« Droit à la paresse » : "On a touché le fond et on est en train de creuser !" Tacle Bruno Pomart
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Elle lance le débat, mais ce n'est pas un débat. C'est qu'elle nous parle des problématiques dans les facultés, puisqu'elle connaît ça, elle a été directrice d'une fac, qu'elle nous parle d'économie. Ça serait beaucoup plus intelligent de ça.
Là, elle parle d'économie, en quelque sorte.
Oui, tu parles. Si elle dit qu'il faut partager le travail, il faut recevoir du temps. Oui, pour dire que c'est bien de rien glander, en gros. Moi, tu sais, du prisme que j'ai du petit élu du rural, je me dis qu'on a une classe politique, et notre cher Bouchella l'a raison, pathétique. Je veux dire, on a touché le fond, on est en train de ramer, et avec toute cette caste...
Non, on le creuse, là.
On le creuse, on est en train de creuser. De Rousseau, des Caron et compagnie, des gens qui, pour moi, n'ont jamais rien travaillé de leur vie. Ils n'ont jamais travaillé, ces gens-là. Ils n'ont fait que vivre dans la bobosphère parisienne. Ben non, excusez-moi. Non, madame Rousseau. Clément Tilotien, et tous ces apparatchiks, excusez-moi, mais tous ces apparatchiks de partis.
Non, mais ils ont fait de la politique en parallèle de leur parcours professionnel. Il ne faut pas dire non plus qu'ils n'ont rien fait. Ils ont fait de la politique. Ils ont des convictions que tu ne partages pas. Ils ont fait de la politique pour risquer leur vie et gagner du pognon. Mais tout ce qui est aujourd'hui, quand même, une conviction, qui est de partager le travail, de ne pas passer sa vie à travailler, de pouvoir se consacrer aux autres, à des tâches associatives, à l'écologie.
Voilà, le droit à la paresse, mais ça va loin. Donc, tu es partisan de ça, toi, de dire, il ne faut rien dire. Il y a des implos à ne pas gagner. Il y a des implos qui déposent le bilan parce qu'il n'y a plus d'employés. Et elle, elle incite les gens à dire, Grandier, c'est quand même fond.
Sous-titrage Société Radio-Canada
Sandrine Rousseau