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Audition parlementaireCatherine Quéré· 15 juillet 2015 20 minAutoproduitActualité / polémiqueSantéEnvironnement & énergie

Commission du développement durable : maladies de la vigne et du bois (rapport d'information) 2.

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 80 %Attaque 15 %Défensif 5 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • Catherine QuéréChiffre
    « Il peut y avoir une incidence sur le taux de sucre qui augmentent. »

Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

où donc je vais passer de la parole à new rapporteur et je commence par catherine quéré catherine oui je voulais reprendre la parole tout de suite parce que en accord avec jean marie bien sûr on a oublié de remercier les collègues qui nous ont reçus sur leur territoire donc laurent baumel gilles savary martine faure alain suguenot qui nous ont extrêmement bien accueilli qui nous ont permis de rencontrer les personnes adéquates si on peut dire les viticulteurs les organismes de recherche sur leur territoire les expériences qu'ils étaient faites l'expérience qui nous a beaucoup marqués du g dont du sauternais qui était quand même une expérience importante qui nous a montré que l'expérience dg dont peuvent faire reculer reculer la maladie et donc il ya beaucoup de beaucoup de questions qui nous ont été posées et où on a trouvé une des réponses sur le territoire tu nous a parlé de sujets dont on a vu que dans le sauternais les la profession s'est pris en main s'est pris en charge avec des des cotisations assez importante si je me rappelle bien c'était 20 euros l'hectare ce qui est paraître une somme importante puisque dans la région de bourgogne ils ne veulent donner que 3 euros l'hectare alors que le prix de vente pour vous donner un exemple prix devient le prix de vente d'un hectare dans le sauternais et aux alentours de 30 mille euros et de 30 millions dans le dans là où on est allé en bourgogne c'est à dire dans le veut comment ça s'appelait romane et donc excusez moi de dire ça mais on avait l'impression qu'on était plus dans le même monde donc je vais essayer de répondre à quelques questions avant de passer la parole à jean marie sur le changement climatique il n'y a pas d'incidence sur les maladies liées au changement climatique ou à la pluviométrie il parcourt en revanche il peut y avoir une incidence sur le taux de sucre qui augmentent il faut savoir que dans beaucoup de régions dans ma région mais dans le dans la gironde ans le bordelais aussi on vendange quinze jours enfin moi je vois par rapport je suis viticultrice jeu mes enfants qui ont pris notre exploitation vendanges quinze jours avant que les dates où nous ont vendangé donc ça prouve que ya un réchauffement climatique et plus il fait chaud plus le taux de sucre est important et donc ça peut poser des problèmes et je sais qu'il ya beaucoup de gens qui s'inquiètent alors c'est pas un problème de maladie mais c'est un problème de vin et on se demande si avec le réchauffement climatique il ne faudra pas trouvé de nouveaux cépages qui s'adapteront aux changements climatiques mais ce qui pose aussi des problèmes puisque quand on change de ces pages il faut aussi retrouver la typicité du vin et sa qualité quelqu'un nous a dit tout à l'heure est ce que il faudrait généraliser les cépages et que ça serait dangereux c'est absolument pas dangereux puisque vous savez très bien que le terroir est extrêmement important dans la main dans la vigne un chardonnay cultivées en champagne et un chardonnay et cultivée en charente ne donne absolument pas le même vin de même que les merlots cultivés dans le sancerrois ou dans le bordelais ça ne donne pas du tout la même chose et d'ailleurs la vigne est un des produits qui qui qui donne enfin dont le terroir et le plus important puisque je crois que la plante qui est à lévis et qui a des racines qui vont le plus profondément donc les pratiques culturales ne joue pas vraiment sur les maladies quoique ce que par rapport à ce qu'a dit sophie rentrent c'est vrai que on s'est rendu compte que le fait de faire des pelé un peu plus importante pouvait avoir une incidence taille et de plus tard quand la sève monte que lorsqu'on taille l'appeler taille se retrouve un peu ce que se trouve recouverte d'un petit peu de sève ça pouvait empêcher mais on n'a rien vu de particulièrement de particulièrement probants dans lehman dans les dents les pratiques culturales