#café nile exceptionnel avec Stéphanie Ritz sur le #PLFSS2024
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 65 %Attaque 15 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 85 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 7:14RelanceRéponse directe
Où est la vision stratégique à long terme dans ce PLFSS ?
- 10:07OuverteRéponse partielle
Manque-t-il un financement sur l'inflation pour les établissements ?
- 14:28RelanceRéponse directe
Pourquoi les réformes des métiers médicaux n'avancent-elles pas ?
- 18:50OuverteRéponse directe
Problème de temporalité entre stratégie nationale, PLFSS et projets régionaux ?
- 21:45OuverteRéponse directe
Rôle des parlementaires dans les réformes structurelles ?
- 22:30OuverteRéponse directe
Pourquoi exclure le placement de gré à gré des médecins intérimaires ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:11Stéphanie RitzChiffre
« un Onam prévu pour 2024 qui augmente de encore de 3,2 % bien sûr sur la base de l'ONDAM rectifié 2023 on est à des sommes conséquentes j'aime bien le le rappeler puisque c'est 254,9 milliards d'euros pour longondam 2024 »
- 2:55Stéphanie RitzFait
« une mesure qui permet aux plateformes de récupérer les cotisations pour garantir ce paiement des cotisations une mesure sur le remboursement des cotisations d'assurance maladie lorsqu'un professionnel de santé euh a a fait une fraude »
- 4:22Stéphanie RitzFait
« on modifie le calcul de la clause de sauvegarde puisqu'on prendra en compte dorén avant les montants remboursés et non les les les chiffres d'affaires un montant m qui est plutôt stabilisé »
- 5:06Stéphanie RitzChiffre
« plus de 150 millions d'euros dans ce PLFSS sur la prévention je pense à la au lancement de la campagne contre de vaccination contre le papilloma virus et l'exonération du ticket modérateur pour d'autres vaccins »
- 5:49Stéphanie RitzChiffre
« c'est aussi un budget de responsabilité face au vieillissement ou ou aux personnes en situation de handicap avec la politique de soutien de l'autonomie qu'on poursuit notamment en terme de chiffre dans ce budget de la Sécurité sociale où on poursuit la trajectoire des 50000 postes prévu en plus en épat d'ici 2027 »
- 6:32Stéphanie RitzFait
« la fusion des sections soins et dépendan euh pour les éepad voilà j'ai fait rapidement le tour de ce texte qui est pas du tout exhaustif »
- 7:57Anne de DanFait
« on a un budget de responsabilité est-ce qu'on a une vision stratégique alors sur la sur la la la la réponse est oui sur plusieurs points »
- 10:51LamineChiffre
« il manque il manque un financement sur l'inflation qui préoccupe l'ensemble des établissements publics privés et associatifs donc peux-tu nous éclairer sur l'évolution je dirais parlementaire sur cette demande récurrente d'un milillard 500 millions »
- 22:30Dianne PotaFait
« pourquoi a été exclu par la loiris le placement de gré à gré des médecins intérimaires auprès des hôpitaux qui a priori pourrait être moins cher que passer par des sociétés type adco »
- 23:56Stéphanie RitzFait
« l'objectif était que les médecins puissent se réinvestir dans des services où on voyait que plus de la moitié euh faisait de l'intérim plutôt qu'était en en en statut euh contractuel ou en tout cas euh présent régulièrement dans le service »
- 28:18ClaudeChiffre
« pourquoi seuls les patients sont mis à contribution avec le doublement de la franchise médicale pour récupérer il est vrai 600 millions »
- 33:32Fanie SpouyaléChiffre
« le financement du virage préventif avec ces 150 millions d'euros attribués au vaccins au préservatif et cetera »
- 47:10Marie José RuditFait
« les actes de prévention sont des actes très longs je vais vous dire pour vous donner une idée et d'ailleurs certaines thérapeutiques également »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0,2 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
c'est une une semaine qui commence en fanfare puisque on a on a la chance d'avoir avec nous Stéphanie ris qui est rapporteur général du PLFSS auprès de la commission des affaires sociales je crois que le l'analyse la discussion et les débats au niveau de la commission des affaires sociales ont commencé aujourd'hui et en avant-première ça n permet d'avoir et vraiment merci Stéphanie d'avoir une comment dire une une explication sur l'esprit de la loi et sur un certain nombre de mesures donc Stéphanie je vous passe tout de suite la parole on va couper et nos micros et nos euh et nos caméras pour que vous puissiez euh avoir euh le champ le champ tout libre merci et et encore merci merci beaucoup merci euh à toutes les personnes présentes est-ce que vous m'entendez bien oui oui euh je vais je vais dire juste un assez rapidement euh parcourir le texte de ce PLFSS 2024 pour qu'on puisse avoir plus de temps pour les pour les échanges ce qui me paraît peut-être plus intéressant euh alors on est de face à un texte qui euh et un virage en fait un virage de sortie de crise covid et un début de de responsabilité forte face à la trajectoire euh démographique d'une part et la trajectoire financière d'autre part puisqu'on voit bien que même si on a réussi à à diminuer de moitié le déficit l'assurance maladie cette année en 2000 2023 on voit bien que dès 2024 le solde recommence à se dégrader donc un un budget de de responsabilité responsabilité financière avec un un nom d'AM dont je suis sûr on pourra reparler un nom d'AM rectifié 2023 tout d'abord qui prend en compte les mesures de revalorisation et d'inflation puisqu'il augmente de 4,8 % ce qui fait 2,6 milliards de plus que ce qui était prévu et un Onam prévu pour 2024 qui augmente de encore de 3,2 % bien sûr sur la base de l'ONDAM rectifié 2023 on est à des sommes conséquentes j'aime bien le le rappeler puisque c'est 254,9 milliards d'euros pour longondam 2024 sur un budjet global de de plus de plus de 600 milliards d'euros pour la sécurité sociale donc c'est un budget je vous le disais de responsabilité collective avec des mesures de lutte contre la fraude quelques exemples une mesure qui permet aux plateformes de récupérer les cotisations pour garantir ce paiement des cotisations une mesure sur le remboursement des cotisations d'assurance maladie lorsqu'un professionnel de santé euh a a fait une fraude ce sont aussi des mesures qui permettent de soutenir notre modèle de social de sécurité social avec plusieurs articles dont je suis sûr nous allons pouvoir reparler notamment l'article 27 sur la suspension des des indemnités journalières suite à un contrôle par un médecin agréé la limitation à 3 jours des arrêts maladies quand ils sont réalisés en téléconsultation si euh la personne à un médecin traitant des mesures qui permettent de diminuer l'impact environnemental sur les dispositifs médicaux mais aussi sur le fait de favoriser les transports partagés c'est toujours un budget de responsabilité sur les mesures de médicaments alors des mesures qui permettent un meilleur accès aux médicaments aux produits de santé avec une réforme du financement des de l'établissement franç du sang un un impact de mesure sur la pénurie médicament dont la facilité de créer des préparations officinales spéciales sur les mesures de délivrance à l'unité ou de prescription d'antibiotique conditionné à la à la au diagnostic par test rapide et c'est aussi pour les médicaments une régulation macro-économique euh un peu modifié dans ce texte puisque on modifie le calcul de la clause de sauvegarde puisqu'on prendra en compte dorén avant les montants remboursés et non les les les chiffres d'affaires un montant m qui est plutôt stabilisé des modification de