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Podcast / conversationNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 5 mars 2019 91 minAutoproduitActualité / polémiqueSolidarités & familleEurope & internationalInstitutions & électionsÉconomie & entreprises

Berlancourt : le #VraiGrandDébat de Nicolas Dupont-Aignan

Source d'origine 6 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 56 %Défensif 14 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:15:09OuverteRéponse directe

    Une question de monsieur.

  • 1:16:45OuverteRéponse partielle

    Qu'en pensez-vous du canal Seine-Nord et des trains ?

  • 1:17:28OuverteRéponse partielle

    Sur le canal Seine-Nord, quel est votre avis ?

  • 1:26:20OuverteRéponse directe

    Une question de monsieur.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:43PrésentateurFait
    « Et pourquoi M. Delevoye nous prépare une réforme des retraites tragique ? »
  • 4:29PrésentateurChiffre
    « Il y a 1,8 million de cartes vitales selon un magistrat. Fausse carte vitale en France. Fausse carte vitale. »
  • 4:49PrésentateurFait
    « Il y a des étrangers qui n'habitent pas la France, notamment. Même chose pour les prestations familiales. »
  • 6:14PrésentateurChiffre
    « Les emplois aidés, il y en avait 500 000. Et Emmanuel Macron les a éradiqués, les a enlevés. »
  • 7:11InvitéFait
    « Il a un cancer du foie incurable. »
  • 13:10PrésentateurChiffre
    « Il y a 125 000 Français qui sont en Belgique et 175 000 qui sont en Suisse pour la cause de l'ISF. »
  • 19:03PrésentateurChiffre
    « L'ensemble des Français, sur sa facture d'électricité, a payé de la CSPE à hauteur d'un milliard 200 millions d'euros. »
  • 27:16PrésentateurChiffre
    « On a un déficit commercial considérable de 60 milliards d'euros. »
  • 27:49PrésentateurChiffre
    « On reçoit, accrochez-vous, 11 milliards. »
  • 35:21PrésentateurChiffre
    « On a fait le score qui était le nôtre. On a dû faire 4 %, ce qui n'était quand même pas si mal que ça avec les faibles moyens que nous avions. »
  • 50:07PrésentateurChiffre
    « les agriculteurs français reçoivent 9 milliards par an de fonds européens. D'accord ? »
  • 50:12PrésentateurChiffre
    « nous versons le double. »
  • 50:31PrésentateurChiffre
    « la France donne le double de ce qu'elle reçoit. »
  • 51:41PrésentateurPromesse
    « il faut une banque de la démocratie. »
  • 1:01:32PrésentateurChiffre
    « on paye du RSA à 2 millions de personnes. 2 millions. »
  • 1:10:15PrésentateurChiffre
    « le chiffre migratoire, c'est quand même 400 000 étrangers qui sont rentrés en France en 2017. »
  • 1:13:42PrésentateurFait
    « M. Castaner s'intéresse plus au retour des djihadistes et soigne davantage les djihadistes que les gilets jaunes. »
  • 1:13:54PrésentateurFait
    « Il faut faire revenir les djihadistes. Voilà, c'est le deux poids, deux mesures. »
  • 1:14:22PrésentateurFait
    « Car, je le sais, vous n'êtes pas des casseurs, vous n'êtes pas des gens. »
  • 1:15:31InvitéChiffre
    « C'est pas une carte vitale qui nous coûte 15 milliards de fraude. »
  • 1:15:46InvitéChiffre
    « Les mutuelles dépensent plus de 8 milliards en publicité. »
  • 1:18:32PrésentateurChiffre
    « Le Turin-Lyon, 10 milliards d'euros. »
  • 1:22:17PrésentateurFait
    « J'accuse le pouvoir en place de lessiver la France et de mettre des lois liberticides contre son peuple. »
  • 1:25:29PrésentateurFait
    « Je suis le seul à avoir proposé le RIC. »

Temps de parole

  • Présentateur74 %
  • ?10 %
  • Invité4 %
  • Invité 23 %
  • Invité 32 %

≈ 96,1 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:02
Locuteur

Donc

0:03
Locuteur 1

j'ai deux questions. La première, c'est par rapport à nos territoires ruraux, la case des services

0:08
Locuteur

publics, les

0:10
Locuteur 1

réductions de fonctionnaires

0:11
Locuteur

qui

0:12
Locuteur 1

découlent de tout ça. Ça, c'est mes questions par rapport au rural. Et puis par rapport à la politique familiale,

0:19
Locuteur

le

0:20
Locuteur 1

problème du quotient familial.

0:21
Locuteur

La

0:22
Locuteur 1

politique familiale doit être pour tout le monde, peu importe le quotient familial.

0:25
Locuteur

Et

0:26
Locuteur 1

là, il est en train de tout démonter.

0:28
Locuteur

Alors

0:29
Présentateur

ce sont deux questions très graves. La première question, enfin je commence par la deuxième,

0:33
Locuteur

sur

0:34
Présentateur

la politique familiale. C'est quand même incroyable. On avait une belle politique familiale en France

0:37
Locuteur

qui

0:38
Présentateur

explique

0:39
Locuteur

qu

0:40
Présentateur

'on avait le taux de natalité d'Europe avec l'Irlande le plus important. Même Mitterrand n'avait pas

0:45
Locuteur

touché

0:47
Présentateur

à la politique familiale

0:48
Locuteur

d

0:48
Présentateur

'avant. Même Mitterrand n'avait pas touché.

0:50
Locuteur

C

0:51
Présentateur

'est François Hollande qui a commencé à faire des économies là-dessus,

0:54
Locuteur

avec

0:54
Présentateur

Emmanuel Macron, parce qu'on oublie qu'Emmanuel Macron, il a été quand même ministre des finances de Hollande.

0:59
Locuteur

Voilà, il

0:59
Présentateur

est tombé du ciel comme ça. Donc, et c'est la destruction de la politique familiale. C'est tragique. Pourquoi

1:08
Locuteur

? Parce

1:09
Présentateur

que nos retraites,

1:10
Locuteur

dans

1:10
Présentateur

un système de répartition, elles reposent

1:14
Locuteur

sur

1:14
Présentateur

les jeunes générations qui payent les retraites des anciens.

1:18
Locuteur

Si

1:18
Présentateur

la démographie s'effondre, il n'y

1:21
Locuteur

a

1:21
Présentateur

plus de retraite.

1:22
Locuteur

Voilà

1:22
Présentateur

pourquoi il est complètement

1:23
Locuteur

stupide de

1:27
Présentateur

mettre en cause la politique familiale, parce que ça

1:29
Locuteur

fait

1:30
Présentateur

faiblir le taux de natalité qui a commencé à baisser.

1:33
Locuteur

Et

1:33
Présentateur

à terme, ça veut dire qu'on aura un problème de retraite. Et pourquoi ils font ça

1:36
Locuteur

? Il

1:37
Présentateur

y

1:37
Locuteur

a

1:37
Présentateur

une explication.

1:38
Locuteur

C

1:39
Présentateur

'est parce qu'ils veulent nous mettre la capitalisation. Vous verrez ce que je vous dis.

1:42
Locuteur

Et

1:43
Présentateur

pourquoi ils vont détruire les réversions ? Et pourquoi M. Delevoye nous prépare une réforme des retraites tragique

1:48
Locuteur

? C

1:48
Présentateur

'est parce qu'après, ils diront aux Français,

1:50
Locuteur

voyez,

1:51
Présentateur

la réforme, la répartition, ça ne marche pas.

1:53
Locuteur

Vous

1:53
Présentateur

devriez aller dans les banques,

1:54
Locuteur

mettre

1:55
Présentateur

de la capitalisation.

1:57
Locuteur

Et

1:57
Présentateur

puis, ça fera de l'argent pour les marchés financiers, les amis de M. Macron, parce que c'est quand même les marchés financiers qu'ont mis M. Macron au pouvoir. Il

2:03
Locuteur

faut

2:03
Présentateur

arrêter de nous raconter des histoires. Et donc, ça, c'est ce qui est en train d'être prévu derrière.

2:08
Locuteur

Voilà

2:09
Présentateur

pourquoi il faut absolument maintenir les prestations familiales et

2:13
Locuteur

revenir

2:14
Présentateur

sur les réformes qui ont été faites. Voilà pourquoi aussi il faut réindexer les prestations familiales.

2:18
Locuteur

Parce

2:19
Présentateur

que ce n

2:19
Locuteur

'est

2:19
Présentateur

pas que les retraités qui ont désindexé sur l'inflation, c'est aussi les familles.

2:23
Locuteur

Et

2:23
Présentateur

je suis aussi, je ne

2:24
Locuteur

vous

2:24
Présentateur

cache pas, peut-être vous faire choquer, je suis pour qu

2:27
Locuteur

'on

2:27
Présentateur

plafonne les allocations familiales au-delà de 4 enfants.

2:31
Locuteur

Parce

2:31
Présentateur

que je pense qu'il y

2:32
Locuteur

a

2:32
Présentateur

aussi parfois dans certains banlieues une utilisation des allocations familiales

2:35
Locuteur

qui

2:36
Présentateur

n

2:36
Locuteur

'est

2:36
Présentateur

pas très... Voilà. Voilà.

2:39
Locuteur

Bon.

2:40
Présentateur

Donc moi, je vous dis franchement les choses.

2:42
Locuteur

Il

2:42
Présentateur

faut qu'on renforce les allocations familiales pour de 1 à 4 enfants et pour permettre aux jeunes générations d'avoir les enfants qu'ils désirent. Et c'est terrible ce qui se passe. Deuxième point, sur le monde rural, très vite,

2:56
Locuteur

tout

2:57
Présentateur

l'argent va aux métropoles. Voilà.

3:00
Locuteur

C

3:00
Présentateur

'est un scandale absolu. Moi, j'ai travaillé avec Charles Pasquois. C'est le dernier qui avait fait la politique d'aménagement du territoire en 88... 93, pardon. Dernière grande loi d'aménagement du territoire.

3:10
Locuteur

Il

3:10
Présentateur

y a un phénomène d'attractivité des métropoles.

3:14
Locuteur

Bon.

3:14
Présentateur

Ça, c'est une réalité. Face à ça, il y a deux solutions. Soit la solution,

3:19
Locuteur

on

3:20
Présentateur

met tous les crédits pour renforcer ce phénomène. Les gens sont malheureux dans les métropoles parce qu'ils vivent mal. Moi, je suis élu de banlieue parisienne.

3:27
Locuteur

Les

3:28
Présentateur

gens viennent me voir en permanence, me dire quand est-ce qu'on peut déménager ? On rêve d'aller vivre en province, mais on ne trouve pas de boulot. Mais on passe une heure et demie dans les transports à l'aller, une heure et demie au retour. On est dans des petits appartements hors de prix. Il y a des voyous partout. On n'a qu'une envie, c'est d'aller à Berlancourt.

3:44
Locuteur

Mais

3:44
Présentateur

il n

3:45
Locuteur

'y a

3:45
Présentateur

pas de boulot

3:45
Locuteur

à

3:45
Présentateur

Berlancourt.

3:46
Locuteur

Il

3:46
Présentateur

n

3:47
Locuteur

'y

3:47
Présentateur

a pas de boulot à Berlancourt. Quand on traverse la rue à Berlancourt, on tombe sur un champ de betterave ou un champ de

3:51
Locuteur

patate.

3:52
Présentateur

Et donc l'enjeu,

3:54
Locuteur

vous

3:54
Présentateur

voyez bien que l'enjeu,

3:55
Locuteur

c

3:56
Présentateur

'est de répartir autrement les crédits.

3:59
Locuteur

C

3:59
Présentateur

'est vraiment de répartir. Et dans mon programme, je ne

4:02
Locuteur

sais

4:02
Présentateur

pas si on vous a apporté mon programme. Je ne

4:04
Locuteur

sais

4:04
Présentateur

pas si vous et mon équipe, Grégoire, si on a apporté le programme. C'est

4:08
Locuteur

le grand débat

4:08
Présentateur

national. Ce n'est pas le politique,

4:11
Locuteur

c'est notre programme. Je rigole, je rigole. Non, mais on

4:13
Présentateur

a

4:13
Locuteur

fait des propositions

4:14
Présentateur

dans le cadre du

4:14
Locuteur

grand débat.

4:14
Présentateur

Oui, ça doit être quelque part dans un cas. On a fait des propositions. Et j'ai proposé quoi

4:18
Locuteur

?

4:19
Présentateur

32 milliards d'économies sur les gaspillages.

4:22
Locuteur

Parce

4:22
Présentateur

que c'est votre argent. 32 milliards d'économies sur les gaspillages, le train de vie des élus, sur l'immigration, je suis désolé de le dire,

4:31
Locuteur

sur

4:31
Présentateur

la facture de l'Union européenne. Je vais revenir à la question tout à l'heure de monsieur.

4:36
Locuteur

Et

4:37
Présentateur

sur la fraude

4:38
Locuteur

à

4:39
Présentateur

la carte vitale. Il y a 1,8 million de cartes vitales selon un magistrat. Fausse carte vitale en France. Fausse carte vitale.

4:47
Locuteur

Il y a

4:48
Présentateur

des étrangers qui n'habitent pas la France,

4:49
Locuteur

notamment. Même

4:52
Présentateur

chose pour les prestations familiales.

4:53
Locuteur

Donc

4:54
Présentateur

il

4:54
Locuteur

y a

4:54
Présentateur

32 milliards de fuites d'eau. Ces 32 milliards, on les économise

4:59
Locuteur

et

5:00
Présentateur

on les met sur les retraités, les familles et l'aménagement du territoire.

5:04
Locuteur

Ça

5:05
Présentateur

veut dire que les crédits,

5:06
Locuteur

on

5:07
Présentateur

met la fibre optique partout en France, plus rapidement dans les zones rurales.

5:11
Locuteur

On l'attend ici,

5:12
Présentateur

peut-être l'année

5:12
Locuteur non identifié

prochaine ou l'année

5:14
Présentateur

suivante. C'est très important. On refait des primes d'aménagement du territoire, comme le général de Gaulle a fait pour que les usines s'installent

5:21
Locuteur

dans

5:21
Présentateur

les zones mal desservies.

5:23
Locuteur

On

5:23
Présentateur

arrête de mettre tous les crédits dans les zones qui vont bien.

5:27
Locuteur

Mais

5:27
Présentateur

c'est tellement du bon sens.

5:28
Locuteur

Un

5:28
Présentateur

mot sur la fibre optique, Nicolas Dupont-Aignan. Dans ta banlieue ou à Paris, la fibre optique, elle arrive dans les maisons, dans les immeubles directement. Et le particulier, il a juste appelé son opérateur. Et ce n

5:41
Locuteur

'est

5:41
Présentateur

pas ses impôts qui passent à la fibre optique. C'est l'opérateur qui équipe la ville. Ici, à la campagne, Nicolas, c'est les habitants de l'Aisne qui, avec leurs impôts, payent la fibre optique. Alors, qui arrivera peut-être l'année prochaine ou l'année d'après. Je l'ai promise au Berlin-Courtois en début 2019, mais on n'est pas du tout sûr. C'est dingue. C'est

5:59
Locuteur

dingue.

6:00
Présentateur

Il y a dans la salle, je ne

6:03
Locuteur

suis

6:03
Présentateur

pas sûr qu'il souhaite s'exprimer, mais peut-être. Et s'il le souhaite, il se lèvera et il se présentera. Quelqu'un qui pourrait porter témoignage sur le problème des emplois aidés.

6:14
Locuteur

Les

6:14
Présentateur

emplois aidés, il y en avait 500 000. Et Emmanuel Macron les a

6:18
Locuteur

éradiqués,

6:20
Présentateur

les a enlevés. Et la ministre de je ne

6:22
Locuteur

sais

6:22
Présentateur

plus trop quoi, ainsi qu'Emmanuel Macron, ils ont fait une déclaration. Ils ont dit « Les emplois aidés, c'est inflationniste, ça coûte cher et ça ne permet pas le retour à l'emploi ». Alors là, j'ai vraiment eu un choc au cœur quand j'ai entendu ça. Parce qu'ici, moi, en tant que maire, ça fait quelques années que je suis maire, et dans toute ma vie, j'ai recruté un seul emploi aidé. Et il est dans cette salle. Il est dans cette salle pour s'occuper de Berlancourt. Et donc, je l'ai recruté parce qu'il m'a écrit

6:46
Locuteur

et

6:46
Présentateur

parce qu'il a écrit, je crois,

6:49
Locuteur

70

6:49
Présentateur

communes. Et il y en a un seul qui lui a répondu parce que j'étais le seul à avoir besoin de quelqu'un. N'est-ce pas ? Et il a travaillé avec nous un paquet d'années. Et c'était possible qu'il travaille avec nous parce que c'était payé en partie par l'État. Et lui, il avait un

7:06
Invité

gros problème physique. En fait, je vais te dire, il ne

7:09
Locuteur

va

7:09
Invité

pas se lever du coup, mais ce n

7:11
Locuteur

'est

7:11
Invité

pas grave. Il a un cancer du foie incurable. Donc,

7:14
Présentateur

il travaillait ici à Berlancourt pendant trois ans avec une poche à morphine. Quand il avait trop mal, il faisait pchit pchit. Alors pourquoi il faisait ça ? Parce qu'il ne voulait pas rester chez lui et qu'il n'a la question en dit le temps du capé.

7:23
Locuteur

Il

7:23
Présentateur

voulait travailler. Un jour, Macron est arrivé. Ils ont supprimé tous les emplois aidés partout, y compris ici. Et il n

7:30
Locuteur

'a

7:30
Présentateur

pas pu continuer de travailler à Berlancourt. Et ça, j'ai trouvé ça vraiment terrible. Pourquoi est-ce que dans les ministères, ils n'ont pas dit, voilà, on supprime les emplois aidés parce que ça coûte très cher, par exemple, à Paris, où il n

7:44
Locuteur

'y a

7:44
Présentateur

pas vraiment de chômage. Mais dans les zones comme Berlancourt, comme l'attirage, où il y a 16% de chômeurs en catégorie A, on les maintient parce qu'il vaut mieux avoir des gens qui travaillent dans une commune plutôt qu'ils restent chez eux. Non ? Je ne

7:57
Locuteur

sais

7:57
Présentateur

pas. Qu

7:57
Locuteur

'est

7:57
Présentateur

-ce que vous en pensez ? Alors, je vais vous dire,

7:59
Locuteur

ça

8:00
Présentateur

a été le plus grand plan social. Allez, courage ! Le plus grand plan social qui a été décidé.

8:07
Locuteur

Et

8:07
Présentateur

je vais vous dire, c'est absolument... J'ai envie de dire un mot vulgaire, mais c

8:12
Locuteur

'est

8:12
Présentateur

dégueulasse. Et je vais vous dire, ils ont fait pire.

8:15
Locuteur

Ils

8:16
Présentateur

ont fait pire.

8:17
Locuteur

Et

8:17
Présentateur

c'est le problème de ce gouvernement et son arrogance.

8:20
Locuteur

C

8:21
Présentateur

'est qu'ils ont fait croire à l'opinion,

8:23
Locuteur

à

8:24
Présentateur

la télévision, dans les déclarations,

8:26
Locuteur

que

8:26
Présentateur

les emplois aidés, c'était des emplois d'assistés.

8:29
Locuteur

Je

8:29
Présentateur

ne

8:29
Locuteur

sais

8:29
Présentateur

pas si tu te souviens. Ils ont dit, ça ne marche pas, ça ne débouche pas sur l'emploi, on est contre l'assistana. C'est dégueulasse. Parce que les emplois aidés, c'est des gens

8:38
Locuteur

qui

8:39
Présentateur

étaient au RSA

8:40
Locuteur

et

8:41
Présentateur

qui sont sortis du RSA

8:42
Locuteur

pour

8:43
Présentateur

travailler. Donc, c'est tout le contraire dans l'emploi d'assistana. Et voyez, moi, ce qui me choque,

8:50
Locuteur

et

8:50
Présentateur

pourquoi je me bats, sincèrement, avec vous tous,

8:53
Locuteur

ce

8:54
Présentateur

qui est insupportable et ce qui explique la révolte des Gilets jaunes, et ce qui explique aussi parfois une certaine violence,

8:59
Locuteur

parce

9:00
Présentateur

que les paroles du gouvernement,

9:01
Locuteur

elles

9:02
Présentateur

ont été terriblement violentes, terriblement violentes à l'égard des Français.

