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interviewSud Radio (sur YouTube)· 14 juillet 2025 15 min

Mathieu Lefèvre : "C'est tout à fait possible de travailler plus dans notre pays"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Sud Radio l'invité politique [Musique] Benjamin Glaise il est 8h30 Sud Radio. Parlons vrai avec mon invité politique Mathieu Le Fèvre député renaissance du Val de Marne membre de la commission des finances. Bonjour Mathieu Lefèvre.

Bonour merci d'être avec nous ce matin. J-1 donc avant les annonces de François Beou sur le budget. L'objectif c'est de faire 40 milliards d'euros d'économie.

En attendant, Emmanuel Macron annoncé hier une hausse des crédits militaires 3,5 milliards d'euros supplémentaires en 2026 et en 2027, doublement du budget de la défense en disant est-ce que la France a les moyens de de faire cela ? Ah bah c'est indispensable parce que c'est ça où le déclassement, ça où le risque de voir notre liberté s'éroder dans un monde où les menaces sont de plus en plus multiples, plurielles et et imprévisibles. Mais je voudrais dire ici combien Emmanuel Macron avait vu juste depuis 2017.

C'est lui qui a engagé un mouvement de réarmement très fort de notre pays. Lui qui avait compris que les Américains allaient se désengager, qu'il allait falloir payer pour notre propre sécurité et puis qui avait vu également la menace russe. Aujourd'hui, cette menace est imminente.

Elle est aux portes de notre pays. Il faut donc se révir. Sauf queannonce d'une augmentation des crédits militaires alors qu'on est en plein dans cette loi de programmation militaire.

C'estàd qu'il y a un petit changement quand même de la part du EU chef de l'État. Oui, parce que la menace est plus importante et parce qu'elle est aujourd'hui protéiforme. Mais vous savez, les dépenses militaires, c'est 50 milliards d'euros sur une dépense publique totale qui est de 1600 milliards d'euros.

Moi, je préfère qu'on consacre de l'argent pour notre sécurité plutôt que dans des dépenses inutiles ou bien pour financer nos créanciers. Est-ce que ça veut dire qu'il va falloir faire encore plus d'économie par ailleurs ? Est-ce que François Baigrou a dû revoir sa copie à ce niveau-là ?

Bah, il y a deux façons de faire. Soit on réduit les dépenses publiques, soit on augmente l'activité dans ce pays. C'est ce qu'a semble-t-il dit le chef de l'État hier.

En tout cas, il a exclu qu'il puisse avoir recours à l'endettement. Mais moi, je crois que c'est tout à fait possible de travailler plus dans notre pays pour qu'on ait plus de recettes fiscal et sociale. Je donne toujours ce chiffre.

Si on avait le même taux d'emploi qu'au Pays-Bas par exemple, on aurait 140 milliards d'euros de recettes supplémentaires par an. On aurait plus de déficit public. Il faut donc euh que nous travaillons certes plus mais surtout surtout que nous travaillons tous comme le dit souvent Gérald Darmanin.

Il y a aujourd'hui beaucoup de jeunes, beaucoup de seniors qui ne sont pas en emploi. Il y a des milliers d'offres d'emplois qui ne sont pas pourvus dans notre pays. Si on travaillait tous, on aurait plus de recettes collectives et on serait plus robuste pour financer notre protection sociale et notre effort de défense.

Avant d'y venir sur la question du budget à titre personnel, est-ce que vous êtes favorable au rétablissement d'une forme de service militaire ? En tout cas, je pense que on doit réengager les forts au plan humain et qu'on doit avoir une réserve qui soit beaucoup plus opérationnelle et beaucoup plus forte qu'elle ne l'est aujourd'hui malgré euh l'augmentation des capacités qui a été faite depuis 2017. Je suis pas certain qu'il faille revenir sur l'armée de métier.

L'armée française s'est largement professionnalisé. Je pense pas qu'il faille revenir dessus. Le budget Mathieu Leffet, vous êtes membre de la commission des finances.

