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ChroniqueLe Média (sur YouTube)· 28 juillet 2025 19 minAutoproduitActualité / polémiqueImmigration & asileSécuritéEurope & internationalAgriculture & alimentation

FAMINE À GAZA, TÉMOIGNAGES D'ONG, ARRESTATION DU HANDALA : ISRAËL NE PEUT PLUS MENTIR

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 8:00Chiffre
    « plus de 100 ONG alertent sur la propagation d'une famine de masse »
  • 9:00Chiffre
    « En 72h, 21 enfants de moins de 5 ans sont morts de faim »
  • 11:00Chiffre
    « près de 1000 civils auraient perdu la vie en allant chercher à manger »
  • 17:00Fait
    « Il n'y a pas de famine à Gaza »
  • 20:00Chiffre
    « L'ONU estime qu'il faudrait au moins 500 camions par jour pour répondre aux besoins »
  • 22:00Chiffre
    « 90000 femmes et enfants nécessitent un traitement urgent contre la malnutrition »
  • 24:00Fait
    « L'ACN 7, le parlement israélien a voté une résolution appelant à l'annexion de la Sjordanie »
  • 27:00Promesse
    « la France reconnaîtrait la Palestine en septembre »

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Et maintenant, place à l'épisode 76 du recap. C'est parti. [Musique] Sous la pression croissante de la communauté internationale, Israël assoupli très légèrement son emprise sur la bande de Gaza.

Ce dimanche 27 juillet, l'État hébreu a annoncé quelques mesures laissant entrevoir une lueur d'espoir pour les Palestiniens. Après avoir pilonné le territoire et affamé ses habitants avec son blocus total, Sahal évoque désormais des pauses tactiques quotidiennes à visé humanitaire dans plusieurs zones du territoire ainsi que la création de couloirs d'aide humanitaire. Mais ces annonces tardives ne suffisent pas à masquer l'urgence humanitaire sur place.

La semaine dernière dans le récap, nous revenions longuement sur la famine qui ravage la Palestine. Journaliste, soignant, ONG, tous décrivent des conditions de survie insoutenable dans l'enclave. Tous lancent le même appel désespéré que le blocus soit levé pour enfin laisser passer l'aide humanitaire.

La crise est telle à Gaza que plus de 100 ONG alertent sur la propagation d'une famine de masse. En 72h, 21 enfants de moins de 5 ans sont morts de faim. Face à cette urgence absolue, plusieurs pays occidentaux dont la France, l'Allemagne ou encore le Royaume-Uni ont exhorté Israël à lever immédiatement les restrictions sur l'acheminement de l'aide.

Dans un communiqué publié la semaine dernière, les ministres des affaires étrangères de 25 pays ont dénoncé le modèle de distribution de l'aide mis en place par le gouvernement israélien qualifiant ce système de dangereux. Leur critiques cible la fondation humanitaire de Gaza, la GHF, une organisation privée soutenue par les États-Unis et Israël à qui a été confié depuis mai dernier la responsabilité quasi exclusive de la distribution des vivres dans l'enclave, soi-disant à cause du Hamas qui détournerait l'aide humanitaire quand elle est gérée par les organisations habituelles. Ce système s'est très rapidement transformé en véritable piège mortel pour habitants affamés.

En effet, lors des distributions, les forces israéliennes ont régulièrement ouvert le feu sur les personnes qui tentaient d'accéder à la nourriture. Selon plusieurs sources, près de 1000 civils auraient perdu la vie en allant chercher à manger. Évidemment, Israël ni en bloque les accusations.

La crise humanitaire est la faute de tout le monde, sauf de son armée. Écoutons le porte-parole de Tal Olivier Rafovic sur BFM. Il y a 90000 femmes et des enfants qui ont besoin d'un traitement d'urgence.

Où est la nourriture ? Qui la bloque ? Si la bloque, l'ONU la distribue pas.

