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InterviewSud Radio (sur YouTube)· 19 décembre 2024 20 minContradictoireActualité / polémiqueRetraitesÉconomie & entreprisesSantéInstitutions & élections

Boris Vallaud : "Si Bruno Retailleau reste au gouvernement, ce ne serait pas un bon signe"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 45 %Attaque 35 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Nicolas Sarkozy condamné à 3 ans de prison dont 1 an sous bracelet électronique, quel commentaire ?

  • 4:00OuverteRéponse partielle

    La justice est-elle plus dure avec les responsables politiques aujourd'hui ?

  • 6:00OuverteÉludée

    Doit-il être écarté des cérémonies officielles ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Les responsables patronaux et syndicaux vous ont écrit pour alerter sur la situation économique, comment y répondez-vous ?

  • 10:00RelanceRéponse directe

    Vous parlez de budget récessif, quelles propositions avez-vous faites ?

  • 12:00OuverteRéponse directe

    Allez-vous voir le Premier ministre aujourd'hui ? Que lui direz-vous ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 11:00Boris VallaudChiffre
    « 360 milliards de déficit à cause des retraites depuis 2017. »
  • 12:00Boris VallaudFait
    « En 2017 la protection sociale dans son ensemble était excédentaire. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Sud Radio l'invité politique Jean-Jacques Bourdin il est 8h36 notre invité ce matin Boris Vallot qui est député socialiste des Land et patrons des députés socialistes de l'Assemblée nationale bonjour bonjour Merci être avec nous Boris Valo Nicolas Sarkozi condamné 3 ans de prison dont un en ferme sous bracelet électronique c'est le juge d'application des peine qui déterminera les conditions dans lesquelles il devra porter ce bracelet condamn tion pour corruption active et trafic d'influence c'est un désastre pour la politique c'est un désastre pour Nicolas Sarkozi d'abord c'est lui qui est qui est condamné j'ai pas l'habitude de de commenter les décisions de justice mais je peux être accablé par ce dont je suis le témoin comme beaucoup d'autres Français et françaisd bah c'est quand même pas glorieux qu'un ancien président de la République se retrouve condamné et probablement à devoir porter pendant un an un bracelet électronique voilà c'est pas l'idée qu'on se fait de ce que doit être un serviteur de l'État est-ce que la justice vous semble plus dure avec les responsables politiques aujourd'hui mais elle doit être do elle doit être exemplaire pour toutes et tous parce que nous sommes toutes et tous des citoyens des justiciables et on peut pas se plaindre une justice trop laxiste pour les uns et qui serait trop dur pour les autres je ne veux pas accepter l'injustice dit Nicolas Sarkozi je ne peux pas accepter l'injustice oui mais qu'il accepte les décisions justice surtout après 12 ans d'instruction de procès de possibilité TER écoutez il conserve la liberté de parole si ce n ne conserve plus désoris sa liberté de mouvement est-ce qu'il devra être écarté de toutes les cérémonies officielles selon vous écoutez frment j'en sais rien je c'est déjà suffisamment je je crois que les règles doivent être les mêmes pour tout le monde et si la Grande Chancellerie doit s'interroger pour les uns il doit s'interroger aussi pour les autres pour lui aussi sans aucun doute bien Boris Vall parlons de politique politicienne au sens un peu plus noble quoi que politique politicienne c'est pas toujours très noble ce moment en ce moment nous vivons un épisode de politique politicienne et d'ailleurs les Français d'ailleurs Boris Vallot je voulais je voulais parce que j'ai été frappé hier matin j'avais le patron de la CFTC avec moi j'aiétais frappé par de voir une lettre que vous a envoyé t bah tous les responsables patronaux et et et des syndicat de salarié en vous disant maintenant ça suffit maintenant il faut que vous trouviez une solution maintenant il faut penser à l'avenir de la France parce que les petites entreprises les petites entreprises ont des contrats à honorer et des carnets de commande à