Aller au contenu
Tous les transcripts
DébatCNEWS (sur YouTube)· 9 octobre 2026 1 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & élections

Campagne présidentielle de 1988 : la réponse cinglante de François Mitterrand à Jacques Chirac

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00inconnuFait
    « vous n'êtes pas celle de l'impartialité ni du sens de la justice dans la conduite de l'État »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

vous ai observé pendant 2 ans, vous me donnez là un bien mauvais exemple, mais je ne veux pas m'engager davantage. Moi, je je vous appelle, je ne fais aucune observation particulière sur votre façon de vous exprimer. Vous en avez le droit. Moi, je continue de vous appeler monsieur le premier ministre puisque c'est comme cela que je vous ai appelé pendant 2 ans et que vous l'être. Et bien, en tant que premier ministre, j'ai constaté que vous aviez et c'est bien juste de le dire, de très réelle qualité. Vous n'êtes pas celle de l'impartialité ni du sens de la justice dans la conduite de l'État. Permettez-moi juste de vous dire que ce soir, je ne suis pas le premier ministre et vous n'êtes pas le président de la

0:41

République. Nous sommes deux candidats à égalité et qui se soumettent au jugement des Français seul qui compte. Vous me permettrez donc de vous appeler monsieur Mit. Vous avez tout à fait raison, monsieur le premier ministre.