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interviewSud Radio (sur YouTube)· 20 mars 2025 40 min

Bercoff dans tous ses états - Émission du 20 mars

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Sud Radio Berkov dans tous ces états. Nous sommes en guerre. Jamais le trait de stupéfiant n'avait été si mortel à Marseille.

C'est principalement deux clans qui s'affrontent. Félix Bli alias Le quitte le palais de justice de Marseille. Quelle futé ce Félix ?

L'un s'appelle Yoda, l'autre des aide Mafia. C'était l'une de ses promesses de campagne. Donald Trump vient donc de rendre publique la totalité des archives du gouvernement relatives à l'assassinat. de John Kennedy.

Quel signal vous donnez euh à des femmes qui portent la bourcave volontairement ? On se ramellera pas avec des fantômes qui se promènent dans la rue, ça pas question. Nous sommes en guerre.

Nous sommes en guerre, on le sait, on le répète tous les jours, toutes sortes de guerres à bas bruit, à haut bruit, un peu partout. Et aujourd'hui, évidemment journée de la francophonie. Et oui, journée de la francophonie aujourd'hui.

Absolument. On va célébrer le printemps et la francophonie mais pas pour tout le monde. Voilem Sans sal lui il est toujours et plus que jamais en prison.

On va en parler avec notre ami Arnaud Benedetti et puis on va parler aussi de ce qui se passe avec le trafic de drogue hein. Ah cette grosse entreprise ne connaît pas la crise. 3 milliards de chiffres d'affaires, ça bondit le trafic de 67 % en 10 ans.

On va en parler avec le sénateur Stéphane Ravier, notamment l'une des capitales, il faut le dire tristement de la drogue en France. Marseille mais il n'y a pas que Marseille hein, c'est un peu partout dans le pays. Et puis les perles, les les bravoaux, vous allez voir Domélique Voinet Jean-Luc Mélenchon très très intéressant et en seconde partie de 13h à 14h la culture dans tous les États et avec Céline Lonzo, nous allons recevoir l'écrivain, l'historienne Alexandra Lniel Lavastique qui va nous parler d'un très grand résistant mort à 29 ans qui a écrit ce poème immortel la prière du par André Zirneld. vraiment un épisode très peu connu mais passionnant de la résistance française dans les années 40.

À tout de suite. Sud Radio. Sud Radio.

Parlons vrai. Parlons vrai. Sud-adio.

Parlons vrai. Ici Sud Radio. Les français parlent au français.

Je n'aime pas la blanquette de vent. Je n'aime pas la blanquette de vont Sud Radio Berkov dans tous ces états. 343 millions de personnes parlent français dans le monde.

C'est la 5è langue la plus parlée au monde. Le français oui journée de la francophonie. Et ben écoutez, c'est bien, on fait des journées tout le long de l'année. 305 365 journées, mais cette fois-ci ça prend une couleur particulière à cause d'un écrivain franco-algérien.

Un écrivain, un grand écrivain de la langue française, un très grand qui s'appelle Boem Sansal. Sud Radio Berkov dans tous ces états, le fait du jour. Les portes du péniters bientôt vont se [Musique] fermer et c'est là que je finirai ma vie comme d'autres.

Est-ce que c'est cela qui attend Boem Sansal ? 80 ans, atteint d'un cancer. Euh son avocat n'a jamais pu le voir.

On essaie d'avoir des contacts avec le NU. Tout ça traîne, on exprime soin d'indignation, on frappe du pied, on parle, on salive mais rien. Et ce matin, ce matin, Boem Sansal a comparu devant le tribunal correctionnel de Darel Baida à Alger.

Euh c'est ce qu'ont rapporté plusieurs médias locaux et ça a été repris par euh le quotidien le Figaro. À l'ucide un procès expéditif qui aurait duré moins d'une demi-heure, le procureur aurait requis 10 ans de prison ferme et une amende d'un million de dinars selon le codinaire à Buffon Shorou. 1 million de dinars ça fait à peu près 7000 €. 10 ans de prison ferme, c'est-à-dire que c'est la mort annoncée pour Boem Sansal si la sentence est d'exécuter.

Alors, on n pas encore ce sera le verdict sera rendu la semaine prochaine, la semaine prochaine, jeudi 27 mars. Voilà, je rappelle que l'écrivain franco-algérien est accusé d'atteinte à l'unité nationale, d'outrage constitué, l'armée, d'atteinte à l'économie nationale, de déterstion de vidéos et de publications menaçant la sécurité et la stabilité nationale. Je rappelle qu'il a été arrêté à l'aéroport d'Alger le 16 novembre où il allait visiter sa famille le 16 novembre, nous sommes le 20 mars.

Euh voilà, il est poursuivi donc en vertu de l'article 427 bis du C pénal qui sanctionne comme acte terroriste ou subversif tout acte visant la sûreté de l'État, l'intégrité du territoire, la stabilité, le fonctionnement normal des institutions. Chacun sait qu'à 80 ans donc Boem Sansal est pratiquement qualifié de terroriste. Voilà, c'est on sent il va remettre effectivement et il va il essae de de de quoi de déstabiliser l'État algérien.

