📺RETRAITES, BUDGET | Il faut censurer Lecornu et dégager Macron
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse partielle
La France a besoin d'un budget à tout prix. Vous dites qu'on peut risquer la dissolution ?
- 0:45RelanceRéponse directe
Pourquoi 2028 pour la suspension ? Pourquoi pas l'abrogation immédiate ?
- 3:00RelanceÉludée
Le PS a obtenu une suspension. Est-ce une victoire pour les Français ?
- 4:30OuverteRéponse directe
Vous parlez de censurer Lecornu. Pourquoi cette urgence ?
- 6:30FerméeRéponse directe
La destitution de Macron est-elle juridiquement possible ?
- 8:30OuverteRéponse directe
Un budget d'austérité est-il acceptable pour la gauche ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:00Danièle ObonoFait
« On peut se permettre, on peut risquer tenter la dissolution ? »
- 1:30Danièle ObonoFait
« La seule mesure qui est demandée depuis bientôt 2 ans par la grande majorité des Français et des Françaises des salariés, c'est la seule mesure qui permettra justement de bifurquer. »
- 2:30Danièle ObonoChiffre
« 800000 personnes qui devaient partir à la retraite plus tard grâce aux socialistes français partiront à la retraite plus tôt. »
- 3:30Danièle ObonoChiffre
« Si demain Sébastien le Cornu suspend réellement la réforme des retraites, 800000 personnes qui devaient partir à la retraite plus tard grâce aux socialistes français partiront à la retraite plus tôt. »
- 5:30Danièle ObonoFait
« Il faut censurer monsieur Lecornu parce qu'il a le même plan de route que Baïou. »
- 9:30Pierre JouvetFait
« Je ne suis pas favorable à une solution de son départ aujourd'hui parce que je crois que depuis maintenant deux élections présidentielles, le débat n'est pas suffisamment allé au fond des choses. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
La France a besoin d'un budget. Bonsoir Daniel Bonot et merci d'être avec nous député la France insoumise de Paris. La France a besoin d'un budget à tout prix.
C'est ce que nous dit ce soir Emmanuel Macron. Vous ne dites pas ça. Vous dites "On peut se permettre, on peut risquer tenter la dissolution ?" Non, je pense que la la France a besoin d'un changement de cap et d'un changement de président.
Voilà ce dont nous avons besoin, y compris si nous voulons adopter enfin des budgets qui répondent à l'urgence sociale, économique et écologique euh dont le pays et le peuple a besoin. Même si même si grâce au Parti socialiste, vous arrivez à décrocher une suspension de la réforme des retraites. Écoutez, on verra bien ce qui est dit et ce qui est fait.
Nous nous doutons que l'on décroche quoi que ce soit. Ce ne sera donc certainement pas l'abrogation. La seule mesure qui est demandée depuis bientôt 2 ans par la grande majorité des Français et des Françaises des salariés, c'est la seule mesure qui permettra justement de bifurquer et d'arrêter de vouloir voler 2 ans de vie aux français et aux françaises.
Je crois malheureusement et nous n'avons cessé de le dire que il s'agit là d'agiter des hochets pour essayer de d'avoir un surcis puisque vous le savez la suspension dans la version minimale elle n'aura des faits que en 2028 pour pour les les Français et les Françaises. Donc on voit bien l'arnaque. Et dans la version 2 du scénario qui est présenté, les gens travailleront quand même 8 à 9 mois de plus que s'il y avait une abrogation ce soir.
Pourquoi 202 ? Pourquoi 2028 si on décide aujourd'hui d'arrêter d'arrêter si on décide aujourd'hui de ne pas avancer dit on arrête à 62 ans les premières personnes qui pourraient en bénéficier ce serait en 2028 en vérité. Donc c'est une arnaque totale.
Je vous envoie je je vous renvoie au scénario. Je vous renvoie je vous renvoie au scénario euh que qu' qu'on discutait et qu'on présentait Claude Bontan et euh Michael Zemour qui est qui est un un spécialiste sur le sujet. C'est exactement ce qu'il disent mais quoi qu'il en soit on a déjà eu soit madame c'est pas du tout juste d'un mot c'est pas du tout ce qu' écrit Michel Zemour.
C'est ce qu'il dit et je pense que les les téléspectateurs Michel Zour est toujours pour la brogation. Michael Zemour défend la brogation et que la suspension est une arnaque. Il y a deux scénarios dont un des scénarios n'arrivera que bien plus tard.
