Pierre-Yves Collombat concrétise l'ouverture de notre liste à la ruralité et à la gauche
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00Fait
« mon origine c'est une origine une famille de ouvrière euh de l'iser pays enfin département assez connu parce on avit beaucoup de de résistance donc il restait toujours des relents de de de la résistance »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Musique] et bien bonjour à toutes et à tous nous sommes aujourd'hui le 21 mars 2024 c'est normalement le début du printemps et d'ailleurs le temps s'est mis devenu printaniniier du moins sur Paris j'ai le plaisir dans le cadre de NS entretiens vous savez que sur uper TV je reçois des personnalités de divers horizon j'ai le grand plaisir de recevoir aujourd'hui à Monsieur Pierre Yve Colomba qui a derrière lui une longue carrière d'élu républicain il a été notamment sénateur il va nous en parler il a également été vice-président de l'Assemblée des maires ruraux de France pas l'assemblée des maires de France pas la MF mais la MRF qui a réuni les maires justement des petits villages de France pierf Colomba merci d'avoir accepté mon invitation merci à vous alors qui êtes-vous décrivez-nous un petit peu votre jeunesse qui vous êtes écoutez pour parcours pour être pour être le plus simple possible donc mon origine c'est une origine une famille de ouvrière euh de l'iser pays enfin département assez connu parce on avit beaucoup de de résistance donc il restait toujours des relents de de de la résistance donc c'est même c'est même dans l'IS qui a commencé la Révolution française avec la journée des tuiles oui oui céit pas la même révolution je me suis trouvé enfin disons je suis de de gauche de naissance hein euh bon donc je j'ai persévéré dans dans mon être euh même bien bien que disons ce qu'il fallait mettre sous le terme maintenant sous sous les termes de de gauche ça devient très difficile aujourd'hui en tout cas c'est changeant euh ce qui explique un peu mon parcours mon parcours politique donc ben j'ai aussi enfin mon métier c'était professeur j'étais professeur de j'étais professeur de euh de philosophie euh donc en en passant par la filière qui existait à l'époque j'ai j'étais encore en seconde à l'École normale d'instituteur de de de de grennoble tout ça a été modernisé par par par la gauche n'est-ce pas et tout ça c'est volatilisé il y a plus d'apprentissage donc ni des instituteurs ni véritablement des des professeurs et donc j'ai fait ma ma ma carrière donc je terminé comme je fais toute ma carrière donc comme professeur à Draguignan d'accord vous pré alors j'ai été disons le le hasard a fait que mon premier poste ça a été ça a été l'École normale mal d'instituteur de mais pour pour comme professeur à donc à Draguignan dans le Var vous n'aviez aucune attache Var non non pas du tout aucune aucune attache et puis bien avec quelques alléas j suis j suis j'y suis resté et le hasard aussi a fait que bien j'ai j'étais dans un village un village donc où le le le maire et la municipalité m' disposé parce que je trouvais qu'il faisait rien du tout et puis B voilà comme je me suis retrouvé dans une liste pour donc à la municipalité et bah chemin faisant je je suis devenu merre de MRE de fille gagère et je suis resté 22 ans mère de fille gagère alors fille gagère c'est un village de combien d'habitants 2500 habitants on a commencé 2000 habitants et puis comme bah c'est un département dynamique quand même du point de vue démographique euh tous des gens qui venaient de l'extérieur en fait Tran peut-être qu'il m'auraiit pas élu euh bon et donc voilà je je suis et j'ai la suite normale j'ai été aussi conseiller général euh et B j'ai j'ai j'ai été pendant enfin oui j'ai fait 16 ans 16 ans sénateur sénateur du avait été candidat à fil gainère c'était sur une liste il y avait une étiquette ou c'était une liste d'intérêt non c'était une liste d'intérêt comm voilà local d'autant que et officiellement disons officieusement officiellement comme on disons on faisait le ménage ce que j'appelais les paléosocialistes de l'époque donc mais on on était à gauche on était à gauche c'estêre une mairie de gauche de toute façon acquise à la gauche oui oui oui oui oui oui donc bon j'ai toujours baigné dans cette dans cette atmosphère là et dans ces milieux là puis de toute façon ça correspondait bien à mes à ce que je pensais à ce que ce que je souhaitais la seule chose qui a qui a varié c'est que pour être à gauche il faut pas toujours être dans le même parti voyez-vous parce qu'entre temps les choses ont changé alors vous avez été conseiller général vous avez commencé comme enfin à l'époque ça s'appelait conseiller général maintenant artement donc quand vous avez été élu conseiller général du canton o il a fig jeou vous aviez une étiquette c'était quoi votre étiquette à l'époque je c'était une là au départ je n'avais pas vraiment d'étiquette et puis j'ai fait toute ma ma ma carrière disons on va appeler ça la gauche varroise la gauche varroise la gauche varroise parce qu'il y en a