9:07
Locuteur

Parce

9:07
Présentateur

que quand vous dites à quelqu'un qui n

9:09
Locuteur

'a

9:09
Présentateur

rien,

9:10
Locuteur

que

9:10
Présentateur

ce qu'il faisait depuis trois ans dans une école,

9:12
Locuteur

dans

9:13
Présentateur

une association de protection des animaux, dans une commune, finalement, c'était rien, eh bien, non seulement vous le privez d'une recette, mais vous l'humiliez.

9:25
Locuteur

Et

9:26
Présentateur

je vais vous dire, le problème de la France, ce n

9:28
Locuteur

'est

9:28
Présentateur

pas seulement un problème d'argent.

9:29
Locuteur

C

9:30
Présentateur

'est un problème de coupure.

9:33
Locuteur

Il

9:33
Présentateur

y a une France

9:34
Locuteur

qui

9:34
Présentateur

va bien,

9:36
Locuteur

qui

9:36
Présentateur

a toujours plus. Macron leur a donné des milliards d'euros, 5 milliards, à des gens qui déjà n'ont que faire de leur argent. 5 milliards à des gens qui dégoulinent d'argent. C'est bien, je ne

9:49
Locuteur

suis

9:49
Présentateur

pas envieux. C'est très bien qu'il y

9:51
Locuteur

ait

9:51
Présentateur

des riches.

9:51
Locuteur

C

9:52
Présentateur

'est très bien. Mais, je veux dire, est-ce qu'il fallait donner 5 milliards, et puis, de prendre cet argent sur les plus modestes, en plus, en les culpabilisant d'être modestes

10:03
Locuteur

? Et

10:04
Présentateur

vous pouvez, on ne peut comprendre la colère des Gilets jaunes que si on comprend cette humiliation permanente.

10:10
Locuteur

C

10:10
Présentateur

'est-à-dire, non seulement,

10:12
Locuteur

non

10:12
Présentateur

seulement,

10:13
Locuteur

ils

10:14
Présentateur

prennent de mauvaises mesures en termes de justice sociale et d'efficacité, parce que c'est quand même plus efficace d'avoir quelqu'un qui aide à Berlancourt que qu

10:20
Locuteur

'il

10:20
Présentateur

soit chez lui. Mais, en plus, ils humilient ceux

10:23
Locuteur

qui

10:24
Présentateur

osent protester. Et moi, c'est ce qui me conduit, ce qui me révolte, franchement. J'aurai 20 ans. Je peux vous dire, je crois que je serai beaucoup plus gilet jaune encore. Non, mais ce que je veux dire, c'est qu'à un moment,

10:39
Locuteur

on

10:40
Présentateur

ne peut pas faire ça d'un pays. Et ce qui m'inquiète, et je vais vous parler franchement,

10:44
Locuteur

ce

10:44
Présentateur

qui m'inquiète pour l'avenir, moi, je ne souhaite qu'une chose. Je pensais sincèrement,

10:49
Locuteur

tu

10:51
Présentateur

le sais, je te l'ai dit, je pensais sincèrement que le président de la République allait, parce qu'on peut toujours s'améliorer dans la vie, on peut toujours faire des conneries.

10:58
Locuteur

Ce

10:58
Présentateur

qu'il ne faut pas, c'est le faire deux fois de suite. Je pensais que le président allait entendre quand même

11:03
Locuteur

et

11:04
Présentateur

comprendre qu'il n'était pas passé loin de la catastrophe.

11:07
Locuteur

Et

11:07
Présentateur

vous voyez, trois mois après,

11:09
Locuteur

attendez, je

11:11
Présentateur

finis. Trois mois après, je n

11:12
Locuteur

'ai

11:12
Présentateur

pas fini.

11:14
Locuteur

Oui,

11:14
Présentateur

mais c'est ce que j'allais vous dire. Exactement. Et trois mois après, je vais vous dire où je suis très inquiet. C'est que je pense qu'au fond,

11:21
Locuteur

il

11:21
Présentateur

n'a rien compris,

11:22
Locuteur

qu

11:23
Présentateur

'au fond, il veut continuer pareil.

11:25
Locuteur

Au

11:25
Présentateur

fond, il croit avoir maté

11:27
Locuteur

les

11:28
Présentateur

gens, mais les gens attendent les résultats.

11:31
Locuteur

Et

11:32
Présentateur

comme vous le dites très juste, s'il n

11:34
Locuteur

'y

11:34
Présentateur

a pas un vrai changement de cap,

11:36
Locuteur

une

11:36
Présentateur

vraie prise en compte

11:38
Locuteur

en

11:38
Présentateur

traitant les causes des problèmes, les causes,

11:41
Locuteur

parce

11:42
Présentateur

que si vous ne traitez pas les causes, vous vous mettez un sparadrap. Et bien là, je vais vous dire au mois de mai, ça va saigner et ça m'inquiète. Et j'aimerais vraiment

11:50
Locuteur

qu

11:51
Présentateur

'on change de cap. C'est ça l'enjeu. Après, que ce soit lui ou nous, qu'importe ce qu'a des Français attendent, ils n

11:58
Locuteur

'en

11:58
Présentateur

ont rien à faire, qui se le fera ? Mais que ce soit fait. Et

12:01
Locuteur

sur l'histoire du texte sur l

12:02
Présentateur

'essence à la place de l'ISF et vice-versa,

12:05
Locuteur

je vous ai expliqué, hier on s'est vu pour organiser la circulation d'Amerrancourt, que Nicolas Dubois-Aignan, présidentiel, sur l

12:11
Présentateur

'ISF, il avait fait une proposition. Il avait dit, bon, l'ISF,

12:15
Locuteur

on

12:16
Présentateur

ne peut pas le supprimer, on n'a pas les moyens financiers comme ça, de se priver de 5 milliards

12:20
Locuteur

et, bon, on ne peut pas. Alors, on propose aux gens qui paient l'ISF trois

12:25
Présentateur

possibilités. La première, c'est qu'ils continuent de paier de l'ISF comme à tous. La première possibilité, ça paiera le RSA, ça paiera les routes, etc. La deuxième possibilité, ils donnent au Téléthon, ils donnent à une fondation reconnuité publique et ils sont défiscalisés à 100%.

12:38
Locuteur

Et

12:38
Présentateur

la troisième, ils mettent ça en capital dans leur entreprise. Parce que,

12:42
Locuteur

on est libéraux

12:43
Présentateur

aussi.

12:43
Locuteur

En France ? En

12:43
Présentateur

France.

12:44
Locuteur

Qui investit en France.

12:46
Présentateur

Qui investit en France.

12:47
Locuteur

Même

12:47
Présentateur

si c'est la ferme,

12:49
Locuteur

d

12:49
Présentateur

'un côté,

12:50
Locuteur

là. On fait grossir le capital et peut-être qu'on pourra embaucher quelqu'un pour une nouvelle culture ou quelque chose comme ça. C'était ça la proposition. Mais

12:59
Présentateur

c'était la

12:59
Locuteur

bonne proposition. Parce

13:00
Présentateur

que c'était à la fois juste et quand même dynamique. Parce que les gens qui ont l'ISF, ils en avaient marre de le payer. Surtout, ils partaient à l

13:08
Locuteur

'étranger.

13:08
Présentateur

Ils partaient à l'étranger. Il y a 125 000 Français qui sont en Belgique et 175 000 qui sont en Suisse pour la cause de l'ISF. Donc, là, on faisait une proposition et c'était bien. Bon. Mais Macron a choisi autre chose. Il y a une dame qui demande la parole depuis longtemps. Madame.

13:26
Invité

Moi, je voudrais parler au sujet des éoliennes, bien sûr. Alors, je trouve également dégueulasse qu'on détruise notre région ainsi. Et je vous appelle au secours. On ne sait plus comment faire. On n'est pas beaucoup à se défendre. Alors, tous ceux qui sont là, venez nous aider. J'aimerais savoir, parce que là, par exemple, même, là, ils sont en train de mettre des éoliennes sur un champ de bataille. Ça ne les gêne pas du tout. Ils vont en rajouter. Moi, j'ai au moins 10 mains de mesure autour de chez nous. On ne peut plus se défendre à cause du décret du 1er décembre.

14:02
Locuteur

Alors,

14:03
Invité

j'aurais voulu savoir si vous pouvez, par hasard, quand vous passez sur les antennes nationales, si vous pouviez éventuellement parler des 150 milliards qui sont dépensés pour rien. Car les éoliennes n'auront pas que 3% de

14:18
Locuteur

l

14:18
Invité

'électricité. C'est des magouilles dans tous les sens. Tous les promoteurs sont des magouilleurs. Tous les documents dans les mairies, c'est des copiés-collés. Tous les documents sont tous les mêmes. Les études d'impact sont toutes les mêmes. Il y a un mot qui change. Donc, j'aurais voulu savoir si vous pouviez faire quelque chose, parler de nous sur le national.

14:49
Locuteur

Je

14:50
Présentateur

vous prêchais un convaincu. Donc, pas besoin de

14:53
Locuteur

me... Sur

14:55
Présentateur

les éoliennes, j'en ai parlé beaucoup.

14:57
Locuteur

Pas

14:57
Présentateur

assez, c'est vrai. Mais je vous prêchais un convaincu. Jean-Philippe Tanguy,

15:03
Locuteur

qui

15:04
Présentateur

est venu dans ce département à Lens, je crois.

15:07
Locuteur

À Lomé,

15:08
Présentateur

à 10 km

15:09
Locuteur

d

15:09
Invité

'ici.

15:09
Locuteur

Oui,

15:10
Invité

il y a un

15:11
Locuteur non identifié

mois.

15:12
Présentateur

C'est la plus grande escroquerie écologique qui soit. Parce que, oui, il faut de l'écologie. Moi, je ne suis pas contre l'écologie. Il faut qu'on change notre mode de fonctionnement.

15:23
Locuteur

Mais

15:23
Présentateur

les éoliennes, c'est une escroquerie.

15:27
Locuteur

C

15:27
Présentateur

'est une escroquerie écologique, parce que ça fout en l'air nos paysages. Or, nous sommes la première destination touristique du monde.

15:33
Locuteur

Donc,

15:33
Présentateur

quand on aura gâché tous les paysages de France,

15:35
Locuteur

on

15:36
Présentateur

fera quoi

15:36
Locuteur

?

15:37
Présentateur

Deuxième point, c'est une escroquerie financière,

15:40
Locuteur

parce

15:41
Présentateur

que vous savez qu'il

15:42
Locuteur

y a

15:42
Présentateur

des défiscalisations. Troisièmement, c'est une escroquerie industrielle, parce que ce n'est pas produit en France. C'est produit en Allemagne, au Danemark, et pas en France.

15:51
Locuteur

Et,

15:52
Présentateur

j'oubliais sur l'écologie, personne ne dit ce qu'on fera des éoliennes

15:55
Locuteur

quand

15:56
Présentateur

elles seront foutues.

15:57
Locuteur

Ce

15:58
Présentateur

sera des piquets avec le béton. Enfin, dernier point, ça ne produit en rien l'électricité dont on a besoin, parce que c'est totalement inadapté au système français. J'ajoute qu'en Allemagne,

16:10
Locuteur

je

16:11
Présentateur

vous invite à regarder une carte

16:12
Locuteur

qui

16:13
Présentateur

est impressionnante, qui est sur Internet. Vous pouvez aller sur un site.

16:16
Locuteur

Alors,

16:17
Présentateur

comment il s'appelle ?

16:17
Locuteur

Est

16:17
Présentateur

-ce que quelqu'un peut me dépanner ? Excusez-moi, au fond, là-bas, Grégoire ou Alexandre, la carte,

16:24
Locuteur

est

16:24
Présentateur

-ce que quelqu'un peut me dépanner ? Le nom de la carte, c'est un site Internet. Electricity Map. C'est en anglais, dommage. Electricity Map,

16:33
Locuteur

je

16:33
Présentateur

vous invite à aller sur ce site Internet. Internet, ça vous donne

16:36
Locuteur

la

16:38
Présentateur

production de CO2,

16:40
Locuteur

donc

16:41
Présentateur

de pollution pour résumer,

16:43
Locuteur

de

16:43
Présentateur

la production électrique de chaque pays d'Europe.

16:47
Locuteur

À

16:47
Présentateur

l'instant donné, c'est-à

16:48
Locuteur

-dire

16:48
Présentateur

que si vous allez sur le site tout à l'heure à 20h, vous allez voir 20h et vous allez voir la production d'électricité en Europe. Combien ça produit de CO2

16:56
Locuteur

?

16:56
Présentateur

C'est-à-dire ce qui fait le réchauffement de la planète et tout.

16:58
Locuteur

Eh

16:59
Présentateur

bien, vous vous apercevez que le pays,

17:00
Locuteur

l

17:01
Présentateur

'Allemagne,

17:02
Locuteur

qui

17:02
Présentateur

a mis des milliers d'éoliennes partout,

17:04
Locuteur

qui

17:04
Présentateur

a fermé ses centrales nucléaires, elle a été obligée pour aller avec les éoliennes. Ben oui, quand les éoliennes, il n

17:08
Locuteur

'y a

17:08
Présentateur

pas de vent,

17:09
Locuteur

il

17:09
Présentateur

faut une centrale thermique

17:10
Locuteur

à

17:12
Présentateur

charbon. Eh bien, ils produisent 6 fois plus de CO2 que nous.

17:17
Locuteur

Et

17:17
Présentateur

si vous allez en Pologne, 10 fois plus de CO2. Et personne ne dit que la pollution dans les grandes villes aujourd'hui,

17:24
Locuteur

quand

17:24
Présentateur

il y a vent d'Est, ce n

17:26
Locuteur

'est

17:26
Présentateur

pas les voitures françaises, contrairement à ce qu'on vous fait croire. On vous abreuve de trucs sur le diesel et n'importe quoi. C'est les vieilles diesels, bien sûr.

17:34
Locuteur

Bien

17:34
Présentateur

sûr, je ne

17:35
Locuteur

suis

17:35
Présentateur

pas pour les vieux diesels. Mais les nouveaux diesels ne polluent pas plus et consomment moins d'énergie. Bon, passons. Mais c'est les vents qui ramènent toute la pollution de la décision la plus stupide qui soit de Mme Merkel d'avoir coupé les centrales nucléaires. Je ne

17:49
Locuteur

suis

17:49
Présentateur

pas pour le nucléaire à fond. Mais il faut bien réfléchir avant de se lancer dans les éoliennes.

17:55
Locuteur

Le

17:55
Présentateur

panneau solaire, oui, ça peut être utile pour l'eau chaude. Sur

17:59
Locuteur

la grange du fond, là, dans 4 ans. Le panneau

18:01
Présentateur

solaire pour l'eau chaude peut être bien. La méthanisation dans certaines limites pour nos agriculteurs en complément, bien. Mais les éoliennes, c'est une affaire de fric. C

18:10
Locuteur

'est une aberration. Et

18:11
Locuteur non identifié

Nicolas, je te donne 2 chiffres.

18:13
Présentateur

Et mobilisez-vous, moi je ferai tout pour vous aider. Je vais aller à Noirmoutier, j'ai été à Dieppe. Parce que non seulement ils vous foutent en l'air, les paysages ici. Mais ils sont en train maintenant de foutre en l'air nos côtes. Et ils les mettent dans les plus belles eaux poissonneuses de France, à Dieppe, sur un haut fond. C'est abominable. Donc là-dessus, vous ne pouvez pas vous tromper.

18:31
Locuteur

Et

18:32
Présentateur

en plus, Nicolas, il

18:35
Locuteur non identifié

ruine le pays. Moi, je vais donner 2

18:36
Présentateur

chiffres pour que les Français qui sont ici comprennent bien et que les maires aussi comprennent bien. Dans les petites communes, on est ruiné. La dotation globale de fonctionnement, c'est 60 euros par habitant, alors que dans les grandes villes, c'est 160. Donc on crève de faim. Donc les maires peuvent avoir des tentations. Et les agriculteurs, qui ont beaucoup de difficulté d'accueillir des éoliennes. Je vous donne 2 chiffres. C'est les chiffres de 2016. Ils se sont aggravés depuis. En 2016, c'est les chiffres super vérifiés. L'ensemble des Français, sur sa facture d'électricité, a payé de la CSPE à hauteur d'un milliard 200 millions d'euros. Et vous n'avez pas le choix.

C'est comme un impôt. Sinon, on vous coupe l'électricité. D'accord ? Non, en 2016, c'était un milliard 200 000 euros. Alors ça,

19:19
Locuteur

c

19:19
Présentateur

'est, on va dire, le coût pour les Français. Le chiffre d'affaires, la même année, en 2016, de l'ensemble de la filière éolienne,

19:25
Locuteur

c

19:25
Présentateur

'était 2 milliards. Alors là, déjà, vous voyez le ratio, le chiffre d'affaires de 2 milliards, qui est subventionné à 1,2

19:30
Locuteur

milliard

19:30
Présentateur

par les Français. Et dernière chose, alors on dit qu

19:32
Locuteur

'il

19:32
Présentateur

y a des retombées sur les collectivités territoriales. Il y

19:34
Locuteur

a

19:34
Présentateur

beaucoup de maires qui sont ici. C'est vrai qu'il y en a des retombées. Il y en a, des petites retombées. Mais au global, pour le pays, en 2016,

19:40
Locuteur

c

19:40
Présentateur

'était 100 millions. Donc, 1,2

19:42
Locuteur

milliard

19:42
Présentateur

payé par les Français et 100 millions pour les collectivités territoriales. Donc, halte au feu. M. Macron a dit qu'il allait tripler le parc éolien d'ici 2023. C'est une folie. Ça ne

19:53
Locuteur

va

19:53
Présentateur

peut-être pas passer à 3,6

19:54
Locuteur

milliards,

19:54
Présentateur

mais ça va passer à 2,5 milliards ou 3 milliards payés par les Français, tous les mois, avec votre électricité. C'est complètement délirant. Si,

20:02
Locuteur

effectivement,

20:02
Présentateur

il faut de

20:03
Locuteur

l

20:03
Présentateur

'argent dans nos petites communes, mais qui nous le versent directement, qui ne nous oblige pas à mettre une éolienne au pied de notre église pour avoir 2 francs 6 sous. Et ça vaut pour les agriculteurs comme pour les maires. C'est une dinguerie. Mais je vais vous dire, ça renvoie

20:16
Locuteur

quoi,

20:17
Présentateur

tout ça

20:18
Locuteur

? Si

20:19
Présentateur

on réfléchit, on est tous ici ensemble.

20:21
Locuteur

Ça

20:21
Présentateur

renvoie à la confiscation du pouvoir

20:23
Locuteur

par

20:25
Présentateur

des lobbies,

20:28
Locuteur

des

20:28
Présentateur

intérêts.

20:29
Locuteur

Et

20:30
Présentateur

le peuple français n'est plus maître de son destin.

20:32
Locuteur

Il

20:33
Présentateur

y

20:33
Locuteur

a

20:33
Présentateur

l'affaire européenne, mais il y a aussi au niveau national, on le voit très bien, qui dirige. Et c'est terrible parce qu'on voit bien que quand on rencontre les éoliennes, on se heurte à des intérêts très puissants qui gagnent beaucoup d'argent là-dessus. On voit quand on parle aux agriculteurs qu'on se heurte à des fournisseurs de semences

20:49
Locuteur

qui

20:50
Présentateur

gagnent beaucoup d'argent et d'engrais.

