut-être que on évoluerait, on serait pas là aujourd'hui. Voilà, une fois qu'on a dit ça, moi j'ai l'impression quand je vous écoute mme ça y est, tout va bien. Oh, c'est juste des petites mesurettes. Oh, vous inquiétez pas, faut que ça aille encore plus loin par rapport à ça parce que les personnes qui vous disent le contraire vous mentent. C'est pas vrai. Il y a possibilité de faire autre chose, madame. Tout dit ça mais il y a a y a il y a la possibilité de faire autre chose madame. Je suis désolé. Aujourd'hui, vous avez des milliardaires, des ultra riches. La violence sociale, on en parle jamais. Ah quand il fait greffe c'est pas bien. Ah c'est si c'est pas bien. Il y a toujours des excuses. Il y a la guerre en Ukraine. Ah je peux pas, il y a l'inflation. Il y a ça, on augmente pas
les gens. Par contre, quand il y a une inflation derrière, il y a pas de problème. Moi, madame, ça ce qui me fait de la peine, ce qui fait mal au cœur, même pour ma mère qui est petite retraitée, madame et culpabilise peut-être de d'utiliser des droits. Elle a des devoirs. On parle souvent de devoirs dans ce pays. Les droits on en parle jamais. On a l'impression que c'est une insulte, c'est droit. On parle de vos droits. Vous êtes syndicaliste, mais le pays qui redistribue le plus, monsieur, pardon de vous le dire. Donc, ne dites pas qu'en France, on a pas de droit. Trouvez-moi d'autres pays européens où ils ont une prime de rentré. Attendez, ça y est. Attendez, vous gagnez combien par enfin moi j'ai gagné, je suis commerçant. Si je prends pas mes variables, je gagne
moins de 2000 € par mois. Alors, je fais pas la fête, hein. Avec un loyer à 600 € euh à le découvert. D'ailleurs, le découvert, il y a un pour parler de nos politicien au mois de novembre prochain qui va peut-être supprimer. On fait quoi ? On gagne pas tous 5000 € en France, madame, ça y est. Tant mieux si vous voulez gagner vous vos petits copains. Nous, c'est pas notre cas. Attendez, attendez, je attendez, attendez, attendez, il y a beaucoup de choses à ce que vous dites. La vous êtes magique. Non, je vais juste je vais juste préciser sur le sur le découvert bancaire pour vous rassurer peut-être là-dessus et pour rassurer tous ceux qui nous qui nous regardent. En fait, il a été dit un temps qu'effectivement le découvert bancaire serait interdit. En fait, c'est pas le cas. C'est juste
qu'il serait plus automatique. Mais en fait, c'est un peu absurde parce que le découvert bancaire n'a jamais été automatique. Il est à la discrétion de l'établissement bancaire et il est parfois accordé. La vérité c'est sous couvert des fonds et du salaire du client accordé avec ou sans AGI, donc avec ou sans intérêt sur le découvert qui est utilisé. Mais il s'agit pas d'interdire le découvert bancaire. Ce qui ce qui est quand même formidable, c'est quand on écoute certains politiciens, certaines politiciennes très à droite voir de l'extrême droite. On a bien compris que c'était pas votre tasse de thé enfin vous étiez plutôt de l'autre côté. Oui, bien évidemment, mais excusez-moi, excusez-moi, mais à un moment donné, j'ai pas prêché contre mes intérêts. Je veux dire, le MDF
d'ailleurs qui rigolait quand on dit qu'il faut augmenter le SMI, je trouve ça méprisant mais c'est minable. En 2026, la séquence a été coupée, c'était pas ça. Pardon madame. Non, parce que quand vous écoutez la séquence en entier et pourtant, je vais pas défendre, vous az MDF d'ailleurs, vous avez été représentant du MDF pour les TPE PME semble-t-il intouement pour les petites ép vous avez des intérêts, vous n'êtes pas neutre dans cette affaire. Oui, ça fait 20 ans. Oui, mais dans tous les cas d'avoir représenté les entreprises. Monsieur, vous êtes commerçant dans quel domaine ? Faut montrer sur Vous êtes commerçant dans quel domaine monsieur ? Moi, je suis dans le commerce, je suis dans le retail de la vente au détail, j'ai travaillé dans le costume, je tra dans la bouie,
je vends des vêtements madame. Et d'ailleurs, je vois le pouvoir d'achat, les gens qui à chaque pas à chaque fois, vous êtes d'accord que plus on aidera les entreprises, mieux c'est pour vous. Et vous êtes d'accord que plus les gens pourront s'acheter des costumes, mieux c'est pour vous. Donc autant tirer l'économie vers l' C'est pas toujours vrai madame. Il y a des entreprises qui sont très bien. Il y a des entreprises qui gardent tout dans leur poche. Demain, on parle de retraite par capitalisation. Demain, qu'est-ce qui se passe ? Il y a des entreprises qui sont bien qui vont dire OK. Il y en a qui vont dire hop je garde tout. C'est la réalité madame parce que demain sur un SM sur un SMIC, ça fait 1800 € si on rend on rend le salaire en en nette. Vous mélangez tout mais je vais vous
laisser répondre par il y a un monsieur des contribuables à attendez attendez justement Benoît Per j'arrive Nicolas. Benoît Per, juste une chose, je reviens à mon 17 milliards. Comment on passe d'un premier ministre qui dit "On veut la stabilité fiscale" et vous l'aurez ? Ah, en réalité, on a 17 milliards de recettes et de taxes en toujours un peu en plus là pour ce budget là. Mais en fait, c'est toujours la même stratégie. C'est-à-dire qu'en fait, on augmente jamais les taux facialement. C'est qu'ils vont pas augmenter la TVA, sinon tout le monde va hurler. Ils vont pas augmenter les taux d'impôt sur le revenu sinon tout le monde va hurler. Ils font des les nos responsables politiques font des stratégies, on va dire assez maline. C'estàd qu'est-ce qu'ils font ? et ben il rabotent
effectivement telle ou telle niche fiscale. Donc bah ceux qui bénéficient de cette niche fiscale, ben évidemment automatiquement ils vont euh payer plus d'impôts. Il euh baisse les remboursements de médicaments par exemple. Donc ça va être transféré vers les mutuels. Donc au final la facture va être beaucoup plus lourde. Mais la mauvaise nouvelle c'est que nos responsables politiques, et je pense que c'est pour ça que les Français sont un peu dubitatifs quand on voit notamment ces chiffres parce qu'en fait on a toujours la même histoire. Dès qu'il y a un problème budgétaire, nos responsables politiques nous disent "Bon, vous inquiétez pas, on va taper dans les dans les dépenses vraiment, on va faire des économies, vous inquiétez pas, on va trouver des économies, on a du gras, on
va trouver." le temps passe un peu. On nous dit bon finalement les économies c'est un peu dur à trouver donc on va faire un peu d'économie en beaucoup d'économie et un peu d'augmentation d'impôts. Et le troisème étape c'est toujours la même histoire au final c'est quasiment toujours que des augmentations d'impôts. Donc là quand on vous dit effectivement il y a je crois que c'est 17 milliards d'augmentation d'impôts. Ça c'est avant que le Parlement mette son noix son son regard. Donc c'est sûr regardez ce qui s'est passé l'année dernière. L'année dernière au Parlement, c'était à celui qui a inventé la plus la plus grosse taxe. Donc en fait, on est parti d'une base et là je vous je suis prêt à prendre le paris qu'en fait on va finir, j'ai pas de chiffre à vous donner mais c'est sûr
qu'on finira largement au-dessus de ça parce qu'en fait nos responsables politiques n'arrivent pas à trouver des économies ou plutôt ne veulent pas trouver des économies parce que pour une raison très simple, c'est que le leur objectif c'est d'être élu. H donc dès lors que vous touchez la dépense publique et bien vous touchez à de l'argent qui va soit dans la poche d'un français soit dans la poche d'une entreprise française et donc du coup forcément et bien vous mettez à dos une partie de l'électorat. Donc c'est très difficile aujourd'hui pour des responsables politiques de trouver des économies alors que franchement on peut trouver des économies c'est une évidence. Voilà abonder et tordre un peu le coup à l'idée selon laquelle ce serait un budget 100 % contraint politiquement.
Factuellement il y a des choix qui ont été faits dans ce budget. C'est-à-dire que c'est pas un budget pied et point lié. Euh les caisses sont vides euh sauf qui peut on prend ce qu'on peut, [raclement de gorge] on quitte le navire. Il y a deux choix qui ont été fait notamment qui sont pas anodins, qui sont des choix politiques qu'on peut questionner ou non. Euh première chose, le fait de baisser la contribution qui est demandée aux très grandes entreprises. Ah ça, on peut questionner le choix en disant ces entreprises, il faut les soutenir, faut qu'elles restent en France ou alors en disant faut leur demander un effort supplémentaire parce que ce sont les plus riches. C'est c'est ce débat là. Et le deuxième débat qui est quasiment pas un débat étant donné
l'état du monde, c'est que le budget de la défense sacralisé et il va même augmenter. Je l'ai réécouté, je savais pas que c'est 6,2 6,4 milliards d'euros. Donc ça, ce sont des choix qui ont été faits qui effectivement pèsent dans dans les recettes et dans les dépenses. On peut questionner politiquement ces choix, mais c'est pas un budget 100 % contraint, c'est aussi un budget qui est choisi politiquement sur certains points. Alors, on va demander aux politiques. Nicolas, vous êtes à l'aise avec tout ça ? Non, pas du tout. Ah, du tout. Je pensais que vous étiez en soutien du gouvernement. Moi, je me suis trompé. [grognement] Oui, je suis en soutien du gouvernement mais pas par rapport à la copie que que qu'on annonce. Je me suis engagé en politique en 2007 derrière François Baou
qui parlait de la dette. Là où on en [raclement de gorge] est aujourd'hui, je l'ai expliqué devant vos confrères, je sais plus la semaine dernière, physiquement, j'en ai mal au ventre. Là, quand je vois il y a en 2021, de mémoire, on était à 30 35 milliards d'intérêt de la dette. H là, on va finir à 80 milliards. C'est 50 milliards là qu'on crame 91 l'année prochaine dans le budget 2027. Mais pour l'année 2026, c'est 80 milliards. C'est 50 milliards de plus qu'on a cramé en intérêt par rapport au sujet où on parlait tout à l'heure parce que c'est sportif votre émission. Euh le le sur les lycées, sur la jeunesse, sur les hôpitaux, vous on aurait eu besoin de cet argent là. Si on prend pas collectivement parce que j'entends tout le monde qui se renvoie
est-ce qu'on fait ceci ou fait cela ? Si on prend pas le sujet de la dette là on fait comme chaque année. Je et je regrette je regrette parfois de de pas avoir parlé plus fort sur le sujet. On fait tout tous les fonds de tiroir on met tout le monde en tension. Alors un coup c'est location de rentrée scolaire pour les familles. D'un côté on va avoir des enfants mais on envoie ce message il est il est il est pas bon. C'est un coup pour les retraites mais on va différencier les catégories donc on va mettre les choses tout le monde en tension aussi le le le l'autoroute h et peut-être que cette année ça va pas augmenter mais forcément qu'à un moment donné ça va se retrouver dans le ticket de caisse qu'on pera à la sortie de l'autoroute. Il faut qu'on on prenne
tous nos responsabilités. Ça fait 50 ans qu' 54 ans qu'il y a pas eu OK. Mais qu'est-ce que Attendez, j'ai bien compris mais vous modè encore une fois pour moi étiez dans le camp du gouvernement. Qu'est-ce que vous faites ? Vous votez contre ce budget ? Alors là, il y a des choses qu'on va faire qu'on qu'on va dire parce que on n'est pas on n'est pas à la à la maille sur le résultat par rapport à la lutte contre la dette. On n'est pas je crois que vous l'avez dit, on n'est pas à l'abri d'un accident de la dette d'ici quelques semaines. Début d'année, la France doit emprunter beaucoup pour renouveler des empreints. On empreinte pour payer des empreints plus une marge à chaque fois. On n'est pas à l'abri d'une catastrophe. Catastrophe. Ça veut dire ce matin les taux les taux après ils ont
rebaissé un tout petit peu sont montés à 4,95. C'est mais mais est-ce qu'on est-ce qu'on se rend compte de de de ce que c'est ? Et et c'est et c'est et c'est et c'est c'est pas la génération de demain, c'est aujourd'hui que tout le monde va. Attendez juste je donnez juste une seconde le le micro à Flora. Vous disiez quoi Flora ? Mais dit vous vous rendez compte ? Ouais ouais ouais. C'est les c'est les taux de d'achat de maison. Donc on se rend bien compte puisque nous aussi on se fait avoir par le taux de la dette hein, on s'endettete tous et en plus quand vous dites on emprunte pour un autre emprintte, j'ai l'impression d'entendre quelqu'un qui se surendête avec des paiements en quatre fois sans frais. Là c'est une folie d'entendre ça mais la réalité c'est que quand on est au
parlement il y a pas un député qui est là pour la nation, il est là pour son poste et sa carrière. Il y a plus de personne qui est prêt à dire je vais faire voter un truc ou demain je saute. Mais ça fera du bien à tout le monde. Il y a plus personne qui a il y a l'or derrière. Oui. Bonjour. Bonsoir. Alors, nouvelle venue. Oui, c'est ça. Donc, je fais un exercice de style, on va dire. Pourquoi un exercice de style ? Parce que je l'ai jamais fait. Et ben [rires] oui. Non mais bienvenue, vous allez voir, ça va bien se passer. Qu'est-ce que vous faites dans la vie ? Je suis euh assistante administrative externalisée et mes clients c'est que des TPE dans le bâtiment. OK. Donc moi, je me prends de plein fouet l'inquiétude professionnelle parce qu'aujourd'hui
bah mes sociétés sont vraiment très en difficulté parce que le coût du carburant, c'est pour eux exponentiel et le premier levier d'économie ce sont les prestataires évidemment. Donc, je n'ai pas de chômage, j'ai pas le droit aux allocations, je je capitalise moi-même ma retraite, je capitalise moi-même mon chômage. Mais là aujourd'hui où je comprends pas, c'est qu'on peut me raconter tout ce qu'on veut mais on on est dans une merde. Excusez-moi, mais pas possible. Je pense pas, il y a pas assez d'actifs, il y a de moins en moins d'actifs. Comment on va faire si les prévisions sont aussi pessimistes pour pouvoir rembourser quelque chose ? Même nos bah nos futurs enfants, notre génération, ils y arriveront jamais. Autant qu'on fasse un trou et qu'on aille s'enterrer tout de suite, qu'on
nous vende une pe Nicolas Turquis disait "Ça me fait mal au bide ça physiquement ça fait mal au bid." Vous imaginez moi ce que ça me fait. Ouais. Moi ça me fait mal au cœur quand je vais mettre de l'essence. J'ai arrêté, je travaille de chez moi. Ma quantité de carburant, je la donne à mon mari. Heureusement donc on est deux. Je n'utilise pas lui ma quantité de carburant. C'est mon mari qui la prend parce qu'il fait 110 km par jour. Il a pas le droit au Z. On n pas le droit aux Z. H. Donc moi je m'inquiète aujourd'hui. Je suis très pessimiste pour mon avenir, pour mon avenir financier, pour mon avenir, l'avenir de ma petite fille. Elle a 10 ans. Bon, elle peut pas faire grève, elle est en primaire. Ça ça s'est pas encore fait. Peut-être que ça va arriver dans pas
longtemps vu tout ce qui se passe mais mais je suis vach dire vu la maman peut-être qu'on est pas l'abri. Non, je suis la grand-mère. Alors attention, je suis justement moi je lève ma petite fille en plus je lève ma petite fille à plein temps. Donc ma situation financière, elle doit être pérénisée sinon je peux perdre sa garde. Ah oui voilà. Et aujourd'hui quand j'entends tout ce qui se passe, bah je suis outré. Outré. Mais je vous vois outré et ému aussi. Oui. Qu'est-ce qui vous aime à ce point-là ? C'est l'incertitude. L'incertitude de pas savoir si je vais pouvoir payer mes factures. C'est compliqué. On vit avec un stress permanent. C'est Et et vous les politiciens, vous vivez. Mais pour moi, vous vous avez le cul bordé de nouille.