je voulais répondent aussi à suzanne bien sûr on a rencontré des viticulteurs notamment dans le sauternais une énorme exploitation de 180 hectares dont 150 hectares de sauternes qui était en bio que ce soit en bio ou en culture traditionnelle ça ne change rien à la ça ne change rien la maladie je vais laisser un petit peu de la parole à jean marie sans avoir dit mais il est parti à barrido albert et de l'eau c'est vrai qu'on n'a été très impressionné à l'exposition universelle sur le stand des vins italiens et c'est vrai qu'on a eu un petit peu mal au coeur en un pavillon qui est absolument superbe du point de vue architectural c'est le plus beau pavillon mais l'intérieur nous a vraiment profondément déçu puisque les bouteilles étaient suspendus on pouvait pas lire elle était vide et les fromages était en plâtre dans mary un fermier quelques réponses complémentaires ce pur bertrand pancher à a évoqué aussi la concertation au niveau de l'union européenne dans la recherche plusieurs collaborateurs plusieurs commentaires l'ont fait également très clairement donc au niveau européen il ya un programme de recherche organisée qui s'appelle le programme cost qui regroupe environ 120 chercheurs de 20 pays différents omc qui se voit très peu il se voit andrew une fois par an et ils ont du mal à coordonner l'ensemble de leurs recherches et il faut concrètement l'implication personnelle de quelques chercheurs pour pouvoir faire tenir cet ensemble et je salue d'ailleurs florence fontaine de l'inra de reims qui pratiquement porte ce dossier là tout seul donc c'est important de pouvoir coordonner la recherche probablement niveau mondial mais déjà au niveau européen ce serait se serait déjà quelque chose d'extrêmement important ça a été cité on l'a bien rappelé dans le rapport plusieurs collègues ont rappelé les problèmes de l'art scénique de sodium notamment jacques krabal donc c'est franchement pas à l'ordre du jour de revenir sur la scénic de sodium le produit est cancérigène il est interdit au niveau européen donc ça n'est pas possible d'avoir recours à cette solution on se les est interdit d'ailleurs d'entrée de jeu quoi faire cette proposition c'était aussi un ris parce qu'on aurait pu imaginer la faire avec des systèmes des systèmes tellement préfète est tellement précis avec des récupérations qu'on n'aurait pu l'imiter évidemment la pollution sauf que on allait quand même donné une image de la viticulture française qui était quand même extrêmement difficile par contre ce que les chercheurs nous ont demandé ce qu on soutiendra c'est peut être d'avoir une quelques parcelles en france où on puisse tester cette recherche parce qu'on ne sait pas pourquoi l'arsénite de sodium étaient efficaces contre l'esca et donc il faut que les chercheurs puissent savoir pourquoi c'était efficace et puissant tir et peut-être des conclusions avec des produits beaucoup plus beaucoup plus ç'a beaucoup moins dangereux beaucoup plus soucieux de l'environnement on n'a quasiment pas trouvé de relation entre une agriculture bio et donc la progression de l'esca où l'arrivée sur les ce cas il n'y a aucun lien il n'y a aucun lien j'aurais précisait d'ailleurs que quand on me dit que c'est 5 champignons c'est plus compliqué que ça parce qu'en fait c'est dans chaque cep de vigne à un équilibre d'un certain nombre de champignons de bactéries en gros 150 champignons et cet équilibre là les cinq champignons en fait sont toujours présents dans les sables de vigne même quand ils sont bien portants et simplement c'est parce qu'il ya les équilibres qui fait qu' il n'extériorise pas leur leur maladie et donc il faut trouver retrouver l'équilibré c'est pour ça qu'on a trouvé en hongrie notamment les chercheurs qui travaillent aient la capacité de pouvoir réimplanter un certain nombre de champignons dans le set au moment de la taille pour redonner un équilibre plus efficace et donc éviter la maladie à propos de la hongrie en est arrivé c'est vrai qu'en france on a vu des laboratoires notamment à bordeaux à montpellier ultra moderne enfin magnifique avec des chercheurs d'ailleurs passionnant mais en hongrie on est arrivés dans un petit laboratoire dont je vous dis pas comment étaient les locaux ça faisait quand même à la fois vieillot enfin voila c'était toute petite chose en fait c'est là où on a trouvé des chercheurs qui avaient eux avaient trouvé sur la maladie je crois que c'était le black qui ont réussi à trouver leur c'est le même principe