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InterviewBFM Business· 30 mars 2026 11 minComplaisantActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesEurope & internationalSécurité

"Si la situation dure encore des mois au Moyen-Orient on va avoir de graves problèmes"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 96 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Vous allez habiter 4 jours au salon de Villepeinte. Quels sont les sujets industriels prioritaires ?

  • 0:36OuverteRéponse partielle

    Faut-il aider les secteurs industriels impactés par la crise au Moyen-Orient ?

  • 1:20OuverteRéponse directe

    Comment sortir des dépendances aux approvisionnements ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    La crise énergétique de 2022 a montré qu'on pouvait diversifier les sources. Pourquoi ne pas le faire systématiquement ?

  • 2:37OuverteRéponse directe

    Quels sont les freins à la décarbonation des engrais ?

  • 3:11OuverteRéponse directe

    La préférence européenne est-elle suffisante pour protéger l'industrie ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:20Sébastien MartinFait
    « si tout ça doit durer par exemple jusqu'à l'été, même si certains secteurs commencent à avoir quelques difficultés, et bien ça devrait poser de de graves problèmes si les choses durent encore des mois. »
  • 2:00Sébastien MartinChiffre
    « Le Moyen-Orient, ça a fourni 9 % de l'aluminium mondial. décide qu'il faudra qu'il faudra euh un an peut-être pour remettre à flot. »
  • 4:25Sébastien MartinFait
    « vous avez des engrais importés qui coûtent deux fois moins cher, et bien malheureusement l'industriel qui engage son projet, il a beaucoup de mal à se battre contre cette concurrence »
  • 5:05Sébastien MartinFait
    « Stéphane Séjourné sera là ce matin. Je sais qu'il s'est beaucoup battu au niveau de la Commission européenne et pour que le principe de la préférence européenne soit enfin inscrit dans les textes »
  • 6:25Sébastien MartinChiffre
    « l'an dernier, nous avons perdu 10000 emplois 15000 emplois industriels. En Allemagne, ils ont perdu 2500 emplois industriels ces dernières années. Nous avons recréé des usines. Nous avons recréé l'emploi industriel en France. Plus 180000 emplois industriel. »
  • 7:06Sébastien MartinChiffre
    « seulement 30 % des BMW sont faites en Allemagne, 70 % sont faites aux États-Unis, en Asie ou ailleurs. »
  • 8:20Sébastien MartinFait
    « les mesures antidumping, les mesures antisubvention, les clauses de sauvegarde, ce sont des mesures qui sont dans les traités européens et dont il faut qu'on se serve plus efficacement, plus rapidement. »
  • 9:40Sébastien MartinFait
    « La France s'est désindustrialisée comme beaucoup d'autres pays d'ailleurs. La seule différence effectivement c'est qu'après la crise de 2008 et au début des années 2000, mi des années 2000, beaucoup d'autres pays ont arrêté ce mouvement de désindustrialisation quand la France a continué. »
  • 10:18Sébastien MartinChiffre
    « le taux d'IS, à part la surtaxe pour 300 grands groupes, et bien celle-ci a été l'IS a été ramené à 25 %, c'est-à-dire dans une moyenne européenne tout à fait normale. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Et notre invité ce matin, c'est Sébastien Martin. Bonjour. Vous êtes ministre délégué chargé de l'industrie. Vous allez carrément habiter là pendant 4 jours. Vous êtes là quasiment pendant l'ensemble du salon à ville peinte. Évidemment, il y a les sujets d'intelligence artificielle, la décarbonation, les investissements, mais ici on va parler du Moyen-Orient, on va parler de la guerre évidemment. Je le disais, il y a le cours du Brent, ça c'est pas nouveau, ça aussi déjà depuis un mois. Mais désormais, on a des difficultés pour l'industrie sur des matières premières en 30. On parlait des engrais évidemment, mais maintenant désormais il y a le polypropyène sur lequel il y a des tensions sur les prix. Il y a le nafta, il y a l'hélium, il y a le soufre. Je vais pas vous faire toute