com on était pas très nombreux à gauche c'étaitf c'était plutôt ça quand même été le premier débart français qui qui a voté extrême droite hei bon donc entre la marine les rapatriés ça fait plus beaucoup de place pour pour la gauche pour la gauche mais la gauche verise elle était proche du Parti socialiste alors au départ oui euh mais moi je me suis toujours je sais pas comment je me suis trouvé retrouvé j'ai toujours été dans la minorité bon alors à part dans ma commune euh bon j'étais toujours dans la minorité quand c'était ou la minorité de la minorité ah ouais donc euh moi ce c'était les idées qui m'ont toujours qui m'ont toujours intéressé et c'était pas vraiment ce qui intéressait la plupart de de mes de mes collègues c'était plutôt de faire une carrière et pour faire une carrière et bien il faut être dans le bonne dans la bonne dans la bonne draille comme on dit euh chez nous d'accord donc suivre les consignes du parti vous c'est pas votre gens c'est plutôt vous aimez être un être plutôt libre de vous oui non mais façon c'est la première euh oui c'està dire que c'est quand je vais quelque part j'enance la couleur et ma première ma première j'avertis quoi alors vous êtes donc ensuite devenu sénateur mais comment comment on fait pour devenir sénateur sans étiquette parce que là ce sont les grands électeurs c'est pas ah ben j'avais j'avais j'avais mon j'avais mon étiquette j'ai tout toujours garder mon étiquette et j'avais parce que si vous voulez j'ai vousz peut-être trou je fr farod mais je m'occupais des gens voyez-vous ah je m'occupais de mes électeurs d'accord et combien bon si vous voulezand je faisais le tour de mon de mon électorat qu fa une un examen je me bon j'avais peut-être 50 % des gens qui étaient de gauche qui vôé de moi et tout le reste si c'était pas de gauche combien me disait moi j'ai je suis à l'UMP ou enfin et cetera mais je vote pour toi parce que vous parce que toi tu bosses c'est la blague alors comment comment vous êes c'est ça quand même le en principe un élu il s'occupe de ses électeurs voyezv il rend service alors que c'est pas toujours le cas ben je sais pas mais en tout en tout cas bon ça plaisait ça plaisait et je dis moi on dabe bien sûr les comment les les élus machin les notables les notables mais dit notable c'est ça c'est quelqu'un qui met ses connaissances ses filières et cetera son son carnet d'adresse à la disposition de gens qui n'en nont pas h et disons c'était une très bonne partie une partie de mon de de de mon activité c'était ça donc c'est comme ça que vous êtes devenu sénateur parce qu'il y a un certain d'élus locaux qui vous aimeent bien oui et vous aviez quoi alors vous étiez gauche varoise ou gauche varoise voilà parce que bon alors là je vous dis pas mes navigations au sein du Parti socialiste il y a beaucoup de courant il y avait beaucoup de cour ou je j'étais j'étais au courant rard donc la minorité ou là-bas c'était c'était essentiellement donc des mitérandistes euh mais bon tout ça ça m'a ça m'a jamais beaucoup beaucoup intéressé donc oui je faisais vivre quand même le ce ce ce courant là d'accord qui qui me semblait le plus proche de ce que je pensais donc vous êtes élu au Sénat vous êtes au groupe socialiste au Sénat combien de temps vous y êtes resté en fait alors j'y suis resté euh la petite histoire jusqu'au moment où le groupe socialiste du Sénat est devenu majoritaire vous vous êtes entré en 2004 en 2004 vous êtes entré alors en 2004 donc là c'était c'est en 2011 si ma mémoire est bonne si la mémoire est bonne parce que bon on était dans l'opposition donc bon on tolérait m même certains m'appréciaient bon je je t'étonnais mais enfin bon c'est Pier bon ça prit pas à conséquence ainsi la situation en parlant justement de Jean-Claude Junker qui à l'époque n'était que président de l'Eurogroup et il disait le matin il nous rappelle nos obligations d'équilibre des finances publiques et l'après-midi il nous fait les poches grâce au régime luxembourgeois sur la fiscalité et le secret bancaire alors je vous demande simplement monsieur le ministre de déployer autant d'énergie que vous mettez à faire les poches des collectivités territoriales à faire cesser ces pratiques légales de P pocket bon et puis même là le groupe socialiste a voté même des choses qui qui était de gauchche alors j'ai tout de suite tout de suite vu je meis quand on va devenir majoritaire ça sera plus possible parce que majoritaire ça voulait dire que on était euh on on allait être très rapidement c'est ce qui s'est passé après puisque donc le parti enfin les socialistes sont au pouvoir hein donc après avec Hollande donc j'ai participé à sa campagne enfin et cetera mais je savais qu'à partir du moment où le gouvernement serait socialiste je pourrais plus rien enfin je je seraiis je serai en décalage et donc ben alors je suis parti donc alors c'est pas B donc lorsque lorsque le parti politique auquel vous appartenez arrive au pouvoir vous il y en a en général qui se précipit pour avir des poesah oui mais et vous ça été plutôt c'est