remplir et des négociations salariales à conduire et une trésorerie à regarder de près et des investissements qui aujourd'hui sont freinés et les Français se disent moi je ne sais pas si je vais consommer les fêes approchent je ne sais pas si je vais consommer parce que je ne sais pas de quoi l'avenir sera fait vous avez tout cela présent à l'esprit je l'ai parfaitement à l'esprit et j'ai eu certains des signataires de ce courrier au téléphone hier pour leur dire que j'avais parfaitement conscience de cela dans le débat budgétaire que nous avons eu lorsque c'était monsieur Barnier à matigan nous avons formulé des propositions parce que le budget qui était proposé était récessif c'estàdire qu'il allait détruire de la croissance et ce que disait un certain nombre d'économistes c'est qu'il allait réduire de moitié cette croissance et détruire 130000 emplois c'est la raison pour laquelle je pense qu'il manque notamment une dimension de soutien à nos entreprises dans cette dans ce projet de loi notamment je pense au secteur de la construction du logement qui est en grand péril oui depuis maintenant des années je vous rappelle que en 2017 on construisait à peu près 140000 logements par an et que là on a aujourd'hui à la moitié alors que le nombre de demandes a explosé sa nous avons au moment de après dès après la la la la motion censure dit que nous étions disponibles et que nous revendiquons l'exercice des responsabilités un premier ministre de gauche ouvert au compromis parce que il nous faut être fidèle nos électeurs de premier tour nous avons fait des propositions nous avons défendu des idées et à nos électeurs de second tour nous n'avons pas de majorité absolue il y a eu un front républicain et il faut faire des compromis texte par texte construire répblainui aujourd'hui le Front républicain il a été construit dans l'élection et la seule donc ce front républicain doit gouverner non non non je je parle à l'Assemblée nationale pardonnez-moi on était tenu par une seule loyauté un seul engagement ne rien céder à l'extrême droite et chercher texte par texte décomprimés la question que je pose aussi aujourd'hui à Monsieur Baayou et je dois dire on était un peu inquiet parce que ça je vous arrête attendez vous allez être reçu cet après-midi à 14h c'est bien cela avec par François Baou le nouveau Premier ministre qu'allez-vous lui dire précisément d'abord on y va en disant qu'on est on est inquiet de ces premiers pas on est inquiet de ce qu'il nous a dit ou plutôt de ce qu'il nous a pas dit lorsqu'il nous a reçu de la nature de ses réponses aux question au gouvernement puisque vous savez nous l'avons entendu mardi est-il Premier ministre ouvert au compromis a-t-il compris que les Français réclament du changement de quelle manière entend-il répondre aux aspirations des Français s'agissant du pouvoir d'achat s'agissant des moyens de leurs services publics s'agissant de leurs retraite s'agissant en effet de leurs emplois et de leurs entreprises vous savez je j'évoque juste cette question par de l'hôpital beaucoup de services d'urgence en particulier s'inquiètent de la façon dont ils vont traverser la période desfites continuement dans l'année nous avons des services c'est comme ça chez moi euh d'urgence qui ferment nuit ou qui ferme tout court on a besoin c'est la Fédération Française de l'hospitalisation qui le dit on a besoin de moyens supplémentaires sinon ce sera probablement le rationnement de l'offre de soins ce sera des conditions de prise en charge plus dégradé et de la charge de travail pour les infirmières pour les soignants qui sera plus lourde et bien nous on y va en essayant d'être utile aux françaises et aux Français mais pour l'instant mais avec des conditions est-ce que aujourd'hui la condition c'est l'amélioration de la vie des Françaises et des Français si dans les mois qui viennent on n'est pas capable d'avoir un bon budjet c'estàd un budget juste épargne qui épargne d'efforts ceux qui ont déjà les poches vides et qui demandent des efforts supplémentaires à ceux qui le peuvent nous passerons à côté de ça je vais revenir sur le budget Boris Vallot mais vous