l'assiette et bien sûr en contrepartie un engagement sur les volumes c'est toujours euh un budget de responsabilité avec des mesures qui confirment le virage préventif que nous nous souhaitons porter avec plus de 150 millions d'euros dans ce PLFSS sur la prévention je pense à la au lancement de la campagne contre de vaccination contre le papilloma virus et l'exonération du ticket modérateur pour d'autres vaccins la la possibilité des préservatifs gratuits pour les moins de 26 ans la mise en en place des rendez-vous de prévention avec le financement des professionnel c'est aussi des mesures d'accès aux soins d'accès aux soins socials avec la prise en charge de la précarité menstruelle de l'extension de la complémentaire de la C2S complémentaire santé solidaire des mesures de généralisation d'article 51 notamment avec une généralisation qui permettra de renforcer l'activité physique adaptée c'est vous le savez des mesures de transformation du financement des établissements ce qui permettra de préserver les maternités notamment les les services de réanimation mais on pourra échanger dessus des mesures d'accès aux soins encore quand on renforce quand on élargit les compétences des pharmaciens et pour permettre la prescription d'antibiotiques dans le cadre de cystite ou d'angine enfin c'est aussi un budget de responsabilité face au vieillissement ou ou aux personnes en situation de handicap avec la politique de soutien de l'autonomie qu'on poursuit notamment en terme de chiffre dans ce budget de la Sécurité sociale où on poursuit la trajectoire des 50000 postes prévu en plus en épat d'ici 2027 où les places l'augmentation des places en services pour les CAD les services de soins infirmiers à domicile c'est aussi une mesure de transformation pour les départements qui seront volontaires avec la fusion des sections soins et dépendan euh pour les éepad voilà j'ai fait rapidement le tour de ce texte qui est pas du tout exhaustif mais je préfère qu'on puisse échanger sur les questions qui vous intéressent merci beaucoup Stéphanie pour cette présentation euh très très concrète du PLFSS et on va prendre les questions maintenant alors je vois can c'est c'est automatiquement allumé sa petite main donc je vous rappelle la procédure vous vous allumez votre main jaune qui est dans la barre d'outil pour demander la parole vous mettez votre caméra vous vous présentez et vous posez votre question voilà Anne c'est à toi oui bonjour bonjour Anne de Dan donc je suis conseiller santé publique juste une question vous avez décrit des mesures qui sont importantes et intéressantes mais très à échéance très rapide où est la vision où est la la la pluranalité d'une loi qui devrait avoir une vision stratégique on a un budget de responsabilité est-ce qu'on a une vision stratégique alors sur la sur la la la la réponse est oui sur plusieurs points sur la je vais finir par la vision financière mais la la d'abord la vision de trajectoire pluriannuelle si on prend le domaine des de politiques de soutien à l'autonomie je suis passz rapidement mais c'est vraiment des mesures qui doivent être jusqu'à 2027 pour ce qui concerne les 50000 mesures les 50000 solutions suite à la Conférence nationale du handicap ce sont les mesures jusqu'en 2030 pour l'autonomie les places en épad le virage domiciliaire le renforcement des services infirmiers à domicile ou ou des Sades euh et puis enfin sur la la la pluriannualité ou sur la vision qu'on peut avoir ensemble elle s'inscrit et alors en tant que rapporteur du budget de la Sécurité sociale c'est important pour moi dans un contexte financier qu'on ne peut pas ignorer et euh et quand on dit que on est à à plus de 254 milliards d'ond d'AM juste sur longam c'est plus 54 milliards par rapport à longam de 2019 on a les projectiontion dans la loi de financement de de de programmation de financement public qui nous permettent de voir les onames prévues jusqu'à 2027 2030 mais il suffit de regarder la trajectoire financière des comptes sociaux rendre compte que la vision qu'on doit avoir doit être portée dans ce cadre de maîtrise de notre financière de maîtrise de notre déficit public et de notre dette je suis pour ma part assez inquiète de cette trajectoire et et il me semble que tous ensemble nous devons travailler à des transformation structurelle du système pour pouvoir permettre de garder cet engagement fort de notre sécurité sociale qui est la l'accès aux soins la protection de tous et quand on regarde les comptes à 2027 2030 on a beaucoup de travail encore devant nous merci beaucoup Lamine tu voulais poser une question tu peux mettre ta caméra mets ta caméra ouais pardon voilà merci merci bonjour Stéphanie bonjour Olivier bonjour à toutes et à tous sur l'ONDAM notamment l'AM rectificatif on l'a évoqué lors de la commission la semaine dernière il manque il manque un financement sur l'inflation qui préoccupe l'ensemble des établissements publics privés et associatifs donc peux-tu nous éclairer sur l'évolution je dirais parlementaire sur cette demande récurrente d'un milillard 500 millions concernant concernant l'inflation également sur les amendements présentés par un nombre important de de parlementaires concernant la dialyse je je m'étonne encore même si toute réflexion évolution he du financement que ce que ce soit sur la dialyse la radiothérapie nécessite toujours des travaux on est en réforme permanente sur l'ensemble des thématiques le SMR la psychiatrie le MCO le médicosocial mais mais je m'étonne encore dans l'exposé sommaire que le privé dit ducratif soit encore stigmatisé sur sur l'exposé donc je trouve que ce cette stigatisation est dans notre temps je la lis les S privés dialyse à caractère lucratif conservent des marches bénéficiaires très élevées et tarif pour le non lucratif l'associatif sont les mêmes donc je vois pas pourquoi on nous stigmatise privé lucratif et pas non lucratif qui ont les mêmes les mêmes excédents peut-être donc voilà je trouve que c'est dommage d'engager une réforme de laal sur une stigmatisation de ma branche merci Stéphanie pour ta réponse merci je vais commencer par par cette remarque effectivement nous avons voulu porter dans ce budget de la Sécurité sociale des amendements alors queon a travaillé et qui seront portés par plusieurs groupe de la de la majorité notamment mais je pense que beaucoup de députés sont assez intéressés par par ces amendements qui sont de poser la question de la réforme du financement de la dialyse et de la radiothérapie euh sur l'exposé sommaire alors il est pas mon habitude de stigmatiser et en fait j'ai é il y a un micro qui fait voilà merci euh le le la la phrase effectivement a peut-être été je l'ai peut-être vu un peu vite désolé sur le sur le la phrase de l'exposé sommaire on s'est plutôt attaché au dispositif ce qui est sûr c'est qu'on a plusieurs rapports de la Cour des comptes qui qui met en avant ce fait avec un taux de rentabilité important cela veut pas dire évidemment et tu le sais bien la mine que il faille stigmatiser l'ensemble des des centres et et voilà donc bon on va on va regarder si alors ils sont des déjà déposé donc pour la Commission en tout cas on pourra pas changer la phrase on pourra voir comment on le met pour la la séance sur le l'inflation j'ai bien entendu l'ensemble des fédérations des établissements sur le le manque de alondam rectificatif même si encore une fois on est à une augmentation au-dessus de l'inflation puisqu'on est à 4,8 % mais ça prend en compte aussi les les revalorisation euh je crois que le le enfin je suis sûr même que le le ministre et qu'on a tous assez