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InterviewRTL (sur YouTube)· 30 avril 2026 11 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesSolidarités & familleEurope & internationalInstitutions & élections

Olivier Faure face à Thomas Sotto sur RTL | intégrale

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 86 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:23OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous êtes d'accord avec lui ?

  • 1:10RelanceRéponse directe

    Pourquoi vous appelez le mot indécence ?

  • 2:24FerméeRéponse directe

    Vous dites qu'il faut que Total reverse intégralement tout cet argent indu, si j'ai bien compris.

  • 3:15FerméeRéponse directe

    Ça serait rétroactif ou pas ?

  • 4:53RelanceRéponse directe

    Et à ceux qui disent, à propos de Total en substance, « Attention, c'est un jeu dangereux. »

  • 5:52RelanceRéponse directe

    Total dit qu'on partage les bénéfices puisqu'on a bloqué les prix. Ce n'est pas suffisant ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:10PrésentateurChiffre
    « La guerre est donc profitable à Total, avec ses bénéfices en hausse de 51% sur un an. »
  • 0:15PrésentateurChiffre
    « Total qui dans la foulée a annoncé une hausse de 5,9% des dividendes reversés aux actionnaires. »
  • 2:40Invité politiquePromesse
    « nous avons déposé une proposition de loi qui est une proposition qui vise à taxer les super profits pour les entreprises qui font plus de 750 millions de chiffre d'affaires. »
  • 2:53Invité politiqueChiffre
    « Total, ce serait 2 milliards. »
  • 3:05Invité politiqueChiffre
    « sur cette moyenne-là, quand on a dépassé cette moyenne de plus de 1,2, plus 1,5, etc., avec des taux progressifs, eh bien là, on est taxé à 20, 30 ou 40 %. »
  • 3:36Invité politiquePromesse
    « cet argent sera intégralement redistribué en direction des grands rouleurs, de toutes celles et ceux qui ont besoin de leur voiture. »
  • 5:16Invité politiqueFait
    « C'est une entreprise française, c'est une entreprise qui fait partie de notre quotidien depuis si longtemps. »
  • 6:34Invité politiqueFait
    « les entreprises qui sont très profitables, elles doivent contribuer en acceptant une accession de leurs super profits. »
  • 7:25Invité politiquePromesse
    « on peut réinstaller un bouclier tarifaire. »
  • 7:34Invité politiqueChiffre
    « 170 millions pour l'instant, d'après ce que dit le gouvernement. »

Temps de parole

  • Olivier Faure77 %
  • Présentateur20 %
  • ?4 %

≈ 20,2 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Thomas Soto, RTL Matin. Il est 7h42, il est le premier secrétaire du parti socialiste. Olivier Faure est donc l'invité d'RTL Matin. Bonjour et bienvenue sur RTL, Olivier Faure. Bonjour à vous Thomas Soto. La guerre est donc profitable à Total, avec ses bénéfices en hausse de 51% sur un an. Total qui dans la foulée a annoncé une hausse de 5,9% des dividendes reversés aux actionnaires. Non, ces résultats n'ont rien de choquant, disait à l'instant François Langlais. Est-ce que vous êtes d'accord avec lui ?

0:25
Locuteur

Est

0:25
Présentateur

-ce que vous faites partie des démagogues que dénonçait François à

0:28
Locuteur

l

0:28
Présentateur

'instant

0:28
Locuteur

? Est

0:30
Olivier Faure

-ce que vraiment la question mérite d'être posée ? Mais enfin, vous en connaissez la réponse. Évidemment, je ne suis pas d'accord avec François Langlais. Dire que si les Français veulent vivre au mieux, qu'ils viennent tous actionnaires de Total, j'avoue que j'ai été un peu sidéré par l'éditorial économique de François Langlais ce matin. La réalité, c'est que l'indécence de cette situation,

0:55
Locuteur

je

0:56
Olivier Faure

ne dis pas que les entreprises ne doivent pas être profitables, elles doivent l'être. Mais comment imaginer

1:01
Locuteur

qu

1:02
Olivier Faure

'une entreprise tire des bénéfices simplement liés au fait qu'il y a une guerre illégale qui est menée aujourd'hui par Donald Trump au Proche-Orient ?