ce que j'avais dit à quand je suis devenu sénateur Hollande m'avait fait venir sympa et cetera alors je lui dit écoute je peux te dire une chose c'est que je voudrais pas je voudrais pas être ministre vous avez dit ça à François ou parce que il vous sondait pour être non non il non cétait c'était très ami non non c agréable B et ca mais je savais c'est ce qui s'est passé à partir de ce moment là qui a eu des enjeux de carrière bon B moi ça m'intéressait plus d'accord d'accord donc vous avez quitté le groupe socialiste c'est un peu bizarre mais c'est comme ça vous avez quitté le groupe socialiste et vousêes alors je suis allé au radicaux de gauche oui qui qui s'appelait donc le RDS oui très très gens très très sympathiqu et là c'était la liberté complète euh de d'expression et en plus pour le président Jacques mzard cétait quelqu'un que j'appréciait beaucoup qui qui lui aussi avait pas sa langue dans sa poche euh et donc ça c'est ça s ça s très bien passé jusqu'au moment où le président de no groupe est devenu macroniste ah bon pour des raisons qui lui sont qui lui sont propres je dis c'est pas possible je peux pas rester dans le groupe vous avez tout de suite flairé qu'il fallait pas aller avec Macron alors non non il y avait pas avait pas de risque là oui oui c'était déjà l'époque disait oui mais Macron il est très intelligent ah oui tu vois tu vois ça à quoi bon enfin non j'ai toujours un peu de problème avec ce ce gen de personnage il est pas le seul dans ce cas-là mais bon et donc ben je suis allé dans le comment dire réfugié politique au groupe communiste alors vous avez été chez Ops puis chez les radicaux de gauche et enfin chez les communistes et chez les communistes était content de m'avoir qui était content de vous avoir voilà voilà vous étiez vous étiez vous étiez bien chez chez eux vous aviez une liberté de parole oui oui oui c'était parce qu'ils étaient contents quand même parce qu' ils avaient un groupe qui était faible petit enfin donc ils étaient toujours il pour avoir la le le CHUM c'était enfin pour avoir suffisamment pour faire un groupe ça lesit gêner donc ils étaient très contents de de de m'accueillir je dois dire que j'ai été très très bien traité j'ai j'ai eu ce que je voulais euh c'est-à-dire la possibilité de parler et comme bon euh grosso modo j'étais d'accordve on était d'accord sur qu les textes de loi HM et j'ai eu la possibilité vraiment de moi c'est ça qui m'intéressait alors c'est quoi les choses qui vous motivent politiquement quels sont vos grands combats politiques les grandes valeurs auxquelles vous croyez en en politique en fait ben je représenter les PE le peuple représenter les gens faire voter les lois qui pour eux seront une amélioration c'est c'est c'est ça c'est tout bête hein et puis bon bah ça VE dire aussi qu'on soit dans un pays qui soit vraiment indépendant qui soit souverain euh bon et qu'on soit pas les à à la traain de d'idéologie ou et cetera pas que la démocratie fonctionne quoi c'est tout pas plus bête c'est tout bê mais c'est ça donc les services publics alors en parisant l'un des aspects aussi importants de cette affaire c'est que j'avais gardé entreetemps donc donc vous l'avez rappelé en en commençant j'ai fait tout un euh oui une bonne partie disons de de de de ma carrière donc au Mair ruraux hein à l'association donc nationale des maires rurauxation où j'ai aussi qui qui était qui est une structure aussi très polyvalent où il y avait il y avait des gens d'extrême droite il y avait des gens de gauche comme moi enfin et cetera bon et on comme on avait un combat commun et bien c'était de de répondre aux attentes donc de des de la ruralité et et bon à l'époque je peux vous dire qu'on leur amamené la Vieure hein euh c'était toute ça a été toute la l'époque où où le où le les les services publics ont été complètement laminé on a commencé ça a pris du temps et nous on n pas moi je passé mon temps à sauver les les bureaux de postez bon on passé à ça donc un combat politique très concret sur le terrain en fait pour justement empêcher les fermetures de bureaux de poste d'école voilà et puis aussi là j'ai j'ai pas complètement réussi un de mes combats c'était je voulais faire qu'on fasse un statut de l'élu en principe particulier de qui se pourrait servir l'él l'élu l'élu rural parce que pour pour deux raisons d'abord parce que c'est c'est un si vous voulez vraiment être un vrai élu ça vous prend du temps bon et donc faut quand même régler le problème des indemnités bon et il fallait aussi et on s'en est aperçu on s'en est aperçu progressivement euh que il y avait disons l'évolution des choses faisait que euh les les élus même locaux était de moins en moins protégé on avait des accidents enfin et cetera et donc moi ce que je voulais faire un statut de l'élu qui donnerait une certaine VO que c'est un que c'est vraiment un maillon de la République et que vous pouvez pas leur leur cracher la figure comme ça he donc vous considérez que ça va dans votre fibre révolutionnaire parce que c'est vrai la commune en