que les ce cas des champignons c'est une maladie cryptogamique et si vous voulez il ya tout d'un coup un champignon qui vient foot qui vient m pardon qui vient tout ou brouillées dans dans l' équilibre cryptogamiques et ils ont réussi à trouver à réimplanter un champignon qui bouillon de culture il leur est un gect dans le pied de vigne et on voit on a vu la progression et tout se remet en équilibre donc on a été assez impressionné par ces deux chercheurs en droit pour continuer dans les réponses aux questions notre collègue sophie errante à évoquer lycée agricole et la raison donc on les a pas évoqué c'est pas parce qu'on voulait pas les évoquer c'est parce qu'effectivement n'a peut-être pas eu le temps de d'aller partout mais évidemment ils sont vecteurs de propagation de nouvelles techniques et donc c'est plutôt évidemment des structures à associer à notre à la démarche c'est très clair guillaume chevrollier a évoqué les problèmes de moyens financiers donc très clairement ce qu'il faut c'est que le case d'art puisse puisse apporter des moyens financiers le case d'ars et c'est en gros les taxes que paye les agriculteurs sur leur chiffre d'affaires ça nous a été rappelé plusieurs fois le chiffre d'affaires de la viticulture est supérieur ou chiffre d'affaires d'autres productions agricoles et c'est dans le respect de tout le monde et les viticulteurs attendent peut-être payant largement leur part de cotisation depuis un certain nombre de défis attendent quand même un retour clair ducasse d'art et nous proposons que dès 2016 et donc je fais réponse à laurent baumel qui a raison faut savoir quand ça va se passer donc dès 2016 il serait bon d'avoir donc un programme casdar spécifiques et ce cas ce qui n'a jamais été le cas pour reprendre ce que nous est dit florent sur prévention les alertes et bulletins florent boudié sur les alertes les préventions alors je sais pas comment ça marche en gironde nous dans notre région on à la station viticole qui alerte les viticulteurs chaque fois qu'ils doivent traiter leurs vignes ce qui est extrêmement intéressant parce que par rapport à ma génération les jeunes traite 10 fois moins et c'est c'est d'ailleurs une économie pour eux alors c'est vrai que les attaques de mildiou ça dépend aussi beaucoup des précipitations et du climat enfin des climats de enfin comment dire ça dépend des événements climatiques d'une année ça venait pas vrai tous les ans puisque le le milieu d'un champignon qui se développe alors qu'il ya beaucoup d'humidité beaucoup de pluviosité donc je pense qu'il faut peut-être essayer travail avec les viticulteurs et met en place mais je pense qu'en gironde vous devez avoir sans une station viticole qui alerte mais je pense que ça c'est extrêmement important et ça je sais qu'il ya eu des attaques de mildiou des attaques de mildiou en gironde mais voilà ça ne fait pas partie vraiment notre rapport ça c'est une organisation qui doit y avoir sur les territoires cgil qui nous demandait comment rendre dg dont efficace enfin sous nous ce qu'on voulait vous dire quand on parle d g dont si vous voulez actuellement lorsque vous avez un j'ai donc y ait sur un territoire vous ne pouvez pas en créer un autre ça répond aussi à la question de michel riches on ne demande pas à ce que le préfet ne puissent plus mettre en place des jets d'eau mais que sur un territoire et puisse y avoir un consensus et plusieurs jets dont ce qui n'est pas le cas aujourd'hui il faudrait donc modifier le code rural et d'ailleurs on à l'invs bien l'intention de faire une petite proposition de loi par rapport à ça et par rapport aussi aux vignes abandonnés dont nous a parlé gilles il faut savoir que en gironde ils ont quand même beaucoup avancé ils ont réussi auprès des organismes d'autoroute il n'ya plus sur les autoroutes autour de la du bordelais une seule vignes sauvages ils sont en train de travailler avec la sncf pour que la sncf arrache elle aussi les vignes sauvages salaires beaucoup plus difficile avec la sncf mais ce qu'on voudrait arriver à faire c'est que lorsqu'une vigne est abandonné depuis plus de cinq ans elle doit être abandonnée elle doit être arrachée mais ce qu'on voudrait c'est que les préfets fasse appliquer ses décisions qui ne sont pas du tout toujours appliqué sur notre territoire actuellement c'est sophie qui nous a demandé si on avait alerté le ministre stéphane le foll je dois dire que stéphane le foll mans a souvent parlé il me disait bon alors quand