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la liste, mais en gros l'ensemble des secteurs industriels vont être touchés. Est-ce qu'il faut encaisser le choc ou est-ce que vous vous préparez à des aides potentielles pour l'ensemble des secteurs industriels ? Non, vous l'avez dit, vous avez dit vont être impactés. En fait, ça dépendra beaucoup euh de combien de temps va encore durer ce conflit, ce dont euh aujourd'hui, je vous avoue, euh je pense même que le président Trump ne sait pas trop euh où il va dans cette affaire. Donc euh on suit ça au quotidien avec les différentes filières euh depuis Ber. Moi, j'ai réussi pardon l'ensemble des filières récemment, mon cabinet. Les équipes se voient absolument tous les jours. Les approvisionnements avaient été faits. Mais par contre, il est certain que pour les commandes futures,

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si tout ça doit durer par exemple jusqu'à l'été, même si certains secteurs commencent à avoir quelques difficultés, et bien ça devrait poser de de graves problèmes si les choses durent encore des mois. Mais on sait désormais que que ça dure ou que ça ne dure pas sur l'aluminium, il y a eu des attaques iraniennes ce weekend sur des sites majeurs. Le Moyen-Orient, ça a fourni 9 % de l'aluminium mondial. décide qu'il faudra qu'il faudra euh un an peut-être pour remettre à flot. Ce que ce que vous dites là, c'est que il faut continuer à essayer de sortir un peu d'un certain nombre de dépendances. On le voit bien crise après crise, même si les choses s'améliorent, même si les sources d'approvisionnement se diversifient, parce que vous avez parlé de 9 %, je me souviens au moment de de

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la crise énergétique en 2022, on avait des niveaux de dépendance notamment vis-à-vis de la Russie dont on est sorti aujourd'hui. Ça veut bien dire que on sait le faire, on peut le faire. doit continuer à le faire. Moi, j'insiste là-dessus parce que parfois on se dit "Allez, il y a une crise et puis après business as usual". On peut reprendre les choses comme si de rien n'était. Et puis pas de chance, 2 ans après, 3 ans après, on l'a vu sur les semi-conducteurs, sur les semi-conducteurs, on a eu une crise énorme au lendemain du Covid vis-à-vis de la Chine. Et moi, je venais d'arriver au ministère en octobre dernier qu'on avait à nouveau une crise sur les semiconducteurs avec un fournisseur qui était un fournisseur certes installé au Pays-Bas, mais en fait les usines

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étaient en Asie. Et à ce moment-là, j'ai eu toute la filière automobile qui est revenue me voir en disant qu'est-ce qu'on fait ? Bah qu'est-ce qu'on fait ? On on y travaille d'ailleurs puisqu'on a mis en place un groupe de travail par exemple avec les Pays-Bas justement pour essayer d'avoir des sources un peu plus diversifiées d'approvisionnement parce qu'on doit sortir de ces dépendances et surtout et surtout faire le choix de l'Europe et de la préférence européenne. Mais on va reparler de la préférence européenne mais en fait on apprend que pendant les crises parce que regardez quand le baril de Bren était à 50 dollars, on parlait pas de recyclé, de plastique recyclé. ça allait à tout le monde d'aller chercher du primaire. Donc là, il y a il y a un problème chez les

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industriels. C'estàd qu'il faut qu'ils apprennent à se travailler, qu'ils se plaignent d'être en permacrise, mais finalement, il y a un problème d'anticipation. C'est vous savez aussi quand on est dans une concurrence internationale, la question des prix ça compte. Donc je peux pas en vouloir aux industriels à un moment d'essayer de chercher la meilleure compétitivité pris sur un certain nombre de choses. Mais ce que l'on fait c'est qu'on travaille avec eux filière par filière, produit par produit justement pour essayer de sortir de ces questions. On parlait de de la question des engrais par exemple tout à l'heure des engrais décarbonés avec France 2030. On accompagne les progrès des pardon des projets d'ancré décarboné on accompagne tous les projets de décarbonation. C'est

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aussi comme ça qu'on arrivera un peu à sortir de ces dépendances. Mais on y arrive à mettre en place par exemple parler des engrais euh très bon exemple hein. Il y a des acteurs français qui ont envie hein de mettre en place des usines. C'est difficile. Oui, c'est difficile parce que pour des questions d'autorisation aussi hein, pour des questions administratives pour alors c'est même pas des questions de financement dans certains projets. C'est c'est juste mettre en place une usine d'engrais, c'est très compliqué. mettre en place d'une usine d'engrais, c'est ça peut être compliqué, mais vous savez surtout ce ce que j'ai vu ces derniers temps, c'est que vous avez la bonne volonté de mettre en place des engrais décarbonés et puis quand dans le même temps vous avez des engrais

