RIMA HASSAN : AGRESSÉE PUIS SALIE PAR LES MÉDIAS — CE QUE LE "SCANDALE ORPI" DIT DE NOTRE DÉMOCRATIE
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:00Rima HassanFait
« Pourriez-vous m'expliquer comment se fait-il que l'un de vos employés m'agresse de cette façon ? »
- 6:00Rima HassanFait
« J'ai décidé de filmer cette deuxième agression »
- 7:00Guillaume Martinot (Orpi)Fait
« Les collaborateurs concernés auraient été licenciés. »
- 12:00Sylvain Souvestre (LR)Fait
« Cette femme est dangereuse pour la République, pour la France et pour les Juifs de France »
- 15:00Caroline Ad (LREM)Fait
« Cette femme est dangereuse pour la République, pour la France et pour les Juifs de France »
- 16:00Julien DréFait
« Un salarié se fit licencier par une société sans pouvoir se défendre et sur la base d'une dénonciation d'une élu qui salie sa fonction en se comportant comme une délatrice sans courage. »
- 18:00Anthony Smith (LFI)Fait
« L'entreprise aurait offert des lunettes à l'armée israélienne. »
- 21:00Rachid DatiFait
« Il nous faut un chef d'orchestre, sortir des fonctionnements en silo, avoir des stratégies très claires, réellement unifié avec un PDG unique. »
- 23:00Syndicats de l'audiovisuel publicFait
« Un texte extrêmement dangereux pour l'avenir des salariés et l'indépendance de l'information. »
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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C'est parti. [Musique] L'eurodéputée française Rima Hassan est la cible incessante de harcèlement et de menaces en raison de son engagement pour la Palestine. Et ça se manifeste le plus souvent sur les réseaux sociaux mais aussi dans l'espace public.
Comme vendredi dernier à Paris, Rima Hassan a été prise à partie par deux employés d'une agence immobilière Horpi de la rue du Faubourg Saint-Martin dans le 10e arrondissement. L'élu a filmé la scène et l'a publié sur les réseaux sociaux. On va te la brûler ta Palestine, répète l'employé sur la vidéo.
On regarde, on va te la brûler ta Palestine. Israël super. Super, super super.
Mais vous êtes pas en Israël ici 500 bateaux européenne de quoi tu as payé quoi toi ? Dénonçant du racisme anti-palestinien, Rima Hassan demande des explications sur X, elle écrit à l'attention d'Orpie. "Pourriez-vous m'expliquer comment se fait-il que l'un de vos employés m'agresse de cette façon ?" Elle a également expliqué qu'elle avait été agressée deux fois en passant à la boulangerie dans la rue. "À l'allée, ils étaient trois.
Je n'ai rien filmé", expliquet-elle. Mais sur le chemin du retour, il m'attendait. J'ai décidé de filmer cette deuxième agression", indique l'Eurodéputé.
Les réactions à cette publication sont évidemment nombreuses. En quelques heures, les internautes ont inondé l'agence de plus de 10000 avis négatifs sur Google. Les commentaires accompagnant ces évaluations sont sans surprise, particulièrement à Serbe.
Certains évoquent directement les menaces proférées à l'encontre de Rima Hassan. L'un des internautes s'indigne. Insulter des passants en pleine rue alors qu'on est sur son lieu de travail, c'est profondément choquant.
Un comportement qui dénote un grave manque de professionnalisme, de respect et d'éducation à éviter absolument. D'autres s'en tiennent à une critique plus générale du fonctionnement de l'agence, dénonçant notamment un supposé manque de professionnalisme mais sans importer davantage de précision. Toujours est-il que la note de l'agence a chuté à 1,1.
En retour, la maison maire d'Orpi a publié très rapidement un communiqué salué par l'Eurodéputé. Il dénonce d'effets graves totalement inacceptables et contraires aux valeurs fondamentales que défend notre réseau qui prône depuis toujours le respect, la tolérance et l'égalité de traitement pour tous nos clients. Selon le président d'Orpi, Guillaume Martinot, les collaborateurs concernés auraient été licenciés.
