Vous avez baissé les moyens dans le second degré, quand les effectifs augmentaient - Colombe Brossel
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:37Fait
« nous avons condamné, nous condamnons et nous condamnerons toujours toutes les formes de violence et de dégradation »
- 0:37Fait
« nous avons une pensée pour l'ensemble de celles et ceux qui ont été blessés depuis plusieurs jours »
- 0:37Fait
« Je pense aux forces de sécurité, je pense aux enseignants et aux personnels de l'éducation à qui je veux assurer tout notre soutien »
- 0:37Fait
« Je veux aussi penser à ces lycéens qui pour certains sont mutilés à vie dans leur chair »
- 1:22Chiffre
« vous annoncez de nouveau la suppression de 1500 postes d'enseignant »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Monsieur le ministre de l'éducation nationale, nous allons reparler des lycéens parce que depuis plusieurs semaines, en effet, ils se mobilisent et partout en France. Ils expriment une colère qui ne peut être réduite au blocage de leurs établissements car ils alertent sur la dégradation de leurs conditions d'étude et sur les incertitudes qui pèent sur leur avenir. Et hier encore, au côté d'étudiants nombreux, au côté d'enseignants nombreux, au côté de parents d'élèves nombreux, ils étaient 480000 dans les rues de France à manifester. Alors, soyez bien assurés, monsieur le premier ministre, que nous avons condamné, nous condamnons et nous condamnerons toujours toutes les formes de violence et de dégradation. Et nous avons une pensée pour l'ensemble de celles et ceux qui
ont été blessés depuis plusieurs jours. Je pense aux forces de sécurité, je pense aux enseignants et aux personnels de l'éducation à qui je veux assurer tout notre soutien. Et je veux aussi penser à ces lycéens qui pour certains sont mutilés à vie dans leur chair. Alors euh vous nous avez dit, monsieur le ministre, que les jeunes faisaient face au vertige de l'avenir. Oui, c'est vrai. Mais enfin, euh il demande aussi des choses concrètes et matérielles. Il demande des profs, il demande des remplaçants, il demande des classements chargés, il demande à avoir des locaux qui soient adaptés aux périodes de clanicule. Il réclame également d'avoir la fin de ces emplois du temps épuisant, rendu illisible depuis la réforme du bac de Jean-Michel Blanquer. Il dénonce la
pression de l'orientation et de parcours sup et il dénonce, merci à eux, les inégalités sociales et territoriales qui compromettent l'égalité des chances. Alors, monsieur le ministre, ma question finalement, elle est simple. Au début de ce budget là, nous commençons nos travaux, vous annoncez de nouveau la suppression de 1500 postes d'enseignant. Avec quoi arriverez-vous dans votre besace pour les discussions budgétaires pour que il soit enfin répondu aux revendications légitimes des lycéens ?
Colombe Brossel