conscience de votre demande et de cette inquiétude face au déficit de nombreux établissements qu'il soi public ou privé nous allons voir comment ça évolue vous savez très bien que le budget s'inscrit de façon très globale sur une trajectoire financière que nous devons respecter et les dernières discussions notamment autour de laag Carco par exemple sont aussi à même de faire modifier des chiffres euh donc voilà donc à ce stade on est un Nam rectifié de de 4,8 % en plus alors je vais passer la parole à à Benoît Benoît perricard Benoît oui bonjour euh je reviens un petit peu sur la remarque d'Anne de tout à l'heure sur la vision pardon Stéphanie même si on sait que vous portez que vous-même un certain nombre d'idées fondamentales mais il n nempêche que c'est vrai que l'image que donne ce PLFSS quand on voit bah vendredi c'était la la la la grève des médecins libéraux il y a au moins trois sujets qui ou au moins deux qui n'avancent pas du tout ou très peu c'est quand même la la trans le le les interférences entre les métiers ça n'avance pas beaucoup peut-être on peut dire que ça avance un peu sur les pharmaciens qui gagne des des prérogatives mais en en revanche sur notamment les les infirmières et et et l'évolution des métiers notamment le métier médical ça n'avance pas beaucoup je reviens à une vieille idée enfin vieille ça fait quelques années que je la porte celle d'un statut unique du médecin on on on en parle on en parle dans des coques mais ça n'avance pas vraiment l'autre idée bah c'est aussi euh la trans la la transparence aussi entre les différents établissements la mine vient de parler c'est c'est bien mais euh entre l'évolution par exemple du statut de l'hôpital public bah il y a pas une seule trace dans ce PLFSS est-ce qu'à un moment pour justement éviter que les tendances dans 2 ou 3 ans soient vraiment très négative on pourrait pas avancer alors c'est peut-être pas le PLFSS qui est le bon outil je je en tout cas il faut qu'on puisse avancer sur des sur des aspects fondamentaux que notre système de de santé doit affronter absolument merci merci beaucoup pour ces questions alors je vous rejoins sur la nécessité de de réformes structurell dans le cadre du financement mais ça rejoint au statut du médecin dont dont vous parlez c'està-dire mais les déficits importants vont peut-être nous amener à à avancer plus vite en tout cas comme je l'aimerais sur ces sujets mais en même temps il faut entendre les fédérations et la mine la redit qu'ils sont embarqués dans des transformations de financement qui qui leur prend du temps mais aussi beaucoup de de moyens pour éviter de de faire perdre de l'accès au soins au moment où on fait ces transformation donc on est dans une situation compliqué où le système on voit bien et à force de le rabâcher ça veut plus rien dire je suis d'accord mais on est au bout du du d'un système et d'organisation et financier donc les transformations sont en train de se faire mais en même temps comme c'est compliqué pour l'accès au soins on ne peut pas aller trop vite au risque de laisser des gens sur le bas côté et de pas pouvoir les soigner donc il y a il y a toute cette difficulté d'une part emmener les acteurs mais surtout parce que les acteurs veulent que les malades continue d'être d'être soigné vous avez parlé de de pour pour les médecins de ville je voudrais rappeler que dans ce pl FSS il y a une augmentation de long d'â pour la ville qui est de plus 3,5 % donc je crois que déjà d'une part parce que les besoins les dépenses ont ont augmenté en volume mais aussi parce qu'on entend je crois au démarrage de cette ouverture de négociation conventionnelle la nécessité de de valoriser la la médecine de ville parce que sans médecine de ville des les établissements iront mal et surtout les malades et enfin sur le partage de compét vous savez mon engagement sur ce sujet j'aimerais comme vous et je pense qu'il faut aller plus vite et et plus loin mais en même temps il faut emmener tout le monde donc ça prend du temps dans dans ce budget il y a quand même une mesure très forte sur sur les pharmacien et la possibilité de prescrire des antibiotiques puisqu'on est complètement dans de l'accès direct et dans de l'élargissement de compéten je trouve quand même que en quelques années on avance sur ces sujets même si vous le savez j'aimerais bien qu'on puisse aller un peu plus vite euh Stéphanie avant de passer la parole à à Dian euh j'avais une question qui est en sens de celle de d'Anne et de et de Benoît il y a eu d'ailleurs une conférence de presse qui a été faite par Cyril isibil sur ce sujet c'est on a on a quand même un problème de temporalité parce que on a la stratégie nationale de santé qui devrait aborder un certain nombre de questions on a le PLFSS qui malheureusement en tant que euh projet annuel et et et on va dire rythmé et scandé par par son annualité et puis on va vooir en plus de ça une euh comment dire tous les les les projets régionaux de santé des ARS qui vont se qui qui vont arriver donc on a quand même trois trois grandes occasions de pouvoir porter un certain nombre de réformes comment comment législateur comment les parlementaires prennent en compte ces ces trois influences différentes une qui vient du terrain une qui vient plus de l'administra tion FSS et puis cette stratégie nationale de santé dans son dans son acceptation plus globale avec cette demande de contribution qui est tout à fait positive d'ailleurs euh comment on fait pour faire faire avancer tout ça le rôle du du parlementaire il est il est à travers de de mesures législatives donc soit des propositions de loi soit dans le cadre du budget de la Sécurité sociale ces dernières années on a vu un rôle de parlementaire important dans ces orientations euh de de d'évolution du du système que ce soit à travers les propositions de loi de mon collègue Valtou que j'ai pu porter ou d'autres euh emmène aussi vers une volonté politique donc il y a il y a ces mesuresl il y a à travers le budget qui malheureusement effectivement peut paraître à court terme mais qui fait passer aussi une volonté politique au fur et à mesure des différents budgets je pense euh au au moyens mis sur les luttes contre les fraudes au moyens dans les budgets mis sur la prévention sur les mesures de prévention sur l'accompagnement des aidans euh c'est des choses où les parlementaires ont été ont marqué un peu le le leur volonté leur volonté politique euh ensuite euh quand on est parlementaire on ne participe pas aux négociations conventionnelles et vous savez queème est très lié à à ce mode euh de et c'est et c'est plutôt bien he je je remets pas en cause ça mais voilà donc nous on peut porter à travers des propositions de loi qui donnent une orientation politique et typiquement si on prend le cas des partages de compétences je trouve que le rôle des parlementaire a été important et l'ensemble des parlementaires parce que quand une proposition de doit est voté quasiment à l'unanimité ça envoie un message sur le partage des compétences l'accès direct qui est très fort qui est repris ensuite enfin qui accompagne le gouvernement dans une dans une stratégie merci beaucoup Dian vous vouliez prendre la parole bonjour n'hésitez pas cam allô je vais allumer aussi oui oui voilà bonjour je m'appelle Dianne pROTA je suis avocat au barreau de Paris je me suis inscrite à ce P pour avoir quelques informations et notamment une qui m'intéresse puisqu'on parle des finances publies je me suis intéressée à la question des rémunération des médecins intérimaires dont la loi rit POS certains éléments et je m'interroge puisque des S de médecins sont venus me consulter sur la question de savoir pourquoi a été exclu par la loiris le placement de gré à gré des médecins intérimaires auprès des hôpitaux qui a priori pourrait être moins cher que passer par des sociétés type adco c'est quelque chose dont on a parlé et donc c'est récemment que le mois de septembre des gens sont venus me consulter donc je me suis intéressée à la question et je me suis inscrite pour vous la poser parce que d'un point de vue financier il me semble quand même que ça semble moins cher le le gré à gré voilà d'O d'où ma question qui avait été d'ailleurs posée au précédent ministre merci beaucoup pour cette question cette