allez aller vous allez aller voir le Premier ministre François baayrou donc vous irez vous confirmez vous irez avec des exigences j'im j'imagine d'abord je vous pose des questions vous allez me répondre est-ce que est-ce que est-ce que des membres du Parti socialiste peuvent participer au gouvernement de Françis bairou oui ou non je crois qu'on a besoin de clarté les électeurs ne nous ont pas demandé de constituer une coalition ils nous ont demandé de prendre acte du fait qu' il y avait du plurasinisme dans cette assemblé une coalition exactement nous sommes dans l'opposition nous ne rentrons pas au gouvernement mais nous disons nous disons comment pouvons-nous dès à présent donner un bon budget un budget juste au pays comment nous pouvons donner des moyens supplémentaires à nos services publics à l'hôpital à l'école comment nous pouvons nous préoccuper du pouvoir d'achat des retraites et maintenant le président de la République en ne nomant pas Premier ministre de gauche prend le risque d'aggraver la crise institutionnelle et politique qu'il a ouverte avec la disos B si chacun campe sur ces je comp pas sur mes positions puisque je dis depuis depuisuis des semaines que nous devons trouver un chemin pour que nous ne participerez pas au gouvernement ça c'est clair bien il y a peut-être un chemin mais c'est entre les mains du Premier ministre mais il faut qu'il qu'il nous parle d'autre chose pour participer au gouvernement écoutez j'ai pardonnez-moi mais Jean-Jacques Bourdin j'ai dit nous sommes dans l'opposition nous ne participons pas au gouvernement mais nous nous cherchons un chemin de stabilité dans la justice ça veut dire qu'un certain nombre de de texte et et de propositions dans ce budget doiv être discuté je veux que la vie des Françaises et des Français s'améliore et que nous j'essaie de rendre les choses claires pour les bon alors Boris Vallot vous ne participerez pas au gouvernement ça c'est clair vous allez discuter de ce qui pourrait être engagé pour améliorer la condition de vie des franç ça le pouvoir d'achat notamment bien vous avez discuté de c'est pas une petite affaire on va parler de ma je vais vous en parler mais perdons pas de temps allez par exemple sur la réforme des retraites vous aviez été catégorique et puis maintenant vous dites pourquoi pas une suspension de la réforme des retraites vous êtes favorable est-ce que je peux je juste rir un instant sur cette réforme des retraites il y a pourquoi c'est important pour nous c'est important pour les Françaises et les Français parce que on a besoin de réparer une sociale et une brutalité démocratique une injustice sociale parce que vous pouvez tourner le truc dans tous les sens cette mesure là elle va d'abord frapper les carrières longues les carrières pénbles les carrières hachées c'est-à-dire souvent des femmes qui ont eu des carrières difficiles pénibles qui le portent même j'allais dire dans leur chair dans leurs bras et c'est important et puis une réparation démocratique parce que il y a eu une forme de brutalité dans la façon dont ça a été adopté est-ce que l'on est capable de dire cette mesure d'âge on n veut plus et puis oui il y a la question de la pérenité de syème et de fonctionnement vous par pens et vous parz des partenaires soci confion au partenaires sociaux qui le font bien ils ont ils fait la démonstration récente de négocier les conditions d'un financement durable et juste de notre modèou parce qu'il y a une urgence financière aussi concernant les retraites 360 milliards de déficit à cause des retraites depuis 2017 donc juste un petit sujet en 2017 la protection sociale dans son ensemble était excédentaire vous voyez où on en est aujourd'hui alors suppression donc pas suppression suspension de je dis nous devons nous devons aller à nous devons aller à l'abrogation nous devons aller à l'abrogation Jean-Jacques Bourdin de cette réforme trouver un mode de financement qui soit juste et durable et si c'est une suspension immédiate de la mesure d'âge pour travailler sur ce financement et ben allons à ça mais nous ne renonçons pas Infiné à la à l'abrogation pas de nouvelle loi