Insécurité, lutte contre le trafic de drogue: les premiers mots de Laurent Nuñez et Gérald Darmanin
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
À chaque fois que j'ai exercé des fonctions ministérielles et ça fait la 9e année désormais après avoir quitté ma mairie à à Tourcoin, j'ai essayé d'être utile à mon pays. Euh j'ai fait la poids à la source lorsque j'étais au ministère des comptes publics et je pense que ça a changé une partie de la vie des Français leur paiement de leurs impôts. Lorsque j'étais au ministère de l'intérieur, je me suis assuré des transformations profondes du ministère.
Je pense notamment à la plainte en ligne. Désormais, on peut porter plainte sans aller au commissariat, mais aussi à la réussite des Jeux Olympiques qui m'a occupé pendant 4 années. Je crois qu'on peut constater grâce aux policiers, aux gendarmes que c'était une une réussite et au ministère de la justice.
Ça fait quasiment un an que j'y suis. J'essaie de faire des choses très concrètes pour les Français et notamment ici les prisons de haute sécurité. on voit qu'il y a un avant et un après.
Donc ce qui m'intéresse en tant que citoyen, en tant que homme politique engagé, c'est de faire des choses pour mon pays. C'est pas au moment où notre pays connaît une grande phase de déstabilisation, où les acteurs économiques sont légitimement inquiets, où les salariés, les travailleurs sont inquiet, où les Français voi que le monde bouge autour d'eux, qu'il y a beaucoup de menaces et que la classe politique semble penser à ces petites divisions personnelles, à ces petites ambitions qui sont contraires parfois à l'intérêt général, que l'on doit faire le choix des ambitions personnelles. pour en avoir échangé avec le premier ministre, j'ai accepté de d'être de nouveau ministre de la justice dans un contexte que tout le monde voit étant très difficile et particulièrement incertain parce que je ne veux pas me dérober et je veux dire qu'en des faits, je vais me consacrer dans les semaines, dans les mois qui viennent à mon action au service de l'État.
J'ai la chance d'être dans un ministère régalien qui attend beaucoup. Les magistrats, les greffiers, les agents pénitenresires, les agents de la PJI attendent beaucoup. La sécurité des Français attend beaucoup leur mis à justice et donc exclusivement pendant ces semaines et ces mois où je serai encore ministère de la justice, je me concentrerai que sur les affaires de l'État.
Comment vous vous sentez dans ce gouvernement dans ce gem ? Vous y croyez-vous à ce que vos gouvernement ? Ah bah si j'y croyais pas, je serai pas engagé.
Moi, je je connais très bien le premier ministre. Je sais qu'il a énormément de qualité pour réussir le défi très très difficile qui est devant lui et nous devons tous travailler ensemble à cela et toutes les forces politiques doivent le faire sans exclusive. Nous devons tendre la main sans évidemment écarter les intérêts et les convictions de chacun.
Il s'agit pas d'effacer ce que nous pensons, mais nous vons tendre la main et faire tout pour éviter que nous allions vers la dissolution de l'Assemblée nationale qui rajouterait de l'instabilité. Donc chacun doit être responsable. Le gouvernement doit faire son effort, doit faire aussi son sa part d'humidité et de pas en avant.
Je je laisserai le Premier ministre évidemment dans son discours de politique générale demain l'évoquer pour le bien de l'État. pas pour le bien des partis, pas pour le bien des ambitions personnelles, pour le bien de l'État. Euh et euh j'espère, je souhaite et je sais euh qu'il y aura des femmes et des hommes de bonne volonté au Parlement et notamment au groupes socialistes pour accepter cette main tendue pour que nous travaillons ensemble.
Puis viendra plus tard dans un an et demi une clarification démocratique. Elle est tout à fait normale et légitime mais moi je veux être résolument optimiste et montrer qu'on peut travailler ensemble au bien de l'État. Si des gens comme moi mettent de côté leur ambition partisane, acceptent de se consacrer exclusivement aux affaires de l'État, je pense qu'il y en a dans tous les camps qui veulent bien jouer l'État et la France plutôt que son parti.
Et là, c'est Laurent Dunes, le ministre de l'intérieur. Son premier déplacement, son premier déplacement, il est dans les Yvelines. C'est bon Fred, monsieur le préfet.
Voilà. Bonjour à toutes et à tous. Donc je suis venu euh accompagné de de la ministre délégué auprès de moi pour cette première journée comme ministre de l'intérieur évidemment sur le terrain à la rencontre des militaires de la gendarmerie ici à Versailles.