François Beirou qui annoncera demain comment il compte faire 40 milliards d'euros d'économie. On devrait s'orienter notamment vers une année blanche, c'està-dire le gel de toutes les dépenses de l'État. C'est inévitable selon vous.

Mais je voudrais d'abord dire que François Baou a le courage de présenter un plan d'économie robuste. Il aurait pu très bien dire laissons filer après tout c'est pas très grave. Après moi, le déluge, mais on est à un moment de bascule budgétaire également.

Nos intérêts d'emprunt sont en train de galoper. On a aujourd'hui une dette publique qui est croissante. Il faudrait 100 milliards d'euros pour la stabiliser à 110 % du PIB.

C'est absolument considérable. Donc François Baïou a raison de proposer un effort et un chemin au français. Après, les modalités seront à débattre au Parlement, mais je pense qu'il est important, si on est attaché à la souveraineté du pays, de défendre la volonté du Premier ministre.

Emmanuel Macron qui a une part de responsabilité quand même sur cette dette qui s'est beaucoup creusé depuis 2017. Oui, vous savez la dette, elle s'est aussi beaucoup creusée à raison des crises euh qu'a connu notre pays. Euh je pense évidemment à la crise sanitaire, je pense également à la crise énergétique.

On oublie mais on a protégé les Français euh massivement. Les Français n'ont pas connu de hauss de regret là-dessus. Non, mais je Bah écoutez, en tout cas, euh il me semble que si on avait pas protégé, par exemple, la facture d'électricité des Français, il nous en aurait voulu.

Peut-être que on n pas débranché ces dispositifs suffisamment tôt. Peut-être qu'on est pas allé assez rapidement. Peut-être qu'on aurait pu mettre en œuvre, par exemple l'an passé la réforme proposée par Gabriel Atal sur l'assurance chômage.

Mais durcissement des conditions d'indemnisation sur l'assurance chômage, ça il faut remettre cette réforme sur la table. C'est absolument indispensable. Il y a 350000 offres d'emploi qui ne sont pas pourvu dans notre pays.

Il suffit d'aller dans les cafés, dans les restaurants chez les coiffeurs pour s'apercevoir qu'ils ne trouvent pas la main d'œuvre nécessaire parce qu'on a des règles d'indemnisation du chômage qui sont à la fois plus longues et plus généreuses que chez nos voisins européens. Il faut évidemment remettre l'ouvrage sur le métier. Revenir revenir revenons tout de suite sur cette question de l'année blanche.

Gle de toutes les dépenses sans distinction. Est-ce que ce n'est pas une forme de paresse intellectuelle ? C'est ce qu'a dit l'ure député à l'air François Xavier Bellami.

Est-ce qu'il a tort de penser cela ? Non mais évidemment que c'est pas une solution qui est intelligente économiquement mais que peut-on faire d'autre dans un schéma politique aussi balcanisé, aussi fragmenté qu'aujourd'hui ? On n pas les moyens d'avoir des réformes de structure de faire très intelligemment.

Donc une idée consistante à dire "On ne dépensera pas plus l'an prochain que cette année, ça me semble être euh ce qu'il y a de mieux à faire pour notre pays. La dépense publique augmente naturellement de 60 milliards d'euros chaque année. Si elle n'augmente demain que de 40 milliards que de 20 milliards d'euros, on aura réalisé un progrès substantiel.

Maintenant, j'invite toutes celles et tous ceux qui nous disent qu'on peut mieux faire à nous proposer un chemin. Concrètement des indexations des retraites du barême de l'impôt sur le revenu, des minimats sociaux. Moi, je suis défavorable aux augmentations d'impôts.

Donc, je suis défavorable à l'augmentation du barême de l'impôt sur le revenu. Il y a toute une classe française moyenne qui paye énormément d'impôts sur le revenu. Le mouvement Nicolas Qui signifie quelque chose dans l'opinion publique.

Il a des Français qui contribuent beaucoup. Je pense qu'une vraie année blanche, c'est une année blanche en dépense. Moi, je plaide plutôt pour une année blanche fiscale en contrepartie et donc pas le gel en l'occurrence de des retraites.