Euh est-ce que nous avons Arnaud Benedetti ? Arnaud Benedetti, bonjour. Bonjour à vous.

Bonjour Arnaud. Euh vous avez publié une tribu dans le Figaro avec le maire de Cann David Lissard où vous appelez effectivement le gouvernement à prendre un acte fort pour afficher son soutien à l'écrivain. Euh Arnaud Benedetti, euh on n' pas encore le verdict, ce sera la semaine prochaine, mais si ces informations sont confirmées et tout se passe comme ils ont l'air d'être confirmés, ça veut dire vraiment si que s'il est condamné, je dis bien si par malheur il est condamné à 10 ans de prison, ça veut dire qu'il meurt en prison.

Écoutez, en tout cas, il y a eu manifestement une accélération que personne n'attendait de la justice algérienne ces dernières 24 heures. Nous, nous avons eu cette information en début, enfin vers 9h30 et nous avons quand même touché pour nous la faire confirmer. Il semblerait en effet qu'elle soit maintenant confirmée.

Ouais. Euh comment la question la vraie question c'est de savoir comment interpréter cette accélération. Exact.

Alors, il y a il y a il y a une interprétation évidemment euh pessimiste, c'est la vôtre. Et et je crois qu'il faut toujours l'avoir en tête parce que le pouvoir algérien est un pouvoir dictatorial qui en général est connu pour ne pas ménager ses opposants et en l'occurrence 10 ans évidemment c'est compte de l'âge et de la maladie de Boem Sans sal si cette peine était appliquée et sibliquée dans son intégralité ça parente à une condamnation à amour clairement. Ensuite, il y a une autre interprétation.

Alors, il faut toujours garder espoir et nous en tant que comité de soutien, il faut qu'on garde espoir parce que sinon, on veut dire, on se démobilise. Donc la mobilisation doit s'intensifier parce que fin en l'occurrence, comment interpréter politiquement cette accélération ? Est-ce qu'il s'agit pour les Algériens de sortir d'une situation qui est quand même très embarrassante pour eux au regard de la communauté internationale, au regard du fait de tenir un écrivain de 80 ans malade comme vous l'avez rappelé ?

Est-ce qu'il s'agit finalement d'un début de sortie de crise avec la possibilité ensuite parce que nous nous faisons pas division, Boem sera condamné par le pouvoir algérien. Après, son sort est entre les mains d'une certaine manière manifestement du président de la du président algérien, du président Tbune qui pourra exercer son droit de grâce. Ça c'est disons l'interprétation qui serait l'interprétation plus optimistique.

Nous aujourd'hui à l'heure où l'on parle on aussi si vous voulez entre ces deux questions ce qui est sûr c'est que il est il a comparu il il a comparu que il s'est défendu seul. Je crois qu'il faut le dire. Boem Sensal donne une leçon de courage à nous tous et aussi à une grande partie de la classe dirigante française.

Euh c'est-à-dire que il se bat seul, il se bat debout, il n'est pas à genou. Il a bien évidemment daigné tous les chefs d'inculpation que lui opposent de manière totalement fantasmatique le régime algérien. Et maintenant, je dois dire que nous restons extrêmement prudents, extrêmement inquiets, extrêmement préoccupés et extrêmement mobilisé aussi.

Alors Arnaud Benedetti justement euh effectivement et comme vous dites, il n'avait pas d'avocat, il est seul, il a refusé effectivement l'avocat qu'on lui présenté puisque on le rappelle, vous l'avez rappelé la dernière fois don dont on a on avait parlé de ça, c'est que Françoise Divbray, son avocat, n'a jamais pu le rencontrer, n'a jamais pu d'ailleurs avoir un visa pour l'Algérie. Donc on en est là. Est-ce que s évidemment que il faut être vous avez raison optimiste et se battre bien sûr, mais est-ce que le fait que par exemple récemment il y a encore 2 jours vous savez que le ministère de l'intérieur français Bruno Rotaillot et le gouvernement avait demandé que l'Algérie accueille en expulsion 65 ressortissants algériens dont la France ne veut plus sur son territoire et que la le gouvernement algérien a refusé en disant "Non non, reprenez les voix normales, diplomatique, consulaire et cetera." Il n'est pas question.

Alors, est-ce que on peut voir ? Est-ce que peut-être encore, en tout cas évidemment qu'il faut garder espoir, mais est-ce que vous attendez un sursaut un peu plus fort de la part du gouvernement français actuellement ? Bah, vous savez, nous depuis le début, c'est-à-dire enfin depuis le début, depuis maintenant plus d'un mois, on était d'ailleurs venu avec Noël le noir sur votre plateau il y a Oui, c'est ça.

Cela un mois, on demande on demande un un changement de stratégie. C'est-à-dire queon considère que la stratégie qui a été conduite au début et qui pouvait pouvait s'expliquer, c'est-à-dire de prudence, de réserve, de négociation diplomatique dans les coulisses était une stratégie qui pouvait peut-être à un moment donné permettre une libération immédiate et rapide de Golem Central Sal. Ça pas été le cas.