fait c'est l'chant numéro 1 de la démocratie en fait bah c'est quand même la première disposition de la de la Révolution hein décembre 1789 on a traité ça avant même de de régler la question de du type de gouvernement de qu'il y aurait la création des communes de France donc vous vous battez pour les communes de France et pour pour ce comment pour dire pour ce microcosme de la démocratie d'ailleurs à l'époque ça fait tous les gens bien pensants trouvit que vous rendez compte 40000 communes 40000 cutterreux qui décident non mais c'est un pur scandale je vais vous raconter une anecdote moi quand j'étais quand j'étais à Lena en 1983 euh on avait des cours justement où quelqu'un nous expliquait que il y avait 36000 communes ou 38000 communes il y a pas un aarque qui ne vous dit pas quand il vous dit ah bon ah sa trop de commune en franceç exa mais c'est ce qu'on nous enseign bien et on nous disait toujours qu'on en avait plus que à l'époque donc on était il y avait il y avait il y avait en 83 on était 12 États membres dans l'Union européenne et donc on était on avait plus de communes que les 11 autres pays réunis voilà et alors on nous expliquit qu' fallait les les fusionner moi j'avais j'avais jamais compris pourquoi en fait parce que ça coûte rien ça coûte très peu cher en fait ça coûte rien là moi je répondais je répondais toujours ah oui mais vous savez il y a eu qu'en France qui a eu la Révolution française oui en général ça clôurait la la discussion oui parce que pour vous la multiplicité des communes ça c'est c'est comment dirais- consubstantiel à la Révolution française c'est ça en fait ce sont les Paris et en plus ça permet de gagner c'est plus efficace sur le plan de la gestion et quand on voit l'évolution euh disons des derniers à partir de oui à partir de donc de de l'arrivée à la de la gauche au pouvoir la première partie au au départ quelqu'un comme comme mitéran un peu comment stimulé par de faire il y a eu des il y a il y a eu vraiment des lois qui étaient très positives très positives qui ont vraiment donné du pouvoir donc euh au aux élus bon et puis puis ça a commencé à à changer jusqu'à Chevénement parce qu'il y avait il y avait ce problème là qui était oui mais c'est tout petit et cetera et la solution et bien la solution c'était l'intercommunalité et l'Union européenne a mis son grain de sel aussi là-dessus en disant notamment dans les grandes orientations des politiques économiques à partir du traité de Maastricht donant des instructions pour justement favoriser la fusion des collectivités locales il y a eu ça aussi et et surtout alors ça a commencé donc donc à partir de de Sarkozi h ils ont commencé par réduire les recettes les notment la notation globale de fonctionnement oui oui puis la captation des impôts qui rapportait par le National donc bon S pour très très bon motif je sais pas par exemple la taxe ce qui était la taxe professionnelle bon et puis donc oui on a bon et puis on est arrivé on a passé la taxe d'habitation h tout sera pour des motifs vraiment toujours très noble enfin et cetera bon l'État a a capté pour lui bon et donc là et puis alors aussi le comment l'opération de l'opération de de détournement de de l'intercommunalité de de ces finalités qu'est-ce que c'est que l'incommunalité c'est pour faire à plusieurs ce qu'on peut pas faire tout seul et c'est devenu on remet on met tout ça dans une grande intercommunalité et on s'occupe de ce que les inter que les communes les communes faisaient très bien tout seul et contrairement à ce qu'on racontait et ce qu'on continue à raconter le fait qu'il y ait des il y a des des intercommunalités gigantesques sont pas toutes gigantesques mais il y en a pas mal y a a quand même des cas 180 180 communes enfin chose comme ça bon et bien au lieu de de il s'occupe de ce que on les les petites communes les petites collectivités faisaient très très bien tout seulle mais par contre il s'occupe pas de du reste hein bon donc et là c'était vraiment la loi Chevénement a été le dernier la dernière loi qui a été prise qui était très positive et après ça a été la débandade en fait l'objectif je passis ma vie après à me battre contre ça contre les fusions forcé de commun oui les lois les lois NES enfin la plus belle la plus belle escroquerie c'est la loi nôre hein que même le Sénat a voté j'ai toujours pas digéré ça bon donc voilà c'est et alors enfin puis on se même dans un dans un délire on s'est retrouvé avec des avec des des régions qui étai qui n'avaient ni queue ni tête bon av une grande régionoui bah oui bah oui bah oui oui ça c'est qu on sait comment ça a été fait et maintenant à l'époque ENF on me disait ah oui tu as raison je sais pas mais pourquoi vous avez voter vos collègues vous disaient dans votre ou bien sûr que vous aviez raison il savaent eux c'était des mes et pourquoi ils l'ont voté alors ah bah oui mais bon pas on pou pas faire autrement et puis ou alors des des meries du style oui mais on va aller supprimer les les les départements ah ouais non on n pas supprimé les départements