Pourquoi Paris se couche devant Alger ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Midi 14h Sud Radio, la France dans tous ces États, le fait du jour. Faut-il abroger l'accord franco-algérien de 68. C'est en tout cas ce que souhaitent les députés du Rassemblement national entre autres qui déposeront le 30 octobre prochain une résolution dénonçant cet accord.
Pourquoi ? Et bien parce que outre les mauvaises relations entre ces deux pays, symbolisé entre autres par l'incarcération sans fin de Boem sans sal, cet accord nous coûte un pognon de dingue. On en parle aujourd'hui avec le député des Ylin, Charles Rodwell, co-auteur d'un rapport parlementaire brûlant.
Bonjour monsieur le député. Bonjour. Merci pour votre invitation.
Merci Merci à vous d'être là. Charles Redwell député ensemble pour la République renaissance autrefois. Voilà.
Et je vous ai connu assistant parlementaire de Francester à Coulomier. Vous me l'avez rappelé en rentrant dans ce studio. 10 ans.
Péricoléas, vous êtes co-auteur d'un d'un rapport. J'allais dire est-ce que c'est une grenade dégoupillée ? Est-ce que c'est une patate chaude à tel point que vous avez eu du mal à le faire le présenter à à le faire adopter ?
Vous l'avez rédigé avec votre collègue Mathieu Le Fèvre, député du Val de de Marne du Val de Marne et ce rapport met tout simplement le point sur les I de des conséquences du traité de 1968. Euh je rappelle le traité de 1968 signé le le 27 décembre 1968 par Abdelaziz Boutflika qui à l'époque était ministre des affaires étrangère de de du président Bouédienne et de l'ambassadeur de de France à Alger qui s'appelle Jean Bas de voilà on signe cet accord dans le contexte de 68 le général de Gaulle est encore est encore au pouvoir. Je pense qu'on veut apaiser les relations avec l'Algérie qui a eu son indépendance juste 6 ans avant.
On comprend le contexte. Vous présentez ce rapport où vous faites le bilan. Aujourd'hui, la situation est très différente du contexte de l'époque.
À une époque budgétaire où nous avons besoin de faire des économies substantielles et et quelque part de réguler un petit peu les flux migratoires. Vous suggérez simplement dans ce rapport avec certains responsables politiques qui qui vous soutiennent et vous accompagnent qu'il faut juste repenser cet accord, l'adapter tout simplement, l'actualiser. Mais c'est il y a rien.
Et et quand vous présentez ce rapport, il est il est ajourné trois fois, je crois repoussé. Euh en fait, on veut pas en parler. Circuler, il y a rien à voir.
C'est un rapport qui dérange. Alors, nous savons bien qu'il y a une situation de tension avec l'Algérie, avec l'affaire Boem Sans sal, mais c'était antérieur que le président Macron, lui, a eu des attitudes très différentes entre entre le crime contre l'humanité pour ce qui est de la colonisation et ensuite des tentatives de réconciliation. Bruno Raillot a été très ferme en disant il faut repenser et l'Algérie doit reprendre ses délinquants en France.
On en reparlera tout à l'heure avec la déclaration de Dermanin. Voilà, on en est. Situation très tendue et vous vous expliquez que cet accord de 1968, il faut le revoir, il faut le repenser parce que les conditions qui n'imposent à la France sont inacceptables.
Où est-ce qu'on est aujourd'hui Charles Rodwell de ce rapport ? Merci de m'inviter euh aujourd'hui sur ce sujet qui, je crois, est un sujet extrêmement important en tout cas pour nos deux euh nos deux pays. Est-ce que vous me permettez de commencer cet entretien en ayant une pensée émue pour Christophe Glaise, pour Boem sans salle bien sûr qui sont les deux personnes qui sont parmi d'autres enfermées par le régime algérien en Algérie et à leur famille.
