L'immigration fait des ravages ! - Sébastien Chenu (LCI)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:08OuverteRéponse directe
Est-ce que c'est une bonne chose à vos yeux ?
- 0:53OuverteRéponse directe
Est-ce que ce grand changement finalement se fait sans vous ?
- 1:16RelanceRéponse directe
Vous n'êtes pas au pouvoir.
- 1:42RelanceRéponse directe
Le piège ne se referme pas un peu sur vous ?
- 2:48RelanceRéponse partielle
Comment vous feriez très exactement ?
- 3:40RelanceÉludée
C'est-à-dire, comment faites-vous très exactement ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:14Invité politiqueFait
« les problématiques migratoires qui sont devant nous et que nous avons identifiées, nous au Rassemblement National, il y a très longtemps, ne sont que le début. Nous n'en sommes qu'au début. »
- 0:24Invité politiqueFait
« Et si nous ne faisons rien, nous serons donc submergés. »
- 0:35Invité politiqueFait
« L'avenir, ce n'est pas le déménagement du continent africain sur le continent européen. »
- 2:11Invité politiqueFait
« Michel Barnier est probablement le premier, qu'il a déjà un peu recadré aujourd'hui. »
- 2:33Invité politiqueFait
« On ne sait pas si c'est le modèle britannique sur lequel il recule, qui n'a pas fonctionné. »
- 3:03Invité politiquePromesse
« Il faut constitutionnaliser le droit des étrangers. »
- 3:59Invité politiqueFait
« Il y a les frontières extérieures et la nécessité de reprendre la main sur les frontières intérieures. »
- 4:03Invité politiqueFait
« L'Allemagne le fait de façon provisoire en ce moment. »
- 4:26Invité politiqueFait
« Ce qui est la fin de Schengen, je le savais très bien. »
- 5:11Invité politiqueFait
« Mais j'ai l'impression que notre fonction a été pendant des années d'ouvrir les yeux de cette classe politique. »
- 5:24Invité politiqueFait
« Ils finissent par finalement reprendre le programme du Rassemblement national. »
- 6:08Invité politiqueChiffre
« On a une convention depuis 2020 avec le Maroc pour qu'ils reprennent les mineurs non accompagnés, les MNA. »
- 6:17Invité politiqueFait
« C'est l'administration française qui ne fait pas appliquer cette convention car elle considère que les mineurs expulsés au Maroc ne sont pas reçus dans des circonstances, dans des conditions adéquates. »
- 7:12Invité politiqueChiffre
« Ils ont diminué l'immigration illégale de 60%. »
- 10:09Invité politiqueChiffre
« on est en train de désindexer les retraites des Français pour essayer de gratter 4 milliards d'euros. »
- 10:41Invité politiquePromesse
« la ligne rouge des impôts, y compris quand c'est le cash-sexe de faire payer les plus riches, nous, on a une autre position sur la fiscalité, qui est la taxe des sur-profits, la taxation des sur-profits. »
Temps de parole
- Sébastien Chenu75 %
- Présentateur22 %
- ?3 %
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Sébastien Chenu, aujourd'hui ce ne sont plus seulement des paroles, ce sont des faits. Ce soir, là en ce moment, M. Retailleau est au G7 des ministériels en Italie. Ils sont en train de discuter, de le faire. Est-ce que c'est une bonne chose à vos yeux ?
C'est toujours une bonne chose d'essayer de faire bouger les lignes parce que les problématiques migratoires qui sont devant nous et que nous avons identifiées, nous au Rassemblement National, il y a très longtemps, ne sont que le début. Nous n'en sommes qu'au début. Donc il y a des problématiques migratoires dans le sens où les crises migratoires vont s'accentuer pour des raisons économiques, pour des raisons climatiques. Et si nous ne faisons rien, nous serons donc submergés. L'avenir, ce n'est pas le déménagement du continent africain sur le continent européen. Donc il faut bien trouver des solutions.
Mais il faut trouver des solutions pour éviter le flux et puis ensuite la gestion à l'intérieur de notre pays de
cette immigration. On voit ici que Bruno Retailleau parlait sur LCI de cette nouvelle majorité européenne. Ce ne sont pas seulement les Français et ce ne sont pas seulement des gens de droite en l'occurrence. Bruno Retailleau-Heller, Georgia Meloni, qui fait partie de ce groupe maintenant des conservateurs européens, Maître Frédéric Seine, la danoise, les social-démocrates, Olaf Scholz, social-démocrate, Victor Orban, nationaliste hongrois. Est-ce que ce grand changement finalement se fait sans vous
?