L'incident aurait pu s'arrêter là, sauf que dans la nuit de vendredi à samedi, une agence horpis du 12e arrondissement de Marseille cette fois a été incendiée. L'auteur de cet incendie a même diffusé la vidéo sur les réseaux sociaux. Une plainte a été déposée par les gérants de l'établissement pour incendie volontaire et une enquête a été ouverte selon le journal La Provence.
D'après les premiers éléments, les dégâts semblent plutôt mineurs. L'auteur de l'incendie avait déposé un liquide inflammable qui s'est consumé avant l'intervention des pompiers. Interpellé sur cet incendie dimanche matin, l'Eurodéputé Rima Hassan a répondu que la vidéo était issue de l'intelligence artificielle.
Elle a ensuite expliqué que son commentaire faisait, je cite, référence à l'agence où j'ai été agressée à Paris visant à démentir le tweet mentionné qu'il laissait penser qu'elle avait été ciblée ce qui est faux. Alors le maire LR du 12e arrondissement de Marseille, Sylvain Souvestre a sauté sur l'occasion évidemment pour taper sur Rima Hassan la traitant de menteuse. Il a estimé sur X toujours que la vidéo de Rima Hassan témoignant de son agression encourage, je cite, haine et violence contre orpie et ses salariés les mettant en danger sur le secteur.
Il ajoute que l'eurodéputé serait un danger pour notre République et que si notre pays ne vous convient pas, quittez-le mais ne mettez pas en danger ses habitants. Cette déclaration manquezit bien d'une petite dose de racisme vous en conviendrez. Cette phrase raisonne comme un ultimatum, une invitation à se taire ou au mieux à disparaître.
Plutôt que de prendre en compte l'agression subie par Imahassan, cible quotidienne d'une hostilité croissante et souvent violente, l'élu marseillais préfère inverser les rôles, faisant de la victime un bouc émissaire. Cette rhthorique malheureusement trop courante participe à délégitimer les voies dissidentes, en particulier les voies proalestiniennes et plus largement celles qui dénoncent le racisme ou les discriminations. Au lieu de désamorcer la tension et de condamner fermement les actes racistes, cette attaque politique jette de l'huile sur le feu.
On se souvient pourtant en mai 2020 quand Éric Zemour avait été verbalement agressé dans la rue, il s'était carrément vu gratifier d'un appel de 45 minutes d'Emmanuel Macron en personne. Grima Hassan, elle n'a reçu ni reconnaissance publique ni soutien politique équivalent. Au contraire, elle est confrontée à la suspicion et à la minimisation de son vécu.
Pire encore, certains lui imputent, même sournoisement, la responsabilité de fait grave, la poussant à se justifier pour un acte dont elle n'est absolument pas responsable. de poids, de mesure comme toujours. L'élu marseillais n'est évidemment pas le seul à capitaliser sur l'incendie pour s'en prendre à Rima Hassan et faire de la récupération politique.
Il y a par exemple Valérie Boyer, sénaratrice LR débouch du Rône qui lui emboite le pas. Elle écrit sur X qu'elle se contente d'appeler au calme au lieu de poursuivre sa campagne haineuse et irresponsable. La députée pro Israël, Carolinead a évidemment elle aussi joué sa partition.
Elle dénonce carrément une chasse à l'homme diligentée par Rima Hassan. qu'elle qualifie de porte-parole du Hamas et de l'idéologie islamiste. Sans honte, elle écrit que je cite "Cette femme est dangereuse pour la République, pour la France et pour les Juifs de France" et réclame qu'elle soit condamnée lourdement.
Pour quel motif ? On ne sait pas. Sûrement le simple fait d'exister.
On peut également compter sur Julien Dré pour monter au créneau. L'ancien président de SOS racisme plutôt que de Saindigner de l'agression prend fait et cause pour les agresseurs. Pour lui, je le cite sur X, un salarié se fit licencier par une société sans pouvoir se défendre et sur la base d'une dénonciation d'une élu qui salie sa fonction en se comportant comme une délatrice sans courage.
Une posture de défenseur syndical qui surprend surtout quand on se rappelle de ses positions concernant Guillaume Meuris lorsqu'il s'était fait licencier de Radio France suite à une blague sur Netaniaah. À l'époque Julien André estimait que l'humoriste devait s'excuser, faute de quoi il n'avait plus sa place sur le service public. Visiblement, la défense des opprimés s'arrête là où commence le mot Palestine.
