Affaire Bétharram : Devant la commission d’enquête, Ségolène Royal charge François Bayrou
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Analyse automatique
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 50 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse partielle
Est-ce que vous pouvez étayer l'affirmation que le Premier ministre mentait en affirmant n'avoir jamais été au courant ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Fait
« Si j'avais été informé, j'aurais fermé Betaram au moins pour 8 jours pour faire l'enquête auprès des élèves. »
- 0:43Fait
« Un président de conseil général, il a la revue de presse tous les jours et en plus c'est passé à la télévision donc forcément il était au courant. »
- 2:07Fait
« si ceux qui exercent leur responsabilité ne savent plus distinguer le bien du mal, le vrai du faux, leur responsabilité des de de leur irresponsabilité, la parole des victimes et la parole des criminels. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Si j'avais été informé, j'aurais fermé Betaram au moins pour 8 jours pour faire l'enquête auprès des élèves. Pourquoi ? Parce que c'est le directeur qui est mis en examen pour viol. Donc le poisson pourri par la tête, vous voyez ? Et par conséquent, si j'avais eu ça, j'aurais fermé Betaram et j'aurais dit "On va faire une audition, vous allez faire une audition de tous les enfants." Le Premier ministre indiquait à l'occasion d'une réponse à l'une de nos collègues lors des questions au gouvernement que d'autres savaient au sujet de ces violences. en vous visant vous expressément ainsi que madame Guigou. Vous avez déjà indiqué publiquement que selon vous le premier ministre mentait en affirmant n'avoir jamais été au courant. Est-ce que vous pouvez étayer cette cette
affirmation ? C'est des choses toutes simple, vous savez. D'ailleurs, on observe, c'est le même mécanisme, c'est-à-dire que c'est quelqu'un qui a quelque chose à se reprocher mais qui va accuser d'autres, c'est-à-dire qui va se positionner en victime. Donc François Berou utilise ce même mécanisme et c'est ça qui est insupportable. Deuxièmement, il il dit que il dit qu'il ne lisait pas la presse locale. Faut être sérieux, on parle quand même de viol dans la presse régionale. Un président de conseil général, il a la revue de presse tous les jours et en plus c'est passé à la télévision donc forcément il était au courant. Ensuite, il dit, il est revenu sur le son mensonge concernant le fait qu'il n'avait pas vu le juge et après il admit assige qu'il l'a vu pendant 2 heures à son
domicile. Donc et enfin, il dit que c'est une opération politique. Mais vous laissez-moi vous dire ce que c'est que la politique. La politique c'est que c'est le fait que quand on monte en responsabilité, on demande, on est plus exigeant. quelqu'un qui devient premier ministre et qui s'étonne qu'on lui demande des comptes sur la sur la vérité de la parole. Mais c'est pas c'est pas c'est pas parce qu' c'est pas parce qu'on fait de la politique contre lui, c'est parce qu'il est premier ministre et que les citoyens sont exigeants à l'égard de ceux qui ont la chance d'exercer des responsabilités. Donc si ceux qui exercent leur responsabilité ne savent plus distinguer le bien du mal, le vrai du faux, leur
responsabilité des de de leur irresponsabilité, la parole des victimes et la parole des criminels. S'ils ne savent plus faire ces distinctions là, mais alors quelle confiance les citoyens auront dans leurs représentants et dans ceux qui sont censés les représenter et dans ceux qui sont censés les défendre aussi un jour ou l'autre ? aucune.
Ségolène Royal