On l'aura compris du barême de l'impôt sur le revenu et des minimas sociaux. C'est ce que vous nous dites ce matin. Est-ce qu'il faut mettre à contribution les plus aisés ?

C'est une piste, les retraités les plus aisés. C'est une piste qui qui serait envisagée par François Bairou. Vous en pensez quoi ?

Il faut que l'effort soi partagé. Il est très important. Il faut qu'il puisse être partagé.

Mais s'il y a une mise à contribution des retraités, il faut que l'ensemble des minimaires sociaux par exemple soit gelé et on ne peut pas opposer une catégorie de population à une autre. Moi, c'est la raison pour laquelle je m'étais opposé à la suppression de l'abattement de 10 % dont bénéficie les retraités. D'abord parce que quand on gagne 1800 € et qu'on est à retraité et que à la fin on se retrouve avec 1000 € d'impôts supplémentaires, on n'est pas aisé dans notre société.

Donc je pense que le piège dans lequel il ne faut pas tomber et celui dans lequel François Baou ne tombera pas, c'est d'opposer les Français les uns aux autres et de penser qu'il y a des catégories de Français qui sont privilégiés et qu'on pourrait plus fonctionner que les autres. Donc pas d'effort supplémentaires demandés aux retraités les plus aisés, pas de taxes sur les sur les hauts revenus. C'est ce que demandent le les socialistes.

Les socialistes, ils ont l'impôt à la rousse. Et vous aurez besoin de des socialistes pour euh pour faire voter ce budget. Oui.

Oui. Moi, j'en appelle à leur responsabilité. Ils ont été un parti gouvernement, ils savent les difficultés financières de notre pays.

Mais je pense que les chefs d'entreprise, les gens qui réussissent dans ce pays n'ont pas besoin d'une taxe et d'un impôt supplémentaire. Il nous faut plus d'activités. Il faut libérer l'activité au contraire.

En revanche, qu'il y ait des situations d'optimisation fiscale dans lequel des personnes logent par exemple des dividendes dans des holdings pour éviter de payer de l'impôt sur le revenu, ce qui s'apparente à de la fraude. Évidemment qu'il faut lutter contre ces cas, mais aller recréer un impôt, il faut des décisions là-dessus évidemment, mais aller recréer un impôt de solidarité sur la fortune alors que aucun autre pays au monde ne le fait, ce serait une folie. H euh est-ce qu'il faut s'attendre à des annonces précises de la part du du premier ministre demain ?

Je l'espère, je le souhaite. En tout état de cause, il y aura un débat parlementaire à à l'automne qui sera nécessairement précis euh et factuel. Mais il faut aussi rendre compte au Premier ministre du fait qu'il n'était pas obligé de dévoiler ses arbitrages aussitôt dans l'année.

Traditionnellement, le budget, c'est plutôt euh le mois de septembre. Là, ça laisse un espace de discussion avec les formations politiques d'aujourd'hui jusqu'au 15 septembre précisément pour que chacune et chacun puisse formuler ses oppositions, ses propositions alternatives. Je trouve que c'est une méthode démocratique qui est bienvenue.

Mathieu Le Fèv, est-ce qu'on pourrait éviter s'éviter des des hausses d'impôts sur ce budget ? Il le faut. Moi, je pense que 40 milliards d'euros d'économie, c'est possible dans notre pays.

Ça suppose des efforts des efforts sur toutes les catégories de la population. Ça suppose de renoncer à certaines missions. Ça suppose que l'État fasse un peu moins mais un petit peu mieux.

Je pense que c'est possible et c'est d'autant plus possible que la dynamique de la dépense est très élevée. Il s'agit pas de dépenser moins d'une année sur l'autre. Il s'agit de faire en sorte que l'évolution naturelle des dépenses soit un peu moins élevée l'an prochain.

En réduisant le nombre de de fonctionnaires plus 23 % en 25 ans. Est-ce qu'il faut en passer par là sur ce budget ? Oui, par exemple.