Vous vous vivez même pas avec 2000 €. Vous savez pas ce que c'est. Je vais vous parler. Vous savez qu'est-ce que je fais ? En plus d'être agriculteur, je suis Non, en plus d'être député, je suis agriculteur. J'ai gardé mon métier. Les agriculteurs là, ils meurent la la bouche ouverte. On est tous comme ça. Si on prend pas la mesure, si on prend pas là en ce moment quand je suis sur la route, j'appelle des collègues agriculteurs pour savoir comment ils vont. J'ai pas de solution à leur donner. pour savoir s'il y en a un dans le lot hein qui il y en a qui vont pas bien et il y en a qui vont tellement pas bien que je passe les voir pour éviter qu' fassent les le le geste ultime. Et donc là le sujet de la dette mais c'est mortel pour notre pays si on le rend pas compte. Il y a pas un
l'année dernière on a on a porté on a essayé de porter de se dire ce budget regardez les les concessions qu'il a fallu faire pour pas qu'il y a une censure parce queà chaque censure c'est entre 10 et 12 milliards. 10 et 12 milliards quand il y a il y a le corn on aime on aime pas il a essayé au final on se retrouve avec un équilibre on écrit nous on écrit ben ok c'est la solution mais il y a zéro marge s'il arrive on écrit dans le communiqué pour ça Nicolas vous avez mis entre parenthèses la réforme des retraites hein si s'il arrive s'il arrive on écrit dans le truc s'il arrive un problème géopolitique s'il arrive un problème climatique on n pas de marge il est arrivé les deux cette année il est arrivé les deux c'est c'est est-ce qu'on prend le sujet de la dette.
Mais alors, attendez juste une chose. Alors, je j' vois et j'entends et j'en suis désolé, je je sens votre angoisse. Qu'est-ce qu'il faudrait ? Qu'est-ce que vous pouvez demander aux élus qui sont là et au-delà ceux qui nous regardent, qu'est-ce qui pourrait comment dire vous soulager un peu là ? Mais il y a rien. Il faudrait tous les dégager. Un moment la dette aujourd'hui, elle est pas d'aujourd'hui, on est d'accord. Elle a été constituée par tous les multiples gouvernements qui sont passés. Il y a bien des fiscalistes, il y a bien des gens très intelligents qui gèrent notre budget. Il y a personne qui a prévu ça. On a laissé arriver le bébé. On a on nous laisse arriver dans le mur. Une fois qu'on est dans le mur, on nous dit à nous la France n'a plus d'argent. Mais
excusez-moi, la France c'est qui ? C'est les Français. Moi, j'ai beau faire mes poches, quand elle est vide, elle est vide. Si je veux aller faire un crédit, que ma banque me dit "Madame, vous avez pas les moyens, j'ai pas de crédit." En France, on peut acheter un crédit mais on achète un crédit sur le dos des Français et après on nous demande à nous de rembourser. Mais moi aujourd'hui, j'ai pas les moyens, je les ai pas. Et je pense que les gens ici, il y en a plein ils ont pas les moyens. Et ça, les gens, il faut qu'ils entendent les politiques là-dessus. H alors et ça, on l'entend pas. Alors, je suis complètement d'accord avec elle parce que le problème c'est que nousmême quand on est dans les grandes métropoles, euh on a de plus en plus de gens comme comme madame et
surtout la fin du mois. Vous avez la fin du mois. Puis bon, leur 17 milliards là, c'est juste pour nous adouer, pour nous amadouer, pour nous passer le dos parce que on sait très bien que ça va ça va pas être 17 milliards qu'il faut qu'on économise. C'est 4 c fois ça. On a à 80 millions que d'intérêt de milliards. On doit 3600 milliards, un truc comme ça. Mais c'est c'est du n'importe quoi. On paye un taux de 4,70 ou 480. Il faudrait essayer déjà un de réduire le taux parce que là on n'y arrive pas. Mais ça on maîtrise pas ça. Ah oui mais il faut vraiment essayer parce que sinon c'est et puis faire quelque chose. Aujourd'hui vous avez quand même beaucoup de gens qui ont
beaucoup beaucoup de mal à finir le mois mais de plus en plus même ces gens qui bien le vi j'essayie de faire un peu dans l'ordre. Vincent bonsoir Vincent bonsoir Maxime. Merci d'être là première fois dans le forum et première fois il faut toujours une première. Et ben c'est ce soir la première fois. Voilà. Moi je vais répondre. Ouais, je suis marin pêcheur. Alors Satan voilàprit du Sud est là aujourd'hui avec vous. Voilà. Alors il va peut-être pas convenir à tout le monde. Bon après c'est comme ça. Les vérités faut savoir se les dire. Voilà. Vous avez dit tout à l'heure madame, ça y est, euh vous avez qu'à changer votre bulletin de vote et peut-être ça changera les choses. En attendant, moi je vais vous répondre que la dette, elle est là et il va bien falloir la payer.
Seulement, il va bien falloir comprendre que c'est pas euh voilà euh comme il a dit Karim, une certaine classe de Français qui vont la payer. À mon avis maintenant, il va falloir que tout le monde ici mat hein, petit à petit, chacun de son côté avec peut-être pas grandchose avec ses moyens, mais tout le monde, il va falloir qu'il mette la main à la poche. Et bien évidemment nos chers notre cher gouvernant c'est qui qui gagne des gros salaires mais forcément ça sera eux peut-être qu'il faudra qu'ils en mettent un peu plus que les autres. Alors attendez parce que le le renseign Allez-y Marie-Sophie et ensuite je vous entends Guillaume Lacroix là-dessus. Je suis d'accord. Je vais rebondir également sur ce que vous disiez. On a essayé, moi je le vois, j'ai que 36 ans
ou déjà 36 ans, ça dépend comment se positionne. On a essayé, on a à peu près essayé tous les gouvernements, tous les partis politiques. Ce qui fait qu'aujourd'hui, on se retrouve avec probablement les deux extrêmes de l'échier aux portes du deuxème tour. Donc c'est ça provient que les gens ont tout essayé. Ils ont cru aux promesses, ils ont eu de l'espoir et tout ça. Maintenant, moi tout ce que je peux dire, c'est qu'est-ce qu'on pourrait dire ? C'est juste écoutez-nous. Je me souviens de mon premier forum, ça va faire 2 ans. J'avais déjà dit il y a plus d'espoir et que on en a marre de faire des des sacrifices et des demander des des efforts, mais on est prêt à les faire. Mais on est prêt à les faire si c'est réparti à tous les niveaux. Je l'ai déjà dit, beaucoup de Français
estiment que aujourd'hui la droite parle à surtout ceux à son qui ont les moyens quand la gauche parle surtout à ceux qui n'ont pas les moyens. Et la classe du milieu, le fameux Nicolas qui paye. On nous entend plus. On en parlait tout à l'heure avant l'émission. Moi, j'ai conscience et je suis prête à le faire à être c cette génération qui va sacrifier, qui sur la réforme des retraite côtise bien plus que ce qu'elle n'aura. Et je suis prête même prête à le faire si j'ai la certitude derrière que le pays sera suffisamment redressé et stable pour mes enfants. Je suis prête à le faire. Mais aujourd'hui, c'est pas le cas. Pendant pendant longtemps, moi mes parents et je l'ai déjà dit, il se sont vraiment pour le coup de 50 et de 54. Donc ils ont vraiment voilà tant mieux
pour reconnu les meilleures années. Mais pendant un temps des fois ils me disaient "Ouais aujourd'hui avoir des enfants c'est égoïste. Moi franchement je voudrais pas avoir 20 ans." Et des fois je le prenais mal et encore plus de mais plus ça va plus je je finis par contre Sophie est enceinte pour ceux qui ne leur répond pas. Ouais, je suis pas que grosse [rires] mais enfin très sérieusement c'est que je commence à comprendre dans le sens où aujourd'hui Dieu sait que j'aime mes enfants en j'en ai un et là j'attends le deuxième. Donc c'est pour ça que je Mais honnêtement des fois je me dis mais dans quel monde je quel monde je leur donne et quel avenir je leur donne et je je culpabilise presque parce que je je voilà et en fait c'est ça c'est que là les gens il ils y arrivent plus ils en
peuvent plus et ils ont plus d'espoir en fait et c'est là où c'est dramatique c'est que on essaie de se raccrocher à des à des mais on a plus l'espoir et on a même plus l'espoir pour nous. On a même on a même plus l'espoir pour notre jeunesse, pour nos enfants et et donc moi je veux bien après on dit souvent oui voilà j'ai déjà dit c'est c'est des magos, c'est populiste de dire oui les les politiciens et tout ça mais c'est juste que en fait on la grande majorité on est conscient qu'il va falloir faire des sacrifices qu'il va y avoir du sang et des larbres. On l'a vu dans d'autres pays. Voilà on en est conscient mais il faut que tout le monde y participe et que la classe politique donne son exemple. Et et en fait quand je vois certains ouais on va dire oui là c'est un salaire
mais quand j'entends des phrases comme oui mais à 2000 € ça va on est bien ah ça c'est pas passé mais mais mais bien sûr que c'est pas passé parce que onarrête pas ça va c ministre de l'économie qui parlait des retraités et qui disait qu'à 2000 € de retraite on corre que moi aujourd'hui je me dis ça fait 2 ans que j'ai fait mon premier forum et que la situation est pire et en fait je me dis mais ils entendent pas voir limite sortir ce genre de phrase mais c'est une telle insulte en fait pour tout ce qu'on a dit depuis 2 ans parce que toutes les semaines on tient tous le même discours et en fait c'est ça qui est dramatique c'est même pas qu'on veut plus ou quoi c'est que on n plus d'espoir parce qu'on voit pas le projet quelqu'un qui disait attendez je
note parce que vous le dites et c'est ce que disait tout à l'heure vous êtes prêtes à faire un effort supplémentaire en ayant la garantie de qui qui qui ici sur petit sondage quelqu'un me dit va vous demander ça mais à la fin il aim bien j'aime bien lancer des petits sondages qui est prêt à faire un effort supplémentaire pour redresser les finances du pays. tout le monde un effort en fait ce que je dis ce que je dis effort quand attendez 2 secondes juste juste je clôture quand je dis attende quand je dis effort c'est quelqu'un qui va me dire voilà je vais effectivement je vais demander des efforts à tout le monde c'est à tous les niveaux social non mais non mais écoute si je peux juste finir mon développement faire moi on peut pas les faire moi je vais te
parler de mon cas aujourd'huig on a un cas compliqué on a un cas un cas très compliqué avec la pêche en méditerranéenne Voilà, aujourd'hui la vérité elle est là. J'ai 75 % de ma recette de cette semaine qui s'en va dans le coup du gasoil et la vérité elle est là et elle fait mal. Oui, elle fait mal parce que mes marins ça fait 4 mois, ils arrivent pas à gagner 800 € par mois. Et vous allez m'expliquer avec ça comment on va arriver à payer la dette. tout le monde parce que le problème c'est que si on est lucide on sait très bien que de toute façon on l'a vu avec d'autres pays si c'est pas nous qui nous mettons fait moi je travaille toute la semaine pour payer pour payer total pour payer les taxes aux communautés d'aglo et à la fin
j'ai même pas un pelot pour pour payer mes mariens vous pensez que c'est normal ça on fait vivre le système mais le truc c'est que si on est l on le fait pas nousmême On nous l'imposera. Pardon. Pardon Marie-Sophie. Là où c'est formidable, c'est que Vincent, vous avez commencé par prendre la parole en disant "Faut que tout le monde fasse un effort". Marie-Sophie vous dise "Faut que tout le monde fasse un effort." J'aimerais le faire en fait personne peut en faire. Donc en fait on en fera jamais et on continuera à traîner. Aujourd'hui vous arrivez à sortir comment pour le salaire Vincent ? Ben moi mes marins en ce moment c'est du 800 € par mois. Vous allez m'expliquer comment vous arrivez avec ça. Après il y a des solutions qu'on a apporté à la ministre mais bon malheureusement c'est
compliqué parce qu'en France bon ben il faut pas se voler la face. On est chez nous mais on n'est pas chez nous parce que c'est pas nous qu'on commande, c'est la Commission européenne surtout au niveau de la PCP. Mic vous plaît, je voudrais juste s'il vous plaît parce que je suis interpellé à plusieurs fois. Attendez, attendez. Non, non, attendez Laurent, ça y est. Attendez, j'arrive, j'arrive, j'arrive. Mais vous, c'est votre métier madame lancer un mini sondage. Mais ça va, ça va dans ce sens. Mais qu'est-ce que vousz ? Ça va dans ce sens. Ça va dans ce sens du sondage. Non, je vais Florent et ensuite le débat d'Amélie Rosique. Moi, j'entends Florent, excusez-moi Améli, moi j'entends parfaitement. Oui, tout le monde va saigner. Mais je vais me saigner de quoi
? Il va se saigner de quoi ? An euh Marie-Sophie, excuse-moi, j'entends ce que tu dis mais les milliardaires, ils se régalent, on se divise. Et à un moment donné, moi je me rappelle, je me rappelle Marie-Sophie à un moment Oui, Marie-Sophie, pardon. À un moment donné, moi j'avais on m'avait appelé interprofessionnel à grévé. On pouvait encore il y a 3 4 ans et mon et mon mon collègue à un moment donné qui disait "Ouais mais moi tu comprends, j'ai des enfants et maintenant avec l'émergence de Ilia, la baisse des salaires, la baisse de beaucoup de choses, à un moment donné qu'est-ce qui va se passer ? On pourra plus rien faire. Et tes droits quand tu les perds, on parle souvent de devoirs. Tes droits, ils sont les droits, les milliardaires. On va payer de quoi ? Moins de 2000 € tu payes
quoi ? Le problème c'est que quand je dis tout le monde, c'est tout le monde à tous les niveaux. D'accord ? Pourquoi ? Parce que de toute façon, comme je l'ai dit, si c'est pas nous qui le mettons en place, on va nous forcer. Non mais je je veux 2 secondes juste je finis je veux bien entendre tout le monde va te dire ouais mais moi je peux pas faire plus mais moi je peux pas faire plus mais moi je pas faire Le problème c'est que ça fait des décennies des décennies qu'on a ce discours à juste titre le problème c'est que la situation ne fait que s'empirer et qu'il y a un moment où ça va s'écrouler et qui va subir tes enfants mes enfants je peux me permettre je pense que Marie Sophie elle parle quand même. Vous vous parlez il me semble au fond du consentement à l'impôt. Et donc c'est
pour ça que je voulais lancer ce petit sondage auprès de vous tous. foirée parce que voilà donc moi je tente donc je tente ma chance chacun son tour parce que à la fois en tant que journaliste, citoyenne et observatrice de la vie et de la vie politique depuis déjà quelques années, il y a une chose qui revient et vous n'êtes pas sans le savoir très régulièrement sur le il faut que tout le monde participe. Sur le Tout le monde participe, il y a demander un effort sur les traitements et salaires des députés, des sénateurs, des ministres, de tous les membres du gouvernement. Quand bien même, on est bien d'accord sur ce plateau, ça rapportera, ça permettra d'économiser des millions et pas des milliards et donc ça ne nous sauvera pas. Mais c'est un exemple. Par exemple, vous tous,
est-ce que vous seriez favorable à ce qui est une baisse des traitements et salaires des députés, des sénateurs et de tous les ministres du gouvernement à main levé à main levé.