immigration ça c'est catégorique pour vous oui c'est catégorique pourquoi 29 lois en 40 ans les décrets d'application de la dernière loi que nous avons combattu parce que nous jugeons inefficace et inutile n'ont pas même ét tous pris et pardonnez-moi est-ce que vous trouvez ça normal qu'on légifère plus sur l'immigration que sur le logement sur l'immigration que sur le changement climatique sur l'immigration que sur l'agriculture non c'est pas possible un nomurencepart Bruno rotillot s'il reste vous exigez le départ de Bruno rotaillot s'il reste est-ce que vous censurez veux pas je ne veux pas je ne veux pas de cette politique qui est une politique qui n'est pas utile à la vie des français et qui est un grand mensonge qui leur estit fait je veux pas parler casting je veux parler du fond des choses voyz je veux parler du fond des choses ce qui est utile à la vie des Français j'aimais qu'on a un minist qu'on un mot pour mayotz parler de Mayot mais si Bruno ratillot reste ministre ça serait pas un bon signe mais ça ne serait pas un bon signe et j'espère que le premier ministre va l'entendre voilà j'espère que le premier ministre va l'entendre vous allez le lui dire dernière chose on va parler de Mayotte mais dernière chose pas de 493 pas de censure c'est c'est quel est l'esprit quel est l'esprit de ce que nous proposons c'est négocié ou pas ça bah on n pas je nous sommes allés voir le Premier ministre à sa demande il nous avion demandé à être reçu il ne nous a donné aucun calendrier aucune méthode il ne nous a fait donner l'aperçu d'aucune espèce de de compromis il nous a parlé de pot il nous a parlé du cumul des des mandats bon ben maintenant au boulot moy a une forme de en responsabilité de façon parfaitement républicaine je dis au Premier ministre au boulot voilà je dis au boulot bon pas de 493 pas de censure quel est quel est quel est le l'esprit parce que je vrais quand même que les gens le comprennent on n'est pas c'est pas un truc voy c'est pas un cercle de constitution e c'est de dire est-ce qu'on est capable d'être une démocratie parlementaire adulte c'est-à-dire capable de chercher des compromis de faire vivre ce parlementarisme de fait qui est issu des urnes et bien le le meilleure façon de respecter ce Parlement au fond de l'obliger à cet exercice démocratique à cette culture nouvelle qui n'est pas la nôtre en France qui est celle des parlementaires européens des parlementaires allemands et bien c'est la confiance dans le Parlement en échange évidemment pas besoin de le brutaliser dernière chose avant de parler de de Mayot le budget alors le budget il va falloir trouver un budget soit on reprend le texte quand il a été censuré soit on recommence les débats depuis le début avec un nouveau projet de loi de finance mais ça c'est au Premier ministre de nous dire quels sont intion moi ce moi ce que je veux dire moi je veux quel que soit la forme je veux un budget qui arrive vite et je veux un budget juste alors si on reprend les débats au début il est pas prêt d'arriver le budget pas avant avril mais Monsieur Bourdin si on avait pour les uns et les autres était écouté deu depuis longtemps je vous dis sur le budget de la Sécurité sociale qui est le plus grosse masse financière nous avons réduit par deux entre la séance et la commission mix paritaire ce que nous demandions on bougeit un peu plus de 1 % du volume global est-ce que c'était dingue pour donner des moyens supplémentaires à l'hôpital pour donner des moyens à nos épades qui sont tous en déficit et le reste à charge en établissement devient insoutenable pour un certain nombre de familles qui ramèneent chez eux leurs parents leurs grands-parents ce n'est pas possible et bien moi j'ai besoin de cette justice là et puis par ailleurs si on veut aller vite c'est la proposition qui est fait par le président de la commission des finances et par le rapporteur général du budget il pourrait dès les premiers jours de janvier pas le 14 moi je dis ouvrons la session dès le 6 janvier il pourrait y avoir une loi portez-vous en vacances les députés ah mais moi je demande a urgence mais mais mais moi je suis prêt à