Crise énergétique : faut-il se préparer à souffrir ? Débat Amaury Brelet x Alexandre Ouizille (PS)
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Le grand matin Sud Radio, la vérité [musique] en face. Maxime Liedo 0826 300 notre conversation ce matin jusqu'à 10h et avec nos éditorialistes que je vais vous présenter dans un instant concerne notre capacité à souffrir. Quand je dis notre, c'est aussi la vottre.
En tout cas, amis auditeurs et amis citoyens, amis français, est-ce que vous êtes prêt à souffrir ? Parce que quand on voit le choc énergétique actuellement en cours, le hausse des prix du carburant, quand on s'apprête à voir le gouvernement qui redécouvre que les caisses sont vides, qu'il n'y a plus un pognon de d comme l'avait dit le président de la République, et bien à la une de l'opinion qui est un quotidien économique qu'on peut trouver dans la dans la presse un peu partout, cette question les Français sont-ils prêts à souffrir ? Ben je vous la pose la question 0826 300 points.
Discuté ce matin comme tous les vendredis à Ma Brelet. Bonjour. Bonjour Maxime, merci beaucoup d'être avec nous ce matin, rédacteur en chef de valeurs actuelles et cette semaine en une du magazine notamment à l'infini CRT.
C'est ça. Grand entretien avec le philosophe au sujet de la Nouvelle France de Mélenchon, de la présidentielle et de l'avenir du Moyen-Orient. Et donc c'est à retrouver sur le site internet valeurs actuelles et en kiosque.
Et bonjour Alexandre Wii. Bonjour. Merci beaucoup d'être avec nous ce matin.
Porte-parole du Parti socialiste et sénateur de l'Oise. Je vous pose la question facilement, je la mets sur la table. Est-ce que en effet les Français non seulement doivent souffrir, doivent se préparer à souffrir quand on voit les événements planétaires économiques d'un point de vue énergétique ou alors ce n'est certainement pas, c'est pas leur job.
Alexandre Weizy bah est-ce que quelqu'un a envie de souffrir ? Personne en fait c'est ça la la réalité. Est-ce que la situation est extrêmement compliquée des points de vue que vous venez de de citer ?
Évidemment. Donc est-ce que on peut avoir une forme ? Je j'écoute les propositions des uns et des autres.
Je vois que le Rassemblement national par exemple propose de baisser la TVA. En fait baisser la TVA vous ce que vous donnez d'une main au consommateur vous le repiquez en N + 1 à l'année suivante au contribuable qui devra payer la dette de 10 à 20 milliards he de moins si tout d'un coup on supprime notamment les les la fiscalité en fait ce que vous prenez ce que vous donnez d'une main vous allez devoir le le reprendre de l'autre. Donc il y a des choses à faire.
On peut, on n'est pas totalement impuissant. On peut contrôler les marges, hein. Les marges, je dis bien les marges.
C'est s'assurer que les pompistes n'utilise pas la crise pour en prendre plus. On peut faire en sorte que l'État n'en profite pas pour gagner plus avec la TVA parce que quand les prix augmentent évidemment, il y a plus de TVA. Donc, on peut avoir des mécanismes qui permettent de cibler ceux qui sont le plus en difficulté.
Mais la réalité c'est qu'en effet euh après vu l'état dans lequel Macron laisse le payer, laisse les finances publiques, bah il y a pas une possibilité d'avoir un gigantesque parapluie sur tout le monde. C'est ça aussi qu'il faut qu'il faut qu'il faut dire avec honnêteté au français. Donc est-ce qu'on on a envie de souffrir personne ?
Est-ce que ça va être dur ? Est-ce qu'on va devoir changer des habitudes aussi ? C'est les entreprises, est-ce qu'elles peuvent ajuster le temps de télétravail, le temps d'eux ?
Est-ce que on va devoir s'ajuster sur nos habitudes de circulation un moment peut-être ? Et puis il faut surtout que cette crise s'arrête parce qu'en fait tout ça a une cause. Voilà.
Donc c'est c'est c'est ça que je pointe et juste sur la nationale, l'hypocrisie jusqu'au bout parce que moi je vois dans mon territoire de Loise ceux qui étaient à l'investiture de Donald Trump. J'ai un député Sabatou qui était à l'investiture de Donald Trump qui aujourd'hui verse des larmes de crocodile sur ce qui est en train de se passer. À un moment il faut quand même avoir un peu de cohérence politique dans tout ça. 0826 300.