20:51
Locuteur

C

20:51
Présentateur

'est-à-dire que le pays n'est plus gouverné dans le sens de l'intérêt général,

20:55
Locuteur

du

20:55
Présentateur

bien commun.

20:56
Locuteur

Le

20:57
Présentateur

bien commun.

20:58
Locuteur

L

20:58
Présentateur

'intérêt général, c'est ça la démocratie. Sinon, à quoi ça sert

21:01
Locuteur

?

21:01
Présentateur

Et par des lobbies. Et en fait, le président de la République, c'est une sorte

21:04
Locuteur

de

21:05
Présentateur

gestionnaire des lobbies. Alors, je donne un peu plus à l'un, un peu plus à l'autre. Mais le peuple est complètement rayé de la carte.

21:11
Locuteur

Et

21:11
Présentateur

c'est pour ça qu'il y a une telle désespérance. Et moi, je veux vous dire aussi

21:15
Locuteur

qu

21:16
Présentateur

'il ne

21:16
Locuteur

faut

21:16
Présentateur

pas qu

21:16
Locuteur

'on

21:16
Présentateur

soit non plus désespéré parce qu'il y

21:18
Locuteur

a

21:18
Présentateur

une marge de redressement fabuleuse.

21:20
Locuteur

Moi,

21:21
Présentateur

j'ai été élu maire en 95 dans une ville ruinée, complètement ruinée. Tout le monde me disait, on ne pourra pas redresser la ville. Tu n

21:26
Locuteur

'y

21:26
Présentateur

arriveras jamais. Elle est ruinée, elle est ruinée.

21:29
Locuteur

C

21:29
Présentateur

'était... On arrivait, on était... Et

21:32
Locuteur

c'était 30 000

21:32
Présentateur

habitants, c'était un peu plus grand que Berlancourt, je

21:35
Locuteur

précise. Non, non, c'était

21:36
Présentateur

pas non plus

21:36
Locuteur

grand. Comme long,

21:37
Présentateur

quoi, pour vous situer. Bon, eh bien, en 4-5 ans, on a redressé la ville. Pourquoi

21:41
Locuteur

? Parce

21:42
Présentateur

que j'ai envoyé balader tous les profiteurs

21:45
Locuteur

qui

21:46
Présentateur

vivaient sur la bête. Et contrairement à ce que vous croyez, et d'ailleurs, vous le voyez bien, mesdames et messieurs les maires,

21:53
Locuteur

il

21:53
Présentateur

y a toujours des moyens d'éviter les gaspillages, de redistribuer, de faire autrement. Et on vous fait croire à la télévision, toute la journée,

22:00
Locuteur

qu

22:01
Présentateur

'on ne peut rien faire, qu'on devrait subir. C'est un problème de volonté démocratique. Bien sûr qu'on ne

22:06
Locuteur

va

22:06
Présentateur

pas faire des miracles d'un jour. Bien sûr qu

22:08
Locuteur

'on

22:08
Présentateur

ne

22:08
Locuteur

peut

22:08
Présentateur

pas tout faire, et vous le savez bien. Mais en revanche, il y a toujours quelque chose à faire. On n'a pas le droit de dire c'est foutu. Et moi, je peux vous dire qu'il y

22:15
Locuteur

a

22:15
Présentateur

des marges de renégociation considérables.

22:20
Locuteur

Parce

22:20
Présentateur

qu'ils servent des intérêts, bien compris. Il

22:23
Locuteur

se... En fait, quelque

22:25
Locuteur 6

chose de concret, tout ce qu'on a, c'est des paroles, des paroles, des paroles. Et à la fin, on dit, vous savez quoi, taisez-vous, et puis marchez au pas.

22:39
Invité

Bonjour, je suis donc Madame Valissant, gilet jaune depuis le 17 novembre. Je vous rassure, je ne suis pas une gueuse, je ne suis pas une élettrée, et je ne suis pas une feignante. La seule

22:50
Locuteur

chose...

22:50
Invité

Et vous n'allez pas me taper. Non plus. Bien au contraire, on a été là pour vous prêter main forte. Donc voilà, moi, simplement, ce que je voulais dire, c'est mon quotidien, qui, depuis que je suis gilet jaune, malheureusement, n'est pas que mon quotidien, mais aussi leur quotidien. Et au jour d'aujourd'hui, on arrive à un choix où on doit pouvoir payer son loyer, ou bien pouvoir manger, ou bien tout simplement pouvoir aller travailler.

23:13
Locuteur

Vous

23:14
Invité

gagnez trop pour avoir de l'allocation logement, vous gagnez trop pour avoir de la CMU, vous gagnez trop pour avoir des aides telles qu'elles soient, et pourtant, on ne gagne pas trop.

23:23
Locuteur

C

23:23
Invité

'est-à-dire qu'au jour d'aujourd'hui, pour finir le mois, soit on va choisir de payer son loyer, soit on va choisir de manger, ou soit on va choisir tout simplement de se dire, on va aller travailler, mais il nous faut les moyens de pouvoir aller travailler. Et ce que je voudrais ajouter, et ce qui est très important, c'est qu'on a augmenté les matières premières, qui sont quand même pour nous une survie.

23:44
Locuteur

Quand

23:45
Invité

je dis une survie, ça veut dire, ça peut être le lait, et alors, plein de choses, des choses qui nous touchent particulièrement.

23:52
Locuteur

Mais

23:52
Invité

alors, le Nutella, qu'est-ce qu

23:54
Locuteur

'il

23:54
Invité

vient faire là-dedans

23:54
Locuteur

? Pourquoi

23:56
Invité

le Nutella ? Moi, je ne sais pas, je vois des gens qui sont de mon âge, on a connu une tartine de pain, de beurre, avec un carré de chocolat, pour certaines personnes, une tranche de saindouche, je parle pour ma mère,

24:07
Locuteur

mais

24:07
Invité

nous, au jour d'aujourd'hui, on nous dit, tiens, on va augmenter le Nutella, parce qu'il faut aider le Nutella. Voilà.

24:14
Locuteur

Mais

24:14
Invité

je ne

24:14
Locuteur

sais

24:14
Invité

pas, moi, je ne vois pas de champ de Nutella autour de nous, en attendant. Ceci dit, voilà, moi, la question que je vous pose, pourquoi, au jour d'aujourd'hui, en 2018, on doit survivre ? Pas vivre, mais survivre. Et il y a des milliers de personnes, on n'aurait jamais osé parler de notre salaire. Nos parents n'ont jamais dit, et je pense, monsieur, que je gagne tant et que je reste tant pour vivre. Vous trouvez normal que des parents demandent à leurs enfants de les aider ? Ou de nos enfants de les aider ? Voilà. La crise, elle est déjà ici. On est des gueux, on est des feignants. Je vais traverser la route. Avez-vous du travail ? Non,

24:50
Locuteur

madame. Non, madame.

24:51
Invité

Voilà.

24:52
Locuteur

Je

24:52
Invité

reviens. Et merci de m'avoir laissé la parole.

24:55
Locuteur

Et

24:55
Invité

je pense que c'est très important.

24:58
Présentateur

Merci, madame.

25:02
Locuteur

Moi,

25:02
Présentateur

je vais vous répondre

25:03
Locuteur

très

25:03
Présentateur

franchement.

25:05
Locuteur

Si

25:05
Présentateur

on en est là, c'est qu'on a accepté... Je reviens au point de départ,

25:09
Locuteur

parce

25:09
Présentateur

que je ne change pas d'avis là-dessus.

25:11
Locuteur

C'est

25:11
Présentateur

qu'on a accepté des règles de concurrence déloyales

25:15
Locuteur

et

25:16
Présentateur

que nos entreprises sont parties.

25:18
Locuteur

Parce

25:19
Présentateur

qu'on a perdu des millions d'emplois industriels.

25:22
Locuteur

Et quand

25:24
Présentateur

j'alertais, il y a 20 ans, avec Philippe Séguin,

25:27
Locuteur

sur

25:27
Présentateur

les délocalisations,

25:29
Locuteur

on

25:29
Présentateur

nous riait au nez.

25:30
Locuteur

On

25:31
Présentateur

nous riait au nez à Paris. Je me vois... Je vois encore, monsieur... Comment il s'appelait, le type de la Commission européenne, là ? Horrible. Non, celui qui a été à l'OMC. Pascal Lamy, l'espèce de socialiste de caviar, là. La gauche caviar. Je me souviens encore... Je l'ai encore en visage.

25:49
Locuteur

M.

25:50
Présentateur

Pascal Lamy, à la Commission des affaires européennes à l'Assemblée nationale, il y a 15 ans.

25:55
Locuteur

Je

25:55
Présentateur

lui parle des délocalisations.

25:57
Locuteur

J

25:58
Présentateur

'avais assisté à la fermeture d'une entreprise, je ne

25:59
Locuteur

sais

25:59
Présentateur

plus où. Et je me souviens encore des ouvriers qui pleuraient.

26:04
Locuteur

Je

26:05
Présentateur

lui ai dit, monsieur, comment on peut continuer comme ça, à voir toutes nos entreprises partir

26:09
Locuteur

? Et

26:10
Présentateur

il me

26:11
Locuteur

répond... Il

26:12
Présentateur

me répond, mais monsieur Dupont-Aignan, vous êtes un ignare.

26:15
Locuteur

Vous

26:15
Présentateur

ne comprenez rien.

26:17
Locuteur

Ils

26:18
Présentateur

vont fabriquer des t-shirts

26:19
Locuteur

et

26:20
Présentateur

nous, nous fabriquons des Airbus.

26:22
Locuteur

J

26:23
Présentateur

'ai dit, mais excusez-moi.

26:24
Locuteur

Non,

26:24
Présentateur

on n'en est plus là. Ceux qui partent, ce sont des entreprises sous-traitantes d'Airbus.

26:29
Locuteur

Et

26:29
Présentateur

c'est pire que ça. C'est Airbus

26:31
Locuteur

qui

26:32
Présentateur

demande à ses sous-traitants

26:34
Locuteur

quand

26:34
Présentateur

est-ce qu'ils partent en Chine, quand est-ce qu'ils partent en Slovaquie, quand est-ce qu'ils partent, et qu

26:39
Locuteur

'on

26:39
Présentateur

les reprendra comme sous-traitants que s'ils sont partis en Chine.

26:42
Locuteur

Vous

26:42
Présentateur

voyez tout le système qui s'est mis en place.

26:44
Locuteur

Ça

26:45
Présentateur

fait 20 ans qu

26:45
Locuteur

'on

26:45
Présentateur

vit là-dessus.

26:46
Locuteur

Ça

26:47
Présentateur

n

26:47
Locuteur

'a

26:47
Présentateur

pas commencé hier. Ça a commencé il

26:49
Locuteur

y

26:49
Présentateur

a 20 ans.

26:50
Locuteur

On

26:50
Présentateur

arrive au point, madame, où quand on a enlevé des emplois industriels,

26:55
Locuteur

productifs, et

26:56
Présentateur

qu'on les a remplacés uniquement par des emplois de fonctionnaires. Je n

26:58
Locuteur

'ai

26:58
Présentateur

rien contre les fonctionnaires. J'ai les thés. Mais non, parce qu'il

27:02
Locuteur

y a

27:02
Présentateur

des fonctionnaires utiles, heureusement, et plein. Infirmières, policiers, qui sont

27:06
Locuteur

très utiles. Les enseignants qui sont ici, qui sont

27:07
Présentateur

nombreux.

27:08
Locuteur

Mais

27:08
Présentateur

un pays ne peut pas vivre qu'avec des postes de fonctionnaires, parce que c'est de

27:11
Locuteur

l

27:11
Présentateur

'argent public. Il faut gagner son argent.

27:14
Locuteur

Il

27:14
Présentateur

faut vendre des produits.

27:16
Locuteur

On

27:16
Présentateur

a un déficit commercial considérable de 60 milliards d'euros. Ça veut dire que chaque année, on n'équilibre pas. Pourquoi ? Parce qu'on a accepté des règles du jeu scandaleuses.

27:27
Locuteur

Et

27:28
Présentateur

on a la Chine qui subventionne avec des crédits publics des entreprises d'État.

27:32
Locuteur

On

27:32
Présentateur

a... On paye... Alors je vais revenir là-dessus. Vous allez beaucoup en entendre parler pendant les européennes, parce que je veux qu'on récupère notre argent.

27:39
Locuteur

On

27:40
Présentateur

donne à l'Union européenne, à Bruxelles,

27:42
Locuteur

en

27:42
Présentateur

2016. Vous aviez les bons chiffres, monsieur.

27:44
Locuteur

On

27:45
Présentateur

donne 22 milliards. C'est quand même énorme, 22 milliards.

27:48
Locuteur

Et

27:48
Présentateur

on reçoit,

27:49
Locuteur

accrochez

27:50
Présentateur

-vous, 11 milliards.

27:52
Locuteur

Pour

27:53
Présentateur

nos agriculteurs, pour ceci. 11 milliards. Mais on donne 22. Est-ce que vous connaissez un restaurant ?

27:58
Locuteur

Vous

27:59
Présentateur

allez au restaurant, vous payez 22 euros. Et on va vous faire manger pour 11 euros. À un moment, vous ne retournez pas dans le restaurant. Bon. Donc là, on donne 22 milliards. On reçoit 11. C'est 11 milliards.

28:13
Locuteur

C

28:13
Présentateur

'est toute la CSG pour les retraités.

28:15
Locuteur

C

28:16
Présentateur

'est toute la désindexation des retraites. C'est toute la suppression des emplois aidés. C'est toute la suppression de l'APL. Ça veut dire... Et alors, vous allez me dire, oui, mais il faut aider l'Europe, tatati, tatata. Oui. Sous Jacques Chirac.

28:27
Locuteur

Il n'y a

28:28
Présentateur

pas si longtemps. Est-ce que Jacques Chirac était anti-européen

28:30
Locuteur

? On

28:31
Présentateur

donnait 2 milliards.

28:32
Locuteur

On

28:33
Présentateur

est passé à 11.

28:35
Locuteur

Cette

28:35
Présentateur

année... Et c'est les Républicains, tiens, qui ont voté ça, là, au mois de février. Monsieur Dangean.

28:41
Locuteur

On

28:41
Présentateur

a donné 10 milliards.

28:43
Locuteur

10

28:43
Présentateur

milliards de fonds de

28:44
Locuteur

l

28:44
Présentateur

'Union Européenne pour la Turquie, le Kosovo, etc. pour la préadhésion.

28:49
Locuteur

10

28:50
Présentateur

milliards. Ça veut dire que si cet argent de l'Europe était utile,

28:53
Locuteur

moi,

28:54
Présentateur

je veux bien, mais on donne 11 milliards à une organisation

28:57
Locuteur

qui

28:58
Présentateur

va subventionner les gens qui piquent nos usines. Donc, moi, il

29:02
Locuteur

y a

29:02
Présentateur

un moment... Enfin, je veux dire, je n

29:05
Locuteur

'ai

29:05
Présentateur

jamais accepté de donner de l'argent pour se faire du mal.

29:08
Locuteur

Il

29:08
Présentateur

faut être maso. Au début, c'était peut-être bien, après la chute du rideau de fer, de les aider en Pologne à construire des routes. C'était pas mal. Bon. Mais là, maintenant, c'est Whirlpool qui part d'Amiens et qui déménage facilement en Pologne grâce à des belles routes qui ont été fabriquées avec nos impôts. Et ça, à un moment, il faut savoir s'arrêter. Ça

29:29
Locuteur

ne peut pas durer.

29:30
Présentateur

Et ça, c'est... Je finis juste. Ça explique, madame,

29:32
Locuteur

que s

29:33
Présentateur

'il y a moins de richesse dans un pays

29:35
Locuteur

et

29:36
Présentateur

qu'il y

29:36
Locuteur

a

29:36
Présentateur

plus d'habitants,

29:37
Locuteur

il

29:38
Présentateur

n

29:38
Locuteur

'y a

29:38
Présentateur

pas besoin, là aussi, de faire polytechnique pour comprendre que tout le monde va avoir moins. Ajoutez ça en plus une politique très injuste. Alors, si vous vous retrouvez en zone rurale, en ville moyenne, être une femme, avoir 45 ans... Parce qu'à 30 ans,

29:52
Locuteur

on

29:52
Présentateur

vous dit que c'est trop jeune pour avoir un vrai boulot.

29:55
Locuteur

Et

29:55
Présentateur

à 45, on vous dit que vous êtes trop vieux.

29:57
Locuteur

Et

29:58
Présentateur

après, on va vous payer les retraites comment ? Donc le problème de fonds, absolument de fonds, qui m'obsède depuis des années,

30:04
Locuteur

c

30:05
Présentateur

'est la compétitivité pour faire en sorte que nos entreprises soient favorisées. Et je propose des choses. Je propose qu'on baisse

30:10
Locuteur

les

30:11
Présentateur

charges uniquement pour les entreprises qui produisent en France

30:15
Locuteur

et

30:16
Présentateur

qu'en revanche, les entreprises qui délocalisent,

30:19
Locuteur

on

30:19
Présentateur

coupe. Parce que c'est quand même délirant. Et ça,

30:23
Locuteur

on

30:23
Présentateur

n'a pas le droit au niveau européen. L'Europe nous interdit. Comme l'Europe nous interdit de mettre l'étiquette « Made in France

30:28
Locuteur

».

30:29
Présentateur

Moi, je veux qu'il y

30:30
Locuteur

ait

30:30
Présentateur

comme sur les machines à laver. Vous savez, il

30:31
Locuteur

y

30:31
Présentateur

a la consommation. Quand on achète une machine à laver, un frigidaire, il y

30:34
Locuteur

a

30:34
Présentateur

la consommation d'électricité. Eh bien, je voudrais qu'il y

30:36
Locuteur

ait

30:36
Présentateur

la part du produire en France sur chaque produit. Quand on va acheter un truc dans un supermarché, eh bien ça, c'est interdit par l'Union européenne. C'était une de mes propositions à la présidentielle. Il faut qu'on produise français

30:47
Locuteur

pour

30:48
Présentateur

que demain, on puisse offrir des salaires corrects. Pour que demain... Parce qu'on ne fabrique pas l'argent. Je veux dire, moi, si je venais devant vous en disant

30:56
Locuteur

«

30:56
Présentateur

on va fabriquer l'argent », allez, je suis Merlin l'enchanteur, vous direz « le type, il est dingo ». Donc, il faut vraiment qu'on fasse cette politique du produire en France. Et il y en a un qui l'a fait. Et après, je me tais parce que je suis trop bavard. Mais il y en a un qui l'a fait. Tout le monde se fout de sa gueule. Tout le monde.

31:11
Locuteur

Il

31:12
Présentateur

passe pour le diable.

31:13
Locuteur

Mais

31:13
Présentateur

c'est Trump aux Etats-Unis. Trump aux Etats-Unis, il a convoqué Ford, General Motors, Toyota. Il leur a dit « maintenant c'est fini l'usine au Mexique, l'usine machin ». Alors la presse française a dit « ce fasciste, ce tyran, ce machin, etc. ». Bon, ce n

31:27
Locuteur

'est

31:27
Présentateur

pas ma tasse de thé, Trump. Il a l

31:28
Locuteur

'air

31:28
Présentateur

un peu bizarre, c'est vrai. Mais je veux dire que,

31:32
Locuteur

n

31:32
Présentateur

'empêche, lui, il a défendu un moment. Il a dit à la Chine « ça ne peut pas durer ».

31:36
Locuteur

Mais

31:37
Présentateur

il a raison sur la Chine. On ne peut pas accepter qu'il y ait une nation qui subventionne ses entreprises, qui nous achète tous nos brevets.