travailler dès à présent c'est ce que j'ai dit mardi aux questions d'actualité au Premier ministre et je lui dis reprenons comme tout le monde reprend au moment de la rentrée de la rentrée scolaire et pas une semaine après la proposition qui est faite une loi portant diverses dispositions qui permettent de rattraper la question de l'indexation de l'impôt sur le hépondès vite à urces c'est les questions qu'on va poser mais à un moment donné on peut pas nous avoir les questions et danser le tango tout seul bien pourquoi la gauche accuse l'état de vision coloniale à Mayotte non mais moi je suis pas enfin je suis pas mon registre je fais juste un constat dans le budget dont nous venons de débattre le budget des outres-mères baissé de 400 millions d'euros les moyens donnés à Mayot qui est le département le plus pauvre de France il y a 77 % de la population qui vit sous le seuil de pauvreté il y a 40 % des logements qui sont insalubres euh il y avait dans l'aide exceptionnelle de 2024 de 100 millions d'euros pour Mayot ça été supprimé ça pas été reconduit le budget logement des outr-mèes a baissé de 10 % des moyens dédiés à la prise en charge des politiques économiques sociales culturell de Mayot à baissé de 30 % et bien nous on a besoin d'aider on a besoin que la solidarité nationale s'exprime dans ce moment de terribles douleurs pour nos compatriotes il faut qu'on soit présent évidemment dans les secours que nous sommes en train de porter je pense aux familles je pense au aux fonctionnaires aux services de secours qui sont à l'œuvre aujourd'hui mais nous devons demain être au rendez-vous de la solidarité de la reconstruction voilà ça me paraît absolument important et nous irons là aussi le dire défendre le budget des outres mères défendre les préoccupations qui sont ce de nos compatriotes de ces territoires là qui subissent la vie chère c'est-à-dire en réalité quoi et bien des conglomérats qui se font du fric sur leur dos vous ne voulez pas entrer dans ce débat autour des prop propos de Bruno roto on ne pourra pas faire comme avant en matière d'immigration à Mayot dans la reconstruction mais enfin Monsieur rotaillot confond tout voyez confond tout quand on va soulever les les les tes on va poser la question de savoir s'ils ont des papiers ou pas pardon il y a des moments où l'humanité doit primer sur les obsessions bien n'a-t-il pas raison quand même sur l'avenir de maillot paravir sur l'avenir de Mayot vous savez sur l'avenir de Mayotte c'est d'abord donner les moyens à nos compatriotes de vivre dignement d'avoir des services publics de qualité vous savez là on achemine de l'eau mais les coupures d'eau à Mayotte c'est quand même très régulier la médiocrité d'un certain nombre d'infrastructure parce que ça on manque de moyens là-bas c'est quotidien et puis ensuite je pense qu'il faut que nous ayons une coopération régionale avec les Comore avec la réunion avec Madagascar sinon on ne répondra pas aux difficultés qui se posent qui se posent là-bas alors j'ai deux questions politiques j'y reviens sur la censure j'y reviens parce que je suis tenaceis c'est votre marque de fabrique je suis tonas Boris Vallot sur la censure quelles sont les conditions pour lesquelles vous ne censurerez pas monsieur Baayou bien c'est à lui de c'est à lui de nous dire à quelles conditionsés il pense pouvoir se maintenir ce que je peux vous dire de façon hnête c'est que si nous devons nous heurter à un mur d'incompréhension euh si nous devons nous nous nous nous confronter comme nous l'avons été don si je dire il faut qu'il bouge sur les retraites il faut qu'il bouge sur les services publics il faut qu'il bouge sur les sur les impôts sur la solidarité vous savez retraite service public on a mais entre autres chose on vient avec ce que nous avons défendu pour l'instant nous n'avons été confrontés qu'à la défense acharnée du bilan tout le bilan rien que le bilan d'Emmanuel Macron on ne peut pas en rester là on a besoin de dire des choses moi moi vous savez je je ma seule préoccupation c'est de savoir comment on est utile pas pas dans 30 mois pas hypothétiquement dans quelques semaines mais