En tout cas, il faut entamer une mécanique de décructionnaires, pas seulement de l'État, mais aussi des fonctionnaires territoriaux dans les collectivités locales. L'emploi public abondit et il faut évidemment que cet effort, il touche non seulement l'État, mais aussi, je le dis, les collectivités et puis les dépenses de sécurité sociale. On a des dépenses de sécurité sociale qui sont galopantes, dépenses d'arrêt maladie, les dépenses de médicaments, d'assurance maladie au sens large.

Si on ne met pas un petit peu de raison dans tout ça, c'est notre modèle social lui-même qui va flancher. L'explosion des arrêts maladies, vous en parlez Mathieu Le Fab, est-ce que vous êtes favorable à l'instauration de jour de carence supplémentaire que les entreprises pourraient prendre en charge ? Est-ce que c'est une option ?

C'est une bonne mesure selon. Oui, c'est une très bonne mesure. Il faut aller vers ça.

La maladie, c'est 17 milliards d'euros par an aujourd'hui. C'est absolument insoutenable pour la collectivité. Je pense qu'il y a aussi un sujet de responsabilisation du prescripteur.

Il y a beaucoup trop d'arrêt maladies qui sont délivrés dans notre pays par rapport à nos voisins européens. Donc évidemment, comment on fait pour pour limiter cela ? Alors, je crois que Jean-Philippe Tangui parlait de l'intelligence artificielle éventuellement pour contrôler ces arrêts de travail.

Je sais pas. En tout cas, l'instauration de jour de carence me semble une bonne idée de la même manière que dans la fonction publique. Moi, je suis favorable à ce qu'on remette les mesures qu'avait proposé courageusement Guillaume Casbarian consistant à aligner le nombre de jours de carence du public sur le privé.

Il y a aucune raison, mais il faut aussi que chacune et chacun d'entre nous se responsabilise un petit peu vis-à-vis de ces dépenses de sécurité sociale et de santé. Moi, je plaide notamment pour que si euh on ne fait pas les tests de prévention qui sont nécessaires, on soit évidemment soigné mais qu'on ne soit plus remboursé. Voilà, si vous ne faites pas votre test de prévention, vous allez coûter plus cher à la collectivité et ce n'est pas normal.

Et sur les entreprises, est-ce qu'il faut notamment et bien d'une certaine façon raboter certains allagements de de charge dont bénéficie ces entreprises ? augmenter le coût du travail puisque c'est de cela dont il s'agit dans un monde euh hyper concurrentiel, dans un monde fragilisé par les droits de douanes du président Trump, ce serait une folie. Euh on s'est battu avec Gabriel Atal euh et notre groupe l'an passé pour ne pas augmenter le coût du travail parce que précisément on voit bien que notre économie est dans une forme de marasme aujourd'hui qu'elle a du mal à investir, à innover.

Elle a par ailleurs un coût du travail qui est quasiment plus élevé que celui de nos voisins européens. Si on se rajoute des boulets au pied, on ne s'en sortira pas. Hier, Emmanuel Macron a rappelé que euh nous n'allons résoudre notre problème de finance publique qu'en augmentant l'activité.

Ça n'est pas encore une fois en nous tirant des balles dans le pied qu'on va yvenir. Mathieu Le Feuve, par quel miracle François Beou pourrait-il échapper à la censure à l'automne sur le budget ? Ah, peut-être parce qu'il y aura des parlementaires responsables autour de lui.

On demande pas aux socialistes de voter le budget. On leur demande de ne pas censurer François Baou au nom de la responsabilité. Hier, euh chef de l'État a rappelé que la censure l'an passé avait entraîné euh une un retard dans la loi de programmation euh militaire.

Si demain il y avait une nouvelle censure, ça entraînerait un nouveau retard et ce qui a été euh promis, ce qui semble faire l'objet d'un consensus national ne pourrait pas être serronsable de voter la ser totalement irresponsable dans un monde où la France peut-être demain dans le viseur des marchés financiers où ce serait une responsabilité très lourde. Si censure, est-ce que la dissolutionait la la seule solution pour sortir de cette crise politique ? Je veux pas imaginer économique aussi.