Les Français sont-ils prêts à souffrir amor et brûlé. Ça c'est sûr que personne n'aime souffrir pour le plaisir comme le chantait l'autre. En revanche, on peut on peut se dire que de temps en temps, il faut passer par là.
Donc c'est raidé dans un peu. Les Français sont prêts à souffrir et il faut bien le dire, ils souffrent déjà depuis bien longtemps. Depuis plusieurs décennies que le pays poursuit son déclin.
Il souffre de la crise économique à répétition, d'une crise sociale en lâme de fond aujourd'hui de de l'inflation, de du prix de l'énergie qui explose, du prix de l'essence qui ne cesse d'augmenter chaque jour à peu près. Donc c'est c'est inquiétant. Et ce qui est d'autant plus inquiétant, c'est de voir des Français de plus en plus résignés euh finalement qui considèrent que la situation, il faut s'y habituer.
Euh une forme de de dépression générale dans laquelle une bonne partie de la population a tendance à à s'enfoncer. Moi, je je m'inquiète de voir aujourd'hui si peu de voies libérales dans ce pays, y compris à droite alors qu'elle est censée euh porter cette ce discours de de liberté dans tous les domaines d'ailleurs, euh voir aujourd'hui le Rassemblement national qui est en tête de tous les sondages et qui sur les questions économiques a des positions socialistes ou socialisantes, voir un parti les républicains qui a renes positions sur le sujet depuis plus de 30 ans. alors qu'il défendait quasiment le programme de Margaret Toucher et de Ronald Rean dans les années 80, c'est terminé tout ça et évidemment bon je n'ai aucun espoir dans la gauche ni socialiste ni évidemment insoumise qui elle est totalement j'allais dire perdue dans la lutte des classes qui aujourd'hui est responsable à mon avis dans les actes et à la fois dans les cerveaux d'une grande partie des difficultés que nous traversons.
Je vous propose d'aller faire un tour au standard notamment cette question de la résignation. Beaucoup d'auditeurs depuis ce matin nous appellent en disant "Ben alors on souffre." Oui, ça c'est sûr que ça fait déjà quelques mois voir quelques années qu'on souffre et globalement il y a un point de bascule au moment de la guerre en Ukraine.
Mais ils disent surtout bon bah ça y est, on a tout tenté quoi, les gilets jaunes, on a essayé là on s'abstient et pourtant ça ne marche pas. Est-ce que c'est ce qui domine encore au standard à l'heure où on se parle ? 0826 300.
Bonjour Karine. Bonjour. Merci beaucoup d'être avec nous ma chère Karine.
Vous allez bien ? De rien. Oui très bien.
Veille du weekend de pâqu. On se prépare à un petit weekend en famille peut-être à quelques jours de repos. à à rester [rires] chez soi parce qu'on économise l'essence.
Voilà. Donc c'est c'est vraiment ça aujourd'hui la réalité. On ne part plus en weekend, on ne fait pas un petit déplacement, on squeeze les départ les les repas en famille parce que un 1 km d'essence, c'est quelques euros qui partent.
Bah c'est ça. Et puis on fait attention quand on va faire les courses. Moi maintenant je groupe tous mes déplacements.
Donc bon, je suis en têravail 3 jours par semaine et ben maintenant je fais mes courses quand je rentre du travail, quand je vais en présentiel parce que je passe devant le magasin pour essayer de plus bouger la semaine quoi. Hm. Et est-ce que vous est-ce que vous faites partie Karine des des Français prêts à souffrir davantage ?
Vous dites "Non mais là ça y est, j'en suis à mon maximum. Je fais suffisamment attention, je fais suffisamment d'efforts. Alors moi, je veux bien souffrir mais il faut que les efforts soient de chaque côté parce qu'en fait moi, je travaille dans une administration et très sincèrement la première chose qui la en tout cas pour moi la première chose qu'il fallait faire c'était réformer l'administration parce qu'en fait l'administration on dit on supprime des fonctionnaires mais en fait ce qu'on fait c'est qu'on supprime des petits fonctionnaires qui sont entre guillemets he sans que ce soit péjoratif les petites mar ceux qui font vraiment le boulot en fait c'est ceux qui font tourner le pays et on je veux dire on ne met pas forcément de côté ceux qui Non, de gros postes où dont on a peut-être parfois du mal à voir l'utilité.