Non mais je suis désolé, je vais être très mais je vais être très clair. Je suis et je suis toujours étonnée encore une fois en tant que simple citoyenne très étonné que ça ce ne soit pas entendu. Guillaume la croix mais mieux payé. Entendez-nous ça fait mais ça peut être entendu mais soyez honnête est-ce que ça va résoudre le problème ? Oui parce qu'en fait vous êtes trop violen fou moi. Mais attendez en vous êtes trop et du coup il y a aucune prise de pouvoir. Tout le monde a plein de petits pouvoirs et il y a aucune décision. Flora Flor Fl Moi je suis pas contre mais simplement ce que vous dites est totalement mensongé et démagogique. Pas du tout. République la démagogie aujourd'hui. Pas de problème. Pas de problème. Faisons-le. Ce que je veux vous dire par
là que qu'est-ce qu'on a dit pendant des années ? Tu veux bien être le ping ball femme de droite et Laurence ça y est pendant des années on vous a pas dit s'il vous plaît s'il vous plaît flora flor flora que exceptionnellement en France on pouvait travailler moins que les autres pays européens 35 he moins longtemps que les autres pays européens la retraite à 60 ans très bien les politiques pour se faire élire c'est tellement plus facile. Moi vous allez m'adorer si je vous dis mais vous avez raison, on paye plus personne et cetera. Madame désolé mais là vous insultez en fait les français qu'il y ait des qu'il y ait des dérives démagogiques. C'est vrai mais là vous prenez les gens pour les clairement.
Ça ne changera rien vous savez. Je ne vais pas m'énerver. Un/4 de la dépense publique ce sont les retraites. Donc tant que vous ne tant que tant OK. Mais qu'est-ce que vous avez fait pour anticiper ça ? Parce que ça ça fait des années que ça monte. Là la situation dans laquelle on est elle est principalementuse finir monsieur si vous pouvez juste respecter la fin de mon propos. Après si vous voulez je parle plus de l'émission mais au moins que j'aille au bout d'une démonstration. Vous pouvez économiser 3 millions parci 5 millions par là tant qu'on va pas résoudre ce qui est un poids pour notre pays. C'est-à-dire qu'il y a de plus en plus il y a de plus on vit de plus en plus longtemps et il y a moins de gens qui cotisent. Tant qu'on dira pas la vérité si vous voulez et
qu'il faut travailler plus longtemps ça ne fonctionnera pas. Et je finirai par là. Je comprends que vous puissiez pas monsieur donner plus ou madame donner plus même si vous vous le voulez mais on parle pas des gens qui ne travaillent pas. Il y a plein de gens Il y a plein de gens madame a plein de gens qui sont la un tiers des gens au RSA moins de 40 serien ben voilà parler aussi des gens qui ne travaillent pas et que vous payez pour ces gens-là mais maintenant c'est devenu tabou ensuite on passe on parle à la taxe sucre Linda madame ça y est madame ça y est en travaz pas le micro madame Vous pouvez aller Non mais c'est pas une question de punching ball. Oui mais en fait c'est ça
le problème c'est que on on a déjà eu la conversation la dernière fois et à chaque fois qu'il y a une femme ou un homme politique sur ce plateau, vous venez nous expliquer que vous vous avez vous savez pas d'où vous vous venez et cetera. Là si tout à l'heure c'est ce que vous avez dit et là vous êtes en train de dire je vais être le punching ball vous n'êtes pas le punching ball. La seule chose, c'est qu'à un moment donné, il y a Amélie Rosic ici qui a fait un vote à main levée tout à l'heure vous-même. Alors effectivement, c'est pas un vote reconnu, on n'est pas c'est pas un référendum, mais en l'occurrence, ça fait plusieurs fois que vous avez la moitié des citoyens qui vous expliquent que en effet la symbolique, il serait bon de baisser un peu les subventions
des différents élus et personne n'a envie de l'entendre. On a demandé on a demandé une commission, une transparence sur les frais des députés. On n' pas le droit. L'Assemblée nationale refuse de nous donner et des sénateurs. On n' pas le droit avoir accès à vos frais à vos notes de frais. Moi, je suis chef d'entreprise. Quand j'ai des notes de frais, mon comptable, il me demande de justifier chaque restaurant et chaque chose que je fais. Pourtant, c'est ma boîte et je travaille avec mes petites mains. Donc à un moment donné, mais c'est pareil à l'assemblée, non ? Puisque là, on demande une transparente. On on aimerait juste savoir comment sont dépensés sont dépensés les les frais et les et les et les allocations des députés. Maintenant, là, juste une seule chose et après je je
termine et je vais essayer de pas crier parce que sinon je suis inaudible. Quand Amélie Rosic pose la question et que vous voyez quand même que je sais pas, on doit être une trentaine voire plus et que à main levée tout le monde vote, c'est quand même vous qui êtes super des mago de dire "Non mais là c'est ridicule, ça va pas régler le problème." Quand vous savez, moi j'ai un enfant de 3 ans, peut-être que vous êtes maman ou peut-être qu'il y a des parents qui nous regardent, vous savez comment on éduque un enfant par l'exemple. Voilà. Et donc à un moment donné et ben peut-être qu'il serait bien que tous les politiques se mettent un peu à notre place et nous éduquent par l'exemple. Et à ce moment-là, on voudra bien faire des efforts. Guillaume Lacroix, qu'est-ce que vous répondez à
? C'est un chantier juste que le Premier ministre a déjà lancé en proposant de baisser effectivement le salaire des ministres et en baissant aussi les avantages les avantages qui ont été accordés aux anciens premier ministres. C'est pas encore fait mais c'est un chantier en cours à hauteur de 10 %. Guillaume Lacroix, est-ce que c'est des mago ou pas ? Ah mais alors moi je vous préviens, je suis le mec qu'il faut pas inviter aux soirées sur ces sujets. [rires] Non mais je vous dis parce que bon je suis pas député, pas ministre donc finalement je dire je suis pas en train de vous dire je vais sauver ma pay je suis président de parti alors ça c'est bénévole et il se trouve que voilà c'est comme ça et il se trouve que je suis conseiller régional et donc mon
indemnité après impôt c'est 1500 balles par mois mais c'est pas le sujet vous dire pourquoi c'est pas le sujet parce que quand j'écoute tout le monde je crois que tout le monde est en train de percevoir ce que personne ne veut dire nous sommes dans un moment de gravité historique. Ce qui se passe dans notre pays est extrêmement grave. Je ne suis pas catastrophiste de nature. Nos parents, nos grands-parents ont survécu à la guerre. La France a connu les crises. Nous sommes face à un moment extrêmement compliqué dans lequel les responsables politiques veulent planquer la poussière sous le tapis. Pourtant là, on va plus pouvoir. Là, on va plus pouvoir parce que voyez-vous le problème il est que ce matin, on a effectivement cramé 10 milliards. On trouve pas 1 milliard pour payer
l'essence. On vient de cramer 10 milliards. Pourquoi on a cramé 10 milliards pas ? Parce que les taux et le spread avec l'Allemagne, mais peu importe ces techniques, font que les marchés sont extrêmement fébriles par rapport à notre situation au regard de notre endettement, au regard de la fuite en avant et au regard de l'ambiance qui règne dans le pays. Parce que quand tout s'enflamme, quand tout s'enflamme, y compris le débat démocratique et on peut le comprendre, je vous dire pourquoi je peux comprendre que vous soyez en colère. Moi, je suis allé m'engager à gauche à 18 ans, je suis pas né politicien, voyez, ça existe pas. Donc on s'engage à un moment à 18 à 18 ans, je viens d'un milieu où mon père était routier, ma mère était instit, mon père m'a dit ça me passera avant que
ça te pr ça te passera avant que ça me prenne. Je pas je pas de ceux qui considèrent qu'il est naturel et légitime de gouverner. Mais quand on se lance en politique, il y a un devoir, c'est de dire la vérité. Mais il y a surtout des motivations. H pourquoi on se lance en politique ? Moi ce que je ne supporte pas, c'est l'irresponsabilité et le mépris. Les responsabilités, c'est le tu casses, tu payes pour les autres. En politique, normalement tu casses, tu pars. Personne ne part. En politique, les mêmes en plus en politique en politique en politique en en politique dans ces moments pas dans ces moments de grande gravité, on a besoin comme on disait chez moi que l'exemple vienne d'en haut. Pour que l'exemple vienne d'en haut, il
faut que les efforts que nous allons tous avoir à faire. Hm parce qu' arrê de nous raconter des blagues hein. Les efforts que nous allons tous avoir à faire. Vous pouvez hurler, crier dire "Le bateau coule, je jette la moitié des des coupas par-dessus le le balustrade." Le bateau est en train sérieusement couler. Il est déjà coulé même pas capable de savoir ce qu'on pays le plus de On va devoir tous faire des efforts pour que ce soit soutenable. Ouais. Il faut que ce soit juste. Pour que ce soit juste, il faut que ce soit équitable. Madame parlait du chèque rentrée scolaire. Quand dans ce budget, dans le même budget, il y a 2 milliards de mois de cotisation sur les hauts profits des entreprises et la suppression du chèque scolaire, ça n'est pas soutenable. H
on ne peut pas venir expliquer à nos concitoyens queles que soient nos responsabilités. Moi, j'étais pas aux affaires, mais je me décharge de rien parce que je suis un responsable politique. Oui, comme Donc, je considère que je considère qu'aujourd'hui nous avons un devoir pour l'avenir et ce devoir pour l'avenir, il va passer par des mesures impopulaires. Et ma colère à moins au-delà du fait qu'on ne dit pas les choses aux gens avec le sérieux qu'il nous mérite, [raclement de gorge] ma colère à moi, c'est que la réponse politique aujourd'hui, elle est pas à la hauteur. Va falloir accepter d'être un peu et donc les gens qui arrêtent de promettre. On parle du Attendez Flur on parle du sucre dans une seconde. Je qu'on nous apporte les produits mais Fabien Vieux voulait réagir.
Chemino Sudraille je rappelle. Ouais. Alors moi je vais être mal vu hein parce que comme tout le monde je peux être agacé par les discours des des hommes politiques mais qu'on les aime ou qu'on les aime pas il faut qu'il y en ait. Voilà. Faut bien qu'il y ait des gens qui votent des lois. Et je trouve que le débat, ils gagnent trop, ils ont tel ou tel privilège. Enfin, excusez-moi, mais des fois je trouve ça un peu démago et je trouve ça même un peu gagne petit parce que le problème c'est pas les politiques, même s'ils peuvent être agaçants, même si à chaque fois ils demandent à faire des efforts, le problème c'est ceux qui nous gouvernent et notamment les grandes sociétés et les milliardaires. C'est ça parce qu'on est tous là en train de entre petits, on se bouffe les uns les
autres. entre petits, certains un peu plus d'ailleurs parce que dans les petits, il y en a 2000, 3000 mais en fait c'est pas eux. Les autres ils rigolent, ils rigolent. Le collègue a dit les six premiers mois six premiers semestres premier semestre 2026 74 milliards des des sociétés du 440 440, ça veut dire qu'il y a 40 sociétés hein, il y en a beaucoup plus que 40 sociétés en France. C'est des centaines de milliards de gens qui se gavent et nous on est tous là en train de se bouffer et les politiques on va leur enlever tel ou tel et les chemineaux parce qu'il y a bien un moment donné je suis chemineau de service on va expliquer qu'il va falloir nous enlever d'autres mais au-dessus de nous il rigole et c'est ça qui a un peu et moi je comprends que les
gens ils l'ont là et je comprends la la collègue qui pleure parce qu'effectivement aujourd'hui on demande de faire des efforts toujours un peu au même et à ceux qui ont peu. Là, je vois, on va bloquer les pensions. On va bloquer les pensions à 1250 €. 1250 € c'est le seuil de pauvreté. Il y a une inflation à 3 % hein. Bonne inflation. On a le poignet moyen des matières premières, c'est 10 % d'augmentation d'inflation. 10 %. He, on dit il faut manger c fruits et légumes, je sais pas comment on va faire parce que c'est 10 % d'augmentation. Et ben on va demander à des gens à des anciens des des gens qui ont bossé toute leur vie, qui en ont chié quelquefois toute leur vie, qui se retrouvent avec une pension de 1250 de
se bloquer, de se priver encore. C'est pour ça que ça devient insupportable. C'est pour ça que des fois certains politiques, on peut être un petit peu agacé. Mais c'est un faux problème les histoires des politiques et de leurs privilèges ou voir des chemineaux parce que c'est au-dessus que ça joue et je peux vous dire qu'il y a de l'argent, énormément d'argent et c'est là où il faut aller le chercher. Je voudrais qu'on parle on parlait de ces 17 milliards d'euros euh de taxes en tout genre en plus de recettes supplémentaires. Est-ce qu'on peut m'apporter Est-ce qu'on peut m'apporter voilà tout ce qu'il faut pour un bon petit- déjeuner ou Oui. ou un mauvais petit déjeuner c'est ce que vous Hop là. Voilà, elle prend ça. Cardiologue, il voit ça et ça va en courant.