[Musique]
question merci comme ça merci beaucoup pour pour votre question effectivement on est au stade donc de l'application de la loi depuis depuis un an maintenant concernant l'intérim il y a plusieurs choses sur cette application il y a la possibilité pour les directeurs d'établissement de proposer des contrats de gré à gré avec des conditions qui sont un engagement notamment un engagement dans la durée l'objectif de cette mesure législative qui je rappelle ne plafonne pas l'intérim puisque ça l'était déjà mais qui par un moyen législatif contraint à au respect de ce plafondement de l'intérim euh euh pardon et et et l'objectif était que les médecins puissent se réinvestir dans des services où on voyait que plus de la moitié euh faisait de l'intérim plutôt qu'était en en en statut euh contractuel ou en tout cas euh présent régulièrement dans le service permettant de faire euh une meilleure qualité de prise en charge puisque une organisation de service plus régulière c'était ça l'objectif de de cette mesure et aussi euh d'éviter ce prix exponentiel qui était dans de rares cas mais qui existait à des journées où on pouvait voir des 4000 5000 € par jour en tout cas c'était le cas sur mon territoire encore une fois j'ai bien dit une minorité voilà mais l'objectif principal était de faire que le le mode de travail ne devienne pas une généralité en intérim cette mesure est donc appliquée elle s'inscrit au même moment qu'on a une démographie qui continue comme vous le savez à baisser et qui je le reconnais très volontiers participe au fait que pour certains établissements euh euh c'est de plus en plus difficile de maintenir parfois des services euh ouvert euh en tout cas sans sans régulation euh voilà maintenant ce que les retours moi ce que je peux vous donner à ce stade puisque cette loi vous savez qu'à chaque fois on évalue les lois et que euh l'évaluation de cette loi elle va arriver pour moi dans le programme après le PLFSS donc je n'ai pas évalué de façon euh euh parlementaire mais j'ai des retours évidemment et je me j'ai pu interroger les acteurs sur le sur le terrain j'ai des retours qui sont parfois négatif avec des des services qui me disent on a dû fermer parce qu'on narrive pas nos intérimaires habituels n'ont pas voulu venir quand on regarde de près ces services souvent des services très fragiles et qui euh auraient peut-être eu les mêmes difficultés sans cette loi ça je ne sais pas mais voilà et et d'autre part il y a beaucoup de retours de directeur d'établissement par exemple qui me dit disent on a pu faire des contrats de gré à gré beaucoup plus de façon beaucoup plus importante et permettre ainsi de retrouver des médecins dans les service et j'ai d'ailleurs pas mal de retours de de médecins notamment pour les services d'urgence qui me disent que ça a permis de de retrouver un équilibre à peu près normal des services donc j'ai des retours qui sont plutôt positifs globalement euh cette loi elle va être évaluée parce que j'ai été interrogé il y a pas très longtemps par des M sur le fait qu'il y aurait des des des des établissements où le contrat de gré à gré dépasserait les seuils de l'intérim enfin de du plafonnement de l'intérim donc il faut qu'on évalue il faut qu'on évalue absolument la mise en application de la loi ce que je vais faire après le budget de la de la sécurité sociale mais à ce stade je crois que c'était une mesure importante depuis que on a posé cette mesure j'ai beaucoup de demande pour euh qu'on puisse faire la même chose pour les autres professionnels de santé notamment les infirmières où on voit des prix euh commencer à monter de façon très importante et des difficultés d'organisation pareil des services et donc de la prise en charge il me semble à titre personnel que on est quand même pas dans les mêmes dans les mêmes salaires dans les mêmes voilà dans le même pouvoir d'achat entre ces professionnels de santé donc voilà c'est une mesure en tout cas j'ai il y a beaucoup d'établissements qui considèrent et aussi des é blissement des pad qui qui ont des difficultés avec cet intérim qui devient pres un mode d'exercice quoi et quand ça devient plus un mode d'exercice que le mode d'exercice classique ça pose des questions d'organisation même si l'intérim a une efficacité une est absolument nécessaire jeets pas en cause la nécessité de l' merci pour cette répse très complète merci merci beaucoup on a on a je crois que c'est Laurent côé qui est là si c'est pas le bon prénom faut me dire tu tu peux poser la question c'est c'est c'est Laurent est un représentantag oui c'est pas que Laurent c'est Claude mais c'est pareil claud oui bon bonjour à chaque fois oui oui oui bonjour bonjour madame la députée d'accord avec votre politique de faire mieux en dépensant moins mais pourquoi seuls les patients sont mis à contribution avec le doublement de la franchise médicale pour récupérer il est vrai 600 millions si le plafonnement de 50 € par an est maintenu la HAS dit qu'il y a de 20 à 30 % d'actes inutiles en tant que patient même si je suis préoccupé par la recherche des économies je pense qu'agir pour réduire le nombre d'ACT inutiles réduira la souffrance de certains patients par exemple pour des maladies nosocomiales éviter ou bien pour un pays champion d'Europe en coloscopie sachez que des coloscopies évitées par le test préalable de sel éviterer des perforations d'intestin entre un 1 à 2 pour 1000 intervention pour éviter la prescription d' antibiotique inutiles pour des angines virales systématiser l'usage des tests par exemple bref comptez-vous faire appliquer des recommandations de bonnes pratiques dans l'intérêt des patients merci merci beaucoup merci c'est une question vraiment importante vous avez raison c'est le sujet de la pertinence des soins qui on est tous d'accord pour dire qu'il faut travailler sur la pertinence on sait tous les chiffres d'économie qu'il pourrait être réalisé on sait tous l'intérêt pour les patients de la pertinence des soins et pourtant c'est vraiment un des des endroits en politique de santé où je trouve qu'on avance pas beaucoup parce que c'est pas si simple en fait euh les la volonté du du ministre et je crois qu'il l'a dit publiquement c'est de vraiment en faire un objet de ces négociation conventionnelle à venir parce que c'est évidemment un objet qui doit être emparé par les professionnels de de santé il faut une volonté des professionnels de santé pour travailler sur ce sujet euh la la la Haute Autorité é Metet des recommandations à quel point les professionnels s'en emparent est-ce que c'est si simple de les avoir toutes je pense que le numérique peut nous AER sur ces sujets comment on fait pour avancer dans ce cadre là enfin voilà je crois que c'est vraiment c'est vraiment l'endroit où il nous reste une marge de progression et en qualité de prise en charge des patients et en terme économique donc je j'espère vraiment de tout cœur