31:45
Locuteur

Et

31:45
Présentateur

puis après, on perd nos emplois. Mais les dirigeants... Et je finis dernier point. Je suis du bavard, mais je veux aller au bout. Pourquoi ? Parce que la question que vous allez vous poser, que je me suis posée souvent, c'est pourquoi nos dirigeants, ils ne sont quand même pas des horreurs,

31:59
Locuteur

mais

31:59
Présentateur

parce qu'eux, ils ne vivent pas ça.

32:01
Locuteur

Le

32:02
Présentateur

jour où

32:02
Locuteur

vous

32:04
Présentateur

allez délocaliser, remplacer

32:06
Locuteur

le

32:07
Présentateur

présentateur de télé par un Roumain,

32:09
Locuteur

le

32:11
Présentateur

jour où M. Christophe Barbier, avec son écharpe rouge,

32:14
Locuteur

qui

32:16
Présentateur

nous insulte à longueur de journée,

32:18
Locuteur

le

32:18
Présentateur

jour où on va le remplacer par un Roumain qui ne parle pas de charge sociale en France,

32:23
Locuteur

peut

32:25
Présentateur

-être qu'il aura une autre vision des délocalisations.

32:28
Locuteur

Et

32:28
Présentateur

regardez les acteurs de cinéma. Pourquoi le milieu de la culture est protégé de la mondialisation

32:33
Locuteur

? Parce

32:34
Présentateur

que le milieu de la culture est protégé. Et c'est très bien. Moi, j'adore le cinéma français. Si on a un beau cinéma français, pourquoi

32:41
Locuteur

? C

32:42
Présentateur

'est parce qu'il

32:42
Locuteur

y a

32:42
Présentateur

des mesures protectionnistes.

32:43
Locuteur

Et

32:44
Présentateur

pourquoi les agriculteurs et les ouvriers, ils n'ont pas le droit aux protectionnistes qu'on a les acteurs de cinéma

32:48
Locuteur

?

32:49
Présentateur

Voilà la question. Et donc, c'est indéfendable. Et ça explique la pauvreté de masse qu'il y

32:54
Locuteur

a

32:54
Présentateur

aujourd'hui en France. Voilà pourquoi il faut passer par le produire en France. C'est la solution, la seule solution, si vous voulez un jour qu'on retrouve un peu de richesse et qu'on puisse la partager. Parce que si on dit qu'on partage la richesse, mais qu

33:06
Locuteur

'il

33:06
Présentateur

n

33:06
Locuteur

'y

33:06
Présentateur

en a pas, ça sera un feu de paille. Et pour ton information, Nicolas, sur notre petite région, quand j'étais enfant, c'est-à-dire avant-hier, on avait la papeterie de Chantraine qui a fermé.

33:18
Locuteur

On

33:18
Présentateur

avait la sucrerie de Marles qui a fermé.

33:22
Locuteur

On

33:23
Présentateur

avait France Pinceau à Marles qui a fermé.

33:27
Locuteur

On

33:27
Présentateur

avait... Qu'est-ce qui a fermé encore ? Sopiquet qui a fermé. Et là, j'ai appris hier que l'usine de Gobelet de Marles qui emploie 50 personnes va fermer d'ici quoi ? D'ici un an ou deux, c'est ça

33:39
Locuteur

? Bon,

33:41
Présentateur

il nous reste...

33:41
Locuteur

J'avais... C

33:42
Présentateur

'est dingue. Vous allez me dire pourquoi, vous

33:45
Locuteur

?

33:46
Invité

Pourquoi ? Tout simplement parce que l'usine de Gobelet, ça a été dit que dans deux ans, ça va polluer.

33:51
Locuteur

Nous

33:51
Invité

avons une usine Bayer, dont on est allé manifester dernièrement.

33:56
Locuteur

On

33:56
Invité

voit les camions passer. Et qu'est-ce qu'on voit sur les camions ? Des produits chimiques. Vous savez ce que c'est que Bayer comme entreprise.

34:04
Locuteur

C

34:05
Présentateur

'est la seule qu'on ne

34:05
Locuteur

va

34:05
Présentateur

pas nous délocaliser parce que personne n'en veut en région parisienne. C'est une usine Céveso,

34:09
Locuteur

ils

34:09
Présentateur

ne

34:09
Locuteur

se

34:09
Présentateur

battent pas. Là, on est tranquille, on va la garder, elle. Mais les autres, elles ont complètement disparu. C'est une catastrophe. Et c'est à ces habitants qui étaient dans ces usines, qui ont parfois un emploi aidé ou parfois un emploi administratif, qu'on dit « Ah ben non, il faut supprimer les emplois administratifs. Ah ben, il faut supprimer les emplois aidés, etc. » Bon, c'est inacceptable. Je vois une question.

34:31
Locuteur

— Merci. Alors

34:34
Présentateur

on va peut-être grouper quelques questions parce que comme je suis trop bavard, je réponds trop longtemps.

34:38
Locuteur

—

34:38
Présentateur

François Cône, près des Boves. Comme certains médias ont,

34:43
Locuteur

comment

34:44
Présentateur

dire, oublié

34:45
Locuteur

de

34:46
Présentateur

rendre compte de votre récente réunion avec vos partenaires européens, auriez-vous la possibilité de nous en dire quelques mots

34:53
Locuteur

? —

34:56
Présentateur

Alors il y avait un monsieur là-bas

34:57
Locuteur

et

34:58
Présentateur

il y

34:58
Locuteur

a

34:58
Présentateur

un monsieur ici. Mais il n

34:59
Locuteur

'y a

34:59
Présentateur

pas beaucoup de dames qui s'expriment à part mes deux dames, là, de choc.

35:03
Locuteur

— Vous

35:04
Présentateur

allez me le passer.

35:05
Locuteur

—

35:05
Présentateur

Merci. Bonjour. Philippe Duchin, ancien conseiller régional de Picardie, ancien tête de liste de Debout la France

35:11
Locuteur

dans

35:12
Présentateur

l'Aisne. Nicolas, à l'époque, tu m'avais demandé d'emmener la tête de liste de Debout la France dans l'Aisne. C'est ce que j'ai fait. On a fait le score qui était le nôtre. On a dû faire 4 %,

35:25
Locuteur

ce

35:25
Présentateur

qui n'était quand même pas si mal que ça avec les faibles moyens que nous avions.

35:28
Locuteur

Mais

35:29
Présentateur

je t'avais demandé, je t'avais dit « J'aimerais pas que tu te rapproches de Marine Le Pen.

35:33
Locuteur

Et

35:34
Présentateur

quelques temps après, tu t'es rapprochée de Marine Le Pen, ce qui m'a énormément déçu. Et donc voilà. Mais si tu t'es rapprochée de Marine Le Pen

35:43
Locuteur

pour

35:44
Présentateur

des questions de financement de campagne électorale...

35:46
Locuteur non identifié

— Ah non.

35:47
Locuteur

—

35:47
Présentateur

Non,

35:47
Locuteur

mais

35:47
Présentateur

parce que ce qu'il y a quand même d'idemmissibles...

35:49
Locuteur

— Alors tu peux pas dire une chose pareille. — Attends, attends.

35:51
Présentateur

J'ai une question à poser. Parce que j'entendais parler des lobbies. Est-ce que vous trouvez normal, tous, que lorsqu'un candidat réunisse un sans signature, labellisé par le Conseil constitutionnel, doit aller chercher auprès des banques un financement de plusieurs millions, millions, millions d'euros

36:13
Locuteur

et

36:13
Présentateur

que le financement, il arrive, il n'arrive pas ? Il faut se débrouiller, je suppose, Nicolas, avec des bouts de ficelle, en tapant...

36:22
Locuteur

Ce

36:23
Présentateur

qu'il y a d'inadmissible, c'est que lorsqu'un candidat réunit 500 signatures, on devrait lui donner le financement sans avoir recours

36:32
Locuteur

au

36:33
Présentateur

financement des personnes morales. Maintenant, c'est interdit. Mais au financement de personnes physiques. Parce que derrière tout ça, c'est au cash de riblemagouille pour les grands partis politiques. Et donc, comme tout le monde le sait, à 7 500 €, on peut défiscaliser. Et donc j'ai un ami qui travaille dans la grande distribution.

36:54
Locuteur

Et

36:54
Présentateur

7 500 € multipliés par X cadres, ça fait beaucoup d'argent. Donc, est-ce qu'on peut... Alors, je vais te répondre parce que...

37:02
Locuteur

Tu

37:03
Présentateur

peux pas savoir... Attends, je vais te répondre, s'il te plaît.

37:06
Locuteur

Tu

37:07
Présentateur

peux pas savoir comme cette accusation de Macron

37:09
Locuteur

m

37:10
Présentateur

'a blessé,

37:12
Locuteur

car

37:12
Présentateur

croire

37:13
Locuteur

que

37:14
Présentateur

je soutenais Marine Le Pen au second tour pour une question d'argent, c'est bien mal me connaître et c'est totalement calomnieux. Justement,

37:19
Locuteur

je veux

37:19
Présentateur

que

37:20
Locuteur

tu l

37:20
Présentateur

'entends redire. Oui, mais

37:21
Locuteur

si

37:22
Présentateur

je peux finir. Deuxièmement, je ne renie en rien

37:25
Locuteur

mon

37:27
Présentateur

soutien.

37:28
Locuteur

Et

37:28
Présentateur

je vais te dire pourquoi.

37:30
Locuteur

Parce

37:30
Présentateur

que, comment moi, candidat à la présidentielle,

37:34
Locuteur

ayant

37:35
Présentateur

défendu la France au premier tour, j'aurais pu

37:38
Locuteur

faire

37:39
Présentateur

comme tous ces lâches

37:40
Locuteur

au

37:41
Présentateur

deuxième tour, dire aux Français, ah, j'étais candidat,

37:44
Locuteur

moi,

37:46
Présentateur

vous, vous allez voter,

37:47
Locuteur

il

37:48
Présentateur

faut que vous alliez voter, il

37:49
Locuteur

faut

37:49
Présentateur

que vous alliez choisir, mais moi, je choisis pas. Moi, je vais me coucher, je vais me cacher. Mais comment j'aurais pu,

37:55
Locuteur

je

37:55
Présentateur

vais dire, en conscience, aller devant les Français en disant, j'ai défendu un projet et je vais aller me cacher et dire aux Français, je sais pas.

38:03
Locuteur

Mais

38:03
Présentateur

comment... Mais je n'aurais pas pu me regarder dans la glace.

38:06
Locuteur

Et

38:07
Présentateur

je te dis très franchement,

38:09
Locuteur

je

38:09
Présentateur

suis fier

38:10
Locuteur

entre

38:11
Présentateur

Macron, cet escroc qui a fait cette campagne, qui a été financée par toute l'oligarchie française,

38:20
Locuteur

la

38:21
Présentateur

plupart de la classe politique s'est couchée. Quand je vois François Fillon, qui, un quart d'heure après le résultat, a appelé à voter Macron, alors que Marine Le Pen avait un programme très proche du mien, même si je ne suis pas d'accord avec tout,

38:37
Locuteur

les

38:37
Présentateur

Français devaient choisir. Moi, je devais choisir, que ça me plaise ou pas. Je connais ses défauts, je connais ses qualités, je connaissais les défauts de Macron et je ne voulais surtout pas de lui, président de la République. Et je peux te dire une chose, c'est que Marine Le Pen, à l'époque, a accepté

38:52
Locuteur

de

38:53
Présentateur

faire changer son programme.

38:55
Locuteur

Elle

38:56
Présentateur

a changé son programme pour moi, sur des points fondamentaux. Personne ne l'a dit à l'époque. J'ai été accablé de tout. Mais il y

39:03
Locuteur

a

39:03
Présentateur

quand même eu 10,5 millions de

39:05
Locuteur

Français

39:05
Présentateur

qui

39:05
Locuteur

ont

39:05
Présentateur

voté. Ce n

39:06
Locuteur

'est

39:06
Présentateur

pas pour autant qu'ils sont pour Marine Le Pen en permanence. Et je l'ai dit à l'époque, souviens-toi,

39:11
Locuteur

et

39:12
Présentateur

je finis là-dessus, je l'ai dit,

39:14
Locuteur

ce

39:14
Présentateur

n

39:14
Locuteur

'est

39:14
Présentateur

pas parce que je choisissais au second tour

39:18
Locuteur

que

39:18
Présentateur

je voulais devenir Front National. Je restais indépendant avec mes valeurs, mon principe, et je l'ai dit, et d'ailleurs, aux législatives, nous avons été sur des couleurs différentes. Mais j'insiste là-dessus. Non, mais j'insiste là-dessus.

39:31
Locuteur

Et

39:32
Présentateur

pour répondre sur l'argent. Pour répondre sur l'argent.

39:37
Locuteur

Ça

39:37
Présentateur

marche, si. J'insiste là-dessus parce que

39:40
Locuteur

les

39:41
Présentateur

gens enferment les Français. Soit tu dois voter éternellement Macron, soit si tu as voté une fois Marine Le Pen, tu es Front National à vie. Il y a le Front National,

39:53
Locuteur

il

39:53
Présentateur

y a debout la France. Je suis différent de Marine Le Pen, on a deux listes différentes aux européennes, que le meilleur gagne. Mais quand il y a un choix, et j'espère bien d'ailleurs, que si ça avait été moi en tête,

40:03
Locuteur

j

40:03
Présentateur

'espère bien qu'elle m'aurait soutenu,

40:04
Locuteur

parce

40:05
Présentateur

que ce n

40:05
Locuteur

'est

40:05
Présentateur

pas Macron qui m'aurait soutenu, ni Fillon. Ça, je peux te le dire. Donc, voilà, il

40:10
Locuteur

y a

40:10
Présentateur

un moment où tu fais un choix, mais pour autant, tu es libre de ta pensée, et je ne suis pas Front National. Dernier point, sur les finances. Tu as raison,

40:17
Locuteur

sur

40:17
Présentateur

un point majeur. D'abord, moi,

40:19
Locuteur

je

40:19
Présentateur

n

40:19
Locuteur

'ai

40:19
Présentateur

pas dépensé des millions, c'est peut

40:20
Locuteur

-être

40:20
Présentateur

pour ça que j'ai eu moins de voix. Mais parce que je n'avais pas l'argent,

40:25
Locuteur

et

40:25
Présentateur

les banques ne voulaient pas nous prêter. Tu as raison. Et nous, on a fait une campagne présidentielle avec un petit budget. Et c'est un problème. Aujourd'hui, pour les européennes, les banques ne veulent pas nous prêter. C'est très difficile. Très difficile. Et ceux qui payent,

40:39
Locuteur

ce

40:40
Présentateur

sont les militants. Et tu veux que je te dise un secret ? C'est souvent les moins aisés

40:45
Locuteur

qui

40:46
Présentateur

donnent le plus. Et c'est comme ça que ça marche.

40:50
Locuteur

Non,

40:51
Présentateur

mais sur les 500 signatures, pourquoi ne pas faire une loi pour le financement

40:55
Locuteur

?

40:55
Présentateur

Mais j'en serais ravi, mon cher.

40:58
Locuteur

Parce

40:58
Présentateur

qu

40:58
Locuteur

'ils

40:58
Présentateur

ne veulent pas, mais parce que... Mais parce qu'ils réservent les crédits à Macron. Tout

41:02
Locuteur

vient de là,

41:02
Présentateur

des lobbies notamment, qui, justement, entravent... Il

41:07
Locuteur

faut une banque de la démocratie.

41:09
Présentateur

Absolument. Il faut une banque de la démocratie.

41:11
Locuteur

C

41:12
Présentateur

'est très important. Est-ce qu'il

41:15
Locuteur

y a

41:15
Présentateur

une question ici ? Comme ça, je vous passe le... Là. Ah.

41:19
Locuteur

J

41:19
Locuteur non identifié

'y vais.

41:21
Locuteur

On arrive,

41:22
Présentateur

on arrive. Monsieur.

41:23
Locuteur

Ah,

41:24
Présentateur

monsieur.

41:24
Locuteur

Ça

41:24
Présentateur

va, vous n'avez pas trop froid

41:25
Locuteur

? Moi,

41:26
Présentateur

j'ai remis mon manteau.

41:27
Locuteur

Non, mais ici, on n'a pas froid.

41:28
Présentateur

Non, mais je sais. On

41:29
Locuteur

a tend été ici.

41:30
Présentateur

On a tend été, t'exagères.

41:33
Locuteur

C'est

41:34
Présentateur

bon. En tout cas, c'est du bon air. Allez-y.

41:36
Invité

Donc voilà, j'ai une petite question qui me cure le ping quand même. Parce que, vous voyez, j'habite Rose-Oise-sur-Serre. Un pauvre pays. Malheureusement, on est en train de se paumer, mais d'une force terrible. Parce qu'on a deux usines. Il faut quand même bien le dire. On a Rose-Oise, ça va être délocalisé. Là, d'ici peu. Donc, Trigano.

41:55
Locuteur

C

41:55
Invité

'est les caravanes. Avant, il y avait Dig à ce temps-là, si vous connaissez. Dig. Voilà. Et là, on a aussi, juste à côté, qu'il ne faut pas oublier, Montcornet, avec la mat aussi. Et ça, c'est terrible, ce qui va leur arriver d'ici peu aussi.

42:07
Locuteur

Et

42:07
Invité

ça, parce que là, je pars sur ça. Oui, les deux usines vont partir. Et donc, on va se retrouver, malheureusement, comme la vallée glameuse, sinistrée. Ça, il faut se le dire, sinistrée. Voilà. Ça, c'est important de le dire. Mais par rapport

42:19
Locuteur

à

42:21
Invité

la mat, je ne

42:22
Locuteur

sais

42:22
Invité

pas trop combien. 200. 200.

42:25
Locuteur

On

42:25
Invité

va dire 200. Et nous, je crois, à Rose-Oise, on doit être à peu près dans les 50 ou 70, à peu près. Voilà. Et donc, on ne va pas leur donner le choix. On va simplement leur dire, si vous ne suivez pas, on vous enlève de l'emploi. C'est quand même grave, quoi. Voilà. On arrive là. Donc, moi, c'est par rapport à ça et surtout, parce que vous voyez, moi, je fais 100 kilomètres

42:46
Locuteur

pour

42:47
Invité

aller travailler chaque jour. J'ai une voiture. Vous pouvez leur demander. J'en parle de ma pauvre Kikine. Demain, on me donne 4000 euros pour racheter une voiture. Oui, je veux bien. Mais 4000 euros, on fait quoi ? J'achète le train arrière et puis les deux pneus. Et je fais comment après ? Je vais faire la voiture à pégage. Mes deux pégalent dessus. Et puis, on y va, quoi. Non, non, mais il faut le dire. Il faut le dire. Voilà, quoi. Il ne faut pas s'en sortir. Et voilà. Et c'est pour ça que je suis énervé par rapport à ça, quoi. Pourquoi je suis dans la rue depuis le 17 avec tous mes camarades ? Parce qu

43:14
Locuteur

'on

43:14
Invité

n'est pas seul. Voilà, la Belgique et tout ce qui s'en suit.

43:16
Locuteur

Mais

43:16
Invité

voilà, quoi. Et moi, ça m'attriste. Parce que là, demain, je dois passer ma voiture au contrôle. Ils me regardent. Ils me disent, monsieur, on fait quoi et on fait comment ?

43:25
Présentateur

Contrôle qui a été renforcé stupidement. Oui,

43:28
Invité

voilà.

43:30
Présentateur

Uniquement pour une question de fric.

43:33
Locuteur

J

43:33
Présentateur

'ai rien à ajouter.

43:36
Locuteur

J

43:36
Présentateur

'ai rien à ajouter.

43:37
Locuteur

C

43:37
Présentateur

'est pour ça que le problème clé,

43:39
Locuteur

les

43:40
Présentateur

deux problèmes clés,

43:41
Locuteur

c

43:42
Présentateur

'est créer de

43:43
Locuteur

l

43:43
Présentateur

'emploi en France. Donc, il faut faire un bonus pour ceux qui investissent l'emploi en France.