Est-ce que Lisa def, vous pouvez m'expliquer ce que font ces produits ici ? Ces produits devraient être concernés par une nouvelle taxe, la taxe sucre, la taxe BN, la taxe Chocapic, il manque une marque, la taxe Nutella. Voilà. Et c'est sur le même concept que le même principe que la taxe soda, c'est-à-dire que sur les produits avec du sucre ajouté ou des édules courants, des produits qui sont pas très bons pour la santé avec de très mauvais nutriscorps en général. Euh, ils seront taxés. Évidemment, le barê de la taxe, ce sera que plus c'est sucré, plus c'est taxé. Mais on ne sait pas encore dans quelle mesure est-ce que ça aura une répercussion sur le prix en rayon évidemment, mais on sait que ça doit rapporter autour de 200 250 200 millions 200 millions d'euros dans les caisses de
l'état. Attendez, Car l'or, vous avez sauté sur le micro. Oui. Alors, ça me fait rire parce que les chocs à pic les mange. Bon, c'est pas ceux-là, ils sont protéinés. Je fais très attention au Nutriscorpe. Les BM, elle en mange aussi. J'ai J'ai Ouais, j'ai Ah, pardon. Bon ben ce que vous pouvez Nella et Coca-Cola. Voilà ça j'en ai cité plus. C'est parce que j'ai pas l'habitude. Euh parlez bien dans le micro là. Donc ça me fait un peu rire parce que on a de moins en moins d'argent, on doit payer toutes les dettes mais au fur et à mesure on nous on nous balance des augmentations. Alors il va y avoir les augmentations de mutuelles. Maintenant il y a les augmentations. Au final on finit par on devrait donner notre slip. C'est con à dire mais je finis par dire
je vais donner mon slip parce que il fa mettre une tax sur le coton. Ah ouais ? Bah oui. Non non mais euh alors nous on est on a de la chance en haut, on a un bas. [rires] Donc je finis par me poser les questions. On va vivre comment ? Parce que avec toutes ces augmentations, tout ce qu'on donne, tout ce qu'il faut payer, qu'est-ce qui nous reste ? On on va peut-être nous donner un salaire universel, on va rester chez nous. Je pense que ça va être le mieux et puis on fera plus rien la on rien. Je reprends l'argument qui est avancé par le gouvernement qui est dire que ces produits-là sont pas très bons pour la santé. Ouais. Donc l'idée c'est de les taxer plus pour vous inciter à aller aller aller chercher des produits qui me besoin de nous inciter nous expliquer
encore une fois comment on doit faire. Moi je suis désolée quand c'est pas bon, quand je je des problèmes de poids, je vais faire un peu de sport, je rés ma petite fille, je je c'est un apprentissage hein, comme on dit hein, on les éduque nos enfants. Moi Zoé, bah quand elle s'appelle Zoé, excusez-moi, j'espère qu'elle regarde pas. Non, elle fait dodo à cette heure là, mais quand elle le mange trop gras, bah c'est moi, je suis sa grand-mère, je lui dis "Zo non, tu pas besoin d'une taxe pour ça." Non, j'ai pas besoin qu'on me donne une taxe pour me dire qu'elle doit pas boire du soda. Elle a 10 ans. Au bout d'un moment, c'est à moi de faire en sorte de faire attention ce qu'elle mange. C'est pour son bien-être. C'est voilà, c'est sa santé. C'est moi qui prend soin de sa
santé. Mais maintenant, il y a des gens, je suis désolée, mais ils ont peut-être pas besoin, ils ont pas les moyens de C'est peut-être leur petit plaisir et ça aussi on va leur enlever. On va leur enlever leur petit. Je pense que ça aurait été plus judicieux peut-être d'aider les agriculteurs pour qu'on ait des fruits et légumes peut-être moins chers et dans ce cas-là on pourra acheter plus de fruits et légumes et peut-être moins de cochonnerie je pense ça sera été beaucoup plus oui je vais je vais [raclement de gorge] je vais jeter un pavé dans la marche attention alerte pavé dans la mar ouais alerte pavé dans la mar j'aimerais bien qu'on me redonne la parole plus tard parce que c'est compliqué là j'avais une bonne nouvelle à vous donner sur les carburants mais bon on y
arrivera peut-être après. parlez bien dans le micro. Euh là, ce genre de mesure euh en fondamentalement, ça pourrait être une bonne idée si c'était réellement fait pour le bien-être global. Sauf que la réalité c'est qu'elle est faite encore une fois parce qu'on a des hommes politiques et des femmes politiques qui se défaussent et qui sont juste là pour essayer d'aller chercher au maximum des centimes. Aujourd'hui, on voit le j'écoute un petit peu, on est globalement d'accord, on sait qu'on va dans le mur. On sait qu'il y a un rouleau compresseur qui est la dette qui va nous amener directement dans le mur et plus on attend, plus on prend de la vitesse. Un gouvernement et je suis désolé, monsieur Macron, il y a eu certaines bonnes idées. Il y a eu des moments où il y avait des choses à
faire. Toutes les oppositions ont empêché que des choses nécessaires se fassent. Je par alors je parle par exemple mais je vais continuer parce que je pourrais pas avancer. Ce qui était les retraites à point. Malheureusement, c'est pas forcément une bonne technique, mais c'était la seule qui était logique, c'est-à-dire on ne peut pas, il faut arrêter de dépenser plus des retraites juste après. Donc on dir, il y a aucun problème. De manière générale, le budget parce que j'ai pas pu remplacer, excusez-moi Maxime, mais 17 milliards quand la Cour des comptes nous demandait 40 milliards en début d'année, ça veut dire qu'on va se prendre effectivement une surtaxe énorme au coût d'emprunt et qu'en fait l'an prochain, on va juste arriver pire. Dans ces cas-là, si le gouvernement n'a rien
d'autre à proposer, faut qu'il démissionne, faut qu'il laisse la place. Parce que on dit c'est soit l'extrême droite, soit l'extrême gauche. C'est pas vrai. Il y a d'autres personnes qui ont des projets, il y a d'autres personnes qui ont des plans. Et donc, je vais citer les nouvelles énergies. Monsieur David Lisnard, par exemple, qui propose un plan réellement euh de réduction et à chaque fois, c'est pareil. on entend réduction réduction réduction et on finit par des taxes supplémentaires et on finit toujours par les taxes supplémentaires et en fait on est tous d'accord pour se dire que on ne pourra y arriver tout le monde député sur le prom tout le monde effectivement va donner l'exemple donc les politiques diminué je suis pas d'accord par contre on pourrait
leur donner une indemnité de deux fois le SMIG ça leur ça leur donnerait un peu l'idée de ce que c'est le sucre vraiment OK on va y aller mais c'est un détail je veux dire c'est si les gens avaient moy consom Moi je vois à travers ça, tu vois encore une fois de plus, on gratte le fond du chapeau et on et on essaie de trouver quelque chose à gratter pour faire payer au français. Je vais vous raconter ce qui s'est passé sur ça. Bientôt, on va arriver à nous faire payer l'air qu'on respire. Vous voyez bientôt, on va y arriver. Bent là sur ce sujet là, j'ai un collègue de mon groupe, ça doit faire 5 ans qu' il essaye ça, je veux vous le dire. il est médecin, il dit le sucre c'est une bombe à retardement et en Écosse en Écosse le fait d'avoir mis des avoir mis du une
taxe sur le sucre a fait que les les les fabricants ont diminué la teneur de sucre dans leurs aliments. La taxe a eu un effet dissuasif sur les fabricants, notamment sur les sodas. C'est lui qui a porté les sodas. Nous on pense que en matière par exemple de santé, on voit les dépenses qui augmentent soit elles augmentent tellement vite parce que la la population a vieilli. Écoutez, ils sont les champions de la réglementation, les industriels de l'agroalimentaire, on a qu'à leur dire d'enlever du sucre les obligés par un texte de lo on pas besoin de rajouter de la tax. Arrêtons de faire semblum on échappe un enfant a 8 ans. Un enfant à 8 ans. Oui mais ce n'est pas en rajoutant 10 centimes sur un paquet que vous allez
changer les choses. C'est justement autant de sucre que son grand-père. Attendez Nicolas Turqu avec vous. S'il vous plaît s'il vous plaît s'il vous plaît. Je reprends l'argument de Vincent. Vincent vous dit vous faites une loi pour interdire qu'il y ait trop de sucre dans les dans ces produitsl besoin de taxe et on arrive au même résultat. Voilà. Oui, c'est obligé si la santé publique si c'est la santé publique, il y avait les lycées dont on a parlé. Donnons à manger au lycée, au collège et aux école de la nourriture qui soit saine. Arrêtons de les faire manger par le cru par des plats travaillés industriels qui sont vendus à 4,50 € pour un coût de 1,50 € et travaillons avec les paysans pour leur faire manger les produits frais et avec les pêcheurs, avec les agriculteurs, avec
effectivement les gens qui produisent. Merci. Et là effectivement, il y aura tout va bien Linda. Non mais alors pardon, le timing n'est pas du tout bon et c'est là où on peut pas vous croire. Du coup le timing arrive à ce moment-là où on nous dit qu'il y a 17 milliards où on va devoir payer et là vous vous souciez de la santé des enfants et de nous. Ça n'a aucun Donc déjà la première chose c'est que vraiment c'est c'est ironique et c'est limite insulter notre intelligence. C'est la première chose. La deuxième chose, les personnes comme elle l'a dit dont c'est peut-être le petit plaisir parce que vous savez très bien que il y a des familles qui prennent parfois les sous-marques parce qu'elles peuvent pas donc le le le les mélanges, pardon, les mélanges et la liste des
ingrédients est catastrophique. Donc là en fait vous quand vous avez mis des taxes sur les cigarettes, les gens ont arrêté de fumer. Non, les gens ils payent leur paquet 15 €. Moi je peux vous le dire, j'envoie tous les jours. Sin aller chercher en Espagne ou au Luxembourg ou en Belgique et pay cher. Voilà. Mais donc en fait donc en fait surtout qu'ils ont fait vos vos donc en fait ce n'est pas le vrai problème, c'est que là vous êtes pas crédible. Euh la personne qui travaille sur ce sujet, il fallait en parler avant. Vous pouvez pas venir maintenant. Mais bah alors alors ça n' l'occurrence ça n'a pas été mis en lumière mais là clairement le timing est pas bon. Et vous savez très bien qui sont les personnes qui vont trinquer sur ce genre de choses parce que tout le monde ne va
pas faire le marché bio le samedi matin ou le dimanche matin et donc vous savez très bien qui va payer sur ce genre de choses-là et c'est pas correct. Deux chiffres d'ailleurs deux chiffres sur les sur les familles modes simplement deux chiffres sur euh effectivement ceux que ça va toucher et vous en parliez là les familles les plus modestes. On considère parce que effectivement l'argument numéro 1 et c'est pas la première fois qu'un amendement est déposé et qu'il y a une tentative de faire cette taxe là. Effectivement, ça fait au moins 3 années à ma connaissance qu'il y a une tentative dans le projet de loi de finance. On considère qu'aujourd'hui chez les adultes, on a 18 % d'adultes qui sont en obésité, qui souffrent d'obésité en France. Et si on regarde
dans la population la plus modeste, ce chiffre, il monte à 25 %. Mais permettez-moi quand même de préciser parce que c'est important de le lire, votre collègue travaille peut-être avec les nutritionnistes. Il y a pas de consensus au niveau des médecins et des nutritionnistes sur l'impact et l'efficacité sur la question de la santé d'une taxe. Ce que préconise, je crois la majorité des nutritionnistes, c'est l'éducation à l'alimentation, à l'école des le primaire, le collège et le lycée. Euh et c'est des moyens pour la prévention. Attendez, attendez, attendez. Laurence, ça y est, vous êtes Je suis nutritionniste. Ah bah, je savais pas. Ça fait un moment que j'ai pas exercé. Je vais vous dire, et cette fois vous allez être plutôt, j'ai pas entendu la vanne, mais c'est pas grave.