Le rhache qu'elle qu'elle soit distribuée. Avant-hier, dans le point de distribution de nourriture de Rafia, le Hamas a tiré un missile à 250 m du point de distribution pour créer un chaos. Il y a messieurs mesdames une situation de propagande voulue voulue par le Khamas pour créer un chaos humanitaire et pour accuser Israël.

Il serait temps de dire ça suffit parce que cette propagande déversée en Europe en particulier, n'est-ce pas, elle abreuve des sentiments, des sentiments anti-iséliens mais également un antisémitisme de la pire espèce qui repose sur n'est-ce pas des poncifes et sur des structures extrêmement sophistiquées. Israël ne veut pas et ne fera pas en aucun cas quelque chose pour qu'il y ait une famine à Gaza. Il n'y a pas de famine à Gaza.

Par contre, il y a une volonté du rha qu'il y ait un chaos humanitaire à Gaza. Ça, il faut le dire clair et net. Et toutes les photos qui sortent de Gaza aujourd'hui qui sont distribué par des journalistes souvent d'agence de presse, malheureusement, je ne veux pas citer leur nom pour ne pas créer ici de problématiques, mais j'ai les noms des agents press qui travaillent avec le des journalistes.

Non mais c'est important. Merci, ça suffit pas parce qu'un moment donné, il faut dire ça suffit. accuser Israël tous les jours, publier des photos mensongères tous les jours, lancer un doigt accusateur vers Israël au lieu d'accuser le responsable, le Khamas, c'est le Khamas qui responsable ses alliés et ses supposs qui sont malheureusement pas tous seulement dans la bande de Gaza.

Entendre un représentant israélien se plaindre d'une supposée propagande, c'est pour le moins savoureux. Reprenant ces mots, je cite, "Il n'y a pas de famine à Gaza. Mieux encore, les photos relayées par les agences de presse seraient orchestrées par le Hamas lui-même dans un but antisémite.

En résumé, toute cette souffrance ne serait qu'une vaste conspiration. Alors, une fois n'est pas coutume mais la portée de ces propos est telle que la société des journalistes de BFM télé a publié un communiqué pour s'en désolidariser, rappelant que ces accusations contredisent les faits documentés par les ONG et les journalistes présents sur le terrain. Mais cela ne suffit pas à freiner la machine de propagande israélienne qui continue de se diffuser massivement à travers de nombreux médias français.

À titre d'exemple, on écoute le porte-parole de l'ambassade d'Israël en France ce matin sur RMC. C'était à peu près la même chanson sur RTL, la contradiction en moins. Les organisations internationales ont échoué avec cette projet de de de fournir cette humanitaire.

L'Organisation mondiale de la santé dit que la malnutrition a atteint des niveaux alarmants. Le programme alimentaire mondial dit que la un/ers de la population n'a pas mangé depuis plusieurs jours que 470000 personnes à Gaza subissent des conditions semblables à une famine. Le haut commissaire de l'ONU au droits de l'homme dit "Les enfants meurent de faim sous nos yeux." C'est quelque chose qui était cette campagne a commencé, c'est une campagne c'est une campagne du Hamas qui est aussi médiatisé par les les organisations internationales.

C'est quelque chose qui a commencé même 18 mois avant aujourd'hui cette discours sur la famine des choses comme ça. Et ce que je p vu des images, il y a des images il y a beaucoup des images durs qui sont toujours et il y a toujours des questions si sont si c'est des des choses qui sont vérifiables ou pas. Et comme vous savez, c'est des journalistes qui sont pas indépendants qui travaillent même avec le Hamas et l'accès de la presse est interdit. vous l'État d'Israël interdit la presse internationale interdit à la presse internationale d'accéder à G.

Ça c'est aussi pas exactement correct. Il y a toujours des journalistes qui entrent avec l'armée israélienne. Pendant que la population palestinienne meurt de faim au sud de l'État hébreux des tonnes de colliers alimentaires sont à l'abandon et pourrissent au soleil.

