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DébatBFM TV (sur Dailymotion)· 1 septembre 2026 6 minContradictoireActualité / polémiqueÉducation & rechercheJusticeSanté

Retailleau veut créer des internats disciplinaires - 01/09

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 20 %Attaque 60 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 70 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:53:20OuverteRéponse directe

    C'est ce qu'est le niveau de Rotaillot.

  • 41:56:40OuverteRéponse directe

    C'est exactement l'exemple que donne Bruno Rotaillot.

  • 43:36:40OuverteRéponse directe

    Je veux revenir sur un des éducateurs.

  • 58:36:40OuverteRéponse partielle

    Est-ce que vous croyez que M. Ménager des délinquants, quand on les met ensemble, c'est pas...

  • 68:36:40OuverteÉludée

    Daniel Omano ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 25:00:00Locuteur 8Fait
    « Les enfants délinquants restent des enfants. »
  • 30:33:20Locuteur 8Promesse
    « M. Rotaillot ne veut pas avoir une discussion très intéressante. »
  • 37:46:40PrésentateurPromesse
    « C'est vrai que la présentation d'une sorte de lieu paramilitaire pour ces jeunes, ce n'est pas du tout la vision que nous, nous avons. »
  • 48:03:20PrésentateurChiffre
    « C'est qu'on a des enfants qui harcèlent, on change d'un premier établissement, un deuxième établissement, un troisième établissement, ils répètent à chaque fois le même mécanisme, ils harcèlent un certain nombre de jeunes. »
  • 64:43:20InvitéFait
    « On voit bien des fois ce qui se passe dans nos prisons. »
  • 74:43:20Locuteur 8Promesse
    « L'éducation nationale a besoin de plus d'encadrement, a besoin de plus d'accompagnement. »
  • 87:30:00InvitéChiffre
    « Les dernières statistiques sont détestables. »

Temps de parole

  • Locuteur 827 %
  • Présentateur25 %
  • Invité19 %
  • Invité 214 %
  • Invité 35 %
  • Invité 44 %
  • Invité 53 %
  • Bruno Retailleau3 %

1,6 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Invité

Attendez, l'internat disciplinaire, on reste à droite, c'est Bruno Rotaillot qui veut ça pour les élèves récalcitrants, on l'écoute.

0:07
Bruno Retailleau

Quand on a des élèves récidivistes qui sont violents, qui sont des harceleurs, je crée des internats disciplinaires où ils auront à faire un cadre strict, on leur apprendra le respect de la règle et le respect des autres.

0:20
Invité

Internats disciplinaires avec des enseignants très expérimentés, volontaires et qui ont de la poigne, dit Bruno Rotaillot. C'est-à-dire que les gens qui sont déjà, peut-être déjà passés de l'autre côté, on va les mettre ensemble. Ils feront une bande organisée, ils vont bien se monter entre eux, etc. Mais on marche sur la tête. C'est-à-dire que ça, c'est vraiment des propos pour aller à la présidentielle, pour être plus à droite que la droite, etc. Je veux dire, au contraire, quand un gamin dans nos quartiers, il fait des conneries, etc., on essaie de le sortir, on essaie de l'emmener ailleurs.

On ferait mieux de les mettre, on parlait de l'Afrique, de les mettre dans des humanités, et aller bosser que de les mettre tous ensemble pour qu'ils se montent, pour aller faire des coups. D'abord, ça existait. – Oui, au XIXe siècle. – Non, non, non, Mme Bonnet, sous Nicolas Sarkozy. – Oui, en fait, c'est l'expression d'une vision réactionnaire. – On ne sait où, ça existait. – Ça a été fermé. – Vision réactionnaire, vous dites, Daniel Bolland ?

1:13
Locuteur 8

– Oui, c'est littéralement. Enfin, excusez-moi, franchement, c'est… – Oui, oui, il faut bien agiter, exister, oui, il veut exister. Et c'est en déployant tout l'arsenal réactionnaire qui n'apporte absolument rien en termes de pensée et de réflexion sur la pédagogie, sur l'enfance, l'enfance en danger. – Parce que c'est avant tout ça, moi, je considère que les enfants…

1:34
Invité

– Là, je pense qu'ils disent plutôt les enfants délinquants.

1:35
Locuteur 8

– Oui, mais les enfants délinquants restent des enfants. Et le principe même qui a fondé la protection de l'enfance en 1945, c'était précisément que c'est d'abord une visée pédagogique. – On pourrait avoir une discussion très intéressante, mais en fait, M. Rotaillot ne veut pas avoir une discussion très intéressante parce qu'il ne veut pas mettre des moyens pour une véritable éducation nationale qui atteint tous les enfants. – Attends, attends, attends, t'en m'aménager, t'en m'aménager. – Plutôt que des réactionnaires comme M. Rotaillot.

2:03
Présentateur

– Je ne sais pas du tout ce qu'il y a en tête, M. Rotaillot. C'est vrai que la présentation d'une sorte de lieu paramilitaire pour ces jeunes, ce n'est pas du tout la vision que nous, nous avons. Mais nous, nous avons une proposition alternative qui a été portée par notre collègue Roger Chudot, c'est dans chaque département d'avoir un établissement pour accueillir et accompagner ces jeunes en difficulté. – C'est ce qu'est le niveau de Rotaillot. – Mais ça dépend de la manière des jeunes délinquants, mais aussi des jeunes harceleurs qu'il faut sortir des établissements. – C'est exactement l'exemple que donne Bruno Rotaillot.