Ouais. Comme quoi, on a aussi des métiers, on apprend des choses, on n'est pas que des politiciens et je suis indigné par cette taxe. Indigné. Indigné. C'est scandaleux. En fait, je vais vous dire, on peut manger un biscuit ou quelques céréales. Le tout, c'est qu'est-ce qu'on mange à côté ? On peut boire du lait, on peut boire un verre de coca, pourquoi pas ? En fait là, pardon, c'est du raquette et je trouve ça désobligeant et vraiment écœurant. C'est là, on va dire quoi ? Parce que le temps que soit-disant on mette la taxe, les industriels, vous croyez qu'ils vont baisser le taux de sucre, mais vous rêvez. Franchement, c'est pas leur sujet. Je vais vous dire une chose. Le temps le temps qu'éventuellement il y aurait des modifications, c'est effectivement sur
le pouvoir d'achat des Français que ça va être pris cette taxe. Et souvent sur des gens qui pour remplir le panier parce que je oui je j'en ai bien conscience vont avoir des difficultés. Donc je trouve ça scandaleux et mensongé franchement mais ça ça n'a aucun sens. On équilibre l'alimentation avec moi ma fille elle prend du Nutella le matin, excusez-moi, ou de la pâte à tartiner chocolaté. Mais à côté, on va mettre quoi ? Plutôt un yaourt nature plutôt qu'un yaourt sucré. Donc l'équilibre alimentaire, c'est absolument pas de dire "Tu mangeras pas de choc à pic, bah excuse-moi maman, elle peut pas te l'acheter parce que j'ai pas assez d'argent pour le mettre dans le panier." Voyez tout ça, ça ça c'est c'est ça c'est n'importe quoi. Je je comprends la la le côté offusqué parce
qu'effectivement c'est du raquette. Il y a deux choses, je trouve, dont on parle pas déjà dedans. Donc là, on fait une nouvelle taxe sur les produits sucrés. Mais il faut savoir qu'il y a une nouvelle pratique, j'ai l'impression qu'on en parle jamais. C'est que par exemple pour la petite bouteille qui est devant nous, on va l'acheter en Pologne. D'accord ? Dans mon magasin, moi c'est écrit en polonais dessus. C'est même pas écrit en français. Donc ce qu'on a interdit de mettre, on dit rien de mal dans ce forum sur les Polonais, je le rappelle, c'est pardon. Autres pays euh en développement, pardon, pas polonais pour viser, mais voilà. Mais en gros, ce que je veux dire, c'est que c'est le c'est de l'absurdité sur de l'absurdité et en fait tout se rejoint un petit peu
puisque la personne 5 ans qu'elle essaie de poser à amendement qui avait une bonne une bonne idée à la base, un bon truc mais finalement c'est que du raquette parce que là pour le coup c'est vrai c'est une bonne idée ou c'est du raquette faudrait savoir je l'entends on l'entend mais c'est comme pour les cigarettes et derrière on vous ouvre les frontières du Luxembourg et il y a plus de quota mais par contre on vous augmente vos paquets et on s'étonne qu'il y a moins de fumeur non non comme il l'a dit justement ils vont juste un peu plus dans les pays autour parce quand même à 2,25 € le gazoile tu y vas ça coûte c'est quand même rentable On est pas des enfants Maxime en fait. Pardon mais à un moment donné le Nutriscore, moi il me semble il y a quelques années, j'avais vu un reportage
où il y avait un lobbing très puissant qu'il avait qu' l'avait interdit. Ça m'avait choqué, ça m'avait marqué le A B C D qui avait il y avait beaucoup de professionnels de santé qui avaient tenté de le mettre en place pendant des années. Ça a duré leur bataille pour pouvoir que ça soit affiché sur ces produitsl que nous consommons. Ça reste facultatif. Oui. Non mais ça reste facultatif mais ils ont quand même on a quand même a quand même cette avancée qui fait que certains certaines marques jouent le jeu et du coup la l'affiche. Mais on n'est pas bête. Enfin à un moment donné comme disait euh la la dame on s'est s'éduqué en tant que nutritionniste. Ben on s'est équilibré nos repasses de nos enfants, voir s'il y a trop de Oui, mais tu vois, je pense que tu te
trompes dans une réalité qui existe en France. Flor, Marie-Sophie, Antoine. Ensuite, moi je pense qu'il faut dire un dernier truc quand même au niveau de l'alimentation, c'est que moi je viens d'un milieu ultra modeste et je vous le dis. La malbouffe fait partie de notre quotidien parce que ça fait déjà depuis l'époque de ma grand-mère qui a plus d'éducation au niveau de la nourriture et donc en fait on est devenu sur on est dans un système où manger ce qu'il y a sur la table. Oui, c'est c'est c'est le déjeuner de certaines personnes que je peux connaître et je sais qu'on veut se rassurer en disant oui leur petit plaisir et tout. Il y a une part de méritant c'est leur petit plaisir et il y a une part qui sont les mêmes en général qui bossent pas qui profitent
bien du truc qui sont hyper mal éduqués. C'est pas que de l'argent j' C'est faux. C'est faux. J' une mère au RSA. Ça fait 25 ans qu'elle est au RSA. C'est pas vrai. C'est pas vrai. 25 ans que je sois RSA, je partais avec mon PC de rouge tout le temps. Donc c'est pas vrai. C'est Je t'assure que tu te trompes Marie Sophie. Non. Alors moi en soit je suis pas contre dans le sens où et c'est vrai qu'il y a une question de santé publique. Maintenant on va pas se leurer. C'est de l'hypocrisie totale. Pourquoi ? Parce que comme je disais le tabac les taxes c'est c'est pas des taxes qui vont qui vont réduire le risque du tabac. On sait que c'est mauvais. Si vraiment on voulait protéger la santé et faire des économies sur les causes que ça peut provoquer sur la
santé, on l'arrêterait tout simplement. Voilà, ça serait réglé. Donc là, c'est un peu pareil, on n'est pas on n'est pas niin. Voilà, on sait très bien que c'est de l'hypocrisie. À côté de ça, on parle des nutriuscorps. Quand on sait que les nutriscorps ne relèvent que du sucre, du gras, du sel et tout ça et machin, ne serait-ce que on parle pas des produits ultra transformés. Alors, il y en a qui alertent sur ça parce que ça c'est vraiment problématique et pourtant les lobby et tout ça font que il y a rien qui avance. Et on fait comme si là le Nutriscor c'est pareil, il est facultatif. Après, on sait très bien tous quand on achète ça. Moi, je suis fait partie de la génération pour ça soit mais enfin je fais partie de la génération. J'ai été élevé avec ça. Mais
mais Dieu sait que pour rien au monde, je donnerai ça à mes enfants. H au point qu'on me dit "Tu es chiante." Bah non, je suis pas chiante. Mais ça n'existe pas dans la nature. Je sais que je lui offre rien de bon. Ah non, le choc pardon mais tout tout, la pâte à tartiner, les biscuits, j'essaie. Et franchement et quand et quand des fois non mais juste pour quand des fois j'entends oui mais les gens n'ont pas les moyens c'est pas vrai parce que ça coûte hyper cher et que moi je vois j'essaie un maximum de faire moi-même pour mes enfants et au final ça me coûte moins cher de le faire moi-même. Alors on n pas tous le temps mais voilà après Antoine Antoine et ensuite je vous entendre le bon là-dessus Antoine oui bonsoir comme j'ai pas eu la parole pour dire des choses intelligentes tout
à l'heure là bah mettez bien le micro sous la bouche. Oui, je je vais dire je vais dire une bêtise s'il vous plaît, s'il vous plaît, s'il vous plaît. Je vais dire une bêtise sur le sucre et je vais reprendre [raclement de gorge] ce qu'a dit madame la nutritionniste. Il faut avoir le bégin pour le sucre. Oh voilà. Ah, c'était juste pour dire OK, très bien. Ah, j'ai j'ai je voudrais savoir pourquoi dans ces cas-là ? Parce qu'on se faisait la remarque, hein, pas toute seule. Alors déjà, je m'appelle Lor parce que tout le monde m'appelle la dame. Donc, je m'appelle Lor. Voilà, Lor. Vous êtes tellement de candidats, désolé. Voilà madame, ça fait très cl ça fait très bon. Pourquoi oninterdit pas les publicités ? Dans ces cas-là, on devrait on a interdit la Mais vous voulez qu'on vive commande
aussi FMTB. [rires] Ah non mais alors attendez après il y a aussi Non mais moi je dis après la personne qui a fait cette étude pendant 5 ans pendant 5 ans elle a fait ça ? On l' on l'a payé pendant 5 ans pour faire ça ? Non mais s Non mais c'est Ah oui d'accord. Non mais c'est je voulais comprendre alors alors juste Benoît Per vous comprenez là la réaction totalement épidermique sur ce genre de chos. Écoutez je comprends surtout qu'en fait je suis pas convaincu que l'objectif du gouvernement ce soit la meilleure meilleure santé des Français. Je pense que très concrètement c'est c'est une diversion. C'est-à-dire qu'en fait ils taxent des entreprises, ils essaient de chercher de l'argent partout et comme encore une fois ils sont dans une logique vraiment de trouver de l'argent
partout et ben ils regardent un peu où est-ce qu'on peut encore récupérer de l'argent. Il y a une taxe sur les boissons sucrées il y a quelques années. Maintenant on fait ça sur les produits transformés sucrés. Ça va être demain sur une autre chose. Et le pire c'est que ça rapporte finalement de moins en moins d'argent. Prenons le tabac. le tabac. Là, on est arrivé à un plafond il y a quelques années de tax sur le tabac et maintenant on voit qu'en terme de recettes, les recettes de l'État sur le tabac commencent à baisser pour une raison très simple, c'est que les gens s'organisent et donc vont acheter ces produits à l'étranger. Sur ces produits-là, ça va être un petit peu la probablement la même chose. Donc, je veux dire, je pense qu'on est vraiment dans une logique qui ne va pas. La
logique devrait être de trou de faire des économies plutôt que de passer son temps à essayer de taxer parce qu'encore une fois la taxation ça ça ça dissuade en quelque sorte ça ça dissuade les gens de travailler et le et le problème central me semble-t-il c'est qu'on a des responsables politiques qui ne font que chercher des des des réponses au problèmes budgétaires. Alors que me semble-t-il le sujet central c'est comment on fait pour créer de la richesse en France ? Comment on fait pour collectivement s'enrichir ? Vous voulez un autre Vous voulez un autre problème centralin ? Allez, je termine juste là-dessus. Il faut quand même rappeler que de c'est la donc 3è année consécutive, nous sommes en terme de PIB par habitant, c'est de création de richesse par habitant en dessous de la
moyenne européenne, on a - 7 %. Donc le sujet central, c'est qu'en fait très concrètement, on n'est collectivement pas assez riche. Et la seule manière de gagner de manière pérenne du pouvoir d'achat, c'est que oui, il faut qu'on travaille davantage collectivement, c'est pas c'est pas individuellement. Il faut qu'on soit plus nombreux à travailler, faut qu'on travaille plus tôt dans la vie, faut qu'on travaille plus tard parce que il y a un sujet effectivement de seor je vous fais la transition maxime. Ah, j'adore. Merci. Et puis il y a un sujet, il y a un sujet de productivité. C'est-à-dire qu'il faut qu'on arrive effectivement à avoir des entreprises qui ont assez d'argent pour investir dans l'innovation pour que très concrètement on produise plus par tête
de pipe. C'est ça les enjeux du pouvoir d'achat pérenne. Et après je parle pas évidemment des charges sociales qui sont me semble-t-il un sujet aussi central et je pense que l'élection présidentielle va être l'occasion d'en parler. Faut qu'on avance on va venir à sujet. Je suis totalement d'accord et c'est ce que je commençais à dire. Aujourd'hui, on a des hommes politiques qui ne savent plus quoi faire. On a des hommes politiques qui en vent des mesurettes et qui se comportent comme des gamins. Vous voyez, exactement comme mon gamin qui a 9 ans. Il a une carte Pokémon pour lui ça vaut 200 €. Et j'essaie de lui expliquer que non, c'est de la valeur potentielle. S'il arrive à la vendre à ce prix-là, c'est effectivement ce qu'il gagnera. H sur les taxes qu'on fait aujourd'hui,
c'est la même chose. Il part du principe qu'on va rajouter les taxes, qu'on va rajouter les impôts et que c'est de l'argent qui va rentrer dans la caisse automatiquement. Ils sont partis du principe de se dire pour l'essence, c'était pareil. J'aurais toujours quelque chose à vous dire. que en fait ils allaient gagner de l'argent dessus parce que le prix augmente. La réalité c'est quoi ? C'est que l'économie elle est en berne, les entreprises 70000 ferment, que les recettes de l'État elles s'effondrent et que malgré le fait qu'on ait rajouté des taxes, rajouter les taxes, rajouter les taxes et même ceux qui voulaient taxer les riches, ça finit toujours par retomber sur les classes moyennes, toujours par retomber sur les petits entrepreneurs et effectivement sur ceux qui bossent.
Alors qu'il faut enlever des cherches sociales, il faut libérer le travail, il faut relancer l'économie, mettre les Français effectivement dans le sens du travail et ça c'est le programme de Ah non, vous pasire le David de Lisenard, nouvelle énergie et on a besoin des jeunes aussi. Blagu devenu militant en réalité. Attendez, attendez, c'est bon, c'est bon, c'est bon, c'est bon, c'est bon. Benoît Per me faisait la transition. Vous avez cassé cette transition qui était absolument magique. Vous avez dit parmi les les sujets, c'est effectivement travailler plus longtemps. La retraite, merci l'or. Marie-ophie dit non, il y a une proposition qui est arrivée dans la campagne électorale cette semaine, c'est celle de Merci Édouard Philippe, j'aime quand les gens suivent dans ce forum.