Au contraire, on a vu les autorités algériennes ne cessaient de se rédire à proportion que les Français se faisaient d'une certaine manière proud et et et réservé. Vous l'avez justement rappelé quand vous pensez que maître Zimré qui d'ailleurs vient de produire un communiqué à l'instant euh ce se se condamnant évidemment ce ce ce ce processif, maître Zimré n'a jamais eu son visa euh la protection consulaire à laquelle a un des droits. Je rappelle du fait de la nationalité française qui est la sienne aussi a toujours été refusé.

On peut pas considérer que les autorités algériennes étaient particulièrement bienveillantes quant à la stratégie de prudence et de réserve. On a demandé on a demandé on a demandé un changement de régime, c'est-à-dire en effet d'utiliser tous les leviers de pression qu'on peut avoir sur le pouvoir algérien, les visas, les accords de 68, les accords de 2007, les comptes, les comptes, les comptes et les biens des dignités algériens. Il fallait mettre tout ça sur la table et voir comment ces leviers pouvaient permettre à un moment donné d'infléchir le rapport de force afin d'arriver à une récupération rapide de notre ami Boemin.

Est-ce que est-ce que Arnaud Benedzi est-ce que le fait vous savez ça a été évoqué c'est un levier évidemment de soft power comme on dit euh le fait de le nommer ambassadeur de la francophonie est-ce que ça peut jouer ? Est-ce que ça lui donne une immunité quelconque ? Si le gouvernement français décidait de de le nommer ambassadeur de la francophonie, on est encore une fois, je le rappelle, la journée de la francophonie comme par hasard, ironie amer aujourd'hui.

Euh est-ce que ça pourrait jouer ou ou pas à votre avis ? Non, mais tout ce qui symboliquement montre que l'État français considère que cette affaire est une affaire essentielle pour lui et il le montre. En effet, s'il nomme demain Bohem Sanschal ambassadeur de la francophonie, il montre que il attache la plus haute importance au sort de Boem Sansal et à sa libération.

Tout ce qui va dans ce sens de toute façon est est un élément supplémentaire dans le rapport que nous pouvons poser à l'Algérie qui aujourd'hui retient arbitrairement notre compatriote. Il est clair aussi et il faut être lucide que les autorités algériennes à partir du moment où elles ne reconnaissent même pas la nationalité française de Bohem Sensal puisque comme je vous le rappeler ils n'ont pas donné suite à notre demande de protection consulaire eux ne vont certainement pas en l'occurrence donner suite immédiatement à une huminité diplomatique que lui conférer un statut d'ambassadeur. Oui, c'est ça.

Donc ils vont ils vont évidemment refuser cela. Alors, on sait que selon le Figaro euh euh juste quelques informations selon les informations recueillies par le Figaro, Bohem Sans sal est apparu ce matin en forme avec les chevaux coupés, il avait pas son catogan, euh il a répondu en personne aux questions du juge. "Je n'ai rien voulu faire contre mon pays.

J'ai exposé mon opinion", a-t-il affirmé. Un avocat commis d'office avait été digné mais c'est seul que Buen Sansal voulait assurer sa défense. Le bâtonnier d'Alger Mohamed Bagdadi a avait révélé fin février que l'écrivain avait renvoyé tous ses avocats.

Alors dit Mohamed Bagdadi y compris François Zimray. Alors écoute non c'est faux ça. Maître maître Zimré n'a jamais reçu la moindre notification de sa déconstitution.

Vous savez que pour qu'un avocat soit déconstitué, il faut que le client lui stipule de manière écrite. C'est pas le cas. Donc c'était faux.

Oui. Par contre la réalité la réalité c'est que les avocats algériens ont été déconstitués par Bolem Sansal mais qui a refusé de déconstituer son avocat français compte tenu des pressions absolument inacceptables dont il était l'objet. Alors Arnaud Beneditti Beneditti effectivement tout le monde souhaite évidemment la solution je dirais optimiste que effectivement après avoir été condamné et bien qu'il soit expulsé vers vers la France comme on dit puisque pour le moment en fait quand nous envoyons des gens en Algérie, l'Algérie nous les renvoie ben il serait peut-être pas mal que sur les deux influenceurs et les 65 euh euh expulsions demandées par la France et que l'Algérie refuse obstinément Peut-être que ce serait pas mal qu'il nous renvoie l'un des plus enrivains français d'aujourd'hui.

Il est clair que c'est ce que l'on souhaite, j'allais dire ardemment, c'est-à-dire que les autorités algériennes comprennent que en détenant Bohem sans sal, elles détiennent un non seulement un homme bien évidemment et il faut que c'est d'abord à lui, à sa santé, à sa famille. C'est essentiel et il y a une dimension en plus qui plus totalement humanitaire dans cette affaire de séquestration parce qu'il s'agit d'une séquestration envoyer simplement. En l'occurrence, il faut je crois employer les bons mots sur la situation.

Euh mais il faut que les autorités algériennes comprennent que s'il arrive quelque chose à Boem sans sal, elles seront bien évidemment comptables et elles le sont déjà de son et que aux yeux de la communauté internationale, il est évident que ça serait quelque chose qui serait d'une gravité tout à fait exceptionnelle. Ouais. Écoutez, espérons-le.