maintenant aux françaises et aux Français parlons de ce qui les concerne j'évoqué les épades j'évoqué l'hôpital je peux évoquer l'éducation nationale moi je le sais tous les ans on se bat pour pas qu' a des fermetures de classe voilà dans dans dans nos campagnes on a besoin de parler de la démographie médicale des déserts médicaux est-ce que vous vous rendez compte qu'il y a 2 ans d'espérance de vie entre un urbain et un rural est-ce que on peut l'accepter c'est pas possible qu'il a des villages dans lesquels la République passe pas Boris Vallot la politique les institutions sont fragilisées avec cette crise politique très sérieuse institution de la 5e République Marine Le Pen a déclaré c'était hier ou avant-hier je me prépare à une élection présidentielle anticipée Emmanuel Macron c'est fini ou presque est-ce qu'on est en train de préparer vous êtes en train de préparer vous les responsables politique et est-ce que les Français vont être confrontés à un face- à faceace Marine Le Pen Jean-Luc Mélenchon je ne le souhaite pas est-ce que vous avez compris ce sera un cauchemar pour est-ce que mais écoutez ce qui sera un ce qui est un cauchemar pour je vous pose la question attendez ma valallo répondez-moi est-ce qu'un face un face à faceace Marine Le Pen Jean-Luc Mélenchon serait un cauchemar pour vous je me bats comme un lion pour que les Français n'ai pas à avoir une élection présidentielle anticipée qui ne règlerait rien est-ce que vous savez qu'on ne peut pas dissoudre l'Assemblée nationale s'il devait y avoir dans 35 jours une nouvelle élection présidentielle ça ne changerait rien sommes-nous capables d'être des parlementairire adulte sommes-nous collectivement capabl dans le respect de ce que nous sommes de nos différences de nos désaccords et ils sont profonds avec la macronie ça fait 7 ans et demi que je suis dans leur opposition que je leur dis vous nous emmenez dans le mur vous nous emmenez dans le mur vous ne pouvez pas être seulement le gouvernement le président de ceux qui vont bien il y a quand même tout le reste des Français qui arrivent pas à joindre les debouts pour lesquels les fin de mois c'est pas le 30 c'est le 20 on a besoin de donner des réponses vous savez quel est le meilleur des fronts républicains pour moi c'est la République sociale c'est les services publics qui permettent quand on va à l'école de se dire on va pouvoir s'inventer un avenir meilleur que celui de ses parents parfois j'ai besoin que l'on dise au fond qu'on habite à la ville ou à la campagne on aura la même qualité de service public on aura le même médecin spécialiste voilà ce qui est important qu'on puisse vivre de son travail et a des gens qui bossent dur et qui ont besoin de pouvoir vivre de leur travail la question des travailleurs pauvres tout ça c'est des est-ce que vous pensez sincèrement vous êtes un responsable politique avisé que l'on se dirige vers un face à faceace Marine Le Pen Jean-Luc Mélenchon parce que de plus en plus nombreux sont les Français qui le pensent Boris Vallo je n'en sais rien je vais vous dire je n'en sais rien voilà moi je suis ser catastropique pour France serait catastrophique pour la France on a besoin d'un pays qui d'un pays réconcilié on a besoin de Mach on a besoin de machine à coudre on a besoin que les gens s'écoutent fruration j'ai bien compris votre question je crois que vous avez compris mon réponse je suis pas dans la politique fiction j'essaie d'être dans l'action et d'être utile maintenant aux françaises et aux Français bien merci beaucoup d'être venu nous voir ce matin sur l'antenne de Sud Radio merci bon rendez-vous avec le Premier ministre on voit que il est possible qu'il ait un accord de gouvernement c'est pas un accord de gouvernement c'est à quoi est-il prêt pour sortir de la crise politique institutionnelle dans laquelle le président de la République c'est dire celui qui c'est c'est ce que vous avez dire à quoi êtes-vous prêt pour sortir de la crise politique et pas pour nous pour les Français et les Français c'est ce que vous allez lui dire voilà bon et bien il est 8h56 vous êtes sur Sud Radio merci après 9h Patrick Roger