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Podcast / conversationLCP (sur YouTube)· 6 février 2026 22 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

Audiovisuel public: une commission d'enquête au bord de la crise de nerf - 6/02/2026

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 50 %Défensif 40 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Pouvez-vous expliquer le contexte de l'incident entre le rapporteur et le président de la commission ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi le président a-t-il suspendu l'audition de Roseline Bachelot ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Quel lien entre l'annonce de l'audition de Vincent Bolloré et l'incident ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi certains députés qualifient-ils la commission d'enquête de 'cirque' ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Quelles sont les conséquences si le rapport de la commission n'est pas adopté ?

  • 13:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi auditionner Léa Salamé sur son impartialité ?

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Je suis Clément Mic et vous écoutez Bourbon Hebdo, le podcast de la rédaction d'CP qui vous fait revivre l'actualité de la semaine et vous dévoile les coulisses de l'assemblée. La séance est ouverte. Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans notre podcast hebdomadaire au sommaire.

Aujourd'hui, on reviendra sur ce clash qui fera date entre le président et le rapporteur de la commission d'enquête sur l'audiovisuel public. On va évoquer aussi la nouvelle menace qui pèse sur le budget, enfin adopté mais peut-être bientôt censuré. Noël Mamère était de retour à l'Assemblée cette semaine avec, vous le verrez, l'espoir de faire aboutir un de ses anciens combats politiques.

Enfin, il y avait des stars et des paillettes cette semaine à l'assemblée. On vous en dit plus à la fin de l'émission. Et pour vous servir aujourd'hui, Elsa Mondingava et Marco Pomier.

Bonjour à tous les deux. Bonjour. Bonjour.

Vous êtes en forme ? Oui, tout à fait. Le weekend je rappelle que vous êtes nos deux experts parlementaires que on vous retrouve à l'antenne del CP Elsa.

Toi, tu présentes les questions au gouvernement. Donc ça c'est le mardi et le mercredi après-midi. Marco, toi tu interviens dans cette émission de temps en temps, même régulièrement et puis tu interviens aussi régulièrement dans l'émission du soir.

Chaque voix compte à 19h30. On commence avec cet échange qui a surpris tout le monde. C'était mercredi pendant l'audition de Roseline Bachelot par la commission d'enquête sur l'audiovisuel public.

Je venais de porter des accusations très graves contre moi en disant que j'avais des liens avec Media One ce qui est absolument faux. Donc je suis pas cette chaque fois. Pourquoi vous me répondez à chaque fois ?

Merci monsieurs ministres. Mais non mais mais Jérémy franchement mais qu'est-ce que tu fais là ? Pourquoi tu t'interroms monsieur le rapporteur ?

Pourquoi j'avais encore plein de questions à poser. Je viens de suspendre cette audition. Je viens de suspendre cette audition.

Monsieur le rapporteur vient de me vient de me mettre en cause. Donc je mets fin à cette audition et je remercie les ministres de Monsieur le président j'avais j'avais des questions importantes. Alors cet incident, il a opposé le rapporteur de la commission d'enquête l'UDR Charlongle au président de cette commission le député Horizon Jérémy Patrier Leitus.

On va peut-être d'abord expliquer un peu le le contexte de l'incident pour mieux comprendre ce qui s'est passé. Marco, oui, vous l'avez dit Clément, la commission d'enquête, elle auditionné d'ancien ministre de la culture dont Roseline Bachelot et le sujet porté sur la société de production Mediawane. Et à ce moment-là, le rapporteur Charles Loncle a sous-entendu a laisser entendre que Jérémy Patrielletus, le président de la commission d'enquête, avait des liens avec des actionnaires de cette société de production donc Mediawan, ce que n'a pas du tout apprécié Jérémy Patrieletus au point de suspendre l'audition, de l'arrêter avant de reprendre une autre audition quelques minutes plus tard avec d'autres d'autres députés et sénateurs qui avaient travaillé sur l'audiovisuel public.