Mais mais voilà, il faut être extrêmement vigilant et encore une fois je crois qu'il ne faut pas oublier que ce soit les presses qui nous gouvernent ou l'opinion internationale que la vie est aussi faite de rapports de force et que si ces rapports de force ne sont pas montrés et bien malheureusement tous les désespoirs sont permis. Merci Arnaud Benedetti et nous allons continuer à suivre tout cela bien sûr ici Sud Radio. Les Français parlent au français.

Les carottes sont cuites. Les carottes sont cuites. Sud Radio Berkov dans tous ces États.

Je ne sais pas si les carottes sont cuites. Mais alors vous avez vu dans on on est dans quel état nous iron hein ? plus de 3000 milliards de dettes, l'inflation, le chômage, le les problèmes intérieurs et cetera.

Mais mais régissons-noy, réjouissons-nous français françaises. Il y a quelque chose qui marche très bien et cette grosse entreprise ne connaît pas la crise, c'est le narcotrafic. Et oui, de 3 à 6 milliards d'euros de chiffre d'affaires par an.

Euh 3 milliards effectivement 240000 employés 28000 28000 vis et village touchés 79 % des communes avec le narcotrafic et je ne parle pas du reste et notamment ce qui se passe l'une des capitales du narcotrafic pas la seule bien sûr Marseille on va en parler tout de suite. Sudradio André Berkov ça balance pas mal Berkov dans tous ces état ça balance pas mal sur Sud Radio. Marcel tuis-toi Marcel tuis trop fort je n'entends pas claquer mer merveilleuse chanson Marseille tis-toi Marseille non non Marseille ne doit pas se taire comme la France ne doit pas se taire devant ce qui se passe quand même.

Appelons enfin, je veux dire quelques chiffres avant de donner la parole au sénateur Stéphane Ravier. Les polices, les services de police là très très récemment ont saisi 53,5 tonnes de cocaïne en 2024. Saisi, ça veut dire qu'il y a tout le reste, hein.

Je veux dire la la là, c'est la partie émergée de l'iceberg, de l'iceberg très blanc. Une 130 % comparée à 2023. Des chiffres, dit Bruno de Taillot. 367 assassinats est intervenu d'assassinat liés au trafic de stupéfiants.

Euh voilà et et pas seulement et pas seulement. On ne parle pas du trafic de Hchich, on ne parle pas des comprimés d'extasie et de MDMA, on ne parle pas des amphétamines des métamphétamines et cetera. Alors oui, le chiffre des pour le cannabis sont en baisse.

Mais quand même sont en baisses, ça veut dire quoi ? 101 tonnes saisie, une tonne d'héroïne saisi aussi en 2024. Voyez, ça marche vraiment très bien.

Alors, pour contrer tout cela, depuis lundi 17 mars 17 mars, les députés se penchent sur un texte de toute première importance. Effectivement, l'examen de la proposition de loi pour sortir la France du piège du narcotrafic. Alors, c'est ça va durer une semaine, ça a commencé lundi, ça va aller jusqu'à lundi prochain, c'est donc assez assez important. commission d'enquête bipartisane euh donc députés et mercredi, c'est-à-dire hier a été adopté l'une des mesures les plus décriées du texte visant à à lutter contre le narcotrafic qui prévoit la création d'un nouveau régime carcéral d'isolement pour les plus gros trafiquants.

Alors, est-ce que ça va marcher ou pas ? C'est très discuté en ce moment. En tout cas, ça a été approuvé par l'Assemblée nationale et puis et puis Marseille.

Alors Marseille effectivement d'abord nous allons en parler et bonjour Stéphane Ravier. Bonjour monsieur Berc. Bonjour.

Vous êtes sénateur des Bouches du Rône et vous êtes président de Marseille d'abord. Monsieur Ravier, alors dites-moi, quand vous voyez ces chiffres déjà nationaux, quand vous voyez que le voilà le le gouvernement a décidé de prendre le taureau, je ne sais pas si on peut parler de taureau par les cornes et puis de dire voilà on va pas consacrer une semaine pour sortir la France de ce fléo, en tout cas pour essayer et puis déjà une mesure a été en tout cas adoptée par la majorité de l'Assemblée. Votre réaction ?

B, écoutez, euh le gouvernement prend le taureau par les cornes, il était temps, mais euh euh mieux va tard que jamais, ma faille, il le prend quand même par le bout des doigts. Euh la réalité c'est qu'aujourd'hui euh nous sommes nous sommes dans une situation euh extrêmement grave. Moi, ça fait longtemps que je ne parle même plus de narcotrafiquant, mais de narcoterroriste.

Euh, un terme qui un terme qui a été repris par madame PS il y a il y a peu. Euh, il y a il y a déjà 20 ans, vous voyez, c'est c'est pas la semaine dernière, il y a déjà 20 ans, je faisais savoir qu'à Marseille, si les cités n'avaient pas bougé lorsque les les banlieux se sont enflammés à la suite du décès accidentel, deux jeunes qui avaient été poursuivés par la police. Vous vous en souvenez à Marseille ?

à Marseille, ça n'avait pas bougé. Alors, les autorités politiques locales s'en orgueillaient bien de la euh de la de la politique locale qui avait fait en sorte que Marseille était resté uni, était resté dans la paix, dans dans la Concorde. Et moi, je faisais savoir que au contraire que si ça n'avait pas bougé, c'était parce que les trafiquants de de supenait déjà les cités.