Dans tous les cas, on a déjà eu le coup avec l'histoire du conclave. C'est pas vrai. Écoutez, écoutez, les gens les gens vérifieront et iront iront vérifier.
Euh je pense que vous confirmerez que Michael Zemour, l'un des plus grands spécialistes sur le sujet, est lui pour l'abrogation. Mais moi aussi, madame, mais vous savez, mais je vais vous répondre une seconde là-dessus. Moi aussi, je suis pour l'abrogation, mais il ne vous a pas échappé que nous n'avons pas de majorité absolue.
Et la CGT, la CGT aussi est pour l'abrogation. Et moi, j'ai lu avec satisfaction le communiqué de presse de la CFDT cet après-midi qui appelle aussi à la suspension immédiate de la réforme tout comme le dit la CDFT n'est pas n pas la même position et bien moi en tout cas je m'inscris dans ce combat politique et syndical que nous avons mené avec des millions de français que le gouvernement Bor imposé par 493 et qu'aujourd'hui nous voulons suspendre et cette victoire madame Obonau si nous la donnons au français c'est tout le peuple qui s'est battu qui s'est battu contre cette réforme des retrait On parle de la vie des gens. On parle de la vie des gens.
Mais mais voyez c'est Non mais j'aimerais terminer parce que en fait monsieur Jouvé vous avez enfin monsieur Jouvé vous avez fait votre choix vous êtes prêt à vendre pour quelques postes ministériel ou pour je sais quel êtes sur la même ligne n'est pas vrai ce n'est pas vrai ce n'est pas vrai la suspension est une enfumade et vous le savez ceux qui partiront à la on verra Bien, ils auront gagné 3 mois pour partir à la retraite. Moi, je veux des conquêtes pour les Français. Je suis pas dans l'incantation politique, excusez-moi, on peut pas être dans l'incantation politique, surtout quand on est de gauche.
Quand on est de gauche, on ne peut pas être dans l'incantation. On va chercher les victoires partout. Je suis désolé.
On peut pas dire que c'est une victoire quand on fait travailler les gens neuf à 2 ans de plus. Je suis désolée, on parle de la vie des gens. Ce n'est pas une victoire, c'est un cherche depuis des mois à trouver une raison pour ne surtout pas surtout pas s'en écoutez ce que Pierre Zou est en train de dire c'est que s'ils arrivent à décrocher une suspension de la réforme des retraites, ça va totalement dans votre sens et dans le sens des millions de Excusez-moi, excusez-moi, excusez-moi, excusez-moi, j'is répons laissez-moi, je viens d'arriver, allez-y le Allez-y, allez-y, allez-y monsieur, je Monsieur, est-ce que je peux répondre s'il vous plaît ?
Je le répète, non, ce n'est pas une victoire de faire travailler les gens plus parce que c'est une arnaque. On verra, on pourra on réaura ces ces débats là. On verra ça mardi soir si le mot suspension est prononcé ou pas.
Je dire quand même on parle de la vie des gens et tout le monde tout le monde s'attend à ce que ils disent le mot suspension sans qu'on sache par ailleurs qu'est-ce qu'il y a derrière et ce sera parti pour la machine à faire tourner les gens en bourque. Dans tous les cas, la question fondamentale aujourd'hui c'est est-ce qu'on choisit d'accepter la politique d'Emmanuel Macron ? Et cette politique, c'est une politique d'austérité qui sur la question par exemple de l'année blanche reste la même.
Sur la question de quel partage et richesse on va faire reste la même. Et donc en définitive tout ce qu'on va faire c'est faire perdre du temps au pays. Tout ce qu'on va faire c'est bercer d'illusion les uns et les autres. trouver une bonne raison pour ne pas censurer parce qu'en définitive on veut surtout surtout ne pas une précision vous demandez Daniel Bonot vous avez expliqué que le PS en gros était en train de diler avec le gouvernement notamment pour les postes ministériels.
Je sais bien ce que vous avez dit. Quel non, j'ai dit on a eu ce circ pendant des semaines et des semaines parce que à un moment donné monsieur Fort était paraît-il candidat à Matignon et c'est tout ce qu' tout ce qu'on entendait mais tout ce qu'on entendait autour des plateaux c'est choisissez-nous choisissez-nous. On a vu ce que ça on a on a vu ce que ça on a vu ce que ça a donné.