1:10
Présentateur

Pourquoi vous appellez le mot indécence ? Ce n

1:11
Locuteur

'est

1:11
Présentateur

pas indécent pour une entreprise de gagner de l'argent.

1:14
Olivier Faure

Non, mais en revanche, gagner de l'argent parce que la guerre existe, parce qu'il y a des gens qui aujourd'hui en souffrent, oui, il y

1:22
Locuteur

a

1:22
Olivier Faure

une forme d'indécence. Et je dois dire que dans notre histoire,

1:24
Locuteur

en

1:25
Olivier Faure

France, à chaque grand moment, à chaque grande guerre,

1:28
Locuteur

en

1:28
Olivier Faure

réalité, 1914-1918, 1939-1945, à chaque fois,

1:33
Locuteur

l

1:34
Olivier Faure

'État a toujours considéré que ceux qui avaient profité de la guerre devaient contribuer au redressement du pays. Ça a été vrai à chaque étape et on a considéré même à la fin de la Seconde Guerre mondiale qu'on revenait sur tous les profits qui avaient été considérés comme, en réalité, indignes pendant toute la période de la guerre.

1:51
Locuteur

Ce sont indignes, les

1:52
Présentateur

profits de Total, aujourd'hui ?

1:53
Olivier Faure

Oui, je pense que quand on profite de la guerre et quand on n'a rien fait de particulier, il n

1:58
Locuteur

'y

1:58
Olivier Faure

a pas un génie particulier qui soit attribuable à cette hausse des bénéfices de Total. Il n

2:04
Locuteur

'y a

2:04
Olivier Faure

pas eu une innovation technologique quelconque. Il n'y

2:09
Locuteur

a

2:09
Olivier Faure

aucun souffle nouveau qui vient justifier le fait qu'il gagne davantage d'argent. Quand une entreprise provoque une innovation de rupture, qu'elle est sur un marché où elle est la première, il

2:20
Locuteur

y a

2:20
Olivier Faure

une logique à ce qu'elle gagne plus d'argent. Là, qu'est-ce qu'ils ont fait de plus que d'habitude ?

2:24
Locuteur

Vous dites

2:24
Présentateur

quoi, Olivier ? Vous dites qu'il faut que Total reverse intégralement tout cet argent indu, si j'ai bien compris.

2:30
Olivier Faure

Oui, en fait, ce que nous avons déposé comme proposition de loi hier avec Boris Vallaud, Philippe Brun, Estelle Mercier et les socialistes du groupe, nous avons déposé une proposition de loi qui est une proposition qui vise à taxer les super profits pour les entreprises qui font plus de 750 millions de chiffre d'affaires. Donc,

2:47
Locuteur

les très grosses

2:48
Présentateur

entreprises.

2:48
Locuteur

Les

2:48
Présentateur

très

2:49
Olivier Faure

grosses entreprises. Ce serait comment,

2:51
Locuteur

combien

2:51
Olivier Faure

? Très simplement. Qu'est-ce qu

2:52
Locuteur

'il

2:52
Olivier Faure

y

2:52
Locuteur

a

2:52
Olivier Faure

dans cette proposition de loi ? Total, ce serait 2 milliards. 2 milliards.

2:54
Locuteur

Ça veut

2:54
Olivier Faure

dire simplement que, en fait, quand on

2:57
Locuteur

prend

2:58
Olivier Faure

la moyenne des 3 dernières années, on regarde ce qu'était le chiffre d'affaires et quel était le bénéfice habituel.

3:05
Locuteur

Et

3:05
Olivier Faure

sur cette moyenne-là, quand on a dépassé cette moyenne de plus de 1,2, plus 1,5, etc., avec des taux progressifs, eh bien là, on est taxé à 20, 30 ou 40 %.

3:15
Locuteur

Ça

3:15
Présentateur

serait rétroactif ou pas ? Parce que normalement, une loi n'est pas rétroactive.