Non, il ne se fait pas sans nous. Vous n'êtes pas
au pouvoir. Vous n
'êtes
pas au pouvoir aujourd'hui. Mais je crois que les Français verront la nécessité de nous y amener. Mais pour des raisons, j'allais dire, malheureusement, de politique intérieure, Bruno Retailleau, à qui on peut donner le crédit de la parole, sera évidemment limité dans son action, tant par une majorité très composite, puisqu'elle n'est pas majoritaire d'ailleurs, mais une minorité en tous les cas qui fait office de majorité. Est-ce que le
piège
ne se referme pas un peu sur vous ? Parce que vous étiez dans la position de force de ceux qui peuvent faire comme ça ou comme ça pour renverser un gouvernement. Là, vous ne pouvez pas l'empêcher de faire ça. Ça va dans votre sens.
Mais non seulement on ne
va
pas l'empêcher de faire ça, on va dire à Bruno Retailleau, allez-y, allez le plus loin possible. Nous, vous savez, ce
qu'on veut, c'est du résultat. Si il réussit, il va manger les
électeurs. Non, mais ce n
'est
pas le sujet, ça.
Ce qu'il faut, c'est que la situation
pour les Français s'améliore. Mais je crains que M. Retailleau ne tombe sur un os assez rapidement. D'ailleurs, Michel Barnier est probablement le premier, qu'il a déjà un peu recadré aujourd'hui. Le garde des Sceaux n'a renoncé à rien. Le président de la République n'a renoncé à rien. Donc il laisse, M. Retailleau, dérouler quelque chose qui pourrait aller dans le bon sens. Mais encore une fois, il
y a
des choses qui sont un peu inexactes quand il parle des pays tiers. On ne sait pas si c'est le modèle britannique sur lequel il recule, qui n'a pas fonctionné. Il
a dit non, ce n'est pas le modèle
britannique. Il dit ça aujourd'hui. Hier, il était sur ce modèle-là. On voit que tout n'est pas toujours très clair. C'était l'état de droit,
l
'état du droit. M. Retailleau, là-dessus, il n'était pas très clair non plus.
Expliquez, pardon, le scénario, puisque vous critiquez, la critique est facile, l'art est difficile. Comment vous vous feriez très exactement ? C'est-à-dire que les migrants qui se présentent à la frontière française, vous les déviez où ? Mais, M.
Rochemin, la réalité, c'est que pour changer les choses, il faut faire un référendum. Il faut constitutionnaliser le droit des étrangers. C'est la seule façon de pouvoir, aujourd'hui,
reprendre la main...
Là aussi,
M. Retailleau a
dit qu'il était pour. Mais il est d'accord avec notre proposition. J
'en suis dit, la différence... Vous avec lui, on peut le voir dans les deux sens. Peu importe.
Mais la vraie différence, c'est que lui ne pourra pas le faire. Parce que ni Emmanuel Macron, ni Michel Barnier ne sont favorables à ce référendum. Et c'est la raison pour laquelle, je vous dis, à la fin, au pied du mur, on voit le maçon, on voit le travail réalisé. Et les Français diront, eh bien, je le crois aussi. Mais
pour aller
plus loin et être efficace, il faut des gens qui organisent ce référendum. Il
n'y
a que Marine Le Pen et Jordan Bardet, là, aujourd
'hui, qui portent ça.
Mais vous
n'avez
pas répondu. C'est-à-dire, comment faites-vous très exactement ? Parce que, théorie facile, en pratique, ça veut dire quoi ? Un flux de migrants qui continue. Vous les accueillez au lieu de les accueillir, vous les déviez vers quel pays
?
Non, non, il y a deux choses. Il y a, j'allais dire, le flux. Et je n'aime pas ces mots-là, on dit qu
'il
y
a
le flux et le stock, mais pour contenir le flux, il y a deux choses. Il
y
a les frontières extérieures et la nécessité de reprendre la main sur les frontières intérieures. L'Allemagne le fait de façon provisoire en ce moment. Mais c'est ce que nous portons depuis longtemps. Et d'ailleurs, quand Jordan Bardet, là, a porté ça, on s'est manqué de lui pendant la campagne des législatives. On a dit,
mais
enfin, c'est impossible, vous allez remettre des gardes barrières, vous êtes des ringards. Non, pas du tout. Et aujourd'hui, on voit que c'est tout à fait possible,
y compris avec
des moyens modernes. Eh bien, je pense que si c'est possible le 6 mois, on peut l'étendre. Et c
'est
là où il faut faire probablement bouger le droit, bouger... Ce qui est la fin de Schengen, je le savais très bien. C'est ce que j'allais dire. Et les frontières extérieures, c'est Schengen, évidemment. C'est-à-dire que lorsque vous arrivez dans un pays de l'Union européenne, vous pouvez vous balader dans tous les pays de l'Union européenne. C'est possible, ça doit être possible pour les Européens, c'est normal, mais ça ne peut pas être possible pour quelqu'un qui était débouté, par exemple, du droit d'asile en France, mais qui l'a obtenu, par exemple, en Allemagne. Parce que finalement, le résultat est le même.