Et maintenant cette séquence qu'on vient d'entendre, elle est culte parce que le moment où euh voilà, enfin c'est vrai que ça paraît quand même complètement lunaire ce moment où le rapporteur dit "Mais Jérémy, mais qu'est-ce que tu fais ?" Donc voilà, il y a normalement son micro aurait dû être fermé à ce moment-là et on aurait pas dû entendre tout ça. Non, moi ce qu'on m'a raconté c'est qu'en fait au moment où voilà il suspend c'est vrai que la personne qui est en charge normalement de la diffusion vidéo, je pense qu' prend pas très bien si c'est tout de suite en plus Jérémy Patrius se lève mais sans vraiment partir pour revenir et cetera.

Effectivement, normalement quand on suspend coupe tout. Et là, on a eu ce petit moment là qui est devenu viral. C'est une séquence assez forte quand même parce que ça en dit long aussi sur la relation entre les deux hommes et ils nous le disent hein finalement ils travaillent ensemble, ils s'entendent bien quand même dans la manière ils s'entendent bien hors hors les caméras, ils s'entendent bien quand même, ils travaillent ensemble en bonne intelligence, sauf que parfois bah ils ne se comprennent pas parce qu'on sait que cette commission d'enquête, elle est tendue.

Et d'ailleurs on l'a vu he au moment où les micros sont censés se couper, Charla Loncle effectivement dit "Mais Jérémy, qu'est-ce que tu fais ? Qu'est-ce que tu fous Donc euh c'est ça montre bien qu'il le tutoie en dehors de de la sphère publique. Mais alors on peut peut-être aussi rappeler que le matin même Jérémy Patrietus sur France Info annonce qu'il va convoquer qu'il convoque Vincent Bolloré devant la commission d'enquête sur l'audiovisuel public.

Est-ce que on peut faire un lien ou pas entre ça et l'incident ? Est-ce que Charles Loncle a pas été agacé par cette info ? Alors, je pense que ils sont agacés l'un et l'autre quand l'un ou l'autre fait des annonces dans les médias avant même que la commission prenne une décision.

Charon lui a d'ailleurs reproché à Jérémie Patri exement en disant j'apprends ce matin. Est-ce que après le fait évidemment on voit bien et je pense que les ceux qui s'intéressent au monde médiatique voi aussi que Charla Loncle c'est quelqu'un quand on regarde ce que justement les médias du groupe Boloré rendent de cette commission d'enquête. Ça va plutôt dans le sens voilà de Charla Long.

Donc est-ce qu'il y a vu aussi un côté je vais prouver tes liens et alors moi regarde toi en revanche tu as des liens plutôt avec d'autres sociétés de production peut-être. En tout cas, ce qui est sûr, c'est qu'il y a eu un moment, voilà, ce moment de tension, il y en a beaucoup. Les auditionnés sont quand même du coup parfois enfin, faut quand même comprendre que quand on est auditionné par une commission d'enquête, c'est pas n'importe quoi.

C'est-àdire qu'on on est euh sous serment, on n' pas le droit de dire et on voit des un rapporteur et un président s'engueuler devant tout le monde. Les auditionnais parfois, ils doivent se dire "Mais qu'est-ce que je fais là ?" Et les députés, ils sont un député aussi.

Et le problème, moi je discutais avec un député du bloc central qui fait partie de cette commission d'enquête qui est bien normal de trouver une stratégie. La chèv finalement ça voudrait dire qu'il y a pas de contrepoint aux accusations qui sont faites par le rapporteur et aux questions du président. Donc l'idée c'est de dire on est quand même obligé d'être présent.

Mais c'est vrai qu'en fait c'est ça donne le sentiment à certains députés. député me disait en fait de contribuer à un cirque. On a l'impression de participer à ce qui est devenu un cirque ici à l'Assemblée, un mauvais spectacle et c'est vrai que voilà, après pour l'instant, il y a pas eu de départ de cette commission d'enquête de membres de la commission.

