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Discours / meetingFrederic Serriere· 24 avril 2024 9 minAutoproduitFond programmatiqueSantéSolidarités & familleBudget & impôts

Daniel Goldberg : la situation alarmante des acteurs du Grand Age

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 20 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:30Daniel GoldbergFait
    « si rien ne se fait aujourd'hui ou demain de manière très rapprochée nombre de ces structures encore une fois établissement ou service à domicile risque de s'affaisser par manque de moyens financiers et par la pénurie des métiers de l'humain »
  • 2:00Daniel GoldbergChiffre
    « un épad public qui a fiche 400000 € de déficit »
  • 3:00Daniel GoldbergPromesse
    « il faut décider quelles sont les sources de financement qui organise tout cela pour les citoyens que nous représentons »
  • 5:00Daniel GoldbergChiffre
    « on parle d'une somme d'environ 10 milliards d'euros à trouver par an »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:08
Daniel Goldberg

nous sommes est le président de bonjour bonjour mage écoutez oui la chance d'intervenir ce matin dans ces assises du Bien Vieillir le message que je voulais porter au nom de l'Union des associations de solidarité de la santé je représente qui gère des établissement des services euh donc à la fois en établissement et au domicile euh qui rassemble des structures de portée nationale et des structures de portée régionale ou local qui sont dans l'accompagnement et dans le soin des personnes c'est que si rien ne se fait aujourd'hui ou demain de manière très rapprochée nombre de ces structures encore une fois établissement ou service à domicile risque de s'affaisser par manque de moyens financiers et par la pénurie des métiers de l'humain donc j'ai utilisé cette phrase tout à l'heure dans la table ronde à laquelle je participais ils ne mourrait pas tous mais tous sont touchés pour paraphraser Jean de La Fontaine avec des éepades notamment qui sont en déficit budgétaire structurel avec plusieurs centaines de milliers d'euros avec des dotations publiques qui ne suivent pas l'augmentation du coût de la vie l'augmentation des dépenses de chauffageaugmentation des dépenses d'alimentation pour C et ceux qui servent des repas l'augmentation des coûts de déplacement pour le domicile des dotations publiques qui ne suivent pas et une pinurie des métiers qui met en grand danger le fonctionnement même de ces établissements et et de ses services donc c'est un peu une adresse aux décideurs publics qui nous ont suivi qui sont dans la table ronde qui a lieu maintenant pour leur dire décider maintenant il faut décider quelles sont les sources de financement qui organise tout cela pour les citoyens que nous représentons les personnes directement concernées les aidants que ça soit le département l'état voire même la région qui décide c'est pas ça qui est important c'est le fait de savoir si aujourd'hui et demain il y aura une solution d'accompagnement une solution de soin pour des personnes en perte ou en manque d'autonomie on peut voir un exemple de de de de situation grave à l'heure actuelle ce que ça donne concrètement alors que c'est des structures qui vont péciter et c'est des structures c'est des structures qui concrètement se posent la question leur pérennité à l'issu de l'année 2024 bien sûr vous avez un épad ce matin même dans la ville du Havre un épad public qui a fiche 400000 € de déficit j'étais il y a 15 jours en Bourgogne franchecté alors c'était plutôt une structure dans le champ du handicap mais qui me disait que ces comptes étaient structurellement déficitaires donc il y a il y a deux choix aujourd'hui possible pour notre pays et donc pour les décideurs publics j'allais dire quelle que soit la l'étiquette politique et quel que soit le niveau de responsabilité département ville région ou état c'est soit décider que toute personne en situation de vulnérabilité en perte ou en manque d'autonomie à une solution d'accompagnement ou décider qu'une partie de la population parce qu'elle habitera un territoire où il n'y aura pas ces solutions là qui sert développées ou par ailleurs parce qu'elle n'aura pas les moyens financiers de payer des services plus chers et bien n'aura pas de solution et donc ça c'est un choix pour notre pays qui est le choix des années 2025 à 2030 au plus tard parce qu'on sait que notamment dans le champ du grandâge le seuil démographique il va va décoller entre guillemets à partir de 2030 et pour les autres champs on est aux assis du Bien vieillir mais l'uniop c'est l'ensemble du champ des solidarités c'est à peu près le même débat évolution démographique en moins dans le champ du handicap dans le champ de la protection deenfance dans le champ de la lutte contre l'exclusion dans le champ de la petite enfance donc il y a besoin de décider aujourd'hui et c'est aussi pour ça qu'on a lancé une une pétition qui a atteint hier ou avanthier les 20000 signatures pour dire que ce sujet-l il ne concerne pas que les associations que je représente ou que les acteurs