Il y avait déjà un un des réseaux de drogues tels que et bien ils étaient capables de de maintenir une sorte de paix sociale mais qui qui qui cachait qui cachait un trafic déjà très important. 20 ans plus tard, ça y est, on découvre l'humidité de l'eau. Vous voulez dire Stéphane Ravier qu'à l'époque déjà ben ça aurait pu ces ces ces manifestations et autres émeutes auraient pu nuire au commerce.

C'est ça. Euh elle elles auraient pu nuire au commerce. du trafic sûr et les autorités locales s'en sont accommodées très vite soit par déni soit par j'allais dire approche de la drogue d'un côté festif ce ce message qui veut que oh un petit joint parci un petit rail de coque par là c'est c'est pas très important c'est c'est plutôt festif c'est pas grave sans vouloir jamais aborder ce qui est pour moi quand même une priorité le problème de la santé publique, on en entend jamais parler.

Et puis et puis ça a arrangé tout le monde, ça arrange ça ça arrangé les politiques que dans ces cités et bien on ne réclame pas d'emploi, on ne il n'y a pas de mouvements sociaux et puis ça fait tourner le commerce. Vous saz ces jeunes qui qui vendent et bien ils consomment ils consomment sur place. La famille paye le loyer, ils partent en vacances pour beaucoup d'entre eux au bled et puis ils vont dans le centre-ville faire tourner l'activité économique légale.

Donc tout le monde s'est accommodé de ça et ça a totalement dégénéré. Et sans parler du blanchiment bien sûr en achetant des boutiques, des restaurants et autres et autres épiceries. Et ben écoutez, aujourd'hui à Marseille, c'est la c'est la chambre de commerce et d'industrie qui tire la sonnette d'alarme.

Ce n'est plus seulement Stéphan Ravier et qui s'émeut, c'est c'est c'est peu de le dire, de voir le centreville. Là, on ne parle plus des cités perdues pour la République et pour la France des quartiord. C'est le c'est le centreville de Marseille, c'est-à-dire la canne bière, ça parle à tout le monde, le vieux port qui euh sont investi par des commerces de piètre qualité.

Vous savez, les les les épiceries, les barber shop, les ongleries dont les dont les propriétaires changent tous les 3 mois. Il y a donc il y a donc une certaine tiermondisation du centre-ville de Marseille. Ça fait longtemps que c'est le cas dans les quartiers nord, mais aussi dans les quartiers est.

La la la situation du stupe fait qu'elle désormais elle elle déséquilibre totalement l'activité économique légal et elle elle euh elle détériore elle détériore le le le quotidien et l'image même de de la ville de Marseille. Oui. Alors justement euh puisqu'on parle de Marseille et Continon ce qui est ce qui est incroyable c'est que vous parlez vous-même de de d'il y a 20 ans.

Je me rappelle moi ça ne me rajunit pas mais déjà 30 ou 40 ans déjà ça existait et aujourd'hui c'est devenu encore une fois une entreprise on a vu chiffre d'avers de plusieurs milliards de de d'euros et cetera et cette espèce de de de blanchiment d'acheter la paix sociale à ce niveau-là est-ce que pour vous en fait on va vraiment non pas dans le mur mais peut-être beaucoup plus que le mur une muraille de Chine en en laissant faire en continuant en faisant en en faisant des je dirais un peu dans blanchiment les barreaux en faisant de la cosmétique ou bien est-ce que qu'est-ce qu'on pourrait faire en fait c'est ravier vous êtes vous vivez là vous êtes vous vivez cette réalité au quotidien vous et des des milliers des milliers de citoyens qu'est-ce qu'on pourrait faire vraiment parce qu'on entend beaucoup parler l'action la on la voit moin écoutez évidemment que la situation a tellement dégénéré que ça ne sera pas facile mais c'est pas parce que c'est compliqué qu'il ne faut pas le faire la la la situation de l'insécurité au quotidien bien que ce trafic génère elle est insupportable pour les Marseillais. Ce sont les honnêtes gens qui sont incarcérés chez eux dans les cités qui ne peuvent pas sortir ou y entrer aux heures qu'ils voudraient puisqu'ils sont contrôlés, fouillés par les par les par les narcotrafiquants. Donc la situation est extrêmement grave.

Mais Stéphane Ravier, juste un mot pardon pardon. Est-ce que est-ce que est-ce que ça va jusqu'au barrage ? Il y a vraiment parce qu'on voit les images et cetera où vous dites "Oui, vous pouvez pas rentrer, il y a quelqu'un voilà qui qui met une espèce voilà et il y a les frontières quoi.

Ceux qui veulent ouvrir les frontières en revanche elles sont fermées à l'intérieur." Ben écoutez à à force de de supprimer les frontières extérieures, il y a désormais des frontières intérieures et des frontières intérieures pour se protéger de l'insécurité et des frontières intérieures aussi érigées par les trafiquants. Je j'ai moi-même été plusieurs fois contrôlé, arrêté, contrôlé, fouillé et et la fois dernière, c'était avec Marion Maréchal qui avait qui était à Marseille et qui avait tenu et qui avait tenu à voir de près comment cela se comment cela se passait.