Il n'y a pas eu de départ mais c'est vrai que certains députés de de cette commission d'enquête dont Jérémy Patrieletus en parlant avec eux disent "Bon voilà, c'est finalement le dernier acte politique que l'on pourrait poser sur la table une éventuelle démission du bureau de cette commission d'enquête si les choses n'étaient plus contrôlables." C'est pour ça d'ailleurs qu'il y avait une réunion il n'y a pas si longtemps pour définir de nouvelles règles après les vacances de Noël pour définir de nouvelles règles, pour faire en sorte qu'il y ait moins de déformation des propos, pas de live tweet, moins d'intervention médiatique et malgré ces règles, on voit que c'est encore tendu parfois dans cette commission d'enquête. Est-ce qu'on peut imaginer qu'à la fin, il y ait pas de majorité dans cette commission pour voter le rapport ?

Oui, certains commencent à déjà se poser la question justement de ce qu'ils allaient faire. Le rapporteur, c'est vraiment celui qui tient le stylo du rapport. Après, le président peut aussi faire des avant-propos.

Tout le monde peut rajouter sa pierre à l'édifice en disant "Je ne suis pas d'accord avec ceci et cela". Après, il y a un problème qui va se poser, c'est que si un rapport est pas adopté, il n'est donc pas publié. Et là, tout le monde est sûr que Charlong dénoncera une forme de censure et ce serait peut-être finalement lui faire un énorme cadeau que de pas adopter le rapport.

Ce que tout le monde là où tout le monde est bien d'accord, c'est dire en fait le rapport c'est n'importeu. Il a été on a le sentiment que voilà Charloncle étude enfin est tellement je dis pas c'est pas à charge ou à des tages mais va tellement dans un sens que finalement ce qu'il y a dans son rapport à la fin ça importe peu. Ce qui compte c'est là toutes ces interventions qu'il fait au long cours.

Si on fait un point d'étape là à l'heure qu'il est, est-ce qu'on peut dire s'il y a des gagnants et des perdants dans dans cette commission d'enquête ? Bah en fait, il y a euh Charla Loncle donc continue ses équipes à faire euh voilà des tweets un peu en différé. Euh il l'a fait sur le célèbre incident avec des vous savez des emojis point d'exclamation warning warning.

Il fait plus de 500000 vues. Et évidemment quand on regarde un peu les messages sur son compte X et bien beaucoup dénoncent un sabotage de la part du président. Donc on semble voilà, lui il fait la une du JD News, Jordan Bardella le retweet donc il peut considérer, je pense qu'il s'estime gagnant de cette séquence.

Après il y a aussi beaucoup de commentaires qui disent que c'est des clown, des incompétents, ridicules, lamentables et finalement que ça sape un peu le travail de l'Assemblée nationale parlementaire et des députés et beaucoup de députés se plaignent de cette image qu'ils disent qu'ils disent déplorable. C'est vrai qu'un député me disait "On a vraiment l'impression maintenant que que la commission d'enquête, ça devient un peu le théâtre de la politique spectacle. Ce qui ne se passe pas dans l'hémicycle, ça se passe maintenant dans une commission d'enquête quoi.

Alors, il y a eu un autre temps fort de cette commission d'enquête cette semaine, c'était l'audition de Léa Salamé lundi. Pensez-vous vraiment qu'en 2010 qu'en 2026, une femme pense forcément comme son mari, qu'une femme vote forcément comme son mari, qu'une femme prie comme son mari, qu'une femme fait ce que lui demande de faire son mari ? Vous pensez sérieusement qu'on en est là ?

Je le pense pas moi. Et attention, c'est pas seulement un principe féministe que je vous dis là parce que ça aurait pu être l'inverse, ça aurait pu être un homme. C'est un principe républicain.