que les négociations conventionnelles qui vont s'ouvrir vont pouvoir être force de proposition sur ce sujet vous avez parlé des franchise à ce stade il n'y a pas de de franchise dans le texte du budget de la Sécurité sociale nous allons voir euh comment ça va évoluer mais même si ça avait été évoqué l'été l'été dernier en tout cas à ce stade on na pas de de décision de la mise en place des franchises sur les boîtes de médicaments maintenant ça veut pas dire que à titre personnel je trouve que le débat sur euh que doit-on payer demain pour la prise en charge de notre santé devrait être débattu calmement avec l'ensemble de la société est-ce on est dans le pays où le reste à charge est le plus bas d'un côté on peut en être fier mais d'un autre côté on voit aussi que les trajectoires financière nous engagerons peut-être à avoir enfin devrait nous engager à avoir ce débat qu'est-ce qui doit doit être à quel à quel taux on doit participer au financement de notre santé est-ce que c'est suffisant est-ce qu'il faut utiliser plus de pourcentage du produit intérieur brut est-ce que les il y a des des une place des complémentaires qui doit être plus importante enfin voilà moi je crois vraiment qu'il faudrait le mettre plus qu'une mesure efficace en terme économique hein que pourra être les les franchises ma position personnelle est de plutôt entamer le débat sur ce reste à charge est-ce que il doit rester aussi bas comparativement aux autres pays est-ce que si on veut faire face au produits innovants à l'accès aux soins pour tous il va pas falloir se reposer la question de ce reste à charge c'est une question tout à fait essentielle d'ailleurs qui a été abordé à différentes dans différents colloques ces derniers temps et c'est vrai qu'il faudrait un jour qu'on la pose on va dire sans sans préconçu et sans de manière extrêmement objective et rationionnelle parce que euh ça va finir dans le mur si on continue à à considérer les choses sur un plan purement dogmatique euh je crois qu'il faut vraiment s'y attacher et ça va être un combat pour les ou un débat du moins pour les prochaines les prochaines années Fanny vous vouliez poser une question oui tout à fait bonjour Olivier bonjour madame Rist je suis Fanie spouyalé directrice technique de l'Association Nationale Française des ergothérapeutes madame Rist vous avez travailler avec mon prédécesseur Nicolas Biard euh moi je je voulais revenir sur le virage préventif et le financement du virage préventif avec ces 150 millions d'euros attribués au vaccins au préservatif et cetera et euh la généralisation de certaines expérimentations article 5 51 dont l'activité physique adaptée ce que je salue néanmoins je me pose la question de ce financement d'un virage préventif qui me semble être surtout le financement du dépistage et si on veut mettre en œuvre effectivement un virage préventif il faut agir de manière globale sur les différents déterminant de la prévention donc je je m'interroge sur ce financement d'une prévention globale ça c'est le le premier point et puis je reviens sur la question de la démographie des professionnels de santé euh alors ça dépasse peut-être la question du PLFSS hein mais sur sur cette question démographique on sait que et nous sommes les premiers concernés que l'accès direct n'a pas forcément été acté euh pour tous les professionnels qui pourraient néanmoins permettre de soulager euh des actes médicaux et et réduire justement cette question de des difficultés démographique et même du du financement de la sécurité sociale merci beaucoup je vais vous répondre sur les deux points notamment sur la le financement de la prévention globale moi je je je vous rejoins je je crois qu'il y a un travail qu'on doit faire et ça pour le coup on peut le faire on peut REC commmencer ce travail en commission des affaires sociales qui est sur comment est-ce qu'il faut continuer à globaliser les chiffres de prévention à l'intérieur même de l'ONDAM à l'intérie où est-ce qu'il faut sortir ce financement qui permettrait une lisibilité puis surtout une pluriannualité une prévisibilité enfin voilà de d'organiser une vraie politique de prévention ce d'autant qu'on sait que les économies lié à la politique de prévention elles sont pas à court terme mais bien à très long terme donc donc ça c'est un sujet voilà je je vous rejoins sur ce financement les 150 millions c'est ce qu'on a calculé sur les quelques mesures dont je vous ai parler elle tient pas compte par exemple d'une mesure dans ce budget de la Sécurité sociale qui concerne les dépistages des des enfant de 0 à 6 ans en situation enfin qui qui pourrait avoir un handicap là aussi c'est une mesure de prévention elle ne rentre pas dans les 150 millions les 150 millions c'est que les les les les mesures très concrètes dont dont je vous ai parlé avant donc en fait on voit bien que dans chaque des des budgets on a beaucoup de mesures de prévention dont on se dit pas forcément d'ailleurs que c'est de la prévention et qui en est donc voilà je suis assez d'accord avec vous sur le fait de de de voir peut-être en tout cas il faut qu'on travaille à voir s'il faudrait pas sortir ce financement lond ensuite sur la démographie et l'accès direct vous savez mon engagement sur le sujet euh je je crois malgré tout qu'on peut avancer grâce aux organisations territoriales grâce au protocole de opération et tout ça se fait en coordination entre professionnels je vois sur les les territoires parfois des accès directs parce que il y a des protocoles de coopération dans une CPTs donc je crois aussi qu'il faut pas tout attendre de des lois ou de l'État puisqu'on voit bien que les lois peut parfois entraîner des difficultés je suis bien placé pour pour vous en parler mais sur le territoire il y a aussi tous les outils pour permettre des accès directs à partir du moment où des c'est travaill en coordination et en pluriprofessionnel ce qui est tout le sens d'ailleurs d'une de de de ce que je pense qu'il faut faire pour améliorer la qualité de prise en charge des patients donc n'attendons tout même si j'entends la demande de de certains professionnels d'être voilà reconnu dans l'accès direct on voit bien que c'est quand même compliqué et que pour avancer finalement on peut le faire aussi sur le territoire dors et déjà merci pour vos réponses alors on a une question de d'un autre professionnel de santé donc Stéphane je vous passe la parole oui bonjour vous m'entendez oui on vous entend oui bonjour Je je je souhaitais revenir très rapidement moi sur sur londame soindeville vous avez parlé tout à l'heure des des avenants conventionnels qui avaient été mené c'est un certain nombre de négociations flash ont été mené avec l'assurance maladie avant l'été pour apporter un soutien rapide à l'activité de certains professionnels de santé impacté par la situation économique l'inflation euh et mais je voulais savoir tout ça doit être financé he doit permettre d'être financé par l'enveloppe soins de ville notamment hein euh mais je voulais savoir si un financement était prévu qu'est-ce qui était prévu pour les professionnels de santé dont les tarifs ou les prix limites de vende ne sont pas prévus par ces des avenants conventionnels avec l'assurance maladie mais via la LPP aujourd'hui on on a un silence assez assourd ant donc de nos interlocuteurs euh par rapport donc au à C tarif qui n'ont pas évolué en tout cas pour notre profession depuis 2017 merci merci de votre question compliquée euh quand on est parlementaire nous nous on vote une enveloppe des des enveloppes global voilà donc on vote pour le médicament on vote pour