Elle n'a pas été entre guillemets déçu et nous avons été arrêtés au checkpoint de la cité euh dans une cité du 13e arrondissement de Marseille, les Oliviers A pour ne pas pour ne pas la citer où la cité est totalement entre les mains sous contrôle des narcotrafiquants. Alors comment ils répondent ? C'est toute une chaîne.

Moi, je suis tout à fait favorable à ce qu'il y ait évidemment de la prévention, de la prévention et notamment dans le domaine médical, les conséquences dans la consommation de drogues et y compris du de du chit qu'il y a des conséquences directes sur sur le cerveau. On en entend jamais parler. Oui.

Mais est-ce qu'il faut est-ce qu'il faut sanctionner les consommateurs ? Stéphan Rab pose la question. Il faut sanctionner tout le monde.

Toute la chaîne doit doit être sanctionnée de la chaîne du du trafic. S'il n a s'il n'y a pas de de vendeur, il n'y a pas de consommateur. Mais s'il n'y a pas de consommateur, il n'y aura pas de vendeur non plus.

H et les les sanctions envers les consommateurs sont trop faibles. C'est 150 € 150 € d'amende et euh les bouger caracol en tête au niveau national hein. Nous sommes nous sommes sur la plus haute marge du podium mais seulement seulement 1/3/3 des amendes sont payées.

Donc il faut multiplier par 3 au moins la l'amende et puis qu'il y ait des prélèvements sur salaire qu'il y ait des ponctions sur sur les les prestation les prestations sociales s'il le faut. de l' et de l'emprisonnement. Moi, j'ai déposé un un projet de loi, une proposition de loi en septembre 2023 année record pour les les règlements de compè de compte.

Il y avait eu 49 morts à Marseille. Et bien, j'ai déposé des une proposition de loi qui englobait bien sûr des sanctions très lourdes pour les consommateurs qui aujourd'hui je dirais achètent, consomment en quasiment en toute impunité. donc du consommateur jusqu'au au chouff en passant par le vendeur, la nourrice et le et le et et la tête de réseau.

Il faut que tout soit traqué et qu'il soit sévèrement condamné. Et on s'attaquera et permettez-moi d'ajouter quand même un élément dont le ministre de l'intérieur, monsieur Retaillot, n'a absolument pas parlé lorsqu'il est venu à Marseille faire sa première conférence de presse à ce sujet. C'est c'est l'immigration.

C'est l'immigration. H les les policiers de Marseille vous diront que 50 % des des petites mains de ceux qui font le chouffe et de ceux qui vendent 50 % non seulement sont des étrangers mais ce sont des clandestins. Ce sont des clandestins.

Donc il faut aussi bien sûr s'attaquer au gros bonnet mais si vous coupez aussi à la base et bien cela vous permettra d'être soulagé. Et il faut expulser bien sûr et il faut expulser après leur leur passage en prison. alors stéphan ravier il faut il faut et je comprends il faut mais justement qui va le faire ?

Pourquoi je vous dis qui va le faire ? C'est parce que effectivement la situation on la voit et alors moi il y a deux questions que je voulais poser. Est-ce que vous auriez jusqu'à sanctionner les familles de ceux qui sont convaincus de trafic ?

Et autre question, est-ce que vous êtes ou alors il faut trouver parce que on voit beaucoup les images du Salvador et des solutions à à Naï Bouquellé, le président de Salvador dont on voit ce qu'il a fait sur les dizaines de milliers de narcotrafiquants. Moi je suis allé au Salvador il y a 5 ans. Pouz pas à 7h du soir vous étiez enfermé dans votre hôtel parce qu'il était hors question de sortir.

Est-ce que en fait est-ce qu'il faut aller vers des solutions très dures, même si elles paraissent même très dures, ou est-ce qu'on peut se contenter de demi-mesure ? Je pose la question. Écoutez, monsieur Berkof, il faut savoir ce que l'on veut à partir de savoir à qui l'on a affaire.

Ce sont des narcoterroristes. Il y a 24 heures dans la cité Herbel dans le 11e arrondissement de Marseille dans les quartiers est, un équipement flamban neuf et bien est passé au stade de neuf flambs. Un équipement de 500000 de 500000 € qui devait être inauguré a été incendié par assurément les les narcotracifiquants du du quartier.

Équipement un équipement quel équipement ? Enfin juste pour ça un un équipement d'accueil d'accueil de équipement un équipement social pour une pour une cité qui va bénéficier pour sa rénovation de 180 millions d'euros. Donc vous voyez bien que l'argent pour ces cités ne manque pas.

Bien au contraire. Et bien donc nous avons affaire à des narcoterroristes. Il faut les traiter comme tel.

Moi l'exemple du Salvador, il s'il faut y venir et bien et bien euh il ne faut plus prendre de plus prendre de de de gant parce que vous l'avez dit vous-même lorsque vous vous êtes rendu là-bas et c'est comme de nombreux Marseillais ici, c'est ce sont les honnêtes gens qui sont enfermés. Ce sont les honnêtes gens qui voient leur liberté individuelle être bafoué voir être retiré. Donc donc il faut il faut prendre tous les moyens et vous l'avez dit et je l'ai déjà proposé, il faut retirer les prestations sociales aux familles dont on dont on est convaincu de la participation au trafic de drogue.