L'anniversaire approche et on fera une émission spéciale là-dessus. Je n'en ai aucun doute et vous faites partie de ceux dans ce média qui est Sud Radio qui n'ont jamais lâché ces deux personnes et c'est aussi la raison pour laquelle je suis à ma modeste échelle très heureux de pouvoir être avec vous aujourd'hui pour parler de ces accords et des conclusions du du rapport que nous avons rendu. Je commence par une première chose.
Un ma conviction c'est que le président la République et que le ministre de l'Europe et des affaires étrangères ont eu raison de pousser les négociations jusqu'au bout pour tenter de les libérer. corrédit leur pourfondeur si d'un espèce de coup de menton violent béliqueux, ils avaient remis en cause ces négociations et condamner encore plus de manière encore plus virulente ces deux prisonniers du régime. Maintenant, moi ce que je constate, ça n'abouti à rien, vous en comprû moi ce que je constate, c'est que le régime algérien a refusé de négocier.
Euh le président Emmanuel Macron a décidé d'abord de dénoncer les accords de 2013 le 6 août dernier. les accords de 2013 et notamment parmi beaucoup d'autres mesures des visas diplomatiques de l'exemption de visa pour des dig inter du régime algérien. C'est une bonne première étape.
Maintenant le rapport que je rends avec mon collègue Mathieu Le Fèvre vise à faire un état des lieux complets des accords de 68. Notre conclusion, elle est simple, elle est limpide, ces accords sont obsolètes, ils ont été détournés de leur intention initiale. Il est donc temps de les remettre en cause, de les dénoncer, mais pas à n'importe quel prix.
Moi, je vois que le Rassemblement national dépose une proposition de résolution. Nous demandons la résolution également, mais on peut pas se contenter de la résolution. Il faut prévoir un cadre juridique alternatif pour les citoyens algériens en France.
Parce que si on fait juste la dénonciation des accords, on revient à la situation d'avant. Et la situation d'avant les accords, c'était quoi ? C'était la libre circulation entre nos deux pays.
Je suis pas sûr que la libre circulation entre la France et l'Algérie, c'est ce qu'on veut. En 68, je crois que c'est 35000 travailleurs algériens par ané en France. Je crois que c'est rectifié en 72 et on tombe à 25000.
Où est-ce qu'on en est aujourd'hui ? On est sur les chiffres de 72 où il y a eu une évolution. Et sur les travailleurs algériens, on est toujours sur un chiffre très limité.
Mais aujourd'hui, un visa de travail, un visa professionnel, ça ne représente plus que 10 % des visas par an accordés à des citoyens algériens vers la France. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que les accords de 68 ont été détournés de leur intention initiale.
C'était quoi l'intention initiale ? Vous avez mentionné Bouteflica à l'époque qui était le ministre de Bouédienne et le gouvernement de Dogul. À l'époque, c'était de limiter l'immigration.
On était dans une situation de libre circulation entre nos deux pays et les deux gouvernements ont dit cette situation elle est plus possible. On va dire de la réguler. Voyez bien sûr c'était pour limiter, on va dire la contingenter.
Voilà, un chiffre précis. On va organiser l'immigration de travail entre nos deux pays et on va limiter drastiquement l'immigration familiale et l'immigration pour soins. La vérité, c'est que notamment l'immigration familiale, elle est venue après, c'est en 1976, 8 ans après, sous la présidence de Giscar qui a été créé le regroupement familial et que l'immigration familiale a été introduite dans les accords de 68.
Et ça, on peut le décliner sur tous les autres portes. Vous dites "Les accords de 68 étaient faits pour favoriser l'immigration de travail et réduire toutes les autres formes d'immigration. L'interprétation juridique et politique a produit l'effet opposé." Exactement.
Et d'ailleurs, moi je veux dire, je suis un bonhomme politique. Ça serait trop facile de dire que c'est que la justice qui a créé le problème. La vérité c'est que pendant des décennies, il y a eu des décisions politiques de tout bord qui ont renforcé ce détournement.