Dans tous les cas, l'inversion de la charge est flagrante. C'est encore et toujours Rima Hassan qui est présentée comme la provocatrice alors qu'elle dénonce une agression et subit des menaces. Au-delà du fait que Rima Hassan n'étant rien responsable de l'incendie de l'agence marseillaise d'Orpi, une enquête est en cours.
Elle visera à déterminer qui est l'auteur et dans quel contexte a été perpétré son geste. N'oublions pas que depuis le 7 octobre, à plusieurs reprises, les militants proalestiniens ont régulièrement été accusés d'être responsable d'actes de malveillance, notamment antisémite, pour au final découvrir qu'il n'était pas responsable. On peut citer par exemple les mains rouges taguées sur le mémorial de la choa, les étoiles de David peintes à Paris ou encore des jets de peinture verte sur des lieux juifs dont les enquêtes ont ensuite révélé qu'il s'agissait d'ingérence étrangère russe notamment.
Alors le rappel de ces faits ne vise en aucun cas à minimiser l'existence ou la gravité de l'antisémitisme en France qui est un fléau réel et préoccupant. Il vise surtout à mettre en avant qu'avant de tirer des conclusions attives, il est essentiel de laisser les enquêtes suivre leur cours car l'instrumentalisation existe et elle peut détourner l'attention des véritables enjeux. À titre d'exemple, à l'automne dernier, une femme ayant signalé des tags antisémites dans son immeuble a été finalement condamnée pour dénonciation de délit imaginaires après enquête alors même que son témoignage avait largement alimenté le débat médiatique et politique.
En revanche, quand samedi la mosquée de Russillon en N iser est attaquée par un commando d'extrême droite qui a dégradé l'édifice et collé des tractes aux nombreuses référence raciste et néonazie, les réactions là sont bien plus feutrées pour ne pas dire que le silence est assourdissant. Les médias relais de l'extrême droite préfèrent faire front contre la France insoumise. On écoute l'éditau de C News de ce matin.
Un journaliste du JDD dénonce les fatois de la France insoumise. Oui, la fatua selon la France insoumise hein. La France insoumise qui lance des fato pas dans des prêches mais dans des tweets.
Pas avec des molas mais avec des députés. Bienvenu bien dans ce nouveau tribunal populaire et révolutionnaire. Ce weekend Rima Hassan passe devant une agence Horpi à Paris. deux employés, on l'a vu, l'interpelle, elle filme, elle poste cette vidéo, les visages, les adresses, le nom de l'enseigne, tout est livré à la foule numérique.
Et évidemment et bien les deux salariés sont aussitôt licenciés le lendemain à Marseille, autre agence Orpie est une la proie de d'un incendie volontaire. Que fait l'élu de la France insoumise ? Elle insigne que la vidéo est de l'incendie et fausse, générée par une intelligence artificielle.
Rima Hassan a a complètement menti. Autre scène et même méthode, Anthony Smith, eurodéputé de la France insoumise qui s'en prend à Optical Center. Euh motif et bien l'entreprise aurait offert des lunettes à l'armée israélienne.
Là encore et bien l'alerte est donnée, le nom du dirigeant, l'entreprise est visée, le boycott est encouragé. une véritable mise à mort commerciale. On commence à connaître la méthode hein puisqu'elle érodée mais les résultats et bien sont terribles.
Licenciement, menace, vie brisé et tout cela le c'est le pire dans cette affaire c'est que ça ne vient pas d'inconnu, ça vient d'élu nation de la République qui donne le signal et qui lance donc des fatois. Dans son analyse de comptoir, le journaliste du JDD fait référence au boycott d'Optical Center relayé notamment par leur député LFI Anthony Smith. Cette dynamique fait suite aux révélations de l'association europalestine qui a dénoncé le soutien de l'entreprise à l'armée génocidaire israélienne en lui fournissant des lunettes et des lentilles gratuitement.