– Oui, mais la manière dont vous le présentez, on a l'impression que ça va être Guantanamo. Je veux revenir sur un des éducateurs.

2:38
Locuteur 8

– C'est pas la façon dont on le présente, c'est la façon dont Bruno Rotaillot. – Oui, c'est lui qui dit interna-disciplinaire,

2:43
Présentateur

moi je ne suis pas l'avocat de Bruno Rotaillot. Mais par contre, un accompagnement beaucoup plus accru pour ces jeunes, parce que moi j'ai le cas dans mon territoire, c'est qu'on a des enfants qui harcèlent, on change d'un premier établissement, un deuxième établissement, un troisième établissement, ils répètent à chaque fois le même mécanisme, ils harcèlent un certain nombre de jeunes. Donc qu'est-ce qu'on fait de ces jeunes ? C'est-à-dire qu'il faut trouver des solutions. L'idée ce n'est pas de les maltraiter, c'est de leur donner un accompagnement, leur donner un cadre, leur donner un internaque. Parfois les sortir aussi de leur famille, qui ne font pas le boulot, ça existe.

Il y a des parents qui sont soit en difficulté, parce qu'ils n'ont pas les moyens, des familles monoparentales, ils n'ont pas la capacité des fois de faire face à un jeune en difficulté, ou des parents qui ne s'en occupent pas, d'avoir un internat. On va avoir plus d'encadrement, on va avoir un cadre, on va leur apprendre à se lever le matin, on va leur donner un certain nombre. En tout cas, je ne vois pas ce qu'il y a de mauvais.

3:30
Invité

Est-ce que vous croyez que M. Ménager, des délinquants, quand on les met ensemble, c'est pas... On les met où ces jeunes harcèlères ? Quand ils ont fait trois établissements, il n'y en a plus chez moi. Je parlais des délinquants, là. M. Retailleau parlait des délinquants. Je pense qu'il ne faut pas les concentrer ensemble. Au contraire, il faut les éclater pour les mettre dans d'autres endroits. Je pense que c'est un vrai danger que de les concentrer. Voilà. On voit bien des fois ce qui se passe dans nos prisons.

On a parfois des jeunes qui sont en difficulté, ils ont fait une première connerie, et bien ils vont aller trouver quelqu'un de plus dur, et ils vont faire des conneries encore plus grosses. Daniel Omano ?

4:07
Locuteur 8

On n'est pas assez du harcèlement qui est une réalité et qui pose problème, y compris pas simplement pour les personnes qui harcèlent, pour les victimes, qui, elles, doivent souvent changer d'établissement. Moi, j'ai aussi été interpellée par ça, parce qu'effectivement, la parole n'est pas entendue, etc. On passe de ça à maintenant, on nous parle des prisons, on nous parle de délinquants, enfin, c'est du grand n'importe quoi. Moi, je vous disais... Sérieusement, aujourd'hui, l'éducation nationale a besoin de plus d'encadrement, a besoin de plus d'accompagnement.

Il faut des médecins scolaires, il faut des infirmières, il faut tout un personnel qui va pouvoir, justement, détecter, qui va pouvoir accompagner à qui les enfants doivent pouvoir parler. C'est de ça qu'il s'agit, pas des lubies réactionnaires, et c'est de ça dont nous devrions parler, et mettre des moyens pour...

4:55
Invité

On va parler de moyens dans une seconde. C'est pour la majorité des Français, de toute manière, le sujet, il n'est pas tout à fait là. Il est notamment dans la sortie de l'école primaire vers le collège, savoir lire, écrire, et quand vous voyez les pourcentages, quand vous voyez les statistiques qui sont en France actuellement à l'ordre du jour, c'est catastrophique. Donc, on ferait mieux de poursuivre, en l'occurrence, la politique qui avait été mise en place par M. Macron à ce niveau-là, en 2017, quand il avait dit, notamment dans les zones prières de défis, c'est pour ça. Mais il faut continuer. Mais il faut continuer et accentuer.

Parce que le problème, c'est que vous avez un taux d'illettrisme, c'est de l'illettrisme chez les petits qui rentrent en sixième qui est infernal. Vous avez, je crois, quatre enfants sur dix qui ne maîtrisent pas

5:50
Présentateur

la langue du monde. Ce sont des sujets différents, moi je suis totalement d'accord avec vous. Mais ça ne règle pas le problème. Ça ne règle pas le problème. Des gamins qui sont harcelés, donc on ne sait pas quoi faire derrière le sol. Et je vous le dis, c'est un vrai problème l'harcèlement scolaire. Il faut trouver des solutions.

6:04
Invité

Sauf que pour être précis sur ce que disait Yves, c'est-à-dire reparler justement de ces dédoublements des classes de CP, puis je crois que c'est les CM1 ou les CM2, je ne sais plus, ça marche et ça plutôt fait baisser, ça plutôt fait améliorer. Il y a des bons résultats. Les dernières statistiques sont détestables. Évidemment, ce n'est pas une mesure qui a pu être étendue à l'ensemble des classes.