J'irai visiter ensuite des sapeurs pompiers dans un centre de secours à Montinil Bretonau et puis je me rendrai au commissariat de Saint-Quentin en Iveline accompagné de de la ministre avec l'ensemble des directeurs généraux du ministère. C'est évidemment une façon pour moi de marquer mon soutien à nos forces de sécurité intérieure, à nos forces de sécurité civile. C'est important, je crois, pour un ministre de l'intérieur d'être au contact du terrain, d'être à leur contact.
Euh et donc évidemment, je me fais présenter des dispositifs de de sécurisation que je crois bien connaître par ailleurs, mais c'est important euh d'avoir euh euh à mes côtés les directeurs généraux et surtout de venir apporter mon soutien aux forces de sécurité intérieure sur le terrain. Voilà, donc c'était pour moi évidemment extrêmement important. vous dire évidemment que comme ministre de l'intérieur avec la ministre déléguée, nous sommes totalement euh déterminés donc évidemment à poursuivre le travail qui a été entrepris ces dernières années.
Un travail de de mise en œuvre de dispositifs de sécurité du quotidien, de mise en œuvre de lutte contre le narcotrafic, contre la criminalité organisée. Et évidemment, nous allons poursuivre cette action avec beaucoup d'engagement, beaucoup de détermination. Vous savez que ces sujets, je les connais depuis longtemps, je les pratique depuis longtemps et je vais évidemment continuer à le faire comme ministre. de l'intérieur avec beaucoup de détermination mais aussi toujours avec le caractère qui a toujours été le mien qui est aussi celle d'un homme de de dialogue, de consensus et d'écoute bien évidemment.
Mais euh voilà, voilà ce que je voulais vous dire vraiment en quelques mots. J'ai été interpellé hein dès ma nomination par euh des syndicats euh des organisations syndicales de la police nationale hein sur le le renforcement de la la filière judiciaire, la filière investigation, hein. Donc euh Bruno Retaillot avait travaillé en ce sens et je vais évidemment immédiatement me saisir de ce dossier.
Je sais qu'il y a une attente extrêmement forte des policiers. Je l'ai vécu moi-même comme comme chef de police, comme préfet de de police, hein. Donc la filière d'investigation judiciaire a besoin de mesures fortes.
Évidemment, c'est un dossier sur lequel je vais me pencher sans délai. Voilà ce que je voulais vous dire comme déclaration. Voilà.
Monsieur, est-ce que vous avez déjà définiition à l'intérieur ? Mais les priorités, ce sontéresse nos nos concitoyens, hein. C'est restaurer la sécurité du quotidien, être présent sur la sécurité du quotidien.
Nous avons dans chaque département des plans de restauration de la sécurité du quotidien qui fonctionnent, qui produisent des résultats. Il faut évidemment poursuivre ce travail et puis c'est la mise en œuvre de tout ce dispositif de lutte contre les trafics de stupéfiant. En 2019 dans ce pays, on a rénové l'OFAST, on a créé un Oui, on a rénové l'Oface pour qu'il soit plus performant en matière de lutte contre les trafics de stupéfiant.
Plus récemment, il y a eu une loi narcotrafice. Il y a un étatmajor he qui a été créé. Il y a un chef de fil qui a été dessiné désigné la direction nationale de la police judiciaire. on va poursuivre cette euh guerre euh euh contre les narcotrafiquants, hein.
Donc c'est vraiment une priorité extrêmement forte. Et voilà. Donc la priorité, c'est évidemment euh de poursuivre cette ces missions de de sécurité.
C'est ce que nos concitoyens attendent. Mais je n'oublie pas comme ministre de l'intérieur, la sécurité c'est aussi la sécurité civile. C'est aussi la sécurité euh civile.
Je crois que je veux saluer également le le travail de nos sapeurs pompiers sur l'ensemble du territoire national euh sur Marseille et Paris des militaires, les marins pompiers à Marseille et les militaires de la brigade des sapours pompiers de de Paris de la préfecture de de police. Voilà, je crois que je suis évidemment très fier et très honoré d'avoir été nommé ministre de l'intérieur, très fier de la confiance qui m'a été accordée par le président de la République et par le premier ministre pour faire ce que j'ai toujours fait, c'est-à-dire servir l'intérêt général et être utile à à mon pays avec ce que je crois savoir faire de mieux, c'est-à-dire assurer la protection et la sécurité de nos concitoyens. Ah.
Gérald Darmanin