43:47
Locuteur

Et

43:47
Présentateur

arrêter, on n'a pas parlé, bon. Mais quand tu penses

43:50
Locuteur

que

43:51
Présentateur

des entreprises

43:52
Locuteur

vont

43:53
Présentateur

au Luxembourg,

43:54
Locuteur

aux

43:55
Présentateur

Pays-Bas, en Irlande,

43:56
Locuteur

payent

43:57
Présentateur

zéro impôt. Zéro impôt.

44:00
Locuteur

J

44:01
Présentateur

'ai écrit un bouquin là-dessus en 2013, il y a 6 ans maintenant. Et c'est ça l'Europe. Et si on conteste ça, on est un mauvais Européen, on n

44:09
Locuteur

'est

44:09
Présentateur

pas gentil, etc. Il y

44:10
Locuteur

a

44:10
Présentateur

un moment stop.

44:11
Locuteur

On

44:12
Présentateur

a mis en place tout pour s'appauvrir. Sauf pour ceux qui dirigent. Et à un moment, ça pète.

44:19
Locuteur

Oui.

44:20
Présentateur

Mais pardonnez-moi, alors, il y a quand même un autre problème entre nous.

44:23
Locuteur

C

44:24
Présentateur

'est qu'il y a certains hommes politiques, on n'est pas tous pareils. Et moi, je dis stop quand même depuis 10 ans.

44:29
Locuteur

Et

44:29
Présentateur

on rame. Je veux dire, parce que, ce qui est quand même terrible,

44:33
Locuteur

et

44:33
Présentateur

je veux ajouter ça à vous tous, arrêtez de voter en fonction des sondages. Parce que, le nombre de fois de gens qui viennent me voir dans la rue, qui me disent, ah, c'est très bien ce que vous faites. Ah, c'est formidable. Alors, j'ai dit, ah,

44:47
Locuteur

alors,

44:47
Présentateur

j'aurais aimé voter pour vous, mais on a vu les sondages, alors on s'est dit, bon, bah... Alors, je vais vous dire, j'ai envie de vous dire méchamment, mais, voilà, maintenant... Et c'est pour ça que moi, j'ai soutenu les gilets jaunes dès le départ. Pourquoi ? Parce que je me suis dit, enfin, des gens se réveillent. Voilà, ils ne pensent pas tous pareil. Je sais qu'il

45:04
Locuteur

y

45:04
Présentateur

en a qui pensent autre chose, on s'en fout. L'important,

45:07
Locuteur

c

45:07
Présentateur

'est que les Français se réveillent.

45:09
Locuteur

Parce

45:10
Présentateur

que sinon,

45:11
Locuteur

ils

45:11
Présentateur

n'auront plus de pays.

45:13
Locuteur

Ils

45:13
Présentateur

sont des esclaves. On est en train de nous transformer en esclaves. Mais ça, ça fait quand même un certain temps que je dis. Et je peux vous dire que ceux qui rament avec moi en ont marre, parfois, sont fatigués, parce qu'ils ont le sentiment de prêcher dans le désert depuis un certain temps. Et il

45:28
Locuteur

y

45:28
Présentateur

a un moment où il faut que les Français se décident à voter en fonction de ce qu'ils pensent et pas de ce qu'ils voient à la télévision. C'est une question de Madame à gauche. Mais c'est vrai que

45:38
Locuteur non identifié

si on ne veut pas être esclave, il faut voter. Pour qui on veut ? Mais il faut voter. Nicolas, il ne le dit pas là parce que c'est un propos trop dur

45:47
Locuteur

en

45:48
Présentateur

grande communauté. Mais moi, je vais le dire pour lui. Il était là, il

45:51
Locuteur

en

45:51
Présentateur

était quelques-uns. Et il était un petit peu triste,

45:54
Locuteur

ce

45:54
Présentateur

qui est rare pour lui, parce qu

45:55
Locuteur

'il

45:55
Présentateur

est assez dynamique.

45:57
Locuteur

Et

45:57
Présentateur

il me disait, Philippe, je me demande si ce qu'Emmanuel Macron est en train de faire là, en fait, et un peu tous, c'est pas... Est-ce que la démocratie, finalement, c'était pas une petite parenthèse d'une centaine d'années dans l'histoire de l'humanité ? Et est-ce qu'ils n'ont pas déjà décidé d'arrêter la démocratie ?

46:17
Locuteur

Alors,

46:18
Présentateur

je vais vous dire un truc ici, dans cette région. Ici, il y a une candidate, une candidate avec qui, que je ne citerai pas, avec qui Nicolas Dupont-Aignan a fait alliance au second tour de la présidentielle. Et cette candidate, elle a fait 65% dans la troisième circonscription de tirage au second tour de la présidentielle ici. Et qui a été élu au second tour des législatives ? Ici, dans la même circonscription, un socialiste. Il a été élu avec 65%. Alors là, la seule explication, c'est que vous êtes allé

46:45
Locuteur

au

46:46
Présentateur

motocross. Et d'ailleurs, je l'avais dit, le principal obstacle à

46:49
Locuteur

la

46:49
Présentateur

démocratie, là, pour le second tour de la législative, c'est le motocross, parce qu'ils sont tous allés au motocross. Et ils ne sont pas allés voter. Et pourquoi ils ne

46:55
Locuteur

sont

46:55
Présentateur

pas allés voter ? Parce qu'on les a dissuadés d'aller voter. On leur a dit, n'y allez pas, c'est pas la peine. Et puis aussi, il faut y aller. Et puis aussi, il faut quand même être honnête aussi. Et là,

47:05
Locuteur

c

47:06
Présentateur

'est aussi l'incapacité des forces politiques

47:11
Locuteur

à

47:12
Présentateur

s'unir quand il le faut. Moi, j'ai fait le geste quand même, et tu l'as dit,

47:17
Locuteur

t

47:17
Présentateur

'as choqué. Bon, mais il y en a d'autres qui ont approuvé, il y

47:19
Locuteur

en

47:19
Présentateur

a d'autres qui

47:20
Locuteur

ont

47:20
Présentateur

choqué. Je l'ai fait, même si parfois, je n'étais pas toujours d'accord. Mais je l'ai fait parce que je voulais qu'on montre l'exemple.

47:26
Locuteur

Et

47:27
Présentateur

qu'un jour, il y

47:27
Locuteur

ait

47:27
Présentateur

une union de tous les patriotes. Qu'ils soient d'ailleurs de gauche ou de droite. Je m'en fous. Parce qu'entre nous, la gauche et la droite, quand il n

47:34
Locuteur

'y

47:34
Présentateur

a plus de boulot, il n

47:35
Locuteur

'y a

47:35
Présentateur

plus de salaire, il n

47:36
Locuteur

'y a

47:36
Présentateur

plus de pays.

47:38
Locuteur

Il

47:38
Présentateur

faut déjà sauver le pays. Il faut sauver le pays. C'est ça, l'enjeu. Et s'il n'y a pas eu de vote aux législatives, c'est parce que les partis politiques, chacun est allé à sa petite soupe. Et voilà. On a dû aider ceux qui veulent l'union.

47:55
Invité

Bonjour.

47:56
Locuteur

Bonjour,

47:57
Invité

madame. Je ne

47:57
Locuteur

sais

47:57
Invité

pas si je vais être très audible. Monsieur Dupont-Aignan, je partage une grande partie de vos constats, notamment à propos de l'agriculture. C'est-à

48:05
Locuteur

-dire

48:05
Invité

qu'on est dans un tournant, une agriculture qui va très très mal. Des petites exploitations qui disparaissent. Seules les grandes persistent. Une véritable souffrance. Des enfants qui ne reprennent pas les exploitations. Effectivement. Et l'agriculture, c

48:21
Locuteur

'est

48:21
Invité

la France. Et la France, c'est l'agriculture. Nous sommes d'accord. En revanche, là où je vais être un peu plus nuancée, c'est que je pense qu'il ne faut pas jeter le bébé avec l'eau du bain. Et que si la France donne beaucoup à l'Europe, nous sommes quand même le deuxième bénéficiaire. Et nous sommes le premier bénéficiaire pour l'agriculture. Ça, je pense que c'est important à dire. La moitié des agriculteurs vivent encore de la PAC. Et là où il y

48:50
Locuteur

a... Chacun son

48:52
Invité

tour. Chacun son tour.

48:53
Locuteur

Allez

48:53
Présentateur

-y,

48:53
Invité

madame. Oui, il y a des choses à changer. Donc là, c'est un débat et propositions. Donc c'est vrai qu'il faut une Europe qui protège. Mais, Quid, quel est votre avis sur tous les nouveaux concurrents ? C'est-à-dire, on va avoir la concurrence, non pas des pays intra-européens. Ça, on peut peut-être s'en sortir. Mais des pays comme la Russie. La Russie va falloir gérer le blé de la Russie. Donc il faut une autre protège. Une agriculture

49:20
Locuteur

qui,

49:22
Invité

tout en gardant, on va dire, les fonds européens, est plus la main au niveau national.

49:28
Locuteur

Alors,

49:29
Invité

concrètement, une fois que vous serez au Parlement européen,

49:35
Locuteur

comment

49:35
Invité

concrètement y arriver ? Comment, par exemple, faire en sorte qu'on sorte du vote unanime ? Avec quel groupe pensez-vous pouvoir y arriver

49:44
Locuteur

?

49:45
Présentateur

Alors,

49:47
Locuteur

attends, attends,

49:48
Présentateur

oui. Plusieurs choses.

49:49
Locuteur

D

49:49
Présentateur

'abord, madame, c'est complètement faux, et c'est marrant parce que les agriculteurs croient ça,

49:56
Locuteur

de

49:58
Présentateur

dire

49:58
Locuteur

que

49:59
Présentateur

l'agriculture française dépend des fonds européens. Totalement faux. Et je vais vous dire pourquoi.

50:05
Locuteur

Parce

50:05
Présentateur

que les agriculteurs français

50:07
Locuteur

reçoivent

50:08
Présentateur

9 milliards par an de fonds européens. D'accord

50:11
Locuteur

? Mais

50:12
Présentateur

nous versons le double.

50:15
Locuteur

Ça

50:15
Présentateur

veut dire que nous donnons... Non, je finis mon explication. Parce que souvent, c'est un truc qui est rentré dans la tête des agriculteurs et ils ne veulent pas en sortir alors que ce n

50:23
Locuteur

'est

50:23
Présentateur

plus la vérité. Ça a été vrai à une époque.

50:25
Locuteur

À

50:25
Présentateur

une époque, c'est vrai, la France donnait de l'argent à Bruxelles

50:28
Locuteur

et

50:29
Présentateur

recevait beaucoup d'argent de Bruxelles pour son agriculture.

50:31
Locuteur

Aujourd

50:32
Présentateur

'hui, la France donne le double de ce qu'elle reçoit.

50:35
Locuteur

Ce

50:35
Présentateur

qui veut dire que si on ne passait pas par Bruxelles,

50:39
Locuteur

on

50:39
Présentateur

ne passait pas par Bruxelles, on pourrait donner deux fois plus à nos agriculteurs. Ce que font les Etats-Unis, le Canada. Le Canada a moins d'habitants que la France et fonctionne très bien par une organisation nationale. Premier point. Donc on ne dépend pas de Bruxelles. Premier point. Deuxième point, on exporte. Mais on n'exporte pas qu'en Europe. On exporte dans le monde entier nos produits agricoles. Et il y a deux solutions pour l'avenir. Première solution, l'idéal.

51:08
Locuteur

C

51:09
Présentateur

'est bien sûr de revenir à une politique agricole commune

51:11
Locuteur

telle

51:12
Présentateur

que le général de Gaulle avait négocié avec Adénauer. C'est-à-dire, on garde un système européen. Moi, j'en serais ravi. Mais pour ça, il faut avoir une majorité de pays. Ce n

51:22
Locuteur

'est

51:22
Présentateur

même plus à l'unanimité. Or, on a tellement élargi l'Europe

51:25
Locuteur

qu

51:26
Présentateur

'à chaque fois,

51:27
Locuteur

et

51:27
Présentateur

c'était la grande faute d'un fameux traité de Nice, et qu'on est passé à la majorité

51:30
Locuteur

pour

51:31
Présentateur

les affaires agricoles. Et que donc la France perd tous ses arbitrages.

51:36
Locuteur

Que

51:36
Présentateur

faire, je vais vous dire ? Il y a deux solutions.

51:38
Locuteur

Il

51:38
Présentateur

n'y

51:39
Locuteur

en

51:39
Présentateur

a même qu'une. C'est faire ce qu'a fait le général de Gaulle en 1966. C'est d'aller à Bruxelles.

51:43
Locuteur

Et

51:43
Présentateur

de dire maintenant,

51:44
Locuteur

si

51:44
Présentateur

vous ne cédez pas, si vous continuez cette politique de négociation d'accords de libre-échange,

51:50
Locuteur

la

51:50
Présentateur

France sort de la politique agricole. Et

51:53
Locuteur

nous

51:53
Présentateur

en avons les moyens, puisque nous donnons deux fois plus d'argent. C'est-à-dire que si... Attendez, chacun. Si la France a la capacité de dire à Bruxelles, soit, comme avait fait le général de Gaulle, soit vous cédez

52:07
Locuteur

et

52:07
Présentateur

on protège l'agriculture européenne, c'est-à-dire qu'on ne signe pas le CETA, on ne signe pas le Mercosur, on vérifie ce qui rentre sur notre sol, soit, désolé, nous ne donnerons plus un centime pour l'Union européenne et les fonds structurels pour les autres pays, vous ne les aurez plus. C'est un rapport de force. Et comme nos gouvernements sont faibles

52:26
Locuteur

et

52:26
Présentateur

vont à Bruxelles les mains dans le dos en disant « De toute façon, on n'y arrivera pas, c'est foutu », ils sont systématiquement battus. Donc moi, si je vais au Parlement européen, ce sera pour dire

52:35
Locuteur

«

52:36
Présentateur

Il faut une politique agricole européenne qui protège

52:38
Locuteur

nos

52:39
Présentateur

frontières », c'est-à-dire refus absolu des traités de libre-échange. Deuxième point, retour de prix garanti et de quotas. C'est la seule solution. S'il n'y a pas d'accord là-dessus, on renationalise notre politique agricole, on s'en portera aussi bien, et ça nous coûtera,

52:55
Locuteur

ça

52:55
Présentateur

rapportera beaucoup plus à nos agriculteurs et ça permettra en plus de faire des économies.

53:00
Locuteur

Des

53:00
Locuteur non identifié

quotas sur le

53:00
Locuteur

sucre

53:01
Présentateur

et sur le lait, et le sucre,

53:02
Locuteur

c

53:02
Présentateur

'est très sensible dans cette région. Nicolas, il ne

53:04
Locuteur

faut que tu réponds.

53:05
Présentateur

Non,

53:06
Locuteur

non,

53:06
Présentateur

mais parce que madame est en désaccord, donc moi je veux être correct, je veux dire on n'est

53:10
Locuteur

pas...

53:12
Présentateur

Mais oui, mais c'est sympa.

53:13
Locuteur

Mais

53:13
Présentateur

écoutez, c'est intéressant.

53:15
Locuteur

Je pense

53:15
Présentateur

que vos propositions sont

53:17
Locuteur

claires.

53:19
Présentateur

Au

53:20
Locuteur

moins vous

53:20
Invité

reconnaissez ça.

53:22
Locuteur

Sans

53:22
Invité

souci. Vos propositions sont claires. En revanche, nous recevons bien 9 milliards de l'Europe.

53:29
Locuteur

Et

53:29
Invité

là, c'est ce qui

53:29
Locuteur

est... Oui, mais

53:29
Présentateur

nous donnons 18 milliards, madame.

53:31
Invité

On

53:32
Présentateur

donne 22 milliards même.

53:33
Locuteur

Vous recevez 9, mais nous donnons 22.

53:35
Invité

Nous sommes le premier pays bénéficiaire

53:37
Locuteur

de

53:38
Invité

l

53:38
Présentateur

'Europe. Non,

53:38
Locuteur

non,

53:38
Invité

madame. Sans compter, sans compter, sans compter...

53:41
Locuteur

Non, non, c'est tout, madame.

53:42
Présentateur

Alors... Attendez, chut, laissez madame

53:44
Locuteur

la peau. Sans compter,

53:45
Invité

sans compter, c'est un petit peu le principe de mutualisation. Ça, c'est le premier point. Le mutualisation,

53:50
Locuteur

c'est-à-dire la protection... Est-ce que vous êtes d

53:52
Présentateur

'accord quand même, madame, sur un point

53:53
Locuteur

?

53:53
Présentateur

Non, parce qu'il faut partir de choses réelles.

53:56
Locuteur

Nous

53:56
Présentateur

donnons 22 milliards, chut, nous donnons 22 milliards

53:59
Locuteur

à

54:00
Présentateur

l'Union européenne en 2016.

54:02
Locuteur

La France a donné 22 milliards. 9 milliards et

54:03
Invité

nous,

54:04
Locuteur

on

54:04
Invité

en reçoit 16.

54:06
Locuteur

Non,

54:06
Présentateur

en 2016,

54:08
Locuteur

chut, chut,

54:08
Présentateur

non,

54:08
Locuteur

laissez

54:09
Présentateur

madame. Elle a le courage de défendre ses opinions, il faut être...

54:12
Locuteur

Et

54:12
Invité

on regardera tranquillement

54:13
Locuteur

chacun

54:13
Invité

de notre côté.

54:14
Locuteur

Vous

54:14
Présentateur

regarderez sur le site internet les chiffres officiels certifiés de 2016. La France a donné 22 milliards et a reçu 11, dont 9 milliards pour l'agriculture.

54:24
Locuteur

Cela veut

54:25
Présentateur

dire qu'il est totalement faux,

54:28
Locuteur

physiquement,

54:30
Présentateur

de dire

54:30
Locuteur

que

54:31
Présentateur

Bruxelles finance notre agriculture. C'est nous qui finançons notre agriculture. Ça transite par Bruxelles, qui garde la moitié et qui nous rend que la moitié.

54:40
Locuteur

Après, on peut être en désaccord, mais... Nous verrons chacun. Ah, mais c'est la réalité. Alors,

54:44
Invité

deuxième chose.

54:45
Locuteur

Oui,

54:45
Invité

non,

54:46
Locuteur

non, mais...

54:46
Invité

Non, non,

54:46
Locuteur

allez-y.

54:47
Invité

La deuxième chose, donc c'était, non seulement on a... Comment dire ? Nous finançons notre agriculture nationale, mais il

54:53
Locuteur

y

54:53
Invité

a le principe de mutualisation. C'est pour ça que je crois en l'Europe et la PAC, et qu

54:57
Locuteur

'il

54:57
Invité

faut absolument l'améliorer.

54:58
Locuteur

Mais comment, madame ?

55:00
Invité

En revanche,

55:00
Locuteur

là où je me méfie... Non, mais madame, expliquez-moi comment.

55:02
Invité

C'est la question que moi je vous posais.

55:04
Locuteur

Non, mais vous n'avez pas la solution. Quand

55:05
Invité

vous irez au Parlement, quand vous irez au Parlement... Comment ? Vous pensez y aller. Et je vous le souhaite, c'est comment allez-vous faire ?

55:14
Locuteur

C

55:14
Invité

'était, en fait, ma question. Parce que moi, je me méfie un petit peu de ce qui s'est passé, par exemple, pour le Brexit, où ça devait être simple. Et c'est un véritable supplice. Là, ils sont en train de se rendre compte qu'ils n'auront même pas assez de stock de papier toilette et de

55:29
Locuteur

fruits et légumes. Alors, madame, je vais vous dire...

55:31
Présentateur

Non,

55:32
Locuteur

non,

55:32
Présentateur

laissez.