Je peux pas imaginer ce scénario, mais vous savez nous on n'est pas propriétaire de notre poste, on en est locataire et le président de la République dispose de son droit. Vous pouvez avoir un avis néanmoins là-dessus. Moi, je souhaite d'abord qu'on fasse tout pour qu'il n'y ait pas de censure et que les partis de gouvernement qui ont été aux responsabilités de ce pays soient responsables et donnent un budget à la France.

Mathieu Le FB député renaissance du Val de Marne, vous en parliez il y a quelques instants. Donald Trump qui annonce 30 % de droits douanes pour les pays de l'Union européenne à partir du 1er août. Pourquoi l'Europe ne prend pas de mesure de rétorsion ?

On les on les a reporté finalement. Pourquoi ? Elle peut le faire mais vous savez face à un président qui est ératique et qui euh bluffe une nouvelle fois en proposant euh 30 % de droits de douane, nous on croit encore dans les vertus de la négociation et on y croit en étant uni avec un marché de 450 millions de consommateurs.

Mais le 1er août, s'il y a pas de d'al euh comme on dit et ben là, il y aura des mesures de rétorsion et là les Américains devront par exemple payer plus cher pour avoir accès au marché des services. Peut-être même va-t-on leur retirer l'accès à ces marchés ? Les droits de douane, c'est perdant perdant.

Euh ce que fait Donald Trump, c'est qu'il impose une inflation supplémentaire au consommateurs américains et euh qu'il empêche le développement de la puissance américaine comme de la puissance européenne. Moi, je pense vraiment que euh nous nous avons la capacité euh à riposter mais euh on nous privilégions le dialogue au moins euh jusqu'au 1er août pour arriver à une solution qui soit utile pour l'économie mondiale. Une taxe sur les services numériques américains éventuellement si les négociations ne fonctionnent pas.

Amazon, Google, Apple, Microsoft ou encore Netflix, c'est envisageable ou pas ? Vous en pensez quoi ? Ça faut rien s'interdire face aux Américains qui eux ne s'interdisent rien et il faut rentrer dans un rapport de force face à des gens qui veulent rentrer dans un rapport de force et donc tous les instruments pour y parvenir sont bons, y compris l'interdiction d'accès au marché européen pour certaines entreprises américaines.

Sur le marché public. Effectivement, Mathieu Le Fet, vous êtes le président du groupe de Amnitier France Israël. La ministre de l'éducation nationale Ellisabeth Born qui a recadré son ministre de l'enseignement supérieur Philippe Baptiste, il avait déclaré que l'islamogauchisme était une notion qui n'existait pas en tout cas dans l'université notamment.

Elle a eu raison Ellisabeth Band de le reprendre. Elle a eu 1000 fois raison. prétendre qu'il n'y a pas d'islamchisme à l'université, c'est comme prétendre que la terre serait carrée.

C'est absolument absurde. Il y a évidemment des courants de pensées à l'université walkiste, islamogauchistes qui ne font pas de bien au republicanisme et à l'universalisme dans ce pays. Donc, elle a eu raison de le faire.

Et il a encore sa place dans le gouvernement. Philippe Baptiste m'appartient pas de me prononcer. Vous savez, moi j'ai vu Philippe Baptiste travailler très sérieusement sur une proposition de loi relative à la lutte contre l'antisémitisme à l'université.

Il était pleinement conscient des enjeux. Donc je veux croire que ce n'est qu'une maladresse. Merci beaucoup Mathieu Le FB, député Renaissance du Val de Marne, je le rappelle, membre de la commission des finances.

Merci d'avoir été avec nous ce matin et très belle journée à vous. 8h45 Sud Radio dans un instant. Vous prenez la parole 0826 300300.

Manu vous attend au standard et moi je vous accueille à l'antenne juste après