On n'est pas jugé sur les opinions de son conjoint. Alors la journaliste présentatrice du 20h de France de répondait donc à une question de Charla Loncle sur ses garanties d'impartialité alors que je cite "Elle partage sa vie avec Raphaël Gluxman, possible candidat à la présidentielle. Et ils en ont pensé quoi les députés de cet autre passage qui a beaucoup tourné he sur les réseaux sociaux ?

Oui, on a nous des extraits, on retrouverait les on retrouvait les chiffres justement Clément en cumulé, il y a plus de 3 millions de visionnages justement quand elle est interrogée. Alors quand interrogé aussi pour savoir est-ce que ce serait la même chose si c'était la compagne de Jordan Bardella 1200000 vues sur Instagram la vidéo d'CP là-dessus. Exactement sur voilà elle a été bah en fait les députés ont pensé qu'elle a été très déjà très préparée puisque les questions qu'on lui a posé enfin étit quand même assez convenu bien sûr elle a dit plusieurs fois s'il se présente je me retire je me retire tout de suite.

Voilà, elle a été très claire dans ses propos. Il y a un moment, ce qui est assez drôle aussi comme anecdote, c'est que normalement, ils s'était ils avaient convenu de faire 1h30 d'audition 10h 11h30. Les Salam, elle présente le 20h.

Il y avait aussi ces deux rédacteurs en chef. au bout de à 11h30, on dit oui. Donc on vous avait dit 11h30, mais là on va peut-être quand même poursuire encore une petite heure.

Donc là, on voit laa Salamé et ses équipes qui commence à dire "Attendez, nous on nous a donc c'est ça prouvent on a un journal à préparer donc ça prouvient qu'il y avait des questions, il y avait de l'intérêt, il y a eu une bisb aussi entre députés à un moment où je pense que Léa Salam a dû se demander pourquoi on l'avait fait rester pour assister à des règlements de compte entre les missiles." règlement non, elle là pour le coup c'est une audition où il y a pas eu de enfin l'auditionné je pense à elle a vraiment déroulé son propos en étant questionné mais elle a pas été embêtée par les questions. C'est vrai.

Et en même temps, certains députés de gauche qui étaient dans cette commission d'enquête, qui sont dans cette commission d'enquête et qui ont assisté à l'audition de L Salamé et qui ont posé des questions disaient aussi qu'il y avait pas forcément d'intérêt finalement à l'auditionner Léa Salamé parce que si la question de son impartialité au vu du fait qu'elle est avec Raphaël Glann pouvait se poser aux yeux des Français, que la question pouvait se poser pour les Français, finalement dans cette commission d'enquête, dans cette audition, personne n'a remis en cause le professionnalisme de Léa Salamé. Tout le monde a dit "Vous êtes une grande professionnelle." On le reconnaît.

Ils l'ont dit à plusieurs reprises quels que soient euh les les groupes politiques. Donc finalement, on se dit pourquoi elle est là si tout le monde reconnaît que finalement elle est impartiale et qu'on ne lui reproche rien finalement. Aurélien Saintou, le député LFI, a dit effectivement quand il prend la parole que il ne comprenait pas pourquoi elle était là, que ça avait pas d'intérêt particulier. l'a quand même un peu gratiné en disant même si vos interviews de Carlos Gone et de Bernard Rano ont été mauvaises.

Voilà ce à quoi elle a répondu qu'il y avait peut-être une de ces 5000 interviews qui trouverait grâce aux yeux des insoumis. Mais voilà franchement elle s'en est très bien tirée. Elle a pas été inquiétée et effectivement à part ce que sur Marco disait sur l'intérêt de l'audition ça évidemment c'était et l'intérêt des futurs des prochaines auditions.

On va surveiller quoi ? Ça va être intéressant. On attend le milliardaire Vincent Boloré fin février.