h mais ça c'est pas connu ça c'est c'est très bizarre hein pourtant c'est fondamental al moi ce que j'explique dans mes réunions publiques dans mes conférences depuis très longtemps c'est que tout se passe comme si l'objectif était de rapprocher la granulométrie administrative si je peux dire de la France de ce que c'est en Allemagne aux États-Unis c'est-à-dire des grands comptésou de la fin des communes des petites communes des grands comptés tout à fait mais ça c'estjà ça c'est c'est le ça c'est le baratin classique bon mais en réalité euh en réalité c'est pas ça parce que vous vous apercevez que les les les les communes d'abord il y a une grande diversité donc de la gradulométrie euh dans les euh dans dans dans les pays européens ùis on fait des on a fait des recherches là-dessus bon et puis et puis aussi que en fait les le dernier maillon qui reste euh bien il a quasiment pas de pas de pouvoir si vous voulez parce que il y a il y a quand même une main mise des comptés par exemple sur les ce qui joue le rôle de de de commune qui on est on est on est encore le pays où la enfin la gestion locale est encore est encore la plus développée et quand vous regardez vous vous apercez mais alors alors oui faire des économies les économies d'échelle on va faire des économies d'échelle puis quand vous regardez non on fait pas d'économie d'échelle ch on fait pas d'économie d'échelle ouis ah oui c'est certain parce queavant on a des petites communes où les élus sont très très peut payer euh Mobil et puis il se Mobilis et puis surtout il se mobilisent et puis ils peuvent travailler presque j'allais dire presque 24 heur sur 24 7 jour sur 7 c'estd que un samedi un dimanche on peut venir les trouver il y a un problème dans la commune et cetera justement eu des parce que ça c'était aussi la politique de ça a été donc la politique du parti socialiste hein bon vous avez la denturere sur les socialiste hein oui j'ai j'ai une dentre oui parce que je ne suis pas remis c'est c'est quand même eux qui qui nous qui nous ont mis où on est il y a plus de il y a il y a plus d'opposition et comment on voulait faire une une démocratie sans opposition c'est ça le le c'est ça qui définit euh la la démocratie c'est qu'il y a des points de vue personnels qui s'opposent ah si tout le monde B on a ce qu'on a hein ou euh vous vous changez c'estes ces ces machins qui qui é élu mais il fait la politique de bidule et il continue enfin et cetera et donc regardez comment ça s'est passé comment on on on on a saboté euh les services le service public bon et la dernière la la la dernière trouvaille notamment c'est en fait de la conception de de l'intercommunalité comme faire à plusieurs ce qu'on peut pas faire tout seul non c'est créer installer l'état minimum partout et cet état minimum sera remplacé par le marché sauf que le marché dans les endroits où il y a pas grand monde il y va pas c'est ça c'est de désertification murale en fait au bout du compte bien sûr c'est c'est c'est une des raisons mais euh par je m'énerve un peu là non non non mais je comprends non non mais je vous savez j'ai r beaucoup de mes R sont mal la même situation que vous mais est-ce que vous faites le rapport entre ça et nos engagements européens parce que les engagements européens pèsent de tous leur poids sur ces questions là d'abord c'est au nom de de de l'Europe et cetera des des traités européens qui vous inserent et cetera bon il faut voir moi j'ai vu au début les les les les comment dire la gymnastique que faisait le le Conseil le Conseil d'État pour nous expliquer que le le le service public doit aussi respecter la libre concurrence et cetera c'est c'est c'est c'est assez rigolo de voir comment bon on est en train de torpiller la SNCF EDF les serv alors où ça devenait complètement loufo c'est quand la la plupart des services la plupart des services publics euh des services de de réseau si vous voulez alors on fait quoi on va on va mettre des des locomotives qui vont circuler chacun sa locomotive ou c'est ils essayent enfin c'est tellement lou fu qu'on y arrive pas bon on y arrive pas et alors et après bon ben là aussi ahah il a fallu faire des économies pas fallit faire des économies parce que on a fait des accords il faut pas il faut faut pas il faut pas s'endetter comment comment vous voyez monsieur le sénateur ou monsieur le Président ça dépend de vos fonction comment vous voyez la situation de la France aujourd'hui sur tous les sujets NOTAM on est on est on est dans une dans une impasse on est dans une impasse parce qu'on ne peut plus prendre de décision Bonz et c'est beaucoup plus grave que ça parce que moi je je compare à ce qui s'est passé en avant guerre donc quand la grande crise et bien tout le monde connaî ou presque travaux de de B sur que la crise la guerre et venu du fait que le politique a refusé de faire les réformes qu'il fallait faire et donc ce qu'il a eu qu'est-ce qu'il y a eu et ben il y a eu le fascisme et il y a eu les nazis bon système s'était bloqué était complètement bloqué impossible