Il va quand même le dire en
France. Les
Européens ont
des mesures qui paraissent extrêmes à beaucoup d'Européens de l'Ouest. Ils envoient leurs migrants en France à Nauru. Et puis, les masses à Nauru sont des centres de rétention. Et c'est là qu'ils attendent la décision de leur demande d'asile, par exemple. Est-ce que c'est un projet que vous avez ?
Deux éléments. La demande d'asile dans les pays d'origine, c'est ce que nous portons depuis longtemps. Là encore, nous avons été critiqués. Mais j'ai l'impression que notre fonction a été pendant des années d'ouvrir les yeux de cette classe politique. Mais le problème, c'est qu
'ils
n'ont pas de courage. Ils vont finir par dire les mêmes choses que nous. Ils finissent par finalement reprendre le programme du Rassemblement national. Tant mieux, parce que ça veut dire qu'ils ont pris conscience que nos solutions étaient les bonnes. Pendant des années, on nous a dit « Ah, mais le Rassemblement national, ils font les bons constats, mais ils n'ont pas les bonnes solutions. » Eh bien si, aujourd'hui, on a fait les bons constats, on a les bonnes solutions. Donc d'abord,
c
'est des demandes d'asile dans les pays d'origine. J'ai entendu l'ancien président de la République, Nicolas Sarkozy, reprendre ceci aussi. Mais tous ces gens, c'est formidable. En tous les cas, les Républicains, mais ils n'ont pas été au pouvoir pendant des années. Donc aujourd'hui, tant mieux s'il
y
a une prise de conscience. Mais nous considérons que ça,
c
'est la priorité. Et puis, il
y a
évidemment le bras de fer à engager avec les pays qui doivent reprendre des migrants. Et là, je dois dire que l'administration française a une énorme responsabilité. Je vous donne un exemple, si vous me le permettez, M. Rochemin. On a une convention depuis 2020 avec le Maroc pour qu'ils reprennent les mineurs non accompagnés, les MNA. C'est plutôt bien, ça va dans le bon sens. Eh bien, que croyez-vous qu'il se passe ? C'est l'administration française qui ne fait pas appliquer cette convention car elle considère que les mineurs expulsés au Maroc ne sont pas reçus dans des circonstances, dans des conditions adéquates. C'est la France qui bloque.
Donc, on voit bien qu'il y a un énorme chantier devant nous, devant Bruno Retailleau. Mais je crois qu'il faut, pour le solutionner, tous les leviers.
Prenons l'exemple de l'Italie. L'Italie, qui a été mentionnée par Bruno Retailleau, l'Italie va diriger ses migrants vers des pays tiers, des centres de rétention en Albanie. Il
y a
aussi les renvois qui se pensent vers la Lille,
lui
notamment. Je vous repose ma question, parce
que
je n'ai toujours pas répondu. C'est quoi ? Quels sont les pays où vous imaginez que des centres de rétention pourraient être déviés
? Ce sont les pays d'origine. Nous,
on
ne cherche pas à renvoyer des gens dans des pays qui ne sont pas les leurs. On cherche à dialoguer. Donc, ce n
'est
pas la
solution
à l'italienne ? Non, parce que notre histoire, d'ailleurs, ne nous amène pas à cela. Elle nous amène à entamer des discussions qui pourraient être des
bras de fer.
Chez eux,
ça marche. Ils ont
diminué l'immigration illégale de 60%. Mais nous ne sommes pas sur les mêmes logiques. L'Italie ne subit pas la même type d'immigration que la France. En tous les cas, quand on arrive en Italie, ce n
'est
pas toujours pour y résider, c'est pour pouvoir se répartir dans l'Europe. Les choses ne
sont
pas exactement les mêmes. Nous, nous avons une autre logique qui est que les gens qui se comportent mal et qui sont là sans droit ni titre doivent repartir dans leur pays d'origine. Ces pays d'origine doivent comprendre que nous allons devenir intraitables sur la question des visas, sur la question de l'hospitalisation de leur classe dirigeante, sur la question des
virements bancaires. L
'hospitalisation des classes dirigeantes, ça veut dire qu'il
y a
le sommet de la francophonie qui va commencer là. Il y a beaucoup de ministres, dirigeants qui viennent là en visite à Paris. Si on appliquait des mesures de rétorsion, beaucoup qui viennent
bien se faire soigner à Paris. Vous oserez faire ça ?
Mais oui, parce que c'est notre avenir qui en dépend et quelque part c'est le leur aussi. Parce que laisser partir toute une classe d'âge en dehors de leurs frontières, ne pas miser sur la construction, la reconstruction, le développement de leur pays, c'est aussi une responsabilité à laquelle ils ne peuvent pas échapper.