C'est ce que vous dites. On supprime des fonctionnaires qui sont qui gagnent pas qui gagnent pas beaucoup qui vont gagner 2000 € par 2000 € par mois et à côté de ça, on va embaucher un chef qui a qui va gagner plus de 10000 €. Donc au bout du compte, on fait pas d'économie.
On ne fait pas d'économie. Moi quand j'ai commencé, j'avais un chef. Alors, j'ai commencé il y a 30 ans, j'avais un chef.
Maintenant, au-dessus de moi, j'ai neuf personnes. Hm. Pourquoi ? et ben j'en sais rien.
Donc en fait je me dis est-ce que tout ça c'est vraiment utile quoi. Donc je me enfin je me pose la question de savoir si c'est pas pour caser les uns les autres. Avant toute chose, moi je dis maintenant une fois qu'on a fonctionné les Français puis qu'on leur a pris on leur a pris l'argent jusqu'à la moelle, moi j'ai de la chance, je fais partie de la classe moyenne moyenne donc pour le moment je peux encore m'en sortir mais il arrivera un moment où j'y arriverai plus.
Et tous ceux qui sont plus bas que moi, ils font comment ? Moi, je me pose cette question quoi. Je Vous avez raison de la poser cette question ma chère Karine parce que je crois que eux-mêmes n'ont pas la réponse et qu'ils sont de plus en plus nombreux dans ce cas-là.
Merci beaucoup de nous avoir appelé au 0826 300300. Non, moi je je j'entends ce qui est dit. Évidemment, l'efficacité de l'action publique, elle est essentielle à tout cela.
Vous posiez une question tout à l'heure qui était intéressante qui est de dire pourquoi les gens sont résignés cette fois-là et qu'il ne l'étaient pas par exemple au moment des gilets jaunes ? Moi, je pense que c'est des contextes qui sont en fait assez différents. Au moment des gilets jaunes, vous avez une décision gouvernementale contre laquelle vous pouvez et vous vous insurgez et vous savez que vous avez un levier pour changer cette décision.
Là, vous retrouvez, et là c'est la réponse quand même que je vous fais, vous retrouvez en fait avec les guerres de l'extrême droite américaine parce que vous c'est c'est bien beau d'accuser les socialistes, mais la situation dans laquelle nous sommes, c'est que l'extrême droite américaine de Trump libéral par ailleurs a théorisé la recolonisation du monde comme levier pour éviter le déclin de la puissance américaine. C'est ça qui se passe. avec des protectorats qui veulent mettre en place là où il y a un peu de pétrole puisque c'est en train de perdre leur défis majuscule face aux Chinois sur le complexe électrotechnique.
Donc il se réfugie dans le pétrole, ils se réfugient quelque part dans le 20e siècle et [grognement] ils le font avec violence. Donc ce qui est en train de s' je veux bien que les socialistes dans ce pays aient le dollarge, je sais bien que vous les aimez pas trop, c'est pas très grave, mais en revanche, la vérité c'est que tout ça part des guerres de l'extrême droite américaine [raclement de gorge] dont vous êtes et dont vous soutenez parfois les positions. Donc voilà, c'est c'est il faut il faut il faut quand même vous vous vous chargez notre barque.
Je je vous renvoie la barque avec vos propres turpitudes. Amoribolet réponse au sénateur PS de Loise qui vous dit "Bon, vous êtes mignon, partez déjà de l'Iran et peut-être mieux." Non mais ça c'était pour adoucir le propos.
Vous m'avez compris ? Qui disent en réalité bon sortez de l'Iran et ça ira mieux pour les Français. C'est le refrain habituel.
C'est la faute de Trump c'est quand même. Non mais ce que je veux dire c'est vous reconnaissez qu'il a quand même une part de responsabilité dans ce qui se passe évidemment dans l'explosion des prix de l'énergie aujourd'hui mais faut regarder un peu le temps vous faut regarder quand même un peu il faut regarder quand même un peu le temps long. C'est-à-dire que le déclin de la France, il n'a pas commencé il y a 6 mois.