Je vous ai pris l'exemple, je pense que c'est l'un des exemples les plus clairs de l'immigration familiale. C'est uniquement 8 ans après les accords que l'immigration familiale a été introduite par la présidence de Gisgar. Et donc nous le constat qu'on fait que quand on regarde l'intention initiale, les articles de 68 originels et qu'on regarde la situation aujourd'hui, on constate que ces accords sont détournés.
Et je vais vous dire une chose, ils sont détournés pas tant pour les citoyens français. Ils sont détournés sur un point, c'est qu'il y a une rupture d'égalité entre les citoyens étrangers présents sur le territoire français. Et moi ça me pose un vrai J'ai besoin d'un décryptage.
En 2023, les demandes algériennes de regroupement familial ont représenté 24,15 % du total national. C'estàdire 24 % des Algériens résidents en France demandent un regroupement familial. C'est ça que ça signifie.
Voilà. Donc non seulement le regroupement familial, le V chiffre est juste, mais en plus le petit piège dans ces chiffres, c'est que le regroupement familial n'est qu'une partie de l'immigration familiale. Voilà.
Parce que vous avez aussi l'immigration familiale par le mariage où les Algériens sont aussi et moi ce que je veux souligner là-dedans, c'est un point important, pardonnez-moi, je je vous interrompe, mais mon but, il est pas de dénoncer les situations personnelles de chèque citoyen algérien. Mon but dans cette affaire, c'est simplement qu'un citoyen algérien soit considéré comme un citoyen étranger, comme un autre, du droit commun et qu'un citoyen binational franco-algérien soit considéré comme un citoyen français. Je ne comprends pas pourquoi il y a un statut particulier.
Je donne un élément de votre rapport et de votre de votre proposition. Un an de mariage permet à un algérien d'obtenir un titre de séjour de 10 ans. Il faut 3 ans de mariage pour un autre sortissant étranger pour pour avoir les mêmes le même document.
Voilà. Euh il accède et il accède par la même au RSA aux allocation de solidarité aux personnes âgées. Enfin autrement dit quand on est un citoyen algérien qu'on reste un étranger, on a des avantages des droits et des privilèges qui ne sont pas accordés.
à d'autres étrangers. Je comprends pas comment les partis de G ça surge pas contre cette inégalité. Ah bah moi non plus et je leur dis tous les jours.
Je leur dis deux choses. Je leur dis un, vous êtes pour l'égalité. Comment est-ce que vous pouvez continuer à défendre cette situation ?
Je leur dis une autre chose, c'est que vous êtes contre la colonisation. Heureusement. Mais si vous dénoncez la colonisation, pourquoi vous dénoncez pas cet accord ?
Cet accord, c'est le fruit de la décolonisation et donc c'est le fruit de la colonisation. Donc si vous êtes contre la colonisation, je pense qu'on l' tous. Et ben, il faut être cont de ces accords.
Moi, c'est ça que je dis à la gauche, c'est presque une colonisation positive. Je vais même vous dire euh un truc qui est encore mais encore plus paradoxal, c'est que vous venez de souligner les avantages qui sont accordés aux Algériens en matière de reconstru, je vous signale écoutez, je vous remercie, j'ai l'impression que des responsables politiques l'ont découvert aussi à cette occasion. Charles si si ça a pu permir le débat, je suis content de l'avoir fait.
L'autre situation paradoxale, c'est qu'il y a certains droits auquels les Algériens n'ont pas le droit. Je vous prends un exemple. En 2016, on a créé un truc super.
Pourtant, c'était sous la présence socialiste. Et moi, je suis pas socialiste pour un sous. Mais je peux vous dire une chose, le passeport talent.
Le passeport talent, ça sert à quoi ? C'est un visa qui est dédié à des gens très hautement qualifiés qu'on a besoin de faire venir rapidement sur le territoire français pour répondre à des besoins de certains de nos laboratoires, certains de nos entreprises dans la concurrence internationale qu'on a actuellement avec les États-Unis, avec la Chine, avec les autres. Les Algériens n'ont pas le droit à ce visa.