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importés qui coûtent deux fois moins cher, et bien malheureusement l'industriel qui engage son projet, il a beaucoup de mal à se battre contre cette concurrence et on l'a vu dans la crise agricole, les les marges sont parfois tellement tenues ou tellement tendues que oui, on va chercher au meilleur prix et que le rôle du gouvernement c'est essayer de continuer à encourager ces filières. Donc on a l'Europe qui prend quand même conscience du sujet de souveraineté, de l'importance de simplifier, de faire baisser les coûts, de mettre en place du contenu local. On l'a vu par exemple dans les véhicules électriques, 70 % est-ce que c'est trop faible ? On a entendu beaucoup de critiques en disant on fait un demi-pas de souveraineté, on ne va pas assez loin. C'est quoi le coup d'après ?

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Ah, nous on a toujours défendu oui 75 %. Bon, on va pas ici sur ce plateau débattre sur la question des chiffres, mais en tout cas ce qu'on veut c'est avoir un texte. Et d'ailleurs, Stéphane Séjourné sera là ce matin. Je sais qu'il s'est beaucoup battu au niveau de la Commission européenne et pour que le principe de la préférence européenne soit enfin inscrit dans les textes et qu'on parle aussi du fameux contenu local. Le contenu local, c'est se dire que bah pour pouvoir bénéficier d'un soutien, il faut qu'il y ait une mini un minimum de production qui soit fait en Europe. Et ces deux questionsl sont dans le texte. Maintenant, il faut qu'on se batte au niveau d'un certain nombre de détails parce que par exemple sur le made in Europe H aujourd'hui, il y a une conception un

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peu large du made in Europe dans le dans le par exemple avec l'Australie ou la Corée du Sud. Bon, je je sais que ces gens sont des partenaires commerciaux importants, mais moi je voudrais aussi qu'on arrive à construire quelque chose qui soit compréhensible par nos concitoyens et qu'en fait quand il y a de l'argent européen, qu'il aille en priorité à l'industrie européenne et pas forcément à des partenaires commerciaux l'autre bout du monde. Mais c'est qui notre meilleur allié européen aujourd'hui ? Quand vous parlez à votre homologue allemand, vous parlez la même langue. Ils n'ont absolument pas les mêmes sujets industriels, la même formation. L'Allemagne a les mêmes préoccupations industrielles. Euh il faut voir mais elle est plus dépendante au gaz, elle a moins de nucléaire, on

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est même pas contement son industrie est en train de souffrir d'une manière considérable. Moi, j'entends aujourd'hui celles et ceux qui m'expliquent que la réindustrialisation s'est terminée en France parce que l'an dernier, nous avons perdu 10000 emplois 15000 emplois industriels. En Allemagne, ils ont perdu 2500 emplois industriels ces dernières années. Nous avons recréé des usines. Nous avons recréé l'emploi industriel en France. Plus 180000 emplois industriel. Chinois sont pas m aujourd'hulièrement en situation compé tournés que nous on va dire vers l'export et particulièrement vers la Chine. Ils ont aussi des chaînes de valeur qui sont beaucoup plus internationalisées que vous. Je sais pas si vous savez que par exemple seulement 30 % des BMW sont faites en Allemagne, 70 % sont faites

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aux États-Unis, en Asie ou ailleurs. C'est complètement différent de notre système. Mais je crois qu'il voit bien aussi particulièrement dans ce qu'on appelle le middle stand, c'est-à-dire toutes ces grosses ETI familiales et qui nous faisaient tant envie qui nous faisait tant envie. Mais aujourd'hui, il y a en Allemagne un vrai débat d'ailleurs entre certains très grands groupes très internationalisés et toutes ces grandes entreprises familial allemand qui sont très attachées à leur territoire qui disent il faut un peu comme le disent les Français un peu plus de protection. Ça veut pas dire fermer le marché mais ça veut dire que quand on a de la concurrence déloyale, il faut savoir se protéger. Il est pas normal aujourd'hui qu'au sein de la Commission européenne, nous ayons le même nombre