les positif on vote pour l'autonomie on vote pour la branche d'Assurance Maladie ensuite c'est des discussions qui doivent se faire probablement avec le gouvernement mais j'ai pas envie de vous dire n'importe quoi parce que je connais pas précisément la réponse à votre question même s'il y en a une donc ce qu'on peut faire c'est que vous m'envoyez un mail pour pas que j'oublie et puis je vais me renseigner pour essayer de vous apporter une réponse valable très bien merci je m'en occupe merci c'est un point un point important mais c'est vrai que c'est un point très technique je sais que et ben ça entraîne une cascade une cascade de question de la part des professionnels de santé parce que maintenant on va passer la parole au au FFMKR donc au au maœur Kim thérapeute Vincent oui tout à fait bonjour bonjour Olivier bonjour madame la rapporteur général VC je suis délégé général de la FM CRR et j'ai constaté qu'il y avait eu un amendement qui avait été travaillé par la majorité au Parlement et à l'Assemblée nationale sur la question de la prescription d'activité physique adapté par les kiné et aussi de sa prise en charge donc c'était ma question était simplement pour savoir dans quelle mesure on pouvait espérer un soutien gouvernemental sur cette sur cet amendement qui qui est très attendu par c'est une mesure très attendue par la profession c'est vécu un peu comme quelque chose de très illogique que les kinés ne puissent pas prescrire d'activité adapté alors que ce sont vraiment les professionnels du du mouvement et peut-être au-delà de cet amendement qui a aussi un volet prise en charge est-ce queon peut s'attendre à un soutien de de la majorité sur des idées qui sont celles de la enfin sur une mesure de prescription de la pas au-delà d'une prise en charge parce que laa n'est pour l'instant pas prise en charge est-ce que les kinés pourront prendre en charge enfin pourront prescrire deactivités physique adapté et est-ce qu'on peut s'attendre à un soutien par amendement de de cette de cette idée làà voilà je vous remercie merci c'est une bonne question on a un vrai tout à l'heure ont posé la question de ce que peuvent faire les députés dans les stratégies et tout ça il y a un vrai sujet sur le sport et santé et on a une vraie volonté des des parlementaires notamment des parlementaires de la majorité mais pas que sur é lgir cette activité physique adaptée j'ai un premier sujet sur ces amendements donc dont je ne suis pas sûre qu' passeront la recevabilité euh ça c'est technique mais ça veut dire qu'on aura peut-être pas le débat en tout cas à partir partir de ces amendements là il y aura un soutien de de ma part évidemment sur cet amendement dont c'était déjà lors de ma loi je crois un engagement du ministre brô au banc sur sur cet amendement donc je je crois qu'il y a une volonté he d'avancer sur ces la place du sport santé l'activité physique adaptée notamment la prescription par les kiné donc voilà donc je je sais pas si on va voir le débat il y a une volonté à côté je sais pas si dans le cadre de ce texte on pourrait le faire euh ça n'empêche que ce sujet peut peut et doit avancer l'autre chose sur l'activité physique adaptée est quand même de de de poser la question en tout cas à mon sens de savoir quel périmètre doit être remboursé il y a d'une part la prescription qui est importante ou l'orientation d'ailleurs et ensuite le remboursement qu'est-ce que doit prendre en charge la sécurité asso la sécurité sociale dans le cadre de l'activité physique adapté on voit bien qu'on pourrait très vite faire des dépenses qui sont très importantes vrai je dis pas qu'elles sont pas nécessaires mais à mon sens il faut les cadrer les remboursements avec les données scientifiques euh qu'on peut avoir et d'un bénéfice de prévention qu'elle soit primaire secondaire ou tertière voilà enfin il doit y avoir tout un débat sur ce que doit rembourser la sécurité sociale en terme d'activité physique adaptée alors Béatrice merci beaucoup question suivante oui bonjour madame les député et et merci un un mot donc batrice NAC pour la FHP la Cour des comptes je sais que vous êtes très attaché évidemment à la à la complémentarité des des acteurs sur les territoires en réponse à à l'offre de soins c'est un sujet évidemment majeur et la cour des compte a émis un rapport intéressant la semaine dernière sur la concurrence et la complémentarité entre entre le public et le privé euh parmi ce qu'il prôent ce rapport il y a notamment ce qu'ils appellent je cite alors c'est vraiment le mot qu'ils emploient la rénovation du service public hospitalier euh et puis l'évolution finalement des des critères pour permettre une approche qui soit beaucoup plus ouverte en fait à l'ensemble des acteurs de tout statut sur les territoires pour pour coopérer donc c'est c'est quelque chose qu'on appelait de nos vœux effectivement depuis depuis longtemps même s'il faut maintenant en définir les modalités je voulais avoir votre sentiment sur sur le sujet et peut-être plus largement mais j'imagine que voilà avec le PLFSS vous n' peut-être pas eu le temps de de prendre connaissance du rapport mais au moins sur ce point est-ce que voilà quelle est votre vision et merci beaucoup oui oui j'ai j'ai regardé alors j'ai lu les synthèses j'ai pas le rapport en entier de la la Cour des comptes qui est assez intéressant effectivement euh moi je je je si vous m'embarquez sur sur la vision ça va aller loin et on va sortir du du PLFSS mais mais je crois que ce rapport mais comme la situation actuelle nous engage à avancer plus vite et un peu plus loin dans la transformation des des financements en fait mais d'un autre côté vous me dites aussi qu'il faut aller doucement je crois que derrière ça et ça a été évoqué tout à l'heure pour moi on avancera pas tant qu'on fera pas la convergence des modes de rémunération des sain euh euh et tant que on reposera pas effectivement la question du du service public qu'est-ce que ça veut dire aujourd'hui en 2023 et pour 2027 2030 comment on veut voir évoluer notre système et je crois qu'il y a ça passe par la redéfinition des du service public ou des missions de service public et de cette convergence de mode de rémunération des médecins je essayer de faire court ouais je suis complètement d'accord avec vous là cette notion de service public elle est un peu utilisée par n'importe qui pour essayer de défendre quelquefois des prèsc carrés au risque de choquer un certain nombre de personnes et je trouve qu'il serait peut-être très intéressant qu'on s'intéresse à la notion de service au public plutôt que à la notion de service public ce qui est quand même un rôle de contribution qui est plus plus important quand on est professionnel ou quand on est une Fédération Hospitalière que de simplement s'appuyer sur un statut pour demander des sommes qui sont considérables euh et qu' mait avec une légèreté je trouve quelquefois un peu affligeante je vois les les 5 milliards demandés très dernièrement par la FHF je trouve que ils ont une façon de gérer les les milliards qui est enfin qui me semble un peu un peu légère on va dire voilà alors je vais passer tout de suite la parole pour pas rentrer dans un sujet trop polémique euh à la question suivante je sais pas quelle est votre prénom mettez votre caméra n'hésitez pas pas ah non seulement je sais pas quel est votre prénom mais Monsieur renaudi ou Madame renaudi onentend pasah écoutez ah voilà allez-y présentez-vous et dites-nous quelle est la question que voulez poser Marie José Rud dit je suis gynécologue médical et donc représentant du président du syndicat