Donc d'un côté, il y a une situation préférentielle sur l'immigration familiale et de l'autre ils sont pénalisés sur l'immigration de travail. il se garde leur élite, il se il se garde leur élite ceux dont les on les félicite. On comprend très bien et par contre voilà mais c'est une situation paradoxal et moi la seule chose que je dis c'est que puisque ces accords sont détournés de leur situation d'origine, bah un remettons-les en cause mais et c'est un mais extrêmement important, il faut le faire à une condition, c'est de prévoir le cadre juridique alternatif.
Charles Redwell, c'est c'est la une des raisons de votre présence ici. Même Bruno Rotaillot, ministre de l'intérieur, reconnaît qu'il s'est heureté en un mur une espèce de convergence, j'allais dire sournoise et invisible. Il y avait un blocage au sommet de l'État circuler, il y a rien à voir.
Dites-moi sincèrement, ouais, à quoi vous pensez ? Ça gêne quoi ? Ça gêne qui ?
Quel est le quelle est la réalité de ce de la de la réticence de l'exécutif à mener à terme cette réforme du statut de 68 ? Ça gêne qui ? Pour répondre à votre question, faut revenir.
N'ayez pas peur de répondre en venant chez P. Heureusement peur, c'est un sujet qui a l'air tellement tendu, tellement dangereux vraiment c'est la grenade des coupillés décrypter la réalité des enjeux qui sont sous cet accord de 68. Moi, moi je vous donne mon opinion personnelle, vaut ce qu'elle vaut.
Président de la République qui est élu en 2017, il dit aux Algériens, ces accords ne nous conviennent plus et ils vous conviennent plus à vous aussi. Je rappelle quand même que l'Algérie dénonce une bonne partie des accords le paradoxe absolument plus en plus. Donc il leur dit voilà mettons-nous autour de la table, négoons pour le réviser.
Vous êtes pas d'accord ? Moi non plus mettons-nous autour de la table. Donc et d'ailleurs journal B le dit il y a des groupes de travail qui existent là-dessus pour réviser ensemble.
Ce qui a fait la différence c'est l'enfermement de Christophe Glaise et de Balem sans sal et moi je redis ma position ça peut ça plaît peut-être pas une partie de vos éditeurs et je les comprends mais je préfère leur dire la vérité de ce que je pense plutôt que de leur raconter ce que je pense pas. Je pense qu'ils ont eu raison de mener les négociations jusqu'au bout, d'assurer pour assurer leur libération. Aujourd'hui, faut tout essayer à condition d'avoir des résultat aujourd'hui puisque le régime algérien refuse de négocier. 1, on a dénoncé les accords de 2013, pardon, mais c'est déjà une grosse étape.
Deuxième chose, maintenant il est temps de de dénoncer les accords de 68. Très concrètement, qu'est-ce qu'un ministre de l'intérieur ou un gouvernement courageux, ce que Bruno Retaillot a essayé de faire, peut faire comme signe de fermeté et de résolution pour dire au gouvernement algérien maintenant la peur va changer de camp. C'est nous qui fixons les règles.
Nous sommes victimes de ce système. On va imposer une règle égalitaire qui va rendre tout le monde satisfait. Qu'est-ce qu'on pourrait faire concrètement ?
Non, moi je vais pas donner de leçon au ministre de l'intérieur. Il y a probablement plein d'infos que moi j'ai pas sur la coopération sécuritaire. Moi je vous dis ce que je pense moi.
Ce que pense Gabriel Atal et d'autres. Nous nous pensons un qu'il est temps de dénoncer ces accords. Pardon, j'ai l'impression de me répéter mais je peux vous donner plein d'exemples sur euh la retraite des Algériens qui ont travaillé à la fond d'Algérie et en France.
Je peux vous donner le sujet de l'impossibilité de retirer le t de séjour en algérien. Voilà, vous expliquez que dans le rapport impossible de retirer. La seule chose sur laquelle j'insiste à votre micro, c'est qu'on ne peut pas se contenter de dénoncer les accords.