Sac de farine du programme alimentaire mondial abandonné. Palette entière de boîte de conserve de tomates en plein soleil. Sachet de poisches et ventré et tombé au sol, c'est l'équivalent de 600 camions alimentaires gâchés à deux pas d'une population qui crifamine.

Pour l'armée israélienne, la faute est portée par les ONG et l'ONU qui n'aident pas assez à la distribution. Un porte-parole dénonce ils ont arrêté de distribuer de la nourriture le jour où on a ouvert la distribution avec la Gaza Humanitarian Foundation. Et pour cause, les ONG comme les Nations- Unies refusent catégoriquement cette gestion humanitaire privée, militarisée et amateur qui met en danger les populations.

Pour coller à son narratif, Israël assure que les nouvelles mesures humanitaires mises en place ce weekend visent justement à améliorer la réponse humanitaire et quels sont le résultat de concertation avec l'ONU et les ONG ? Sauf que ces dernières contredisent cette version des premiers camions d'aide humanitaire ont traversé la frontière depuis l'Égypte vers la bande de Gaza ce weekend. Sal s'est également engagée à assurer la sécurité de ses convois, notamment les camions de l'ONU dont les chauffeurs refusaient de circuler de craintte d'essuyer des tirs de militaires israéliens.

L'aviation israélienne, elle a également largué plusieurs tonnes de vibr depuis le début de la guerre. Sur le terrain derrière la grande opération de communication israélienne, c'est le chaos. Les ONG dénoncent une opération de façade, peu d'avion, presque aucun camion et des distributions improvisées qui virent souvent à la bousculade voire au drame.

L'ONU estime qu'il faudrait au moins 500 camions par jour pour répondre aux besoins. H seulement auraient franchi la frontière ce dimanche selon les observateurs sur place. Dans un territoire ravagé par un blocus total, la fin pousse les habitants à des scènes de survie extrêmes.

Des sacs de nourriture arrachés des bras, des colis parachutés sans précision, certains s'écrasant au sol ou sur des gens. Les ONG tenus à l'écart des décisions ne peuvent ni planifier ni sécuriser ses distributions. Médecin sans frontière dénoncent une aide largement insuffisante et une population à bout de souffle.

Les pauses tactiques annoncées par Israël, 10h dans trois zones limitées, ne permettent pas d'atteindre les zones les plus touchées, ni de relancer les centres de distribution fermé depuis des mois. 90000 femmes et enfants nécessitent un traitement urgent contre la malnutrition selon le programme alimentaire mondial et près d'un/3 des gaz àoui ne mange pas pendant plusieurs jours. Pendant ce temps, la fondation humanitaire de Gaza soutenue par Israël donc continue d'assurer des distributions chaotiques sans cadre et surtout sans sécurité.

Résultat encore plus de violence, des tirs et toujours des morts. Israël prétend ouvrir un passage pour l'aide humanitaire mais le handala lui est resté bloqué. Ce navire de la flottie de la liberté à bord duquel avait embarqué notamment deux députés de la France insoumise Emma Fouro et Gabriel Catala avait un double objectif acheminer un peu d'aide mais surtout briser symboliquement le blocus de Gaza par la mer.

Samedi soir, le Handala a été intercepté par l'armée israélienne en pleine mer illégalement dans les eaux internationales. L'armée a pris le contrôle du bateau, arrêté les membres de l'équipage et remorquer le navire de force jusqu'en Israël. Une image a percé le silence au moment de l'araisonnement.

L'équipage main en l'air s'est mis à entonner l'hymne antifasciste Booo en signe de résistance. On regarde [Musique] [Musique] le a été intercepté à environ 50 km de la côte égyptienne et à une centaine de kilomètres à l'ouest de Gaza. C'était un petit peu plus près que de l'objectif que ne l'avait été le Madeline, le président navire de la flottille parti le 1er juin d'Italie avec à son bord 11 membres d'équipage dont Greta Tunberg et Rima Hassan.