Euh encore une fois une rebuffade auquelle il fallait s'attendre dont on dit que il n'y a que ça arrivé arrêter en fait. Il y aura un juste combat, c'est de libérer les socialistes de leurs alliés parce que ils ne pourront jamais et la dernière pouvoir s'il vous plaît s'il vous plaît des français. Moi justement ce que je veux vous dire c'est qu'on se moque pas des Français parce que sur le fond et vous le savez ces dernières années on a partagé des combats commun sur l'abrogation de la réforme des retraites sur la question de la justice fiscale sur la question de la redistribution mais le sujet c'est qu'on peut être dans la posture on peut espérer par incantation dire il faut qu'Emmanuel Macron s'en aille ce qui ne règlera pas ce qui ne règlera pas laissez-moi terminer qui ne règlera pas non non c'est pas le programme l'incantation l'incantation c'est la posture qui croyez touours Parce que le projet politique qui est celui Oui madame sur une grande partie il faudrait le remettre à jour bien sûr parce que je crois que parce que la politique c'est pas statique parce que une partie qui a été faite notamment sur la politique économique il y a 2 ans doit être évaluée à l'hône de la réalité financière que nous ne connaissions pas aujourd'hui. né, ça c'est de la posture voyez en fait ça vous savez ce que c'est madame je vous dire ce que vous fait une posture ça c'est une posture pour faire des capsules sur les réseaux sociaux je vous expliquer un instant une chose c'est ce que je vous dis c'est que si demain si demain Sébastien le Cornu suspend réellement la réforme des retraites 800000 personnes qui devaient partir à la retraite plus tard grâce aux socialistes français partiront à la retraite plus tôt.
C'est ça la vérité. C'est ça la vérité. C'est que aujourd'hui moation plus qu'en Allemagne en pas obligé de faire la ville monsieur.
Attendez, on a l'arbitre. Oui oui donc il y a un silencieus de tout l'arc on a l'arbitre dan mais excusez-moi Daniel Obon s'il vous plaît dire à vous irez dire à la CGT que ce sont des sociolibéraux vous irez dire à la CGT vous irez dire à la CGT qui défend la position d'aujourd'hui lisez le dernier communiqué de presse de la CGT vous irez leur dire que ce sont des libéraux s'il vous plaît On a la chance en plateau d'avoir une spécialiste de l'économie. Oui, pas spécial mais en tous les cas je connais un peu le sujet.
Bah Michel Zemour non Michael Zemour non, il dit pas enfin justement on peut lui envoyer un SMS, il dit il dit pas ça. Je pense que là la question c'est de se dire si on arrête aujourd'hui et tout le monde est d'accord pour le dire Daniel Lebonau, c'est si on appuie sur le bouton maintenant pour suspendre la réforme des retraites, on est à 62,7. Si vous le faites en début 2026, on sera à 63 ans.
Aujourd'hui, le départ moyen des Français moyen, hein, attention, c'est 3,4 ans. Donc on on voit pas, je ne vois pas comment vous arrivez à vos au chiffres que vous nous sortez. Honnêtement, je vois pas du tout la logique que vous voyez.
Ah écoutez vous vous inviterez monsieur Zour je crois que vous pourrez la semaine prochaine et pas de problème. Et le coût des 62 je le connais bien ou je pense que il a quand même plus de légitimité sur sur le sujet mais dans tous les cas je pense qu'on a compris c'est très clair de la droite au Parti socialiste. Il y a une volonté de ne surtout surtout pas gêner monsieur Macron de lui permettre de continuer à faire sa politique parce qu'en définitive si je si je peux faire le problème c'est vous pouvez parler de l pouvez parler de renaissance vous pouvez avoir des punch contre chose sans être interrompite pas là pour répondre éeurs de gauche excusez-moi pas des choses fa en fait vous mentez aux gens écoutez je allez s'il vous plaît d'abord Daniel Pierre J répondra s'il vous plaît monsieur J monsieur Jou excusez-moi quand on explique que ce que vous voulez c'est faire l'arc de force entre Campf et Ruffin et pour être tous derrière Gluxm c'est pas ce que vous aviez vendu il y a 2 ans hein c'est pas ce que vous aviez vendu à donc vos laissons de moral c'est bon monsieur J si je peux permettre c'est bon d'accord Mais il y a il y a par un je mais voyez vous redonnez un mensonge.