3:18
Olivier Faure

Ça ne

3:18
Locuteur

peut

3:18
Olivier Faure

pas être rétroactif. Donc,

3:19
Présentateur

c'est à partir du moment où elle est votée ? Oui. D'accord. Donc, ça ne taxerait pas les profits dont on parle ce matin

3:24
Locuteur

? Pas

3:25
Olivier Faure

ceux-là ? C'est difficile de revenir en arrière. Mais la réalité, c'est qu'il faut la faire vite. C'est une proposition d'intérêt général. Et je souhaite qu'effectivement, on puisse la faire adopter rapidement, pour une raison simple. C'est que cet argent-là,

3:37
Locuteur

de

3:38
Olivier Faure

la même façon que l'État s'est engagé par la voix du Premier ministre à ce que les taxes, les sur-taxes reçues, perçues grâce à l'augmentation du prix du baril, eh bien, en fait, cet argent sera intégralement redistribué en direction des grands rouleurs, de toutes celles et ceux

3:54
Locuteur

qui ont besoin de leur voiture. Avec des aides ciblées.

3:55
Olivier Faure

Avec des aides ciblées. Avec, je pense, aux infirmières libérales, je pense à toutes celles et ceux qui sont à domicile, je pense aux taxis, je pense à tous ceux qui ont besoin de leur véhicule. J'habite à 45 km de Paris. Eh bien, dans ma circonscription, les gens font la navette, pour une part d'entre eux en tout cas, entre Paris et la Grande Couronne. Et ça suppose qu'à un moment, ces gens-là soient aidés, accompagnés, parce que ça pèse lourd. Et puis, au-delà de tout ça, c'est vrai aussi qu'il va falloir se poser la question des salaires. Parce que le vrai sujet,

4:26
Locuteur

on

4:26
Olivier Faure

parle souvent du pouvoir d'achat, mais le pouvoir d'achat, il peut très bien augmenter facialement,

4:31
Locuteur

mais

4:32
Olivier Faure

en réalité, le reste à vivre, ce qui nous est disponible après les dépenses contraintes, il peut, lui, diminuer en même temps. Et donc, il va falloir qu'à un moment aussi, on se pose la question de ce qu'est le reste à vivre des Français aujourd'hui. Et donc, ça supposera aussi que les entreprises, et je pense notamment à la question du SMIC, mais pas exclusivement, il va falloir que les entreprises comprennent aussi qu'elles ont des salariés qui, aujourd'hui, tirent la langue.

4:53
Présentateur

Et à ceux qui disent, à propos de Total en substance,

4:55
Locuteur

«

4:55
Présentateur

Attention, c'est un jeu dangereux. Vous voulez taxer vos Total de 2 milliards, si j'ai bien compris. »

5:00
Locuteur

Si

5:00
Présentateur

vous les embêtez,

5:00
Locuteur

ils

5:00
Présentateur

vont partir.

5:01
Locuteur

Ils

5:01
Présentateur

vont mettre le siège social de Total à l'étranger. À l'instant, sur TF1, la porte-parole du gouvernement, Maude Bréjean, dit avoir un pétrolier national, c'est aussi un outil de souveraineté pour le pays.

5:12
Locuteur

Mais

5:12
Olivier Faure

moi, je crois au civisme, y compris de Patrick Pouyanné. Tu n'as pas peur qu'ils partent

5:17
Locuteur

?

5:17
Olivier Faure

C'est une entreprise française, c'est une entreprise qui fait partie de notre quotidien depuis si longtemps. Et je n'imagine pas,

5:25
Locuteur

à

5:25
Olivier Faure

chaque fois, c'est toujours la même histoire qu'on nous raconte, les grands patrons vont partir, les sièges aux cheveux vont s'exporter, etc. La vérité, c'est qu'heureusement, même ces gens-là savent très bien qu'ils peuvent ne pas augmenter les dividendes de 6%.

5:38
Locuteur

C

5:39
Olivier Faure

'est possible. Et ils savent très bien qu'ils comprennent les actionnaires ne les quitteront pas parce que ce sont des entreprises qui sont très profitables.

5:44
Locuteur

Donc c

5:44
Olivier Faure

'est du cinéma ? Et donc il y a beaucoup de cinéma autour de tout ça. Et la réalité, c'est qu'il n'y a aucun risque de voir Total s'enfuir où que ce soit.