celle d'Édouard Philippe. Édouard Philippe qui dit "Il faut reculer progressivement la jeté par la retraite à 65 ans et il faut reculer progressivement le nombre d'années de cotisation à 45 ans." Vous n'allez pas avoir la parole tout de suite Joao parce que je voudrais entendre Gabriel. Quest sûr. Et ben oui, c'est pas que je dise un truc sur Coca-Cola. Non non non non. Sur les retraites parce que ça c'est ça c'est votre cheval de bataille. Et vous l'avez un peu dit tout à l'heure au début de l'émission en disant je vais caricaturer par on met on met trop peu d'argent sur les jeunes et trop d'argent sur les anciens. C'est parfait. Non, je je suis une marionnette et vraiment ça me va très bien sur les retraites. Ah, vous en fait vous vous ouvrez en disant "Voici la proposition
d'Edouard Philippe et qu'est-ce qu'on fait pour les jeunes Euh moi ce que j'ai noté sur la la proposition de de monsieur Philippe, c'est qu'il a laissé tomber un truc qu'il disait encore cet été quand il a fait son meeting à l'Aidas Arena et cetera et je pense que c'est pas réalisme politique peut-être mais et pour avoir parlé avec quelques quelquesuns quelques personnes disons, il disait il faut que tout le monde contribue, il faut que les jeunes il mettent plus de travail et il faut que les personnes un peu plus âgées voient peut-être à la baisse leur prestation. Il a abandonné cette partie-là. Il est revenu sur en fait ce qui a fait la colère de 2023 et 2019. simplement pour arriver à l'équilibre dans l'intérêt national, il n'y a qu'un seul plan, il y
a pas de plan B. Il nous fait il nous fait un peu du toucher là-dessus. Voilà, il y a pas d'alternative et il faut que c'est les jeunes qui donnent de leur temps. Et ben, je suis pas sûr vraiment, je suis pas sûr dans l'absolu et je suis même pas sûr politiquement parce que je crois qu'on vit justement un moment où on se rend compte que les circonstances sont telles que ce qu'on va faire peser sur les générations futures sont c'est juste beaucoup trop lourd. C'est juste beaucoup trop lourd. On est plusieurs ici. Je je suis je suis pile au milieu. Moi je suis à 41 ans, je vais bosser 43 déjà. Voilà. Et donc la question c'est est-ce que ceux qui ont cotisé 37 pourraient pas on fait une bête équation et essayer de voir si on peut baisser la voilure de ce point de vue là. Enfin
voilà, c'est ça c'est ça moi ce qui me vient tout de suite mais je sais pas si ce que vous voulez. Non non mais je je veux avoir votre réaction tout à l'heure Marie Sophie tout vous avez dit non 65 ans. Non Jo j'arrive j'arrive J vous inquiétez pas. En fait moi je voulais juste dire rebondir sur ce qu'on vient de dire justement au niveau des jeunes et des anciens. En fait on dit ça mais à l'inverse on a réduit toutes les aides pour les apprentis. On décourage absolument tous les jeunes à partir dans des carrières professionnelles pour avoir des revenus très jeunes pour leur donner justement le goût de l'argent. Ce qui t'amène du coup à l'intérêt d'avoir derrière un bien un patrimoine à créer et cetera. Et pour les anciens et pour le coup, je parle de quelque chose que
je connais puisque je travaille avec un métier qui est vieilliss tapissier pardon et les tapissiers typiquement il y en a beaucoup qui prennent leur retraite qui veulent bosser derrière mais qui ne peuvent pas parce qu'ils vont pas gagner plus d'argent donc ils cotisent pour un système auquel en plus ils auront pas le droit parce qu'ils sont déjà à la retraite. Donc ils cotisent pour un futur système dont ils sont déjà morts et en plus là on va leur dire mais on va te le déduire de ta retraite. Et après on comprend pas pourquoi les gens continuent pas plus longtemps à travailler. Travailler jusqu'à 65. Mais moi je vais quitter le pays, je vous le dis à ce rythme. Là non parce que les gens sont pas idiots. Les gens sont pas idiots. On va préférer se barrer, aller
travailler. Vous croyez que l'âge de départ à la retraite, il est plus faible. Alors non, mais au moins là-bas quand je travaillerai, j'en aurais pour mon argent à la fin. On me vendra pas un système de sécurité où je paye quand même une mutuelle plus chère que le tout, la totalité des soins que j'ai dans l'année. C'est pas c'est pas envisageable. C'est pas pour la Suisse, j'habite à côté de la Suisse, moi. Croyez-moi, les gens travaillent 42 heures par semaine et avec grand plaisir en Suisse, hein, parce que c'est pas le même sal dit 65 ans. Non, non, parce que encore une fois, c'est c'estàdire que c'est toujours à ceux qui travaillent à qui on explique. Moi vous voyez, tout à l'heure vous disiez oui, c'est la retraite. Moi je trouve que c'est totalement hypocrite parce que ça
fait des générations et des générations qu'on nous explique que cotisez pour vous retraiter et vous aurez et c'est on sait très bien que ça va finir par s'écrouler. Enfin, je veux dire, si on est lucide, on sait que ça va Quelle est la la seule la seule question encore, c'est quelle génération va trinquer ? Quelle génération va s'entendre dire au moment par à la retraite ah bah désolé là on peut plus financer. Donc bah vous savez, vous avez cotisé pour vous retr mais c'est déjà le cas. Donc en fait moi en fait ce qui m'agace c'est que je me dis juste OK on mise sur quel ça va être nous [raclement de gorge] nos enfin ceux qu'on la vingtaine nos enfants. C'est laquelle génération qui va arriver à un moment on va lui dire tu as cotisé pendant des années mais comme tu as
cotisé pour tes retraiter quand toi tu étais actif machin. Moi je vois les retraités d'aujourd'hui j'entends on a cotisé vous avez cotisé pour vos retraités ils étaient moins nombreux et il fait moins longtemps. Aujourd'hui, on est moins actif et il y a plus de retraités. Tant mieux pour eux. Mais le problème c'est qu' arrive à un moment on n plus assez d'actif et j'en ai marre de que de Marie Sophie. Je pense qu'on va arriver à un système où il faudra toujours la générosité et le le la le voilà la solidarité avec une part de capitalisation pour créer ce parachute ou le jour où ça va finir parce que ça va arriver et la question c'est quelle génération va trinquer ? Et moi j'ai pas envie de cotiser pendant des années en sachant que je cise pour des trucs que j'aurais pas. Kevin qui se
fait très discret ce soir. Oui. Qu'est-ce qui vous arrive Kevin ? J'écoute. Sur les 65 ans, qu'est-ce que vous dites ? Bah ma réponse est non. Euh j'écoute un peu les libéraux. Euh pour eux, les Français travaillent pas assez, mais j'ai toujours l'impression de pas vivre dans le même monde que ces gens-là. Moi les gens que je rencontre en tant que gardien d'immeuble, les caissières, les aides soignantes qui vivent dans des HLM, mais tu peux pas leur dire "Tu travailles pas assez et va travailler jusqu'à 65 ans" parce que faut libérer l'économie. L'économie c'est pas que des chiffres, c'est des personnes derrière, tu vois. Non mais les libéraux non mais le petit discours à David Lisnard et cetera la M parce que c'est un peu la mode les libéraux la Mil on voit ce que
c'est c'est la case sociale. Non non mais alors [raclement de gorge] c'est pas la peine d'essayer de faire de la démagogie parce que c'est pas la démagogie quand ça je m'adresse pas aux gens qui travaillent déjà comme d'habitude. Je m'adresse aux gens qui ne travaillent pas. Il y a assez d'emploi en France pour tout le monde. Il y a assez d'emplois mais l'emploi aujourdh l'emploi ça se crée en Non mais est-ce que là actuellement là actuellement actuellement est-ce qu'il y a assez d'emploi pour tous les citoyens français ? Alors aujourd'hui effectivement si on souhaite avoir un emploi assis derrière un bureau à 3500 € net, non, ça ne se trouvera pas comme ça. Et aussi bien dans le même sens à l'opposé pour les patrons, si on cherche à avoir un employé parfait quand on veut
recruter et avoir au SMIG, ça ne se trouvera pas ça. Et ça revient à ce qu'on disait tout à l'heure, ça se joue dans l'intégralité du système et les employeurs et les employés. C'est pas l'un ou l'autre, c'est ensemble. De toute manière, le fait de dire de travailler plus, c'est pas dire travailler plus longtemps. Moi, je suis cont, tu vois, je travaille dans les ascenseurs, je démonte des ascenseurs. J'ai eu travailler avec moi sur des surplus de chantier des personnes qui avaient 62 ans. Je les ai pris quand même parce qu'ils avaient besoin de travailler. Ils avaient envie de travailleur pas en CDI mais effectivement sur des contrats ponctuels pour leur donner cette chance là parce que la misère des travailleurs Non mais écoute si tu veux on ira dans le détail mais
il travaillait avec moi c'est-à-dire il il travaillait sur chantier mais je dis pas que c'est un exemple c'est pas la solution parfaite mais les gens qui ont 62 ans aujourd'hui qui ont besoin de travailler qui ont besoin de bouffer il y en a plein et si vous leur donnez pas du travail parce qu'ils sont vieux non mais attendez excusez-moi Là, tu fais du travailleur pauvre aujourd'hui un peu plus personne il arrive à vivre à 1200 € par mois, c'est pas possible. Arrêtez, posez-vous les bonnes question un moment tu fais du CD. OK. Jamais tu sais combien mais j'ai jamais paré de 1200 € par mois. Non non mais moi je voulais pour moi et tu veux que je te donne tu vois parce que tu laisses par quelque chose pour améliorer le niveau des de devis et le pouvoir d'achat.
Le la loi Fillon au lieu de la laisser au SMIG, tu l'augmentes jusqu'à deux fois le SMIG. La baisse des charges sociales et salariales, tu la mets jusqu'à 3000 €. Ce qui veut dire que les personnes qui gagnent moins de 3000 € nets ne payent pas le niveau de charge social et salariale qu'il y a aujourd'hui. Et là, tu as donné du pouvoir d'achat. Et tu fais Ouais, mais tu fais des économies où ? C'est comme c'est comme rapprocher le salaire brut c'est comme rapprocher le salaire brut du net. Oui, absolument. OK. Tu me donnes le bruit demain à mettons, tu me donnes tu me donnes mon salaire brut sur ma fiche de pay. Oui. Mais derrière, on vous donne en ce que vous touchez en brut. Voilà. Voilà. Mais derrière parce que ce salaire différé c'est cotisation sociale ça finance un système
sur ce point parce que donc ça veut dire on financera plus les hôpitaux et les écoles. Mais c'est pas les hôpitaux et les écoles d'autres cotation sociale tu financle je vais pas le veut oui c'est comme il a d'autres solutions. Ce qu' disent pas derrière si tu as une chimio ou un cancer, tu vas payer ta poche. Donc j'en veux pas de salaire brut moi. C'est pour c'est pour payer un cancer, payer mes maladies, payer mes diabètes. On a besoiné on a besoin a plus cotisation sociale tu com regarder la situation en face parce que pardon hein mais Guillaume laite je reprendrait pas la parole de la soirée ensuite mais ah vous ne savez pas si parce que je pense qu'il faut laisser s'exprimer ceux qui ont beaucoup de choses à dire mais il y a deux trois trucs qui m'agacent
profondément dans les périodes de crise un les ra c'estàd chaque fois qu'il y a une crise il y a un charlatan qui sort en vous expliquant qu'il a des recettes C'est toute faite gratos pas cher qui vont toutes nous sauver. Il y en a plein les plateaux télé h plein les plateaux télé des gens qui arrive et qui disent "Mais enfin ça fait 30 ans que ça déconne, la situation est catastrophique" mais enfin la solution est extrêmement simple et d'ailleurs on est tellement tous conson n'y avait pas réfléchi. Alors moi je veux bien qu'on dise on en [grognement] a marre des politiciens. Je veux bien qu'on dise il faut que les politiciens prennent leur responsabilité. Mais il faut que ceux
qui disent ça prennent l'heure. On ne vient pas vendre du rêve à des gens à qui on dit que le bateau France est en train de couler et que il y a pas une solution miracle. La solution c'est pas d'augmenter l'âge de la retraite. La solution c'est pas de dire j'augmente le temps de travail. La solution c'est pas de dire je mets tout sur les taxes. La solution c'est pas de dire je détruis l'État. La solution ça va être de faire de tout. Il va falloir réformer l'état. Il va falloir réformer l'état de fond en comble. de font en comble parce que nous avons un état qui n'est plus conforme au fonctionnement de notre société parce que il y a une déperdition majeure d'énergie de fric aujourd'hui dans l'organisation de l'État doit pouvoir
mais un mec comme moi bosser jusqu'à 67 ça va pas me déranger. Vous prenez mon grand-père qui était routier, mon père qui était routier, un mec qui est cassé à 60 ans, vous allez pas lui dire bah tu comprends parce que la doxa du Ravier Mila de Cann c'est va bosser, tu verras on te sauve. Le mec qui est cassé à 60 ans, il est cassé. On va arrêter de se raconter des histoires quand dans ce pays sur les postures, les dogmatismes, sur moi je suis de gauche, donc je suis pour la retraite à 60 ans. Toi tu es de droite donc tu es pour qu'on bosse jusqu'à 67. n'importe quoi. Il va falloir individualiser les choses. Il va falloir prendre en considération les carrières. Il va falloir entendre que nous sommes dans un pays où nous sommes tous dans le
même bateau et que ceux qui veulent partir du bateau, il faudra pas qu'ils reviennent pour demander la SC. Parce que ça aussi, moi je veux bien je veux bien tout entendre mais tous ces gens qui m'expliquent qui vont faire des six chiffres à Dubaï avec la nationalité française ou ou à Genève, j'habite à côté et qui vous disent par contre le jour où je suis malade, c'est moins chic et et on n'est pas frontalier, enfin on n pas les les revenus des frontaliers et qui vous disent par contre le jour où je suis malade je rentre. Bon écoutez si on est tous dans le même bateau, on y est tous. On arrête de chercher des bouqu émissaires partout, on arrête de chercher des solutions faciles partout. On se pose le problème, on pourra toujours chercher les coupables tant que