Voilà. Elise Lu la semaine prochaine semaine prochaine l'animateur Nagi, on sait pas encore quand est-ce qu'il sera auditionné mais on se souvient et producteur et on se souvient qu'il avait une passe d'arme avec le rapporteur Charles Loncle sur les réseaux sociaux. Jérémy Patrielus, le président de la commission d'enquête avait dit aussi qu'il voulait auditionner les anciens présidents de la République François Hollande et Nicolas SarkoZi.

Bon, on n pas de date précise sur ça. Et puis Patrick Sébastien aussi qui devait éventuellement venir devant animateur producteur qui avait quitté France Télévision effectivement. De quoi encore faire du buz sur les réseaux ?

Bah, il avait promis que ce serait pas le plus grand cabaret du monde. J'aurais dû [rires] pas les au début. Pour l'instant, je sais pas.

Je je laisse à chaque téléspectateur se faire son juger. Allez, vous pensez en avoir fini avec le budget ? Et bien non, même si le texte est définitivement adopté depuis lundi, il y a encore un obstacle à franchir.

Nous sommes stupéfaits et choqués de voir que le Premier ministre, pour la première fois depuis 49 ans, a décidé lui-même d'attaquer certaines des mesures de son propre budget, passé en force. par 493 devant le Conseil constitutionnel et évidemment il n'attaque que les mesures qui sont faites contre les plus riches. C'était donc la présidente du groupe de la France insoumise Mathilde Panu en colère contre la décision de Matignon parce que le premier ministre a saisi le Conseil constitutionnel sur trois mesures pas anecdotiques hein qui figurent dans le budget.

Trois mesures qui visent à taxer davantage les plus riches. De quoi est-ce qu'on parle exactement Elsa ? Alors, trois mesures, une sur les holdings, une sur le pack du trail et une autre sur un avantage fiscal pour euh la revente euh d'une entreprise.

Alors ce qu'il faut comprendre et ce qu'il faut se remémorer un petit peu même si voilà c'est c'est ça commence à on avait tourné la page du budget, on se replonge un peu dedans, c'est qu'effectivement il y a des moments en séance où des choses ou des amendements ont été adoptés, des compromis trouvés avec des suspensions de séances de 30 minutes où on bricole un petit peu où même la ministre des comptes publics Améline Monchalin dit parfois euh avoir été incapable de chiffrer si ça rapporte, si ça coûte et donc effectivement comme il y a des mécanismes qui se sont voilà créés un peu en séance Matignon considère qu'il faut pour préserver assurer une certaine continuité aussi et puis pour ceux qui seront concernés voilà s'assurer vraiment que ces mécanismes soient constitutionnels. Évidemment les insoumis ont bien remarqué que c'est des choses qui étaient plutôt sur la taxation des plus riches donc n'ont pas manqué de souligner et de s'indigner de cette saisile. Euh sont ces trois mesures, elles sont elles ont été importantes pour convaincre le PS de ne pas censurer le gouvernement.

Comment est-ce qu'on réagit du côté du PS ? Est-ce qu'on a pas un peu l'impression de s'être fait avoir par Sébastien Lecnu ? B, ça ne leur fait pas plaisir, ça c'est sûr.

Euh mais euh on est loin de l'idée de censurer éventuellement le le gouvernement de de Sébastien Lecnu. Euh on estime quand même que le le signal envoyé, notamment pour les discussions autour du prochain budget, euh le signal envoyé est quand même très mauvais. Euh mais c'est vrai que les socialistes disent "Bon, finalement, ce sont des mesures assez cosmétiques d'un point de vue budgétaire.

Ça ne remet pas en cause l'ensemble, l'équilibre du budget. Si ces trois mesures sont censurées, si ces trois articles sont censurés, euh ça ne coûterait pas plus d'un milliard d'euros. Donc c'est ce que c'est ce que disent les socialistes pour se défendre.