des gynécologues médicaux et euh et et participant au niveau national de la Fédération des médecins de France je je vous appelle pour deux choses d'une part parce que il y a deux spécialités dont l'ADN et la prévention c'est la c'est la pédiatrie et la gynécologie médicale la formation initiale était vraiment une formation de prévention or C ces deux spécialités sont vraiment les parents pauvre de la médecine au niveau du nombre de spécialistes et au niveau de la rémunération ation parce que les les actes de prévention sont des actes très longs je vais vous dire pour vous donner une idée et d'ailleurs certaines thérapeutiques également et pour vous donner une idée j'étais à une réunion nationale de gynécologie samedi et une personne parlait du réseau endofrance sur l'endométriose en disant qu'un certain nombre de gynécologues médicaux en étent sortis parce que le tarif de la consultation ne permettait pas la longueur des consultations nécessaires et quand on fait vraiment la prévention les actes que ce soit cologie médicale ou de pédiatrie comme je les ai pratiqué je ne suis plus jeune sont sont très longs et vraiment il il faut qu'il y ait une liberté sur ou des chiffres tout à fait adaptés pour pour ces spécialités don dont l'ADN et la prévention ça c'est une chose deuxièmement ce que je voulais vous poser faites des questions faites des questions courte hein par que comment est entendu ça c'était ce problème notamment de la donc du nombre de spécialistes formés qui sont les dans les deux spécialités qui sont les parents pauvres deuxièmement le problème euh des intérimaires il faut pourquoi ne se pose-t-on pas la question du nombre d'intérimaires mais en fait c'est lié à l'hyperadministration du public mais également du privé hein si vous imaginez la somme de de contraintes administratives que nous qui nous sont apparus dans notre pratique en 40 ans c'est phénoménal ensuite ce que je voulais également évoquer c'est le problème troisièmement quelle est votre position par rapport si vous voulez à à l'immédiateté et et au consumérisme je crois que les politiques doivent prendre une distance si vous voulez parce qu'en fait ce que ce que l'on voit avec par exemple le service d'accès au soin le patient appelle son médecin qui lui donne rendez-vous demain à 15h30 il appelle immédiatement le service d'accès au soins pour avoir un traitement un rendez-vous aujourd'hui immédiatement je je crois qu'en fait il faut une éducation à la santé qui commence très très tôt qui commence dès la maternelle on vaccine ça protège madame madame renaudi je vous arrête tout de suite on on a Stéphanie nous donne et et et c'est une chance une heure et on et ce qui est intéressant c'est d'entendre ces réponse voilà je je c'est tout je voulais vous parler de de ces boil là merci d' je les énumérerai pas merci beaucoup sur sur pour commencer sur l'éducation à la santé je vous rejoins on doit on doit vraiment avancer sur ce sujet et j'ai déjà pris rendez-vous avec le ministre de la l'éducation Gabriel àal pour qu'on essaie de voir comment on peut avancer même si on a fait des choses mais je crois vous avez raison que c'est toute une génération à créer éduquer en santé sur la l'intérim pardon est que j'ai l'écho sur sur l'INT pour éviter l'intérim vous avez raison il faut diminuer enfin c'est ce qu'on a en partie fait améliorer l'attractivité pour euh qu'elle soit financière ou de qualité de vie au travail dans les établissements pour permettre de diminuer l'envie de se barrer faire de l'intérim euh et puis vous avez raison travailler sur toutes les tâches administratives et vous savez qu'on a des engagements sur ce sujet et sur votre première question qui me paraît importante vous parlez du nombre de spécialistes orientés dans certaines spécialités en fait c'est ça que ça revient parce qu'on peut se poser aussi la question euh pour qui va soigner les personnes âgées dans 5 ans ou 10 ans et je crois que c'est une une vraie bonne question il y a un sujet d'une part de formation qu'est-ce qu'on met dans les formations mais il y a un sujet aussi euh de engager les doyens et les sociétés savantes pour que le nombre d'étudiants d'interme de postees mis dans des spécialités soit orienté en fonction des des besoins qu'on estime nécessaires et et je trouve qu'on n pas assez cette stratégie euh euh de vision euh de de plusieurs années qui doit venir des sociétés savantes et des doyens puisque pour le coup les parlementaires on peut on n' pas de de d'orientation là-dessus mais je crois vraiment qu'il y a il y a il y a à mobiliser les sociétés savantes les doyens pour orienter le nombre de postes en fonction des besoins des besoins présents mais aussi des besoins qu'on estime dans 5 ans ou 10 ans et enfin vous parlez des des actes de prévention long alors effectivement ce sont des spécialités vous avez dit la pédiatrie gynécologie qui ont cette culture de la prévention mais il faut pas oublier tous les autres professionnels je pense au sagfemmes et je crois que ça doit se faire dans le cadre de de plurri professionnel d'ailleurs c ces entretiens mais je je vous rejoins sur le le financement de la prévention doit être aussi le financement des professionnels c'est ce que nous nous commençons à faire avec les rendez-vous de consultation aux âges clés de la vie qui ont des financements particuliers puisque c'est des rendez-vous de prévention je voulais porter un amendement sur le tabou de la ménopause mais je pourrais pas en parler dans ce PLFSS ça ne passera pas euh dans ce PLFSS mais vous avez raison on a on a du travail sur ces rendez-vous long guillum Peltier excusez-moi et après on passera à la dernière question à Philippe bonjour madame Rist euh je suis directeur général d'une association qui travaille dans le secteur de handicap sur les territoire en tension sur le marché de l'emploi la situation des structures médicossociales peut être dramatique aussi bien au niveau humain que financier euh le PLFSS prévoit 3,4 % de d'évolution sur la partie handicap à ma connaissance essentiellement centré sur les mesures individuell avec notamment notamment une évolution du point 09 % donc c'est la poursuite d'une la popérisation nos métiers et des LGC très inférieur à notre trajectoire de dépense avec un effet ciseau donc pour faire court ma ma question c'est comment est-ce que la grande vulnérabilité je parle des femmes des masses des épades du polyhandicap a-t-elle été pensée dans le PLFSS et est-ce que vous pensez que des amendements pourraient permettre de corriger le tir Merci à VOUS oui merci beaucoup de votre question alors vous l'avez dit hein c'est effectivement un OGD à plus de 3,4 % cette année donc on n'est pas dans des dans dans de l'économie sur ce secteur est-ce que c'est suffisant je dis pas ça mais en tout cas on n'est pas dans des mesures de maîtrise majeur dans le secteur il y a un engagement pour mettre en place le début des des comme je le disais des mesures CNH pour répondre à votre dernière question qui est peut-être la plus importante c'est est-ce qu'il va y avoir des amendements je rendez-vous ce ce midi avec la ministre de du handicap on va voir comment on peut avancer dans le cadre de ce PLFSS mais ça sera probablement les mesures la trajectoire sera aussi dans les dans d'ici 2025 donc dans le prochain PLFSS mais voilà donc je je peux pas vous répondre concrètement sur les les amendements précis sur cette branche d'autant que j'ai pas encore on a plus de 3000 amendements enfin 2900 amendements déposés dans PLFSS et et donc j'ai j'ai commencé tout le weekend mais j'en suis pas encore à