Moi je n'ai jamais dit ça. Non, écoutez monsieur Jouvet vous vous irez dire ça aux électeurs derrière derrière électeurs et aux électrices que la réforme des retraites on l'a suspendu grâce au socialist vous irez dire abrogation et vous dire destitution du président personne ne vous entend plus allez-y sur votre point et ensuite il vous répond allez-y sur votre point oui mais je suis pas là pour répondre à monsieur Jouvet je suis là pour expliquer lui qui va vous répondre si on pouvait avoir autre chose que ce ce ce faux dialogue là, j'aimerais bien avoir un espace de disputant. Non non, c'est pas passionnant.
Vous ça vous fait rire monsieur Longet. C'est vrai que si vous n'arrivez pas à dialoguer avec un tout petit peu plus à gauche, ça durablement des retraites à des salariés. Écoutez-moi parce que si on vous écoute, rien ne se fera et ce sera en effet la faillite du système monsieur Longet, vous vous avez soutenu tous les gouvernements qui ont mis ce pays dans la crise.
Donc franchement franchement, il y a vraiment des gens mais non, il y a des gens franchement faut pas faut pas faut pas la ramener maintenant. Faut pas la ramener maintenant. Et s par rapport au bisb à l'interne de votre parti trop de temps à réformer ce qui a été fait mal par d'autres avant nous.
Oui, bien sûr, c'est cela. Oui, ce que jeis la réforme Fillon sur les retraites était utile, la réforme verte était utile, tout était utile et tout était très bien monsieur. Long, nous avons nous avons eu ce débat sur les retraites à deux reprises à l'Assemblée nationale.
Je suis é depuis 2017. Il y a eu le débat non pas plus depuis 2017 depuis 2017. s'il vous plaît allez-y allez-y.
Depuis 2017, on a eu ce ce débat en long, en large et en travers. À chaque fois, il y a eu une opposition massive des Français et des Françaises. À chaque fois, on a eu tous les arguments, l'Europe, pas cesti, patata.
Les gens n'en veulent pas parce que c'est dans leur chair qu'ils vivent ça. C'est dans leur chair qu'on qu'on leur prend 2 ans de vie. C'est une question de vie ou de mort pour des millions de gens dans ce pays.
Alors, c'est peut-être facile, monsieur Longuet, avec votre statut, avec le type de de travail que vous avez eu, mais pour une majorité des gens, c'est insupportable. Voilà pourquoi je ne transmis pas. Et je suis fier monsieur, monsieur L, vous êtes minoritaire aujourd'hui dans ce pays.
Vous êtes responsable de la situation dans laquelle on est. Et donc oui, je suis fière d'être de pouvoir regarder les gens en face, les gens qui m'ont élu sur un Monsieur Longet, s'il vous plaît. Monsieur Longet, ne faites pas votre jouet maintenant s'il vous plaît.
J'aimerais terminer ma phrase. Je suis chaque français des jouets et des longs aussi de pouvoir regarder en phrase. Oh là, s'il vous plaît.
Allez chacun son tour. Dan sérieusement pour conclure Daniel le Bono simplement pour dire que oui qu'on a seulement Ah j'ai ralongué arrêtez. Non mais franchement je vais vous laisser à cette heure-ci franchement personne n'a le temps pour ce genre de chosez.
D'accord. Donc excusez-moi de faire partie de ces gens qui quand ils font de la politique quand il ils demandent aux gens d'aller voter pour eux pour un programme bah ils se battent pour ce programme juste au bout. surtout surtout quand on a les moyens de faire en place son politique et qu'on ne le fait pas pour des choix des raisons politiques.
Donc oui, nous nous pensons que la réponse ça ne se trouve même pas dans la censure de monsieur Lecornu. Il faut censurer monsieur Lecornu parce qu'il a le même plan de route que Baïou. Ça se trouve dans le départ d'Emmanuel Macron parce que depuis 8 ans, c'est lui qui fait cette politique de misère et donc c'est lui qui doit partir.
Vous n'avez pas tout simplement peur d'une dissolution ? Non. Quand quand est-ce que nous avons jamais eu peur de faire appel parce qu'on le voit bien là, ça illustre quand même la situation la fracture à gauche, elle est clairement actée.
Donc en cas de dissolution, vous seriez un peu esselé à la France en Non, je ne le crois pas puisque vous le savez, la semaine dernière, nous avons eu des discussions avec nos partenaires écologistes, avec nos partenaires du groupe communiste précisément sur les options. Vous avez certainement remarqué que aujourd'hui même nous avons fait une déclaration, la coordination de la France insoumise rappelant la nécessité de la censure et rappelant les propositions que nous avons sur la table sur la base du programme du nouveau fond populaire. Excusez-nous, on continue à défendre nos programmes et donc nous sommes prêts.