L'équipage du handala avait prévenu en cas d'interception, ils entameraient une grève de la fin. Parmi les 21 passagers, Emafouro et 11 autres membres refusent pour l'instant de signer une expulsion volontaire. Ils seront donc présenté devant un tribunal et resteront détenus en attendant leur renvoi.

Trois autres passagers dont l'élufi Gabriel Catala ont accepté d'être expulsés. C'est dans ce contexte explosif que s'est ouverte ce lundi matin à New York la conférence des Nations- Unies codirigée par Paris et Riad. L'objectif ? fameuse solution à deux états alors même que tout semble partir en morceaux.

Le 23 juillet 2025, l'ACN 7, le parlement israélien a voté une résolution appelant à l'annexion de la Sjordanie, un territoire occupé pour je cite, écarter définitivement tout projet d'État palestinien. Un texte symbolique, sans force de loi, mais qui traduit clairement la volonté de la droite et de l'extrême droite israélienne au pouvoir. Pour eux, la S Jordanie fait partie intégrante d'Israël, justifiant l'annexion au nom de la sécurité, surtout après le 7 octobre. "L'existence d'un état palestinien serait un danger existentiel", je cite les députés.

Du côté palestinien, la réaction ne s'est pas fait attendre. Le vice-président de l'Autorité palestinienne dénonce une violation flagrante du droit international et appelle la communauté mondiale à imposer la paix face à cette politique unilatérale. Je le cite.

Après plus de 21 mois de guerre à Gaza, la colonisation qui s'accélère en 6 Jordanie et ce vote choc du Parlement israélien en faveur de l'annexion, la création d'un état palestinien paraît de plus en plus compromise. Alors que la conférence semblait vouée à l'insignifiant selon l' vie même des experts, Emmanuel Macron a mis un coup de pied dans la formilière jeudi dernier en déclarant que la France reconnaîtrait la Palestine en septembre. Alors cette reconnaissance française sera conditionnée à des réformes côté palestinien, notamment le désarmement du Hamas et son exclusion de la gouvernance.

Elle vise aussi à renforcer l'autorité palestinienne, présentée comme un acteur modéré et légitime. En réalité, il avait fait la même promesse pour juin avant de finalement revenir sur son engagement. Vous savez ce que c'est les promesses de Macron n'engagent que ceux et qui y croit.

Toujours est-il que son annonce, même si elles sont un peu le réchauffer, a fait réagir. La gauche crie enfin alors que la droite française s'étrangle. Pour Eric Siotti, ce serait prématuré.

Rima Hassan lui a rappelé que les députés français ont déjà voté à une large majorité pour la reconnaissance de la Palestine, c'était en 2014, invitant le gouvernement à en faire de même, ce qui n'a jamais été suivi des faits. Le Rassemblement national, quant à lui, sans surprise, est contre et reprend mot pour mot les éléments de langage du gouvernement israélien. Pour Marine Le Pen, reconnaître aujourd'hui un état palestinien, c'est reconnaître un état à et donc un état terroriste, je la cite.

Une posture de soutien inconditionnel à Israël qu'elle n'a pas toujours tenue. Voilà ce qu'elle déclarait en 2022. Comment évoquer le Levant sans parler du conflit israélo-palestinien ?

Par souci de constance et parce que je la crois juste politiquement, historiquement et moralement, je resterai fidèle à la ligne officielle du qued d'orsais. Engagement constant de la France en faveur de la solution des deux États. Le conflit israélo-palestinien ne pourra être résolu que par la création d'un état palestinien. indépendant, viable et démocratique vivant en paix et en sécurité aux côté d'Israël.

Sur la scène internationale, la position du RN rejoint celle des États-Unis ou d'Israël. Le Premier ministre Benjamin Netaniao a réagi évidemment avec fermeté, estimant que cette décision récompense la terreur, je le cite, et représente une menace existentielle pour son pays. Pour lui, cela serait une rampe de lancement pour anéantir Israël et non pour vivre en paix à ses côtés.