Il a commencé il y a plus de 30 ans. Il a été il a commencé il y a plus de 30 ans et il a été accompagné à la fois par la gauche et par la droite par tous les gouvernements qui se sont qui se sont succédés et qui à l'heure de la mondialisation n'ont pas eu le courage d'engager les réformes structurelles et systémiques dont le pays avait besoin. Une réforme de l'État.
On a ajouté 1 million de fonctionnaires en 10 ans en plus. C'est 1 million de plus que la moyenne européenne. On est à près de 6 millions de fonctionnaires dans ce pays.
C'est du c'est c'est il y a aucun équivalent dans aucun de de chez nous de nos voisins européens. Il n'y a pas eu de réforme de notre système de retraite qui est un système de pondzi qui est en faillite virtuelle. On a fait des petites réformettes tous les 3 ans sans rien sauver du tout. et on n' pas non plus engagé parce que le déclin et la dépression des Français, c'est aussi la question par exemple de la vie du quotidien et de la sécurité. h avec un niveau d'insécurité et deol qui explosé depuis 30 ans on a aujourd'hui un taux d'homicidité homicentative d'homicide qui n'a jamais été aussi élevé dans toute l'histoire de la statistique moderne.
Donc on paye là aujourd'hui très clairement auelà de l'acheter si vous une succession de l'achet de reniement et de mensonge à la fois de la classe politique de droite et de gauche depuis au moins 30 ans. 0826 300. La France doit-elle se préparer à souffrir quand on voit en réalité ben euh le choc énergétique, le choc économique et forcément ben les comptes du pays France qui sont de plus en plus vides et avec même un gouverneur de la Banque de France he qui dit en ces termes les caisses sont vides. 0826 300 vous participez à la conversation est-ce qu'on doit se préparer à souffrir ?
Je crois qu'on a déjà eu quelques éléments de réponse et on continue à en parler avec nos invités Amor Bouret, rédacteur en chef de valeurs actuelles et Alexandre Wii, porte-parole du PS et sénateur de Loise. À tout de suite. Le grand matin Sud Radio, [musique] la vérité en face.
Maxime Liedu 0826 300. On continue cette discussion sur les Français prêts aujourd'hui à souffrir pour absorber le coût du choc énergétique, le coût du choc économique à venir et qui est déjà en cours pour depuis plusieurs années he nous dirons certains. Vous nous passez un coup de fil 0826 300 toujours en compagnie d'Alexandre Wii, sénateur PS de loise et porte-parole aussi du Parti socialiste et Amor Brayet rédacteur de valeur rédacteur en chef à valeurs actuelles.
Mais le débat hors studio était intéressant. Est-ce que enfin hors antenne en tout cas euh à savoir si aujourd'hui on avait des propositions qui étaient en capacité de nous convaincre ici et là. Vous Alexandre Wizy, j'imagine que vous en avez à Maibrelet, vous dites d'une certaine manière plus compliquée.
Moi je je vois que des solutions un peu absurdes. Ah bah moi j'en ai tout à fait personnel et mon journal avec moi, mais je constate bien c'est déjà bien. Donc nous on est sur une ligne libérale, réforme profonde de l'État évidemment réforme du système de retraite par répartition.
Bon, baisse des dépenses publiques massives, coupe dans les coupe dans les fonctionnaires et baisse évidemment en conséquence des impôts. Mais dans la classe politique, vous n'avez personne ou peut-être David Lissard mais un peu seul à Cann pour proposer ce genre de mesure. Je vous l'ai dit, la droite c'est c'est terminée.
Elle a elle se vautre dans le socialisme depuis un bout de temps. Le RN notamment et c'est ça qui est inquiétant aujourd'hui. français, ils le disent et le répètent d'ailleurs à votre micro, ont l'impression de travailler plus pour gagner moins.
C'est ça qui est dramatique aujourd'hui. Le travail ne pai plus. Aujourd'hui, les Français ne vivent plus suffisamment bien en travaillant, ce qui est quand même dramatique.
Et ça, c'est évidemment la conséquence d'un niveau de prélèvement obligatoire, de charge sociale, d'impôt, notamment de production euh en France plus élevé qu'ailleurs. On a un niveau de prélèvement obligatoire parmi les plus élevés du monde et qui est évidemment la conséquence d'un niveau de dépense publique là aussi qui qui bat des records. c'est des réformes systémiques drastiques qui qui qui doivent obliger euh le prochain président de la République et le prochain parlement à engager des mesures volontaristes et courageuses pour couper dans la dépense publique, la dépense de l'État et les dépenses sociales.