Nous sommes prêts pour des législatifs anticipés, nous sommes prêts pour des présidentiels anticipés, nous sommes prêts pour les municipales. Et oui, à chaque fois qu'il y a un problème, nous considérons que la solution c'est le peuple. Mais faut lui poser la même question juste parce que je pense pour nos téléspectateurs que notre débat était inaudible.
Je m'excuse auprès d'eux et je voulais pas avoir des propos désobligeant. Mais je vais vous dire une chose, je suis d'accord avec ce que vient de dire madame Obona sur la question des retraites. Pleinement cette réforme des retraites, on s'est battu ensemble.
On s'est battu ensemble dans la rue, on s'est battu ensemble avec les syndicats. Moi, je sais ce que c'est. J'ai été maire dans une ville populaire à Saint-Vallier dans la drome.
Moi je sais ce que c'est ceux qui ont le dos brisé, qui n'arrivent plus à travailler, qui meurent avant d'être à la retraite. Moi, c'est pour ces gens-là que je me bats tous les jours. Et pourquoi est-ce qu'aujourd'hui je me bat pour la suspension ?
Pas pour me faire plaisir, pas pour le Parti socialiste, mais parce qu'en fait l'abrogation là à l'instant té, j'ai pas les moyens de le faire l'abrogation. Mais si par contre j'ai une suspension immédiate demain que celles et ceux qui devaient partir à la retraite plus tard vont pouvoir partir à la retraite un peu plus tôt grâce à une petite victoire. Bien sûr que c'est pas la panassé.
Bien sûr que moi je préfère mettre tout mon programme en place. Bien sûr que je préfère mettre la taxe duman. Bien sûr que je préfère l'abrogation totale de la réforme des retraites.
Bien sûr que je préfère l'augmentation du SMIC. Mais pour ça, on aura des campagnes électorales, on aura une élection présidentielle et on ira se battre pied à pied. Est-ce que quelqu'un peut penser dans ce pays sérieusement que revenir aux urnes demain avec, comme ça a été dit tout à l'heure, une campagne électorale éclaire, que ce soit une présidentielle ou une législative, permettra d'aller au fond des sujets, permettra d'avoir un choix politique qui est clair.
Moi, je veux que la France, elle change en profondeur, mais quand je ne peux pas la faire changer en profondeur, je vais chercher les victoires une à une, là où elle se trouve. Et donc si ça change la vie des gens. Non, je n'ai jamais dit ça.
Vous voyez là aussi vous êtes dans la caricature et je le regrette parce qu'en fait parce qu'en fait parce qu'en fait moi je connais pas son budget. Ce que je sais c'est que non ce que je sais c'est que nous avons essayé aussi là d'imposer la fin du 493 dans le débat budgétaire et que nous irons mener les combats dans le dans l'Assemblée nationale et dans l'hémicycle et nous devons gagner au maxérité. Vous êtes prêt à à vendre votre vote à partir de quel pourcentage d'austérité ? 15 % 20 % 50 % ça veut rien dire ça veut dire ça veut dire que vous savez que ça va être un budget d'austérité vous le savez mais si c'est un budget vous savez Dan c'est un budget d'austérité pas un budget si c'est un budget d'austérité je vous réponds sans difficulté nous voterons contre ce budget sans aucun état d'arm on perd pas 3 mois qu'on a gagné on l'aura gagné la gauche Et donc vous voterez quand même contre un budget d'austérité à la finance.
Donc on perd 3 ans 3 3 mois là la France grâce au socialistes dans ce pays, elle avance par conquête et moi toutes les conquêtes, je veux qu'on aille les prendre une àqu la conquête de la retraite à 62 ans 9 mois ou à soqu franchement c'est ça pour vous une conquéation dans notre programme nous demandons l'objectif de la retraite à 60 ans ça c'est une reconquêtez s'il vous plaît une à jamais socialiste essera d'obtenir dans votre démonstration, comment vous obtenez aujourd'hui le retour à la retraite à 60 ans ? Comment vous faites ? Ben, on fait une élection présidentielle où on pose la question au français sur quelle Macron n'a pas l'intention de démissionner visiblement et la destitution, attendez, et la destitution pour l'instant vous ne l'avez pas ni à l'Assemblée ni au Sénat.