de faire des réformes pour débloquer le système et en particulier ça ne pouvait venir par une intervention de l'État bon qui qui changeait ce que les États-Unis a fait quand vous et quand vous lisez comment Roosevelt s'y est passé c'est à la mitrailleuse qu'il est allé contre contre les banquers c'est hallucinant les discours de de Roosevelt pendant la les campagnes électoral parce qu'il avait t les tous les banquiers contre lui bon c'est hallucinant je veux dire le gauchiste mais alors et et donc à partir du moment où tout était bloqué bloqué par le système financier par le système qui qui n'était le système était tellement bien fait se replier sur lui-même qui ne pouvait plus se réformer donc vous pensez qu'auj on est dans cette situation on ne peut plus se réformer du fait du poids d'une oligarchie financière en fait d'un système alors il y a bien sûr toujours une oligarchie derrière hein mais euh c'est c'est un système de on le voit bien hein qui fait que financier qui qui surplombe le la planète bon et qui vit pour lui-même pour faire des pour pour pour augmenter son capital et ceetera mais c'est un capital de vide on crée pas de on crée pas de de richesse avec ça bon et c'est c'est ça son sa logique cette logique qui est une logique folle qui s'impose et au nom de cette logique folle on ne peut pas faire les réformes qui seraient absolument nécessaires pour le peuple oui mais oui pour pour enfin pour tout le monde parce que là le le système ne fonctionne plus he comment vous voyez les la position en ce moment la l'affaire ukrainienne la Russie comment vous voyez la position de Macron est-ce que vous êtes inquiet sur cette question bah c'est c'est complètement absurde mais bon et en plus je sais pas en la matière alors c'est pas absurde à partir du moment où on où vous avez pour politique de faire disparaître la France bon B si si c'est ça bon c'est bien joué bon mais mais si vous êtes vous êtes direct vous êtes cach Macron Macron vise à te faire disparaître la France mais ben c'est un libéral c'est c'est c'est tout petit l'ont dit déjà il le dire c'est tout petit la France ou alors de temps en temps oui on fait des des cérémonies pour ça d'ailleurs qu'on fait beaucoup de cérémonies h mais c'est sur des gens passés hein c'est pas h bon mais si si vous voulez euh bah enfin c'est c'est ce que de Gaul a fait bon parce que on sait pas tout le monde sait pas que les les les Américains j'ai dit beaucoup de M de Roosevelt là j'en dirais moins le le le le but c'était de c'était de faire disparaître la France hein quand même heureusement que de Gaul était là donc ah oui de Gaul et puis bon il s'est et a la résistance qui ils avaient déjà prévu ils avaient déjà imprimé les les billets de banque oui absolument ah jeis j' mais ça on n parle pas hein oui bon oui mais vous savez que de Gaulle avait refusé de célébrer le 6 juin 1964 le 20e anniversaire parce que là on va nous sortir juste avant les élections de du 9 juin on va nous sortir le truc le D Day d'ailleurs maintenant avant on d parlait du jour J maintenant on dit le dday en France oui fa moderne quand même voà et donc on va nous ressortir l'idée que les Américains sont venus nous libérer alors que de GA qui était quand même le mieux placé pour le savoir avait refusé de célébrer le 6 juin 44 puisque en fait il s'agissait effectivement de prendre pied sur le continent européen mais il s'agissait d'assujétir la France oui oui oui et alors là là c'était tellement que c'était c'était un peu c'était vraiment le bazar euh donc de Gaul a pu s'appuyer aussi sur ran noir euh en en en lu enfin il a marchandé que bon justement qu'il aille euh à Paris euh et et il a dit enfin ce que j'ai pu ce que j'ai pu lire donc mis au service donc de par contre lui il voulait aller à Berlin absolument bon donc ESP il y a eu de donc ça a foiré leur truc et puis c'était et puis euh le avait bien organisé à chaque fois donc que il y avait une libération il y avait il y avait un groupe Golo résistant enfin et cetera et quand ils arrivaient les autres ben il cétait déjà fini on a déjà bon donc mais ça c'est pas trop connu bon donc c'était ça c'était ça idée bon fugitif ils se sont pas ont réalisé aussi que c'était complètement LF bon donc c'est voilà un peu moi ça j'ai bon vous pensez qu'aujourd'hui on est revenu dans le même type de situation avec des États-Unis dont l'objectif au bout du compte est de dissocier enfin de dissoudre les nations européennes non je je enfin actu c'est on est on est suffisamment stupide pour avoir cette idée tout seul hein à partir du moment où on fait la politique qu'ils veulent B ils s'embêent pas il sont pas il y a que le résultat qui compte et cetera mais disons que à partir du moment en tout cas à cet instant là il se serait bien passé d'avoir autre chose parce que quand c'était ptin c'était quand même beaucoup plus intéressant ou Girau ou bon il se serait bien contenté euh de d'un président lige hein de ah B ça c'est ce que deg raconte dans les mémoires de guerre c'est-à-dire que l'objectif des