Retirer le logement social dont il bénéf dont elle bénéficie souvent les éloigner du territoire lorsqu'elles sont françaises et les expulser lorsqu'elles sont étrangères. C'est ce que font tous les pays du monde sauf sauf le nôtre qui préfère subir qui préfère voir ses sa population honnête. être incarcéré chez elle, voir victime comme l'avait été cette jeune marseillaise qui avait qui qui a été tuée alors qu'elle était chez elle par une rafale de kalashnikov d'un trafiquant qui voulait intimider.

Voilà voilà où on en est à Marseille. Et voilà, on en est effectivement un peu partout. On a vu que ça que aucune des petites villes des villages aujourd'hui était touché.

C'est un vrai fléau mais voilà Stéphane Ravier, c'est vrai que assez de mots peut-être quelques quelques actes ne seraiit pas les malvenus. On verra ce que va donner effectivement cette cette réunion enfin c cette semaine de l'Assemblée nationale. Qui votera verra ne l'oublions jamais.

Merci Stéphane Rabier. Merci monsieur Laros. [Musique] Ici Sud Radio, les Français parlent au français.

Je n'aime pas la blanquette de Vaau. Je n'aime pas la blanquette de Vaau. Sud Radio Berkov dans tous ces états.

Une nouvelle qui réjouit mon cœur d'enfant. Oui oui, vous ne le savez pas mais la députée écologiste très antinucléaire Dominique Voinet vient d'être nommée au haut comité pour la transparence et l'information sur la sécurité nucléaire. Je répète, elle est elle vient d'être nommée au Haut Comité pour la transparence et l'information sur la sécurité nucléaire.

Une instance d'information, de concertation et de débat sur la risque lié aux activités nucléaires. Voilà. Euh ça a été dit mercredi.

Euh donc euh c'est au journal officiel. Alors pourquoi ça pose l' léger problème ? Et ben vous allez tout de suite le comprendre et l'écouter.

Sud Radio Berkov dans tous ces états. La femme bricoleur faisait en amateur des bombeuses atomiques sans avoir jamais rien appris. C'était un vrai génie.

Question travaux pratique. Il s'enferm. à la Java des bombes atomiques, je vous la recommande, une merveilleuse chanson de Boris Viant.

Et ben oui, voilà. Alors, il y a et vous savez le la grande bagarre hier, nous recevions effectivement le sénateur Henry Lot et Fabien et l'expert à Fabien Bouglet sur le nucléaire et comment pendant très longtemps on a freiné le nucléaire qui nous assurait une des prises d'électricité défi en toute concurrence. pour arriver aujourd'hui à des prix qui explosent, à des boulangers qui ferment boutiques, à des petits commerçants qui ferment boutique.

Et ben, il y a eu quand même quelque chose de très intéressant avec Dominique Voinet. Elle le raconte elle-même. Voilà, c'est quand elle était ministre de l'environnement au du gouvernement Jospin.

C'est en 2000. Écoutez bien, écoutez vraiment bien. C'est très intéressant.

Elle raconte effectivement ce qui s'est passé à Bruxelles avec le nucléaire et qui explique tout ce qui se passe aujourd'hui. Écoutez, j'avais reçu mandat de tout faire pour que le nucléaire ne soit pas exclu euh de cette liste. C'est très important.

Et j'étais donc partie à Bruxelles en traînant un peu les pieds et je je rencontre mon homologue anglais qui me dit avoir le même mandat. Euh le tour de table commence et et on était les deux seuls états à ne pas pouvoir se raller à une position fermement antinucléaire. Suspension de séance, euh j'ai rediscuté avec mon homologue anglais et nous avons convenu, lui et moi, d'appeler nos gouvernements à Londres et à Paris.

Alors, j'appelle Paris et j'explique à Matignon que que je suis désolée mais que le britannique est en train de lâcher et je vais me retrouver isolé. C'est ce que déteste euh la France être isolée en Europe, c'est c'est quelque chose qui est impossible. Pendant ce temps, le Britannique appelle Londres et dit "La française est en train de lâcher, je vais me retrouver isolé." Et euh on est revenu hilar l'un et l'autre avec finalement un grand soulagement parce que nous avions reçu la consigne de tout faire pour ne pas être isolé.

Donc nous avons pu annoncer que finalement nous pouvions nous rallier la position commune. Donc je suis rentrée à Paris. Moi très contente de voir que le nucléaire ne pouvait pas faire partie des technologies retenues au titre du mécanisme de développement propre.

En même temps, j'ai pas pu m'envonter en rentrant hein. Il fallait que j'ai l'air désolé de ce qui s'était passé. Bon, ce qui m'a interdit aussi de de de revendiquer ça auprès de mes camarades vert ou auprès des associations.

Enfin, je crois que personne des dup et et le premier ministre ne m'a pas fait de compliments particulier sur ce couplà, c'est sûr. Et voilà, quel réjouissement, quelle joie. Voilà, il fallait donc c'estàd que la France voulait que les lecler fasse partie des technologies retenues par Bruxelles au titre des mécanismes du développement propre.