Reste que pour l'heure, Macron compte bien influencer le jeu géopolitique mondial. L'enjeu de cette conférence dépasse d'ailleurs largement la simple reconnaissance d'un État. Il s'agit aussi pour la communauté internationale de montrer qu'elle est prête à agir collectivement pour stabiliser une région en proie au conflit.

L'Arabie Saoudite co-organisatrice de la conférence y voit aussi une occasion d'ancrer son influence régionale et de contribuer à un nouvel ordre sécuritaire au Moyen-Orient. Toutefois, cette conférence ne s'annonce pas sans défi. Israël et les États-Unis n'y participent pas, ce qui pourrait limiter son impact immédiat.

Malgré tout, la Réunion devrait envoyer un signal fort sur la scène internationale en soulignant que le futur des relations régionales dépend désormais d'une avancée politique sérieuse autour de la reconnaissance d'un état palestinien. Et alors, que restera-t-il de cette conférence à New York ? sans doute un signal politique fort, un tournant historique, rien n'est moins sûr.

Les images de famine des navires à raisonner, les colonies qui s'étendent et les déclarations béliqueuses pèsent bien plus lourds que les communiqués diplomatiques. Tant que les droits fondamentaux des Palestiniens resteront conditionnés aux intérêts géopolitiques des puissants, tant que l'aide humanitaire sera militarisée, détournée et instrumentalisée, aucun sommet international ne suffira à effacer l'urgence. On peut parler d'un état palestinien dans les salons feutrés de l'ONU, mais pendant ce temps à Gaza, on meurt pour un sac de farine.

On poursuit avec le reste de l'actualité et le feuilleton sur les droits de douane qui continuent. La présidente de la Commission européenne et le président américain ont annoncé dimanche avoir conclu un accord imposant 15 % de taxes sur la plupart des produits européens importés aux États-Unis. L'E s'est engagé à 750 milliards de dollars d'achat d'énergie sur 3 ans et à investir 600 milliards de dollars supplémentaires aux États-Unis.

Les deux puissance sont aussi décidés de lever réciproquement leur droits de douane sur certains produits stratégiques dont les équipements aéronautiques. Si Donald Trump a qualifié cet accord de plus grand jamais connu en matière de commerce, le Premier ministre français François Baouot a dénoncé ce lundi un jour sombre pour la France et l'Europe. On termine avec la loi du plomb et la pétition qui atteint désormais les 2 millions de signatures.

La mobilisation citoyenne se poursuit. La pétition contre la loi du plomb a franchi ce matin la barre des 2 millions de signatures sur le site de l'Assemblée nationale. Celle-ci doit permettre d'imposer un débat à l'Assemblée sur cette loi adoptée le 8 juillet dernier et qui autorise entre autres la réintroduction d'un pesticides des néonoïicotinoïdes cancérigènes et aux effets déplorables pour l'environnement.

Le texte demande aussi l'abrogation immédiate de la loi, la révision démocratique des conditions dans leursquelles elle a été adoptée alors qu'il n'y a pas eu de réel débat dans l'hémicycle et une consultation citoyenne des acteurs de la santé, de l'agriculture, de l'écologie et du droit. Si la mobilisation est historique, la Constitution lui confère uniquement une action symbolique, l'organisation d'un débat sans vote à l'Assemblée. On ignore encore s'il sera programmé à la rentrée.

Le texte, quant à lui, attend désormais l'avis du Conseil constitutionnel qui rendra sa décision à priori le 7 août et pourrait censurer une partie ou toute la loi. C'est seulement après qu'Emmanuel Macron pourra décider de promulguer le texte ou demander une seconde délibération parlement réclamée notamment par la gauche. Merci d'avoir regardé cette nouvelle édition du recap.

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Très bonne soirée sur le média. [Musique]