de terrain pas que les décideurs publics pas que même les professionnels mais il concerne les personnes qui sont en situation de vulnérabilité leurs proches qui sont démunis sans sans solution notamment avec les familles éclatées où onabite pas forcément proche du domicile de ses parents par exemple mais il touche aussi les voisins de palier il touche les commerçants qui voient une personne qui n'a pas de solution pour faire ses courses voir des comment dire des des des collègues de bureau par par exemple alors là on n pas forcément dans le champ la perte d'autonomie liée au grand âge mais la perte d'autonomie tout court quelqu'un qui a qui fait un AVC pas trop grave et qui doit être remplacé doit être accompagné pendant quelques mois pour retrouver son activité professionnelle qui doit être peut-être accompagné dans son champ de travail donc ces questions là c'est un vrai projet de société c'est un vrai sujet de société et nous on appelle à ce que l'ensemble des citoyens prennent ce sujet à leur compte on a l'idée de l'ordre montant du budget alors moi c'est c'est plusieurs milliards d'euros vous savez il y a Dominique Libau a quand même beaucoup écrit là-dessus c'était en 2018 il y a eu d'autres rapports depuis on parle d'une somme d'environ 10 milliards d'euros à trouver par an et c'est pour ça que le discours de ces derniers jours de de membres du gouvernement est très inquiétant parce qu'on est plutôt à nous dire il va falloir restreindre sur des dépenses de solidarité plutôt que de prendre ce seuil alors c'est ce que je vous disais à l'instant on peut décider qu'une partie de la population ser pas accompagné parce qu'elle habite des quartiers populaires on est en sa sai qui est par mon département aujourd'hui où il y aura moins de service ou des territoires périurbain ou ruraux on se dit il n'y aura pas les services qui accompagnent ou des personnes qui n'ont pas les moyens de compléter parce que n'ont pas les ressources suffisantes géographique soit par l'argent voilà par l'argent et et ça peut être un choix de notre société c'est bien sûr pas celui que je défends si ce n'est pas ça moi je n'ai pas non plus plus les 10 milliards d'euros ni dans ma poche vous vous en doutez bien ni même la solution évidente en tout cas ne pas choisir ne pas décider aujourd'hui et c'est peut-être le principal message que je voulais porter et que je je donnerai la semaine prochaine aussi puisque nous tenons notre propre congrès les 3 et 4 avril à Lyon c'est de se dire que de ne pas choisir c'est choisir de ne pas accompagner toute une partie de la population qui est en situation de vulnérabilité pour nous considérons que ça doit être la fierté de notre pays nous nous sommes fiers de prendre soin et fiers d'être engagé pour une société où tout le monde est accompagné à la hauteur à la hauteur de ses besoins parce que ça concerne l'ensemble de de la population finalement on parle de 10 milliards suppons qu' que 5 milliards priorité c'est difficile de faire des priorités c'est difficile de faire des priorités mais 5 ça serait c'est mieux que zéro hein déjà bon est-ce qu' des urgences non mais les il y a deux niveaux il y a les urgences que je qualifiais au tout début de notre échange qui sont que des structures aujourd'hui que ça soit domicile ou établissement sont en déficit structurel donc soit les pouvoirs public sont en capacité de dégager les moyens pour que ces structures restent soit elles ne le sont pas ça c'est la première chose la deuxème chose c'est d'innover les besoins des personnes en perte ou en manque d'autonomie aujourd'hui et demain sont pas exactement les mêmes que les besoins qui étaient exprimés il y a 10 ans encore donc il faut être en capacité d'innover et et nous nous fonctionnons vous savez avec le régime des CPOM des contrats pluri-annuels d'objectif et moyen il faut que ces contrats là dans le champ du non lucratif permettent de se développer et d'innover quand on voit que par exemple suite au scandal eurpa le nouvel eurpa a eu les moyens de se développer par les l'apport des des fonds de la Caisse des dépôts et d'autres c'est quand même 1,2 milliards d'euros qui ont été mis dans cette entreprise deain mais nous nous sommes aussi des entreprises donc il faut que les entreprises dans le champ de l'économie sociale et solidaire on des entrées en terme budgettairees on a des sorties il y a des questions de gestion personnel donc il faut qu'on ait les moyens de de se développer et s'il doit y avoir des priorités c'est de se dire voilà dans quel territoire et par rapport à quel type de population si rien n'est fait alors ces personnesl n'auront pas leur solution d'accompagnement je pense que c'est une une question de justice sur les frontaux de notre mairie il y a liberté égalité fraternité bah finalement être en capacité d'apporter à Ch et à chacun une solution d'accompagnement une solution de soin c'est à la fois une question de liberté pour les personnes une question d'égalité pour tous et une question de de fraternité pour les personnes en vulnérabilité merci beaucoup merci à vous