55:33
Locuteur

Alors,

55:34
Présentateur

je vais vous répondre sur le Brexit.

55:37
Locuteur

Non,

55:37
Présentateur

je vais vous dire une chose,

55:38
Locuteur

madame.

55:38
Présentateur

Il

55:38
Locuteur

est

55:38
Locuteur non identifié

très important que Nicolas Dupont-Aignan réponde.

55:40
Locuteur

Je vais vous dire une chose. Non,

55:41
Présentateur

non, non, c'est moi qui vais te reposer la question, parce qu'il y a eu plusieurs questions au sens. Si tu vas au Parlement européen, en arrêtant d'aller au Parlement français, comment tu vas faire, avec qui, qui sont tes alliés, c'est quoi la différence avec le

55:56
Locuteur

Rassemblement national ? J'ai compris, j'ai compris. Alors, je vais répondre à

56:00
Présentateur

madame,

56:00
Locuteur

aussi,

56:01
Présentateur

parce que moi, j'aime bien aller au bout des choses. Je veux répondre à madame. Moi, je suis absolument convaincu

56:06
Locuteur

que

56:07
Présentateur

c'est parce que les gouvernements français

56:09
Locuteur

ont

56:10
Présentateur

été faibles

56:11
Locuteur

depuis

56:11
Présentateur

20 ans

56:12
Locuteur

vis

56:13
Présentateur

-à-vis de leurs partenaires qu'aujourd'hui, nous avons une Europe qui ne marche pas. Et

56:19
Locuteur

je

56:20
Présentateur

ne suis pas, contrairement à ce qu'on dit, contre l'idée européenne. Je suis contre cette Union européenne qui a défiguré l'Europe.

56:27
Locuteur

Et

56:27
Présentateur

si vous revenez au Brexit, c'est très intéressant. Si l'Union européenne

56:32
Locuteur

n

56:33
Présentateur

'avait pas laissé l'immigration en Angleterre

56:35
Locuteur

comme

56:37
Présentateur

elle a été,

56:38
Locuteur

s

56:38
Présentateur

'il n'avait pas mis les travailleurs détachés polonais en Angleterre, s'il n'avait pas eu le fonctionnement

56:45
Locuteur

qu

56:46
Présentateur

'elle a eu, les Anglais n'auraient sans doute pas voté le Brexit. Et ce qui est terrible aujourd'hui, c'est que l'Union européenne, non seulement a un partenaire qui a voté non,

56:55
Locuteur

et

56:56
Présentateur

au lieu de faciliter l'accord avec les Anglais, car c'est le seul marché où nous sommes excédentaires, c'est-à-dire que l'Angleterre, c'est le seul marché

57:04
Locuteur

européen où la France gagne de

57:07
Présentateur

l'argent. Eh bien non, on punit les peuples qui ont voté, et ce faisant, on crée des problèmes absolument surhumains, uniquement à des fins idéologiques,

57:18
Locuteur

sans

57:19
Présentateur

défendre l'intérêt national des Français. Ce qui veut dire qu'on a un système

57:23
Locuteur

fou,

57:24
Présentateur

qui est devenu fou.

57:25
Locuteur

Quand

57:25
Présentateur

les Français ont voté en 2005,

57:27
Locuteur

on

57:28
Présentateur

est revenu sur le vote des Français. Les Britanniques ont voté, il faut les faire revoter. Et des trucs apocalyptiques. S'il y avait le taux de chômage en France, du taux de chômage anglais, les Français seraient heureux, c'est-à-dire qu'ils ont 5% de chômage. Mais il faut décrire un truc apocalyptique, il va manquer de papier toilette, enfin on est dans le plein délire. Pardonnez-moi, c'est grotesque. Il suffit d'aller à Londres pour comprendre que c'est pas ça. Mais, attendez, attendez, et alors, mais ça ne changera rien. Allez, on avance dans le

57:53
Locuteur

débat, on ne monopolise pas Nicolas Dupont-Union.

57:55
Présentateur

Ce

57:55
Locuteur

que vous n'avez pas compris,

57:57
Présentateur

ce que vous n

57:57
Locuteur

'avez pas compris, attendez.

57:59
Présentateur

J'ajoute un point. Sur l'Europe,

58:01
Locuteur

il

58:01
Présentateur

est très important, monsieur a une question, il est très important sur l'Europe

58:05
Locuteur

de

58:06
Présentateur

sortir

58:06
Locuteur

de

58:07
Présentateur

ce, comment dire, il est très important sur l'Europe de sortir de ce manichéisme,

58:13
Locuteur

soit

58:13
Présentateur

on est soumis à l'Union Européenne, soit on va manquer de papier toilette. Je veux dire, il faut arrêter le cirque. Les peuples sont libres. Et il faut bien comprendre que les peuples veulent vivre. Et ce n

58:26
Locuteur

'est

58:26
Présentateur

pas des gens non élus, bureaucrates, de décider pour les peuples français. Avant

58:30
Locuteur

de passer

58:30
Présentateur

à la

58:30
Locuteur

prochaine question, Nicolas... On s

58:32
Présentateur

'apportera tellement mieux sans l'Union

58:33
Locuteur

Européenne. Il faut

58:33
Présentateur

que tu expliques comment... Bravo

58:35
Locuteur

!

58:36
Présentateur

Non, non, mais... Comment tu vas faire... Merci, madame, d'être courage. ... au Parlement européen et avec qui ? Avec qui

58:42
Locuteur

? Très bien, avec les gens qui pensent... Alors,

58:44
Présentateur

je rappelle qu'il y a 705 députés au Parlement européen, ou quelque chose comme ça, qu'il y a un certain nombre de groupes parlementaires. Le PPE, on va dire, c

58:52
Locuteur

'est

58:52
Présentateur

la droite. Il y a les sociodémocrates. Et le troisième groupe parlementaire, c'est l'ECR. On dit CRE en français. Dedans, il y a les conservateurs britanniques qui vont être au partir, les Polonais qui sont au gouvernement, les Danois... Je laisse Nicolas continuer. Bon, je vais être très bref.

59:06
Locuteur

Le

59:07
Présentateur

seul point important,

59:08
Locuteur

et

59:09
Présentateur

méfiez-vous parce que vous allez avoir beaucoup d'intox

59:12
Locuteur

pendant

59:12
Présentateur

les semaines qui viennent.

59:14
Locuteur

Le

59:14
Présentateur

seul point important,

59:15
Locuteur

c

59:16
Présentateur

'est que vous avez, en fait, les socialistes, Macron

59:19
Locuteur

et

59:20
Présentateur

les républicains

59:21
Locuteur

qui

59:22
Présentateur

ont voté pendant 20 ans

59:24
Locuteur

tout

59:25
Présentateur

ce qui nous a fait du mal.

59:27
Locuteur

La

59:27
Présentateur

destruction de la politique agricole commune, l'ouverture des frontières, la concurrence déloyale. Et ils continuent. Et pourtant, ils vont vous faire la campagne.

59:35
Locuteur

Je

59:35
Présentateur

vais vous dire, je sais déjà ce qu

59:36
Locuteur

'ils

59:36
Présentateur

vont écrire. Ils vont dire, l'Europe qui protège. Il faut faire l'Europe qui protège. Attendez, vous allez voir. L'inénarrable, M. Barnier. Ils vont tous être sur la même ligne. Et je vais vous faire une surprise. J'ai ressorti les professions de foi, vous savez ce qu'on reçoit dans sa boîte,

59:54
Locuteur

pour

59:54
Présentateur

l'élection européenne de 2014.

59:57
Locuteur

Et

59:57
Présentateur

il y avait l'inénarrable, M. Hortefeux, et tous les gens des républicains qui disaient, attention, il faut éviter l'immigration massive.

1:00:05
Locuteur

Il

1:00:05
Présentateur

faut lutter contre la concurrence déloyale.

1:00:07
Locuteur

Il

1:00:08
Présentateur

ne

1:00:08
Locuteur

faut

1:00:08
Présentateur

pas étendre à la Turquie.

1:00:09
Locuteur

Et

1:00:10
Présentateur

qu'est-ce qu'ont fait les républicains ? Ils ont voté le pacte de Marrakech. Ils ont voté les quotas de migrants. Ils ont voté le CETA. Ils ont voté tout récemment

1:00:19
Locuteur

des

1:00:20
Présentateur

milliards de crédits pour l'adhésion de la Turquie.

1:00:22
Locuteur

C

1:00:22
Présentateur

'est-à-dire que le matin, M. Wauquiez, M. Bellamy, ils vont devant les caméras de télévision. Et ils nous expliquent,

1:00:29
Locuteur

il

1:00:29
Présentateur

ne faut surtout pas étendre l'Europe à la Turquie.

1:00:32
Locuteur

L

1:00:32
Présentateur

'après-midi, le lendemain, M. Dangean, membre des républicains, va voter 10 milliards de crédits sur la Turquie. Donc, moi, et M. Macron va nous faire le même cirque.

1:00:42
Locuteur

Sur

1:00:42
Présentateur

les travailleurs détachés, il l'a fait.

1:00:44
Locuteur

Il

1:00:44
Présentateur

a dit, les travailleurs détachés, ce n

1:00:45
Locuteur

'est

1:00:45
Présentateur

pas bien. Il faut absolument lutter contre. Il a eu un accord. Alors, c'est extraordinaire. L'accord avec ses partenaires, il est génial. D'abord, dans plusieurs années. Deuxièmement, les transporteurs routiers ne sont pas dedans. Alors,

1:00:59
Locuteur

tout

1:00:59
Présentateur

le monde, il suffit de voir les camions sur nos routes. Si on ne traite pas l'affaire des camions,

1:01:05
Locuteur

on

1:01:05
Présentateur

n'y arrive pas. Et puis, troisièmement, il ne change pas le problème.

1:01:09
Locuteur

Et

1:01:09
Présentateur

le problème, c'est quoi

1:01:10
Locuteur

? C

1:01:10
Présentateur

'est que quand vous êtes travailleurs détachés, vous ne payez pas les charges sociales en France.

1:01:14
Locuteur

Vous

1:01:14
Présentateur

payez les charges sociales polonaises qui sont deux fois moindres. Donc, tant qu'on ne paiera pas les charges sociales en France quand on vient travailler en France, circuler, il n

1:01:21
Locuteur

'y a

1:01:21
Présentateur

rien à voir.

1:01:22
Locuteur

Il

1:01:22
Présentateur

y aura encore plus de travailleurs détachés. Vous savez à combien on est

1:01:24
Locuteur

? On

1:01:25
Présentateur

est à 600 000.

1:01:27
Locuteur

Donc,

1:01:27
Présentateur

d'un côté, on paye du RSA à 2 millions de personnes. 2 millions. Et de l'autre, il

1:01:32
Locuteur

y a

1:01:32
Présentateur

600 000 travailleurs détachés. Donc, au Parlement européen, on sera avec des gens qui pensent comme nous, qui ne sont pas contre l'Europe en soi, mais qui veulent que l'Europe, elle protège, elle soit loyale, qu'il y

1:01:44
Locuteur

ait

1:01:44
Présentateur

des frontières nationales, et que chacun soit chez soi. Et je ferai une dernière image. Mais vous, vous habitez tous à la campagne, alors vous avez des maisons individuelles. Donc,

1:01:52
Locuteur

vous

1:01:52
Présentateur

n'allez pas compter, enfin, vous allez comprendre.

1:01:54
Locuteur

Moi,

1:01:54
Présentateur

je prends l'image, parce qu'en Ile-de-France, on est souvent dans des immeubles. Les syndics de copropriété.

1:02:00
Locuteur

Vous

1:02:01
Présentateur

savez, un syndic, c'est celui qui gère tous les appartements d'un immeuble.

1:02:03
Locuteur

Est

1:02:04
Présentateur

-ce qu'on obéit à son syndic, ou c'est le syndic qui nous obéit

1:02:07
Locuteur

?

1:02:09
Présentateur

Normalement, c'est nous qui payons le syndic. Il est chargé des parties communes.

1:02:13
Locuteur

Il

1:02:13
Présentateur

nous laisse vivre chez nous.

1:02:15
Locuteur

Et

1:02:15
Présentateur

il fait le boulot pour entretenir l'immeuble. D'accord. Eh bien, l'Union européenne, c'est exactement comme un immeuble dont le syndic, la commission de Bruxelles,

1:02:25
Locuteur

nous

1:02:25
Présentateur

envoie une facture de 22 milliards

1:02:27
Locuteur

et

1:02:27
Présentateur

nous rend que 11 milliards. Ça fait quand même cher, la facture exorbitante du syndic, à supprimer la porte de nos appartements. Il n

1:02:34
Locuteur

'y a

1:02:34
Présentateur

plus de frontières.

1:02:36
Locuteur

À

1:02:36
Présentateur

ouvrir le frigidaire de nos appartements. À tout le monde. C'est un squat géant. Et s'occupe de la date de notre départ en vacances, de la couleur de notre moquette, de ce qu'on va manger à midi. C'est-à-dire que le syndic de l'immeuble s'est immiscé dans toute la vie de notre nation. Alors moi, ce que je veux faire, et nos partenaires ont une ligne claire, nos partenaires polonais, danois, parce qu'on n'est pas seul. Dans tous les pays, il y

1:02:58
Locuteur

a

1:02:58
Présentateur

la même détresse. Dans tous les pays, il y

1:03:00
Locuteur

a

1:03:00
Présentateur

la même exploitation des hommes et des femmes.

1:03:02
Locuteur

Et

1:03:02
Présentateur

qu'est-ce qu'on veut ? On veut que le syndic de l'immeuble soit viré,

1:03:06
Locuteur

qu

1:03:06
Présentateur

'on change la commission, plus de commission, on fait un secrétariat allégé, on réduit la facture par 10,

1:03:12
Locuteur

on

1:03:12
Présentateur

fait payer des impôts. Vous savez que les technocrates ne payent pas d'impôts européens. Ils payent 8% d'impôts. 8% d'impôts.

1:03:20
Locuteur

C

1:03:20
Présentateur

'est tout.

1:03:20
Locuteur

Ils

1:03:20
Présentateur

payent rien d'autre. Des salaires exorbitants, je vous passe le détail. On veut remettre de l'ordre chez le syndic.

1:03:25
Locuteur

Et

1:03:25
Présentateur

on veut que le syndic ne s'occupe plus de la vie de nos appartements. On remet des portes à nos appartements, des frontières. En revanche,

1:03:33
Locuteur

on

1:03:33
Présentateur

demande à ce que le syndic s'occupe des parties communes, c'est-à-dire un projet sur la lutte contre le cancer, sur la lutte contre Alzheimer, sur l'aide à l'Afrique. Parce que si on veut éviter l'immigration,

1:03:43
Locuteur

il

1:03:43
Présentateur

faut que les gens puissent vivre chez eux quand même. Je sais que ça... Beaucoup de gens me disent pourquoi tu parles de ça ? Mais parce que si le continent ne se développe pas, ça sera un drame chez nous. Il faut qu'ils puissent vivre chez eux. Et puis, bien évidemment aussi, d'avoir des innovations technoscientifiques,

1:03:59
Locuteur

l

1:04:00
Présentateur

'intelligence artificielle, le numérique. Parce que c'est important, c'est inadmissible qu'on soit obligé d'aller sur Amazon, d'aller sur Uber, sur Airbnb, sur Alibaba. Il faut construire des entreprises européennes ou françaises ou allemandes, mais qui soient sur des...

1:04:20
Locuteur

qui

1:04:20
Présentateur

puissent faire la concurrence face aux Américains et aux Chinois. Voilà. J'étais un peu long. Monsieur. Alors ça va être les dernières questions, peut-être, parce qu'après, on n'a pas le droit... Le camion de frites est vide. Je pense qu'ils ne vont jamais revenir à Berlanco. Donc on a intérêt à aller prendre un truc, quand même.

1:04:36
Locuteur

Vous

1:04:36
Présentateur

n

1:04:36
Locuteur

'avez

1:04:37
Invité

pas

1:04:37
Locuteur

faim

1:04:37
Invité

? Bonsoir, monsieur le maire. Bonsoir. Bonsoir à tout

1:04:39
Locuteur

le monde.

1:04:39
Invité

Bonsoir. Voilà. Moi, je voudrais vous interroger sur la notion de démocratie.

1:04:43
Locuteur

Voilà. Parce

1:04:44
Invité

que là, on voit bien que le débat européen, de nouveau, ils vont nous refaire le coup des eurosceptiques avec, bien sûr, les pro-Macron qui sont à fond pour l'Europe libérale. Voilà. Aujourd'hui, moi, la démocrateuse, comme je vais reprendre un néologisme du clown Grock qui appelait la démocratie la démocrateuse, comment allez-vous faire pour réconcilier tous ces gens qui sont de nouveau très déçus, même dépressifs, déprimés, suite à l'épisode Macron,

1:05:09
Locuteur

pour

1:05:10
Invité

que ces gens-là aillent voter. Justement, pour le déloger. Parce qu'en plus, il y a la dictature des politiques, mais il y a la dictature médiatique. Et on sait bien que derrière les médias, ce sont tous ses amis, les ultra-riches. Parce que Macron, le président des bourgeois, voilà, il les a tous dans sa poche. Alors, aujourd'hui, je voudrais aussi connaître votre position par rapport à la 5e République qui me paraît vraiment poussive, malade. Et est-ce que vous appelez aussi, vous, la 6e République ?

1:05:38
Locuteur

Alors,

1:05:38
Présentateur

moi, je vais vous dire, qu'importe le numéro, ce que je suis, vous verrez, je publie un livre, je vais faire de la pub, tant pis,

1:05:47
Locuteur

qui s

1:05:47
Présentateur

'appelle Résistance, et qui sort mercredi. Et dedans, je parle des institutions, justement, en disant qu'on n'est plus en démocratie. C'est la 3e partie du livre.

1:05:56
Locuteur

Et

1:05:56
Présentateur

je pense qu'il faut deux choses.

1:05:58
Locuteur

Il

1:05:58
Présentateur

faut rapatrier les pouvoirs de Bruxelles parce que ce

1:06:00
Locuteur

n

1:06:00
Présentateur

'est pas la démocratie vers la nation, parce que c'est quand même là que se fait la démocratie. Et deuxièmement, il faut complètement oxygéner la République, proportionnel, référendum d'initiative citoyenne, référendum révocatoire. Je n'étais pas pour au début, mais maintenant,

1:06:15
Locuteur

je

1:06:15
Présentateur

suis de plus en plus convaincu qu'il faut un référendum révocatoire au niveau, notamment local. Et vous savez que ça existe aux Etats-Unis ? Il y

1:06:22
Locuteur

en

1:06:22
Présentateur

a eu 300 l'année dernière.

1:06:24
Locuteur

Et

1:06:24
Présentateur

je ne savais pas. Et j'ai appris ça récemment. Il faut que les citoyens, 500 000 signatures, sans verrou parlementaire, sans verrou parlementaire. Vous avez vu ce qu'a dit Édouard Philippe, la l'inénarabe premier ministre

1:06:38
Locuteur

?

1:06:38
Présentateur

C'est une hérésie. Non, mais c'est incroyable. C'est incroyable de voir ça. Donc, il faut absolument renouer. Voilà. Et puis après, il faut surtout dire aux gens... Alors, je sais que c'est désespérant pour vous, mais il faut dire aux gens d'aller voter. Malgré tout, il y a quand même du choix.

1:06:54
Locuteur

C

1:06:55
Présentateur

'est la seule solution. Les hommes politiques du système, de l'oligarchie, de ce système, ils sont ravis que vous n'alliez pas voter. Ils n'attendent que

1:07:02
Locuteur

ça. La preuve

1:07:02
Présentateur

ici...