5:52
Présentateur

Total dit qu'on les partage les bénéfices puisqu'on a bloqué les prix. Et c'est vrai que ce sont les seules stations-services où les prix du diesel et du sans-plomb sont plafonnés. Ce n

6:01
Locuteur

'est

6:01
Présentateur

pas suffisant ? Ils vont annoncer la

6:02
Locuteur

prolongation

6:03
Olivier Faure

pour

6:03
Présentateur

le mois

6:03
Olivier Faure

de mai de ce plafonnement

6:04
Locuteur

?

6:05
Olivier Faure

Ce n

6:05
Locuteur

'est

6:05
Olivier Faure

pas suffisant. La preuve en est, c'est qu'ils ont réalisé des bénéfices extraordinaires. Parce que, enfin on ne va pas entrer dans la technique trop, mais en réalité c'est parce que Total a été habile en achetant

6:21
Locuteur

tôt

6:22
Olivier Faure

des flux de pétrole disponibles.

6:26
Locuteur

Et

6:26
Olivier Faure

donc quand

6:27
Locuteur

le cours... On ne peut pas leur reprocher

6:28
Présentateur

de mal gérer, on ne

6:29
Locuteur

peut

6:29
Présentateur

pas leur reprocher

6:30
Locuteur

d'être habile.

6:30
Olivier Faure

Mais on ne peut pas leur reprocher quoi que ce soit, on ne

6:32
Locuteur

peut

6:32
Olivier Faure

pas leur reprocher l'habileté. Moi ce que je dis simplement, c'est que leur part de civisme, c'est que quand un pays va mal, quand les français vont mal, les entreprises qui sont très profitables, elles doivent contribuer en acceptant une accession de leurs super profits.

6:44
Locuteur

Emmanuel

6:45
Présentateur

Macron a appelé le gouvernement à réfléchir à de nouvelles réponses. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a dit à peu près la même chose. Pourquoi ne pas baisser les taxes sur le carburant ? Il y avait à l'époque une baisse sur la TIPP, qu'on appelle, qui a changé de nom aujourd'hui, mais c

6:59
Locuteur

'est

6:59
Présentateur

le même principe. Et sous Lionel Jospin, en 2001, cette TIPP avait été baissée, ça avait fait baisser le prix du litre de 60 centimes je crois à l'époque. Pourquoi ne pas retourner dans ce dispositif

7:11
Locuteur

?

7:14
Olivier Faure

Si vous voulez qu'on entre dans la technique, on le peut

7:17
Locuteur

le faire. Non, ce n'est pas technique, c'est

7:18
Présentateur

politique.

7:19
Olivier Faure

Oui, mais la réalité, il y a deux réalités. Il y

7:21
Locuteur

a

7:21
Olivier Faure

une réalité technique dans laquelle on ne rentrera pas. Et il

7:24
Locuteur

y a

7:24
Olivier Faure

une deuxième réalité,

7:25
Locuteur

c

7:25
Olivier Faure

'est qu'en fait, on peut réinstaller un bouclier tarifaire.

7:28
Locuteur

Mais

7:28
Olivier Faure

le bouclier tarifaire, il se compte en milliards. Or, vous l'avez compris, l'État ne récupère pas des milliards. 170 millions pour l'instant, d'après ce que dit le gouvernement. Donc, on est très, très loin d'avoir cette capacité-là. Et moi, je veux bien qu'on dise que désormais, la seule priorité, c'est le prix du carburant. Qu'on prend des mesures générales qui profiteront aussi bien à celui qui roule en SUV qu'à celui qui a une voiture qui lui permet d'aller travailler et qui est une voiture modeste. Et donc, on a des mesures d'ordre général. Moi, je prône des mesures qui soient ciblées sur celles et ceux qui en ont réellement besoin.

8:00
Locuteur

Donc, ce qu'a commencé à faire le gouvernement,

8:02
Olivier Faure

mais de manière amplifiée ? Oui,

8:04
Locuteur

c

8:04
Olivier Faure

'est ça ? Oui, bien sûr. Qu'il y ait un plus grand nombre de bénéficiaires, que ce soit sur une durée plus longue. Parce que malheureusement, ce que l'on comprend désormais, c'est que la crise va durer. Et que ce que Donald Trump vient de déclarer, c'est-à-dire qu'il pense bloquer les drogues pendant plusieurs mois. Et donc, les conséquences vont être terribles. Chacun l'a bien compris. Et donc, ça suppose qu'on prenne des mesures qui soient aussi très redistributives. Donc, d'abord en direction de celles et ceux qui en ont besoin. Et non pas en direction de ceux qui peuvent, malgré tout, payer un carburant plus cher.