Horreur et putréfaction pour les écologistes. Comment le nucléaire se peler ce galeux d'où vient tout le mal ? Il est pas question.

Et donc carrément carrément la ministre de l'environnement à l'époque Dominique Voiné n'a pas suivi les consignes de Lionel Jospin premier ministre et et a et à concocté à magouiller avec son collègue anglais pour que qui était comme elle antinucléaire et comme ça ils ont pu empêcher effectivement que le nucléaire ne soit choisi par les mécanismes du développement propre. C'est très intéressant. Vous voyez, c'est une véritable leçon de choses, leçon de cohérence et enfin récompense de la cohérence et récompense de ça, on est nommé effectivement au on est nommé voilà ministre effectivement de la grande de des des technologies et de et de des technologies du du pardon, excusez-moi, des technologies effectivement au comité pardon pour la transparence et l'information sur la sécurité éclair.

Voilà comment on arrive au comité. C'est très intéressant. Vive la cohérence.

Vive le gouvernement. Et voilà ce qui fait que Super Phenniix a été abandonné. Voilà ce qui c'est qu'on s'est retrouvé pendant 20 ans.

On a pris 20 ans de retard mais tout va bien puisque on garde et on retrouve des postes. Sud Radio Berkov dans tous ces états. Les perles du jour.

Moi, je ne fais qu'un seul geste. Je retourne ma veste. Je retourne ma veste toujours.

Et ben voilà euh de d'où on parle. Écoutez, je viens d'écouter un peu formidable. Et bien c'est quelqu'un qui attaque le voile, qui attaque le voile qui dit "C'est pas possible le voile, c'est pas possible à Bourkain.

Un véritable militant. Mais ne serait-il pas un peu islamophobe ? Franchement, on pourrait se poser la question : "Est-ce qu'il n'est pas victime ?

Est-ce qu'il n'est pas espèce de type d'extrême droite ?" Écoutez, je crois que vous vous trompez dans la manière d'aborder le sujet les amis. C'est ni la question de savoir si on stigmatise, ça me fait rigoler parce que les gens qui se stigmatisent eux-mêmes.

Bon, écoutez, la question qui est posée la suivante : est-ce que c'est un traitement dégradant ? Oui ou non ? Si c'est un traitement dégradant, alors c'est interdit ici c'est la République.

J'ai dit tout à l'heure, on peut pas se balader nu dans la rue, on peut pas tenir en laisse quelqu'un. C'est ça qui compte, c'est comment on se positionne par rapport à un traitement. Donc moi, je considère que c'est un traitement dégradant primo.

Secondo, je considère que c'est une provocation d'un certain nombre de milieux intégristes contre la République. Et par conséquent, la République a gagné, elle va gagner encore une fois. ça sera interdit et on le fera non seulement pour empêcher une absurdité qui consiste à accepter l'idée qu'une femme considère qu'elle est un enjeu, un gibier hein, que un homme ne peut la regarder qu'avec un œil de prédateur, première chose.

Et deuxièmement, parce que c'est obsène cette histoire de Burka, ça part de l'idée que les hommes ne sont que des prédateurs. Et deuxième idée, c'est qu'on donnera un signal au monde entier et aux femmes du monde entier qui se battent contre cette histoire là. Par conséquent, on interdra et peu mechud qui propose l'interdiction.

Quel signal vous donnez à des femmes qui portent la bourcave volontairement ? Je leur donne le signal suivant. En République française, les hommes et les femmes sont égaux.

J'ai le droit de te regarder dans les yeux. J'ai le droit de te regarder. Tu as le droit de me Mais ce qui compte, c'est ce qu'on va faire de ce pays.

Voilà ceux qui comptent. la Bourka à la Bourka à les gens qui considèrent que les hommes sont des prédateurs àas tout cela. Qui est ce dangereux homme d'extrême droite ?

Et ben c'est Jean-Luc Mélenchon en 2010 à On n'est pas couché l'émission de Laurent Ruquier en 2010. Et aujourd'hui, et ben aujourd'hui c'est très simple, il dit tout le monde comprend aujourd'hui que le le débat sur le voile et bien c'est fait pour recommencer la discussion et des vagues d'islamophobie qui servent de penser à tous ces gens. Et bien souvent homme politique varie bien folle et qui s'y fit.

André Berkov aujourd'hui dans la culture dans tous ces états. Et bien nous allons rendre hommage à l'une des plus fascinantes figures de la résistance extérieur à savoir André Zirnel qui était compagnon de la libération et mort pour la France à 29 ans après avec Joseph Kessel et bien il est le seul à nous avoir légué un hymne universel à la résistance. Euh un poème qui a été rebaptisé après-gerre, la prière du parachutiste André aujourd'hui et bien plus de 80 ans après sa mort et bien sa première biographie sort enfin elle est magistrale.

Euh et Alexandra Leniel Lavastine qui en est l'auteur, elle est philosophe et historienne sera notre invité en direct sur Sud Radio après le journal de 13h. Sud Radio, Sud Radio, parlons vrai, parlons vrai. Sud Radio.

Parlons Vrai.

Bercoff dans tous ses états - Émission du 20 mars — Stéphane Ravier · Pourquijevote