1:07:03
Locuteur

Eh bien,

1:07:03
Présentateur

on fait des débats à Berlancourt et

1:07:05
Locuteur

on remercie les télés de

1:07:07
Présentateur

venir parce que ça,

1:07:07
Locuteur

c

1:07:07
Présentateur

'est un miracle démocratique que des télés nationales soient venues à Berlancourt. Comme quoi, on peut le faire. J'ai une question de monsieur. Alors, bonsoir à tous. Robert de Profte, donc habitant de Berlancourt. Applaudis les habitants de Berlancourt. C'est vrai qu'il ne parle pas beaucoup là, tout de suite. Bon, donc moi, c'est plutôt un petit témoignage que je viens vous faire. Je vous remercie, monsieur Dupont-Aignan, d'être venu ici dans notre petite commune. C'est très bien. J'en suis heureux. Alors, je voudrais dire, pour rebondir sur ce que disait le monsieur là-bas, il parlait de démocratie.

1:07:48
Locuteur

Vous

1:07:48
Présentateur

savez ce que c'est la crasse ?

1:07:50
Locuteur

C

1:07:51
Présentateur

'est ce qui n'est pas propre. Alors, la démocratie aujourd'hui, vous pouvez l'écrire en deux mots. Démocratie. La crasse. Ça, c'est une chose. Après, je voudrais dire, est-ce qu'on peut bien parler ? Parce qu'il me semble qu'on est à peu près comme ça se passait il y a quelque temps en Amérique latine. C'est quand même, je ne sais pas, le droit à la parole. Il faut faire attention à ce qu'on dit. Sinon,

1:08:15
Locuteur

on

1:08:15
Présentateur

est, comment ? Justicia, monsieur ? On peut se retrouver, je ne sais pas où. Une bonne sur la démocratie. Donc, il y a un grand journal. Je ne

1:08:29
Locuteur

sais

1:08:29
Présentateur

pas si j'ai le droit de raconter ça. J'ai le droit ? Tu verras bien, tu m'interromps pas si je n

1:08:32
Locuteur

'ai

1:08:32
Présentateur

pas le droit. Il

1:08:33
Locuteur

y

1:08:33
Présentateur

a un grand journal qui s'appelle Le Monde qui, il

1:08:35
Locuteur

y

1:08:35
Présentateur

a 15 jours, a fait un éditorial. Donc, c'est le rédacteur en chef dans lequel, sur l'affaire du traité d'Aix-Lachapelle, où on estime que c'est un scandale absolu, envoyer des allemands, des fonctionnaires allemands à la place de fonctionnaires français pour aller faire un veto à l'ONU. On trouve que c'est aberrant. Donc, Nicolas s'est exprimé là-dessus. Et ça lui a valu dans Le Monde un appel. Ils ont écrit, il est dommage que Nicolas Dupont-Aignan, au passage Marine Le Pen, ne soit pas mort politiquement, car, et c'est très dommage qu

1:09:07
Locuteur

'il

1:09:07
Présentateur

ne soit pas mort, il parlait de lui, parce que c'est mauvais pour la santé mentale du pays qu'il soit toujours vivant. C'est écrit dans Le Monde. Donc, moi, j'ai dit à Nicolas, tu ne peux pas laisser passer ça, il faut écrire un droit de réponse. On écrit un droit de réponse, c'est dans la loi. La loi dit que quand on est mis en cause nommément, on a le droit à un droit de réponse dans le journal, la même place. Donc,

1:09:27
Locuteur

je

1:09:27
Présentateur

l'ai fait, il a été rédigé aux petits oignons, etc., on l'a envoyé,

1:09:31
Locuteur

et

1:09:31
Présentateur

ils ne l

1:09:32
Locuteur

'ont

1:09:32
Présentateur

pas publié. C'est complètement illégal, 3600 euros d'amende, mais ils s'en foutent, ils ne le publient pas. On n'a pas le droit, quand on est attaqué nommément de manière aussi grave, mort politique de Nicolas Dupont-Aignan, dans le monde, on n

1:09:45
Locuteur

'a

1:09:45
Présentateur

pas le droit de répondre. Rassurez-vous, M. Guillon, qui a été ignoble avec moi et avec l'amende de ma mère, qui a été abominable pendant la présidentielle, M. Guillon, j'ai porté plainte, qui m'a insulté sur une chaîne de télévision, mais un appel au meurtre. Eh bien, l'affaire a été décalée en 2019. En revanche, moi, qui ai parlé dans un tweet de changement de population à la lumière des statistiques 2016 qui montraient que pour la première fois en France, l'excédent naturel était plus lié à l'immigration qu'à l'excédent des naissances

1:10:15
Locuteur

sur

1:10:16
Présentateur

le sol français. J'ai été traduit en justice,

1:10:19
Locuteur

mais

1:10:19
Présentateur

j'ai quand même gagné.

1:10:21
Locuteur

Et

1:10:21
Présentateur

l'État a été condamné, le parquet, à me payer 700 euros de dommages et intérêts en appel. Ils ont osé me poursuivre deux fois.

1:10:28
Locuteur

Il

1:10:29
Présentateur

n'y

1:10:29
Locuteur

avait

1:10:29
Présentateur

absolument aucun propos d'appel à la haine et à rien. Je parlais du constat mécanique qui se produit en France et qui est un vrai problème car non seulement on a moins d'emplois, mais en plus, on importe une population considérable chaque année. Donc, expliquez-moi comment on peut arriver dans un pays quand il y a moins d'emplois et plus de population qui arrive qui n'est pas formée en plus à quoi que ce soit. Le chiffre migratoire, c'est quand même

1:10:55
Locuteur

400

1:10:56
Présentateur

000 étrangers qui sont rentrés en France en 2017. Avec un coût exorbitant.

1:11:02
Locuteur

Mais ça, on n'a pas

1:11:03
Présentateur

le droit de le dire. Si on a les moyens, pourquoi pas ? Mais 400 000, c'est quand même beaucoup. Madame.

1:11:08
Locuteur

Il

1:11:08
Présentateur

y a monsieur là-bas. Excusez-moi, il y a monsieur aussi.

1:11:11
Locuteur

Madame et

1:11:12
Présentateur

il y a monsieur.

1:11:19
Locuteur

Alors,

1:11:20
Présentateur

c'est Lulu, non ? Non, c'est Lula.

1:11:22
Locuteur

Non,

1:11:22
Présentateur

Lulu, pardon. Scandaleusement en prison.

1:11:28
Locuteur

Nous,

1:11:29
Invité

on a une question au niveau des Gilets jaunes. Qu'est-ce que vous pourriez faire pour nous aider pour récupérer notre rond-point et notre droit à la parole

1:11:34
Locuteur

? Alors,

1:11:35
Présentateur

quand j'explique ce

1:11:35
Locuteur non identifié

que c'est que le rond-point, le

1:11:37
Présentateur

rond-point, c'est le rond-point sur la Nationale 2.

1:11:39
Locuteur

il

1:11:39
Présentateur

s'agit

1:11:40
Locuteur non identifié

d

1:11:40
Locuteur

'une...

1:11:40
Locuteur non identifié

Alors, après, je donne l'exemple de votre rond-point. Votre rond-point, il est sur la Nationale 2. Donc, c'est une Nationale. Et puis, à côté de la Nationale, il y

1:11:48
Locuteur

a

1:11:48
Locuteur non identifié

des terrains privés. Voilà. Et vous avez des difficultés parce

1:11:52
Locuteur

que... Alors,

1:11:58
Invité

nous avions

1:11:58
Locuteur

eu gracieusement

1:12:00
Invité

un petit terrain prêté sur lequel on ne pouvait pas nous déloger puisque c'était une propriété privée. Et nous avons un élu qui n'a pas hésité à faire des menaces au propriétaire, ce qui fait que le propriétaire qui est chef d'entreprise a eu peur pour sa clientèle et nous a demandé de partir. Nous sommes allés trouver M. le maire, nous en particulier, la grenouille, pour situer le rond-point. Et on a demandé à M. le maire puisqu'il a prétendu être Gilets jaunes. D'ailleurs, il n'est pas là ce soir. Merci. Voilà. Bon, ceci dit, ça ne me surprend pas. Je suis Gilets jaunes. Je suis avec les Gilets jaunes. Je suis en soutien avec les Gilets jaunes.

Je suis intervenue sur une réunion d'éoliennes et j'ai demandé qu'est-ce que vous aviez l'intention de faire pour notre rond-point. Et je voudrais insister sur un fait que sur notre rond-point, il n'y a jamais eu de bagarre, il n'y a jamais eu d'intervention des forces de l'ordre et que tout s'est toujours bien passé.

1:12:54
Locuteur

Moi, chaque fois que je suis

1:12:54
Présentateur

passé, on m

1:12:55
Locuteur

'a

1:12:55
Présentateur

offert une madeleine. C'est pour te dire si c'est sympa. Je vais vous dire ce qui se passe. Moi, ce qui me choque et je vais être très franc,

1:13:01
Locuteur

c

1:13:01
Présentateur

'est l'instrumentalisation, la propagande, la manipulation qui a été faite depuis des mois par ce gouvernement et je l'accuse

1:13:09
Locuteur

pour

1:13:10
Présentateur

discréditer un mouvement populaire, pacifiste, sincère, et tout a été fait pour les assimiler aux casseurs.

1:13:20
Locuteur

Et

1:13:21
Présentateur

on a un vrai problème démocratique dans notre pays,

1:13:24
Locuteur

un

1:13:24
Présentateur

vrai problème démocratique. La loi qui a été votée est absolument gravissime. La loi qui a été votée, elle est applicable. On va voir le Conseil constitutionnel. Et il y

1:13:33
Locuteur

a

1:13:33
Présentateur

un problème aujourd'hui de liberté d'expression. Et je vais vous dire, M. Castaner s'intéresse plus au retour des djihadistes et soigne davantage les djihadistes que les gilets jaunes. C'est ça, la réalité. C'est que M. Castaner s'est comporté avec les gilets jaunes de manière abjecte. Ce sont des Françaises et des Français qui étaient pacifistes et dignes. En revanche, il faut faire revenir les djihadistes. Voilà, c'est le deux poids, deux mesures. C'est insupportable. Et j'ajoute, dernier point, qu'un jour, vous verrez,

1:13:59
Locuteur

il

1:13:59
Présentateur

y aura une commission d'enquête en France.

1:14:01
Locuteur

Et

1:14:02
Présentateur

ça, je vous en fais la promesse. M. Castaner, je l'espère, pour qu

1:14:08
Locuteur

'on

1:14:08
Présentateur

fasse la lumière sur ce qui s'est passé aux Champs-Elysées le 1er décembre.

1:14:12
Locuteur

Et

1:14:12
Présentateur

vous verrez ce jour-là que ce n

1:14:14
Locuteur

'est

1:14:14
Présentateur

pas la version officielle qui l'emportera. Et je souhaite qu'il

1:14:17
Locuteur

y ait

1:14:17
Présentateur

cette commission d'enquête qui lavera l'honneur des millions de Français qui sont à vos côtés. Car, je le sais, vous n'êtes pas des casseurs,

1:14:25
Locuteur

vous

1:14:25
Présentateur

n'êtes pas des gens. J'en ai vu à Arles,

1:14:28
Locuteur

j

1:14:28
Présentateur

'ai vu des gens. Et

1:14:29
Locuteur

c

1:14:30
Présentateur

'est abjecte ce qui s'est passé. Et je vais vous dire ce qui est beaucoup plus grave encore.

1:14:34
Locuteur

C

1:14:34
Présentateur

'est la manière dont le président, comment dire, jette les Français les uns contre les autres. Comment on vous a opposé ? Oui,

1:14:42
Locuteur

de

1:14:42
Présentateur

la manipulation. Et moi, j'ai confiance. Je pense que les Français, à un moment, et je l'espère en tout cas, verront qu'il y

1:14:50
Locuteur

a

1:14:50
Présentateur

beaucoup de manipulation. Et c'est aussi pourquoi je suis là aujourd'hui. C'est parce que je veux qu'on montre, et c'est bien qu'il

1:14:54
Locuteur

y ait

1:14:54
Présentateur

des télévisions aujourd'hui, qu'on montre qui sont les Gilets jaunes, que ce n

1:14:57
Locuteur

'est

1:14:57
Présentateur

pas les casseurs qu'on nous montre tous les samedis à la télé. C'est insupportable ce qui se passe. Donc, tenez bon, mais ne sombrez jamais, bien sûr, dans la violence.

1:15:04
Locuteur

C'est des gens qui sont venus m'aider à

1:15:06
Présentateur

organiser ce débat hier, aujourd'hui, les Gilets jaunes. Et voilà qui c'est. Une question de monsieur. Une question de monsieur.

1:15:19
Locuteur

Oui,

1:15:20
Invité

bonsoir. Gérard

1:15:20
Locuteur

Dupuis de

1:15:21
Invité

Compiègne.

1:15:21
Locuteur

Je

1:15:22
Invité

vais vous parler de santé. Comment on peut se soigner lorsqu'on n

1:15:25
Locuteur

'a

1:15:25
Invité

pas assez pour finir le mois

1:15:26
Locuteur

? Comment

1:15:27
Invité

on peut se soigner lorsque les patriciens

1:15:29
Locuteur

sont

1:15:29
Invité

en honneur d'eux et ne prennent pas la carte vitale ? C'est pas une carte vitale qui nous coûte 15 milliards de fraude.

1:15:34
Locuteur

Comment

1:15:34
Invité

on peut se soigner quand les patriciens pratiquent les déplacements et que ça en reste la charge

1:15:39
Locuteur

?

1:15:39
Invité

Alors moi, j'ai une proposition à vous faire pour soumettre à votre réflexion.

1:15:42
Locuteur

Les

1:15:43
Invité

sociétés d'assurance santé qui font beaucoup de bénéfices et les mutuelles dépensent plus de 8 milliards en publicité. Et si on interdisait cette publicité, je pense qu'on pourra mener l'offre de soins, lutter contre la désertification médicale. Et je pense que ça servira à beaucoup de monde. Voilà, c'est ce que je soumets à votre

1:15:59
Locuteur

réflexion. Vous prêtez

1:16:00
Présentateur

? C'est amusant ce que vous... Enfin, amusant. C'est triste, mais je suis totalement d'accord avec vous. Je suis très hostile

1:16:07
Locuteur

à

1:16:07
Présentateur

ce système mutualiste qui gagne un fric fou, qui coûte très cher. Vous savez que les frais de la sécurité sociale sont 10 fois inférieurs. Enfin, je ne

1:16:15
Locuteur

veux

1:16:15
Présentateur

pas dire de bêtises sur le chiffre, mais nettement inférieurs à la gestion de ces mutuelles qu'on a additionnées. C'est une folie. Donc je suis pour revenir à l'esprit de la sécurité sociale, mais cela exige aussi de lutter contre la fraude.

1:16:28
Locuteur

Je

1:16:28
Présentateur

veux dire, on ne peut pas continuer avec un système de sécurité sociale où il y a tant de fraudes. Ce n

1:16:33
Locuteur

'est

1:16:33
Présentateur

pas possible. Donc

1:16:34
Locuteur

il

1:16:35
Présentateur

faut un système uniforme qui existait,

1:16:37
Locuteur

qui

1:16:37
Présentateur

avait été bien,

1:16:38
Locuteur

mais

1:16:39
Présentateur

revenir à son esprit.

1:16:41
Locuteur

Voilà,

1:16:42
Présentateur

c'est tout. Une question, madame.

1:16:45
Locuteur 10

Oui, bonjour. Véronique Descamps. Je suis conseillère régionale ici, les Hauts-de-France. Et je suis membre de la commission de transport. Et j'aurais deux questions à vous poser. La première, ça concerne le canal Seine-Nord. On parle effectivement de construire ce canal pour développer économiquement la région. Et la deuxième question concerne également, notamment, les trains, puisqu'on est en pleine négociation aujourd'hui.

1:17:09
Locuteur

Ils

1:17:09
Locuteur 10

sont en train de réduire le TGV sur la portion Paris, Douai, enfin bref. Et en même temps, en sachant qu'on est en train de prôner aujourd'hui l'écologie à outrance, on nous balance des cars

1:17:21
Locuteur

qui

1:17:22
Locuteur 10

polluent

1:17:22
Locuteur

et

1:17:23
Locuteur 10

on nous supprime des trains. Donc je voulais savoir un petit peu ce que vous en pensiez et le canal Seine-Nord et les trains.

1:17:28
Locuteur

Alors

1:17:29
Présentateur

sur le canal Seine-Nord, je vais être très franc avec vous parce qu'on demande toujours aux hommes politiques d'être des singes savants et de tout savoir sur tous les sujets. Mon avis n'est pas définitif. Je suis très partagé. Voilà.

1:17:43
Locuteur

Je

1:17:44
Présentateur

ne suis pas sûr que ce soit la si bonne affaire qu

1:17:46
Locuteur

'on

1:17:46
Présentateur

dit.

1:17:47
Locuteur

Voilà

1:17:47
Présentateur

ce que je pense au fond de moi-même. Mais comme je n'ai pas les éléments suffisants, je ne veux pas dire de choses... L'État voulait l'abandonner et puis les collectivités

1:17:55
Locuteur

territoriales... J'avoue que je

1:17:57
Présentateur

me méfie. Alors j'ai peut-être tort. Par exemple, il y a un dossier que j'ai étudié. Moi, j'essaye de parler de ce que je connais parce que sinon,

1:18:04
Locuteur

il

1:18:04
Présentateur

y a tellement de sauteurs, si je me permettais, vous voyez ce que je veux dire dans la vie politique qui disent... Ils parlent sur tout, ils ne connaissent pas. Après, on n'est plus crédible et vous ne nous croyez plus. Vous êtes clair.

1:18:13
Locuteur

Il

1:18:14
Présentateur

y a un projet, par exemple, Lyon-Turin. Vous savez ce TGV Lyon-Turin dont on parle

1:18:18
Locuteur

? Et

1:18:19
Présentateur

là, les Italiens ont raison de le contester parce que c'est une aberration économique. On dépense des... Si vous voulez, ce que je regrette dans notre pays, c'est qu'on dépense des dizaines de milliards.

1:18:28
Locuteur

Le

1:18:28
Présentateur

Grand Paris Express qui est une aberration, 35 milliards d'euros. Le Turin-Lyon, 10 milliards d'euros. Et on n'est pas foutu

1:18:35
Locuteur

de

1:18:36
Présentateur

mettre la fibre optique dans tout le pays qui est la condition au 21e siècle

1:18:41
Locuteur

pour

1:18:41
Présentateur

avoir une entreprise. Aucune entreprise ne viendra dans aucun coin s'il n

1:18:46
Locuteur

'y

1:18:46
Présentateur

a pas la fibre optique.

1:18:48
Locuteur

Est

1:18:48
Présentateur

-ce qu'on ne

1:18:49
Locuteur

peut

1:18:49
Présentateur

pas revoir les grands projets et essayer de diffuser le progrès sur le territoire ?

1:18:55
Locuteur

Je

1:18:55
Présentateur

pense que c'est beaucoup plus rentable, beaucoup plus utile. Est-ce qu'on ne pourrait pas avoir un peu de doublement de voix sur la Nationale 2 ? Parce que nous, ça fait 30 ans qu'on nous parle de ça.

1:19:04
Locuteur

Et ça, ça coûte tellement moins cher

1:19:05
Présentateur

que

1:19:06
Locuteur

le

1:19:06
Présentateur

canal.

1:19:07
Locuteur

On a

1:19:07
Présentateur

3 tronçons sur

1:19:08
Locuteur

80 km. C

1:19:09
Présentateur

'est

1:19:10
Locuteur

du délire.

1:19:10
Présentateur

Donc je suis plutôt, moi, pour des micro-progés, qui infusent le pays. Parce que le problème aujourd'hui, c'est la répartition de richesses dans le pays.

1:19:20
Locuteur

Il

1:19:20
Présentateur

y

1:19:20
Locuteur

a

1:19:20
Présentateur

un problème de création de richesses. Attends, dernière question sur les trains. Vous avez tout à fait raison, mais on ne parle jamais des fameux cars Macron.

