"Vous avez menti !" : Jean-Philippe Tanguy attaque, Amélie de Montchalin le recadre.
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 50 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteÉludée
Monsieur le Premier ministre, 19 milliards d'impôts nouveaux en 2026 sur les Françaises et les Français, les salariés et les entrepreneurs. Hier, monsieur le Premier ministre, vous avez donc menti.
- 2:52RelanceRéponse directe
Monsieur le député, je ne vous vois pas, je ne vous retrouve pas mais vous êtes là. Ce qui est dommage, c'est que vous avez pas mis à jour votre question.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Chiffre
« Monsieur le Premier ministre, 19 milliards d'impôts nouveaux en 2026 sur les Françaises et les Français, les salariés et les entrepreneurs. »
- 0:00Fait
« Hier, monsieur le Premier ministre, vous avez donc menti. »
- 1:58Fait
« La suspension des retraites n'existe pas autrement que dans vos mensonges. »
- 3:36Fait
« Ce budget, vous voulez le combattre. Venez débattre. Ne nous censurez pas. »
- 3:36Chiffre
« Dans le projet qui est le nôtre, la dépense publique rapportée au PIB baisse. Elle baisse, monsieur le député. »
- 3:36Chiffre
« 56,8 cette année, 56,4 l'année prochaine. »
- 4:20Chiffre
« Il y aura moins d'impôts dans le budget l'année prochaine qu'en 2019. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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Monsieur le Premier ministre, 19 milliards d'impôts nouveaux en 2026 sur les Françaises et les Français, les salariés et les entrepreneurs. Hier, monsieur le Premier ministre, je le regrette mais vous avez donc menti. Tension maximale à l'Assemblée nationale. Lors des questions au gouvernement, le député Jean-Philippe Tangi n'a pas mâché ses mots. Il attaque frontalement le Premier ministre, l'accusant de mensonge et dénonçant une véritable boucherie fiscale pour les Français. L'ambiance est électrique mais attendez de voir la réaction du gouvernement. Amélie de Montchalin, ministre de l'action et des comptes publics, ne s'est pas laissé faire et a recadré le député avec une punchline singlante sur son manque d'écoute. Regardez bien cet échange explosif
[musique] jusqu'à la fin. Monsieur le Premier ministre, 19 milliards d'impôts nouveaux en 2026 sur les Françaises et les Français, les salariés et les entrepreneurs. Hier, monsieur le Premier ministre, je le regrette mais vous avez donc menti. Vous avez réussi à promettre plus de pouvoir d'achat alors que votre budget est une véritable boucherie fiscale pour les classes moyennes et les familles. Famille qui paient déjà le plus lourd tribut de tous les pays développés. Pire, monsieur le Premier ministre. Pire. La charge fiscale dans notre pays est tellement insupportable que depuis 4 ans, les impôts ne rentrent plus comme il le devraient. À défaut, monsieur le Premier ministre, d'écouter la souffrance des contribuables. Écoutez, lisez les rapports de Berily. Peut-être il serez-vous moins
insensible. Hier, monsieur le Premier ministre, vous avez donc menti. Vous avez loué la valeur de travail alors que vous allez geler tous les salaires des fonctionnaires, espolier les pension de retraité pour 20 milliards d'euros, pas pendant 1 an, pendant 4 ans. Hier, monsieur le premier ministre, vous avez menti car vous promettez de régler la crise des finances publiques alors que vous continuez à augmenter la dépense de 28 milliards d'euros en h longues années. Vous n'aurez donc jamais été capable de baisser d'un seul centime la dépense publique. Vous avez caché, monsieur le Premier ministre, tous ces mensonges par une forfaiture encore plus unique. Vous avez menti à des milliers de françaises et de Français qui travaillent dur et qui nourrissent la
légitime espoir de pouvoir prendre leur retraite plus tôt. Et tous ces travailleurs, vous les avez trompés avec la complicité des socioîtres de service. Jamais avar d'insulter l'intelligence et la dignité de nos compatriotes. La suspension [applaudissements] la suspension des retraites n'existe pas autrement que dans vos mensonges. Vous mentez avec les socialistes mais vous mentez mal. Grâce à la segacité de Marine Le Pen, vous avez dû avouer depuis hier qu'il n'y avait ni amendement ni projet de loi. Un simple accord d'appareil avec des socialistes qui ne savent rien faire que mentir. 19 milliards d'impôts, un mensonge sur les retraites. Quel beau pact de l'acheter avec les LR et les socialistes. Alors avou avou vos mensonges.
Merci monsieur le député. La parole est à madame Améline Monchalin, ministre en charge de l'action et des comptes publics. [applaudissements]
Monsieur le député, je ne vous vois pas, je ne vous retrouve pas mais vous êtes là. Voilà. Ce qui est dommage, c'est que vous avez pas mis à jour votre question. Le Premier ministre vient de répondre, il vient de nous dire que c'était un amendement au PLFSS. Il vient de le dire. Vous n'avez pas écouté ? Non. Non. Je pense que dans une assemblée, le respect c'est l'écoute et quand le premier ministre parle, je pense que nous pouvons l'écouter. Donc ce sera un amendement au PLFSS du gouvernement que cet hémicycle aura à débattre. Mais monsieur le député, vous êtes dans une drôle position puisque vous nous dites ce budget vous voulez le combattre. Venez débattre. Ne
nous censurez pas. Ne nous ne prêtez pas à l'idée que c'est dans les urnes que les Français vont voter le budget. Ce n'est pas comme ça que ça se passe. Ce n'est pas comme ça que la Constitution est organisée. Alors, je voulais vous dire dans ce budget, vous parlez de mensonge. Moi, je pense qu'il ne faut nous dire effectivement la vérité. Dans le projet qui est le nôtre, la dépense publique rapportée au PIB baisse. Elle baisse, monsieur le député. Ça veut dire que dans ce que nous produisons l'année prochaine, si ce budget est voté tel que nous le proposons, il y aura moins de dépenses publiques en 2026 qu'en 2025. 56,8 cette année, 56,4 l'année prochaine. Vous parlez d'impôts, vous nous dites c'est horrible, il y aura moins d'impôts par rapport au PIB
l'année prochaine qu'en 2019. Il y aura moins d'impôts dans le budget l'année prochaine qu'en 2019. Et quand vous nous dites "Nous ne pouvons vous croire, vous mentez". Il y a une chose, monsieur le député, une chose que pas pas à pas semaine après semaine, mois après mois, j'ai suivi avec vous en toute transparence, c'est l'exécution du budget 2025. Et oui, le déficit baisse a avec exactement le chiffre que vous députés avez mis dans le compromis du mois de février, le déficit sera de 5,4 %. Nous nous y étions engagés et nous l'avons fait devant vous avec méthode, avec rigueur et c'est bien le moins que l'on doiv au parlement. Vous débattez, vous votez, nous exécutons madam
Jean-Philippe Tanguy