Alexandre, qu'est-ce que vous répondez à ça ? Vous dites moi j'ai des des solutions du tout autre nature et après on filera au standard rejoindre Serge. On a évidemment des solutions d'une toute autre nature.
Bon déjà moi j'essaie j'ai essayé tout d'abord de formuler des solutions immédiates parce que ça c'est c'est des grands mots. On voit pas les masses. Vous savez le diable le diable est toujours dans les détails.
C'estàdire qu'on nous dit il faut faut faut casser la dépense publique puis après on rentre dans le détail, on voit que c'est la police, on voit que c'est l'éducation de nos enfants. Ensuite on dit il faut casser les la santé mais on voit qu'en fait l'hôpital est déjà est en train de sauter à la corde. qu'en fait dès que vous rentrez dans le détail, les grands mots les les les grands mots tout d'un coup s'effondrent et les Français se disent "Bah non, je veux garder à la fois ma police, je veux garder mon hôpital, je veux garder le fait que l'État a investit un nombre de choses et puis par ailleurs la réalité c'est que ça fait 30 ans que secteur après secteur on libéralise.
Ça a marché la libération de du je crois que sur tout ce qui est libéralisation actuelle dans ce pays ça a marché bah quand on a libéralisé le secteur de l'énergie ça a bien marché ça a marché quand les anglais ont libéralisé le secteur du rail et qui reviennent dessus des années en arrière ça a marché tout ça bon la vérité c'est quand vous regardez dans le monde ce qui ce qui ce qui fonctionne c'est pas ceux qui laissent tout fil donc donc non mais qu'est-ce qui fonctionne dans le mondeous un exemple je vous ai pas interromp je juste je vais juste Je juste est-ce que je vous ai parlé du Vénezuela ? Donc moi, je dis une chose qui fonctionne dans le monde. Qu'est-ce qui fonctionne dans le monde ?
Je je vais je vous me permettez que je je termine, je je vais vous répondre pas et suite du débat. 1. Moi ce que je vois c'est que ce modèle social que vous méprisez très bien nous je sais que les Français ils sont attachés par ailleurs.
Vous il y a un sujet parce que ce sont vos amis que vous passez systématiquement sous silence, c'est l'équilibre entre nous, entre français. Moi, je suis d'accord pour dire que les Français sont pas assez payés. Je suis d'accord pour dire que depuis des années, il y a une explosion des 1 % et des 0 1 % de ce pays.
Vous vous ne le voyez pas. Le conflit de répartition dans le pays, vous ne le voyez pas. Vous l'ignorez.
Vous l'ignorez. Vous n'en avez rien à faire. Ça ne vous concerne pas.
Non mais ça ne vous concerne pas. Réponse d'o on a ce sujet là devant nous. Je La France est la championne du monde en matière de redistribution de richesse.
Je répète, la France est aussi la championne du monde en dépenses publiques et en prélèvement obligatoire. Vous avez 50 % des Français qui ne payaient pas l'impôt sur le revenu. Vous avez les 10 % Vous avez les 10 % les plus vous avez les 10 % des plus riches qui s'acquitent de 75 % de la recette de l'impôt sur le revenu.
Arrêons de diaboliser les riches dans ce pays. La gauche propose depuis des mois la taxe duman qui est censé rapporter 3 milliards d'euros 3 à 5 milliards d'euros, c'est-à-dire à peu près 3 % du déficit de l'an passé. Vous pouvez prendre les riches un par un, les mettre dans la rue, les à poil et les tondre, ça ne changera rien. voulez que les gens accepte l'idée qu'on doit faire des efforts de la présidence d'Emmanuel Macron 1500 milliards d'euros de commencer par ceux qui peuvent et voilà [raclement de gorge] de paix juge de la fait de la démag de la démagogie en vous attaant au remporème pause dans le débat messieur on va au juge de paix les auditeurs 0826 3003 300 bonjour Serg oui bonjour à tout le monde.