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d'effectifs qu'en Grande Grande-Bretagne, pardon, pour s'occuper de la protection commerciale. Au sein de la Commission européenne, vous avez le même nombre de fonctionnaires qu'au sein de la Grande-Bretagne pour s'occuper de droits de douane ou de clauses de sauvegarde. En tout cas, ce qui protège de la concurrence des loyales. Donc, d'ailleurs, moi j'ai écrit à la Commission européenne en disant maintenant, il faut qu'il y ait plus d'effectifs sur ces sujets-là. Il faut qu'il y en ait certes pour bâtir des accords de libre échange, mais il faut qu'il y en ait aussi pour s'assurer que les outils de protection commerciale qui sont pas des outil qu'on vient d'inventer, les mesures antidumping, les mesures antisubvention, les clauses de sauvegarde, ce sont des mesures qui sont

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dans les traités européens et dont il faut qu'on se serve plus efficacement, plus rapidement. Et comment on discute avec euh nos amis euh américains qui nous font pression là pour signer les accords commerciaux, sinon sur le GNL, il pourrait nous en donner moins. Ça tombe bien, euh il y a des tensions euh mondiales. Aujourd'hui, vous considérez que ce sont des amis, des gens avec lesquels on peut discuter euh de manière faire. Les Américains seront toujours, je pense, nos amis. Après, je pense qu'ils sont un peu perturbés aussi en ce moment. Je sais plus trop quelle est la ligne euh là ils nous font pression sur le gaz quand même sur le GNL ils font pression sur sur le gaz mais enfin j'ai l'impression aussi qu'il nous appelle au secours pour sécuriser le D3 d'ormous

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donc on n'est pas complètement nu face aux Américains. Je crois au contraire que la question parfois d'un rapport et d'une discussion d'égal à égal avec les États-Unis est bien plus utile que un sentiment qu'on comme on a pu le voir avec la présidente de la Commission européenne assez assez léger comment dirais-je dans le dans le dans la discussion. La France industrielle c'est possible quand on voit les chiffres de désindustrialisation sur l'ensemble du des 50 dernières années. On n'est pas très optimiste. Alors vous allez me dire oui on a ouvert plus d'usine l'année dernière. Bon, on peut discuter du chiffre pendant pendant 3h, mais vous y croyez-vous vraiment que on peut être une puissance industrielle comme on l'a été auparavant au vu de nos difficultés de compétitivité.

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Comme vous êtes ici, vous prenez pas un bon shoot de réindustrialisation ? Moi, je suis là aussi ici pour dire à tous ces industriels qui croient en la France et qui investissent en France que ce pays a un avenir, un devenir industriel. Vous avez parlé des décennies derrière nous, vous avez raison. La France s'est désindustrialisée comme beaucoup d'autres pays d'ailleurs. La seule différence effectivement c'est qu'après la crise de 2008 et au début des années 2000, mi des années 2000, beaucoup d'autres pays ont arrêté ce mouvement de désindustrialisation quand la France a continué. Mais ils vont vous parler de taxes hein dans les allées hein. Ils vont vous parler d'impôts sur les sociétés de surtaxe et ils vont vous dire qu'on on fait en sorte d'être moins compliqué

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volonta à part la surtaxe IS qui concerne quand même pas toutes les industries français. Bien sûr, je le sais. Et mais à part cela, la fiscalité de cette année est exactement la même que la fiscalité de l'an dernier pour nos entreprise. Je rappelle que le taux d'IS, à part la surtaxe pour 300 grands groupes, et bien celle-ci a été l'IS a été ramené à 25 %, c'est-à-dire dans une moyenne européenne tout à fait normale. Donc oui, bien sûr, on pourrait faire mieux, on pourrait faire plus, mais il fallait un budget. Ce budget a été adopté et puis maintenant il y aura un grand débat, ça sera celui de l'élection présidentielle de 2027 et je crois que à ce moment-là effectivement faudra prendre les bonnes mesures. Merci beaucoup Sébastien Martin d'être venu ce

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matin sur le plateau de la matinelle de l'économie depuis ville depuis Global Industrie.