Est-ce qu'ils disent pas ça parce qu'ils sont un petit peu bloqués ? Alors ils ont quand même quelques phrases pour égratiner euh le gouvernement euh sur ce Conseil constitutionnel. Un député PS me disait le gouvernement est visiblement plus attaché à la constitution quand il s'agit de protéger les ultra riches.

Mais c'est ce que vous disiez Clément. Effectivement, ils sont un peu bloqués. Certains me disaient "On a négocié pendant des mois avec le gouvernement, on était dans une stratégie de compromis d'une gauche responsable, on peut pas tout envoyer vals maintenant.

Le message dans l'opinion pour l'opinion serait illisible en fait." Et personne ne te dit parmi les députés PS : "Ah, il nous a bien eu le corn, il a joué, il a fait un double jeu, il a accepté des mesures mais il savait très bien que ça allait être censuré et maintenant il va demander au conseil constit de ça on ne le dit pas parce qu'on estime que ça ne remet pas en cause l'équilibre du budget et que finalement ce sont des mesures un peu cosmétiques. Et alors c'est sûr si elles sont censurées les insoumis monteront très fort au créneau, ça on peut en être certain.

Après, comme Marco le disait, bon, c'est pas non plus le décalage de la réforme des retraites. Vous voyez, c'est pas les mesures les plus emblématiques qu'avait négocié euh le Parti socialiste euh et avait après, on n' jamais entendu les socialistes dire c'est parce que on a resserré le pack du trail. Ils étaient quand même sur des choses qui étaient un peu plus grand public.

Alors, il y a aussi deux autres cours qui ont été déposés par le RN et LFI qui portent tous les deux sur ce qu'on appelle l'article liminaire. Et alors là, a priori, il y a pas vraiment de doute, hein. Cet article liminaire, il va être censuré.

Est-ce qu'on sait bah les conséquences que ça pourrait avoir ? Alors je j'ai réinterrogé Ber moi, j'ai pas eu de réponse et pour l'instant c'est vrai que je suis bien incapable de dire ce que ça pourrait faire. Ce qui est assez étonnant, c'est vrai que dans les budgets, il y a des articles liminaires qui sont des articles vraiment techniques, pas du tout politiques.

C'est c'est juste des articles pour dire bah regardez tout ce qui a été voté, voilà, on refait des tableaux. C'est une sorte de cadrage global, cadrage financier. Exactement.

Une fois qu'on a tout décidé dans le budget. Et là effectivement, le gouvernement s'est trompé, n'a pas remis euh à jour justement cet article-là, c'était plus possible de le faire dans le 493. Donc c'est vrai que si c'est censuré, c'est si vous voulez, c'est pas un article quand il est rejeté dans l'assemblée, nous on nous dit bon de toute façon c'est l'article liminaire et et on nous dit même c'est complètement absurde de rejeter un article qui est finalement qu'un calcul que des tableaux de calcul.

Donc il faudra suivre mais évidemment ça démontre quand même le le aussi la précipitation enfin que ce budget s'est fait quand même dans des conditions très très particulières. Est-ce qu'on sait quand le Conseil constitutionnel rendra sa décision ? Ben, normalement le conseil constitutionnel a 2 mois pour examiner le recours, mais on sait que ça presse un peu que la France ait un budget pour sortir aussi du du régime de la loi spéciale et on donc on sait que le Conseil constitutionnel devrait travailler rapidement et normalement il pourrait rendre sa décision, on dit d'ici le 20 février.

Ça fait près de 9 ans euh qu'il n'est plus député, mais Noël maère était de retour à l'Assemblée cette semaine au côté de la députée écologiste Léa Ballage avec l'espoir de faire aboutir un de ses anciens combats politiques. C'était important pour nous à ce moment-là, la veille d'élection municipal d'expliquer qu'il y avait encore un trou dans la raquette dans la citoyenneté locale. Quand on réclame au aux habitants de notre pays d'être de bons citoyens, de respecter la loi et l'ensemble des droits, encore faut-il que l'État se donne les moyens de les distribuer à tous.