Américains c'était une fois qu'ils auraient mis la main sur la France de maintenir au pouvoir Pétin l'val et Édouard herot c'était ça qui était prévu au programme mais disons ce que ce que les Américains ont de bien c'est qu'il s il s quand ils savent qu'ils se sont trompés vient un moment où ils changent d'avis alors sur l'Ukraine est-ce qu'ils vont changer ch vie et où est-ce qu'on ils sont en train de changer d' VI bah oui bah oui et nous alors nous Macron alors qu'est-ce qui se passe on va aller en guerre contre la Russie Macron il a la postérité pour lui non mais c'est pas grave ce qui se passe vous trouvez ça drôle ben oui pour je préfère jeanhenri au lieu d'empleurer quoi pour pas enemp pleurer parce que c'est c'est complètement LF ENF c'est complè un vrais semblable qu'est-ce il a oublié qu' il y a 3000 ou je sais plus combien de la nucléaire de l'autre côté 5800 5800 un peu en retard vous continuez à rencontrer certains de vos anciens collègues sénateurs qu'est-ce qu'il disent en ce moment les sénateurs pourquoi les députés les parlementaires il ne bougent pas pourquoi il l pas la il vous aura pas échapper que le Parlement on ne discute pas de ces choses importantes c'est dramatique ben oui mais ça fait un moment que c'est dramatique oui non mais je je je plaisente PL je devrais pas plaisanter mais c'est c'est un vraiemblable puis alors quand on se rappelle quand même ce qu'on nous a baciné l'Europe c'est la paix VO ça a été la paix tant qu'il y a eu le le l'équilibre des forces de la terre voilà de la terreur ils ont pas ils étai ils ont pas c'était pas c'était pas fini regarder ce qui s'est passé en youoslavie H chacun a voulu récupérer ses anciens je partage 1000 fois votre vos avis votre avis oui bien sûr mais ce que moi mais ce que je trouve tragique c'est qu'on a l'impression qu'on a quand même à la tête de l'État quelqu'un qui est fragile psychologiquement et je suis gentil de dire ça qui est Macron qui fait des des embardés comme il le fait parce que il y aurait quand même de quoi si on se met un instant à la place de la Russie la ville de belgoro dans rue territoire russe qui reçoit régulièrement des missiles notamment fabriqués en France il y a un moment à partir duquel les les Russes vont finir par réagir on a euh et en plus on prétend que c'est la Russie qui nous menace enfin ce sont quand même des Miss des des armements qu'on envoie en Ukraine et qui bombarde la Russie et moi ce que je n'arrive pas à comprendre c'est que les parlementaires français des députés ou des sénateurs qui ont le pouvoir de lancer l'article 68 de la Constitution pour destituer le président de la République même si ça n'arrivera pas au bout du compte mais ça affaiblirait sa position ça le calmerait non mais la majorité n'est pas sur ces positions là la majorité c'est pour la stabilité bon mais c'est pas de la stabilité là là il nous entraînent dans une guerre potentielle guerre nucléaire non mais d'accord enfin je veux dire que d'abord ce genre de ce genre c'est peut-être je vous surprends peut-être en vous disant ça mais on ne parle pas de ça au Parlement on parle pas de la guerre et de la paix ah ben non ah ben non bah bah non on parle pas de c'est c'est ça c'est ça c'est pour des des histoires pour les gens qui qui qui savent de quoi ils parlent il est bien connu que les parlementaires savent rien j'ironise lourdement le le le le fait qu'on soit assujéti à Bruxelles que ou à la Banque centrale européenne à l'UTAN ça il disent quoi les parlementaires le Parlement il a été vidé deant mais oui mais ça c'est pas c'est pas d'aujourd'hui est venu lentement et cetera bon pour l'instant euh l'Europe ben il y a pas moyen de faire autrement sans l'Europe on peut pas rien faire s en l'Europe on a pas de débat là-dessus on peut pas débattre là-dessus non non il y a il y a une commission euh une commission c'est pas une commission officielle enfin comme disons institutionnelle mais qui est bon qui la commission donc européenne moi j'y suis resté quelques mois j'en suis parti vous êtes allé à la Commission européenne ah ben je suis allé voir ce qui se passait quand même ah d'accord et bah il se passe rien si on explique les les les les euh les textes de de les productions européennes des des bureaucrates on explique ça oui et comment il faut les appliquer les dir temps en temps on fait aussi peut-être des on fait des amendements on sait pas ce qu'il sont venu moi je suis resté quelques mois puis je suis parti parce que ça servait à rien bon en fait c'est tout par des gens non élus mais c'est c'est dommage de devoir dire ça parce que c'est c'est le Parlement de fait n'a pas de n'a pas le pouvoir en France par il faudrait quand même voir un petit peu qui a le pouvoir en France bah vous aurez des surprises hein d'abord ceux qui ont le pouvoir ils sont pas forcément en France bon mais c'est c'est nous on règle bon vous avez toujours un moyen entre la bureaucratie française la bureaucratie européenne et cetera vous savez le le pouvoir avant qu'il arrive mais en fait vous êtes