On regarde le sujet d'AG Plus. les lunettes qu'on voit bien les enfants parce qu'on aimerait bien voir comment les ser bien les enfants. [Musique] On a la chance de travailler pour Laurent Lév qui non seulement a validé les l'idée mais à financer tout.
Et euh et c'est parti de là, dès dimanches, on a commencé à distribuer gratuitement aux soldats. Précisons également que le patron d'Optical Center, poids lourd de l'optique en France, est également soupçonné d'avoir détourné plus de 60 millions d'euros par an entre 2018 et 2022 au détriment de sa propre entreprise dans le but de s'enrichir. La fraude aurait fait perdre 85 millions d'euros au fisque français.
Quand on entend l'extrême droite notamment par l'intermédiaire du JDD pleurniché sur la prétendue mise à mort commerciale de l'entreprise à cause de l'appel au boycott, il y a de quoi s'étrangler. Le boycott est pourtant l'une des rares armes pacifiques à disposition des consommateurs. C'est un levier non violent, accessible et profondément politique qui permet à chacun d'exercer une forme de pression sans recourir à la violence ou à l'institution.
Refuser d'acheter, c'est refuser de cautionner. C'est opposer une résistance concrète à des structures jugées injustes en retirant son soutien économique. Ce n'est pas un procédé nouveau.
Des mouvements de boycott ont marqué l'histoire de l'Inde coloniale avec Gandhi au boycott des busoméries pendant la lutte pour les droits civiques aux États-Unis jusqu'au boycott international contre l'appartide en Afrique du Sud. À chaque fois, ce sont des populations civiles qui, privées d'autres moyens d'action, ont choisi cette voix pour faire entendre leur voix et défendre des principes de justice et d'égalité. C'est précisément ce qui fait du boycott, une forme de résistance morale et populaire.
Il repose sur la conscience individuelle et collective sur le refus d'être complice. Il n'a pas besoin de grands moyens mais de beaucoup de conviction et c'est peut-être cela qui le rend si redouté par les puissants. Sa force vient d'en bas de la société et il est difficile à contrôler.
Dans le cas de la Palestine, l'appel au boycott des produits israéliens ou des entreprises complices de l'occupation s'inscrit dans cette tradition. Il ne s'agit pas d'une punition aveugle, mais d'un acte ciblé qui vise à mettre fin à des décennies d'impunité. Et face à l'inaction, voire à la complicité des États et des institutions internationales, il demeure l'un des rares outils concrets à apporter des citoyens pour exiger justice et changement.
Et ça marche. Des figures israéliennes elles-mêmes comme le président de l'Institut israélien de l'exportation reconnaissent que les boycottes ont profondément affecté l'économie du pays. En 2024, la croissance est à l'arrêt, à peu près 0 % et près de 60000 entreprises israéliennes auraient fermé.
Et comme ça donne des crises durticaires à l'extrême droite, laissez-moi vous citer quelques entreprises à boycotter. McDonald's, Carrefour, Soda Stream, Axa, Starbucks, Puma, Yv Rocher, SFR. Du côté des banques, il y a la BNP Paribas, le Crédit Agricole, la Caisse d'épargne, la société générale, la Banque Populaire, presque toutes en fait.
Quelle surprise. Ou encore à l'heure de prendre ses vacances Airbnb, Booking.com, Expedia ou Trip Advisor.
Et pour en savoir plus sur les campagnes de boycott, je vous invite à consulter le site bdsfrance.org org, vous retrouverez toutes les informations nécessaires. Dans un contexte où l'espace public devient de plus en plus hostile aux voies dissidentees, où l'indignation est criminalisée et où les combats pour la justice sont systématiquement déformés ou disqualifiés, il est essentiel de rester lucide et solidaire.
Ce n'est pas une opinion d'être contre l'injustice. Ce n'est pas un extrémisme de demander des comptes et ce n'est pas un crime d'exiger l'égalité, la liberté ou encore le respect des droits fondamentaux. Ce qu'on voit aujourd'hui, ce sont des tentatives de détourner l'attention, d'inverser les rôles, de faire passer les victimes pour les coupables.