1:19:27
Locuteur

Vous

1:19:27
Présentateur

avez le déficit des cars Macron ? Ah, ça,

1:19:30
Locuteur

c

1:19:30
Présentateur

'est pas dans les articles sur les cars Macron. On nous dit les cars Macron, c'est magnifique. Le déficit représente près de la moitié du chiffre d'affaires.

1:19:38
Locuteur

C

1:19:38
Présentateur

'est colossal. Donc, les cars Macron, c'est l'escroquerie publicitaire scandaleuse. Et en revanche,

1:19:45
Locuteur

il

1:19:46
Présentateur

faut absolument maintenir les arrêts des TGV dans les villes moyennes parce que c'est condamné à mort une ville quand vous supprimez un arrêt de TGV et on a fait les TGV avec des crédits publics pour que ça diffuse dans le territoire. Si c'est pour faire uniquement Paris-Lille, c'est scandaleux. Mais c'est scandaleux ce qui se passe. Sur les TGV, c'est scandaleux.

1:20:07
Locuteur

Et

1:20:08
Locuteur non identifié

puis, le caractère Macron pour nous faire passer la pilule de la fermeture des gares

1:20:12
Présentateur

et notamment de la liaison Lens-Irson. Vous savez très bien qu'elle est hyper menacée. Monsieur. Et il

1:20:17
Locuteur

y

1:20:17
Présentateur

a monsieur derrière.

1:20:18
Locuteur

On

1:20:18
Présentateur

va grouper.

1:20:20
Locuteur

Allez,

1:20:20
Présentateur

groupons. Alors, monsieur Dupont-Union, bonsoir. Monsieur Alamechilvin, éducateur.

1:20:25
Locuteur

Si

1:20:26
Présentateur

vous

1:20:26
Locuteur

pouvez

1:20:26
Présentateur

être patient, je sais qu'il y en a qui en ont un peu assez. Ça fait long. Mais il

1:20:30
Locuteur

y a encore des questions. Je vais vous

1:20:31
Présentateur

parler d'un rêve. Un rêve qui s'appelait la démocratie.

1:20:34
Locuteur

Donc,

1:20:34
Présentateur

la démocratie, pour resituer le cadre un petit peu, ça vient du grec ancien. Démocratia, combinaison de démos, qui veut dire territoire, depuis, qui veut dire peuple,

1:20:44
Locuteur

et

1:20:44
Présentateur

de kratien, commandé. Ça désigne le plus souvent un régime politique dans lequel les citoyens ont le pouvoir.

1:20:52
Locuteur

Donc,

1:20:53
Présentateur

je pense que là, on se trompe depuis la Grèce. On se trompe complètement parce qu'à quel moment les citoyens ont vraiment eu le pouvoir

1:21:00
Locuteur

? Quand

1:21:01
Présentateur

l

1:21:01
Locuteur

'ont

1:21:01
Présentateur

-ils eu

1:21:02
Locuteur

? Quand

1:21:03
Présentateur

la parole de ce monsieur qui est à côté de moi, elle compte vraiment ? Quand la mienne, compte-t-elle vraiment ? Quand celle de madame qui est derrière moi, compte-t-elle vraiment aussi

1:21:09
Locuteur

? Qu

1:21:11
Présentateur

'est-ce qui se passe

1:21:11
Locuteur

? Qu

1:21:12
Présentateur

'est-ce que tous les élus de la République attendent pour écouter le peuple

1:21:15
Locuteur

?

1:21:16
Présentateur

Là, M. Macron a lancé un grand débat qui se termine le 16 mars, je crois. Le 15, oui. Attention, le 16, il

1:21:25
Locuteur

y a

1:21:25
Présentateur

un appel national dans Paris.

1:21:27
Locuteur

Beaucoup

1:21:28
Présentateur

de gens vont y aller.

1:21:29
Locuteur

En

1:21:29
Présentateur

fonction de ce que M. le Président de la République va dire aux citoyens, la donne en France

1:21:36
Locuteur

va

1:21:36
Présentateur

être différente. Mais elle n

1:21:38
Locuteur

'est

1:21:38
Présentateur

pas non plus qu'à l'échelle de la France puisqu'elle est mondiale. N'oublions pas qu'il y a entre 20 et 30 pays dans le monde qui ont revêtu le gilet jaune. Donc,

1:21:45
Locuteur

c

1:21:45
Présentateur

'est bien un problème de société.

1:21:47
Locuteur

C

1:21:47
Présentateur

'est bien un problème de société. Donc, j'entends parler de démocratie. C'est un mot qui revient très souvent. J'entends parler de problématiques de comportement. Mais faites aussi passer le mot

1:21:56
Locuteur

parce

1:21:57
Présentateur

que beaucoup de professeurs et je ne les entends pas prendre la parole les professeurs, je les entends off, je les entends off, les stylos rouges et ainsi de suite, se plaindre que le niveau scolaire baisse, qu'il est dramatique. Mais ce n

1:22:08
Locuteur

'est

1:22:08
Présentateur

pas en propulsant Nabila à la télé ou les anges de la télé-réalité et du lavage de cerveau

1:22:13
Locuteur

que

1:22:14
Présentateur

l'on va construire des Albert Einstein.

1:22:16
Locuteur

Alors,

1:22:17
Présentateur

moi, M. Dupont-Aignan, moi, M. Namé-Chilvin, j'accuse, j'accuse le pouvoir en place

1:22:22
Locuteur

de

1:22:23
Présentateur

lessiver la France

1:22:24
Locuteur

et

1:22:25
Présentateur

de mettre des lois liberticides contre son peuple.

1:22:31
Locuteur

Je

1:22:32
Présentateur

ne peux pas vous dire autre chose. Alors, le seul point

1:22:34
Locuteur

que

1:22:34
Présentateur

j'ai envie juste de nuancer,

1:22:37
Locuteur

c

1:22:37
Présentateur

'est de dire que, heureusement, il y a quand même parfois, parfois, rarement, non, mais très rarement, mais j'essaye d'être juif. Mais non,

1:22:47
Locuteur

mais

1:22:47
Présentateur

je dis... Non, mais pas seulement. Vous savez, moi, j'ai pris une ville avec des pourris. Personne ne pensait que je serais élu. Il y a des miracles, parfois, de démocratie. Et on a pu faire des choses. J'ai fait un référendum local. J'ai fait des trucs. On a fait des trucs. Et il y a des élus. Ce que je veux dire, le grand danger, et c'est important, enfin, je crois que c'est important ce que j'essaie de vous dire. Le grand danger

1:23:11
Locuteur

pour

1:23:11
Présentateur

l'avenir, c'est qu'on jette le bébé avec l'eau du bain. C'est-à-dire que, oui, cette démocratie est pourrie, là, la nôtre. Il faut être honnête.

1:23:19
Locuteur

Mais

1:23:19
Présentateur

pour autant, ne disons pas toujours tout est pourri, c'est foutu, tous les élus sont pareils, tout le vote ne sert à rien, parce que le danger,

1:23:29
Locuteur

c

1:23:29
Présentateur

'est que ça alimente...

1:23:31
Locuteur

Vous,

1:23:31
Présentateur

vous avez la... Ce que je veux dire, quand vous le formulez, vous l'écrivez, vous avez le recul.

1:23:36
Locuteur

Chut.

1:23:38
Présentateur

Vous avez le recul qui permet de nuancer votre propos, parce que vous savez que c'est

1:23:43
Locuteur

pas...

1:23:44
Présentateur

Voilà. Et il y a beaucoup de gens qui le prennent au premier degré.

1:23:47
Locuteur

Non,

1:23:48
Présentateur

mais oui, mais

1:23:48
Locuteur

ça

1:23:49
Présentateur

serait très dangereux. Pourquoi ?

1:23:51
Locuteur

Ça

1:23:52
Présentateur

serait dangereux, d'abord, parce que ça aboutit au nihilisme,

1:23:55
Locuteur

c

1:23:55
Présentateur

'est-à-dire qu'on nie tout, on fait plus rien,

1:23:57
Locuteur

et

1:23:58
Présentateur

ça aboutit à la fin à la dictature, parce qu'il y a quelqu'un qui arrive

1:24:01
Locuteur

et

1:24:01
Présentateur

qui prend le pouvoir, et alors là, vous le revoyez pas pendant 10 ans. C'est arrivé après la Révolution française. Bon. D'où la responsabilité très importante,

1:24:10
Locuteur

à

1:24:10
Présentateur

mon avis,

1:24:12
Locuteur

des

1:24:12
Présentateur

Gilets jaunes,

1:24:13
Locuteur

qui

1:24:14
Présentateur

est une responsabilité, d'abord, comportementale,

1:24:17
Locuteur

de

1:24:18
Présentateur

pas tomber dans la violence, et tout a été fait pour

1:24:20
Locuteur

provoquer

1:24:21
Présentateur

la violence, qui est une responsabilité, ensuite, politique, de traduction politique, qui ne peut pas, à mon avis, être uniforme. La liste Gilets jaunes, j'y crois pas. Pourquoi ? Parce que, ça dénature le mouvement.

1:24:32
Locuteur

Vous

1:24:32
Présentateur

voyez ce que je veux dire ? Surtout quand ça finit avec Bernard Tapie, quoi.

1:24:35
Locuteur

Je

1:24:35
Présentateur

veux dire. Je veux dire que... Et donc, la responsabilité, après, que les urnes jouent et que vous appeliez au vote, appelez au... Ne dites pas voter pour moi ou à un autre, je m'en fous, mais appelez les gens à voter. Parce que le grand danger, c'est qu'ils se disent tout est pourri, on vote plus.

1:24:52
Locuteur

Et

1:24:52
Présentateur

là, qui va aller voter

1:24:53
Locuteur

?

1:24:54
Présentateur

Uniquement les soutiens de Macron.

1:24:56
Locuteur

Oui,

1:24:57
Présentateur

oui. Mais oui. Mais si, il a le droit. D

1:24:59
Locuteur

'accord. Je

1:25:00
Présentateur

vais

1:25:01
Locuteur

juste

1:25:01
Présentateur

utiliser mon droit de

1:25:02
Locuteur

vote. J'aime le

1:25:02
Présentateur

débat. Simplement, le droit de vote. Ce que vous dites, c'est intéressant. Effectivement, il faut se méfier. C'est tout. Mais attention, le droit de vote. Si le droit de vote était vraiment pris en compte, le vote blanc n'est pas

1:25:13
Locuteur

pris

1:25:13
Présentateur

en compte.

1:25:14
Locuteur

Je suis un des rares à avoir

1:25:16
Présentateur

déposé le vote blanc.

1:25:16
Locuteur

Il

1:25:16
Présentateur

le faut. Vous dites que ça joue dans les urnes. Mais vous rigolez ou quoi, sincèrement ? Est-ce qu'on est sur la même planète ? Les gens, le vote blanc n'est pas pris en compte. On ne les écoute pas.

1:25:25
Locuteur

On les

1:25:25
Présentateur

proposait. En 2011, 2017, qu'est

1:25:28
Locuteur

-ce

1:25:28
Présentateur

que je vous dise

1:25:28
Locuteur

?

1:25:29
Présentateur

Je suis le seul à avoir proposé le RIC, mais je l'appelais pas comme ça.

1:25:32
Locuteur

Tenez, le RIP populaire, vous l'appelez citoyen.

1:25:35
Présentateur

Devant témoins, moi, je vous remets ce document. Il y a 25 pages que nous avons centralisées. Des revendications citoyennes et gilets jaunes du Lanois. Vous allez pouvoir l'étudier. Et je pense que ça sera mieux que tous les travaux du gouvernement.

1:25:50
Locuteur

Et

1:25:50
Présentateur

moi, attends, j'aimerais... Est-ce que Grégoire, est-ce qu'il

1:25:53
Locuteur

y a

1:25:53
Présentateur

quelqu'un de chez moi qui peut me passer les propositions qu'on a faites

1:25:56
Locuteur

?

1:25:57
Présentateur

Parce que c'est dommage que nos propositions ne soient pas connues. Donc si on peut les distribuer, ça serait super.

1:26:04
Locuteur

Ben

1:26:05
Présentateur

oui. Ben oui, on en a. J'imagine qu'on en a.

1:26:08
Locuteur

On

1:26:08
Présentateur

n

1:26:09
Locuteur

'est

1:26:09
Présentateur

pas venu sans proposition.

1:26:11
Locuteur

Eh ! Parce

1:26:12
Présentateur

que moi, je veux que vous lisiez ça.

1:26:13
Locuteur

Et

1:26:14
Présentateur

après, vous m'écrivez, vous me dites je ne suis pas d'accord, je suis d'accord.

1:26:17
Locuteur

Voilà.

1:26:19
Présentateur

Vous en prendrez.

1:26:20
Locuteur

Une

1:26:20
Présentateur

question de

1:26:20
Locuteur

monsieur. Vous

1:26:23
Présentateur

lirez la...

1:26:24
Locuteur

Moi,

1:26:25
Invité

je m'appelle Cédric. Je viens d'Etreux.

1:26:27
Locuteur

Je

1:26:27
Invité

reparle un petit peu de la question du rond-point de Marles, la grenouille. Moi, j'ai mon rond-point par mon maire tous les week-ends.

1:26:35
Locuteur

J

1:26:35
Invité

'arrive dans la mairie. Je rentre. Je demande avec trois signatures.

1:26:40
Locuteur

J

1:26:40
Invité

'ai mon rond-point. Pourquoi ?

1:26:42
Locuteur

La

1:26:43
Invité

grenouille a du mal à avoir son rond-point. Est-ce qu'il y

1:26:44
Locuteur

a

1:26:44
Invité

une loi qui fait qu'il peut nous priver de notre rond-point

1:26:46
Locuteur

? Ça

1:26:49
Présentateur

dépend du maire. Ça dépend des terrains privés.

1:26:52
Locuteur

Moi,

1:26:52
Invité

je n

1:26:52
Locuteur

'ai

1:26:52
Invité

aucun terrain privé. Moi, j'arrive, je rentre dans la mairie, j'ai mes trois signatures.

1:26:56
Locuteur

Je

1:26:56
Invité

ressors...

1:26:56
Locuteur

Parce que vous

1:26:56
Présentateur

avez un maire intelligent. Voilà.

1:26:58
Invité

Il met son gilet avec moi tous les week-ends. Comment

1:27:03
Locuteur

? Si, je

1:27:03
Invité

suis sur une nationale, je suis sur une grande voie.

1:27:05
Locuteur

Un droit de manifester. Ça passe le

1:27:07
Invité

nord.

1:27:08
Présentateur

Oui.

1:27:08
Locuteur

Non,

1:27:09
Invité

mais la

1:27:09
Locuteur

question, en fait, c

1:27:10
Invité

'était...

1:27:10
Locuteur

Est

1:27:10
Invité

-ce que...

1:27:11
Locuteur

Mais

1:27:11
Présentateur

je l'ai dit 100 fois. J'ai même dit qu'il fallait déclarer. Et je vais vous dire même, je pense qu'il faudrait manifester plus le dimanche que le samedi. Parce que vous vous mettriez beaucoup plus dans la poche tous les commerçants et tous les... Parce que le samedi, ça pose des problèmes. En tout cas, la seule chose que je

1:27:25
Locuteur

veux dire avant de passer

1:27:25
Présentateur

la parole, c'est que la vraie question, pour moi, j'ai beaucoup réfléchi à ça parce que je me pose des questions. Ça fait quand même un certain nombre d'années que je dis la même chose et que parfois, c'est pas facile. Bon. Mais il

1:27:35
Locuteur

y

1:27:35
Présentateur

a de plus en plus de monde donc ça me fait plaisir. La seule question que j'ai envie de dire, c'est que vous disiez à vos voisins un jour, est-ce que vous voulez que la France vive, quoi ? Est-ce que vous avez envie de vivre ? Est-ce que la volonté... Est-ce qu'à un moment, vous allez vous réveiller

1:27:51
Locuteur

?

1:27:51
Présentateur

Voilà. Parce que c'est ça la seule question. On a tout... Mais oui, mais je le sais que vous vous êtes réveillés. Mais je sais.

1:28:00
Locuteur

Mais

1:28:00
Présentateur

je veux dire que la vraie question, c'est est-ce que notre peuple, a envie à un moment donné

1:28:06
Locuteur

de

1:28:06
Présentateur

se libérer et de dire j'existe. Voilà. Vous savez, je voulais prendre comme slogan, alors mes collaborateurs ont dit que j'étais fou, je voulais prendre la chanson de France Gall. La chanson de France Gall résiste, prouve que tu existes. Eh bien, je veux conclure ce beau débat. D'ailleurs, on devrait prendre vraiment ce slogan. Santé. Vraiment. Mais c'est ça la question.

1:28:30
Locuteur non identifié

Alors, c'est quoi ?

1:28:31
Locuteur

Quelqu'un peut la chanter, là ? Résiste,

1:28:34
Présentateur

prouve que tu existes. Mais c'est ça la question, c'est dans notre tête. Ah oui. Si, quand même.

1:28:40
Locuteur

On

1:28:40
Présentateur

trouvera les solutions. Si, quand même. J'annonce. Alors, Nicolas va conclure. Et je voulais juste dire, t'as conclu ? T'as conclu ? Bon, ben merci beaucoup, Nicolas. Vraiment, c'était hyper sympa de venir.

1:28:54
Locuteur non identifié

Vraiment très, très sympa d'avoir fait le déplacement de Paris avec la Nationale 2 à 80 km heure. Enfin, on va dire 65 en moyenne. Je voulais rappeler qu'il y a une réunion à Lemay lundi prochain. C'est la deuxième réunion. La première, c'est des gens qui travaillent avec Debout la France, qui l'avaient organisée il y a quelques semaines.

1:29:14
Présentateur

Il y

1:29:14
Locuteur

a

1:29:14
Présentateur

eu un grand succès. Et il y en a à nouveau une qui est organisée lundi prochain. Donc, je voulais le dire par la région. Voilà, la région qui a la conscience monde que des éoliennes,

1:29:24
Locuteur

on

1:29:24
Présentateur

commence à en avoir suffisamment. Donc, il faut effectivement que vous le fassiez savoir.

1:29:29
Locuteur

Je

1:29:29
Présentateur

voulais vous remercier tous pour votre venue.

1:29:33
Invité

Que vous soyez berlancourtois, que vous

1:29:36
Locuteur non identifié

habitiez à Marles, à Saint-Richemont, à Dercy, à Loin, là-bas, à côté de... Où

1:29:43
Présentateur

ça, encore ?

1:29:43
Locuteur

À

1:29:44
Présentateur

Étreux !

1:29:45
Locuteur

À

1:29:46
Présentateur

Luni !

1:29:47
Locuteur

À

1:29:48
Présentateur

Amiens ! À Pusieux !

1:29:50
Locuteur

À

1:29:51
Présentateur

Macenoise !

1:29:52
Locuteur

Ah,

1:29:53
Présentateur

voilà ! Et partout, et même de Belgique, j'en vois. Donc, merci beaucoup d'être venu. parce que votre présence,

1:29:59
Locuteur

ça

1:29:59
Présentateur

montre qu'on peut le faire. Quand on veut, on peut faire quelque chose. Tous unis et on va y arriver. Vive

1:30:06
Locuteur

la

1:30:07
Présentateur

République et vive la France ! Bravo

1:30:09
Locuteur

!

1:30:12
Présentateur

Allons,

1:30:13
Locuteur

enfants

1:30:13
Présentateur

de la patrie, le jour de gloire, contre nous de la tyrannie, les tendards sanglants et levés,

1:30:31
Locuteur non identifié

sanglants et levés,

1:30:35
Locuteur

nos compagnies,

1:30:37
Locuteur non identifié

l'égir, ces féroces soldats, dégorger nos filles et nos compagnies, aux

1:30:51
Locuteur

âmes !