8:34
Présentateur

Olivier Faure, cette crise va durer et va peser sur la campagne présidentielle qui vient. Il y

8:38
Locuteur

a

8:38
Présentateur

quelqu'un qui se sent de plus en plus à l'aise dans cette pré-campagne.

8:41
Locuteur

C

8:41
Présentateur

'est François Hollande. Est-ce que vous pourriez vous effacer devant lui ? Est-ce que ça pourrait être le candidat qui met tout le monde d'accord chez les socialistes

8:46
Olivier Faure

? Je doute que ce soit celui qui met tout le monde d'accord. Mais moi, je n'ai aucun problème avec quiconque dès lors qu'il passe par un mode de sélection que tout le monde comprend. La primaire ? La primaire. Vous

8:58
Locuteur

y

8:58
Olivier Faure

participerez, vous, ou pas ? Mais je ne sais pas encore ce que je ferai. Ce que je veux dire, c'est que moi, je suis... Vous savez pas ce que vous ferez. Moi, je plaide. Non, parce que je plaide pour qu'il y ait un mécanisme qui conduise à un candidat commun de la gauche hors et les filles. Et donc, ce que je ne veux pas, c'est que nous reproduisions ce que nous avons connu déjà à trois reprises. Première reprise, enfin,

9:16
Locuteur

première

9:16
Olivier Faure

fois,

9:18
Locuteur

c

9:18
Olivier Faure

'était avec Lunel Jospin et le 21 avril 2002. Cinq, six, sept candidats de gauche au premier tour, aucun au second, et l'extrême droite qui nous remplace. Eh bien, moi, je souhaite que cette fois-ci, il y ait un seul candidat de cette gauche réformiste, de cette gauche démocratique

9:32
Locuteur

et

9:33
Olivier Faure

écologique. Et ça suppose qu'à un moment, on se met d'accord sur la façon d'y parvenir. Et moi, je vois cette multiplication, mais on a, en fait, vous parlez de François Hollande,

9:41
Locuteur

mais

9:41
Olivier Faure

enfin, François Hollande, Bernard Cazeneuve, Raphaël Glucksmann, Rousse Vallaud, Romguez, Rousse Vallaud, Romguez, François Ruffin, Clémentine Autun. Enfin, ça ne peut pas durer. On ne peut pas continuer à désespérer les Françaises et les Français en multipliant les ambitions et en n'ayant pas le moyen, à un moment, d'arriver à quelque chose de clair, de simple. C'est qu'il y aura un seul ou une seule candidate pour cette élection, pour l'espace que nous représentons.

10:05
Présentateur

Rapidement, demain 1er mai, est-ce que vous pourriez aller acheter de la viande chez ce boucher qu'on entendait dans le journal de 7h sur RTL, qui va ouvrir demain en ne respectant pas la loi ? Est-ce qu'il faudrait lui mettre une amende à ce monsieur

10:14
Locuteur

?

10:15
Présentateur

Oui,

10:16
Olivier Faure

moi je crois au respect de la règle. Et la règle,

10:20
Locuteur

c

10:20
Olivier Faure

'est que le 1er mai, qui est le seul jour qui est entièrement chômé par quasiment tous les Français, en dehors de ceux qui ont des activités, notamment dans les services publics, qui sont indispensables. Mais la vérité, c'est que ce jour-là est un jour, j'allais dire, sacré, n'exagerons pas. En tout cas, c'est un jour qui a été balisé, parce qu'il est le jour où nous rendons hommage à la fois au combat, celles et ceux qui n'ont

10:42
Locuteur

pas

10:43
Olivier Faure

mis un droit du travail, qui sont un droit du travail qui permet de protéger les salariés. Et puis en même temps, c'est aussi le jour où on fait les travailleurs, et non pas simplement le travail.

10:52
Présentateur

Merci beaucoup Olivier

10:53
Olivier Faure

Ford d'être

10:53
Locuteur

venu.