d'accord avec ce que je dis alors avec ce que dit luper en fait je suis désolé oui parce que c'est fa 17 an que j'explique en effet que la France est dirigée par la Commission européenne sont des technocrates non de 27 États et d'ailleurs tout ça comme disait de GA pour le plus grand profit de l'oncle sa de GA avait dit vous savez ce que c'est que l'Europe fédéral c'est l'Europe sous commandement américain il l'avait dit par la Banque centrale européenne qui est à Francfort et par l'UTAN don le siè est à Bruxelles mais depuis lestats-unis et d'ailleurs l'euro on parle pas mais ENF ceux qui s'intéressent un peu à la question savent que l'euro ça va se casser ça marche pas c'est euh euh comment euh que en fait c'est c'est comme c'est comme le bourdon le l'euro ça devrait pas voler puis ça vole jusqu'au jour où ça va se cracher bon donc ben voilà tant que passager du du du Titanic tant que l'orchestre du joue et bien bah nous aussi on danse jusqu'au moment où euh voilà mais c'est c'est tragique ce que vous décrivez quand mais c'est tragique j'ai j'ai l'air de Gal mais c'est mais bon et c'est c'est pour C et l'une des raisons bon moi je je je je savais que vous existiez je je vous écoutais enfin et cetera mais j'ai jamais fait de de on a jamais discuté comme comme comme là mais je me suis dit mais au bout d'un moment euh bon c'est c'est on peut pas on peut pas on peut pas rester comme ça je veux dire le peu qu'on peut faire c'est-à-dire un peu secouer le grosot ben faisonsle c'est alors Monsieur est-ce que vous êtes d'accord pour être sur notre liste pour les européennes bah je que je je suis d'accord puisque on en a déjà parlé simplement bon B je ne veux pas être en position éligible parce que à mon âge il faut que je TER j'ai j'ai l'âge donc des évêques pour prendre la retraite donc j'ai pas euh mais c'est c'est c'est je je j'avais pas réalisé euh que c'était peut-être un scrutin important bon bon ça sert à rien donc il pas de se déplacer hein je confesse que j'en ai j'en ai chanté un paquet hein de de de scrutin bon mais j'avoue que oui non c'est il faut faut arrêter quoi il faut faut quand même secouer le dire c'est vous savez c'est c'est grave parce que maintenant on est dans le mur et c'est ça qui qui est le plus le plus terrible c'est-à-dire que quand je dis on est dans le on est au fond du au fond de de l'impasse et on peut pas on fait pas marcher on peut pas faire marcher arrière on n pas de marche arrière sur la sur le dispositif c'est extrêmement grave merci merci Pierre Yve Colomba pour ce témoignage merci de bien vouloir vous rallier à cette liste qui attire à elle des gens de tous les horizons en fait on a un peu envie de reprendre ce que disait Dogo la flamme de la résistance ne doit pas s'éteindre et elle ne s'éteindra pas donc vous avez été sénateur apparenté socialiste sénateur communiste vous êtes maintenant retraité et vous acceptez d'être sur notre liste pour je rappelle d'ailleurs au passage que nous avons une liste qui est au-dessus du clivage droite gauche on a toujours été classé comme ça par le ministère de l'Intérieur et je rappelle aussi que si il y a eu le nom au référendum de 2005 c'est parce qu' 55 % des Français qui ont voté non dont à peu près 30 % venaient de droite mais 25 % venaient de gauche et donc si on narrive pas à rassembler au-dessus du clivage droit gauche à titre provisoire comme le fut le Conseil National de la Résistance on y arrivrive à sortir de cette de cette impass la seule ce qui nous ce qui nous lit tous c'est la France c'est ça bon et dans la dans la catastrophe où on est c'est ça qu'il faut qu'il faut remonter alors bien sûr on passe son temps à sentent tuer mais c'est ça la démocratie ENF sent tuer j'exagère mais à débattre on n pas on n'est pas d'accord et puis c'est vrai que bon si on avait le temps on pe dire qu'il y en a qui essayent quand Mme même un peu trop de tirer leur couvert la couverture à eux bon je mendrai pas pour mais mais bon et qui qui qui font qui sont quand même souvent à l'origine du des blocages que que que que l'on a bon parce que c'est pas euh c'est pour pas le boulanger du du coin qui qui a bloqué le le le système bon euh mais le moment est venu on peut pas laisser des choses comme ça merci pierve Colomba pour cette ce témoignage qui est vraiment tout à fait intéressant et passionnant euh nous avons plusieurs personnalités qui sont en train de nous rejoindre de droite de gauche euh beaucoup de Français de droite et de gauche je le vois dans mes réunions publiques où il y a des gens vraiment de tous les horizons et qui commencec à comprendre que la situation elle est tellement grave tellement grave vous avez à peine évoqué mais la situation financière avec l'euro est absolument dramatique la situation est tellement grave qu'il faut absolument que le 9 juin on envoie un grand message du peuple français pour au minimum imposer le débat de la sortie de l'Union européenne merci monsieur le sénateur bon oui on ara un peu de travail devant nous merci [Musique] mer
Pierre-Yves Collombat