Alors pour la petite histoire, c'est notre collègue du service weblotte du qui a eu cette idée de faire venir Noël ma mère à l'Assemblée pour l'interroger sur ce combat qu'il a mené il y a quelques temps qui est donc repris aujourd'hui par le groupe écologiste. Il s'agit du droit de vote des étrangers aux élections locales. C'est un peu un serpent de mer on en parle régulièrement.

On en parle régulièrement et là jeudi prochain c'est donc la niche écologiste, la journée où le groupe écologiste peut inscrire des propositions de loi. Ils ont décidé de réinscrire cette proposition de loi et effectivement Anne Charlotte si elle a demandé à Noël Mamère de venir puisque c'est lui qui avait déposé la proposition de loi en 2000 qui avait été adoptée dans les années 2000. Donc c'est drôle de voir voilà à 25 ans plus 26 ans plus tard, on va euh voilà continuer ce texte de loi et euh et évidemment avant les élections municipales, c'est aussi pour ça que la gauche les écologistes ont décidé de mettre à l'ordre du jour cette proposition. elle a elle a des chances d'être adoptée.

Je dis euh ça s'annonce compliqué, très incertain en tout cas parce que parce qu'en commission effectivement euh le la proposition de loi était adopté. Euh la gauche est unie euh derrière derrière l'idée euh mais le socle gouvernemental et le rassemblement national euh ils n'ont pas voté hein cette proposition de loi ni le groupe Liot. Donc dans l'hémisyqu, ça semble un peu compliqué quand même la semaine prochaine.

On suivra donc cela jeudi prochain dans le cadre de ce qu'on appelle la niche parlementaire des écologistes euh qui leur permet donc de fixer l'ordre du jour pour défendre leur texte. On va conclure ce podcast à présent en chanson. Ensemble, on nous opprime les femmes.

Ensemble, révoltonsnous debout mes sœurs de peine et brisons toutes nos chaînes. Debout, debout, debout. Alors Marco, c'est toi qui a repéré ça cette semaine à l'assemblée.

Qu'est-ce que c'est ? C'était jeudi soir. Alors, on entend le groupe Son Roriti.

Voilà, des chanteuses qui ont chanté à Capella dans la salle des fêtes de l'assemblée jeudi soir. C'était dans le cadre d'une cérémonie en fait pour récompenser les personnalités engagées pour une meilleure représentation des femmes dans les médias. Alors, on remettait des prix à des documentaristes, à des actrices, à des chanteuses, à des créatrices de contenu, à des entrepreneuses.

Il y avait du beau monde hein dans cette salle. Euh la présidente d'honneur, c'était euh l'actrice et réalisatrice Alexandra Lami. Euh et puis il y a eu des prix, hein, c'est ce que je disais.

Par exemple, le trophée de l'honneur qui a été remis à Lio qui était vraiment en larme hein euh dans la salle. Elle a reçu une standing ovation euh voilà pour pour le pour avoir reçu ce trophée de l'honneur. Euh trophée de l'audace aussi pour l'influenceuse Lena situation, ça devrait vous parler.

Le trophée de l'homme féministe aussi pour l'acteur Alex Lutz. Voilà. Et puis un moment fort aussi qui a été remarqué, c'est le trophée de l'engagement pour Amida Aman qui est une fondatrice, la fondatrice de radio Bum et Begum TV qui est à destination des femmes et des jeunes filles afghanes.

Donc il y avait il y avait des paillettes à l'Assemblée. Il y avait des paillettes et c'était en présence de Yel Brun Pivé, la présidente de l'Assemblée nationale. Il y avait aussi certains députés qui étaient présents.

Et ben, c'est la fin de ce podcast. Merci à tous les deux. Bourbon Hebdo s'arrête là pour aujourd'hui.

Je vous souhaite un bon weekend et à la semaine prochaine. Bon weekend. La séance est levée.