Merci beaucoup d'être avec nous et d'apporter un peu de paix, un peu de délicatesse, un peu de tranquillité dans ce débat ou le mon cher Serge, comment vous regardez cette cette questionnement, ce questionnement, cette question qu'on vous pose ce matin ? Les Français sont-ils prêts à souffrir ? Qu'est-ce que vous répondez Serge ?
Ben, on n pas le choix et souffrir plus que l'on souffre déjà, il y a beaucoup de gens qui vont se casser la gueule, on peut plus, c'est plus possible. La France est crivée en deux. Il y a des gens qui peuvent augmenter leurs tarifs, des commerçants, des commerciaux.
Mais [raclement de gorge] euh si les gens ne peuvent plus consommer, les commerciaux, ils peont plus gagner d'argent. Le problème c'est un problème structurel mais aussi des des gens. C'est un problème d'honnêteté d'honnêteté des politiques.
Les politiques, on devrait limiter bon ce qui a déjà été dit, le nombre pas de fonctionnaires, le nombre de fonctionnaires qui sont cooptés par sympathie, placé, toute l'argent qui est gaspillé. Quand on parle de l'argent qui est donné à l'aide au pays euh du Pierre Monde ou autre ou à l'Ukraine, il faut savoir que c'est peut-être un don quelquefois. Souvent c'est un prêt, mais on nous dit pas que c'est un prê, on nous dit c'est un don.
Euh ceci dit, ce qui concerne les armes qu'on qu'on donne à l'Ukraine, il y a beaucoup de choses que l'on vend. Euh on soutient notre industrie euh de de guerre française et l'État français indirectement avec les armes vendues dans les différents pays. Tout tout mérite plus d'explications.
Et et ce que vous dites au final, c'est ce qu'on entend beaucoup depuis depuis le début de ce débat sur cette antenne, c'est que avant d'aller distribuer peut-être à droite et à gauche, d'aller sauver le monde, sauver le monde comme dirait l'autre, peut-être qu'il faudrait aider en priorité les Français. Merci beaucoup d'avoir été le juge de paix de ce débat mon cher Serge et merci d'avoir été très nombreux à nous appeler au 0826 300300. Merci beaucoup à Ma Brûet d'avoir été la rédacteur en chef de valeurs actuelles à retrouver en kiosque et sur le site une une concernant Alain Fink Candret avec le philosophe et merci beaucoup Alexandre Weizig porte-parole du Parti socialiste et sénateur de Loise d'avoir été avec nous ce matin.
Vous avez été également nombreux à participer au jeu Sud Radio en nous faisant un petit SMS au 7 208. Bonjour Magalie. Merci beaucoup Magalie.
Vous avez raison d'avoir du sourire dans la voix parce que figurez-vous que c'est vous qui remportez ce séjour notamment au futuroscope en famille avec les nuits, les petits déjeuners, tout ce qu'il faut autour. Félicitations Magalie. Merci beaucoup.
Est-ce que vous êtes contente ? C'est votre fidélité qui est récompensé. [musique] Ah ben carrément vraiment je suis ravie et merci à vous pour votre émission.
Ben merci à vous Magalie de l'écouter, non seulement d'être de plus en plus [musique] nombreux à l'écouter et d'être fidèle. Vous allez vous allez réussir à avoir un peu de temps dans les prochains dans les prochaines semaines pour partir en famille. Va en trouver.
On va en trouver mais ça c'est sûr. On vous envoie tout ça Magalie. Très belle journée et très beau weekend de pâqu.
Bonjour Jean-Marie Bordri. Bonjour Maxime Yedo. Mettez-vous d'accord. 10h mid on vous retrouve au menu.
Au menu. Rim Hassan a-t-elle été prise la [musique] main dans le sac ou au contraire est-elle victime d'un acharnement ? Comme le disait ce matin votre invité politique Manuel Bompard.
On va en débattre avec vous tous au 0826 300300. Mais avant ça, Maxime, vous qui êtes un grand voyageur en France, on a pas de pétrole mais on a de l'argent dans ces faux. Des betteres, on produit, on pourrait produire beaucoup de bioéthanol.
Pourquoi on nous laisse pas rouler au bioéthanol ? C'est moins cher, ça pollue moins, on pourrait en produire plein. Malgré tout, ça a mauvaise presse.
On verra ça [musique] dans C'est quoi le problème avec Jean-Luc Morau juste après 10h ? 0826 300 pour participer.
Alexandre Ouizille