Pourquoi ? Parce que si on dénonce les accords, il y a un risque de revenir à la situation d'avant. Et la situation d'avant, c'est la libre circulation de l'Algérie vers la France.
Et la libre circulation, ça veut dire quoi ? Ça veut dire le déferlement migratoire sur la France. C'est la raison pour laquelle et je renvoie chaque auditeur et je serais très heureux que vous m'interpiez sur mes réseaux sociaux.
Lisez ce rapport, dites-moi ce que vous en pensez parce qu'on essaie de prévoir le cadre alternatif. J'ai hâte d'avoir votre avis. Je l'ai lu.
On sort, on sort estomaqué. Charles Roin, nous avons Frédéric, un auditeur qui nous appelle de Paris. Frédéric Frédéric euh bonjour bonjour bonjour on vous écoute avec Charles Dwell ces accords ces accords avec l'Algérie de 68 c'est quelque chose qui vous qui vous titille ou non ?
Oui oui complètement parce que moi je considère que l'Algérie est indépendante depuis 1962. doit être traité au même titre que tous les autres pays qui soient d'Afrique noire, d'Afrique du Nord ou d'ailleurs hein le même régime pour tout le monde. D'ailleurs, je j'ai cru comprendre en en intéressant ces accords de 68 que ça permettait aussi surtout la le maintien sur place et la libre circulation des des pieds noirs et ce qui n'a pas été le cas.
Et donc euh la répr euh la réprocité ne s'est pas fait. Réciprocité, la réciprocité s'est pas fait. Oui, c'est dur à dire.
Réciprocité. Non, mais voilà, on a compris. Voilà.
Donc euh effectivement, j'ai lu le le document, ça coûte très cher, ils en abusent. Euh c'est un de leurs abus parce qu'il y en a d'autres aussi hein euh notamment sur les visas étudiants. Euh donc je crois qu'il est nécessaire que de revenir sur ces accords, de les de les abroger purement et simplement et de faire rentrer l'Algérie dans le droit commun de euh de l'immigration et et ça me paraît urgent de faire.
Merci Frédéric. Je chercharles Rodwell. Ah je pense que la remarque et l'intervention de Frédéric se caractérise par un mot, c'est le bon sens.
Moi, je suis né en 1996. Donc moi, la période de colonisation et la période de décolonisation, je l'ai pas connu. Pas connu.
Et donc moi, si vous voulez recasser en permanence cette période qui a été extrêmement douloureuse pour notre pays, je vois pas ce que ça fait avancer aujourd'hui dans nos relations. Moi, je considère que l'Algérie devrait être considérée comme un grand peuple, comme un grand pays, mais comme un pays, comme un autre. qu'il est euh moi je pense qu'on devrait avoir une relation normalisée, dépassionnée.
Ça ça implique une chose. Ça implique un que un citoyen algérien rentre dans le droit commun étranger hors Europe avec ni plus ni moins de droits. Et ça veut dire aussi et c'est le gros problème de ces accords-l aussi c'est qu'un citoyen franco-algérien binational devrait être considéré comme un citoyen français comme un autre. liberté, égalité, fraternité y compris y compris pour les Algériens, mais à tous les sens du terme.
Et donc si moi je refuse qu'une partie de nos concitoyens donc français soit instrumentalisé et stigmatisé par ces accords et donc la seule chose que je dis et c'est vraiment un point important, c'est que oui, il faut dénoncer ces accords mais on ne peut pas se contenter de les dénoncer. Il faut prévoir le cadre alternatif, ce que malheureusement ne fait pas le Rassemblement national et c'est ce que nous proposons dans notre rapport parce que sinon nous aurons un déferlement migratoire et je peux vous dire s'il y a bien une chose que je veux pas, c'est bien ça. Message reçu.
Charles Rodwell, merci d'être venu et je pense que nous aurons l'occasion de vous de vous revoir pour suivre suivre l'évolution de ce de ce rapport. Merci à vous.
Charles Rodwell