C'est une stratégie ancienne, mais elle ne tient que si nous restons silencieux. Alors non, nous ne resterons pas silencieux face aux agressions, face aux discriminations, face aux injustices, car la parole, l'engagement, la solidarité reste nos outils les plus puissants. Et parfois refuser de détourner les yeux est déjà en soi un acte de résistance.
Rien n'est plus dangereux pour ceux qui dominent que des citoyens qui s'organisent, qui s'informment et qui agissent ensemble. C'est ce qu'il tenteent d'éteindre. C'est une prise de conscience et c'est précisément pour cela qu'il faut l'amplifier.
On poursuit avec le reste de l'actualité politique et la réforme de l'audiovisuel public de Rachid Dati qui fait beaucoup de bruit en ce moment. Un projet très controversé arrive devant l'Assemblée nationale. La ministre de la culture Rachid Adati défend à partir de ce lundi sa réforme de l'audiovisuel public.
Elle prévoit de créer une holding exécutive France Média qui chapeauterait France Télévision, Radio France et LINA sous l'autorité d'un même PDG. Il nous faut un chef d'orchestre, sortir des fonctionnements en silo, avoir des stratégies très claires, réellement unifié avec un PDG unique, une stratégie cohérente et coordonnée. Cette réforme a été repoussée à plusieurs reprises, mais Rachid Adati s'y accroche.
Elle la justifie par la nécessité de faire des économies un argument critiqué par la gauche. Les syndicats de l'audiovisuel public craignent une fusion dans le but de faire des économies et de contrôler l'audiovisuel public. Il dénonce un texte extrêmement dangereux pour l'avenir des salariés et l'indépendance de l'information.
Une grave illimitée a été lancée à Radio France jeudi. France Télévision et Lina appellent également à la grève à partir de ce lundi. Toujours dans le reste de l'actualité politique, la loi du plomb est débattue aujourd'hui en commission mixte paritaire.
Réintroduction de pesticides, hausse détail d'élevage, stockage de l'eau. La proposition de loi dite du plomb visant à lever les contraintes à l'exercice du métier d'agriculteur doit être examiné ce lundi en commission mixte paritaire. Sep députés et sep sénateurs vont devoir s'accorder à h clos sur une version commune du texte.
La proposition de loi reprend les revendications du syndicat agricole majoritaire, la FNSEA. La gauche et les associations y voi un danger pour l'environnement et la santé publique, mais le texte n'a jamais été débattu en séance publique à l'Assemblée nationale. Pour contourner les 3500 amendements déposés, les partisans de la loi avaient déposé une motion de rejet contre leur propre texte.
La version adoptée au Sénat en janvier a donc été directement envoyée en commission mixte paritaire et sur les 14 élus qui la composent, 10 sont favorables au texte. Dans un communiqué publié vendredi, la Ligue contre le cancer dénonce un recul majeur pour la santé publique. On termine avec l'actualité internationale et la mobilisation contre le gouvernement en Serbie.
C'est l'une des manifestations les plus importantes depuis le début de la mobilisation antigouvernementale en Serbie. Des milliers de personnes ont manifesté cette nuit dans les rues de Belgrade, la capitale, pour demander des élections anticipées. La veille, 140000 personnes s'étaient déjà rassemblées.
Le mouvement antigouvernemental a débuté il y a maintenant 6 mois avec l'effondrement du toit de la gare de la ville de Novicad qui a provoqué la mort de 16 personnes. La catastrophe a été attribuée à la corruption généralisée dans le pays. La gare venait tout juste d'être rénovée et le chantier avait été confié à deux géants chinois dans des conditions opaques pour la somme de 65 millions d'euros.
Les étudiants avaient alors organisé des manifestations pour réclamer la publication du contrat de rénovation et demander des comptes au gouvernement. Depuis, le président serbe Alexander Vouchic s'est séparé du chef du gouvernement et de certains ministres, mais les manifestants demandent l'organisation d'élections anticipées. Cette nuit, des heures ont éclaté entre la police et les manifestants.
Ces derniers réclamaient la libération de 77 personnes, arrêté la veille par les forces de l'ordre. Merci d'avoir regardé cette nouvelle édition du recap. N'hésitez pas à nous laisser vos impressions en commentaire si vous nous regardez sur YouTube ou via email si vous nous regardez à la télé.
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