vous voulez. Régler les comptes tant que vous voulez. Mais on regarde, on regarde, on regarde la situation ensemble. Guillaume la croix, à chaque fois, faudrait faire faudrait faire un timing des des réponses des politiques là, le problème était long. J'ai dit je parlerai pas donc je vais [rires] pour une fois un politique va tenir sa promesse sur sur les retraites. Déjà ce qu'il faut savoir c'est que à 62 ans, on parle pas de ni 64 ni 65 la moitié des salarries ne travaillent plus [ __ ] plus. Voilà parce que c'est bien beau de 65 67 mais si déjà à 62 vous avez la moitié qui travaille plus pourquoi ? Parce que dans plein de boîtes et ben à 62 vous êtes cassé. Donc soit vous êtes au chômage, soit vous êtes en prè un peu
bidon, soit vous êtes en formation complètement bidon le temps de faire le joint jusqu'à la retraite. Donc faut se rendre compte que plus vous allez repousser et plus vous allez mettre un certain nombre de salariés en difficulté. Et par ailleurs et moi je je suis toujours désespéré quand j'entends dire "Oui mais de toute façon c'est pas pour moi la retraite, on aura jamais de retraite." Mais si on aura un système de retraite et on a un bon système de retraite. Alors évidemment il a des défauts mais on a un bon système de retraite. Dans les années 70 quand tu étais retraité bah tu étais pauvre. Aujourd'hui quand tu es retraité et ben tu as un un salaire aussi élevé, une pension aussi élevée que la moyenne des Français. Tu ne bascules pas dans la dans la pauvreté. Et ben ça c'est un super
système et ça ça veut pas dire que il n'y a pas de retraité pauvre mais dans la moyenne on a un bon système qui nous est envié partout dans le monde. Donc il faut pas désespérer là-dessus. Il faut se battre. Moi, je suis donc se battre pour les conflits de retraite c'est notre spécialité. Il ne faut pas lâcher là-dessus parce qu'évidemment à un moment donné, c'est bien de bosser hein, mais à un moment donné et ben âge etth ben tu as le droit de partir à la retraite, de t'occuper de toi, de t'occuper de tes petits-enfants. Vous savez pas le nombre de municipalités qui sont tenues par des par des retraités. Sans les retraités, la société la société civile Gabri s'effondrer sur son siège. Gabriel, pourquoi ? Qu'est-ce qui se passe ? C'est pas un discours qui
porte l'intérêt des petits-enfants. C'est pas vrai. C'est pas vrai parce que quand on finance 422 milliards de repos, c'est ce que ça nous coûte chaque année. Ce sera plus l'an prochain, plus l'année d'après. 422, c'est c'est énorme. Vous rendez compte, c'est 12 % de notre notre dette. Mais bon, bref, 422 milliards de dépenses de retraite qui paye. On a 270 de cotisation, il manque 150. Qu'est-ce que c'est ? C'est de la CSG. Voilà. Donc non, mais comprenez même l'historique, c'estàd qu'on a créé un système de cotisation qui a sorti de la pauvreté les vieux. C'est vrai, ils avaient 38 % de pauvres chez les vieux. Aujourd'hui, c'est descendu à 11. Mais aujourd'hui les petits enfants, le taux de pauvreté, il a 22. Donc moi, je veux qu'on parle de ceux qui sont à 22 % de taux de
pauvreté, c'est les enfants. Voilà, c'est ça. On a un système de de de redistribution en France qui est fait pour prendre à la classe moyenne d'aujourd'hui et au pauvres de demain pour donner à la classe moyenne supérieure de maintenant. Et ça, c'est une redistribution qui est complètement à l'envers. 270 milliards de cotisation, le reste c'est quoi ? C'est de l'impôt, c'est de la CSG, c'est on redirige même des allocations familiales, on prend du fric aux allogues familiales pour les données retraités. Ce qui veut dire qu'on va pas résoudre le problème de la natalité de de de si mon propre ministère, il dépense sur le papier 89 milliards. Il y a mes cotisations de retraite plus une surcotisation de retraite. Vous mettez ça bout à bout. Je sais pas si on a déjà parlé de ma fiche
de paye ici Maxi, mais moi je l'avais déjà un peu publié. Je je touche exactement ce que je gagnais en 2016. C'est la même chose. Ça pas bougé en 10 ans. 30 ans, je gagnais ça. 40 ans, je gagne ça. Et le ministre passe à la télé, il dit "Oui, le budget de l'éducation éducation nationale a augmenté 30 30 %." Oui, mais c'est des retraites. C'estd que ça a pas bougé. C'estàdire que c'est l'école d'hier qu'on a continué à payer et ainsi de suite. Donc en fait au bout d'un moment juste on peut pas juste dire qu'est-ce qu'on fait pour demain ? Qu'est-ce qu'on fait pour demain ? On paye. On a fait un choix en France, on paye 30 ans de repos parce que l'espérance de vie à 60 ans, c'est quasiment 89 ans pour mesdames et 85 ans pour messieurs parce qu'on mange trop de
Coca-Cola. Mais mais le c'est vraiment ça non ? Au bout d'un moment, si on parle de l'avenir, il faut arrêter de faire payer nos gamins. Et la vérité, c'est que notre système de retraite prend l'argent des enfants et on n'y arrivera plus. On y arrivera plus. Et sincèrement, je me suis posé la question retraite du net, du brut pour ma pour ma fille qui est née qui a 7 mois, qu'est-ce qui est à votre avis le plus utile ? Est-ce que je voudrais défendre un système de prélèvement ou sur ma fiche de pay qui va retraite. 3300 qui va au retraite pour 2007 pour moi ? Donc j'augmenterai cartel-là où est-ce que je mets du fric de côté pour elle tout de suite dans l'espoir que ça et que ça aille quelque part et cetera. Je vous dis, j'ai fait ce choix là. Donc le reste à vivre que j'ai, on a passé une
heure à dire que le reste à vivre il est pas à la hauteur. Donc au bout d'un moment donc vous vous mettez de côté capitalisation pour elle. Ce qui m'importe Maxime en une phrase simple il faut et je vais faire comme monsieur lacroche, je m'arrêterai juste là juste de toute façon vu l'heure ça va si tout le monde s'arrête dans non c'est bon je peux parler 10 minutes mais non mais Maxime sérieusement tu peux parler c'est vrai politiqu là non mais il nous faut une mesure il nous faut une mesure. Quelle est la part de notre effort collectif qui va en dépense vieillesse ? le terme. Quelle est la part de notre effort collectif qui va en dépense jeunesse ? Créons cette catégorie là, regardons là. Je vous le dis, elle s'effondre la dépense jeunesse. Elle s'effondre, c'est ça la clé.
Lor Joao, Lore. Alors bah moi vous me demandez 65 ans. Honnêtement, ça me gêne pas. De toute façon, moi j'y crois pas à la retraite. Je suis désolée. Je me fais ma retraite parce que je vous ai dit, c'est comme je me crée mon chômage, je me crée mes vacances. Donc je capitalise, je me mets de l'argent de côté dès que je peux. Si je peux pas, je peux pas. Si j'ai des clients qui si si je perds pas de clients, bah ça va. Si je prends des clients, c'est d'autant mieux. Mais je je me crée ma retraite aujourd'hui. J'y crois pas. Je suis pas sûre que j'ai une retraite à un momenté quand j'en aurais besoin. Je suis pas sûre d'en avoir une. Donc plutôt que de prendre le risque de me retrouver bah dans une situation de pauvreté, ben je capitalise. Je Alors, c'est pareil.
Vous arrivez à mettre combien de côtés par mois ? Euh j'essaie de mettre à peu près 250 € par mois plus inversement de 1000 € en fin d'année quand j'ai fait du plus. OK. Donc, j'essaie vraiment mais j'optimise parce que mon mari n'arrête pas de me taner en me disant faut que tu te mettes des sous de côté quand je vais plus être là, tu vas te retrouver dans la merde. Donc je fais un maximum, je capitalise, j'essaye. Mais par contre, mais vous êtes comme Marie Sophie à vous dire en fait le système à moment donné ça marchera plus, il aura pas pour ça. Il y a une baisse. C'est ça. Il y a c'est ça. Je mets de l'argent, je Mais par contre, c'est vrai que quand on capitalise, moi c'est c'est l'argent qui est placé, c'est déplacement. Et qui dit placement, bah ça dit risque. Voilà. Je
suis pas financière, je suis pas je dis pas que j'aurais peut-être pas un risque d'un autre côté, mais je préfère me constituer ma retraite parce que aujourd'hui, je sais que le système qui est en place n'est pas pérenne. Ça va se casser la figure à un momenté et que si on ne fait pas nous-même, si je prends pas les devants pour moi-même, de quoi je vais vivre quand je serai vieille ? Une maison de retraite, c'est combien ? Comment je comment [rires] je vais faire pour j'ai pas jou ensuite le renseill est jou ? Alors ces craintes, c'est les craintes de je pense 80 ou 90 % des Français. C'est-à-dire qu'on a vraiment peur que demain puisque nous on est en train de cotiser pour les gens qui sont actuellement et vu l'état de notre pays, on est quand même le 3è pays, je crois,
le plus endetté d'Europe, la France qu'on était très haut, on est descendu quand même très bas. Aujourd'hui, on a vraiment peur de notre avenir et c'est pour ça elle parlait dès le début pour nos enfants, bah on a on a peur que demain bah ils aient rien. Automatiquement bah nous on est comme elle, on essaie de mettre un peu de côté et surtout qu'on a un grand ennemi qui arrive, c'est Lia. Donc il faut savoir que dans les 5 10 ans prochain, il y aura 5 millions je pense un peu près de de chômeurs en plus. Et les gens qui vont être au chômage, c'est pas forcément ceux qui sont le moins payés, c'est les gens qui ont fait des études. C'est les notaires, les avocats, les gens que malheureusement l'IA va remplacer hein. Vous êtes garagiste. Ouais, ça va. Je travaille avec
dans tout système de retraite, il faut prendre en compte ce qu'on appelle la pénibilité. Elle est là la justice. C'est-à-dire que on peut très bien parler de 65 ans à partir du moment où il y a des métiers qui sont plus difficiles que d'autres et il faut il faut en tenir compte. Vous 65 vous assumez. Ah mais évidemment, mais moi j'ai jamais changé d'avis. Enfin, je veux dire par contre, je comprends que quelqu'un qui a un métier difficile, qui travaille à l'usine, etth ben c'est pas 65, c'est plus tôt. Par contre, par contre, je vais finir s'il vous plaît. Oui. Bah écoutez, si ça vous ennuie, je suis désolé, pensez à autre chose pendant que je parle. Bon, je vais finir. Non, mais mais pas du tout. face au vote, elle a jamais été élu pour représenter les français de l'étranger.
Donc ça veut dire que cette dame n'est pas d'accord enfin flor je pense qu'il erreur sur la personne en fait. Je vais je vais finir mon raisonnement. Donc bien sûr qu'il faut prendre bien sûr qu'il faut prendre en compte la pénibilité parce que mais ça personne n'est contre ça. C'est-à-dire qu'il faut faire des différences parce qu'aujourd'hui il y a déjà des injustices et là je vais en énerver certains mais c'est pas grave. Aujourd'hui il y en a qui ont des régimes spéciaux. C'est pas les métiers les plus pénibles. Ah et c'était pour vous pourant je juste parler pour l'âge de la retravailleurs cassé épuisé qui eux ne peuvent pas partir en retraite. Donc si on veut parler des inégalités regardons déjà ce qui est en train de se passer en ce moment et c'est là où il faut faire des
différences. Et ceux qui bénéficient des régimes spéciaux c'est pas 65 ans. Attendez juste je vous donne la parole mais fam il y a régimes spéciaux il y a plus chez vous. Fantasme du régime spécial. Bon déjà déjà ce qu'il faut savoir c'est pour parler des chemineaux du régime spécial que je connais bien, il y a un tiers des chemineaux de la SNCF, 33 % c'est des contractuels. Donc eux c'est comme tout le monde, ils sont régime général de la sécurité sociale. Les autres le régime a été éteint, c'est-à-dire que depuis 2020, on n'embauche plus au statut et donc on va nous laisser mourir comme ça. Voilà. Et que par ailleurs en gros, vous vous allez en bénéficier mais pas ceux qui sont recrutés aujourd'hui. Voilà. et que par ailleurs, c'est pour ça qu'aujourd'hui on a un tiers et que
par ailleurs on est aligné sur le nombre d'années de cotisation. Voilà, on est aligné sur le nombre de quotisations. Et attendez attendez, j'explique, j'explique le brois sur le plateau. Tout le monde vous demande Attendez Savien bienvenue. Tout le monde vous demande à quel âge vous partirez la retraite vous perso. Avant moi je suis j'ai un régime spécial dans régime spécial c'estàd que je suis au régime de conducteur de train. Voilà conducteur de train. Quand je suis rentré c'était 50 ans. Maintenant pour que je puisse partir au même niveau de retraite ça sera 58 ans. Voilà, c'est ça. Aujourd'hui, suite au réform. Mais mais vous savez, mais vous savez, moi je suis quoi ? Je suis les anciens conducteur. Mais vous prenez les chemineaux qui ne sont pas la plupart
les contrôleurs, les agents des guichets, eux ils sont pas conducteurs. Eux pour partir à la retraite à un niveau normal, c'est 61 ans. Rappelez-vous ce que je vous ai dit tout à l'heure il y a 30 secondes. À 62 ans, la moitié des salariés ne travaillent déjà plus. C'est-à-dire qu'à il y a 1 an d'écart, ouh là le privilège, 1 an d'écart entre ce que partent aujourd'hui les chemineaux hein. Je vois pas des conducteurs des anciens. Les chemineaux ils partent à 61 ans à la retraite alors que la plupart des salariés partent à 62 ans. Donc il y a 1 an d'écart. Si c'est ça le privilège de dingue pour des gens qui bossent en Oui. Alors on me dit tous oui tout le monde est en air décalé. Voilà maintenant dans la société tout le monde bosse en 38. Voilà. Bon, j'ai l'impression que j'en
suis pas sûr, mais en tout cas les SNCF, il y a une histoire de pénibilité qui justifie ça. Et moi, je suis pas pour jalouser les gens parce qu'on parle de la pénibilité. Le problème de la pénibilité, c'est qu'aujourd'hui tout le monde n'est pas d'accord sur la pénibilité. Je vous rappelle Macron quand il est arrivé, il y avait 10 critères de pénibilité, il en a viré quatre. Il en reste plus que six. Donc y compris, prenez le micro carré. Don le micro à et Cheminau pêcheur solidarité hein. Ah ouais ouais. Non mais moi je vous en parler de la pénibilité. Vous voyez moi je le réveille tous les jours, il sonne à 2h- 20 du matin. Voilà hein. J'arrive sur mon bateau, je larg les amars à 2h30 du matin. Voilà et je rentre pas chez moi avant 19h le soir. C'est le st minimum.