Donc la question c'est comment vous faites pour arriver à une abrogation pure et simple de la réforme des retrait pour se bat pour convaincre pour censurer monsieur le cornu si monsieur le cornu est censuré combien de temps encore on va passer de premier ministre en premier ministre avant que tout le monde tout le monde dise ce que disent aujourd'hui pas simplement les insoumis mais je vous rappelle Édouard Philippe l'a dit des personnalités de droite l'ont dit que à la fin de à la fin à la fin à la fin des fins euh le le la majorité des gens aujourd'hui en France disent déjà qu'il faut qu'ils s'en aillent. Il y a beaucoup plus de Français qui sont pour la démission d'Emmanuel Macron que la dissolution aujourd'hui. Oui, d'accord.
Ça marche pas comme ça. Mais en fait quand même quand même écouter ce que disent les gens et être un peu sensible à ça, serait ce serait plus intéressant. Donc moi, je fais de la politique parce que je pense que on peut et on doit mener des batailles et qu'on peut les gagner.
Sinon, je rentre chez moi et puis je laisse faire. on fait tomber le corn on fait tomber le cornueu et ça met d'autant plus de pression sur Emmanuel Macron à Gérard Longuet et à Pierre Jouvet également le fait de dire Daniel Obodo nous sommes des opposants Emmanuel Macron si on fait pression en obtenant encore une dissolution il finira par est-ce que cet argument là il est pas recevable juridiquement il n'est absolument sans fondement le président de la République est élu pour la durée de son mandat à 5 ans et sauf un article sur la destitution pour faiblesse personnelle, il ne peut être il est indéboulonnable et il est pas indéboulonnable pour lui, il est indéboulonnable pour la solidité de nos institutions. La destitution est votable.
Oui oui oui la distribution est votable mais le dans des conditions qui qui ne se à réunir. En revanche, on a besoin d'avoir un point fixe. Le président de la République, quelle que soit sa personnalité, j'en ai connu plusieurs, est le point fixe de nos institutions.
Demander sa distitution changerait complètement la nature de nos institutions. C'est-à-dire que le combat politique au lieu d'être un débat parlementaire comme nous le faisons à cet instant et c'est la loi du genre. Bon le ton peut monter, les voies peuvent être plus fortes, on peut être plus agressif, bon ou au contraire plus conciliant.
Mais c'est le débat. Le président de la République n'est pas là pour débattre. Il est là pour garantir que les institutions fonctionnent et que la République trouvera des solutions à des situations conflictuel.
Il a pour ça l'article 8, l'article 12, éventuellement l'article 16, parfois si le premier ministre est d'accord l'article 11 mais il est encadré et même s'il voulait faire autrement, il ne peut pas parce qu'il a l'obligation de défendre les insurs. Ce que je demande cher voisine, ma je ne demande pas au président de la République d'être le plus séduisant, le plus sympathique, le plus amical. Je lui demande de respecter la constitution pour que nos nos institutions fonctionnent et que je faudra mais ça fait partie de la vie le débat et le conflit la division font partie de la vie difficil difficil qu'il faut casser on fait tourner la parole un peu Pierre Jouet est-ce que c'est l'une des solutions moi je vais vous dire je vais commencer par là pour ne pas être caricaturé dans mon propos, je suis un opposant farouche au président de la République.
Je dénonce depuis le premier jour la politique qu'il met en œuvre et qui nous a conduit dans la situation dans laquelle nous sommes aujourd'hui. Je ne suis pas favorable à une solution de son départ aujourd'hui parce que je crois que depuis maintenant deux élections présidentielles, le débat n'est pas suffisamment allé au fond des choses. Et si on a un départ du président de la République, on aura une campagne électorale qui sera escamotée et on aura une campagne électorale qui ne pourra pas aller au fond des sujet.
La France est dans un moment où elle est face à son destin. On a face à des choix et on le voit, des choix qui sont très différents. Il y a une vision qui est portée par la gauche et les écologistes dans ce pays qui n'est pas la même vision que celle qui est portée par la droite et qui est encore une vision différente de celle qui est portée dans l'extrême droite.
On doit avoir ce grand moment de débat démocratique dans notre pays parce qu'on doit prendre les orientations. Et donc moi, je veux qu'on ait un temps politique clair et je le dis juste d'un mot je termine. départ du président de la République et une destitution ne changerait pas non plus l'Assemblée nationale d'aujourd'hui. pourrait faire une dissolution juste après et ce serait beaucoup moins chaotique. serait beaucoup moins chaotique parce que juste un national non il était censé gagner l'année dernière il l' pas fait raison C'est terminé.
Non, s'il vous plaît. C'est terminé. C'est terminé.
Danièle Obono