est ce que vous l'avez votre votre mission puisque lui évidemment ça doit lui remonté de partout de toutes les régions viticoles de l'importance de cette maladie et donc on va lui rendre notre rapport sans tarder et on va on espère qu'on aura son soutien pour les incitations fiscales que l'on veut pour la fiscalité fallait les aides qui pourraient être mises pour la recherche enfin on compte beaucoup sur son soutien puisqu'il nous avait plutôt encouragé à faire cette mission vous aurez compris dans notre binôme celles qui étaient chargés du lobbying auprès de nominer du ministre c'était 4 et devrait aussi répondre à un gérard manuel pour lui dire qu'effectivement on a bien il y à bien ses recherches sur les différentes méthodes culturales et là et leur capacité à développer ou par les maladies mais que notamment sur les c4 est clairement le type de taille peut être aussi fini significatif dans l'évolution de la maladie mais ce qui pouvait se faire il ya quelques décennies avec des petites exploitations est aujourd'hui un peu plus difficile avec les plus grosses exploitations notamment des périodes de taille beaucoup plus tard pour éviter que les comptabilisation se fasse ou avec des méthodes techniques qui sont qui sont notre point différente puisque les sécateurs permettent de découper des plus gros bois donc de faire des pets de des plaies de taille plus importante c'est robert olive qui nous parlait des indemnisations pour les arbres fruitiers les abricotiers il faut savoir que pour la viticulture il n'y a aucune indemnisation et il faut savoir aussi que lorsqu'un viticulteur à plus de 20% de son d'une parcelle qui atteinte par exemple par la flavescence dorée il a l'obligation d'arracher c'est une perte économique énorme ils n'ont aucune indemnisation ni pour l'arrachage nive pour la replantation et ce qui est très dangereux en fait parce que ils peuvent très bien caché le fait qu'ils ont 20 % de leurs parcelles qui sont atteintes pour ne pas arracher l'or donc il nous a semblé important de faire cette demande c'est un dans nos préconisations ces demandes de d'indemnisation ah oui l'évolution ce que nous disait philippe plisson par rapport à l'évolution par rapport au traitement de la vigne etc et les produits phytosanitaires aux fongicides etc donc on sent très bien que la recherche travaille énormément pour qu'on aille vers une diminution de l'utilisation de produits dangereux et on a rencontré un petit peu dans toutes les régions je ne sais pas si nous avons répondu à toutes les questions je ne voudrais pas qu'il y ait des gens qui soit frustré le colloque nous souffle sophie errante donc le ce colloque c'est le 22 juillet nous serons présents les trois 4e jean pierre et moi de manière à pouvoir prendre évidemment la parole sur lino opposition c'est un moment important je pense que d'ailleurs que les parlementaires qui seraient intéressés sont encore susceptibles de pouvoir y être présent c'est à la maison de la chimie donc c'est à dire tout c'est tout un symbole c'est monsieur fromion qui nous appela parler d'implantation de parcelle témoin enfin j'appellerai cette parcelle témoin je dois dire qu'il ya c'est un petit peu dans toutes les régions la rencontre et il ya des régions où chaque viticulteur à une volontaire à une petite parcelle témoin il ya en a vu son analyse on a vu ça en alsace on a vu ça un petit peu partout donc l'idée de l'implantation de ces parcelles qui servent de témoins enfin c'est comme ça qu'on les appelle il y en a un petit peu dans toutes les régions et ça m'étonne pas que dans la belle région de 200 du sancerre du sancerrois il y en ait absolument absolument mais nous avons bien l'intention de d'agir sur la prochaine loi de finances au delà de nos propositions législatives d'autres d'autres interventions non aux rapporteurs ont répondu à toutes les questions alors oui il faut effectivement comment on voulait juste dire une petite conclusion nous apprécions beaucoup de nombre de questions qu'il ya eu ce qui prouve l'intérêt et l'importance de ce problème qui est de la ligne du bois de la ligne plus de prise de parole donc il faut que vous autorisiez la publication du rapport vous êtes favorable je pense pas de pas d'objection unanimité donc ce rapport sera publié tous mes voeux accompagnent catherine qui doit faire inscrire un certain de dispositions et en particulier fiscale dans la future loi de finances 2016 il y a urgence agit tout de suite ma chère catherine