ces amendements là mais sur des amendements forts dont vous parlez j'ai pas la réponse à ce stade Philippe oui B bonjour merci Stéphanie pour toute cette précision j'avais une question Stéphanie je je viens de rendre un rapport à niè Fermain le baudau avec mes mes deux collègues marine et Alexis par ce sujet de la santé les professionnels de santé tout ce qu'on est en train de dire on réussira que si on a des professionnels de santé en bonne santé parce que tu as pris connaissance du rapport je me pose vraiment la question parce que tu parlais des amendements et de ce que tu peux porter est-ce qu'il pouut pas trouver un amendement ou un cadre pour se dire que ce sujet de la santé professionnel de santé on doit absolument en faire une priorité le décliner queles que soient les décisions que l'on prenne en fait que ce soit sur des des choix d'organisation des choix de nouveau matériel et cetera on voit bien qu'on a complètement oublié le sujet la santé des professionnels de santé donc comment on pourrait le cadrer de façon un peu supra pour dire on en fait maintenant une priorité absolue et on sait qu' si on réussit pas ça on aura vraiment une vraie difficulté et notamment en terme d'attractivité à réfléchir ouais alors le comme tu le sais le problème c'est qu'on est très vite on est assez vite cavalier c'est-à-dire un article 45 qui nous empêche de mettre des amendements dans le PLFSS ou article 40 quand ça coûte de l'argent donc en terme de de d'amendement alors on arrive quand même à poser plus de 2600 mais euh sur ces amendements santé des professionnel de santé on a un risque cavalier important ce qui n'empêche pas de faire tout ne passe pas non plus par la loi et je crois aussi qu'il faut qu'on qu'on porte ces stratégies c'est ce que fait Agnès firm sur le sujet des professionnels de santé sur lequel je te rejoins on a la proposition de loi Valtou aussi sur lequel on peut peut-être passer des mesures on est en train de regarder ça le temps que j'avais commencé à à porter un truc dans la PPL valt là-dessus euh voilà mais on on on peut on est contraint par le cadre législatif du PLFSS sur les amendements parce qu'ils sortent de du budget de la Sécurité sociale de façon importante quoi mérite qu'on en reparle et ceux qui ne connaissent pas le rapport vous pouvez y aller il est sur le site du ministère et il y aura une feille de route dans un mois très précise merci Philippe pour cette précisions je crois que c'est tout à fait tout à fait essentiel euh Stéphanie si vous me permettez une dernière question oui ouii j'ai encore euh ouais 5 10 minutes si vous voulez ah ben super euh donc s'il y a d'autres questions je les prendrai moi j'ai une question euh sur un sujet qui est un sujet qui qui qui passionne Nil donc c'est c'est très orienté mais c'est euh la question du oneehalth de la d'une seule santé je trouve qu'il il y a il y a rien dans ce P FSS qui nous oriente vers qui n donne une direction vers cette ouverture à une santé globale sur lequel on pourrait quand même commencer à réfléchir et et à poser un certain nombre de choses d'ailleurs agman le budau dont on vient de parler on est d'une certaine manière responsable elle met beaucoup de elle met beaucoup de de de de passion sur ce sujet mais je trouve que dans le PLFSS on on n pas eu grand-chose on n pas on sent on sent pas les parlementaires aussi impliqués je dirais que euh peu qu'on aimerait sur une question qui est une question absolument absolument essentielle pour les prochaines années je crois que c'est ce que je disais un petit peu avant le PLFSS il est pas tout l'engagement des parlementaires sur tous les sujets il est contraint par ce qu'on peut mettre dedans et c'est-à-dire par le la structure de notre sécurité sociale et le oneels il est il est au-dessus il est en chapeau et donc il a difficulté à à rentrer dans chacune des branches même si faudrait arriver à à le faire mais à mon avis St dans dans le cadre actuel des réflexions qui sont à chaque fois branche par branche parce que c'est la structure texte législatif euh ce qui n'empêche de pouvoir réfléchir à comment on introduit des mesures one alors il y en a qui sont un petit peu éparpillés mais c'est un petit peu ça rejoint un peu le sujet de la prévention et d'ailleurs qu'il faut pas le mettre dans le cadre de la prévention parce que qu'est-ce que c'est oneel ça part de la de la prévention euh voilà donc je crois qu'il y en a à réfléchir comment on on peut structurer différemment notre réflexion annuelle budgétaire pour englober euh le sujet de la prévention mais oneels mais je je je suis d'accord c'est pas porté dans ce budget de la Sécurité sociale on est très contraint à un travail très budgétaire en fait dans le dans le budget d'Asset alors dernière question pour Quentin Quentin oui voilà bonjour Olivier bonjour madame la députée je suis Quentin riodel donc je travaille chez Nil et notamment sur le projet ascolta qui qui travaille sur les questions des surdités alors c'est une question rapide le député François ganigon qui qui fait partie du groupe horizon à l'Assemblée nationale qui est particulièrement engagé sur les questions de surdité a déposé plusieurs amendements pour une meilleure prise en compte des solités du dépistage et du suivi de l'épidémiologie vous aviez indiquer avoir travaillé sur les amendements ce weekend est-ce que vous pouviez peut-être nous préciser quelle serait la position du Gouvernement sur ces amendements là et quel serait également les la position du gouvernement plus largement sur les questions des surdités lors despistages et leur suivi alors je peux pas vous indiquer les positions du gouvernement sur des les amendements hein je suis pas le gouvernement il y a une séparation même si je suis dans la majorité donc on a des discussions mais je je connais pas le leur position du du gouvernement sur ces amendements euh on va regarder moi j'en suis pas encore à ces amendements donc je les ai pas en détail en Têtre je sais très bien que le sujet surdta aborderé je voulais mettre à votre information que je vais porter un amendement vous allez voir c'est un petit peu en lien aussi euh avec le dépistage du comégalovirus pendant la grossesse qui est un virus donne euh des handicaps et notamment euh euh des handicaps neurosensoriels et un grand nombre de enfants qui naissent avec des des surdités alors qu'on a un traitement si on est dépisté pendant le premier trimestre de grossesse donc je vais porter avec plusieurs groupes d'ailleurs euh ce sujet et nous allons regarder euh ce ce sont des amendements qui risquent euh de globalement comme ça d'être aussi euh porter une charge donc je sais pas s'ils passeront la recevabilité mais euh mais je je l'oublie pas je le contacte dès que je j'ai eu le temps de regarder tous ces amendements ben écoutez Stéphanie merci vraiment merci on a dépassé le temps que vous nous aviez accordé je sais que vous avez une journée qui est une journée extrêmement chargé et ça commence demain en commission ça commence demain en commission donc on va tous être on va tous être derrière derrière le PLFSS pour regarder ce qui va ce que les débats que vous que vous allez mener euh vraiment merci encore une fois de de de votre disponibilité et de de de votre réponse extrêmement rapide pour pouvoir éclairer les différents acteurs euh lors de ce débat euh ça ça fait vraiment partie des choses qui me touchent beaucoup c'est c'est c'est vraiment euh très très très personnellement je voulais vous en remercier merci encore Stéphanie pour pour votre disponibilité merci et et à très vite au revoir au revoir