Aujourd'hui, quand vous voyez ce gouvernement, ce gouvernement ou une droite républicaine classique, certains disent, ça a été le RPR, ça a été l'UMP en d'autres temps,
René, vous
venez de là-bas, vous étiez à l'UMP. René. Elle est
au pouvoir, c'est quand même une certaine renaissance. Oui, alors les circonstances sont compliquées. C'est 47 députés, c'est-à-dire un des plus petits groupes de l'Assemblée nationale, qui est aujourd'hui représenté par Michel Barnier, qui est issu de leur rang, qui aujourd'hui compose le gouvernement avec les macronistes. On voit bien que c'est une alliance de circonstances, que la ligne politique est encore floue. Le discours de Michel Barnier était pour le moins, que ce soit sur l'immigration,
ou
en particulier sur l'immigration, extrêmement timide, mais c'était aussi extrêmement inquiétant, par exemple sur la fiscalité. Donc on voit bien que tout ça est très composite, et sincèrement, moi je vous le dis, je crois qu'ils ne pourront pas aller très loin, parce que c'est un attelage baroque, c'est un attelage bancal, et qu'il y a quelque chose qui est, je crois, la matrice qui les réunit, c'est leur manque de courage.
– Aujourd
'hui, la question des impôts, il me semble que, vous n
'avez
pas toujours été extrêmement précis sur ce sujet-là, quand on parle des impôts pour les plus fortunés, c'est visiblement la ligne choisie par ce gouvernement, ces ménages qui sont 0,3%, ménages sans enfants, qui touchent des revenus d'à peu près 500 000 euros par an, est-ce que pour vous c'est une bonne décision
? –
Écoutez,
nous nous avons dit que nous ne voulions pas d'augmentation d'impôts sur le dos des Français ou des sociétés françaises.
–
Est-ce que
vous revenez sur ce
principe
? –
Non, non, nous ne revenons pas sur ce principe, et nous disons une chose, les impôts,
on
sait où ça commence, on sait à partir du moment, on connaît les discours, disons, attendez, on va mettre à contribution 0,3%, puisque c'est ça, je crois, des contribuables. Ça,
c
'est le début de
l
'histoire. Et puis la fin de l'histoire, on la voit déjà, c'est qu'on est en train de désindexer les retraites des Français pour essayer de gratter 4 milliards d'euros. C'est-à-dire qu'en fait, la réalité, c'est que ce gouvernement est en train de nous dire, on fait les poches de 0,3% des Français, mais que dans la réalité, dans le quotidien, c'est les retraités, y compris qui gagnent 1200, 1300, 1400 euros de retraite, des petites retraites. Moi, à Denain, ville dont je suis l'élu, les retraités modestes sont très nombreux, et c'est eux qu'on met à contribution, parce que le gouvernement ne veut pas faire d'économie.
Donc non, la ligne rouge des impôts, y compris quand c'est le cash-sexe de faire payer les plus riches, nous, on a une autre position sur la fiscalité, qui est la taxe des sur-profits, la taxation des sur-profits. Mais j'ai cru voir que les énergéticiens commençaient à échapper même à la taxation des sur-profits. Ça
veut
dire que vous êtes opposés au projet tel qu'il est présenté là par le gouvernement ? Nous sommes opposés au projet global.
Nous
disons simplement que si le gouvernement augmentait les impôts des 0,3% des plus riches, alors il faudrait que ces dispositifs, que cet argent, bénéficient à la France populaire, à la France du travail. C'est la seule chose qui pourrait rendre logique, quelque part, qui pourrait donner une logique acceptable.
Est-ce que ça peut être encore une cause de motion de
censure ? Si vous n'avez pas ce que vous obtenez en la matière, est-ce que ça peut être une cause de motion de censure ? En tous les cas, pour l
'instant, nous n'avons pas censuré Michel Barnier, nous ne le censurons pas, parce qu
'il
n
'y
avait pas... D'ailleurs, dans son discours politique général, il ne nous avait pas parlé de la désindexation des retraites. Malin, Michel Barnier. Il vient devant le Parlement, mais en fait, deux jours après, il ne nous a pas dit qu'il avait dans sa valise la désindexation des retraites.
Donc, pour l'instant, nous ne votons pas la motion de censure de l'extrême-gauche, mais en revanche, quand le budget va être concret, parce que moi, j'ai peur des mauvaises surprises qui vont commencer à s'accumuler, eh bien, ça ne nous met pas, en tous les cas, cette histoire de désindexation des retraites, ça ne nous met pas aujourd'hui dans de très bonnes dispositions, non pas pour voter le budget, on ne l'a jamais voté, on est l'opposition, on ne votera pas, mais en tous les cas, on va regarder à deux fois si ça ne
vaut
pas le coup de le censurer. Sébastien Chenu, merci beaucoup
d'avoir été
notre
invité.
Sébastien Chenu