C'est l'eau salée. Ouais. Je suis pas dans la rivière moi mon gars. Je suis je sur notre belle- mère méditerranéenne qui est pas si gentille que ça hein parce que faut pas croire c'est pas un lac hein, c'est pas c'est pas le lac les hein pour ceux qui qui habitent près de près de Genève hein. Voilà c'est pas le lacement hein. Excusez-moi mais c'est toujours voilà nous pour nous la pêche voilà que que ça soit clair. Bon voilà nous on est resté sur l'ancien régime des 37 années et demi de cotisation. Voilà donc vous vous êtes à 37 donc vous pourrez partir à quel âge à la retraite ? Moi, j'aurais mon top pleain à 55 ans. Voilà. Désolé. Euh, désolé mais bon euh voilà, il faut se dire que quel peut-être là aujourd'hui ben j'aurais 47 ans euh dans dans 8 jours. Ah
donc euh donc voilà. Mais par contre, une chose est certaine, c'est que un nombre d'heures que j'ai fait déjà en 30 ans de carrière, il y en a beaucoup dans leur vie, il les feront pas. Voilà, ça ça que les choses soient claires. D'accord. Ça, on est d'accord. Safia, moi je voulais juste réagir par rapport à l'âge de la retraite de départ à la retraite. Attendez. Non mais vous n'avez pas le micro. C'est pas c'est pas pour être infirmière de profession pour être infirmière de profession, je refuserai mais catégoriquement un départ à la retraite à 65 ans. Euh le danger aujourd'hui c'est la le départ de nos talents, de nos jeunes talents. Parce qu'on le disait tout à l'heure. Oui. Ben bien entendu, quand il y a pas d'attractivité, quand il y a pas de salaire, quand il y a pas de de
perspective d'avenir, ben qu'est-ce qu'ils font ? nos jeunes et nos nos jeunes talents s'en vont, ils vont à l'étranger où on leur propose des de bons salaires, des opportunités d'emploi qui sont beaucoup plus intéressante qu'en France. Et là où je voulais en revenir, oui, moi mes enfants pour être maman de trois garçons, ils m'ont posé, j'ai mon mon aîné qui a eu son premier bulletin de salaire, il m'a posé la question entre le brut et le net et il me dit "Mais maman euh [rires] c'était son première fiche de paye." Donc je suis une jeune maman de 41 ans donc je lui explique son premier butin de salaire. Mais pourquoi il y a autant de différence ? Je comprends pas c'est quoi tout ça. Alors je lui explique le système de la de répartition. Donc tout ce dont on débat quotidiennement sur le
plateau notamment. Bon c'est c'est important quand même qu'on ait pu cotiser pour nos pour nos anciens. Et là il a versé une larme. Non mais absolument pas. Mais là il m'a dit mais hors de question. [rires] Ah mais je vous le dis moi il m'a regardé, il m'a dit mais mais on a le choix. J'ai dit mais absolument pas. [rires] Et là il me regarde, je dis mais non mais a aucun choix. Il me dit donc tu me dis que je vais travailler toute ma vie et au plus on avance dans les générations, au plus on va être ponctionné, pardon du terme mais c'est un peu ça parce que on va cotiser de plus en plus, on le sait. Il me dit donc je vais donner la moitié de mon salaire. Il va arriver à un stade où je vais donner la moitié de mon salaire pour être même pas sûr moi de mourir à 60 ans déjà de base parce que
personne n bien une chose dont on n'est pas au courant c'est de notre mort. On est tous d'accord hein est d'accord de l'heure ni de la dette. Il me dit "Mais ah non mais moi je suis pas d'accord." Là je lui ai dit "Non mais tuas d'accord ou pas d'accord ? C'est le système dans lequel on on débat ce soir et c'est important qu'il faut qu'on bouge des choses vraiment parce que il faut qu'on fasse des réformes. J'ai une petite curiosité pour votre voisin de de droite Safia. Antoine vous avez quel âge ? Antoine prenez le micro. Prenez le micro. Pardon ? 79 79. Vous bossez encore vous ? Oui. Vous faites quoi dans la vie ? Bah ça va faire rire. Je suis avocat. [rires] Pourquoi ça va faire rire ? Je sais pas. parce que c'est pas considéré comme comme un travail euh
peut-être cool. Non, c'est c'est très fatiguant. Moi, je travaille 6 jours et demi par semaine. Mais vous n'êtes pas obligé ? Non, mais j'aime ça comme tu veux. Ah oui, voilà. Mais donc le débat sur la retraite à 65 ans, vous en dites quoi vous ? Mais non, ce que je dis c'est que les hommes politiques, les deux hommes politiques ne sont pas allés au bout de leur raisonnement tout à l'heure en disant il fallait être on a des inquiétudes individuelles tout à fait justifiées les uns et les autres. On doit avoir des inquiétudes collectives. Ce qui va se passer retraite à 75 65 67 comme en Allemagne peu importe, c'est que demain les retraites pourront être amputées de 30 % parce que nous sommes peut-être les Grecs de demain. Ou c'est ce qui a été dit. C'est ce que
vous n'avez pas vous n'avez pas été jusqu'au bout. C'est ce que c'est et c'est ça qu'il faut dire, c'est que est-ce qu'on aura pour le dans 7 mois un homme providentiel parce que je le vois pas trop même monsieur Lissenard en vertu malgré toutes ses qualités. Arrêtez avec David Lissard. Mais moi je le connais pas, ça m'est égal. Je suis pas un soutien. Invitez-le, on sera fixé. Mais l'homme providentiel, ben on le voit, on le voit pas tellellement mais cet homme providentiel, il devra parler vrai au français et leur dire qu'on est dans la merde jusqu'au coup. et qu'il va bien falloir que chacun à proportion de ses facultés comme on dit pour les pensions alimentaires à on contribue à portion de ces facultés. Alors petit, moi je suis pour que tout le monde paye
un impôt 50 € 10 € tout le monde comme ça chacun même pas très riche a l'impression de participer à la vie collective à la à au fonctionnement de la communauté nationale. Voilà. Donc et on va on va devoir tous faire des efforts ou des sacrifices parce qu'on aura moins parce qu'il y aura ou des impôts comme ceux qui qui vont arriver mais il y a aussi des économies à faire et c'est pas en taxant les riches on va les taxer une seule fois hein parce qu'il pas ça va être un one shot. Ils partiront les milliardaires, les dividendes, c'est pareil. Ils iront total va mettre son siège aux États-Unis comme monsieur Trumpli réclame. Enfin tout ça, on on peut toujours faire des économies, on peut taxer les riches, on peut aussi rechercher la responsabilité des hommes politiques pour les 20
dernières années. Mais on va pas tondre un œuf. Une fois qu'on aura dit ils sont coupables, responsables, bah ils n'auront pas les moyens de contribuer à à la dette qu'ils ont eux-même contribuer à réaliser. On ils n'auront pas les moyens de compenser. On va pas tendre un neuf, je la connaissais pas celle-là non plus. Oui. Et ça pour ajouter de l'eau au moulin et peut-être continuer à vous déprimer un peu l'or. Mais juste l'année dernière pour la première fois le solde naturel en France est négatif. C'est-à-dire qu'il y a plus de décès que de naissance. Et quand Marie-Sophie vous parliez du fait queil y aura pas suffisamment d'actif, c'est une c'est déjà une réalité aujourd'hui
[grognement] et ça le sera de plus en plus. Donc effectivement le système dans l'état actuel des choses n'est pas pérenne. Nicolas Turquis ensuite Marie Sophie ou je voudrais moi ça sera aussi ma dernière prise de parole. Ça a été très bien dit à l'instant. S'il vous plaît s'il vous plaît s'il vous plaît s'il vous plaît. Ça a été très bien dit à l'instant. Moi je regarde il y a encore quelques années, on comparait notre taux à l'Allemagne. Aujourd'hui, on le compare à l'Italie et la Grèce. Et la Grèce en 2012, c'est - 20 % sur les retraites, - 20 % sur les salaires des fonctionnaires. Si c'est - 20, là, c'est la révolution. Ah oui, moi je regarde les pays qui fonctionnent, qui des pays qui qui me plaisent. Je vois par exemple les pays scandinaves. H et les pays scandinaves, c'est des pays
où il y a un dialogue social de qualité. parce que j'entends des choses les les souffrances des uns et des autres là enfin elles sont poignantes. Moi je parle de mes souffrances d'agriculteur parce que je suis d'un milieu rural mais il y a des souffrances tout à l'heure c'était très émouvant. Il faut que les gens se parlent et là à l'hémicycle, je vous invite à venir voir l'hémicycle parce que bon, je veux bien croire les politique dans leur ensemble, ils sont nuls et cetera. Mais on essaye, on essaye et là le coût des différentes dissolutions de dissolution les coûts des des censures, à chaque fois c'est 10 12 milliards en l'air. Là si on veut faire baisser juste la pression financière, faut qu'il y ait un budget à minima qui soit voté. Oui, parce que là Olivier Fort il a il dit
"Ah, je sais pas si je vais voter." Mais ça c'est un élément d'instabilité qui fait monter les taux. Donc là si vous en tant que citoyen, vous pouvez dire voter le budget de base, le un truc tout simple, le prochain président ou la prochaine présidente, il fera autre chose, il portera. Mais là dans l'instant, si on veut faire baisser les taux, si on veut faire baisser la pression, il faut un budget à minima qui rassure les marchés sans trop imposer, sans trop prendre. Mais il y a un élément de responsabilité. Il faut dialoguer, il faut s'écouter les uns les autres. Quand on se tire dans les pattes comme à l'émicycle, c'est une souffrance physique l'hémicycle. [raclement de gorge] On arrive à un résultat qui est catastrophique. Alors vous vous êtes en colère, vous avez
raison mais on arrive à on arrive à quelque chose qui est dramatique. Voilà je si tu en veux de la souffrance, je t'invite à passer quelques jours à la mer avec moi au mois de janvier ou février là quand il y a du mauvais temps. Tu vas voir ce que c'est la souffrance. Disons de Macronie, vous avez pas trop l'air d'avoir souffert. Vous dormez bien la nuit hein. Vous êtes vrai ? Non mais c'est un ari en vrai. Tu peux pas lui Prenez le micro Nicolas Tenez le micro. Oui monsieur. Non mais je suis agriculteur, je le fais toujours l'été je suis sur ma ferme la les Alors évidemment il y a des jours où je sais pas j'ai deux salariés avec moi mais la réalité du monde agricole on n' pas vu une goutte d'eau. Il est tombé 5 mm hier. 5 mm c'est nos nos les arbres sèchent. C'est c'est une catastrophe.
les c'est si on mesure pas ça et et en fait on a un état on a un état qui n'a qui n'a plus de qui va pas avoir les moyens d'aider à la hauteur. C'est c'est 300000 agriculteurs qui sont menacés. Bah c'est c'est une catastrophe industrielle sans nom. Donc euh à arrêtez de nous allancer des facilises, c'est facile. Vous êtes fier de vos ans. Vous êtes fier de vos 10 ans en tant que député de de Ah oui, c'est facile. Il faut assumer. C'est trop facile hein de partir comme ça en disant tout va bien. Les sécheresses, le manque de canader est-ce que j'ai dit que tout va bien ? Est-ce que j'ai dit que tout va bien ? Par exemple là, allez par exemple depuis 2 ans là, qu'est-ce qui se passe avec ce budget ou par exemple l'année dernière pour voter le budget a fallu mettre le
on va prendre un sujet le repas du crousse à 1 € pour tous alors que mes enfants par exemple n'ont pas besoin du repas à 1 € pour tous et il y a tellement de demandes que la même lescrousse n'arrive pas à fournir les repas. Ça c'est des dépenses supplémentaires qui étaient pas demandé dont il y avait pas besoin. Il faut aider ceux qui en ont besoin. Il faut cibler, il faut faire des des proport. Arrêons de creuser la dette. Déjà moi dans un premier temps, j'aimerais qu'on arrête de parler du départ à la retraite parce qu'en fait je trouve que c'est biaisé en fait. Je pense qu'on devrait juste parler en annuité parce que si vous commencez à bosser à 17 ans mais que vous commencez à bosser à 27, ben il y en a un qui se fait flouer dans l'histoire si on parle
juste en nombre d'années de cotisation. Sauf queen en France, il y a les deux. Je sais pas si les deux. Mais oui, mais il y en a quand même qui se font flouer. Moi, je vois, on parle de pénibilité, il y a aussi ça, c'est les conditions de travail. Je parle même pas de pénibilité, si je parle du général. Moi je vais donner quelques cas concrets. J'ai mon petit frère qui a commencé son alternance en tant que garagiste. Il avait 15 ans. D'accord. Il a 27 ans. Il est déjà déglingué. Ma sœur auxiliaire de puriculture avec du matériel pas adapté, elle s'est bousillé le dos. Elle a des broches déclaré inaptes. Elle a elle est dans la quarantaine. Donc elle est dans les bureaux parce que par exemple à la mairie de Paris, renseignez-vous dans les bureaux. C'est quasiment que desiliaires qui sont en
reconversion parce qu'elles sont elles sont pétées. Mon père il est sorti de l'armée, il est rentré à la RATP, il a lavé les bus, il a fini conducteur après maîtrise mais aujourd'hui il a 70 ans, il a avec des cannes, il a le dos pété parce que pendant des années, il a été machiniste. Donc en fait mon mari 17 ans restaurateur, il a même pas encore 40 ans que des fois il arrive même plus à tenir les tasses tellement ses mains elles sont déglinguées. Donc en fait déjà faudrait arrêter de parler en nombre de d'années de enfin de en nombre de d'âge à la retraite mais de de cotisation de d'âge en fait de de d'onde d'anuité. Vous avez vos annuités, vous partez. Point peu importe l'âge, vous avez fait vos machin. Maintenant, pour revenir à ce que disait Gabriel, ce que
je disais tout à l'heure, c'est que c'est ça, c'est que là on nous parle de Lia. Les métiers qu'on nous vendait comme les métiers dernières il y a 5 ans, c'est les premiers qui vont dégager avec Lia. Et au final, c'est les métiers qu'on a dénigré pendant des années qui vont tirer leur épingle du jeu parce que la main de l'homme, vous la remplacerez pas. À côté de ça aussi, je suis désolée, mais il y a une baisse démographique et ça on en entend quasiment jamais parler qui est monstrueuse. Donc ça veut dire que nous il y aura pas assez d'actif. Et c'est pour ça que tout à l'heure au début je disais tout le monde, c'est-à-dire aussi bien les grosses entreprises, le 440 et tout ça que les petits les petits gens et tout ça. Je suis désolée quand j'entends Oui, mais vous savez vous êtes
pas assez nombreux, faudrait mais c'est toujours ceux qui bossent. Mais mettez aussi au boulot ceux qui sont en âge et en capacité de bosser. Le problème c'est que aujourd'hui le travail ne paye pas suffisamment et que il y a des fois quand vous faites votre calcul et j'en connais donc machin bah en fait c'est pas rentable d'aller bosser. Si c'est pour gagner 200 € de plus. Il est où l'intérêt ? Vous allez vous retrouver à payer des impôts d'une mutuelle des des loyers des machins, il est où l'intérêt ? Donc faut que le travail paye plus. Il faut qu'il tr moi en tant que fonctionnaire à peu près 25 % de mon salaire actuel c'est de la prime qui sera même pas pris en compte dans le calcul de la retraite. Donc vous prenez mon salaire, vous en demandez 25 %, vous
le divisez à peu près par de c'est ce que j'aurais. C'est à peine plus j'ai fait la simulation de fois 67 ans, j'ai à peine le minimum plus que le minimum vieillesse. Est-ce que c'est normal ? C'est un mot de la fin. Marie-ophie, merci à toutes et à tous. Merci à toutes et à tous d'avoir parti [applaudissements] à ce forum. Ce soir, on va se retrouver on va se retrouver dimanche soir pour un nouveau rendez-vous, une nouvelle émission qui s'appelle vous président. vous président et en l'occurrence, dimanche soir, on recevra pour un débat les candidats à la première socialiste qui devront convaincre
Nicolas Dupont-Aignan